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Titre : Analyse de la flore ligneuse et de la vegetation de la zone de Simenti (Parc National du Niokolo Koba), Senegal Oriental Type de document : texte imprimé Auteurs : Sobere Augustin Traoré, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 1997 Importance : 136 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : végétation floristique Flore ligneuse vegetation ecologie conmbretum glutinosum Hexalobus monopetalus pterocarpus erinaceus terminalia avicennioides strychnos spinos bombas costatum lannea acida crossopteryx febrifuga terminalia macroptera sterculia setigera parc national du Niokolo Koba niokolo koba senegal oriental flore simenti savane aménagement flore ligneuse Savane Composition floristique Stratégie d'aménagement parc aire protégée Résumé : À partir des résultats d'inventaire, nous avons analysé la flore ligneuse et la végétation de la région oe
Simenti dans le Parc National du Niokolo Koba. L'aire totale d'investigation est de 228 km2
•
Ce travail a porté sur l'identification et la caractérisation des principaux types de végétation et leur
composition floristique au niveau des principales unités géomorphologiques identifiées à partir de photographies
aériennes de la zone d'étude.
Cent six espèces ligneuses réparties dans 85 genres et 34 familles ont été identifiées.
La densité relative est de 396 individus ligneux adultes /ha dans les zones de plateaux dont les IO
premières espèces principales sont selon la valeur de J'indice écologique des espèces (IVI): Combretum
glutinosum, Hexalobus nwnopetalus, Pterocarpus erinaceus, Terminalia avicennioides, Strychnos spinosa,
Bombax costatum, Lannea acida, Crossopteryxfebrifuga, Terminalia rnacroptera et Sterculia setigera; celle-ci est
de 351 individus ligneux adultes /ha dans les zones de vallées et galeries forestières et de 357 individus ligneux
adultes /ha dans les zones des mares et des plaines marécageuses où domine Mitragyna inermis.
Par ailleurs on note que, les types physionomiques de végétation et les compositions floristiques sont
fortement influencés par la pédologie et le gradient topographique.
La zone d'étude apparaît dominée par la savane arbustive à Combretum glutino.rnm, la savane herbeuse
des cuirasses latéritiques et celle à Vetiveria nigritana des plaines marécageuses, la savane arborée, et la savane
boisée; cette savane est traversée par des galeries forestières le long des cours d'eau.
Cette étude â mis en évidence une tendance évolutive régressive de l'état actuel par rapport à un état
décrit antérieurement par d'autres auteurs. Une telle tendance serait surtout sensible au niveau de certaines galeries
forestières.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1877 Analyse de la flore ligneuse et de la vegetation de la zone de Simenti (Parc National du Niokolo Koba), Senegal Oriental [texte imprimé] / Sobere Augustin Traoré, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 1997 . - 136 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : végétation floristique Flore ligneuse vegetation ecologie conmbretum glutinosum Hexalobus monopetalus pterocarpus erinaceus terminalia avicennioides strychnos spinos bombas costatum lannea acida crossopteryx febrifuga terminalia macroptera sterculia setigera parc national du Niokolo Koba niokolo koba senegal oriental flore simenti savane aménagement flore ligneuse Savane Composition floristique Stratégie d'aménagement parc aire protégée Résumé : À partir des résultats d'inventaire, nous avons analysé la flore ligneuse et la végétation de la région oe
Simenti dans le Parc National du Niokolo Koba. L'aire totale d'investigation est de 228 km2
•
Ce travail a porté sur l'identification et la caractérisation des principaux types de végétation et leur
composition floristique au niveau des principales unités géomorphologiques identifiées à partir de photographies
aériennes de la zone d'étude.
Cent six espèces ligneuses réparties dans 85 genres et 34 familles ont été identifiées.
La densité relative est de 396 individus ligneux adultes /ha dans les zones de plateaux dont les IO
premières espèces principales sont selon la valeur de J'indice écologique des espèces (IVI): Combretum
glutinosum, Hexalobus nwnopetalus, Pterocarpus erinaceus, Terminalia avicennioides, Strychnos spinosa,
Bombax costatum, Lannea acida, Crossopteryxfebrifuga, Terminalia rnacroptera et Sterculia setigera; celle-ci est
de 351 individus ligneux adultes /ha dans les zones de vallées et galeries forestières et de 357 individus ligneux
adultes /ha dans les zones des mares et des plaines marécageuses où domine Mitragyna inermis.
Par ailleurs on note que, les types physionomiques de végétation et les compositions floristiques sont
fortement influencés par la pédologie et le gradient topographique.
La zone d'étude apparaît dominée par la savane arbustive à Combretum glutino.rnm, la savane herbeuse
des cuirasses latéritiques et celle à Vetiveria nigritana des plaines marécageuses, la savane arborée, et la savane
boisée; cette savane est traversée par des galeries forestières le long des cours d'eau.
Cette étude â mis en évidence une tendance évolutive régressive de l'état actuel par rapport à un état
décrit antérieurement par d'autres auteurs. Une telle tendance serait surtout sensible au niveau de certaines galeries
forestières.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1877 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 396 TH 396 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Ecologie et agroforesterie Disponible TH 397 TH 397 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Ecologie et agroforesterie Disponible TH 398 TH 398 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Ecologie et agroforesterie Disponible Caractérisation de la flore de la végétation ligneuse et influence de Pterocarpus erinaceus poir. et Parkia biglobosa (Jacq.) R. Br ex G. D sur les rendements de l’arachide (Arachis hypogea L.) dans les parcs agroforestiers du département de Bignona (Basse Casamance, Sénégal) / Ismaila Coly (2021)
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Titre : Caractérisation de la flore de la végétation ligneuse et influence de Pterocarpus erinaceus poir. et Parkia biglobosa (Jacq.) R. Br ex G. D sur les rendements de l’arachide (Arachis hypogea L.) dans les parcs agroforestiers du département de Bignona (Basse Casamance, Sénégal) Type de document : texte imprimé Auteurs : Ismaila Coly, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2021 Importance : 139 P. Format : 29 cm Note générale : Thèse provisoire Langues : Français (fre) Mots-clés : flore végétation flore ligneuse vegetation ligneuse Parc agroforestier Parkia biglobosa Pterocarpus erinaceus arachide Bignona arachis hypogaea rendement bignona Résumé : En Basse Casamance, les agriculteurs conservent délibérément certaines espèces ligneuses dans leurs champs pour y tirer des revenus additionnels. Parmi ces espèces figurent Parkia biglobosa (Jacq.) R. Br. ex G. Don et Pterocarpus erinaceus Poir. Cette étude a pour objectif de contribuer à une meilleure connaissance de l’état des parcs agroforestiers et de l’influence de ces deux espèces sur les cultures en Basse Casamance. Pour l’atteinte de cet objectif, une enquête socio-économique, des relevés de végétation ont été réalisés et des carrés de rendement installés. L’enquête a portée sur un échantillon de 250 chefs d’exploitations agricoles réparties dans les 4 arrondissements (Tenghory, Sindian, Kataba1 et Tendouck) du département de Bignona. Ensuite un relevé de végétation ligneuse de 2500 m² (50m x 50m) a été installé dans les champs de chacun des 250 agriculteurs enquêtés, soit un total de 250 relevés. Pour l’évaluation de l’effet de Parkia biglobosa et de Pterocarpus erinaceus sur l’arachide, trois pieds de chacune de ces espèces ont été retenus dans chaque arrondissement. Ensuite des carrés de rendements ont été installés autour de chaque chaque pied retenu et suivant chacune des quatre directions cardinales aux distances R/2, 1,5 R et 2 R avec R, le rayon du houppier, soit un total 288 carrés de rendement.
Il est ressorti de l’enquête que dans les parcs agroforestiers, les espèces les plus abondantes sont Parkia biglobosa (45,2 % de fréquence de citation), Elaeis guineensis et Faidherbia albida (30% de fréquence de citation). Celles considérées comme les plus menacées de disparition sont Khaya senegalensis (67,2%) et Pterocarpus erinaceus (58,8%) et celles considérées comme les plus importantes du point de vue socio-économique sont P. biglobosa (64,4%) et Anaccardium occidentale (40,8%). Les parties de Pterocarpus erinaceus les plus exploitées dans les parcs selon des agriculteurs sont le tronc et les feuilles (83,6%) et pour P. biglobosa c’est surtout les fruits (100%).
L’étude de la végétation ligneuse des parcs agroforestiers du département de Bignona a montré une richesse spécifique de 89 espèces ligneuses réparties en 62 genres relevant de 24 familles botaniques. La densité réelle des ligneux est de 37,41 pieds/ha, la surface terrière est de 3,02 m²/ha avec un taux de couverture de 12,71 %. Les structures verticale et horizontale de la végétation ligneuse des parcs sont caractéristiques d’un peuplement jeune avec une prédominance des individus de hauteur inférieure à 2m et de diamètre inférieur à 35 cm.
Considérant l’effet de P. biglobosa et P. erinaceus sur les propriétés physico-chimiques du sol et sur la croissance et le rendement de l’arachide, les résultats ont montré que dans les parcs, la texture du sol est limono-sableuse. Aussi bien autour de P. biglobosa et P. erinaceus, en valeur absolue, les sols sont plus riches en carbone (C), azote (N), matière organique (M.O) et présentent un rapport carbone et azote (C/N) plus élevé à la distance R/2 comparé aux autres distances. La hauteur moyenne des plants d’arachide est significativement plus importante dans l’arrondissement de Kataba 1 (56,19 cm). Les facteurs espèce et distance des plants d’arachide par rapport au tronc n’ont induit aucune différence significative sur la hauteur des plants d’arachide. La production de gousses par pied d’arachide est significativement plus importante dans les zones autour de P. erinaceus (17,66 gousses/ pied) que dans celles autour de P. biglobosa (15,48 gousses/pied). Le facteur distance des pieds d’arachide par rapport au tronc a significativement influé (p=0,0002) sur ce paramètre avec un nombre de gousses par pied plus élevé à la distance 2R (18,53 ± 8,09 gousses/pied). Aucune variation significative du rendement en fane et en gousses n’est observée entre les arrondissements, les espèces et les distances par rapport au tronc. Ces résultats constituent ainsi une source d’informations utiles pour une gestion rationnelle des parcs agroforestiers dans le département de Bignona.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=682 Caractérisation de la flore de la végétation ligneuse et influence de Pterocarpus erinaceus poir. et Parkia biglobosa (Jacq.) R. Br ex G. D sur les rendements de l’arachide (Arachis hypogea L.) dans les parcs agroforestiers du département de Bignona (Basse Casamance, Sénégal) [texte imprimé] / Ismaila Coly, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2021 . - 139 P. ; 29 cm.
Thèse provisoire
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Mots-clés : flore végétation flore ligneuse vegetation ligneuse Parc agroforestier Parkia biglobosa Pterocarpus erinaceus arachide Bignona arachis hypogaea rendement bignona Résumé : En Basse Casamance, les agriculteurs conservent délibérément certaines espèces ligneuses dans leurs champs pour y tirer des revenus additionnels. Parmi ces espèces figurent Parkia biglobosa (Jacq.) R. Br. ex G. Don et Pterocarpus erinaceus Poir. Cette étude a pour objectif de contribuer à une meilleure connaissance de l’état des parcs agroforestiers et de l’influence de ces deux espèces sur les cultures en Basse Casamance. Pour l’atteinte de cet objectif, une enquête socio-économique, des relevés de végétation ont été réalisés et des carrés de rendement installés. L’enquête a portée sur un échantillon de 250 chefs d’exploitations agricoles réparties dans les 4 arrondissements (Tenghory, Sindian, Kataba1 et Tendouck) du département de Bignona. Ensuite un relevé de végétation ligneuse de 2500 m² (50m x 50m) a été installé dans les champs de chacun des 250 agriculteurs enquêtés, soit un total de 250 relevés. Pour l’évaluation de l’effet de Parkia biglobosa et de Pterocarpus erinaceus sur l’arachide, trois pieds de chacune de ces espèces ont été retenus dans chaque arrondissement. Ensuite des carrés de rendements ont été installés autour de chaque chaque pied retenu et suivant chacune des quatre directions cardinales aux distances R/2, 1,5 R et 2 R avec R, le rayon du houppier, soit un total 288 carrés de rendement.
Il est ressorti de l’enquête que dans les parcs agroforestiers, les espèces les plus abondantes sont Parkia biglobosa (45,2 % de fréquence de citation), Elaeis guineensis et Faidherbia albida (30% de fréquence de citation). Celles considérées comme les plus menacées de disparition sont Khaya senegalensis (67,2%) et Pterocarpus erinaceus (58,8%) et celles considérées comme les plus importantes du point de vue socio-économique sont P. biglobosa (64,4%) et Anaccardium occidentale (40,8%). Les parties de Pterocarpus erinaceus les plus exploitées dans les parcs selon des agriculteurs sont le tronc et les feuilles (83,6%) et pour P. biglobosa c’est surtout les fruits (100%).
L’étude de la végétation ligneuse des parcs agroforestiers du département de Bignona a montré une richesse spécifique de 89 espèces ligneuses réparties en 62 genres relevant de 24 familles botaniques. La densité réelle des ligneux est de 37,41 pieds/ha, la surface terrière est de 3,02 m²/ha avec un taux de couverture de 12,71 %. Les structures verticale et horizontale de la végétation ligneuse des parcs sont caractéristiques d’un peuplement jeune avec une prédominance des individus de hauteur inférieure à 2m et de diamètre inférieur à 35 cm.
