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Titre : Analyse de l’impact de la salinisation des terres et de la nappe superficielle sur la flore et la végétation des communes de Diofior, Fimela et Djilass (Fatick/Sénégal) : proposition de stratégies d’adaptation et de gestion Type de document : texte imprimé Auteurs : Doudou THIAM, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2025 Importance : 144 P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Sol Salinisation Flore Végétation Biodiversité Conservation Adaptation Terre Nappe superficielle Environnement Diofior Fimela Djilass Fatick Sénégal Pédologie Hydrogéologie Cartographie Botanique Savoir local Eau Couvert végétal Terre salée Diosiroh Résumé : Les communes de Diofior, Fimela et Djilass sont situées dans le centre ouest du bassin arachidier
sénégalais et couvrent une superficie de 57847 ha. Au cours des trois dernières décennies, la zone a connu
une évolution régressive de ses ressources naturelles due à un processus continu de salinisation des
terres. Ce phénomène est à l’origine de la dégradation des sols, des eaux de la nappe et de la végétation.
Ainsi, notre travail a pour objectif général de contribuer à la connaissance de l’impact de la salinisation
des terres et de la nappe superficielle sur la flore des communes de Diofior, Fimela et Djilass. Pour
atteindre cet objectif, une approche pluridisciplinaire a été adoptée en s’appuyant sur l’interprétation des
données sur la pédologie, l’hydrogéologie, la cartographie et la botanique. Ce travail s’articule autour
de quatre objectifs spécifiques : (i) identifier les savoirs locaux sur la salinisation des terres, (ii)
caractériser les sols et les eaux de la nappe superficielle, (iii) étudier la dynamique du couvert végétal et
des terres salées de 1974 à 2023, (iiii) caractériser la flore et la végétation des communes de Diofior,
Fimela et Djilass et proposer des stratégies d’adaptation et de gestion des terres salées. Les résultats des
enquêtes montrent que plus de 84 % des personnes qui vivent autour de la vallée DioSiRôh ont ressenti
les effets de la salinisation des terres sur le maraichage, les cultures du mil et de l’arachide, la riziculture
et l’élevage. Ces effets de la salinisation se traduisent par une forte baisse de la productivité agricole et
une perte de la biodiversité. Pour remédier à ce phénomène, des tentatives de récupération des terres
salées ont été initiées au niveau local, bien avant les indépendances. L’étude des profils pédologiques a
montré que la salinisation augmente graduellement de l’horizon inférieur (20-40 cm) vers l’horizon
supérieur (0-20 cm). Cette même situation est notée avec la variation du pH en fonction de la profondeur
et des placettes. Les résultats obtenus ont également montré que la salinisation des terres s’accompagne
également de celle de la nappe superficielle. Ainsi, soixante-dix pourcents (70%) des échantillons d’eau
présentent des valeurs élevées de CE >1500 μs/cm, dépassant la norme de potabilité fournie par l’OMS.
L’évaluation de l’aptitude des eaux de la nappe à l’irrigation montre des eaux aptes pour l’irrigation
(55%), des eaux douteuses (36%) et des eaux mauvaises pour l’irrigation (9%). Entre 1974 et 2023,
l’évolution des terres salées est marquée par une augmentation de 5537 ha et le couvert végétal a connu
une diminution de 14888 ha. Les inventaires floristiques effectués dans la zone ont permis de recenser
207 espèces réparties en 51 familles et 149 genres. Dans la zone non protégée, on retrouve171 espèces
et 131 dans celle protégée de la réserve de biosphère de Samba Dia. Face à la perte du couvert végétal
et à la dégradation des terres, nous avons proposé des stratégies traditionnelles et modernes de
récupération et de gestion des terres salées. Les méthodes modernes sont à la fois mécaniques (les digues
anti-sel) et biologiques (compostage, reboisement, sensibilisation des populations…).
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2732 Analyse de l’impact de la salinisation des terres et de la nappe superficielle sur la flore et la végétation des communes de Diofior, Fimela et Djilass (Fatick/Sénégal) : proposition de stratégies d’adaptation et de gestion [texte imprimé] / Doudou THIAM, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2025 . - 144 P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Sol Salinisation Flore Végétation Biodiversité Conservation Adaptation Terre Nappe superficielle Environnement Diofior Fimela Djilass Fatick Sénégal Pédologie Hydrogéologie Cartographie Botanique Savoir local Eau Couvert végétal Terre salée Diosiroh Résumé : Les communes de Diofior, Fimela et Djilass sont situées dans le centre ouest du bassin arachidier
sénégalais et couvrent une superficie de 57847 ha. Au cours des trois dernières décennies, la zone a connu
une évolution régressive de ses ressources naturelles due à un processus continu de salinisation des
terres. Ce phénomène est à l’origine de la dégradation des sols, des eaux de la nappe et de la végétation.
Ainsi, notre travail a pour objectif général de contribuer à la connaissance de l’impact de la salinisation
des terres et de la nappe superficielle sur la flore des communes de Diofior, Fimela et Djilass. Pour
atteindre cet objectif, une approche pluridisciplinaire a été adoptée en s’appuyant sur l’interprétation des
données sur la pédologie, l’hydrogéologie, la cartographie et la botanique. Ce travail s’articule autour
de quatre objectifs spécifiques : (i) identifier les savoirs locaux sur la salinisation des terres, (ii)
caractériser les sols et les eaux de la nappe superficielle, (iii) étudier la dynamique du couvert végétal et
des terres salées de 1974 à 2023, (iiii) caractériser la flore et la végétation des communes de Diofior,
Fimela et Djilass et proposer des stratégies d’adaptation et de gestion des terres salées. Les résultats des
enquêtes montrent que plus de 84 % des personnes qui vivent autour de la vallée DioSiRôh ont ressenti
les effets de la salinisation des terres sur le maraichage, les cultures du mil et de l’arachide, la riziculture
et l’élevage. Ces effets de la salinisation se traduisent par une forte baisse de la productivité agricole et
une perte de la biodiversité. Pour remédier à ce phénomène, des tentatives de récupération des terres
salées ont été initiées au niveau local, bien avant les indépendances. L’étude des profils pédologiques a
montré que la salinisation augmente graduellement de l’horizon inférieur (20-40 cm) vers l’horizon
supérieur (0-20 cm). Cette même situation est notée avec la variation du pH en fonction de la profondeur
et des placettes. Les résultats obtenus ont également montré que la salinisation des terres s’accompagne
également de celle de la nappe superficielle. Ainsi, soixante-dix pourcents (70%) des échantillons d’eau
présentent des valeurs élevées de CE >1500 μs/cm, dépassant la norme de potabilité fournie par l’OMS.
L’évaluation de l’aptitude des eaux de la nappe à l’irrigation montre des eaux aptes pour l’irrigation
(55%), des eaux douteuses (36%) et des eaux mauvaises pour l’irrigation (9%). Entre 1974 et 2023,
l’évolution des terres salées est marquée par une augmentation de 5537 ha et le couvert végétal a connu
une diminution de 14888 ha. Les inventaires floristiques effectués dans la zone ont permis de recenser
207 espèces réparties en 51 familles et 149 genres. Dans la zone non protégée, on retrouve171 espèces
et 131 dans celle protégée de la réserve de biosphère de Samba Dia. Face à la perte du couvert végétal
et à la dégradation des terres, nous avons proposé des stratégies traditionnelles et modernes de
récupération et de gestion des terres salées. Les méthodes modernes sont à la fois mécaniques (les digues
anti-sel) et biologiques (compostage, reboisement, sensibilisation des populations…).
