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Titre : Caracterisation et utilisation de souches de Rhizobium isolees du haricot vert (Phaséolus vulgaris L.) dans la zone des niayes au senegal. Type de document : texte imprimé Auteurs : Adama Diouf, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 1997 Importance : 96P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Compétition Haricot Phaseolus vulgaris Rhizobium Inoculation Azote Taxonomie Biodiversité Senegal Fixation d'azote Isoenzyme PCR/RFLP PCR RFLP Inoculum biofertilisant Inoculum Biofertilisant Niayes Haricot vert Résumé : Cinquante huit souches de Rhizobium sont isolées du haricot vert
(Phaseolus vulgaris L.) cultivé sur des sols prélevés dans différentes localités du
Sénégal et de la Gambie. Ces souches sont réparties en deux groupes
taxonomiques distincts d'après le test API, les profils protéique par SDS-PAGE,
isoenzymatique par MLEE et de restriction par PCR/RFLP de l'ADN 165.
Quatre souches poussant en milieu LB, capables de croître à 44 °C et infectives
sur Leucaena leucocephala pourraient être identifiées à l'espèce R. tropici type
B. Le second groupe de souches affiliées à l'espèce Rhizobium etli est peu
hétérogène avec la séparation d'un sous groupe par le test de spectre d'hôtes et
par l'analyse RFLP de l'ITS 165 - 235. Le profil d'hybridation de gènes n~fH de
ces souches de Rhizobiwn isolées du haricot confirme leur classification en deux
espèces R. tropici type B et R. etli.
La réponse du haricot à l'inoculation et l'estimation de l'azote fixé au
champ sont étudiées à Bel Air en sélectionnant l'association symbiotique la plus
peiformante : souche de Rhizobium etli ISRA 355 x variété de haricot Bronco.
La compétitivité de la souche ISRA 355, marquée par l'insertion du gène gusA,
est évaluée par rapport aux souches indigènes de six localités de la zone des
Niayes : cette souche est compétitive dans cinq de ces localités où elle occupe
90% des nodules formés. Il y a des effets principaux significatifs de l'inoculation
avec la souche ISRA 355 et l'apport d'engrai s azoté sur les poids secs des parties
aériennes et des racines. Cependant, l'interaction significati ve de ces deux
facteurs augmente les poids secs des gousses (77%) et des nodules (300%) des
plantes. Par ailleurs, l'estimation de l'azo te fixé montre une amélioration de
l'ARA (156%) chez les plantes inoculées ayant reçu un apport d'engrais azoté et
un effet principal de l'abondance relative en uréides chez les plantes ayant reçu
20 kg N/ha qui est améliorée de 10% et 16% respectivement chez plantes ayant
reçu 0 ou 80 kg N/ha.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1880 Caracterisation et utilisation de souches de Rhizobium isolees du haricot vert (Phaséolus vulgaris L.) dans la zone des niayes au senegal. [texte imprimé] / Adama Diouf, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 1997 . - 96P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Compétition Haricot Phaseolus vulgaris Rhizobium Inoculation Azote Taxonomie Biodiversité Senegal Fixation d'azote Isoenzyme PCR/RFLP PCR RFLP Inoculum biofertilisant Inoculum Biofertilisant Niayes Haricot vert Résumé : Cinquante huit souches de Rhizobium sont isolées du haricot vert
(Phaseolus vulgaris L.) cultivé sur des sols prélevés dans différentes localités du
Sénégal et de la Gambie. Ces souches sont réparties en deux groupes
taxonomiques distincts d'après le test API, les profils protéique par SDS-PAGE,
isoenzymatique par MLEE et de restriction par PCR/RFLP de l'ADN 165.
Quatre souches poussant en milieu LB, capables de croître à 44 °C et infectives
sur Leucaena leucocephala pourraient être identifiées à l'espèce R. tropici type
B. Le second groupe de souches affiliées à l'espèce Rhizobium etli est peu
hétérogène avec la séparation d'un sous groupe par le test de spectre d'hôtes et
par l'analyse RFLP de l'ITS 165 - 235. Le profil d'hybridation de gènes n~fH de
ces souches de Rhizobiwn isolées du haricot confirme leur classification en deux
espèces R. tropici type B et R. etli.
La réponse du haricot à l'inoculation et l'estimation de l'azote fixé au
champ sont étudiées à Bel Air en sélectionnant l'association symbiotique la plus
peiformante : souche de Rhizobium etli ISRA 355 x variété de haricot Bronco.
