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Affiner la rechercheAnalyse de la dynamique de l’occupation du sol et de la diversité des macrophytes aquatiques dans la zone du lac de Guiers (Sénégal) de 1973 à 2010 / Veronique Mboss FAYE (2013)
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Titre : Analyse de la dynamique de l’occupation du sol et de la diversité des macrophytes aquatiques dans la zone du lac de Guiers (Sénégal) de 1973 à 2010 Type de document : texte imprimé Auteurs : Veronique Mboss FAYE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2013 Importance : 1vol.(134p.) Présentation : 30cm. Format : Langues : Français (fre) Mots-clés : Sol Usage Macrophytes aquatiques Typha domingensis Cartographie multidate Relevé floristique Agriculture irriguée Zone humide Végétation aquatique Télédétection Lac de Guiers Sénégal. Résumé : Dans les zones humides aménagées à forte vocation agro-pastorale comme celle du lac de Guiers, les enjeux en matière d’occupation et d’utilisation du sol ainsi que leur évolution, sont importants à connaître pour arriver à une meilleure gestion de l’environnement et des ressources naturelles. L’objectif de cette thèse est d’améliorer la compréhension de la dynamique de l’occupation et de l’utilisation du sol, ainsi que de la diversité des macrophytes aquatiques du lac de Guiers. Une cartographie multidate du plan d’eau lacustre et de ses environs a permis de (1) caractériser les types d’occupation et d’utilisation du sol dans la zone du lac de Guiers sur 38 ans (1973-2010) et (2) d’analyser leurs évolutions durant la période avant-barrage et après-barrage. L’évolution de la diversité des macrophytes aquatiques a été caractérisée par une comparaison des relevés floristiques effectués en 2009 à ceux de Thiam (1981). L’occupation et l’utilisation du sol ont notablement évolué dans la zone du lac de Guiers. De 1973 à 2010, il a été observé une augmentation de 14,9 % des étendues d’eau, de 17,5% de la végétation aquatique, tandis que les exploitations agricoles industrielles et privées progressaient respectivement de 207,5 et 5508,8 %. Sur la même période, une diminution des superficies des steppes arbustives et herbeuses respectivement de 69,9 et 64,3 % a été relevée. Les changements d’occupation du sol se sont manifestés principalement par la substitution de la steppe arbustive par une steppe herbeuse de 1973 à 1988 (avant les barrages), et l’extension des aménagements agricoles et de la végétation aquatique de 1988 à 2010 (après les barrages). La diversité des macrophytes aquatiques a également évolué avec la forte régression des groupements halophiles (à Tamarix senegalensis et à Philoxerus vermicularis) et des groupements amphibies (à Echinochloa stagnina et Vossia cuspidata, et à Paspalidium germinatum) ; alors que les groupements hydrophiles ont actuellement un développement important. En 2009, il apparaît nettement que le peuplement à Typha domingensis est le plus étendu. Il est suivi des macrophytes amphibies, des macrophytes submergés et enfin des plantes flottantes qui occupent les plus faibles superficies. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3746 Analyse de la dynamique de l’occupation du sol et de la diversité des macrophytes aquatiques dans la zone du lac de Guiers (Sénégal) de 1973 à 2010 [texte imprimé] / Veronique Mboss FAYE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2013 . - 1vol.(134p.) : 30cm. ; PDF.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Sol Usage Macrophytes aquatiques Typha domingensis Cartographie multidate Relevé floristique Agriculture irriguée Zone humide Végétation aquatique Télédétection Lac de Guiers Sénégal. Résumé : Dans les zones humides aménagées à forte vocation agro-pastorale comme celle du lac de Guiers, les enjeux en matière d’occupation et d’utilisation du sol ainsi que leur évolution, sont importants à connaître pour arriver à une meilleure gestion de l’environnement et des ressources naturelles. L’objectif de cette thèse est d’améliorer la compréhension de la dynamique de l’occupation et de l’utilisation du sol, ainsi que de la diversité des macrophytes aquatiques du lac de Guiers. Une cartographie multidate du plan d’eau lacustre et de ses environs a permis de (1) caractériser les types d’occupation et d’utilisation du sol dans la zone du lac de Guiers sur 38 ans (1973-2010) et (2) d’analyser leurs évolutions durant la période avant-barrage et après-barrage. L’évolution de la diversité des macrophytes aquatiques a été caractérisée par une comparaison des relevés floristiques effectués en 2009 à ceux de Thiam (1981). L’occupation et l’utilisation du sol ont notablement évolué dans la zone du lac de Guiers. De 1973 à 2010, il a été observé une augmentation de 14,9 % des étendues d’eau, de 17,5% de la végétation aquatique, tandis que les exploitations agricoles industrielles et privées progressaient respectivement de 207,5 et 5508,8 %. Sur la même période, une diminution des superficies des steppes arbustives et herbeuses respectivement de 69,9 et 64,3 % a été relevée. Les changements