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2624 TH 2624 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible Documents numériques
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TH 2624Adobe Acrobat PDFLA BIODIVERSITE URBAINE ET LES SYSTEMES DE RESILIENCE DANS LES ESPACES VERTS DE DAKAR : CAS DU JARDIN BOTANIQUE (FST/UCAD) ET DE LA RESERVE SPECIALE BOTANIQUE DE NOFLAYE (SENEGAL) / Jules Diouf (2020)
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Titre : LA BIODIVERSITE URBAINE ET LES SYSTEMES DE RESILIENCE DANS LES ESPACES VERTS DE DAKAR : CAS DU JARDIN BOTANIQUE (FST/UCAD) ET DE LA RESERVE SPECIALE BOTANIQUE DE NOFLAYE (SENEGAL) Type de document : texte imprimé Auteurs : Jules Diouf, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2020 Importance : 208 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Biodiversité urbaine Biodiversité espace vert Jardin botanique Réserve Spéciale Botanique botanique résilience Dakar Jardin Botanique Réserve Spéciale Botanique de Noflaye Noflaye Résumé : Le Sénégal est un pays présentant une diversité floristique très importante se traduisant par la diversité de ces écosystèmes. Cette diversité est aujourd’hui menacée par un ensemble de facteurs parmi lesquels l’urbanisation et son lot de conséquences. Cette urbanisation s’est traduite par une perte de biodiversité avec la disparition d’espèces parfois très utiles, des habitats et écosystèmes particuliers. La présente étude réalisée dans la Réserve Spéciale Botanique de Noflaye et le Jardin Botanique du département de Biologie végétale de l’UCAD a été entreprise pour contribuer à la gestion durable de la biodiversité urbaine au Sénégal. Plus spécifiquement ce travail vise à : 1-caractériser la diversité végétale de ces milieux, 2-d’étudier la dynamique d’évolution de la flore et végétation des deux sites, 3-et en fin de ressortir les affinités entres ces deux milieux de conservation. Elle s’est basée sur des inventaires floristiques et forestiers. Pour l’étude de la flore, la méthode du « tour de champs » a été adoptée pour le jardin botanique et des placettes de 50 x 50 m ont été délimitées pour la Réserve Spéciale Botanique de Noflaye. L’utilisation de la méthode des relevés dendrométriques nous a permis de caractériser la végétation de la zone d’étude. La valeur écologique des deux sites a été étudiée grâce aux bases de données nationales et internationales parlant du statut de conservation des espèces. Cette étude a montré une diversité importante dans les deux sites. La flore globale des deux sites est de 332 espèces réparties en 239 genres et 80 familles. Les deux complexes forestiers présentent 90 espèces communes. Les fabaceae sont dominantes dans le milieu avec 17,47%. Cette étude a aussi révélé que cinq (5) espèces présentent un statut menacé en se référant à la liste rouge de l’UICN. Concernant le Jardin Botanique, ce travail a permis de recenser 245 espèces réparties en 190 genres et 71 familles. Elle montre que les angiospermes sont nettement dominantes avec 98,3% de l’effectif total contre 0,4% de gymnospermes et 1,2% de ptéridophytes. Dans le groupe des angiospermes, les dicotylédones sont majoritaires en espèces (82,4%), en genres (81,6%) et en familles (78,9%). Cette flore du JB est aussi caractérisée par la prédominance des espèces de la famille des Fabaceae (16,73%). Sur le plan biologique, les phanérophytes dominent la flore du jardin botanique avec 64% de l’effectif total. En ce qui concerne la répartition géographique, cette flore est dominée par des espèces africaines (26,9%), pantropicales (25,3%) et afro-asiatiques (12,7%). Pour la RSBN la flore est de 179 espèces réparties en 132 genres et 49 familles. Les spermaphytes occupent 99,4% de l’effectif contre 0,6% de Ptéridophytes. Dans ce groupe des Spermaphytes, les Dicotylédones sont les plus représentées avec 83,2% contre 16,2% des Monocotylédones. Sur le plan biologique, la flore du complexe forestier de Noflaye est nettement dominée par les Phanérophytes (44,83%) et les Thérophytes (41,95%). Cette nouvelle flore est à dominance soudanienne (52,9%) et sahéliennes (39,2%). L’analyse des résultats de l’inventaire forestier a montré une distribution exponentielle décroissante dans les deux sites faisant d’elles des formations naturelles avec une régénération naturelle très importante dominée par Leucaena leucocephalla et Boscia senegalensis. Les résultats obtenus ont permis de montrer d’une part que la réserve spéciale botanique de Noflaye continue de subir l’effet de l’urbanisation accélérée se traduisant par une modification de sa structure floristique et d’autre part que les jardins botaniques peuvent jouer un rôle très important dans les systèmes de résilience urbaine à travers leur capacité d’accueillir une diversité floristique importante. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=189 LA BIODIVERSITE URBAINE ET LES SYSTEMES DE RESILIENCE DANS LES ESPACES VERTS DE DAKAR : CAS DU JARDIN BOTANIQUE (FST/UCAD) ET DE LA RESERVE SPECIALE BOTANIQUE DE NOFLAYE (SENEGAL) [texte imprimé] / Jules Diouf, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2020 . - 208 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Biodiversité urbaine Biodiversité espace vert Jardin botanique Réserve Spéciale Botanique botanique résilience Dakar Jardin Botanique Réserve Spéciale Botanique de Noflaye Noflaye Résumé : Le Sénégal est un pays présentant une diversité floristique très importante se traduisant par la diversité de ces écosystèmes. Cette diversité est aujourd’hui menacée par un ensemble de facteurs parmi lesquels l’urbanisation et son lot de conséquences. Cette urbanisation s’est traduite par une perte de biodiversité avec la disparition d’espèces parfois très utiles, des habitats et écosystèmes particuliers. La présente étude réalisée dans la Réserve Spéciale Botanique de Noflaye et le Jardin Botanique du département de Biologie végétale de l’UCAD a été entreprise pour contribuer à la gestion durable de la biodiversité urbaine au Sénégal. Plus spécifiquement ce travail vise à : 1-caractériser la diversité végétale de ces milieux, 2-d’étudier la dynamique d’évolution de la flore et végétation des deux sites, 3-et en fin de ressortir les affinités entres ces deux milieux de conservation. Elle s’est basée sur des inventaires floristiques et forestiers. Pour l’étude de la flore, la méthode du « tour de champs » a été adoptée pour le jardin botanique et des placettes de 50 x 50 m ont été délimitées pour la Réserve Spéciale Botanique de Noflaye. L’utilisation de la méthode des relevés dendrométriques nous a permis de caractériser la végétation de la zone d’étude. La valeur écologique des deux sites a été étudiée grâce aux bases de données nationales et internationales parlant du statut de conservation des espèces. Cette étude a montré une diversité importante dans les deux sites. La flore globale des deux sites est de 332 espèces réparties en 239 genres et 80 familles. Les deux complexes forestiers présentent 90 espèces communes. Les fabaceae sont dominantes dans le milieu avec 17,47%. Cette étude a aussi révélé que cinq (5) espèces présentent un statut menacé en se référant à la liste rouge de l’UICN. Concernant le Jardin Botanique, ce travail a permis de recenser 245 espèces réparties en 190 genres et 71 familles. Elle montre que les angiospermes sont nettement dominantes avec 98,3% de l’effectif total contre 0,4% de gymnospermes et 1,2% de ptéridophytes. Dans le groupe des angiospermes, les dicotylédones sont majoritaires en espèces (82,4%), en genres (81,6%) et en familles (78,9%). Cette flore du JB est aussi caractérisée par la prédominance des espèces de la famille des Fabaceae (16,73%). Sur le plan biologique, les phanérophytes dominent la flore du jardin botanique avec 64% de l’effectif total. En ce qui concerne la répartition géographique, cette flore est dominée par des espèces africaines (26,9%), pantropicales (25,3%) et afro-asiatiques (12,7%). Pour la RSBN la flore est de 179 espèces réparties en 132 genres et 49 familles. Les spermaphytes occupent 99,4% de l’effectif contre 0,6% de Ptéridophytes. Dans ce groupe des Spermaphytes, les Dicotylédones sont les plus représentées avec 83,2% contre 16,2% des Monocotylédones. Sur le plan biologique, la flore du complexe forestier de Noflaye est nettement dominée par les Phanérophytes (44,83%) et les Thérophytes (41,95%). Cette nouvelle flore est à dominance soudanienne (52,9%) et sahéliennes (39,2%). L’analyse des résultats de l’inventaire forestier a montré une distribution exponentielle décroissante dans les deux sites faisant d’elles des formations naturelles avec une régénération naturelle très importante dominée par Leucaena leucocephalla et Boscia senegalensis. Les résultats obtenus ont permis de montrer d’une part que la réserve spéciale botanique de Noflaye continue de subir l’effet de l’urbanisation accélérée se traduisant par une modification de sa structure floristique et d’autre part que les jardins botaniques peuvent jouer un rôle très important dans les systèmes de résilience urbaine à travers leur capacité d’accueillir une diversité floristique importante. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=189 Réservation
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Jules_diouf_th_BV.pdfAdobe Acrobat PDFBryophytes au Sénégal : Structure de la flore et Caractérisation morpho-anatomique (TOME I) / Djibril Diop (2020)
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Titre : Bryophytes au Sénégal : Structure de la flore et Caractérisation morpho-anatomique (TOME I) Type de document : texte imprimé Auteurs : Djibril Diop, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2020 Importance : 168 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : bryophyte Résumé : Les bryophytes sont des cryptogames chlorophylliens et vivent dans des milieux terrestres et aquatiques Ã
l’exception du milieu marin et représentent le deuxième phylum végétal après les plantes dites supérieures
(spermatophytes ou plantes à graines) en termes de nombre avec près de 15 000 à 25 000 espèces. Au Sénégal, les
connaissances sur les bryophytes sont très insuffisantes malgré leur grande importance scientifique, écologique et
voir même économique. Cette étude est une contribution à la meilleure connaissance de la biodiversité du Sénégal
plus particulièrement la diversité taxonomique de la bryoflore. Ainsi, au cours de ce travail, il s’agira de manière
spécifique : (i) déterminer la structure de l’ensemble de la bryoflore (flore potentielle et flore réelle), (ii) proposer
des outils d’identification des différents taxons et (iii) confectionner une collection d’herbier de références pour
les études ultérieures. Dans ce cadre, les consultations ont été effectuées dans les herbiers du Sénégal (Herbier