Considérant l’effet de P. biglobosa et P. erinaceus sur les propriétés physico-chimiques du sol et sur la croissance et le rendement de l’arachide, les résultats ont montré que dans les parcs, la texture du sol est limono-sableuse. Aussi bien autour de P. biglobosa et P. erinaceus, en valeur absolue, les sols sont plus riches en carbone (C), azote (N), matière organique (M.O) et présentent un rapport carbone et azote (C/N) plus élevé à la distance R/2 comparé aux autres distances. La hauteur moyenne des plants d’arachide est significativement plus importante dans l’arrondissement de Kataba 1 (56,19 cm). Les facteurs espèce et distance des plants d’arachide par rapport au tronc n’ont induit aucune différence significative sur la hauteur des plants d’arachide. La production de gousses par pied d’arachide est significativement plus importante dans les zones autour de P. erinaceus (17,66 gousses/ pied) que dans celles autour de P. biglobosa (15,48 gousses/pied). Le facteur distance des pieds d’arachide par rapport au tronc a significativement influé (p=0,0002) sur ce paramètre avec un nombre de gousses par pied plus élevé à la distance 2R (18,53 ± 8,09 gousses/pied). Aucune variation significative du rendement en fane et en gousses n’est observée entre les arrondissements, les espèces et les distances par rapport au tronc. Ces résultats constituent ainsi une source d’informations utiles pour une gestion rationnelle des parcs agroforestiers dans le département de Bignona.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=682 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 309 309 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Ecologie et agroforesterie Exclu du prêt TH 2372 TH 2372 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Ecologie et agroforesterie Disponible Documents numériques
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TH 2372Adobe Acrobat PDFCARACTERISATION DES SOLS ET DES LIGNEUX SUR LE TRACE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE, CAS DE WADI FIRA EST ET DE L’ENNEDI EST AU TCHAD DANS LE CONTEXTE DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES / Mbaikoubou MEKILA (2024)
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Titre : CARACTERISATION DES SOLS ET DES LIGNEUX SUR LE TRACE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE, CAS DE WADI FIRA EST ET DE L’ENNEDI EST AU TCHAD DANS LE CONTEXTE DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES Type de document : texte imprimé Auteurs : Mbaikoubou MEKILA, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2024 Importance : 117 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Grande muraille verte Changement climatique Biotope Sol ligneux Dégradation Erosion Flore Biodiversité Nappe phréatique Réchauffement climatique Mimosaceae Faidherbia albida Acacia sénégal Acacia raddiana Apparaceae Capparis decidua Maerua crassifolia Boscia senegalensis Balanitaceae Rhamnaceae Balanites aegyptiaca Zizyphus mauritiana Balanite aegyptiaca Tchad Wadi Fira Ennedi Ecologie Agroforesterie Résumé : Une étude récente classe le Tchad parmi les 186 pays dans le monde, comme étant le pays le plus vulnérable face au réchauffement climatique. Cette situation rend particulièrement vulnérables les populations rurales compte tenu de leur faible capacité d’adaptation, de sensibilité et d’exposition aux effets néfastes du changement climatique. Fort de ce constat, le gouvernement du Tchad, avec l’appui des partenaires technique et financier, a mis en place des projets et programmes susceptibles d’apporter des solutions aux problèmes de dégradation des ressources naturelles (érosion, pauvreté des sols, perte de la flore et de la biodiversité, baisse des nappes phréatiques, etc.) provenant de la désertification qui s’installe progressivement. La présente étude est une contribution à une meilleure connaissance des sols et des ligneux sur la partie tchadienne de la grande muraille verte (Wadi Fira Est et Ennedi Est). La méthode utilisée pour caractériser les sols a consisté à identifier les différentes unités géomorphologiques sur les deux sites de l’étude, à ouvrir des fosses pédologiques, à décrire les profils pédologiques de différentes unités et à faire des analyses physico-chimiques des échantillons de sols prélevés. Pour les paramètres dendrométriques, la méthode des relevés dendrométriques a été utilisée afin de faire l’état des lieux de la végétation ligneuse. Les informations de la perception des populations locales ont été collectées au moyen d’une enquête basée sur un échantillonnage raisonné à travers un questionnaire administré sur un échantillon de 120 personnes, soit 60 personnes dans le Wadi Fira Est et 60 dans l’Ennedi Est. L’étude a demontré que les parcours de la grande muraille verte du Tchad sont donc caractérisés par des sols sableux à argilo-sableux et une teneur très faible en matière organique. Les paramètres physico-chimiques dont la contribution est supérieure à la moyenne sont : Sable (14,852%), MO (15,572%), C (15,572%), N (10,317%), et Li (13,168%) pour l’axe F1. Pour l’axe F2 ce sont les paramètres Ca (16,983%), K dispo (13,018%) et K (16,641%). Ces sols sont pauvres en matière organique, déficitaires en éléments essentiels comme l‘azote et le potassium et à faibles teneurs en bases échangeables. La flore ligneuse est composée 8 espèces reparties en 7 genres et 4 familles dans l’ensemble de la zone d’étude. La richesse spécifique est relativement faible, les familles les plus représentées sont celles des Mimosaceae avec 3 espèces (Faidherbia albida (Delile) A. Chev., Acacia senegal (L,) Willd et Acacia raddiana (Savi) Brenan et des Capparaceae avec 3 espèces (Capparis decidua (Forsk) Edgew, Maerua crassifolia (Forsk) et Boscia senegalensis (Pers,) Lam). Les familles des Balanitaceae et des Rhamnaceae sont chacune représentées par une seule espèce à savoir Balanites aegyptiaca (L,) Del et Zizyphus mauritiana Lam. L’analyse de la richesse spécifique a montré qu’Acacia raddiana (Savi) Brenan est la plus abondante au niveau de la zone d’étude suivie de Balanites aegyptiaca (L.) Del. Les populations de notre zone d’étude perçoivent clairement les changements climatiques opérés au niveau des précipitations, de la température et du régime des vents. Ces perceptions paysannes corroborent les observations agro météorologiques et la littérature sur la crise climatique au Sahel et au Tchad. Ces résultats revêtent une importance capitale sur la grande muraille verte dans sa partie tchadienne et ainsi, ils peuvent servir pour la mise en oeuvre des axes stratégiques développés, notamment dans la caractérisation du biotope et le choix des espèces. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2111 CARACTERISATION DES SOLS ET DES LIGNEUX SUR LE TRACE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE, CAS DE WADI FIRA EST ET DE L’ENNEDI EST AU TCHAD DANS LE CONTEXTE DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES [texte imprimé] / Mbaikoubou MEKILA, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2024 . - 117 P. ; 29 cm.
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Mots-clés : Grande muraille verte Changement climatique Biotope Sol ligneux Dégradation Erosion Flore Biodiversité Nappe phréatique Réchauffement climatique Mimosaceae Faidherbia albida Acacia sénégal Acacia raddiana Apparaceae Capparis decidua Maerua crassifolia Boscia senegalensis Balanitaceae Rhamnaceae Balanites aegyptiaca Zizyphus mauritiana Balanite aegyptiaca Tchad Wadi Fira Ennedi Ecologie Agroforesterie Résumé : Une étude récente classe le Tchad parmi les 186 pays dans le monde, comme étant le pays le plus vulnérable face au réchauffement climatique. Cette situation rend particulièrement vulnérables les populations rurales compte tenu de leur faible capacité d’adaptation, de sensibilité et d’exposition aux effets néfastes du changement climatique. Fort de ce constat, le gouvernement du Tchad, avec l’appui des partenaires technique et financier, a mis en place des projets et programmes susceptibles d’apporter des solutions aux problèmes de dégradation des ressources naturelles (érosion, pauvreté des sols, perte de la flore et de la biodiversité, baisse des nappes phréatiques, etc.) provenant de la désertification qui s’installe progressivement. La présente étude est une contribution à une meilleure connaissance des sols et des ligneux sur la partie tchadienne de la grande muraille verte (Wadi Fira Est et Ennedi Est). La méthode utilisée pour caractériser les sols a consisté à identifier les différentes unités géomorphologiques sur les deux sites de l’étude, à ouvrir des fosses pédologiques, à décrire les profils pédologiques de différentes unités et à faire des analyses physico-chimiques des échantillons de sols prélevés. Pour les paramètres dendrométriques, la méthode des relevés dendrométriques a été utilisée afin de faire l’état des lieux de la végétation ligneuse. Les informations de la perception des populations locales ont été collectées au moyen d’une enquête basée sur un échantillonnage raisonné à travers un questionnaire administré sur un échantillon de 120 personnes, soit 60 personnes dans le Wadi Fira Est et 60 dans l’Ennedi Est. L’étude a demontré que les parcours de la grande muraille verte du Tchad sont donc caractérisés par des sols sableux à argilo-sableux et une teneur très faible en matière organique. Les paramètres physico-chimiques dont la contribution est supérieure à la moyenne sont : Sable (14,852%), MO (15,572%), C (15,572%), N (10,317%), et Li (13,168%) pour l’axe F1. Pour l’axe F2 ce sont les paramètres Ca (16,983%), K dispo (13,018%) et K (16,641%). Ces sols sont pauvres en matière organique, déficitaires en éléments essentiels comme l‘azote et le potassium et à faibles teneurs en bases échangeables. La flore ligneuse est composée 8 espèces reparties en 7 genres et 4 familles dans l’ensemble de la zone d’étude. La richesse spécifique est relativement faible, les familles les plus représentées sont celles des Mimosaceae avec 3 espèces (Faidherbia albida (Delile) A. Chev., Acacia senegal (L,) Willd et Acacia raddiana (Savi) Brenan et des Capparaceae avec 3 espèces (Capparis decidua (Forsk) Edgew, Maerua crassifolia (Forsk) et Boscia senegalensis (Pers,) Lam). Les familles des Balanitaceae et des Rhamnaceae sont chacune représentées par une seule espèce à savoir Balanites aegyptiaca (L,) Del et Zizyphus mauritiana Lam. L’analyse de la richesse spécifique a montré qu’Acacia raddiana (Savi) Brenan est la plus abondante au niveau de la zone d’étude suivie de Balanites aegyptiaca (L.) Del. Les populations de notre zone d’étude perçoivent clairement les changements climatiques opérés au niveau des précipitations, de la température et du régime des vents. Ces perceptions paysannes corroborent les observations agro météorologiques et la littérature sur la crise climatique au Sahel et au Tchad. Ces résultats revêtent une importance capitale sur la grande muraille verte dans sa partie tchadienne et ainsi, ils peuvent servir pour la mise en oeuvre des axes stratégiques développés, notamment dans la caractérisation du biotope et le choix des espèces. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2111 Réservation
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TH 2557Adobe Acrobat PDFCaractérisation des sols, de la végétation ligneuse et de son usage ethnobotanique en zone de Grande Muraille Verte au Tchad : Cas du tracé de Batha et de Wadi-Fira Ouest / Mahamat ABAKAR GUIHINI ([2023])
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Titre : Caractérisation des sols, de la végétation ligneuse et de son usage ethnobotanique en zone de Grande Muraille Verte au Tchad : Cas du tracé de Batha et de Wadi-Fira Ouest Type de document : texte imprimé Auteurs : Mahamat ABAKAR GUIHINI, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : [2023] Importance : 141 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Sol végétation ligneuse ethnobotanique enquete ressource naturelle degradation grande muraille verte pédologie dendrométrie Batha Wadi-Fira tchad Résumé : Les causes naturelles combinées à l’action humaine entrainent une dégradation des ressources naturelles dans la zone sahélienne du Tchad. Ces ressources jouent un rôle important dans les sites du tracé de la Grande Muraille Verte, qui est une zone à vocation agropastorale. Face à cette situation, les connaissances en écologie sont nécessaires pour une bonne protection du milieu. C’est dans cette optique que des études ont été menées pour caractériser les sols, la végétation ligneuse et connaitre l’usage ethnobotanique afin de contribuer à la conservation et à la restauration des milieux. L’objectif global de l’étude est d’avoir des données scientifiques réactualisées sur les sols, les végétaux et leurs utilisations. La méthodologie utilisée consiste à décrire des profils pédologiques, effectuer des mesures dendrométriques et mener une enquête ethnobotanique sur le tracé de la Grande Muraille Verte. Ainsi, 6 profils pédologiques ont été effectué, 59 relevés dendrométriques réalisés et 102 personnes interrogées dans la zone d’étude en vue de recueillir les informations nécessaires sur les végétaux et leur milieu. L’étude pédologique a montré que la zone d’étude est caractérisée par des sols sableux et argilo-sableux. Les sols de la zone étudiée ont un pH qui varie de légèrement acide à alcalin. Malgré la conductivité électrique élevée des sols par endroit, les sols de la zone d’étude ne sont pas tous trop salés. Les teneurs en matière organique sont plus importantes au niveau des bas-fonds que dans les zones dunaires et sur les plateaux. Concernant l’analyse de la végétation ligneuse, elle a permis d’inventorier 15 espèces réparties dans 11 genres et 6 familles. Balanites aegyptiaca (L.) Delile, Acacia raddiana Savi. et Capparis decidua (Forssk.) Edgew. sont les espèces dominantes de la zone. La strate ligneuse est dominée par des arbustes en grande partie et la densité des ligneux est plus importante dans les dépressions où les conditions de développement des végétaux sont propices par rapport aux autres endroits de la zone. L’étude montre que les ligneux offrent des remèdes aux maux des populations, des aliments pour couvrir les besoins nutritionnels, de l’énergie pour les cuisines, de l’alimentation pour le bétail, des toits pour se protéger et de l’argent pour couvrir certaines dépenses des ménages. 