La compétitivité de la souche ISRA 355, marquée par l'insertion du gène gusA,
est évaluée par rapport aux souches indigènes de six localités de la zone des
Niayes : cette souche est compétitive dans cinq de ces localités où elle occupe
90% des nodules formés. Il y a des effets principaux significatifs de l'inoculation
avec la souche ISRA 355 et l'apport d'engrai s azoté sur les poids secs des parties
aériennes et des racines. Cependant, l'interaction significati ve de ces deux
facteurs augmente les poids secs des gousses (77%) et des nodules (300%) des
plantes. Par ailleurs, l'estimation de l'azo te fixé montre une amélioration de
l'ARA (156%) chez les plantes inoculées ayant reçu un apport d'engrais azoté et
un effet principal de l'abondance relative en uréides chez les plantes ayant reçu
20 kg N/ha qui est améliorée de 10% et 16% respectivement chez plantes ayant
reçu 0 ou 80 kg N/ha.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1880 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 366 TH 366 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale SCIENCES ET TECHNOLOGIES DES SEMENCES Disponible TH 367 TH 367 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale SCIENCES ET TECHNOLOGIES DES SEMENCES Disponible TH 368 TH 368 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale SCIENCES ET TECHNOLOGIES DES SEMENCES Disponible Effets des fongicides (Basamid,cryptonol,enzone) et des endomycorhizes sur la croissance et le devoloppement de deux varietes d'oignon (Red creole et Early Yellow texas Grano 502 PRR) cultivees sur un sol infeste par Pyrenochaeta terrestris au nord ouest du senegal. / Aboubacry Kane (1997)
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Titre : Effets des fongicides (Basamid,cryptonol,enzone) et des endomycorhizes sur la croissance et le devoloppement de deux varietes d'oignon (Red creole et Early Yellow texas Grano 502 PRR) cultivees sur un sol infeste par Pyrenochaeta terrestris au nord ouest du senegal. Type de document : texte imprimé Auteurs : Aboubacry Kane, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 1997 Importance : 107 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Oignon champignon Pyrenochaeta terrestris Fusarium cryptonok fongicide Basamid cryptonol enzone endomycorhize Red creole Early Yellow texas Grano sol infeste Résumé : Nous avons traité des sols infestés par Pyrenochaetaterrestris et Fusarium sp. avec du basamid, du crvptonol
et de l'enzone pour la culture de deux variétés d'oignon, (Red créole et Earl1' Yellow Texas (irano 502 PRR).
La présence des champignons pathogènes et mycorhiziens dans les racines, ainsi que la croissance et le
développement des plants et des bulbes ont été suivis toutes les deux semaines pendant la durée de la culture.
En pépinière, les premières infections par Pyrenochaetaterrestris sont observées au 36e jour après semis sur
la variété Texas (irano et au 5lejour sur le Red Créole rnais cette dernière variété une fbis inJèstée, développe
la maladie plus rapidement.
Après la transplantation, le cryptonol puis le basamid donnent une meilleure cr«.rissance {longueurs des
feuilles). L,e cryptonol permet aussi un meilleur développement (nombre de feuilles) et une rhizogenèse plus
importaute des plzurts d'oigrrott prohatrlcrnent grâce à une réduction des pourritures racinaires provoquées par
Fytenochaetalerrestris. C'est avec ce traitement qu'on obtient également les poids moyens frais des bulbes les
plus élevés en fin de culture alors qu'il \{ent en seconde position après le basamid pour les poids liais des
feuilles. Concernant l'infection des racines, une présence importante de racines non infectées par les
pathogènes est obserrvée en début de culture avec le basamid qui est le traitement le plus efficace Çontre ces
chanpignons. La réduction de la présence de Pyrenocltaela terreslris semble favoriser la colonisation des
racines par les champignons MVA et à la 14e semaines seul le basamid a permis des taux élevés de racines
qui ne sont infectées par aucun des deux parasites. I-a rnycorhization est cependant réduite en fin de culture au
profit de Pltrenochoetaterrestris . I-es infections par f-usariwil sp. sont beaucoup moins importa[tes que
celles des autres champignons (MVA , P. terrestris) dans nos conditions de culttue . Avec la variété Red créole,
le bas:rnrid doture le rendernent le plus important alors qu'avec le Texas Gruro il vient en seconde position
après le cryptonol.
f)es chznnpignons endoml'corhiziens (Acaulosporu sp. , Glontus leptolichurn, G. mosseçe et Glontus sp. ont
été inoculés à des plants d'oignon (Allium cepa L.) de !'ariété Eil'ly Yellorv Texas Grano 502pRR qui ont été
ensnite transplantés sur rur sol infesté par F\trenochaeta terreslriy Des plants non iuoculés ont également été
transplantés sur des sols traités avec du basamid ou non. A la récolte, ie taux de mortzrlité est plus élevé chez.