DAKAR du département de Biologie Végétale et Herbier d’Institut Fondamental d’Afrique Noire), sur le site des
bases de données du Muséum National d’Histoire Naturelle et des checklists sur les Mousses et hépatiques
d’Afrique Subsaharienne. Un inventaire itinérant a été réalisé dans plusieurs localités de la région de Kédougou
(Dindéfelo, Afia, Dandé, Ségou, Fongolémbi, Lombel, Dimboli, Bandafassi). L’étude descriptive a permis de
proposer des clés de détermination dichotomiques des groupes, des familles, des genres et des espèces. Cette étude
a permis en premier lieu de recenser une flore potentielle de 113 espèces réparties en 69 genres et 37 familles de
bryophytes provenant de l’herbier d’IFAN, l’herbier DAKAR, de l’herbier de MHNHN et des checklists de
l’Afrique Sub-saharienne. Certaines de ces espèces sont récoltées au Sénégal et d’autres proviennent de différents
pays. La flore de la région de Kédougou est composée de 28 espèces réparties en 21 genres et 16 familles. Au
final, 58 espèces de bryophytes ont été inventoriées pour la flore bryologique du Sénégal. Elles sont composées
par 12 hépatiques (8 genres et 5 familles) et 46 mousses (26 genres et 16 familles et 7 ordres). Chez les mousses,
pour ce qui est de la diversité au sein des familles, les Hypnaceae sont les plus diversifiées ave 4 genres. Le genre
Fissidens (Fissidentaceae) est le plus représenté avec 11 espèces. 31 espèces de mousses et 9 d’hépatiques de cette
liste sont nouvellement signalées pour la flore du Sénégal. Les photographies d’espèces récoltées ainsi que leurs
descriptions ont permis de réaliser une clé de détermination et une photothèque des espèces de bryophytes au
Sénégal. Les résultats obtenus ont permis d’établir la première liste des bryophytes au Sénégal, de connaître la
flore et de proposer un outil d’identification de ces espèces.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=272 Bryophytes au Sénégal : Structure de la flore et Caractérisation morpho-anatomique (TOME I) [texte imprimé] / Djibril Diop, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2020 . - 168 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : bryophyte Résumé : Les bryophytes sont des cryptogames chlorophylliens et vivent dans des milieux terrestres et aquatiques Ã
l’exception du milieu marin et représentent le deuxième phylum végétal après les plantes dites supérieures
(spermatophytes ou plantes à graines) en termes de nombre avec près de 15 000 à 25 000 espèces. Au Sénégal, les
connaissances sur les bryophytes sont très insuffisantes malgré leur grande importance scientifique, écologique et
voir même économique. Cette étude est une contribution à la meilleure connaissance de la biodiversité du Sénégal
plus particulièrement la diversité taxonomique de la bryoflore. Ainsi, au cours de ce travail, il s’agira de manière
spécifique : (i) déterminer la structure de l’ensemble de la bryoflore (flore potentielle et flore réelle), (ii) proposer
des outils d’identification des différents taxons et (iii) confectionner une collection d’herbier de références pour
les études ultérieures. Dans ce cadre, les consultations ont été effectuées dans les herbiers du Sénégal (Herbier
DAKAR du département de Biologie Végétale et Herbier d’Institut Fondamental d’Afrique Noire), sur le site des
bases de données du Muséum National d’Histoire Naturelle et des checklists sur les Mousses et hépatiques
d’Afrique Subsaharienne. Un inventaire itinérant a été réalisé dans plusieurs localités de la région de Kédougou
(Dindéfelo, Afia, Dandé, Ségou, Fongolémbi, Lombel, Dimboli, Bandafassi). L’étude descriptive a permis de
proposer des clés de détermination dichotomiques des groupes, des familles, des genres et des espèces. Cette étude
a permis en premier lieu de recenser une flore potentielle de 113 espèces réparties en 69 genres et 37 familles de
bryophytes provenant de l’herbier d’IFAN, l’herbier DAKAR, de l’herbier de MHNHN et des checklists de
l’Afrique Sub-saharienne. Certaines de ces espèces sont récoltées au Sénégal et d’autres proviennent de différents
pays. La flore de la région de Kédougou est composée de 28 espèces réparties en 21 genres et 16 familles. Au
final, 58 espèces de bryophytes ont été inventoriées pour la flore bryologique du Sénégal. Elles sont composées
par 12 hépatiques (8 genres et 5 familles) et 46 mousses (26 genres et 16 familles et 7 ordres). Chez les mousses,
pour ce qui est de la diversité au sein des familles, les Hypnaceae sont les plus diversifiées ave 4 genres. Le genre
Fissidens (Fissidentaceae) est le plus représenté avec 11 espèces. 31 espèces de mousses et 9 d’hépatiques de cette
liste sont nouvellement signalées pour la flore du Sénégal. Les photographies d’espèces récoltées ainsi que leurs
descriptions ont permis de réaliser une clé de détermination et une photothèque des espèces de bryophytes au
Sénégal. Les résultats obtenus ont permis d’établir la première liste des bryophytes au Sénégal, de connaître la
flore et de proposer un outil d’identification de ces espèces.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=272 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2258 T1 TH 2258 T1 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible Documents numériques
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Djibril DiopAdobe Acrobat PDFBryophytes au Sénégal : Structure de la flore et Caractérisation morpho-anatomique (TOME II) / Djibril Diop (2020)
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Titre : Bryophytes au Sénégal : Structure de la flore et Caractérisation morpho-anatomique (TOME II) Type de document : texte imprimé Auteurs : Djibril Diop, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2020 Importance : 168 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : bryophyte Résumé : Les bryophytes sont des cryptogames chlorophylliens et vivent dans des milieux terrestres et aquatiques Ã
l’exception du milieu marin et représentent le deuxième phylum végétal après les plantes dites supérieures
(spermatophytes ou plantes à graines) en termes de nombre avec près de 15 000 à 25 000 espèces. Au Sénégal, les
connaissances sur les bryophytes sont très insuffisantes malgré leur grande importance scientifique, écologique et
voir même économique. Cette étude est une contribution à la meilleure connaissance de la biodiversité du Sénégal
plus particulièrement la diversité taxonomique de la bryoflore. Ainsi, au cours de ce travail, il s’agira de manière
spécifique : (i) déterminer la structure de l’ensemble de la bryoflore (flore potentielle et flore réelle), (ii) proposer
des outils d’identification des différents taxons et (iii) confectionner une collection d’herbier de références pour
les études ultérieures. Dans ce cadre, les consultations ont été effectuées dans les herbiers du Sénégal (Herbier
DAKAR du département de Biologie Végétale et Herbier d’Institut Fondamental d’Afrique Noire), sur le site des
bases de données du Muséum National d’Histoire Naturelle et des checklists sur les Mousses et hépatiques
d’Afrique Subsaharienne. Un inventaire itinérant a été réalisé dans plusieurs localités de la région de Kédougou
(Dindéfelo, Afia, Dandé, Ségou, Fongolémbi, Lombel, Dimboli, Bandafassi). L’étude descriptive a permis de
proposer des clés de détermination dichotomiques des groupes, des familles, des genres et des espèces. Cette étude
a permis en premier lieu de recenser une flore potentielle de 113 espèces réparties en 69 genres et 37 familles de
bryophytes provenant de l’herbier d’IFAN, l’herbier DAKAR, de l’herbier de MHNHN et des checklists de
l’Afrique Sub-saharienne. Certaines de ces espèces sont récoltées au Sénégal et d’autres proviennent de différents
pays. La flore de la région de Kédougou est composée de 28 espèces réparties en 21 genres et 16 familles. Au
final, 58 espèces de bryophytes ont été inventoriées pour la flore bryologique du Sénégal. Elles sont composées
par 12 hépatiques (8 genres et 5 familles) et 46 mousses (26 genres et 16 familles et 7 ordres). Chez les mousses,
pour ce qui est de la diversité au sein des familles, les Hypnaceae sont les plus diversifiées ave 4 genres. Le genre
Fissidens (Fissidentaceae) est le plus représenté avec 11 espèces. 31 espèces de mousses et 9 d’hépatiques de cette
liste sont nouvellement signalées pour la flore du Sénégal. Les photographies d’espèces récoltées ainsi que leurs
descriptions ont permis de réaliser une clé de détermination et une photothèque des espèces de bryophytes au
Sénégal. Les résultats obtenus ont permis d’établir la première liste des bryophytes au Sénégal, de connaître la
flore et de proposer un outil d’identification de ces espèces.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=273 Bryophytes au Sénégal : Structure de la flore et Caractérisation morpho-anatomique (TOME II) [texte imprimé] / Djibril Diop, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2020 . - 168 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : bryophyte Résumé : Les bryophytes sont des cryptogames chlorophylliens et vivent dans des milieux terrestres et aquatiques Ã
l’exception du milieu marin et représentent le deuxième phylum végétal après les plantes dites supérieures
(spermatophytes ou plantes à graines) en termes de nombre avec près de 15 000 à 25 000 espèces. Au Sénégal, les
connaissances sur les bryophytes sont très insuffisantes malgré leur grande importance scientifique, écologique et
voir même économique. Cette étude est une contribution à la meilleure connaissance de la biodiversité du Sénégal
plus particulièrement la diversité taxonomique de la bryoflore. Ainsi, au cours de ce travail, il s’agira de manière
spécifique : (i) déterminer la structure de l’ensemble de la bryoflore (flore potentielle et flore réelle), (ii) proposer
des outils d’identification des différents taxons et (iii) confectionner une collection d’herbier de références pour
les études ultérieures. Dans ce cadre, les consultations ont été effectuées dans les herbiers du Sénégal (Herbier
DAKAR du département de Biologie Végétale et Herbier d’Institut Fondamental d’Afrique Noire), sur le site des
bases de données du Muséum National d’Histoire Naturelle et des checklists sur les Mousses et hépatiques
d’Afrique Subsaharienne. Un inventaire itinérant a été réalisé dans plusieurs localités de la région de Kédougou
(Dindéfelo, Afia, Dandé, Ségou, Fongolémbi, Lombel, Dimboli, Bandafassi). L’étude descriptive a permis de
proposer des clés de détermination dichotomiques des groupes, des familles, des genres et des espèces. Cette étude
a permis en premier lieu de recenser une flore potentielle de 113 espèces réparties en 69 genres et 37 familles de
bryophytes provenant de l’herbier d’IFAN, l’herbier DAKAR, de l’herbier de MHNHN et des checklists de
l’Afrique Sub-saharienne. Certaines de ces espèces sont récoltées au Sénégal et d’autres proviennent de différents