20 espèces réparties dans 9 catégories d’usage ont été inventoriée pour l’étude ethnobotanique. L’usage médicinal et alimentaire présente les proportions les plus importantes. Les différents usages entrainent des pressions énormes sur les ressources ligneuses de la zone. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1562 Caractérisation des sols, de la végétation ligneuse et de son usage ethnobotanique en zone de Grande Muraille Verte au Tchad : Cas du tracé de Batha et de Wadi-Fira Ouest [texte imprimé] / Mahamat ABAKAR GUIHINI, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, [2023] . - 141 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Sol végétation ligneuse ethnobotanique enquete ressource naturelle degradation grande muraille verte pédologie dendrométrie Batha Wadi-Fira tchad Résumé : Les causes naturelles combinées à l’action humaine entrainent une dégradation des ressources naturelles dans la zone sahélienne du Tchad. Ces ressources jouent un rôle important dans les sites du tracé de la Grande Muraille Verte, qui est une zone à vocation agropastorale. Face à cette situation, les connaissances en écologie sont nécessaires pour une bonne protection du milieu. C’est dans cette optique que des études ont été menées pour caractériser les sols, la végétation ligneuse et connaitre l’usage ethnobotanique afin de contribuer à la conservation et à la restauration des milieux. L’objectif global de l’étude est d’avoir des données scientifiques réactualisées sur les sols, les végétaux et leurs utilisations. La méthodologie utilisée consiste à décrire des profils pédologiques, effectuer des mesures dendrométriques et mener une enquête ethnobotanique sur le tracé de la Grande Muraille Verte. Ainsi, 6 profils pédologiques ont été effectué, 59 relevés dendrométriques réalisés et 102 personnes interrogées dans la zone d’étude en vue de recueillir les informations nécessaires sur les végétaux et leur milieu. L’étude pédologique a montré que la zone d’étude est caractérisée par des sols sableux et argilo-sableux. Les sols de la zone étudiée ont un pH qui varie de légèrement acide à alcalin. Malgré la conductivité électrique élevée des sols par endroit, les sols de la zone d’étude ne sont pas tous trop salés. Les teneurs en matière organique sont plus importantes au niveau des bas-fonds que dans les zones dunaires et sur les plateaux. Concernant l’analyse de la végétation ligneuse, elle a permis d’inventorier 15 espèces réparties dans 11 genres et 6 familles. Balanites aegyptiaca (L.) Delile, Acacia raddiana Savi. et Capparis decidua (Forssk.) Edgew. sont les espèces dominantes de la zone. La strate ligneuse est dominée par des arbustes en grande partie et la densité des ligneux est plus importante dans les dépressions où les conditions de développement des végétaux sont propices par rapport aux autres endroits de la zone. L’étude montre que les ligneux offrent des remèdes aux maux des populations, des aliments pour couvrir les besoins nutritionnels, de l’énergie pour les cuisines, de l’alimentation pour le bétail, des toits pour se protéger et de l’argent pour couvrir certaines dépenses des ménages. 20 espèces réparties dans 9 catégories d’usage ont été inventoriée pour l’étude ethnobotanique. L’usage médicinal et alimentaire présente les proportions les plus importantes. Les différents usages entrainent des pressions énormes sur les ressources ligneuses de la zone. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1562 Réservation
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TH 2509Adobe Acrobat PDFCARACTERISTIQUES ECOLOGIQUES, POTENTIALITES NUTRITIONNELLES ET SOCIOECONOMIQUES DES PARCS A SCLEROCARYA BIRREA (A. RICH) HOSCHT. AU FERLO (NORD SENEGAL) / Awa Latyr Sène (2022)
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Titre : CARACTERISTIQUES ECOLOGIQUES, POTENTIALITES NUTRITIONNELLES ET SOCIOECONOMIQUES DES PARCS A SCLEROCARYA BIRREA (A. RICH) HOSCHT. AU FERLO (NORD SENEGAL) Type de document : texte imprimé Auteurs : Awa Latyr Sène, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2022 Importance : 134 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Sclerocarya birrea phénologie écologie biologie fruit biochimie potentiel nutritionnel ferlo nutrition morphométrie espèces ligneuses socioéconomie ligneux service ecosystémique valorisation économique Résumé : Dans la zone du Ferlo, le climat est de type sahélien semiaride et caractérisé par des températures régulières et élevées. C’est une zone fortement soumise aux changements climatiques. La faible pluviométrie combinée aux actions anthropiques influence le développement du couvert végétal notamment les espèces ligneuses. Les ligneux sont d’une grande utilité pour la population du Ferlo car ils sont utilisés dans l’alimentation de l’homme et du bétail pendant la saison sèche. C’est dans ce contexte que cette étude a été menée afin de mieux connaitre l’écologie et la biologie du Sclerocarya birrea et promouvoir la valorisation économique de ses potentialités et plus spécifiquement (i) de décrire l’écologie de l’espèce dans son milieu de prédilection ; (ii) de décrire la phénologie des populations de l’espèce ; (iii) de faire une caractérisation morphométrique des fruits (iv) d’identifier les caractéristiques biochimiques et nutritionnelles des fruits.
Les méthodes utilisées sont constituées des relevés dendrométriques, phénologiques, morphologiques et biochimiques des fruits de l’espèce. Les résultats de l’étude du peuplement végétal a permis de recenser 26 espèces appartenant à 23 genres et 15 familles. Les familles les plus représentées sont les Fabaceae (54,58 %) et les Combretaceae, (29,67 %). La strate arbustive domine le milieu. La strate ligneuse est en évolution progressive du fait de la forte représentation des jeunes individus avec une bonne régénération. Cependant, la population de S. birrea suit une dynamique de régression. Les résultats ont également révélé que l’espèce est essentiellement constituée d’individus à circonférences importantes, caractéristique d’une population vieillissante, d’où la vulnérabilité de l’espèce. L’analyse de l’état de la population de S. birrea a révélé une instabilité avec une régénération presque absente. Le suivi phénologique montre que pour la majorité des individus, la chute des feuilles était située entre les mois d’aout et mars, la phase de bourgeonnement entre les mois de janvier et juillet et la pleine feuillaison entre les mois de mai et février. Les phases de floraison et de fructification ont lieu en période sèche. Il existe aussi une autre phase de floraison en saison sèche fraiche qui est un fait inhabituel chez l’espèce S. birrea. D’après ces observations S. birrea se comporte comme une espèce savanicole qui fleurit plus d’une fois par an. Des différences marquées ont été observées entre les sites et au sein d’un site pour les phases de feuillaison et de floraison et une différence significative intraspécifique et interspécifique. Par ailleurs, les résultats confirment l’importance des variations intersites et des variations climatiques notamment la température sur les phénophases de S. birrea. Concernant, la variabilité des caractères morphologiques, l’étude a permis de mettre en évidence l’existence d’une variabilité importante des caractères étudiés au sein de la population. Des relations sont observées entre les caractéristiques des fruits et des noix. Une corrélation significative est notée entre la masse des fruits et la masse de la pulpe d’une part et entre la masse des fruits et la masse des amandes d’autre part. L’analyse multivariée (analyse en Composante Principale ACP) montre que la diversité morphologique est structurée avec répartition des arbres en trois groupes distincts basés sur les caractères discriminants suivants : le diamètre du fruit, la masse de la noix, la hauteur de la première branche de l’arbre. L’étude biochimique a permis d’évaluer l’apport en éléments nutritifs du fruit. Les résultats obtenus sur la pulpe montrent qu'elle constitue une bonne source alimentaire en Vitamine C, en sucre, en éléments minéraux (Ca, Mg, K et Na) et en polyphénols totaux. L'huile de l'amande présente des caractéristiques qui dans l’ensemble restent dans la norme admise pour l'alimentation.
Il ressort de cette analyse que le fruit de S. birrea constitue une excellente source de nutriments et peut valablement combler certaines carences nutritionnelles des populations autochtones. Ces résultats sont marqués par une forte variabilité de la composition physico-chimique qui semble être liée aux variations des conditions édaphiques et climatiques.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=937 CARACTERISTIQUES ECOLOGIQUES, POTENTIALITES NUTRITIONNELLES ET SOCIOECONOMIQUES DES PARCS A SCLEROCARYA BIRREA (A. RICH) HOSCHT. AU FERLO (NORD SENEGAL) [texte imprimé] / Awa Latyr Sène, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2022 . - 134 P. ; 29 cm.
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Mots-clés : Sclerocarya birrea phénologie écologie biologie fruit biochimie potentiel nutritionnel ferlo nutrition morphométrie espèces ligneuses socioéconomie ligneux service ecosystémique valorisation économique Résumé : Dans la zone du Ferlo, le climat est de type sahélien semiaride et caractérisé par des températures régulières et élevées. C’est une zone fortement soumise aux changements climatiques. La faible pluviométrie combinée aux actions anthropiques influence le développement du couvert végétal notamment les espèces ligneuses. Les ligneux sont d’une grande utilité pour la population du Ferlo car ils sont utilisés dans l’alimentation de l’homme et du bétail pendant la saison sèche. C’est dans ce contexte que cette étude a été menée afin de mieux connaitre l’écologie et la biologie du Sclerocarya birrea et promouvoir la valorisation économique de ses potentialités et plus spécifiquement (i) de décrire l’écologie de l’espèce dans son milieu de prédilection ; (ii) de décrire la phénologie des populations de l’espèce ; (iii) de faire une caractérisation morphométrique des fruits (iv) d’identifier les caractéristiques biochimiques et nutritionnelles des fruits.
Les méthodes utilisées sont constituées des relevés dendrométriques, phénologiques, morphologiques et biochimiques des fruits de l’espèce. Les résultats de l’étude du peuplement végétal a permis de recenser 26 espèces appartenant à 23 genres et 15 familles. Les familles les plus représentées sont les Fabaceae (54,58 %) et les Combretaceae, (29,67 %). La strate arbustive domine le milieu. La strate ligneuse est en évolution progressive du fait de la forte représentation des jeunes individus avec une bonne régénération. Cependant, la population de S. birrea suit une dynamique de régression. Les résultats ont également révélé que l’espèce est essentiellement constituée d’individus à circonférences importantes, caractéristique d’une population vieillissante, d’où la vulnérabilité de l’espèce. L’analyse de l’état de la population de S. birrea a révélé une instabilité avec une régénération presque absente. Le suivi phénologique montre que pour la majorité des individus, la chute des feuilles était située entre les mois d’aout et mars, la phase de bourgeonnement entre les mois de janvier et juillet et la pleine feuillaison entre les mois de mai et février. Les phases de floraison et de fructification ont lieu en période sèche. Il existe aussi une autre phase de floraison en saison sèche fraiche qui est un fait inhabituel chez l’espèce S. birrea. D’après ces observations S. birrea se comporte comme une espèce savanicole qui fleurit plus d’une fois par an. Des différences marquées ont été observées entre les sites et au sein d’un site pour les phases de feuillaison et de floraison et une différence significative intraspécifique et interspécifique. Par ailleurs, les résultats confirment l’importance des variations intersites et des variations climatiques notamment la température sur les phénophases de S. birrea. Concernant, la variabilité des caractères morphologiques, l’étude a permis de mettre en évidence l’existence d’une variabilité importante des caractères étudiés au sein de la population. Des relations sont observées entre les caractéristiques des fruits et des noix. Une corrélation significative est notée entre la masse des fruits et la masse de la pulpe d’une part et entre la masse des fruits et la masse des amandes d’autre part. L’analyse multivariée (analyse en Composante Principale ACP) montre que la diversité morphologique est structurée avec répartition des arbres en trois groupes distincts basés sur les caractères discriminants suivants : le diamètre du fruit, la masse de la noix, la hauteur de la première branche de l’arbre. L’étude biochimique a permis d’évaluer l’apport en éléments nutritifs du fruit. Les résultats obtenus sur la pulpe montrent qu'elle constitue une bonne source alimentaire en Vitamine C, en sucre, en éléments minéraux (Ca, Mg, K et Na) et en polyphénols totaux. L'huile de l'amande présente des caractéristiques qui dans l’ensemble restent dans la norme admise pour l'alimentation.