les plants térnoius (21,17 7à ) et est plus faible chez les plants inoculés ayec Gksmus û'tossea.e (7,11 o/o). Les
observations iaites sur l'ér'olutichez les plants témoins avec un poids rncll.en de 18"42 g i bulbe à la 6e semaine alors qu'à la 12e semaine,
Glomus leptotichurn avec 621,80 g i bulbe et Acctulosporqsp. aÿec 61,11 g par bulbe procluisent des bultres 6e
poids supérieurs à cettx des autres objcts. Quiurt-aux calibres cles hulbes, les plus importzurts (60-80 rn:1)
n'apparaissetrl. qu'à la 12e semaine sur les plants inoculés avec Cilomus rnosseee (6,67 .sa), G. leptotichum
(13,33 To) eL Acotrlosporasp. (13,34 %) Le basamid semble cependant plus efficace contre pyrenochaeata
terrestris en réduisant le taux de plants infectés et celui de bulbes pourris. Il produit également le meilleur
rendement.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1881 Effets des fongicides (Basamid,cryptonol,enzone) et des endomycorhizes sur la croissance et le devoloppement de deux varietes d'oignon (Red creole et Early Yellow texas Grano 502 PRR) cultivees sur un sol infeste par Pyrenochaeta terrestris au nord ouest du senegal. [texte imprimé] / Aboubacry Kane, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 1997 . - 107 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Oignon champignon Pyrenochaeta terrestris Fusarium cryptonok fongicide Basamid cryptonol enzone endomycorhize Red creole Early Yellow texas Grano sol infeste Résumé : Nous avons traité des sols infestés par Pyrenochaetaterrestris et Fusarium sp. avec du basamid, du crvptonol
et de l'enzone pour la culture de deux variétés d'oignon, (Red créole et Earl1' Yellow Texas (irano 502 PRR).
La présence des champignons pathogènes et mycorhiziens dans les racines, ainsi que la croissance et le
développement des plants et des bulbes ont été suivis toutes les deux semaines pendant la durée de la culture.
En pépinière, les premières infections par Pyrenochaetaterrestris sont observées au 36e jour après semis sur
la variété Texas (irano et au 5lejour sur le Red Créole rnais cette dernière variété une fbis inJèstée, développe
la maladie plus rapidement.
Après la transplantation, le cryptonol puis le basamid donnent une meilleure cr«.rissance {longueurs des
feuilles). L,e cryptonol permet aussi un meilleur développement (nombre de feuilles) et une rhizogenèse plus
importaute des plzurts d'oigrrott prohatrlcrnent grâce à une réduction des pourritures racinaires provoquées par
Fytenochaetalerrestris. C'est avec ce traitement qu'on obtient également les poids moyens frais des bulbes les
plus élevés en fin de culture alors qu'il \{ent en seconde position après le basamid pour les poids liais des
feuilles. Concernant l'infection des racines, une présence importante de racines non infectées par les
pathogènes est obserrvée en début de culture avec le basamid qui est le traitement le plus efficace Çontre ces
chanpignons. La réduction de la présence de Pyrenocltaela terreslris semble favoriser la colonisation des
racines par les champignons MVA et à la 14e semaines seul le basamid a permis des taux élevés de racines
qui ne sont infectées par aucun des deux parasites. I-a rnycorhization est cependant réduite en fin de culture au
profit de Pltrenochoetaterrestris . I-es infections par f-usariwil sp. sont beaucoup moins importa[tes que
celles des autres champignons (MVA , P. terrestris) dans nos conditions de culttue . Avec la variété Red créole,
le bas:rnrid doture le rendernent le plus important alors qu'avec le Texas Gruro il vient en seconde position
après le cryptonol.
f)es chznnpignons endoml'corhiziens (Acaulosporu sp. , Glontus leptolichurn, G. mosseçe et Glontus sp. ont
été inoculés à des plants d'oignon (Allium cepa L.) de !'ariété Eil'ly Yellorv Texas Grano 502pRR qui ont été
ensnite transplantés sur rur sol infesté par F\trenochaeta terreslriy Des plants non iuoculés ont également été
transplantés sur des sols traités avec du basamid ou non. A la récolte, ie taux de mortzrlité est plus élevé chez.
les plants térnoius (21,17 7à ) et est plus faible chez les plants inoculés ayec Gksmus û'tossea.e (7,11 o/o). Les
observations iaites sur l'ér'olutichez les plants témoins avec un poids rncll.en de 18"42 g i bulbe à la 6e semaine alors qu'à la 12e semaine,
Glomus leptotichurn avec 621,80 g i bulbe et Acctulosporqsp. aÿec 61,11 g par bulbe procluisent des bultres 6e
poids supérieurs à cettx des autres objcts. Quiurt-aux calibres cles hulbes, les plus importzurts (60-80 rn:1)
n'apparaissetrl. qu'à la 12e semaine sur les plants inoculés avec Cilomus rnosseee (6,67 .sa), G. leptotichum
(13,33 To) eL Acotrlosporasp. (13,34 %) Le basamid semble cependant plus efficace contre pyrenochaeata
terrestris en réduisant le taux de plants infectés et celui de bulbes pourris. Il produit également le meilleur
rendement.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1881 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 399 TH 399 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale SCIENCES ET TECHNOLOGIES DES SEMENCES Disponible TH 400 TH 400 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale SCIENCES ET TECHNOLOGIES DES SEMENCES Disponible TH 401 TH 401 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale SCIENCES ET TECHNOLOGIES DES SEMENCES Disponible La flore adventice dans le sud du bassin arachidier (Sénègal) : structure, dynamique et impact sur la production du mil et de l'arachide / Kandioura NOBA (2002)
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Titre : La flore adventice dans le sud du bassin arachidier (Sénègal) : structure, dynamique et impact sur la production du mil et de l'arachide Type de document : texte imprimé Auteurs : Kandioura NOBA, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2002 Importance : 128 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Mil Arachide Flore adventice Bassin arachidier Sénégal. Résumé : Le mil et l'arachide constituent les principales cultures vivrières au Sénégal. Mais leur production est faible Ã
cause de l'impact des adventices qui constituent après l'eau la principale contrainte. Cette étude sur la flore, la
germination des graines, la dynamique et la concurrence, a été entreprise pour réunir les informations utiles
permettant de réduire l'impact des adventices sur la production de ces cultures dans le sud du Bassin arachidier.