d’occupation du sol se sont manifestés principalement par la substitution de la steppe arbustive par une steppe herbeuse de 1973 à 1988 (avant les barrages), et l’extension des aménagements agricoles et de la végétation aquatique de 1988 à 2010 (après les barrages). La diversité des macrophytes aquatiques a également évolué avec la forte régression des groupements halophiles (à Tamarix senegalensis et à Philoxerus vermicularis) et des groupements amphibies (à Echinochloa stagnina et Vossia cuspidata, et à Paspalidium germinatum) ; alors que les groupements hydrophiles ont actuellement un développement important. En 2009, il apparaît nettement que le peuplement à Typha domingensis est le plus étendu. Il est suivi des macrophytes amphibies, des macrophytes submergés et enfin des plantes flottantes qui occupent les plus faibles superficies. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3746 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 2704 TH 2704 Thèse de doctorat d'Etat Thèses sciences de l'environnement Environnement Disponible Documents numériques
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TH 2704URLCaractérisation géochimique, hydro-chimique et cartographique des résidus du complexe minier aurifère de Sabodala et analyse du risque de contamination environnementale / Mor DIOP (2026)
Titre : Caractérisation géochimique, hydro-chimique et cartographique des résidus du complexe minier aurifère de Sabodala et analyse du risque de contamination environnementale Type de document : texte imprimé Auteurs : Mor DIOP, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2026 Importance : 207 p. Présentation : 26cm. Format : Langues : Français (fre) Mots-clés : Residu minier Or Gisement Mine Gestion Trace métallique Element Arsenic Antimoine Nickel Cadmium Cyanure Dégradation naturelle Sol Eau Pollution Geochimie Hydrochimie Risque ecologique Evaluation Kedougou Senegal. Résumé : La gestion des résidus miniers issus de l’extraction et du traitement des minerais constitue un défi environnemental majeur, en raison de leur forte teneur en éléments toxiques (Cd, As, Sb, Ni…) et en réactifs chimiques tels que les cyanures, susceptibles d’altérer les sols et les eaux autour des parcs a résidu. Sur le site aurifère de Sabodala, dans la région de Kédougou (sud-est du Sénégal), une étude de caractérisation combinant des approches géochimiques, hydrochimiques et cartographiques a permis d’évaluer le risque de pollution lié à ces résidus. Les analyses ont révélé des concentrations élevées en éléments traces métalliques, notamment en arsenic (408,1 ppm), antimoine (79,46 ppm), nickel (156,42 ppm) et cadmium (4,16 ppm). Ces valeurs, nettement supérieures au fond géochimique des sols environnants, traduisent une contamination marquée, confirmée par les indices de pollution et de géoaccumulation. Toutefois, cette pollution reste localisée au sein du parc à résidus, les sols voisins demeurant faiblement affectés. L’évaluation écologique indique que seul l’arsenic représente un risque significatif, les autres métaux étant jugés peu préoccupants. Concernant les eaux, les boues brutes du parc présentent des teneurs élevées en cyanures et en métaux, mais les eaux de décantation montrent une dégradation naturelle très efficace des cyanures (≈99 %) et une mobilité réduite des métaux, à l’exception de l’antimoine. Les eaux souterraines et de surface proches ne révèlent donc pas de vulnérabilité majeure. Enfin, le suivi cartographique a permis de retracer l’évolution historique et de mettre en évidence la variabilité spatio-temporelle de la contamination des eaux du parc à résidus de Sabodala. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3645 Caractérisation géochimique, hydro-chimique et cartographique des résidus du complexe minier aurifère de Sabodala et analyse du risque de contamination environnementale [texte imprimé] / Mor DIOP, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2026 . - 207 p. : 26cm. ; PDF.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Residu minier Or Gisement Mine Gestion Trace métallique Element Arsenic Antimoine Nickel Cadmium Cyanure Dégradation naturelle Sol Eau Pollution Geochimie Hydrochimie Risque ecologique Evaluation Kedougou Senegal. Résumé : La gestion des résidus miniers issus de l’extraction et du traitement des minerais constitue un défi environnemental majeur, en raison de leur forte teneur en éléments toxiques (Cd, As, Sb, Ni…) et en réactifs chimiques tels que les cyanures, susceptibles d’altérer les sols et les eaux autour des parcs a résidu. Sur le site aurifère de Sabodala, dans la région de Kédougou (sud-est du Sénégal), une étude de caractérisation combinant des approches géochimiques, hydrochimiques et cartographiques a permis d’évaluer le risque de pollution lié à ces résidus. Les analyses ont révélé des concentrations élevées en éléments traces métalliques, notamment en arsenic (408,1 ppm), antimoine (79,46 ppm), nickel (156,42 ppm) et cadmium (4,16 ppm). Ces valeurs, nettement supérieures au fond géochimique des sols environnants, traduisent une contamination