Il ressort de cette analyse que le fruit de S. birrea constitue une excellente source de nutriments et peut valablement combler certaines carences nutritionnelles des populations autochtones. Ces résultats sont marqués par une forte variabilité de la composition physico-chimique qui semble être liée aux variations des conditions édaphiques et climatiques.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2474 TH 2474 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Ecologie et agroforesterie Disponible Documents numériques
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TH 2474Adobe Acrobat PDFCaractéristiques fondamentales de la feuillaison d'une espéce ligneuse sahélienne: Acacia tortilis (Forsk.) Hayne. Variations selon les microsites topographiques au Ferlo (Nord-Sénègal) / Mayecor DIOUF (2003)
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Titre : Caractéristiques fondamentales de la feuillaison d'une espéce ligneuse sahélienne: Acacia tortilis (Forsk.) Hayne. Variations selon les microsites topographiques au Ferlo (Nord-Sénègal) Type de document : texte imprimé Auteurs : Mayecor DIOUF, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2003 Importance : 103 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Acacia tortilis Feuillaison Ligneux sahélien Feuille Surface Sol Potentiel hydrique Microsite Ferlo Sahel Sénégal Ecologie Toposéquence Microsite topographique Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3125 Caractéristiques fondamentales de la feuillaison d'une espéce ligneuse sahélienne: Acacia tortilis (Forsk.) Hayne. Variations selon les microsites topographiques au Ferlo (Nord-Sénègal) [texte imprimé] / Mayecor DIOUF, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2003 . - 103 P. ; 29 cm.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 887 TH 887 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Ecologie et agroforesterie Disponible TH 888 TH 888 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Ecologie et agroforesterie Disponible TH 889 TH 889 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Ecologie et agroforesterie Disponible DYNAMIQUE DE L’OCCUPATION DU SOL ET RISQUE DE DISPARITION DES ECOSYSTEMES DANS LES AIRES PROTEGEES AU FERLO (SENEGAL) : CAS DE LA RESERVE DE BIOSPHERE (RBF) ET DE LA RESERVE SYLVOPASTORALE DES SIX FORAGES (RSSF) / Diara Sylla (2020)
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Titre : DYNAMIQUE DE L’OCCUPATION DU SOL ET RISQUE DE DISPARITION DES ECOSYSTEMES DANS LES AIRES PROTEGEES AU FERLO (SENEGAL) : CAS DE LA RESERVE DE BIOSPHERE (RBF) ET DE LA RESERVE SYLVOPASTORALE DES SIX FORAGES (RSSF) Type de document : texte imprimé Auteurs : Diara Sylla, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2020 Importance : 185 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : occupation du sol formation végétale écosytème télédétection dendromètrie aire protégée Ferlo réserve de biosphère biosphere réserve sylvopastorale sylvopastoralisme sol forage système d'information géographique ecosysteme vegetation anthropisme biodiversité ecologie agroforesterie Résumé : Ce travail a porté sur la conservation de deux aires protégées au Ferlo : la réserve de biosphère et la
réserve sylvopastorale des six forages. Il présente les cartes d’occupation du sol des deux réserves de
1965 et de 2017, les caractéristiques dendrométriques de la strate ligneuse de chaque formation
végétale et le risque de disparition de ces dernières. Les méthodes utilisées sont respectivement la
télédétection et les systèmes d’information géographique, la méthode des relevés dendrométriques et
la liste rouge des écosystèmes de l’UICN. La comparaison des différentes statistiques en 1965 et 2017
montre une dégradation des écosystèmes de la savane arbustive à arborée, de la forêt ripicole relique,
de la savane boisée et une augmentation des steppes et de la savane arbustive dans la réserve de
biosphère. Dans la réserve sylvopastorale des six forages, il y est noté une augmentation de la savane
arbustive et de la steppe arbustive à arborée et une diminution de la savane arbustive à arborée. La
répartition spatiale montre que le paysage s’est homogénéisé en 52 ans et que les zones les moins
stables se retrouvent au nord de la zone d’étude dans les deux stations. La comparaison des indicateurs
d’état d’équilibre et de déséquilibre écologique montre que la végétation a subi une dégradation durant
la période étudiée. Elle s'est traduite par des modifications (57,47%), des conversions (4,17%) dans la
réserve de biosphère du Ferlo et dans la réserve sylvopastorale des six forages, une modification de
70,58 % et une conversion de 9,1% de la végétation au profit des formations inférieures dans la
succession spontanée de celle-ci et des zones de cultures. Concernant les scénarii d’évolution, l’étude
a montré que les formations végétales qui ont connu une évolution régressive sont menacées dans les
deux zones d’études. La forêt ripicole relique dans la réserve de biosphère est classée dans la catégorie
En Danger, alors que la savane boisée est dans la catégorie Effondrement dans les deux stations. La
savane arbustive à arborée est aussi dans la catégorie En Danger. Les écosystèmes qui ont connu une
évolution progressive ont été classés dans la catégorie préoccupation mineure. Les principaux facteurs
responsables de cette dégradation sont entre autres : le surpâturage, l’exploitation forestière abusive,
les variations pluviométriques, les feux de brousse. L’étude du peuplement végétal a montré dans la
réserve de biosphère du Ferlo une richesse spécifique de 42 espèces ligneuses et dans la réserve
sylvopastorale des six forages de 27 espèces ligneuses. L’analyse des coefficients d’abondance et des
coefficients de dominance a montré une prédominance de Guiera senegalensis dans les formations de
savanes de la RBF. Il est observé une forte présence des Combretaceae, renforcée par un pouvoir de
régénération élevé. La combrétinisation progressive dans la réserve de biosphère serait due à une
modification du régime des pluies sur le milieu. Dans l’ensemble, les résultats de cette thèse montrent
une dégradation des formations de forêt ripicole relique et de savane à l’exception de la savane
arbustive. Ils témoignent des potentialités que renferme chaque zone. Ce travail pourrait constituer un
outil de base pour une bonne gestion des aires protégées.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=457 DYNAMIQUE DE L’OCCUPATION DU SOL ET RISQUE DE DISPARITION DES ECOSYSTEMES DANS LES AIRES PROTEGEES AU FERLO (SENEGAL) : CAS DE LA RESERVE DE BIOSPHERE (RBF) ET DE LA RESERVE SYLVOPASTORALE DES SIX FORAGES (RSSF) [texte imprimé] / Diara Sylla, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2020 . - 185 P. ; 29 cm.
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Mots-clés : occupation du sol formation végétale écosytème télédétection dendromètrie aire protégée Ferlo réserve de biosphère biosphere réserve sylvopastorale sylvopastoralisme sol forage système d'information géographique ecosysteme vegetation anthropisme biodiversité ecologie agroforesterie Résumé : Ce travail a porté sur la conservation de deux aires protégées au Ferlo : la réserve de biosphère et la
réserve sylvopastorale des six forages. Il présente les cartes d’occupation du sol des deux réserves de
1965 et de 2017, les caractéristiques dendrométriques de la strate ligneuse de chaque formation
végétale et le risque de disparition de ces dernières. Les méthodes utilisées sont respectivement la
télédétection et les systèmes d’information géographique, la méthode des relevés dendrométriques et
la liste rouge des écosystèmes de l’UICN. La comparaison des différentes statistiques en 1965 et 2017
montre une dégradation des écosystèmes de la savane arbustive à arborée, de la forêt ripicole relique,
de la savane boisée et une augmentation des steppes et de la savane arbustive dans la réserve de
biosphère. Dans la réserve sylvopastorale des six forages, il y est noté une augmentation de la savane
arbustive et de la steppe arbustive à arborée et une diminution de la savane arbustive à arborée. La
répartition spatiale montre que le paysage s’est homogénéisé en 52 ans et que les zones les moins
stables se retrouvent au nord de la zone d’étude dans les deux stations. La comparaison des indicateurs
d’état d’équilibre et de déséquilibre écologique montre que la végétation a subi une dégradation durant
la période étudiée. Elle s'est traduite par des modifications (57,47%), des conversions (4,17%) dans la
réserve de biosphère du Ferlo et dans la réserve sylvopastorale des six forages, une modification de
70,58 % et une conversion de 9,1% de la végétation au profit des formations inférieures dans la
succession spontanée de celle-ci et des zones de cultures. Concernant les scénarii d’évolution, l’étude
a montré que les formations végétales qui ont connu une évolution régressive sont menacées dans les
deux zones d’études. La forêt ripicole relique dans la réserve de biosphère est classée dans la catégorie
En Danger, alors que la savane boisée est dans la catégorie Effondrement dans les deux stations. La
savane arbustive à arborée est aussi dans la catégorie En Danger. Les écosystèmes qui ont connu une
évolution progressive ont été classés dans la catégorie préoccupation mineure. Les principaux facteurs
responsables de cette dégradation sont entre autres : le surpâturage, l’exploitation forestière abusive,
les variations pluviométriques, les feux de brousse. L’étude du peuplement végétal a montré dans la
réserve de biosphère du Ferlo une richesse spécifique de 42 espèces ligneuses et dans la réserve
sylvopastorale des six forages de 27 espèces ligneuses. L’analyse des coefficients d’abondance et des
coefficients de dominance a montré une prédominance de Guiera senegalensis dans les formations de
savanes de la RBF. Il est observé une forte présence des Combretaceae, renforcée par un pouvoir de
régénération élevé. La combrétinisation progressive dans la réserve de biosphère serait due à une
modification du régime des pluies sur le milieu. Dans l’ensemble, les résultats de cette thèse montrent
une dégradation des formations de forêt ripicole relique et de savane à l’exception de la savane
arbustive. Ils témoignent des potentialités que renferme chaque zone. Ce travail pourrait constituer un
outil de base pour une bonne gestion des aires protégées.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2305 TH 2305 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Ecologie et agroforesterie Disponible Documents numériques
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TH 2305Adobe Acrobat PDFDYNAMIQUE SAISONNIERE ET INTERANNUELLE DE LA STRATE HERBACÉE DES PARCOURS SAHÉLIENS DE DAHRA (CRZ-DAHRA, NORD-SÉNÉGAL) / Ousmane Diatta (2021)
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Titre : DYNAMIQUE SAISONNIERE ET INTERANNUELLE DE LA STRATE HERBACÉE DES PARCOURS SAHÉLIENS DE DAHRA (CRZ-DAHRA, NORD-SÉNÉGAL) Type de document : texte imprimé Auteurs : Ousmane Diatta, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2021 Importance : 105 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : phytomasse qualité fourrage dynamique pluie Ferlo Sahel strate herbacée Dahra CRZ ressource fourragère herbe écosystème sahélien ecosysteme sécurité alimentaire animale alimentation animale sécurité alimentaire pluviométrie Résumé : Au Sahel, la phytomasse herbacée élaborée durant la saison des pluies n’est disponible que durant une courte période après la fin de la saison des pluies. Cela fait que vers la fin de la saison sèche les éleveurs peinent à trouver suffisamment de fourrage pour nourrir leur bétail (environ 300 millions de têtes). Un tel contexte nécessite des connaissances écologiques solides pour aider à la gestion des ressources naturelles fourragères. L’objectif général est de mieux comprendre la dynamique des écosystèmes sahéliens afin de mieux prendre en charge la question de la sécurité alimentaire animale. Le Ferlo, dans le domaine sahélien sénégalais, est une zone à activité pastorale dominante. Des données collectées dans un site pâturé sur onze ans, complétées par d’autres collectées en deux ans dans le même site pâturé et un site mis en défens en saison des pluies ont été utilisées. L’analyse en composantes principales, les tests de Student et de Spearman ont été utilisés. L’indice de Shannon-Weaver a été utilisé pour apprécier la diversité spécifique. Les résultats ont montré plus de liens entre paramètres de pluie et de phytomasse sur la période qui va du début de la saison à l’apparition des pics de phytomasse. L’efficience d’utilisation de la pluie à Dahra varie de 4,8 à 12,8 kg.mm-1.ha-1. Le cycle de vie des herbacées au cours des années montre une phase où la phytomasse est faible, une de croissance jusqu’au pic et une dernière de décroissance. Le rendement moyen annuel est de 2587 kg MS.ha-1. Cette matière sèche est de meilleure qualité nutritionnelle en saison des pluies et en milieu pâturé. En saison des pluies, cette matière sèche permettrait de nourrir tous les 10 jours 9 vaches de 250 kg de poids vif qui produiraient 84 litres de lait par ha en moyenne. La flore est riche de 61 espèces appartenant à 47 genres et 22 familles botaniques dominées par la rubiaceae Diodella sarmentosa. L’indice de Shannon-Weaver avoisine 3 bits. Les espèces dominantes sont Diodella sarmentosa, Zornia glochidiata, Alysicarpus ovalifolius, Mitracarpus villosus et Chloris prieurii. La hauteur végétative (31 cm) et la hauteur des inflorescences (36 cm) atteignent leur maximum en octobre. La floraison commence dès mi-juillet et est maximale en début octobre. Le recouvrement maximal (60%) est atteint en fin septembre et le maximum de phytomasse est atteint en octobre. Le rendement de matière sèche a peu varié entre l’année de saison des pluies précoce et celle de saison plus tardive en milieu pâturé. Le pic de phytomasse est plus précoce et plus faible en année de saison tardive. En milieu mis en défens, le rendement de phytomasse et la hauteur des pâturages sont plus importants en année de saison tardive. Le recouvrement se situe au même niveau tandis que la floraison, la fructification et la sénescence sont plus précoces en année de pluies tardives. La pâture baisse le recouvrement, la hauteur, la phytomasse des parcours et provoque une précocité de la floraison. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=809 DYNAMIQUE SAISONNIERE ET INTERANNUELLE DE LA STRATE HERBACÉE DES PARCOURS SAHÉLIENS DE DAHRA (CRZ-DAHRA, NORD-SÉNÉGAL) [texte imprimé] / Ousmane Diatta, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2021 . - 105 P. ; 29 cm.