Les résultats obtenus indiquent que la flore adventice est constituée de 125 espèces réparties en 81 genres et 31
familles. Elle est caractéristique des flores et végétations des zones semi-arides. Les espèces les plus
représentatives sont essentiellement des thérophytes (85,6%) appartenant pour plus de 50% aux familles des
Poaceae, Cyperaceae, Légumineuses herbacées, Convolvulaceae et Rubiaceae. Les espèces pérennes plus rares
(12,8%) sont représentées par des nanophanérophytes, composées de Combretaceae et Mimosaceae arbustives
qui sont des témoins de la savane actuelle. En raison de la situation géographique du Sénégal et depuis
l'introduction de nouvelles cultures vivrières, cette flore semble avoir subi beaucoup de modifications marquées
par l'influence des espèces pantropicales (32,8%) au détriment des espèces africaines (32%).
L'étude de la germination des graines a montré que les graines âgées de 3 ans germent mieux que les graines
fraîchement récoltées à l'exception de celles de Jndigofera hirsuta et Sesbania pachycarpa. Aux conditions de
conservation optimales, une augmentation de la température à 40°C permet d'obtenir le meilieur taux de
germination chez Hibiscus asper, !. hirsuta ,S. pachycarpa et Cassia obtusifolia. Pour les autres espèces,
l'optimum thermique-est situé autour de 30°C. L'absence de lumière inhipe sensiblement la germination des
graines de Eragrostis tremula, alors que cet effet inhibiteur de la lumière dépend en partie de la température chez
Spermacoce chaetocephala et!. hirsuta. La dormance embryonnaire et les inhibitions tégumentaires
constitueraient les causes de la dormance primaire observée chez les graines fraîchement récoltées alors que chez
les graines âgées 3 ans, la dormance est probablement due à des inhibitions tégumentaires et/ou à une dormance
secondaire.
L'étude de la dynamique a montré qu'il existe 15 espèces principales qui sont rencontrées chaque année, en
station conune en milieu paysan. Toutefois, l'effet des changements climatiques saisonnières et interannuels et
des facteurs culturaux, peut affecter la communauté adventice. En station, la flore adventice est caractérisée par
une dominance de 2 principales espèces Kyllinga squamulata et M villosus. En milieu paysan, on assiste à une
dominance trispécique constituée de M villosus, Cyperus amabilis et E. tremula. Ces variations sont sans doute
liées à l'action de la profondeur du labour et de l'antécédent cultural sur la biologie des espèces, en particulier sur
l'importance spécifique dans le stock semencier, la répartition verticale des graines et les conditions de
germination dans le sol. En ce qui concerne le nombre de levées, nos résultats indiquent qu'en station, les levées
sont plus importantes dans les parcelles fertilisées en azote que dans les parcelles non fertilisées. Ces différences
sont dues à l'effet positif de l'azote sur la germination des graines et la levée des plantules. Aucun effet n'est
constaté en ce qui concerne la fertilisation phosphatée à cause de la faible disponibilité du phosphore. En milieu
paysan, les différences constatées sont probablement à mettre sur le compte de la situation topographique des
champs. Cette hétérogénéité des levées est plus atténuée en station en raison de la qualité du labour qui permet
une meilleure homogénéisation de la couche arable. Quelle que soit la pratique culturale, en année humide, les
plus fortes levées ont lieu en début de cycle et les plus faibles en fin de cycle. A l' inverse, en année déficitaire,
les levées les plus faibles sont observées en début de cycle et les plus élevées en fin de cycle. Selon le cas, les
espèces forment alors un seul cortège ou plusieurs cortèges en fonction des possibilités d 'expression du stock
semencier des différentes espèces en situation d'humidité suffisante ou de déficit hydrique .
L'influence de la durée de la concurrence de la flore adventice plurispécifique sur la production du mil
et de l'arachide a été étudiée dans un but prédictif afin de déterminer la date critique de concurrence et proposer
un itinéraire technique en relation avec la fertilisation. Les résultats préliminaires obtenus montrent qu'en ce qui
concerne le mil, la date critique de concurrence pourrait se situer au 40ème jour dans les parcelles non fertilisées
et entre le 20ème et le 30ème jour dans les parcelles fertilisées . Pour l'arachide, cette date se situerait au !5ème jour.