marquée, confirmée par les indices de pollution et de géoaccumulation. Toutefois, cette pollution reste localisée au sein du parc à résidus, les sols voisins demeurant faiblement affectés. L’évaluation écologique indique que seul l’arsenic représente un risque significatif, les autres métaux étant jugés peu préoccupants. Concernant les eaux, les boues brutes du parc présentent des teneurs élevées en cyanures et en métaux, mais les eaux de décantation montrent une dégradation naturelle très efficace des cyanures (≈99 %) et une mobilité réduite des métaux, à l’exception de l’antimoine. Les eaux souterraines et de surface proches ne révèlent donc pas de vulnérabilité majeure. Enfin, le suivi cartographique a permis de retracer l’évolution historique et de mettre en évidence la variabilité spatio-temporelle de la contamination des eaux du parc à résidus de Sabodala. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3645 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 650 650 Thèse de doctorat d'Etat Thèses sciences de l'environnement Environnement Exclu du prêt Émissions de gaz à effet de serre (CO2, CH4, N2O) dans les sols des agrosystèmes sahéliens : variabilité saisonnière, facteurs de contrôle et bilan carbone. / Seydina Mohamad BA (2026)
Titre : Émissions de gaz à effet de serre (CO2, CH4, N2O) dans les sols des agrosystèmes sahéliens : variabilité saisonnière, facteurs de contrôle et bilan carbone. Type de document : texte imprimé Auteurs : Seydina Mohamad BA, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2026 Importance : 1 vol.(253 p.) Présentation : cou.ill.; 26 cm. Format : Langues : Français (fre) Mots-clés : Gaz à effet de serre Agroécosystème Système agrosylvopastoral Systeme sylvopastoral Eddy Covariance Chambres dynamiques automatique Puits de carbone Capacité de stockage Sol Végétation Hétérogénéité spatiale Flux gazeux Dynamique hydrique Gestion des terres Exportation de biomasse Activité anthropique Bilan carbone Sahel Sénégal Résumé : Les agroécosystèmes constituent des composantes clés des échanges de gaz à effet de serre (GES) entre le sol et l’atmosphère. Dans le Sahel, leurs impacts sur le climat restent encore mal documentés en raison d’un manque de données de terrain. Cette thèse quantifie les flux de GES (CO2, CH4, N2O) dans deux agroécosystèmes contrastés du Sénégal : un système agrosylvopastoral dans le bassin arachidier (Sob) et un système sylvopastoral dans le Ferlo (Dahra). L’approche méthodologique repose sur la combinaison de mesures continues à haute fréquence réalisées à l’aide de chambres dynamiques automatiques couplées à un analyseur multigaz (Picarro G2508) et de mesures par Eddy Covariance effectuées depuis une tour à flux installée au-dessus de la canopée. Les chambres automatiques ont été placées à distance des arbres (n = 4) et sous les arbres (n = 4) afin d’étudier l’influence de ceux-ci sur les flux de gaz. Ce même protocole expérimental a été appliqué aux deux systèmes étudiés. Les résultats montrent une forte saisonnalité des flux, principalement contrôlée par la disponibilité en eau du sol, principal moteur des échanges gazeux. Les sols agissent comme de faibles puits nets de CH4 et comme sources nettes de N2O, particulièrement dans le système sylvopastoral où les émissions de N2O sont quatre fois plus élevées comparées au système agrosylvopastoral. L’hétérogénéité spatiale induite par la présence des arbres entraîne des flux de CO2 et CH4 d’intensités plus élevées sous couvert arboré, au sens où le puits net y est plus fort. Ceci signifie que l’absorption nette de CO2 par la végétation, et la consommation nette de CH4 par le sol sous les arbres sont plus importantes, traduisant ainsi des conditions micro-environnementales favorables à ces processus. À l’échelle des sites, le système agrosylvopastoral constitue un puits net de carbone (–5,0 ± 2,2 Mg CO2–éq ha⁻¹), mais cette capacité diminue fortement et devient proche de la neutralité lorsque les exportations de biomasse sont prises en compte (–1,4 ± 2,5 Mg CO2–éq ha⁻¹). Le système sylvopastoral apparaît quant à lui comme une source nette de GES (3,7 ± 3,5 Mg CO2–éq ha⁻¹), dominée par les émissions de N2O (68 % du bilan). Ces résultats révèlent que la trajectoire du bilan carbone des agroécosystèmes sahéliens est fortement influencée par les pratiques de gestion des terres. Ils mettent en évidence des processus biogéochimiques couplés à la dynamique hydrique et à l’hétérogénéité spatiale induite par les arbres. Cette thèse souligne enfin la nécessité d’une approche paysagère des systèmes agrosylvopastoraux et sylvopastoraux en tenant compte de leur connectivité fonctionnelle pour améliorer l’évaluation des bilans de GES dans ces zones semi-arides. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3681 Émissions de gaz à effet de serre (CO2, CH4, N2O) dans les sols des agrosystèmes sahéliens : variabilité saisonnière, facteurs de contrôle et bilan carbone. [texte imprimé] / Seydina Mohamad BA, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2026 . - 1 vol.(253 p.) : cou.ill.; 26 cm. ; PDF.