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Mots-clés : phytomasse qualité fourrage dynamique pluie Ferlo Sahel strate herbacée Dahra CRZ ressource fourragère herbe écosystème sahélien ecosysteme sécurité alimentaire animale alimentation animale sécurité alimentaire pluviométrie Résumé : Au Sahel, la phytomasse herbacée élaborée durant la saison des pluies n’est disponible que durant une courte période après la fin de la saison des pluies. Cela fait que vers la fin de la saison sèche les éleveurs peinent à trouver suffisamment de fourrage pour nourrir leur bétail (environ 300 millions de têtes). Un tel contexte nécessite des connaissances écologiques solides pour aider à la gestion des ressources naturelles fourragères. L’objectif général est de mieux comprendre la dynamique des écosystèmes sahéliens afin de mieux prendre en charge la question de la sécurité alimentaire animale. Le Ferlo, dans le domaine sahélien sénégalais, est une zone à activité pastorale dominante. Des données collectées dans un site pâturé sur onze ans, complétées par d’autres collectées en deux ans dans le même site pâturé et un site mis en défens en saison des pluies ont été utilisées. L’analyse en composantes principales, les tests de Student et de Spearman ont été utilisés. L’indice de Shannon-Weaver a été utilisé pour apprécier la diversité spécifique. Les résultats ont montré plus de liens entre paramètres de pluie et de phytomasse sur la période qui va du début de la saison à l’apparition des pics de phytomasse. L’efficience d’utilisation de la pluie à Dahra varie de 4,8 à 12,8 kg.mm-1.ha-1. Le cycle de vie des herbacées au cours des années montre une phase où la phytomasse est faible, une de croissance jusqu’au pic et une dernière de décroissance. Le rendement moyen annuel est de 2587 kg MS.ha-1. Cette matière sèche est de meilleure qualité nutritionnelle en saison des pluies et en milieu pâturé. En saison des pluies, cette matière sèche permettrait de nourrir tous les 10 jours 9 vaches de 250 kg de poids vif qui produiraient 84 litres de lait par ha en moyenne. La flore est riche de 61 espèces appartenant à 47 genres et 22 familles botaniques dominées par la rubiaceae Diodella sarmentosa. L’indice de Shannon-Weaver avoisine 3 bits. Les espèces dominantes sont Diodella sarmentosa, Zornia glochidiata, Alysicarpus ovalifolius, Mitracarpus villosus et Chloris prieurii. La hauteur végétative (31 cm) et la hauteur des inflorescences (36 cm) atteignent leur maximum en octobre. La floraison commence dès mi-juillet et est maximale en début octobre. Le recouvrement maximal (60%) est atteint en fin septembre et le maximum de phytomasse est atteint en octobre. Le rendement de matière sèche a peu varié entre l’année de saison des pluies précoce et celle de saison plus tardive en milieu pâturé. Le pic de phytomasse est plus précoce et plus faible en année de saison tardive. En milieu mis en défens, le rendement de phytomasse et la hauteur des pâturages sont plus importants en année de saison tardive. Le recouvrement se situe au même niveau tandis que la floraison, la fructification et la sénescence sont plus précoces en année de pluies tardives. La pâture baisse le recouvrement, la hauteur, la phytomasse des parcours et provoque une précocité de la floraison. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=809 Réservation
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TH 2381Adobe Acrobat PDFEFFET DES MICRO-DOSES MINERALES SUR LE MAÏS (ZEA MAYS L.) AU CENTRE-OUEST DU SÉNÉGAL / Housseini Malam Laminou RABI (2023)
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Titre : EFFET DES MICRO-DOSES MINERALES SUR LE MAÏS (ZEA MAYS L.) AU CENTRE-OUEST DU SÉNÉGAL Type de document : texte imprimé Auteurs : Housseini Malam Laminou RABI, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2023 Importance : 83 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Maïs Zea mays céreale alimentaire céreale production qualité sol fertilité dose vulgarisée micro-dose densité micro-dose minérale témoin absolu engrais fertilisation fertilité chimique fertilisation chimique fertilisant minéral fertilisant NPK urée engrais minéral Résumé : Le maïs (Zea mays L) est la troisième céréale alimentaire cultivée au Sénégal sur des sols pauvres en éléments nutritifs. Afin d’améliorer la production du maïs au Sénégal, des essais ont été conduits en 2017, 2018 et 2019 sur le site expérimental de l’Ecole Nationale Supérieure d’Agriculture de Thiès. Le principal objectif de l’étude est d’étudier, d’une part l’effet de la micro-dose d’engrais sur la production du maïs, et d’autre part son effet sur la fertilité chimique des sols. Les fertilisants minéraux utilisés sont le NPK (15-15-15) et l’urée (46%), apporté respectivement au semis et au stade 8-10 feuilles. En 2017, un témoin absolu (zéro engrais), une dose vulgarisée (200 kg ha-1 NPK et 150 kg ha-1 urée) et six micro-doses issues de la combinaison entre trois doses d’engrais minéral NPK (2 g, 3 g et 4 g par poquet) et deux doses d’urée (0 g et 2 g par poquet) ont été testées sur les variétés Sooror et Gaaw Na du maïs. Ces traitements ont été organisés dans un dispositif en split plot à trois répétitions. En 2018, quatre doses d’engrais : T0 (témoin absolu), DV (dose vulgarisée=200 kg ha-1 de NPK et 150 kg ha-1 d’urée), M1 (micro-dose 1=41,66 kg ha-1 de NPK et 41,66 kg ha-1 d’urée soit 0,5g/poquet de NPK et 0,5g/poquet d’urée), M2 (micro-dose 2=83,33 kg ha-1 de NPK et 41,66 kg ha-1 d’urée soit 1g/poquet de NPK et 0,5g/poquet d’urée) ont été appliquées à quatre variétés (2 hybrides et 2 composites) de maïs (Gaaw Na=V1, Sooror=V2, Pan12=V3 et Pan53=V4) dans un dispositif en split plot à quatre répétitions. En 2019, en plus de la reconduction de l’essai de 2018, l’interaction des micro-doses M1 et M2 avec trois densités de peuplement a été testée dans un dispositif factoriel à trois répétitions. Les résultats ont montré que les micro-doses permettent d’augmenter les rendements de maïs comparativement au témoin et à la dose vulgarisée. Ces augmentations sont variables d’une année à l’autre. Elles sont significatives en 2017 et 2018 et sont respectivement de l’ordre de 132% et 89% par rapport à T0, et de 36% et 26% par rapport à DV. Cependant, aucune différence statistique significative n'a pu être mise en évidence entre les interactions variétés*doses d’engrais et entre micro-doses*densité de peuplement. Concernant les paramètres chimiques du sol, la micro-dose a entrainé une baisse progressive du pH et du potassium du sol. La teneur en azote du sol dépend de la dose appliquée et de la vitesse de minéralisation. La teneur en phosphore est fonction du pH du sol. Cette étude a également fait ressortir l’importance agro-économique de la micro-dose. En somme pour améliorer la production du maïs la dose apportant 0,5g/poquet de NPK et 0,5g/poquet d’urée est la plus recommandable. Cependant vu les plus grandes exportations des éléments nutritifs au niveau de cette dose dans cette étude, il serait nécessaire d’explorer des pistes de recherche sur l’association micro-dose*fertilisants organiques pour une gestion intégrée et durable des ressources du sol.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1535 EFFET DES MICRO-DOSES MINERALES SUR LE MAÏS (ZEA MAYS L.) AU CENTRE-OUEST DU SÉNÉGAL [texte imprimé] / Housseini Malam Laminou RABI, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2023 . - 83 P. ; 29 cm.
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Mots-clés : Maïs Zea mays céreale alimentaire céreale production qualité sol fertilité dose vulgarisée micro-dose densité micro-dose minérale témoin absolu engrais fertilisation fertilité chimique fertilisation chimique fertilisant minéral fertilisant NPK urée engrais minéral Résumé : Le maïs (Zea mays L) est la troisième céréale alimentaire cultivée au Sénégal sur des sols pauvres en éléments nutritifs. Afin d’améliorer la production du maïs au Sénégal, des essais ont été conduits en 2017, 2018 et 2019 sur le site expérimental de l’Ecole Nationale Supérieure d’Agriculture de Thiès. Le principal objectif de l’étude est d’étudier, d’une part l’effet de la micro-dose d’engrais sur la production du maïs, et d’autre part son effet sur la fertilité chimique des sols. Les fertilisants minéraux utilisés sont le NPK (15-15-15) et l’urée (46%), apporté respectivement au semis et au stade 8-10 feuilles. En 2017, un témoin absolu (zéro engrais), une dose vulgarisée (200 kg ha-1 NPK et 150 kg ha-1 urée) et six micro-doses issues de la combinaison entre trois doses d’engrais minéral NPK (2 g, 3 g et 4 g par poquet) et deux doses d’urée (0 g et 2 g par poquet) ont été testées sur les variétés Sooror et Gaaw Na du maïs. Ces traitements ont été organisés dans un dispositif en split plot à trois répétitions. En 2018, quatre doses d’engrais : T0 (témoin absolu), DV (dose vulgarisée=200 kg ha-1 de NPK et 150 kg ha-1 d’urée), M1 (micro-dose 1=41,66 kg ha-1 de NPK et 41,66 kg ha-1 d’urée soit 0,5g/poquet de NPK et 0,5g/poquet d’urée), M2 (micro-dose 2=83,33 kg ha-1 de NPK et 41,66 kg ha-1 d’urée soit 1g/poquet de NPK et 0,5g/poquet d’urée) ont été appliquées à quatre variétés (2 hybrides et 2 composites) de maïs (Gaaw Na=V1, Sooror=V2, Pan12=V3 et Pan53=V4) dans un dispositif en split plot à quatre répétitions. En 2019, en plus de la reconduction de l’essai de 2018, l’interaction des micro-doses M1 et M2 avec trois densités de peuplement a été testée dans un dispositif factoriel à trois répétitions. Les résultats ont montré que les micro-doses permettent d’augmenter les rendements de maïs comparativement au témoin et à la dose vulgarisée. Ces augmentations sont variables d’une année à l’autre. Elles sont significatives en 2017 et 2018 et sont respectivement de l’ordre de 132% et 89% par rapport à T0, et de 36% et 26% par rapport à DV. Cependant, aucune différence statistique significative n'a pu être mise en évidence entre les interactions variétés*doses d’engrais et entre micro-doses*densité de peuplement. Concernant les paramètres chimiques du sol, la micro-dose a entrainé une baisse progressive du pH et du potassium du sol. La teneur en azote du sol dépend de la dose appliquée et de la vitesse de minéralisation. La teneur en phosphore est fonction du pH du sol. Cette étude a également fait ressortir l’importance agro-économique de la micro-dose. En somme pour améliorer la production du maïs la dose apportant 0,5g/poquet de NPK et 0,5g/poquet d’urée est la plus recommandable. Cependant vu les plus grandes exportations des éléments nutritifs au niveau de cette dose dans cette étude, il serait nécessaire d’explorer des pistes de recherche sur l’association micro-dose*fertilisants organiques pour une gestion intégrée et durable des ressources du sol.