Ces dates correspondent à la période qui précède la montaison chez le mil et l'élaboration des gousses et des
graines chez l'arachide. Pour les deux cultures, le meilleur itinéraire technique pour le paysan serait de 2
désherbages, au 20ème jour puis entre le 30ème et le 40ème jour pour le mil, au ] 5ème et au 45ème jour pour l'arachide.
Mais à défaut de 2 désherbages, un seul pourrait suffire. Pour le mil, ce désherbage unique pourrait se situer ·
entre le 30ème et le 40ème jour dans les parcelle non fertilisées et entre le 20ème et le 30ème jour dans les parcelles
fe1iilisées et au 20ème jour pour l'arachide.
Les résultats préliminaires obtenus au cours de ce travail ont permis de mieux identifier la flore
adventice, d'en déterminer la structure et sa dynamique. Ils permettent de suggérer un itinéraire technique
indicatif qui demande moins de travail et conduit à une production significative. Cet aspect, comme bien
d' autres, peuvent être précisés et approfondis pour arriver à une gestion des adventices qui respecte
l'environnement et améliore la production . En particulier, l'association plante cultivée/adventices/mycorhizes
présente une perspective que nous avons déjà commencée à explorer.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2771 La flore adventice dans le sud du bassin arachidier (Sénègal) : structure, dynamique et impact sur la production du mil et de l'arachide [texte imprimé] / Kandioura NOBA, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2002 . - 128 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Mil Arachide Flore adventice Bassin arachidier Sénégal. Résumé : Le mil et l'arachide constituent les principales cultures vivrières au Sénégal. Mais leur production est faible Ã
cause de l'impact des adventices qui constituent après l'eau la principale contrainte. Cette étude sur la flore, la
germination des graines, la dynamique et la concurrence, a été entreprise pour réunir les informations utiles
permettant de réduire l'impact des adventices sur la production de ces cultures dans le sud du Bassin arachidier.
Les résultats obtenus indiquent que la flore adventice est constituée de 125 espèces réparties en 81 genres et 31
familles. Elle est caractéristique des flores et végétations des zones semi-arides. Les espèces les plus
représentatives sont essentiellement des thérophytes (85,6%) appartenant pour plus de 50% aux familles des
Poaceae, Cyperaceae, Légumineuses herbacées, Convolvulaceae et Rubiaceae. Les espèces pérennes plus rares
(12,8%) sont représentées par des nanophanérophytes, composées de Combretaceae et Mimosaceae arbustives
qui sont des témoins de la savane actuelle. En raison de la situation géographique du Sénégal et depuis
l'introduction de nouvelles cultures vivrières, cette flore semble avoir subi beaucoup de modifications marquées
par l'influence des espèces pantropicales (32,8%) au détriment des espèces africaines (32%).
L'étude de la germination des graines a montré que les graines âgées de 3 ans germent mieux que les graines
fraîchement récoltées à l'exception de celles de Jndigofera hirsuta et Sesbania pachycarpa. Aux conditions de
conservation optimales, une augmentation de la température à 40°C permet d'obtenir le meilieur taux de
germination chez Hibiscus asper, !. hirsuta ,S. pachycarpa et Cassia obtusifolia. Pour les autres espèces,
l'optimum thermique-est situé autour de 30°C. L'absence de lumière inhipe sensiblement la germination des
graines de Eragrostis tremula, alors que cet effet inhibiteur de la lumière dépend en partie de la température chez
Spermacoce chaetocephala et!. hirsuta. La dormance embryonnaire et les inhibitions tégumentaires
constitueraient les causes de la dormance primaire observée chez les graines fraîchement récoltées alors que chez
les graines âgées 3 ans, la dormance est probablement due à des inhibitions tégumentaires et/ou à une dormance
secondaire.
L'étude de la dynamique a montré qu'il existe 15 espèces principales qui sont rencontrées chaque année, en
station conune en milieu paysan. Toutefois, l'effet des changements climatiques saisonnières et interannuels et
des facteurs culturaux, peut affecter la communauté adventice. En station, la flore adventice est caractérisée par
une dominance de 2 principales espèces Kyllinga squamulata et M villosus. En milieu paysan, on assiste à une
dominance trispécique constituée de M villosus, Cyperus amabilis et E. tremula. Ces variations sont sans doute
liées à l'action de la profondeur du labour et de l'antécédent cultural sur la biologie des espèces, en particulier sur
l'importance spécifique dans le stock semencier, la répartition verticale des graines et les conditions de
germination dans le sol. En ce qui concerne le nombre de levées, nos résultats indiquent qu'en station, les levées
sont plus importantes dans les parcelles fertilisées en azote que dans les parcelles non fertilisées. Ces différences
sont dues à l'effet positif de l'azote sur la germination des graines et la levée des plantules. Aucun effet n'est
constaté en ce qui concerne la fertilisation phosphatée à cause de la faible disponibilité du phosphore. En milieu
paysan, les différences constatées sont probablement à mettre sur le compte de la situation topographique des
champs. Cette hétérogénéité des levées est plus atténuée en station en raison de la qualité du labour qui permet
une meilleure homogénéisation de la couche arable. Quelle que soit la pratique culturale, en année humide, les
plus fortes levées ont lieu en début de cycle et les plus faibles en fin de cycle. A l' inverse, en année déficitaire,
les levées les plus faibles sont observées en début de cycle et les plus élevées en fin de cycle. Selon le cas, les
espèces forment alors un seul cortège ou plusieurs cortèges en fonction des possibilités d 'expression du stock
semencier des différentes espèces en situation d'humidité suffisante ou de déficit hydrique .