pays. La flore de la région de Kédougou est composée de 28 espèces réparties en 21 genres et 16 familles. Au
final, 58 espèces de bryophytes ont été inventoriées pour la flore bryologique du Sénégal. Elles sont composées
par 12 hépatiques (8 genres et 5 familles) et 46 mousses (26 genres et 16 familles et 7 ordres). Chez les mousses,
pour ce qui est de la diversité au sein des familles, les Hypnaceae sont les plus diversifiées ave 4 genres. Le genre
Fissidens (Fissidentaceae) est le plus représenté avec 11 espèces. 31 espèces de mousses et 9 d’hépatiques de cette
liste sont nouvellement signalées pour la flore du Sénégal. Les photographies d’espèces récoltées ainsi que leurs
descriptions ont permis de réaliser une clé de détermination et une photothèque des espèces de bryophytes au
Sénégal. Les résultats obtenus ont permis d’établir la première liste des bryophytes au Sénégal, de connaître la
flore et de proposer un outil d’identification de ces espèces.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=273 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2258 T2 TH 2258 T2 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible Documents numériques
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Djibril DiopAdobe Acrobat PDFCaracterisation de la flore, structure du peuplement ligneux et valorisation des espèces fourragères de la Réserve naturelle de Bandia (Sindia / Sénégal) / Anna Samb ([2021])
Titre : Caracterisation de la flore, structure du peuplement ligneux et valorisation des espèces fourragères de la Réserve naturelle de Bandia (Sindia / Sénégal) Type de document : texte imprimé Auteurs : Anna Samb, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : [2021] Importance : 131 P. Format : 29 cm Note générale : Thèse provisoire Langues : Français (fre) Mots-clés : Biodiversité Flore Plante fourragère Réserve de Bandia Végétation Ligneux Végétation ligneuse Espèce fourragère Ligneux fourrager Valorisation Réserve naturelle de Bandia Bandia Sindia Sénégal Résumé : La biodiversité est une chaine, un ensemble de maillon qui est important pour la survie de toute espèce. Sa protection permet d’assurer un cadre de vie sain et propice pour la survie de l’homme, vue son importance sur le plan environnemental, médicinal et alimentaire. Par contre, la destruction de la biodiversité peut entrainer des conséquences désastreuses pour toute l’humanité. Tout comme l’ensemble des acteurs pour la conservation de la biodiversité dans le monde, le Sénégal joue sa partition en mettant en place des parcs, des réserves et autres…, d’où la création de la réserve de Bandia. Une bonne gestion des ressources nécessite une connaissance et une maitrise des espèces. Dans la réserve de Bandia peu d’études ont été menées sur les espèces végétales, ce qui pourrait entrainer une mauvaise gestion de ces ressources ainsi qu’un problème de conservation de la faune. Cette étude a été menée dans le but de contribuer à la connaissance et à la conservation de la biodiversité. Spécifiquement, elle visait à caractériser : (1) la flore globale, (2) le peuplement ligneux, (3) les plantes fourragères de la réserve de Bandia. Pour ce faire, un inventaire floristique itinérant a été effectué dans des parcelles de 500/500m et la méthode des relevés dendrométrique a été pratiquée pour caractériser la végétation dans des placettes de 50/20m. Pour la caractérisation des plantes fourragères, des enquêtes ont été effectuées auprès du conservateur et des agents techniques de la réserve. Cette étude a permis de recenser au total 207 espèces, réparties en 148 genres et 48 familles. La flore de la réserve de Bandia est surtout représentée par la classe des Dicotylédone (87,50% des familles, 85,81% des genres et 85,02% des espèces). Les familles les mieux représentées sont les Fabaceae (24,15%), les Poaceae (10,63%) et les Malvaceae (9,18%). La répartition des espèces en fonction de leurs types biologiques montre une forte présence des Phanérophytes (48,31%) et des Thérophytes (44,44%). L’analyse de la répartition phytogéographique permet d’enregistrer un taux important d’espèces Africaines (40,58%). Par ailleurs, les études effectuées sur le peuplement ligneux de la réserve ont indiqué que les espèces ligneuses sont au nombre de 93, réparties en 74 genres et 34 familles, avec une nette dominance de la famille des Fabaceae. La réserve présente une diversité moyenne (2,983 bits). Cette même tendance s’observe avec la densité, le recouvrement aérien et la surface terrière qui sont peu élevés dans la réserve. Cependant avec des variabilités selon les secteurs. La régénération de la réserve est très importante avec un taux de71%. Les espèces que sont Acacia ataxacantha, Azadirachta indica, Boscia senegalensis, Acacia seyal et Dichrostachys cinerea présentent le plus fort taux de régénération. Les enquêtes effectuées auprès des gestionnaires de la réserve montrent que 40% des espèces de la réserve sont consommées par les animaux. Une grande partie des espèces fourragères appartient à la famille des Fabaceae (26%), et à celle des Poaceae (22%). Les plantes appétées par les animaux sont constituées à 67% de thérophytes contre 33% de phanérophytes. Dans le secteur 1, 90% des espèces sont appétées par les animaux. Les ligneux les plus consommés par les animaux sont : Acacia nilotica, Faidherbia albida, Acacia seyal, Combretum aculeatum et Feretia apodanthera. La contribution spécifique de ces espèces est très faibles voire nulles à l’exception de Acacia seyal qui a une contribution spécifique assez importante dans la réserve (36%) et dans le secteur 1 (65%). L’ensemble des résultats obtenus sur la caractérisation de la flore, du peuplement ligneux et des espèces fourragères permettront de proposer un plan d’aménagement visant à améliorer la diversité et la production fourragère afin de garantir la sécurité alimentaire des animaux de la réserve en toute saison. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=826 Caracterisation de la flore, structure du peuplement ligneux et valorisation des espèces fourragères de la Réserve naturelle de Bandia (Sindia / Sénégal) [texte imprimé] / Anna Samb, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, [2021] . - 131 P. ; 29 cm.
Thèse provisoire
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Biodiversité Flore Plante fourragère Réserve de Bandia Végétation Ligneux Végétation ligneuse Espèce fourragère Ligneux fourrager Valorisation Réserve naturelle de Bandia Bandia Sindia Sénégal Résumé : La biodiversité est une chaine, un ensemble de maillon qui est important pour la survie de toute espèce. Sa protection permet d’assurer un cadre de vie sain et propice pour la survie de l’homme, vue son importance sur le plan environnemental, médicinal et alimentaire. Par contre, la destruction de la biodiversité peut entrainer des conséquences désastreuses pour toute l’humanité. Tout comme l’ensemble des acteurs pour la conservation de la biodiversité dans le monde, le Sénégal joue sa partition en mettant en place des parcs, des réserves et autres…, d’où la création de la réserve de Bandia. Une bonne gestion des ressources nécessite une connaissance et une maitrise des espèces. Dans la réserve de Bandia peu d’études ont été menées sur les espèces végétales, ce qui pourrait entrainer une mauvaise gestion de ces ressources ainsi qu’un problème de conservation de la faune. Cette étude a été menée dans le but de contribuer à la connaissance et à la conservation de la biodiversité. Spécifiquement, elle visait à caractériser : (1) la flore globale, (2) le peuplement ligneux, (3) les plantes fourragères de la réserve de Bandia. Pour ce faire, un inventaire floristique itinérant a été effectué dans des parcelles de 500/500m et la méthode des relevés dendrométrique a été pratiquée pour caractériser la végétation dans des placettes de 50/20m. Pour la caractérisation des plantes fourragères, des enquêtes ont été effectuées auprès du conservateur et des agents techniques de la réserve. Cette étude a permis de recenser au total 207 espèces, réparties en 148 genres et 48 familles. La flore de la réserve de Bandia est surtout représentée par la classe des Dicotylédone (87,50% des familles, 85,81% des genres et 85,02% des espèces). Les familles les mieux représentées sont les Fabaceae (24,15%), les Poaceae (10,63%) et les Malvaceae (9,18%). La répartition des espèces en fonction de leurs types biologiques montre une forte présence des Phanérophytes (48,31%) et des Thérophytes (44,44%). L’analyse de la répartition phytogéographique permet d’enregistrer un taux important d’espèces Africaines (40,58%). Par ailleurs, les études effectuées sur le peuplement ligneux de la réserve ont indiqué que les espèces ligneuses sont au nombre de 93, réparties en 74 genres et 34 familles, avec une nette dominance de la famille des Fabaceae. La réserve présente une diversité moyenne (2,983 bits). Cette même tendance s’observe avec la densité, le recouvrement aérien et la surface terrière qui sont peu élevés dans la réserve. Cependant avec des variabilités selon les secteurs. La régénération de la réserve est très importante avec un taux de71%. Les espèces que sont Acacia ataxacantha, Azadirachta indica, Boscia senegalensis, Acacia seyal et Dichrostachys cinerea présentent le plus fort taux de régénération. Les enquêtes effectuées auprès des gestionnaires de la réserve montrent que 40% des espèces de la réserve sont consommées par les animaux. Une grande partie des espèces fourragères appartient à la famille des Fabaceae (26%), et à celle des Poaceae (22%). Les plantes appétées par les animaux sont constituées à 67% de thérophytes contre 33% de phanérophytes. Dans le secteur 1, 90% des espèces sont appétées par les animaux. Les ligneux les plus consommés par les animaux sont : Acacia nilotica, Faidherbia albida, Acacia seyal, Combretum aculeatum et Feretia apodanthera. La contribution spécifique de ces espèces est très faibles voire nulles à l’exception de Acacia seyal qui a une contribution spécifique assez importante dans la réserve (36%) et dans le secteur 1 (65%). L’ensemble des résultats obtenus sur la caractérisation de la flore, du peuplement ligneux et des espèces fourragères permettront de proposer un plan d’aménagement visant à améliorer la diversité et la production fourragère afin de garantir la sécurité alimentaire des animaux de la réserve en toute saison. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=826 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2670 TH 2670 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Exclu du prêt LES COMMUNAUTÉS PHYTOPLANCTONIQUES COMME INDICATEUR PERTINENT POUR L’EVALUATION DE L’EFFICACITE DE GESTION DES AIRES MARINES PROTÉGÉES (AMP) AU SENEGAL : CAS DES AMP DE SANGOMAR ET DE BAMBOUNG. / Ali Mohamed ABDOU SALAM (2024)