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TH 2483Adobe Acrobat PDFEtude comparative de la cosmétopée des Peul et des Wolof du Ferlo nord (Sénégal). / Bétémondji Désiré Diatta (2020)
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Titre : Etude comparative de la cosmétopée des Peul et des Wolof du Ferlo nord (Sénégal). Type de document : texte imprimé Auteurs : Bétémondji Désiré Diatta, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2020 Importance : 176 P Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Cosmétopée composition phytochimique phytochimie test antimicrobien antimicrobien ethnobotanique Ferlo Résumé : Cette étude adhère à l’initiative de valorisation des végétaux initiée par la grande muraille verte pour lutter contre les pressions anthropiques et climatiques existantes au Ferlo depuis des décénies. L’objectif de cette thèse est de faire le lien entre la cosmétopée végétale, la composition phytochimique et l’activité antimicrobienne des plantes utilisées chez les Peul et les Wolof du Ferlo. Les données ethnobotaniques ont été obtenues au moyen d’entretiens ouverts semi directifs (Weller et Romney, 1998), méthode qui permet de recueillir différents usages des végétaux par le biais d’un guide d’entretien. Le traitement des données a été réalisé par des techniques statistiques descriptives et des analyses d’indices ethnobotaniques. L’analyse de la composition phytochimique des plantes a été réalisée sur les plantes utilisées dans l’hygiène bucco-dentaire. Elle a permis de déterminer les stéroïdes, terpénoides, tanins, saponine, anthocyanines, leucoanthocyanines, coumarines, émodines mais aussi de doser les polyphénols, flavonoïdes et alcaloïdes. L’évaluation des activités antibactériennes et antifongiques a porté sur les plantes utilisées dans les affections cutanées et dans l’hygiène bucco-dentaire. Elle a été réalisée par la méthode de microdilution ayant pour but de déterminer la Concentration Minimale Inhibitrice (CMI) des extraits aqueux sur les souches microbiennes testées. Le recensement des plantes a permis de répertorier au total 68 espèces réparties dans 24 familles. Les Wolof n’exploitent que 44 espèces divisées en 19 familles contre 64 espèces et 23 familles chez les Peul. Les familles les plus diversifiées sont respectivement les Fabaceae (18 espèces), Malvaceae (7 espèces), Capparaceae (5 espèces) et Combretaceae (5 espèces). Cinq (5) familles botaniques (Ebenaceae, Celastraceae, Myrtaceae…) n’ont été citées que par les Peul alors que deux (Solanaceae et Meliaceae) n’ont été signalées que chez les Wolof. Les catégories cosmétiques formées sont au nombre de 13. Huit parmi elles : Hygiène Bucco-dentaire (HBD : 29, 55%), Tatouages Buccaux (TB : 15,39%), Teinture des Mains et des Pieds (TMP : 9%), Dermatoses (DERM : 8,47%), Blessures (BL : 5,24%), Brulûres (BRL : 5,56%), Piercing (PIERC : 3, 73%) et Scarifications (SCARF : 0,73%), font majoritairement intervenir des végétaux. La famille des Fabaceae a la plus grande valeur d’usage VU (3,76). Elle est suivie par les Zygophyllaceae (VU=1,232) et Lythraceae (VU=1,107). Les Facteurs de Consensus Informateurs (FCI) des catégories cosmétiques sont proches de 1. Ils sont moins importants chez les Wolof. Les tiges (39,53%) et les feuilles (17,88%) sont les organes les plus exploités ; les deux modes préparatoires les plus courants sont l’usage direct (61,74%) et le pilage (25,4%). Les tanins et les saponines sont très fréquents dans les bâtonnets frotte-dents alors que les terpénoïdes et les leuco-anthocyanines sont rares. Les meilleurs teneurs en polyphénols et alcaloïdes ont été recueillies chez Anogeissus leiocarpa et la meilleure en flavonoïdes chez Commiphora africana (A. Rich.) Engl. Anogeissus leiocarpa (DC.) Guill. & Perr. a montré une plus grande activité contre les souches bucco-dentaires (Streptococcus mutans, Porphyromonas gingivalis, Lactobacillus acidophilus) alors que Sclerocarya birrea (A Rich.) Hochst et Acacia seyal Del ont une activité modérée. Cinq espèces dont Sterculia setigera Delile, Anogeissus leiocarpa… ont réagi positivement contre au moins l’une des souches dermatologiques (Staphylococcus aureus et Candida albicans). Combretum glutinosum Perrot ex DC. proposé dans le traitement des BL a aussi réagi contre Staphylococcus aureus et Candida albicans alors que Commiphora africana et Grewia bicolor Juss proposés dans le traitement des BRL n’ont été actives qu’avec C. albicans Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=329 Etude comparative de la cosmétopée des Peul et des Wolof du Ferlo nord (Sénégal). [texte imprimé] / Bétémondji Désiré Diatta, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2020 . - 176 P ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Cosmétopée composition phytochimique phytochimie test antimicrobien antimicrobien ethnobotanique Ferlo Résumé : Cette étude adhère à l’initiative de valorisation des végétaux initiée par la grande muraille verte pour lutter contre les pressions anthropiques et climatiques existantes au Ferlo depuis des décénies. L’objectif de cette thèse est de faire le lien entre la cosmétopée végétale, la composition phytochimique et l’activité antimicrobienne des plantes utilisées chez les Peul et les Wolof du Ferlo. Les données ethnobotaniques ont été obtenues au moyen d’entretiens ouverts semi directifs (Weller et Romney, 1998), méthode qui permet de recueillir différents usages des végétaux par le biais d’un guide d’entretien. Le traitement des données a été réalisé par des techniques statistiques descriptives et des analyses d’indices ethnobotaniques. L’analyse de la composition phytochimique des plantes a été réalisée sur les plantes utilisées dans l’hygiène bucco-dentaire. Elle a permis de déterminer les stéroïdes, terpénoides, tanins, saponine, anthocyanines, leucoanthocyanines, coumarines, émodines mais aussi de doser les polyphénols, flavonoïdes et alcaloïdes. L’évaluation des activités antibactériennes et antifongiques a porté sur les plantes utilisées dans les affections cutanées et dans l’hygiène bucco-dentaire. Elle a été réalisée par la méthode de microdilution ayant pour but de déterminer la Concentration Minimale Inhibitrice (CMI) des extraits aqueux sur les souches microbiennes testées. Le recensement des plantes a permis de répertorier au total 68 espèces réparties dans 24 familles. Les Wolof n’exploitent que 44 espèces divisées en 19 familles contre 64 espèces et 23 familles chez les Peul. Les familles les plus diversifiées sont respectivement les Fabaceae (18 espèces), Malvaceae (7 espèces), Capparaceae (5 espèces) et Combretaceae (5 espèces). Cinq (5) familles botaniques (Ebenaceae, Celastraceae, Myrtaceae…) n’ont été citées que par les Peul alors que deux (Solanaceae et Meliaceae) n’ont été signalées que chez les Wolof. Les catégories cosmétiques formées sont au nombre de 13. Huit parmi elles : Hygiène Bucco-dentaire (HBD : 29, 55%), Tatouages Buccaux (TB : 15,39%), Teinture des Mains et des Pieds (TMP : 9%), Dermatoses (DERM : 8,47%), Blessures (BL : 5,24%), Brulûres (BRL : 5,56%), Piercing (PIERC : 3, 73%) et Scarifications (SCARF : 0,73%), font majoritairement intervenir des végétaux. La famille des Fabaceae a la plus grande valeur d’usage VU (3,76). Elle est suivie par les Zygophyllaceae (VU=1,232) et Lythraceae (VU=1,107). Les Facteurs de Consensus Informateurs (FCI) des catégories cosmétiques sont proches de 1. Ils sont moins importants chez les Wolof. Les tiges (39,53%) et les feuilles (17,88%) sont les organes les plus exploités ; les deux modes préparatoires les plus courants sont l’usage direct (61,74%) et le pilage (25,4%). Les tanins et les saponines sont très fréquents dans les bâtonnets frotte-dents alors que les terpénoïdes et les leuco-anthocyanines sont rares. Les meilleurs teneurs en polyphénols et alcaloïdes ont été recueillies chez Anogeissus leiocarpa et la meilleure en flavonoïdes chez Commiphora africana (A. Rich.) Engl. Anogeissus leiocarpa (DC.) Guill. & Perr. a montré une plus grande activité contre les souches bucco-dentaires (Streptococcus mutans, Porphyromonas gingivalis, Lactobacillus acidophilus) alors que Sclerocarya birrea (A Rich.) Hochst et Acacia seyal Del ont une activité modérée. Cinq espèces dont Sterculia setigera Delile, Anogeissus leiocarpa… ont réagi positivement contre au moins l’une des souches dermatologiques (Staphylococcus aureus et Candida albicans). Combretum glutinosum Perrot ex DC. proposé dans le traitement des BL a aussi réagi contre Staphylococcus aureus et Candida albicans alors que Commiphora africana et Grewia bicolor Juss proposés dans le traitement des BRL n’ont été actives qu’avec C. albicans Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=329 Réservation
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TH 2268Adobe Acrobat PDFEtude du fonctionnement hydrique et des reponses a L'aridite‚ des ligneux saheliens.Cas de Acacia Tortilis (forssk.) Hayne subsp.raddiana (Savi) Brenan en zone soudano-sahelienne du Senegal. / Macoumba DIOUF (1996)
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Titre : Etude du fonctionnement hydrique et des reponses a L'aridite‚ des ligneux saheliens.Cas de Acacia Tortilis (forssk.) Hayne subsp.raddiana (Savi) Brenan en zone soudano-sahelienne du Senegal. Type de document : texte imprimé Auteurs : Macoumba DIOUF, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 1996 Importance : 183 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Ligneux sahelien Acacia Tortilis phytogeographie phenologie nodulation parasitisme conductance transpiration stomate PhylogéograPhie microclimat Relation hydrique variation de diamètre Flux de seve raddiana Zone Soudano-Sahélienne aridité deficit hydrique pluviométrie écophysiologie état hydrique sol plante phénologie micromorphométrie débit de sève seve adaptation Résumé : Cette étude porte sur les relations hydriques et les réponses à l'aridité de Acacia tortilis
(Forssk.) Hayne subsp. raddiana (Savi) Brenan en milieu naturel dans la zone soudanosahélienne
du Sénégal (Dahra/CRZ, pluviométrie moyenne : 445 mm).
Après avoir tenté une synthèse des connaissances relatives à l'écophysiologie de cette
plante, nous avons présenté les aspects méthodologiques. Par la suite, nous avons dégagé les
principales caractéristiques du site d'étude.
Après l'établissement de la carte de distribution de cette espèce au Sénégal, les
observations ont été réalisées sur le microclimat, l'état hydrique du sol et de la plante, la
phénologie, la nodulation, la micromorphométrie et les débits de sève.
L'analyse des résultats obtenus au cours des cycles 1993 et 1994 a permis de montrer :
- qu'au Sénégal, cette plante est inféodée à la zone soudano-sahélienne (isohyètes 300 à
900 mm de plu°ies annuelles), et manifeste une préférence pour les sols légers, profonds et
filtrants ;
- que cette plante subit dans ce milieu des contraintes climatique (Pluviométrie :
303 mm en 1993 et 250 mm en 1994 : fréquences quinquennale et décennale pour une
moyenne de 445 mm) et édaphique (sol pauvre en azote : <= 2%o et phosphore : 0,07 à
0,38%0);
- que Acacia raddiana réagit face à ces contraintes :
• par un enracinement profond et extensif qui peut favoriser une optimisation de
l'alimentation hydrique,
• par réduction des surfaces transpirantes (défeuillaison, microphyllie ),
• par régulation stomatique (fermeture et dépôts de cires sur les stomates),
• par un ajustement osmotique,
• par la nodulation,
que l'ensemble des réponses phénologiques, physiologiques, morphologiques et
anatomiques constituent des stratégies d'adaptation de cette plante au déficit hydrique.
D'autre part, la nodulation assure sa contribution à l'amélioration de la fertilité de ce milieu.
Au terme de cette étude, nous avons proposé un modèle interactif des contraintes du
milieu et des réponses adaptatives développées par cette plante.
Pour un choix efficient des essences utilisables dans le cadre de la réhabilitation des
terres dégradées, et pour une meilleure définition d'une politique de gestion durable de ces
écosystèmes, une extension de ces acquis aux autres espèces sahéliennes a été suggérée. C'est
en cela qu'une approche complémentaire, plus dynamique, portant sur l'utilisation de la
technique de mesure des flux de sève, a été proposée.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1405 Etude du fonctionnement hydrique et des reponses a L'aridite‚ des ligneux saheliens.Cas de Acacia Tortilis (forssk.) Hayne subsp.raddiana (Savi) Brenan en zone soudano-sahelienne du Senegal. [texte imprimé] / Macoumba DIOUF, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 1996 . - 183 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Ligneux sahelien Acacia Tortilis phytogeographie phenologie nodulation parasitisme conductance transpiration stomate PhylogéograPhie microclimat Relation hydrique variation de diamètre Flux de seve raddiana Zone Soudano-Sahélienne aridité deficit hydrique pluviométrie écophysiologie état hydrique sol plante phénologie micromorphométrie débit de sève seve adaptation Résumé : Cette étude porte sur les relations hydriques et les réponses à l'aridité de Acacia tortilis
(Forssk.) Hayne subsp. raddiana (Savi) Brenan en milieu naturel dans la zone soudanosahélienne
du Sénégal (Dahra/CRZ, pluviométrie moyenne : 445 mm).
Après avoir tenté une synthèse des connaissances relatives à l'écophysiologie de cette
plante, nous avons présenté les aspects méthodologiques. Par la suite, nous avons dégagé les
principales caractéristiques du site d'étude.
Après l'établissement de la carte de distribution de cette espèce au Sénégal, les
observations ont été réalisées sur le microclimat, l'état hydrique du sol et de la plante, la
phénologie, la nodulation, la micromorphométrie et les débits de sève.
L'analyse des résultats obtenus au cours des cycles 1993 et 1994 a permis de montrer :
- qu'au Sénégal, cette plante est inféodée à la zone soudano-sahélienne (isohyètes 300 à
900 mm de plu°ies annuelles), et manifeste une préférence pour les sols légers, profonds et
filtrants ;
- que cette plante subit dans ce milieu des contraintes climatique (Pluviométrie :
303 mm en 1993 et 250 mm en 1994 : fréquences quinquennale et décennale pour une
moyenne de 445 mm) et édaphique (sol pauvre en azote : <= 2%o et phosphore : 0,07 à
0,38%0);
- que Acacia raddiana réagit face à ces contraintes :
• par un enracinement profond et extensif qui peut favoriser une optimisation de
l'alimentation hydrique,
• par réduction des surfaces transpirantes (défeuillaison, microphyllie ),
• par régulation stomatique (fermeture et dépôts de cires sur les stomates),
• par un ajustement osmotique,
• par la nodulation,
que l'ensemble des réponses phénologiques, physiologiques, morphologiques et
anatomiques constituent des stratégies d'adaptation de cette plante au déficit hydrique.
D'autre part, la nodulation assure sa contribution à l'amélioration de la fertilité de ce milieu.
Au terme de cette étude, nous avons proposé un modèle interactif des contraintes du
milieu et des réponses adaptatives développées par cette plante.
Pour un choix efficient des essences utilisables dans le cadre de la réhabilitation des
terres dégradées, et pour une meilleure définition d'une politique de gestion durable de ces
écosystèmes, une extension de ces acquis aux autres espèces sahéliennes a été suggérée. C'est
en cela qu'une approche complémentaire, plus dynamique, portant sur l'utilisation de la
technique de mesure des flux de sève, a été proposée.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1405 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 232 TH 232 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Ecologie et agroforesterie Disponible TH 233 TH 233 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Ecologie et agroforesterie Exclu du prêt TH 234 TH 234 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Ecologie et agroforesterie Disponible Etude de la végétation ligneuse au Ferlo (Sénégal) par une approche photogrammétrique, dendrométrie, dendrochronologie et évaluation de la séquestration du carbone chez Boscia senegalensis (Pers.) Lam. ex Poir et Sclerocarya birrea. (A.Rich) Hoscht / Ramata Talla (2021)
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Titre : Etude de la végétation ligneuse au Ferlo (Sénégal) par une approche photogrammétrique, dendrométrie, dendrochronologie et évaluation de la séquestration du carbone chez Boscia senegalensis (Pers.) Lam. ex Poir et Sclerocarya birrea. (A.Rich) Hoscht Type de document : texte imprimé Auteurs : Ramata Talla, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2021 Importance : 162 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : dendrométrie dendrochronologie biomasse carbone photogrammétrie Boscia senegalensis sclerocarya birrea ferlo végétation ligneuse ligneux séquestration Résumé : Les changements globaux ont un impact direct sur la productivité forestière en modifiant les conditions abiotiques environnementales, comme le climat, mais ce fonctionnement est aussi modifié de façon indirecte, à travers l’impact des changements globaux sur la répartition des espèces et leur composition. L’objectif gobale de cette recherche est de contribuer à une meilleure compréhension de la structure et la dynamique des espèces sahéliennes qui représente un passage clé dans le contrôle de restauration des écosystèmes dégradés.