L'influence de la durée de la concurrence de la flore adventice plurispécifique sur la production du mil
et de l'arachide a été étudiée dans un but prédictif afin de déterminer la date critique de concurrence et proposer
un itinéraire technique en relation avec la fertilisation. Les résultats préliminaires obtenus montrent qu'en ce qui
concerne le mil, la date critique de concurrence pourrait se situer au 40ème jour dans les parcelles non fertilisées
et entre le 20ème et le 30ème jour dans les parcelles fertilisées . Pour l'arachide, cette date se situerait au !5ème jour.
Ces dates correspondent à la période qui précède la montaison chez le mil et l'élaboration des gousses et des
graines chez l'arachide. Pour les deux cultures, le meilleur itinéraire technique pour le paysan serait de 2
désherbages, au 20ème jour puis entre le 30ème et le 40ème jour pour le mil, au ] 5ème et au 45ème jour pour l'arachide.
Mais à défaut de 2 désherbages, un seul pourrait suffire. Pour le mil, ce désherbage unique pourrait se situer ·
entre le 30ème et le 40ème jour dans les parcelle non fertilisées et entre le 20ème et le 30ème jour dans les parcelles
fe1iilisées et au 20ème jour pour l'arachide.
Les résultats préliminaires obtenus au cours de ce travail ont permis de mieux identifier la flore
adventice, d'en déterminer la structure et sa dynamique. Ils permettent de suggérer un itinéraire technique
indicatif qui demande moins de travail et conduit à une production significative. Cet aspect, comme bien
d' autres, peuvent être précisés et approfondis pour arriver à une gestion des adventices qui respecte
l'environnement et améliore la production . En particulier, l'association plante cultivée/adventices/mycorhizes
présente une perspective que nous avons déjà commencée à explorer.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2771 Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(3)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 779 TH 779 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale SCIENCES ET TECHNOLOGIES DES SEMENCES Disponible TH 780 TH 780 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale SCIENCES ET TECHNOLOGIES DES SEMENCES Disponible TH 781 TH 781 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale SCIENCES ET TECHNOLOGIES DES SEMENCES Disponible Mise en place du complexe de la glycine decarboxylase au cours du developpement de l'organe foliaire. / Nicolas DIALLO (1996)
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Titre : Mise en place du complexe de la glycine decarboxylase au cours du developpement de l'organe foliaire. Type de document : texte imprimé Auteurs : Nicolas DIALLO, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 1996 Importance : 102 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Glycine oxydation decarboxylase folicule chloroplaste mitochondrie carboxylase oxygénase glycine decarboxylase organe foliaire feuille de pois feuille pois tissu chlorophyllien cycle photorespiratoire photorespiration protoplaste Résumé : Nous avons étudié la mise en place du complexe de la glycine décarboxylase (GDC)
au cours du développement de la feuille de pois. L'oxydation de la glycine est une réaction
spécifique des mitochondries des tissus chlorophylliens au cours du cycle photorespiratoire.
Or ce cycle, qui se déroule à la lumière lorsque les plantes supérieures ne sont plus
approvisionnées en CO et notamment en situation de stress, est initié au sein du
chloroplaste par la Ribulose 1-5-bisphosphate carboxylase-oxygénase (Rubisco). Nous
avons de ce fait mené cette étude en prenant en compte les relations chloroplastes-mitochondries
aux niveaux cellulaire, subcellulaire et moléculaire.
La lumière (sur la base de comparaisons entre protoplastes de tissus chlorophylliens
et protoplastes de tissus étiolés) provoque une augmentation de l'intensité respiratoire des
cellules liée à une différenciation physiologique et structurale de l'appareil mitochondrial.
Quant au stade de développement, il influe peu sur l'intensité respiratoire mais très nettement
sur l'intensité photosynthétique. Par contre, l'étude détaillée des propriétés respiratoires
révèle de très fortes similitudes entre les cellules de tissus étiolés et les cellules de tissus
chlorophylliens aux stades précoces où l'appareil chloroplastique tout comme l'appareil
péroxysomal ne présentent pas encore une expansion notable.