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Titre : LES COMMUNAUTÉS PHYTOPLANCTONIQUES COMME INDICATEUR PERTINENT POUR L’EVALUATION DE L’EFFICACITE DE GESTION DES AIRES MARINES PROTÉGÉES (AMP) AU SENEGAL : CAS DES AMP DE SANGOMAR ET DE BAMBOUNG. Type de document : texte imprimé Auteurs : Ali Mohamed ABDOU SALAM, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2024 Importance : 189 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Aire marine protégée AMP Gestion Environnement Indicateur Ecosystème dégradation Ressource halieutique Microalgue Cyanophyte planctonique Hydrologie Salinité Oxygene Ph Bamboung Sangomar Sénégal Composition taxonomique Taxonomie Phytoplancton Botanique Biodiversité Indicateur environnemental Indice d'évaluation environnemental Indice d'évaluation Biomasse Trophisme Communauté phytoplanctonique composition taxonomique Résumé : Au Sénégal, les Aires Marines Protégées (AMP) sont créées pour réduire la dégradation des écosystèmes aquatiques et assurer une meilleure gestion des ressources halieutiques. Depuis leur création, les connaissances sur les microalgues et les cyanophytes planctoniques restent peu documentées au sein des AMP malgré leurs rôles dans le fonctionnement de ces écosystèmes. C’est dans ce cadre que cette étude a été entreprise et vise à contribuer à l’amélioration des indicateurs d’évaluation de l’efficacité de gestion des AMP au Sénégal. Pour cela, des campagnes de prélèvements de phytoplancton et de mesures de paramètres hydrologiques ont été réalisées au sein de l’AMP de Bamboung et de Sangomar entre novembre 2021 et novembre 2022. La diversité du phytoplancton et les paramètres hydrologiques (température, salinité, oxygène dissous, pH et la transparence) ont été suivis dans le temps et dans l’espace. Parallèlement, les indices de diversité de Shannon et de Piélou ont été calculés. Les resultats ont montré une fluctuation saisonnière des paramètres hydrologiques avec des eaux très salines, alcalines et moins transparentes à la saison sèche dans les deux AMP. Toutefois, indépendamment de l’AMP, aucun effet spatial significatif n’a été observé pour la température, la salinité et l’oxygène dissous. Sur le plan biologique, le depouillement des échantillons a montré des écosystèmes riches en phytoplancton. Ainsi, 247 taxons de phytoplancton répartis dans 33 familles ont été inventoriés dans l’AMP de Sangomar avec une richesse spécifique plus importante en saison sèche (207 taxons) qu’en saison des pluies (161 taxons). La densité du phytoplancton est plus importante à la saison des pluies (161000 ind.L-1) comparée à la saison sèche (110456 ind.L-1). Dans l’AMP de Bamboung, 188 taxons du phytoplancton répartis en 33 familles ont été identifiés. Le nombre d’espèce est plus élevé en saison sèche (141 espèces) qu’en saison des pluies (127 espèces). Quant à la densité, elle est sous influence de la saison avec des valeurs plus élevées en saison des pluies (114850 ind.L-1) qu’en saison sèche (66064 ind.L-1). La richesse spécifique est plus élevée dans les stations en aval quelle que soit la saison. Alors que la densité et la biomasse du phytoplancton suivent une distribution spatiale qui varie d’une saison à l’autre. L’analyse des indices de diversité montre un peuplement diversifié et équilibré dans l’AMP de Bamboung contrairement à l’AMP de Sangomar. Par ailleurs, l’étude révèle l’intérêt que portent les indices phytoplanctoniques dans l’évaluation de l’efficacité de gestion des AMP.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2110 LES COMMUNAUTÉS PHYTOPLANCTONIQUES COMME INDICATEUR PERTINENT POUR L’EVALUATION DE L’EFFICACITE DE GESTION DES AIRES MARINES PROTÉGÉES (AMP) AU SENEGAL : CAS DES AMP DE SANGOMAR ET DE BAMBOUNG. [texte imprimé] / Ali Mohamed ABDOU SALAM, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2024 . - 189 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Aire marine protégée AMP Gestion Environnement Indicateur Ecosystème dégradation Ressource halieutique Microalgue Cyanophyte planctonique Hydrologie Salinité Oxygene Ph Bamboung Sangomar Sénégal Composition taxonomique Taxonomie Phytoplancton Botanique Biodiversité Indicateur environnemental Indice d'évaluation environnemental Indice d'évaluation Biomasse Trophisme Communauté phytoplanctonique composition taxonomique Résumé : Au Sénégal, les Aires Marines Protégées (AMP) sont créées pour réduire la dégradation des écosystèmes aquatiques et assurer une meilleure gestion des ressources halieutiques. Depuis leur création, les connaissances sur les microalgues et les cyanophytes planctoniques restent peu documentées au sein des AMP malgré leurs rôles dans le fonctionnement de ces écosystèmes. C’est dans ce cadre que cette étude a été entreprise et vise à contribuer à l’amélioration des indicateurs d’évaluation de l’efficacité de gestion des AMP au Sénégal. Pour cela, des campagnes de prélèvements de phytoplancton et de mesures de paramètres hydrologiques ont été réalisées au sein de l’AMP de Bamboung et de Sangomar entre novembre 2021 et novembre 2022. La diversité du phytoplancton et les paramètres hydrologiques (température, salinité, oxygène dissous, pH et la transparence) ont été suivis dans le temps et dans l’espace. Parallèlement, les indices de diversité de Shannon et de Piélou ont été calculés. Les resultats ont montré une fluctuation saisonnière des paramètres hydrologiques avec des eaux très salines, alcalines et moins transparentes à la saison sèche dans les deux AMP. Toutefois, indépendamment de l’AMP, aucun effet spatial significatif n’a été observé pour la température, la salinité et l’oxygène dissous. Sur le plan biologique, le depouillement des échantillons a montré des écosystèmes riches en phytoplancton. Ainsi, 247 taxons de phytoplancton répartis dans 33 familles ont été inventoriés dans l’AMP de Sangomar avec une richesse spécifique plus importante en saison sèche (207 taxons) qu’en saison des pluies (161 taxons). La densité du phytoplancton est plus importante à la saison des pluies (161000 ind.L-1) comparée à la saison sèche (110456 ind.L-1). Dans l’AMP de Bamboung, 188 taxons du phytoplancton répartis en 33 familles ont été identifiés. Le nombre d’espèce est plus élevé en saison sèche (141 espèces) qu’en saison des pluies (127 espèces). Quant à la densité, elle est sous influence de la saison avec des valeurs plus élevées en saison des pluies (114850 ind.L-1) qu’en saison sèche (66064 ind.L-1). La richesse spécifique est plus élevée dans les stations en aval quelle que soit la saison. Alors que la densité et la biomasse du phytoplancton suivent une distribution spatiale qui varie d’une saison à l’autre. L’analyse des indices de diversité montre un peuplement diversifié et équilibré dans l’AMP de Bamboung contrairement à l’AMP de Sangomar. Par ailleurs, l’étude révèle l’intérêt que portent les indices phytoplanctoniques dans l’évaluation de l’efficacité de gestion des AMP.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2559 TH 2559 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible Documents numériques
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TH 2559Adobe Acrobat PDFContribution à l'étude biosystématique, ethnobotanique, biochimique, alimentaire et diététique de 11 cultivars de dattiers, Phoenix dactylifera L, Palmae Juss. = Arecaceae Schutz-Schultzent. de palmeraies de l'Adrar mauritanien / Zeine El Abidine Ould BOUNA (2002)
Titre : Contribution à l'étude biosystématique, ethnobotanique, biochimique, alimentaire et diététique de 11 cultivars de dattiers, Phoenix dactylifera L, Palmae Juss. = Arecaceae Schutz-Schultzent. de palmeraies de l'Adrar mauritanien Type de document : texte imprimé Auteurs : Zeine El Abidine Ould BOUNA, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2002 Importance : 132 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Biosystématique Ethnobotanique Biochimie Alimention Nutrition Diététique Cultivar Dattier Phoenix dactylifera Palmae Juss Arecaceae Palmeraie Datte Adrar Mauritanie oasis Ecosystème Systématique Clé
d'identification dichotomiqueRésumé : Cette thèse de doctorat de troisième cycle en biologie végétale est subdivisée, outre
l'introduction, la conclusion, la bibliographie et les hors textes, en les sept chapitres suivants.
Dans le premier chapitre, une présentation succincte des conditions physiques et biologiques des
écosystèmes oasiens de la zone d'étude, l' Adrar mauritanien, a été faite.
Le deuxième chapitre a été consacré à l'aspect phytosanitaire du dattier et des dattes dans la zone
d'étude. Un inventaire des principaux parasites et maladies du dattier a été réalisé tout en mettant
l'accent sur le mode d'action et les méthodes de lutte contre les ennemies du dattier.
Le troisième chapitre présente l'importance numérique et la distribution du dattier dans le monde
Le quatrième chapitre est l'étude de la position systématique et la description botanique du dattier Ã
partir des données bibliographiques acquises ..
Un cinquième chapitre, intitulé «étude ethnohotanique», a permis d'inventorier les principales
utilisations des dattes et des principales parti es du dattier aussi bien dans les zones phénicicoles du monde qu'en Mauritanie.
Le chapitre 6 est une étude biométrique des fruits et des graines des 11 cultivars étudiés qui a
permis de mettre en évidence les différences et affinités existant entre ces 11 cultivars pour 26
paramètres quantitatifs et qualificatifs des fruit s et des graines et de dresser deux deux clés
d 'identification dichotomiques des 11 cultivars étudiés à partir des caractères d'une part des fruits et d'autre· part des fruits et des graines.
Enfin, le chapitre 7 a été réservé à l 'analyse hiochimique de 10 paramètres jugés les plus importants des dattes de chacun des 11 cultivars étudiés, ce qui a permis d' une part, de prouver l’importance alimentaire de ces dattes et leur richesse en particulier en glucides et en éléments minéraux (fer, calcium, phosphore, potassium) et d'autre part, de mettre en évidence les spécifi cités des 11 cultivars de datte étudiés en diététique.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2740 Contribution à l'étude biosystématique, ethnobotanique, biochimique, alimentaire et diététique de 11 cultivars de dattiers, Phoenix dactylifera L, Palmae Juss. = Arecaceae Schutz-Schultzent. de palmeraies de l'Adrar mauritanien [texte imprimé] / Zeine El Abidine Ould BOUNA, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2002 . - 132 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Biosystématique Ethnobotanique Biochimie Alimention Nutrition Diététique Cultivar Dattier Phoenix dactylifera Palmae Juss Arecaceae Palmeraie Datte Adrar Mauritanie oasis Ecosystème Systématique Clé
d'identification dichotomiqueRésumé : Cette thèse de doctorat de troisième cycle en biologie végétale est subdivisée, outre
l'introduction, la conclusion, la bibliographie et les hors textes, en les sept chapitres suivants.