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Mots-clés : Gaz à effet de serre Agroécosystème Système agrosylvopastoral Systeme sylvopastoral Eddy Covariance Chambres dynamiques automatique Puits de carbone Capacité de stockage Sol Végétation Hétérogénéité spatiale Flux gazeux Dynamique hydrique Gestion des terres Exportation de biomasse Activité anthropique Bilan carbone Sahel Sénégal Résumé : Les agroécosystèmes constituent des composantes clés des échanges de gaz à effet de serre (GES) entre le sol et l’atmosphère. Dans le Sahel, leurs impacts sur le climat restent encore mal documentés en raison d’un manque de données de terrain. Cette thèse quantifie les flux de GES (CO2, CH4, N2O) dans deux agroécosystèmes contrastés du Sénégal : un système agrosylvopastoral dans le bassin arachidier (Sob) et un système sylvopastoral dans le Ferlo (Dahra). L’approche méthodologique repose sur la combinaison de mesures continues à haute fréquence réalisées à l’aide de chambres dynamiques automatiques couplées à un analyseur multigaz (Picarro G2508) et de mesures par Eddy Covariance effectuées depuis une tour à flux installée au-dessus de la canopée. Les chambres automatiques ont été placées à distance des arbres (n = 4) et sous les arbres (n = 4) afin d’étudier l’influence de ceux-ci sur les flux de gaz. Ce même protocole expérimental a été appliqué aux deux systèmes étudiés. Les résultats montrent une forte saisonnalité des flux, principalement contrôlée par la disponibilité en eau du sol, principal moteur des échanges gazeux. Les sols agissent comme de faibles puits nets de CH4 et comme sources nettes de N2O, particulièrement dans le système sylvopastoral où les émissions de N2O sont quatre fois plus élevées comparées au système agrosylvopastoral. L’hétérogénéité spatiale induite par la présence des arbres entraîne des flux de CO2 et CH4 d’intensités plus élevées sous couvert arboré, au sens où le puits net y est plus fort. Ceci signifie que l’absorption nette de CO2 par la végétation, et la consommation nette de CH4 par le sol sous les arbres sont plus importantes, traduisant ainsi des conditions micro-environnementales favorables à ces processus. À l’échelle des sites, le système agrosylvopastoral constitue un puits net de carbone (–5,0 ± 2,2 Mg CO2–éq ha⁻¹), mais cette capacité diminue fortement et devient proche de la neutralité lorsque les exportations de biomasse sont prises en compte (–1,4 ± 2,5 Mg CO2–éq ha⁻¹). Le système sylvopastoral apparaît quant à lui comme une source nette de GES (3,7 ± 3,5 Mg CO2–éq ha⁻¹), dominée par les émissions de N2O (68 % du bilan). Ces résultats révèlent que la trajectoire du bilan carbone des agroécosystèmes sahéliens est fortement influencée par les pratiques de gestion des terres. Ils mettent en évidence des processus biogéochimiques couplés à la dynamique hydrique et à l’hétérogénéité spatiale induite par les arbres. Cette thèse souligne enfin la nécessité d’une approche paysagère des systèmes agrosylvopastoraux et sylvopastoraux en tenant compte de leur connectivité fonctionnelle pour améliorer l’évaluation des bilans de GES dans ces zones semi-arides. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3681 Réservation
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