·:
Le comportement oxydatif des mitochondries isolées aux différents stades de
développement foliaire indique que la GDC n'opère qu'à des stades tardifs. En fait, ce n'est
qu'au stade où les folioles s'étalent, se comportant ainsi en véritables capteurs solaires, que
les protéines du complexe de la GDC sont massivement mises en place au sein de.s
mitochondries existantes en leur conférant une plus forte densité. La mise en place de la
Rubisco au sein du chloroplaste est tout à fait différente car elle a lieu dès les stades les plus
précoces.
Les similitudes de comportement entre les gènes codant pour les protéines de la
GDC et ceux codant pour la Rubisco au cours du développement foliaire suggèrent
l'existence d'un mode de régulation transcriptionnelle commun. Par contre dans le cas de la
GDC les ARN messagers sont traduits tardivement (lors de l'étalement des folioles) ce qui
suggère l'existence d'un contrôle traductionnel assuré par la glycine ou le glycolate,
intermédiaires formés au cours de la photorespiration dans les chloroplastes et les
peroxysomes.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1403 Mise en place du complexe de la glycine decarboxylase au cours du developpement de l'organe foliaire. [texte imprimé] / Nicolas DIALLO, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 1996 . - 102 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Glycine oxydation decarboxylase folicule chloroplaste mitochondrie carboxylase oxygénase glycine decarboxylase organe foliaire feuille de pois feuille pois tissu chlorophyllien cycle photorespiratoire photorespiration protoplaste Résumé : Nous avons étudié la mise en place du complexe de la glycine décarboxylase (GDC)
au cours du développement de la feuille de pois. L'oxydation de la glycine est une réaction
spécifique des mitochondries des tissus chlorophylliens au cours du cycle photorespiratoire.
Or ce cycle, qui se déroule à la lumière lorsque les plantes supérieures ne sont plus
approvisionnées en CO et notamment en situation de stress, est initié au sein du
chloroplaste par la Ribulose 1-5-bisphosphate carboxylase-oxygénase (Rubisco). Nous
avons de ce fait mené cette étude en prenant en compte les relations chloroplastes-mitochondries
aux niveaux cellulaire, subcellulaire et moléculaire.
La lumière (sur la base de comparaisons entre protoplastes de tissus chlorophylliens
et protoplastes de tissus étiolés) provoque une augmentation de l'intensité respiratoire des
cellules liée à une différenciation physiologique et structurale de l'appareil mitochondrial.
Quant au stade de développement, il influe peu sur l'intensité respiratoire mais très nettement
sur l'intensité photosynthétique. Par contre, l'étude détaillée des propriétés respiratoires
révèle de très fortes similitudes entre les cellules de tissus étiolés et les cellules de tissus
chlorophylliens aux stades précoces où l'appareil chloroplastique tout comme l'appareil
péroxysomal ne présentent pas encore une expansion notable.
·:
Le comportement oxydatif des mitochondries isolées aux différents stades de
développement foliaire indique que la GDC n'opère qu'à des stades tardifs. En fait, ce n'est
qu'au stade où les folioles s'étalent, se comportant ainsi en véritables capteurs solaires, que
les protéines du complexe de la GDC sont massivement mises en place au sein de.s
mitochondries existantes en leur conférant une plus forte densité. La mise en place de la
Rubisco au sein du chloroplaste est tout à fait différente car elle a lieu dès les stades les plus
précoces.
Les similitudes de comportement entre les gènes codant pour les protéines de la
GDC et ceux codant pour la Rubisco au cours du développement foliaire suggèrent
l'existence d'un mode de régulation transcriptionnelle commun. Par contre dans le cas de la
GDC les ARN messagers sont traduits tardivement (lors de l'étalement des folioles) ce qui
suggère l'existence d'un contrôle traductionnel assuré par la glycine ou le glycolate,
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 297 TH 297 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale SCIENCES ET TECHNOLOGIES DES SEMENCES Disponible PERFORMANCES ET STABILITE DE NEUF VARIETES DE NIEBE [Vigna unguiculata (L.) Walp.], TESTEES SOUS CONDITIONS PLUVIALES A BAMBEY (SENEGAL) / Bouré MARONE (2023)
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Titre : PERFORMANCES ET STABILITE DE NEUF VARIETES DE NIEBE [Vigna unguiculata (L.) Walp.], TESTEES SOUS CONDITIONS PLUVIALES A BAMBEY (SENEGAL) Type de document : texte imprimé Auteurs : Bouré MARONE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2023 Importance : 35 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Niébé Vigna unguiculata légumineuse rendement performance stabilité Environnement génotype interaction AMMI variété Résumé : Le niébé est une légumineuse cultivée au Sénégal. Cependant, nombreux sont les facteurs qui peuvent influencer sur les rendements. Il est nécessaire de choisir des variétés performantes, stables et adaptées aux différentes zones agro-écologiques pour assurer une meilleure productivité de la plante.