L’approche photogrammétrique a permis le comptage d'arbres avec une précision acceptable (F > 0,90) dans la zone sahélienne et d'évaluer la qualité de mesure de la hauteur et du diamètre de la couronne des arbres dérivés du modèle via une régression linéaire simple entre ces mesures et les mesures sur le terrain et leurs R2 respectifs étaient de 0,94 et 0,74.
Les résultats obtenus sur la caractérisation dendrométrique indiquent que dans la zone étudiée, la population de B. senegalensis est plus dense (42 ± 8,4ind/ha) comparée à celle de S. birrea (6,1 ± 3,4 ind/ha). Les conditions du milieu de la zone sont plus propices à la survie, au développement des frondaisons et une bonne croissance en grosseur de l’espèce B. senegalensis contrairement à S. birrea.
Pour ce qui est de l’analyse dendrochronologique, les résultats ont montré que les espèces présentent des cernes minces, clairs, bien visibles et nets. La limite de l'accroissement est marquée par une ligne de parenchyme. Les séries d’intradatations réalisées sur les chronologies des B. senegalensis et S. birrea ont permis d'estimer les âges des individus qui varient respectivement entre 10 à 38 ans et de 29 à 50 ans. Une corrélation non significative a été révélée entre les chronologies de croissance de l’espèce B. senegalensis et les régresseurs climatiques (température et précipitation). Par contre, S. birrea réagit positivement aux précipitations hivernales mais négativement aux températures.
L’évaluation de la biomasse et la quantité de carbone estimée pour chaque espèce est respectivement en moyenne (17,38 ± 13,96 kg et 8,69 ± 6,56 kg pour B. senegalensis et 405,3 ± 180,2 kg et 190, 5 ± 95,9 kg pour S. Birrea) et que le paramètre dendrométrique le plus explicatif de la biomasse était la surface du houppier pour B. senegalensis et le diamètre à 1,30 m pour S. birrea. En plus, des régressions multiples ont permis d'estimer la production de biomasse aérienne des deux espèces de manière satisfaisante, avec des modèles plus précis (B. senegalensis R2 = 0,88 et S. birrea R2=96).Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=815 Etude de la végétation ligneuse au Ferlo (Sénégal) par une approche photogrammétrique, dendrométrie, dendrochronologie et évaluation de la séquestration du carbone chez Boscia senegalensis (Pers.) Lam. ex Poir et Sclerocarya birrea. (A.Rich) Hoscht [texte imprimé] / Ramata Talla, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2021 . - 162 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : dendrométrie dendrochronologie biomasse carbone photogrammétrie Boscia senegalensis sclerocarya birrea ferlo végétation ligneuse ligneux séquestration Résumé : Les changements globaux ont un impact direct sur la productivité forestière en modifiant les conditions abiotiques environnementales, comme le climat, mais ce fonctionnement est aussi modifié de façon indirecte, à travers l’impact des changements globaux sur la répartition des espèces et leur composition. L’objectif gobale de cette recherche est de contribuer à une meilleure compréhension de la structure et la dynamique des espèces sahéliennes qui représente un passage clé dans le contrôle de restauration des écosystèmes dégradés.
L’approche photogrammétrique a permis le comptage d'arbres avec une précision acceptable (F > 0,90) dans la zone sahélienne et d'évaluer la qualité de mesure de la hauteur et du diamètre de la couronne des arbres dérivés du modèle via une régression linéaire simple entre ces mesures et les mesures sur le terrain et leurs R2 respectifs étaient de 0,94 et 0,74.
Les résultats obtenus sur la caractérisation dendrométrique indiquent que dans la zone étudiée, la population de B. senegalensis est plus dense (42 ± 8,4ind/ha) comparée à celle de S. birrea (6,1 ± 3,4 ind/ha). Les conditions du milieu de la zone sont plus propices à la survie, au développement des frondaisons et une bonne croissance en grosseur de l’espèce B. senegalensis contrairement à S. birrea.
Pour ce qui est de l’analyse dendrochronologique, les résultats ont montré que les espèces présentent des cernes minces, clairs, bien visibles et nets. La limite de l'accroissement est marquée par une ligne de parenchyme. Les séries d’intradatations réalisées sur les chronologies des B. senegalensis et S. birrea ont permis d'estimer les âges des individus qui varient respectivement entre 10 à 38 ans et de 29 à 50 ans. Une corrélation non significative a été révélée entre les chronologies de croissance de l’espèce B. senegalensis et les régresseurs climatiques (température et précipitation). Par contre, S. birrea réagit positivement aux précipitations hivernales mais négativement aux températures.
L’évaluation de la biomasse et la quantité de carbone estimée pour chaque espèce est respectivement en moyenne (17,38 ± 13,96 kg et 8,69 ± 6,56 kg pour B. senegalensis et 405,3 ± 180,2 kg et 190, 5 ± 95,9 kg pour S. Birrea) et que le paramètre dendrométrique le plus explicatif de la biomasse était la surface du houppier pour B. senegalensis et le diamètre à 1,30 m pour S. birrea. En plus, des régressions multiples ont permis d'estimer la production de biomasse aérienne des deux espèces de manière satisfaisante, avec des modèles plus précis (B. senegalensis R2 = 0,88 et S. birrea R2=96).Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=815 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2347 TH 2347 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Ecologie et agroforesterie Disponible Documents numériques
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TH 2347Adobe Acrobat PDFEVALUATION DE LA SEQUESTRATION DU CARBONE ET ANALYSE DENDROCHRONOLOGIQUE DE TROIS ESPECES SAHELIENNES : Acacia tortilis haynes ssp raddiana (Savi) Brenan, Acacia senegal (L.) Willd et Balanites aegyptiaca (L.) Del. / Daouda Ndiaye (2020)
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Titre : EVALUATION DE LA SEQUESTRATION DU CARBONE ET ANALYSE DENDROCHRONOLOGIQUE DE TROIS ESPECES SAHELIENNES : Acacia tortilis haynes ssp raddiana (Savi) Brenan, Acacia senegal (L.) Willd et Balanites aegyptiaca (L.) Del. Type de document : texte imprimé Auteurs : Daouda Ndiaye, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2020 Importance : 143 P. Format : 29 m Langues : Français (fre) Mots-clés : Ferlo biomasse biomasse éarienne allométrie dendrochronologie Cernes climat Acacia tortilis Acacia senegal Balanites aegyptiaca Carbone Résumé : Dans un contexte de changement climatique caractérisé par l’élévation des températures, l’augmentation des gaz à effet de
serres et la fréquence des sècheresses. Le sahel est présenté comme l’une des zones les plus vulnérables face aux effets
néfastes du changement climatique. Ainsi, les recherches menées dans cette thèse ont porté sur l‟évaluation de la
séquestration du carbone et l‟analyse dendrochronologique des trois espèces sahéliennes du Ferlo. Notre démarche, basée sur
des mesures dendrométrique et de la biomasse aérienne (méthode destructive), et l‟exploitation de rondelles de bois pour
l‟analyse dendrochronogique. La méthodologie adoptée pour l‟évaluation de la biomasse aérienne et du stock de carbone
consiste à mesurer et à analyser différents paramètres dendrométriques d‟une part, et d‟autre part à évaluer la biomasse
aérienne afin de procéder à une corrélation pour une meilleure estimation de la biomasse aérienne et du carbone. Concernant
les résultats, la méthodologie utilisée a permis une amélioration des relations dendrométrie/masse sèche totale par la mise en
place de fonctions allométriques spécifiques à trois espèces Sahéliennes Acacia tortilis haynes ssp raddiana (Savi) Brenan,
Acacia senegal (L.) Willd et Balanites aegyptiaca (L.). La biomasse sèche des ligneux a été de 31.4 ± 15.2 kg/arbre pour B.
aegyptiaca, 30.6 ± 13.2 kg/arbre pour A. senegal et 26.2 ± 11.1 kg/arbre pour A. raddiana ; soit des équivalents carbone de
14.75 – 14.38 - 12.31 kg / tonne/arbre respectivement. La quantité de carbone contenue dans la biomasse aérienne ligneuse
est estimée à 4.48 t/ha. L‟équivalent carbone, le CO2 atmosphérique est évalué à 16.44 tonnes de CO2/ha et en s‟appuyant de
la densité réelle du Ferlo (108.08±49.79 ind/ha) le carbone séquestré de la zone est estimé à 1777.008 tonnes de CO2. .
L‟analyse dendrochronologique menée dans cette étude a permis (i) de décrire la structure morpho-anatomique des cernes de
croissance des trois espèces; (ii) apporter des preuves de la saisonnalité potentielle de la formation des cernes; (iii) compter
les cernes sur les rondelles de bois provenant des individus abattus en 2012 pour déterminer l‟âge des arbres et étudier les
variations de largeur des cernes , et enfin; (iiii) d‟identifier les facteurs climatiques à l‟origine de la croissance radiale des
espèces. La méthodologie adoptée passe par la collecte des rondelles de bois, leurs préparations et la datation des cernes de
croissance. Les résultats montrent que les espèces présentent des cernes de croissance distinctes marquées par des cellules de
parenchymes (A. raddiana ; A. senegal) visibles et bien dessinés chez B. aegyptiaca. Les corrélations intra individuelles
effectuées, suite au pointage et marquage des cernes ont permis de déterminer l‟âge des individus et d‟apprécier la qualité de
la synchronisation des cernes entre les individus de mêmes essences. Chez A. raddiana, la construction de la chronologie de
référence de la zone a permis de déterminer une séquence chronologique de 26 ans de 1986 à 2012. Les résultats (cernesfacteurs
climatiques) montrent des corrélations statistiquement significatives entre la quantité et la régularité des
précipitations pendant la saison des pluies et la croissance radiale.En définitive, cette étude vient compléter et réactualiser les
travaux antérieurs de la zone, sur les mesures de la biomasse aérienne, et la quantité de carbone stockée par ces espèces. Elle
montre que les cernes de croissance des essences sahéliennes peuvent être utilisés comme outil de datation absolue.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=463 EVALUATION DE LA SEQUESTRATION DU CARBONE ET ANALYSE DENDROCHRONOLOGIQUE DE TROIS ESPECES SAHELIENNES : Acacia tortilis haynes ssp raddiana (Savi) Brenan, Acacia senegal (L.) Willd et Balanites aegyptiaca (L.) Del. [texte imprimé] / Daouda Ndiaye, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2020 . - 143 P. ; 29 m.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Ferlo biomasse biomasse éarienne allométrie dendrochronologie Cernes climat Acacia tortilis Acacia senegal Balanites aegyptiaca Carbone Résumé : Dans un contexte de changement climatique caractérisé par l’élévation des températures, l’augmentation des gaz à effet de
serres et la fréquence des sècheresses. Le sahel est présenté comme l’une des zones les plus vulnérables face aux effets
néfastes du changement climatique. Ainsi, les recherches menées dans cette thèse ont porté sur l‟évaluation de la
séquestration du carbone et l‟analyse dendrochronologique des trois espèces sahéliennes du Ferlo. Notre démarche, basée sur
des mesures dendrométrique et de la biomasse aérienne (méthode destructive), et l‟exploitation de rondelles de bois pour
l‟analyse dendrochronogique. La méthodologie adoptée pour l‟évaluation de la biomasse aérienne et du stock de carbone
consiste à mesurer et à analyser différents paramètres dendrométriques d‟une part, et d‟autre part à évaluer la biomasse
aérienne afin de procéder à une corrélation pour une meilleure estimation de la biomasse aérienne et du carbone. Concernant
les résultats, la méthodologie utilisée a permis une amélioration des relations dendrométrie/masse sèche totale par la mise en
place de fonctions allométriques spécifiques à trois espèces Sahéliennes Acacia tortilis haynes ssp raddiana (Savi) Brenan,
Acacia senegal (L.) Willd et Balanites aegyptiaca (L.). La biomasse sèche des ligneux a été de 31.4 ± 15.2 kg/arbre pour B.
aegyptiaca, 30.6 ± 13.2 kg/arbre pour A. senegal et 26.2 ± 11.1 kg/arbre pour A. raddiana ; soit des équivalents carbone de
14.75 – 14.38 - 12.31 kg / tonne/arbre respectivement. La quantité de carbone contenue dans la biomasse aérienne ligneuse
est estimée à 4.48 t/ha. L‟équivalent carbone, le CO2 atmosphérique est évalué à 16.44 tonnes de CO2/ha et en s‟appuyant de
la densité réelle du Ferlo (108.08±49.79 ind/ha) le carbone séquestré de la zone est estimé à 1777.008 tonnes de CO2. .