Dans le premier chapitre, une présentation succincte des conditions physiques et biologiques des
écosystèmes oasiens de la zone d'étude, l' Adrar mauritanien, a été faite.
Le deuxième chapitre a été consacré à l'aspect phytosanitaire du dattier et des dattes dans la zone
d'étude. Un inventaire des principaux parasites et maladies du dattier a été réalisé tout en mettant
l'accent sur le mode d'action et les méthodes de lutte contre les ennemies du dattier.
Le troisième chapitre présente l'importance numérique et la distribution du dattier dans le monde
Le quatrième chapitre est l'étude de la position systématique et la description botanique du dattier Ã
partir des données bibliographiques acquises ..
Un cinquième chapitre, intitulé «étude ethnohotanique», a permis d'inventorier les principales
utilisations des dattes et des principales parti es du dattier aussi bien dans les zones phénicicoles du monde qu'en Mauritanie.
Le chapitre 6 est une étude biométrique des fruits et des graines des 11 cultivars étudiés qui a
permis de mettre en évidence les différences et affinités existant entre ces 11 cultivars pour 26
paramètres quantitatifs et qualificatifs des fruit s et des graines et de dresser deux deux clés
d 'identification dichotomiques des 11 cultivars étudiés à partir des caractères d'une part des fruits et d'autre· part des fruits et des graines.
Enfin, le chapitre 7 a été réservé à l 'analyse hiochimique de 10 paramètres jugés les plus importants des dattes de chacun des 11 cultivars étudiés, ce qui a permis d' une part, de prouver l’importance alimentaire de ces dattes et leur richesse en particulier en glucides et en éléments minéraux (fer, calcium, phosphore, potassium) et d'autre part, de mettre en évidence les spécifi cités des 11 cultivars de datte étudiés en diététique.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 776 TH 776 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible TH 777 TH 777 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible TH 778 TH 778 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible Contribution à l'étude biosystématique du genre amaranthus L. (Amaranthaceae) au Sénégal / Raymond Sidy SARR (2003)
Titre : Contribution à l'étude biosystématique du genre amaranthus L. (Amaranthaceae) au Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Raymond Sidy SARR, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2003 Importance : 92 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Amaranthus Chimiotaxonomie Chorologie Jeune plant Germination Physiologie Plante adulte Systématique Biosystématique Amaranthaceae Sénégal Résumé : Sénégal, selon BERHAUT (1967, 1973), le genre Amaranthus L. est représenté par
4 espèces : Amaranthus hybridus L. subsp. cruentus (L.) Theil., Amaranthus graecizans
L., Amaranthus spinosus L. et Amaranthus viridis L..
La variabilité des caractères morphologiques adultes sur lesquels repose
l'identification des différentes espèces, est une source de confusions et une contrainte au
dénombrement précis des espèces.
La présente étude se propose de réactualiser la liste des espèces présentes au
Sénégal. Pour cela, des caractères additionnels constants sont recherchés au plan
écologique, chorologique, physiologique, morphologique, anatomique et biochimique.
Au plan écologique, il est apparu que la distribution géographique des espèces est
déterminée par les exigences écologiques des graines en germination.
Au plan morphologique, l'identification peut être améliorée, au stade adulte, par les
caractères additionnels retenus au niveau :
de la fleur; particulièrement le nombre de pièces et de cycles de verticilles du
périanthe, la couleur et la morphologie des sépales sépaloïdes et pétaloïdes, la
morphologie de la bractée, de l'anthère et du grain de pollen ;
• du fruit et de la graine, particulièrement la longueur du périgone, la déhiscence, le
mode de déhiscence du fruit et la forme de la graine ;
• de la feuille, principalement le type et l'indice stomatiques, la disposition des cellules
épidermiques et le rapport des dimensions du limbe ;
• des inflorescences, essentiellement la couleur, le toucher piquant et la ségrégation
des sexes de l'inflorescence terminale, le pédoncule, les bractées de l'inflorescence
élémentaire.
Au stade jeune plant, les caractères morphologiques additionnels distinctifs sont la
couleur de l'hypocotyle, la couleur, la morphologie et le rapport des dimensions des
cotylédons et des premières feuilles juvéniles, l'apparition plus ou moins précoce de
l'épicotyle et de l'échancrure de la feuille juvénile.
Au niveau biochimique, la différenciation repose sur les composés phénoliques,
notamment les anthracènes, les flavonosides et les tanins.
Ces résultats ont permis d'élaborer de nouvelles clefs de détermination, sur la base
d'un seul ou d'un nombre réduit de caractères additionnels, qui facilitent la
caractérisation des différents taxons.
L'analyse statistique a permis de mettre en évidence la forte individualisation des
espèces, de préciser les caractères additionnels constants les plus discriminants et de
regrouper les espèces affines.
Au plan phylogénique, les caractères additionnels ont apporté des éléments de
discussion sur les tendances évolutives à différentes échelles taxonomiques.
Au total, cette étude a confirmé la présence des 4 espèces signalées par BERHAUT et
permis de caractériser deux autres espèces vraisemblablement introduites :
• A. caudatus, représentée par A. caudatus var. viridis et A. caudatus var.
purpurea;
• A. sp. dont les caractères sont proches de ceux de A. lividus susbsp.
po!ygonoïdes.
Elle a également permis de montrer la dioïcie chez A. hybridus subsp. cruentus.
Pour la suite de ce travail, une étude caryologique et l'identification de marqueurs
biochimiques devraient être entreprises pour caractériser la diécie chez A. hybridus
subsp. cruentus et préciser le sens des hybridations naturelles
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2929 Contribution à l'étude biosystématique du genre amaranthus L. (Amaranthaceae) au Sénégal [texte imprimé] / Raymond Sidy SARR, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2003 . - 92 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Amaranthus Chimiotaxonomie Chorologie Jeune plant Germination Physiologie Plante adulte Systématique Biosystématique Amaranthaceae Sénégal Résumé : Sénégal, selon BERHAUT (1967, 1973), le genre Amaranthus L. est représenté par
4 espèces : Amaranthus hybridus L. subsp. cruentus (L.) Theil., Amaranthus graecizans
L., Amaranthus spinosus L. et Amaranthus viridis L..
La variabilité des caractères morphologiques adultes sur lesquels repose
l'identification des différentes espèces, est une source de confusions et une contrainte au
dénombrement précis des espèces.
La présente étude se propose de réactualiser la liste des espèces présentes au
Sénégal. Pour cela, des caractères additionnels constants sont recherchés au plan
écologique, chorologique, physiologique, morphologique, anatomique et biochimique.
Au plan écologique, il est apparu que la distribution géographique des espèces est
déterminée par les exigences écologiques des graines en germination.
Au plan morphologique, l'identification peut être améliorée, au stade adulte, par les
caractères additionnels retenus au niveau :
de la fleur; particulièrement le nombre de pièces et de cycles de verticilles du
périanthe, la couleur et la morphologie des sépales sépaloïdes et pétaloïdes, la
morphologie de la bractée, de l'anthère et du grain de pollen ;
• du fruit et de la graine, particulièrement la longueur du périgone, la déhiscence, le
mode de déhiscence du fruit et la forme de la graine ;
• de la feuille, principalement le type et l'indice stomatiques, la disposition des cellules
épidermiques et le rapport des dimensions du limbe ;
• des inflorescences, essentiellement la couleur, le toucher piquant et la ségrégation
des sexes de l'inflorescence terminale, le pédoncule, les bractées de l'inflorescence
élémentaire.
Au stade jeune plant, les caractères morphologiques additionnels distinctifs sont la
couleur de l'hypocotyle, la couleur, la morphologie et le rapport des dimensions des
cotylédons et des premières feuilles juvéniles, l'apparition plus ou moins précoce de
l'épicotyle et de l'échancrure de la feuille juvénile.
Au niveau biochimique, la différenciation repose sur les composés phénoliques,
notamment les anthracènes, les flavonosides et les tanins.
Ces résultats ont permis d'élaborer de nouvelles clefs de détermination, sur la base
d'un seul ou d'un nombre réduit de caractères additionnels, qui facilitent la
caractérisation des différents taxons.
L'analyse statistique a permis de mettre en évidence la forte individualisation des
espèces, de préciser les caractères additionnels constants les plus discriminants et de
regrouper les espèces affines.
Au plan phylogénique, les caractères additionnels ont apporté des éléments de
discussion sur les tendances évolutives à différentes échelles taxonomiques.
Au total, cette étude a confirmé la présence des 4 espèces signalées par BERHAUT et
permis de caractériser deux autres espèces vraisemblablement introduites :
• A. caudatus, représentée par A. caudatus var. viridis et A. caudatus var.
purpurea;
• A. sp. dont les caractères sont proches de ceux de A. lividus susbsp.
po!ygonoïdes.
Elle a également permis de montrer la dioïcie chez A. hybridus subsp. cruentus.