L’objectif de cette étude est d’évaluer les performances et la stabilité de variétés de niébé issues de la collection de l’ISRA. L’étude a porté sur neuf variétés (Génotypes) qui ont été testées en trois saisons hivernales (Environnements): 2019, 2020 et 2021 au niveau d’une station de recherche à Bambey. Les essais ont été mis en place en utilisant un dispositif en blocs complets randomisés avec cinq répétitions. Les paramètres de rendement en graines et de production en biomasse ont été suivis. Les résultats ont indiqué qu’il n’y a pas d’interaction Génotype × Environnement. Ce qui suggère une stabilité des performances à travers les Environnements. En revanche, l’analyse de variance a montré des différences significatives entre Génotypes (Pr ≤ 0.01) et un effet Environnent sur le rendement en graines (Pr ≤ 0.05). 95,57%, 54,04% et 78,87% de la variabilité a été observé au niveau des Génotypes, respectivement sur le poids 100 graines, le rendement en graines et sur la biomasse totale. Ce résultat montre la présence d’une différence de performances entre les Génotypes. Selon le modèle AMMI, les Génotypes les plus performantes ont été LEONA, PAKAW et 58-74, respectivement pour le poids 100 graines, le rendement en graines et celui en biomasse. Les Génotypes YACINE, PAKAW, KELLE, 58-74 et MELAKH ont été les plus stables suivant le poids 100 graines, avec des indices variant de 0,18 à 0,41. Suivant le rendement en graines, les Génotypes SAM et KELLE ont été les stables, avec des indices respectifs 6,28 et 8,06. En considérant la production de biomasse, les Génotypes LIZARD et THIEYE se sont montrées plus stables avec des indices de 1,74 et 8,59. Les résultats obtenus dans cette étude montrent que les Génotypes les moins stables sont les plus performantes en productivité.
Les Génotypes (variétés), ayant obtenu les meilleurs résultats des tests à Bambey, pourraient être recommandés, pour une production plus abondante et stable de niébé, ou pour la sélection future afin d'améliorer les caractères quantitatifs de graines et de fanes.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1390 PERFORMANCES ET STABILITE DE NEUF VARIETES DE NIEBE [Vigna unguiculata (L.) Walp.], TESTEES SOUS CONDITIONS PLUVIALES A BAMBEY (SENEGAL) [texte imprimé] / Bouré MARONE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2023 . - 35 P. ; 29 cm.
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Mots-clés : Niébé Vigna unguiculata légumineuse rendement performance stabilité Environnement génotype interaction AMMI variété Résumé : Le niébé est une légumineuse cultivée au Sénégal. Cependant, nombreux sont les facteurs qui peuvent influencer sur les rendements. Il est nécessaire de choisir des variétés performantes, stables et adaptées aux différentes zones agro-écologiques pour assurer une meilleure productivité de la plante.
L’objectif de cette étude est d’évaluer les performances et la stabilité de variétés de niébé issues de la collection de l’ISRA. L’étude a porté sur neuf variétés (Génotypes) qui ont été testées en trois saisons hivernales (Environnements): 2019, 2020 et 2021 au niveau d’une station de recherche à Bambey. Les essais ont été mis en place en utilisant un dispositif en blocs complets randomisés avec cinq répétitions. Les paramètres de rendement en graines et de production en biomasse ont été suivis. Les résultats ont indiqué qu’il n’y a pas d’interaction Génotype × Environnement. Ce qui suggère une stabilité des performances à travers les Environnements. En revanche, l’analyse de variance a montré des différences significatives entre Génotypes (Pr ≤ 0.01) et un effet Environnent sur le rendement en graines (Pr ≤ 0.05). 95,57%, 54,04% et 78,87% de la variabilité a été observé au niveau des Génotypes, respectivement sur le poids 100 graines, le rendement en graines et sur la biomasse totale. Ce résultat montre la présence d’une différence de performances entre les Génotypes. Selon le modèle AMMI, les Génotypes les plus performantes ont été LEONA, PAKAW et 58-74, respectivement pour le poids 100 graines, le rendement en graines et celui en biomasse. Les Génotypes YACINE, PAKAW, KELLE, 58-74 et MELAKH ont été les plus stables suivant le poids 100 graines, avec des indices variant de 0,18 à 0,41. Suivant le rendement en graines, les Génotypes SAM et KELLE ont été les stables, avec des indices respectifs 6,28 et 8,06. En considérant la production de biomasse, les Génotypes LIZARD et THIEYE se sont montrées plus stables avec des indices de 1,74 et 8,59. Les résultats obtenus dans cette étude montrent que les Génotypes les moins stables sont les plus performantes en productivité.
Les Génotypes (variétés), ayant obtenu les meilleurs résultats des tests à Bambey, pourraient être recommandés, pour une production plus abondante et stable de niébé, ou pour la sélection future afin d'améliorer les caractères quantitatifs de graines et de fanes.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1390 Réservation
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