L‟analyse dendrochronologique menée dans cette étude a permis (i) de décrire la structure morpho-anatomique des cernes de
croissance des trois espèces; (ii) apporter des preuves de la saisonnalité potentielle de la formation des cernes; (iii) compter
les cernes sur les rondelles de bois provenant des individus abattus en 2012 pour déterminer l‟âge des arbres et étudier les
variations de largeur des cernes , et enfin; (iiii) d‟identifier les facteurs climatiques à l‟origine de la croissance radiale des
espèces. La méthodologie adoptée passe par la collecte des rondelles de bois, leurs préparations et la datation des cernes de
croissance. Les résultats montrent que les espèces présentent des cernes de croissance distinctes marquées par des cellules de
parenchymes (A. raddiana ; A. senegal) visibles et bien dessinés chez B. aegyptiaca. Les corrélations intra individuelles
effectuées, suite au pointage et marquage des cernes ont permis de déterminer l‟âge des individus et d‟apprécier la qualité de
la synchronisation des cernes entre les individus de mêmes essences. Chez A. raddiana, la construction de la chronologie de
référence de la zone a permis de déterminer une séquence chronologique de 26 ans de 1986 à 2012. Les résultats (cernesfacteurs
climatiques) montrent des corrélations statistiquement significatives entre la quantité et la régularité des
précipitations pendant la saison des pluies et la croissance radiale.En définitive, cette étude vient compléter et réactualiser les
travaux antérieurs de la zone, sur les mesures de la biomasse aérienne, et la quantité de carbone stockée par ces espèces. Elle
montre que les cernes de croissance des essences sahéliennes peuvent être utilisés comme outil de datation absolue.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=463 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2306 TH 2306 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Ecologie et agroforesterie Disponible Documents numériques
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TH 2306Adobe Acrobat PDFLa haie vive dans le Sud bassin arachidier du Senegal : adoption et consequences agro-ecologiques. / Diaminatou Sanogo (2000)
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Titre : La haie vive dans le Sud bassin arachidier du Senegal : adoption et consequences agro-ecologiques. Type de document : texte imprimé Auteurs : Diaminatou Sanogo, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2000 Importance : 129 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Haie vive Agro-écologie Bassin arachidier Sénégal Mise en défens socio-économie Ligneux Résumé : Une étude basée sur des enquêtes socio-économiques a permis d'évaluer l'introduction de la
technique de la haie vive dans les terroirs saturés du bassin arachidier du Sénégal. Les raisons qui poussent
les paysans à l'adoption sont plus liées aux effets sur l'environnement qu'à la production de la haie vive.
L'atténuation de l'érosion éolienne, de la divagation des animaux et la matérialisation des limites des champs
sont des motifs importants pour son adoption. Les contraintes majeures à l'adoption sont le manque d'actifs,
de foncier ou de plants. L'élaboration d’indicateurs et la démarche sectorielle, basées sur les aspects
socio logiques, les aspects économiques, les aspects pratiques et les connaissances paysannes, ont permis de
dresser une typologie des chefs d 'exploitations à l'échelle régionale, permettant d 'appréhender les facteurs
qui déterminent l' adoption de la haie vive. Un modèle logistique intégrant les variables retenues par la
typologie a été utilisé pour étudier l'adoption de la haie vive. Les résultats indiquent que celle-ci augmente
avec l'âge du paysan et la présence de cheval (principal moyen de transport) dans le ménage. Les paysans
ont adopté la technique non seulement pour les raisons précédemment citées, mais aussi parce qu’elle
constitue un moyen d'accès à la propriété de la terre permettant d 'éviter les conflits entre agriculteurs et
pasteurs. Une étude agro-écologique, conduite dans le champ d' un paysan du terroir de Sinthiou Kohel de la
même région, a permis d’évaluer l'effet de trois espèces végétales ligneuses des haies vives sur le rendement
de l' arachide et du mil, sur les propriétés physico-chimiques et l' humidité du sol et les populations de
nématodes en rapport avec les systèmes racinaires. La haie vive a un effet dépressif sur les cultures
d 'arachide et de mil à proximité immédiate. Bauhinia rufescens a moins d 'effets négatifs sur l' arachide que
Zizyphus mauritiana et Acacia nilotica. Cette dernière espèce est la plante la moins favorable à la
multiplication des nématodes phytoparasites. La fertilité à proximité de Acacia nilotica est meilleure qu 'à
proximité des autres espèces.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2252 La haie vive dans le Sud bassin arachidier du Senegal : adoption et consequences agro-ecologiques. [texte imprimé] / Diaminatou Sanogo, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2000 . - 129 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Haie vive Agro-écologie Bassin arachidier Sénégal Mise en défens socio-économie Ligneux Résumé : Une étude basée sur des enquêtes socio-économiques a permis d'évaluer l'introduction de la
technique de la haie vive dans les terroirs saturés du bassin arachidier du Sénégal. Les raisons qui poussent
les paysans à l'adoption sont plus liées aux effets sur l'environnement qu'à la production de la haie vive.
L'atténuation de l'érosion éolienne, de la divagation des animaux et la matérialisation des limites des champs
sont des motifs importants pour son adoption. Les contraintes majeures à l'adoption sont le manque d'actifs,
de foncier ou de plants. L'élaboration d’indicateurs et la démarche sectorielle, basées sur les aspects
socio logiques, les aspects économiques, les aspects pratiques et les connaissances paysannes, ont permis de
dresser une typologie des chefs d 'exploitations à l'échelle régionale, permettant d 'appréhender les facteurs
qui déterminent l' adoption de la haie vive. Un modèle logistique intégrant les variables retenues par la
typologie a été utilisé pour étudier l'adoption de la haie vive. Les résultats indiquent que celle-ci augmente
avec l'âge du paysan et la présence de cheval (principal moyen de transport) dans le ménage. Les paysans
ont adopté la technique non seulement pour les raisons précédemment citées, mais aussi parce qu’elle
constitue un moyen d'accès à la propriété de la terre permettant d 'éviter les conflits entre agriculteurs et
pasteurs. Une étude agro-écologique, conduite dans le champ d' un paysan du terroir de Sinthiou Kohel de la
même région, a permis d’évaluer l'effet de trois espèces végétales ligneuses des haies vives sur le rendement
de l' arachide et du mil, sur les propriétés physico-chimiques et l' humidité du sol et les populations de
nématodes en rapport avec les systèmes racinaires. La haie vive a un effet dépressif sur les cultures
d 'arachide et de mil à proximité immédiate. Bauhinia rufescens a moins d 'effets négatifs sur l' arachide que
Zizyphus mauritiana et Acacia nilotica. Cette dernière espèce est la plante la moins favorable à la
multiplication des nématodes phytoparasites. La fertilité à proximité de Acacia nilotica est meilleure qu 'à
proximité des autres espèces.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2252 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 671 TH 671 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Ecologie et agroforesterie Disponible TH 672 TH 672 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Ecologie et agroforesterie Disponible TH 673 TH 673 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Ecologie et agroforesterie Disponible Modélisation du bilan de gaz à effet de serre des systèmes agroforestiers du sahel : de la parcelle au paysage / Yélognissè Frédi Ulrich Agbohessou (2024)
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Titre : Modélisation du bilan de gaz à effet de serre des systèmes agroforestiers du sahel : de la parcelle au paysage Type de document : texte imprimé Auteurs : Yélognissè Frédi Ulrich Agbohessou, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2024 Importance : 155 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Système agroforestier agroforesterie sylvopastorisme agrosylvopastoralisme gaz à effet de serre bétail arbre modèle basé sur des processus Sahel parcelle paysage sahel STEP-GENDED-N2O DynACof carbone Niakhar Résumé : Au cours de la dernière décennie, des recherches expérimentales et de modélisation ont exploré la variabilité des flux de gaz à effet de serre (GES) au sein des écosystèmes, étudié leurs facteurs déterminants, et tenté de les estimer à des échelles plus vastes. Cependant, dans les systèmes agroforestiers sahéliens, notre compréhension des mécanismes sous-jacents et de la variabilité temporelle et spatiale des flux de GES demeure limitée, ce qui empêche leur quantification à l'échelle locale et régionale. Cette lacune découle principalement du manque de données expérimentales, ainsi que de l'absence d'études de modélisation indispensables pour réaliser des estimations sur de longues périodes et à une échelle spatiale étendue. L'objectif principal de cette thèse est de contribuer à une meilleure connaissance des processus d'émission de GES dans les systèmes agroforestiers sahéliens. Pour atteindre cet objectif, une méthodologie de modélisation fine à l’échelle locale et régionale a été employée, laquelle a été validée au moyen de mesures effectuées sur le terrain. Dans un premier temps, nous avons utilisé les modèles STEP-GENDED-N2O et DynACof pour effectuer une analyse approfondie du bilan carbone d'un système sylvopastoral (SSP) typique du Sénégal (Dahra). Nous avons évalué la capacité des arbres à compenser les émissions de GES dues au bétail dans le système. Par la suite, nous avons étendu l'application du modèle STEP-GENDEC-N2O à l'échelle du Sahel afin d'étudier la dynamique spatiale et temporelle des émissions de GES provenant du sol dans les SSP sahéliens. Enfin, nous avons utilisé un modèle de culture (STICS) et un module de respiration autotrophe pour simuler les émissions de N2O et de CO2 dans un système agrosylvopastoral du Sénégal (Niakhar).
Les résultats ont mis en évidence la capacité des modèles basés sur les processus à fournir des informations essentielles pour l'analyse du bilan carbone des systèmes agroforestiers du Sahel. Nos travaux ont souligné l’impact significatif de l’élevage sur le bilan carbone des SSP, mais également comment la présence d’arbres contribue à atténuer cet impact dans les SSP. Par exemple, dans le SSP de Dahra, les arbres, à leur densité actuelle (81 individus ha-1), compensent entre 18% et 41% des émissions de GES provenant du bétail. Les émissions régionales estimées de CO2 et de N2O issues des sols dans les SSP sahéliens sur la période 2012-2022 étaient respectivement de 58,79 ± 4,83 Tg CO2-C an-1 (1 Tg = 1012 g) et de 21,59 ± 3,91 Gg N2O-N an-1 (1 Gg = 109 g). Ces valeurs sont généralement inférieures aux estimations rapportées dans la littérature pour les zones tropicales et les terres cultivées. En outre, nos résultats ont démontré qu'en utilisant les sorties d'un modèle de culture, nous pouvons simuler de manière satisfaisante avec un module de respiration autotrophe les émissions de CO2 provenant d'un système agropastoral. Les différents résultats obtenus dans le cadre de cette thèse peuvent servir à orienter les politiques en matière d'adaptation et d'atténuation des changements climatiques dans les systèmes agroforestiers au Sahel.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1748 Modélisation du bilan de gaz à effet de serre des systèmes agroforestiers du sahel : de la parcelle au paysage [texte imprimé] / Yélognissè Frédi Ulrich Agbohessou, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2024 . - 155 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Système agroforestier agroforesterie sylvopastorisme agrosylvopastoralisme gaz à effet de serre bétail arbre modèle basé sur des processus Sahel parcelle paysage sahel STEP-GENDED-N2O DynACof carbone Niakhar Résumé : Au cours de la dernière décennie, des recherches expérimentales et de modélisation ont exploré la variabilité des flux de gaz à effet de serre (GES) au sein des écosystèmes, étudié leurs facteurs déterminants, et tenté de les estimer à des échelles plus vastes. Cependant, dans les systèmes agroforestiers sahéliens, notre compréhension des mécanismes sous-jacents et de la variabilité temporelle et spatiale des flux de GES demeure limitée, ce qui empêche leur quantification à l'échelle locale et régionale. Cette lacune découle principalement du manque de données expérimentales, ainsi que de l'absence d'études de modélisation indispensables pour réaliser des estimations sur de longues périodes et à une échelle spatiale étendue. L'objectif principal de cette thèse est de contribuer à une meilleure connaissance des processus d'émission de GES dans les systèmes agroforestiers sahéliens. Pour atteindre cet objectif, une méthodologie de modélisation fine à l’échelle locale et régionale a été employée, laquelle a été validée au moyen de mesures effectuées sur le terrain. Dans un premier temps, nous avons utilisé les modèles STEP-GENDED-N2O et DynACof pour effectuer une analyse approfondie du bilan carbone d'un système sylvopastoral (SSP) typique du Sénégal (Dahra). Nous avons évalué la capacité des arbres à compenser les émissions de GES dues au bétail dans le système. Par la suite, nous avons étendu l'application du modèle STEP-GENDEC-N2O à l'échelle du Sahel afin d'étudier la dynamique spatiale et temporelle des émissions de GES provenant du sol dans les SSP sahéliens. Enfin, nous avons utilisé un modèle de culture (STICS) et un module de respiration autotrophe pour simuler les émissions de N2O et de CO2 dans un système agrosylvopastoral du Sénégal (Niakhar).
Les résultats ont mis en évidence la capacité des modèles basés sur les processus à fournir des informations essentielles pour l'analyse du bilan carbone des systèmes agroforestiers du Sahel. Nos travaux ont souligné l’impact significatif de l’élevage sur le bilan carbone des SSP, mais également comment la présence d’arbres contribue à atténuer cet impact dans les SSP. Par exemple, dans le SSP de Dahra, les arbres, à leur densité actuelle (81 individus ha-1), compensent entre 18% et 41% des émissions de GES provenant du bétail. Les émissions régionales estimées de CO2 et de N2O issues des sols dans les SSP sahéliens sur la période 2012-2022 étaient respectivement de 58,79 ± 4,83 Tg CO2-C an-1 (1 Tg = 1012 g) et de 21,59 ± 3,91 Gg N2O-N an-1 (1 Gg = 109 g). Ces valeurs sont généralement inférieures aux estimations rapportées dans la littérature pour les zones tropicales et les terres cultivées. En outre, nos résultats ont démontré qu'en utilisant les sorties d'un modèle de culture, nous pouvons simuler de manière satisfaisante avec un module de respiration autotrophe les émissions de CO2 provenant d'un système agropastoral. Les différents résultats obtenus dans le cadre de cette thèse peuvent servir à orienter les politiques en matière d'adaptation et d'atténuation des changements climatiques dans les systèmes agroforestiers au Sahel.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1748 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2528 TH 2528 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Ecologie et agroforesterie Disponible Documents numériques
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