Pour la suite de ce travail, une étude caryologique et l'identification de marqueurs
biochimiques devraient être entreprises pour caractériser la diécie chez A. hybridus
subsp. cruentus et préciser le sens des hybridations naturelles
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2929 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 878 TH 878 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible TH 879 TH 879 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible TH 880 TH 880 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible DIVERSITÉ TAXONOMIQUE, ÉCOLOGIE ET DISTRIBUTION DES PTÉRIDOPHYTES DU SÉNÉGAL / Paterne Arnaud Bernard MINGOU (2023)
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Titre : DIVERSITÉ TAXONOMIQUE, ÉCOLOGIE ET DISTRIBUTION DES PTÉRIDOPHYTES DU SÉNÉGAL Type de document : texte imprimé Auteurs : Paterne Arnaud Bernard MINGOU, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2023 Importance : 255 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : cryptogame herbier nomenclature Ptéridophyte Sénégal taxonomie écologie cryptogame vasculaire Résumé : Les Ptéridophytes, cryptogames vasculaires sans fleurs sont un groupe de plantes très important. Bien que présents sur tout le globe, elles affectionnent particulièrement les régions tropicales particulièrement les zones forestières humides. Au Sénégal, ce groupe reste encore très peu connu, faute de spécialistes. Cette thèse vise à évaluer leur diversité taxonomique au Sénégal, caractériser leur écologie et préciser leur répartition. Pour la réalisation de ce travail, deux approches complémentaires sont utilisées de manière successive. Il s’agit d’une part, de consulter des flores et bases de données et d’exploiter le matériel d’herbier correspondant dans les Herbiers BR, DAKAR, IFAN et P et d’autre part, de mener des prospections de terrain axées uniquement sur ce groupe dans l’ensemble des régions du Sénégal. La flore sénégalaise s’enrichit de deux (2) nouvelles familles botaniques (Dennstaedtiaceae, Gleicheniaceae) et de dix (10) nouvelles espèces de ptéridophytes dont six (Adiantum capillus-veneris L., Aleuritopteris farinosa (Forssk.) Fée, Blotiella currorii (Hook.) R.M.Tryon, Dicranopteris linearis Burm.F.) Underw, Pteris togoensis Hieron et Selaginella kraussiana (Kunze) A.Braun) sont récoltées pour la première fois lors de nos prospections et quatre (Microlepia speluncae (L.) T. Moore, Phymatosorus scolopendria (Burm. f.) Pic. Serm., Pteris similis Kuhn et Selaginella subcordata A.Braun) révélées par nos consultations d’herbiers de collections. Un total de 57 espèces de ptéridophytes a été répertorié pour le Sénégal dont 9 juste citées dans la littérature sans être attestées par des échantillons d’herbier et 18 qui seraient très certainement disparues du pays car, non retrouvées lors de nos prospections. La famille des Pteridaceae est la famille la plus diversifiée avec 13 espèces et 7 genres, suivent les Marsileaceae (8 espèces), les Selaginellaceae (5 espèces), les Nephrolepidaceae et les Thelypteridaceae avec 4 espèces chacune. Les clés d'identification proposées sont avant tout destinées à l'utilisation sur le terrain. Nous proposons 14 clés dont 12 clés sont au rang d’espèces et 2 au rang supra spécifique (genre et famille). Très peu d’importance est accordée aux ptéridophytes par les populations locales du Sénégal. Seule Platycerium angolense est utilisée en médecine traditionnelle. Elle est d’ailleurs la seule espèce pour laquelle un nom local « Karakate » (Diola) a été recueilli attestant d’un rôle culturel chez cette ethnie. En rapport avec les données de la littérature, divers axes de recherche se présentent pour explorer les avantages qu’offrent les espèces du Sénégal. Cette étude sur les Ptéridophytes du Sénégal a, dans un premier temps permis de mettre à jour leur nomenclature en accord avec la classification phylogénétique actuelle, ensuite de connaître leur diversité et leur répartition au Sénégal. Ce travail a permis d’une part, de disposer pour le Sénégal d’une première flore ptéridologique et d’autre part, de jeter les bases de leur conservation et de leur potentielle utilisation dans le suivi des écosystèmes naturels. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1274 DIVERSITÉ TAXONOMIQUE, ÉCOLOGIE ET DISTRIBUTION DES PTÉRIDOPHYTES DU SÉNÉGAL [texte imprimé] / Paterne Arnaud Bernard MINGOU, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2023 . - 255 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : cryptogame herbier nomenclature Ptéridophyte Sénégal taxonomie écologie cryptogame vasculaire Résumé : Les Ptéridophytes, cryptogames vasculaires sans fleurs sont un groupe de plantes très important. Bien que présents sur tout le globe, elles affectionnent particulièrement les régions tropicales particulièrement les zones forestières humides. Au Sénégal, ce groupe reste encore très peu connu, faute de spécialistes. Cette thèse vise à évaluer leur diversité taxonomique au Sénégal, caractériser leur écologie et préciser leur répartition. Pour la réalisation de ce travail, deux approches complémentaires sont utilisées de manière successive. Il s’agit d’une part, de consulter des flores et bases de données et d’exploiter le matériel d’herbier correspondant dans les Herbiers BR, DAKAR, IFAN et P et d’autre part, de mener des prospections de terrain axées uniquement sur ce groupe dans l’ensemble des régions du Sénégal. La flore sénégalaise s’enrichit de deux (2) nouvelles familles botaniques (Dennstaedtiaceae, Gleicheniaceae) et de dix (10) nouvelles espèces de ptéridophytes dont six (Adiantum capillus-veneris L., Aleuritopteris farinosa (Forssk.) Fée, Blotiella currorii (Hook.) R.M.Tryon, Dicranopteris linearis Burm.F.) Underw, Pteris togoensis Hieron et Selaginella kraussiana (Kunze) A.Braun) sont récoltées pour la première fois lors de nos prospections et quatre (Microlepia speluncae (L.) T. Moore, Phymatosorus scolopendria (Burm. f.) Pic. Serm., Pteris similis Kuhn et Selaginella subcordata A.Braun) révélées par nos consultations d’herbiers de collections. Un total de 57 espèces de ptéridophytes a été répertorié pour le Sénégal dont 9 juste citées dans la littérature sans être attestées par des échantillons d’herbier et 18 qui seraient très certainement disparues du pays car, non retrouvées lors de nos prospections. La famille des Pteridaceae est la famille la plus diversifiée avec 13 espèces et 7 genres, suivent les Marsileaceae (8 espèces), les Selaginellaceae (5 espèces), les Nephrolepidaceae et les Thelypteridaceae avec 4 espèces chacune. Les clés d'identification proposées sont avant tout destinées à l'utilisation sur le terrain. Nous proposons 14 clés dont 12 clés sont au rang d’espèces et 2 au rang supra spécifique (genre et famille). Très peu d’importance est accordée aux ptéridophytes par les populations locales du Sénégal. Seule Platycerium angolense est utilisée en médecine traditionnelle. Elle est d’ailleurs la seule espèce pour laquelle un nom local « Karakate » (Diola) a été recueilli attestant d’un rôle culturel chez cette ethnie. En rapport avec les données de la littérature, divers axes de recherche se présentent pour explorer les avantages qu’offrent les espèces du Sénégal. Cette étude sur les Ptéridophytes du Sénégal a, dans un premier temps permis de mettre à jour leur nomenclature en accord avec la classification phylogénétique actuelle, ensuite de connaître leur diversité et leur répartition au Sénégal. Ce travail a permis d’une part, de disposer pour le Sénégal d’une première flore ptéridologique et d’autre part, de jeter les bases de leur conservation et de leur potentielle utilisation dans le suivi des écosystèmes naturels. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1274 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2487 TH 2487 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible Documents numériques
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TH 2487Adobe Acrobat PDFEffet de l'arbre sur la végétation herbacée dans quelques phytocénoses au Sénégal. Variation selon un gradient climatique
Titre : Effet de l'arbre sur la végétation herbacée dans quelques phytocénoses au Sénégal. Variation selon un gradient climatique Type de document : texte imprimé Langues : Français (fre) Mots-clés : Relation arbre/herbe Arbre Herbe couvert hors couvert Floristique Production épigée Diversité Espèce Structure Pluviosité végétation herbacée phytocénose gradient climatique Résumé : Ce travail étudie la dynamique des interactions herbe/arbre dans l'aire climatique tropicale semi-aride et subhumide au Sénégal. Il étudie spécifiquement l'influence du couvert ligneux sur la végétation herbacée de quelques
phytocénoses au Sénégal établies le long d'un gradient d'aridité décroissante.
La première partie traite d'une part, des caractères généraux du milieu naturel et d'autre part, des caractéristiques floristiques, édaphiques et climatiques de chacune des stations (Ferlo . 16°21' N et 15°25'0 ; Thyssé
Kayemor: 13°35'N et 15°25'0 ; Kolda : 12°50'N et 14°38'0).
Dans une seconde partie, l'effet de l'arbre est examiné en conditions actuelles. Les observations ont consisté en des relevés de végétation (composition, recouvrement et production épigée) et des mesures des paramètres édaphiques
et climatiques sous et hors arbre.
Sur le plan climatique, le gradient est caractérisé par trois entités fonctionnelles : la zone du couvert du Ferlo d'une part, la zone du couvert de Thyssé et Kolda d'autre part et enfin la zone hors couvert. Le stock d'eau du
sol, de même que le niveau de nutrition (minérale et organique) des plantes sont plus importants sous l'arbre ; autant de conditions favorables pour le développement de la strate herbacée.
L'analyse globale de la végétation herbacée, faite par les méthodes d'ana lyse multivariée, révèle que le couvert ligneux et la topographie sont les facteurs discriminants de la structure, deux biotopes sous l'arbre et en dehors sont ainsi nettement différenciés. La diversité spécifique de la strate herbacée est toujours plus élevée sous l'arbre. L'effet favorable de l'arbre sur la production de phytomasse herbacée diminue des zones semi-arides vers celles humides. Dans les zones humides, le couvert est dense, l'extinction du rayonnement devient importante de sorte que la part qui atteint le sol dans la zone d'influence de l'arbre ne permet pas à la strate herbacée d'accomplir pleinement son cycle.
Sur le plan fonctionnel enfin, ce sont les paramètres de fertilité des sols qui gèrent la plus grande diversité spécifique de la strate herbacée sous l'arbre tandis que la production de phytomasse y est fortement liée aux faibles
quantités de chaleur (par atténuation de rayonnement et température).
Dans la troisième partie, l'importance de l'éclairement, des animaux (pâture libre) et des activités anthropiques (parc sylvo-pastoral) a été étudiée en conditions contrôlées. Les réponses de la végétation herbacée aux différents
traitements ont été extrêmement rapides. La réduction ou la suppression du couvert ont provoqué une transformation complète de la composition spécifique et une production plus élevée de la strate herbacée comparativement
à la zone initiale. La pâture libre rend la végétation herbacée plus sensible à la présence de l'arbre. La production d'Andropogon gayanus dans le parc à néré est bien plus faible que dans un système sans arbre bien que les
conditions microclimatiques soient meilleures sous l'arbre qu'en dehors.
La discussion finale analyse les principaux résultats suivant le gradient, détermine les limites de l'effet bénéfique de l'arbre sur la production de phytomasse herbacée (en termes de quantités de précipitations annuelles et
de recouvrement arboré) . Elle propose également un modèle d'interaction Arbre/herbe pour ces phytocénoses et des perspectives d'utilisation et des axes recherches ultérieures..
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1967 Effet de l'arbre sur la végétation herbacée dans quelques phytocénoses au Sénégal. Variation selon un gradient climatique [texte imprimé] . - [s.d.].
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Relation arbre/herbe Arbre Herbe couvert hors couvert Floristique Production épigée Diversité Espèce Structure Pluviosité végétation herbacée phytocénose gradient climatique Résumé : Ce travail étudie la dynamique des interactions herbe/arbre dans l'aire climatique tropicale semi-aride et subhumide au Sénégal. Il étudie spécifiquement l'influence du couvert ligneux sur la végétation herbacée de quelques
phytocénoses au Sénégal établies le long d'un gradient d'aridité décroissante.
La première partie traite d'une part, des caractères généraux du milieu naturel et d'autre part, des caractéristiques floristiques, édaphiques et climatiques de chacune des stations (Ferlo . 16°21' N et 15°25'0 ; Thyssé
Kayemor: 13°35'N et 15°25'0 ; Kolda : 12°50'N et 14°38'0).
Dans une seconde partie, l'effet de l'arbre est examiné en conditions actuelles. Les observations ont consisté en des relevés de végétation (composition, recouvrement et production épigée) et des mesures des paramètres édaphiques
et climatiques sous et hors arbre.
Sur le plan climatique, le gradient est caractérisé par trois entités fonctionnelles : la zone du couvert du Ferlo d'une part, la zone du couvert de Thyssé et Kolda d'autre part et enfin la zone hors couvert. Le stock d'eau du
sol, de même que le niveau de nutrition (minérale et organique) des plantes sont plus importants sous l'arbre ; autant de conditions favorables pour le développement de la strate herbacée.
L'analyse globale de la végétation herbacée, faite par les méthodes d'ana lyse multivariée, révèle que le couvert ligneux et la topographie sont les facteurs discriminants de la structure, deux biotopes sous l'arbre et en dehors sont ainsi nettement différenciés. La diversité spécifique de la strate herbacée est toujours plus élevée sous l'arbre. L'effet favorable de l'arbre sur la production de phytomasse herbacée diminue des zones semi-arides vers celles humides. Dans les zones humides, le couvert est dense, l'extinction du rayonnement devient importante de sorte que la part qui atteint le sol dans la zone d'influence de l'arbre ne permet pas à la strate herbacée d'accomplir pleinement son cycle.
Sur le plan fonctionnel enfin, ce sont les paramètres de fertilité des sols qui gèrent la plus grande diversité spécifique de la strate herbacée sous l'arbre tandis que la production de phytomasse y est fortement liée aux faibles
quantités de chaleur (par atténuation de rayonnement et température).
Dans la troisième partie, l'importance de l'éclairement, des animaux (pâture libre) et des activités anthropiques (parc sylvo-pastoral) a été étudiée en conditions contrôlées. Les réponses de la végétation herbacée aux différents
traitements ont été extrêmement rapides. La réduction ou la suppression du couvert ont provoqué une transformation complète de la composition spécifique et une production plus élevée de la strate herbacée comparativement
à la zone initiale. La pâture libre rend la végétation herbacée plus sensible à la présence de l'arbre. La production d'Andropogon gayanus dans le parc à néré est bien plus faible que dans un système sans arbre bien que les
conditions microclimatiques soient meilleures sous l'arbre qu'en dehors.
La discussion finale analyse les principaux résultats suivant le gradient, détermine les limites de l'effet bénéfique de l'arbre sur la production de phytomasse herbacée (en termes de quantités de précipitations annuelles et
de recouvrement arboré) . Elle propose également un modèle d'interaction Arbre/herbe pour ces phytocénoses et des perspectives d'utilisation et des axes recherches ultérieures..
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 510 TH 510 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible TH 511 TH 511 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible Espèces fruitières spontanées comestibles en zone Kasa (Département d’Oussouye) Sénégal : diversité, usages et importance économique. / Yves Djihounouck (2020)
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Titre : Espèces fruitières spontanées comestibles en zone Kasa (Département d’Oussouye) Sénégal : diversité, usages et importance économique. Type de document : texte imprimé Auteurs : Yves Djihounouck, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2020 Importance : 206 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Diola Kasa espèce fruitière fruit Espèce fruitière comestible Oussouye économie arbre fruitier ethnobotanique commercialisation service ecosystémique Résumé : Les ressources forestières végétales jouent un rôle important dans le développement économique, social et culturel en zone Kasa. Elles sont exploitées pour l’alimentation, la pharmacopée, la construction, l’industrie et l’artisanat. Cependant, à l’exception de certaines espèces qui trouvent refuge dans les bois sacrés, et d’autres qui bénéficient d’une protection des paysans par le biais d'une domestication, ces ressources peuvent être menacées de disparition ainsi que leurs savoirs associés. Cette étude a pour objectif de contribuer à une meilleure connaissance des espèces fruitières spontanées comestibles de la zone Kasa afin de proposer des stratégies de conservation. Elle fait le point sur la diversité et l’usage des espèces et évalue leur importance économique. Elle a été réalisée dans le département d’Oussouye, traditionnellement appelé Kasa, composé de 75 villages dont 34 ont été visités, et peuplé en majorité de Diolas avec une grande diversité culturelle et linguistique. L’étude s’appuie sur une enquête ethnobotanique menée auprès de 82 informateurs. Les données collectées ont été dépouillées avec le logiciel Epi Info et traitées par le tableur Excel. Une Analyse Factorielle des Correspondances (AFC) a mis en exergue les relations espèces-catégories d’usage et espèces-organes. Les fréquences de citation, l’indice de fidélité, le facteur de consensus, la valeur d’usage, les prix de vente ont été utilisés pour évaluer l’importance socio-économique des espèces. Les résultats ont révélé la présence de 62 espèces fruitières spontanées comestibles réparties dans 31 familles et 54 genres. Ces ressources forestières interviennent dans des besoins multiples classés en six catégories : alimentaire avec 62 % des citations, énergétique 19 %, technologique 14 %, médicinale 13 %, culturelle 6 % agronomique 2 % et dans le domaine commercial. Ces espèces sont exploitées préférentiellement pour leur fruit dans l’alimentation (92 %), le bois dans l’énergie (79 %) et la technologie (51 %), les feuilles dans le traitement des maladies (30 %). Dans ce dernier cas, la médecine traditionnelle se révèle être le premier recours de soins de santé pour la population rurale. La plupart des espèces sont à usage multiple avec une diversité de parties végétales utilisées, le fruit (55 %), le bois (22 %), la feuille (9 %), la racine (6 %), l’écorce (4 %), l’exsudat (3 %) et la fleur (1 %). Cette forte exploitation des parties végétales peut compromettre la durabilité des espèces concernées. Du point de vue économique, les résultats permettent d’isoler 16 espèces commercialisées réparties dans 10 familles. La vente des produits de ces espèces concerne quatre parties de la plante avec une large dominance du fruit (73 %) dans les marchés locaux, touristique ou départemental, régional et même de la capitale. Cette commercialisation fait intervenir un ensemble d’acteurs se spécialisant de la cueillette à l’écoulement malgré une distribution inégale des marges bénéficiaires. Ces commerçants, ou « bana bana », essentiellement composés des femmes, dominent le marché des fruits. L’ensemble de ces résultats suggèrent plus de vigilance sur la pression exercée, en particulier le mode d’exploitation des parties de la plantes, sur certaines espèces comme Elaeis guineensis, Borassus aethiopum, Mangifera indica, Neocarya macrophylla, Parkia biglobosa, Anacardium occidentale, Ceiba pentandra, Parinari excelsa, Landolphia dulcis, Adansonia digitata, Dialium guineense, Nymphaea spp, Voacanga africana, Spondias mombin, Zanthoxylum zanthoxyloides, Gardenia erubescens, Sarcocephalus latifolius. Au total, cette étude met l’accent sur les connaissances endogènes liées aux espèces fruitières spontanées comestibles en faisant ressortir les espèces à forte exploitation et propose des pistes de conservation de cette biodiversité végétale. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=553 Espèces fruitières spontanées comestibles en zone Kasa (Département d’Oussouye) Sénégal : diversité, usages et importance économique. [texte imprimé] / Yves Djihounouck, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2020 . - 206 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Diola Kasa espèce fruitière fruit Espèce fruitière comestible Oussouye économie arbre fruitier ethnobotanique commercialisation service ecosystémique Résumé : Les ressources forestières végétales jouent un rôle important dans le développement économique, social et culturel en zone Kasa. Elles sont exploitées pour l’alimentation, la pharmacopée, la construction, l’industrie et l’artisanat. Cependant, à l’exception de certaines espèces qui trouvent refuge dans les bois sacrés, et d’autres qui bénéficient d’une protection des paysans par le biais d'une domestication, ces ressources peuvent être menacées de disparition ainsi que leurs savoirs associés. Cette étude a pour objectif de contribuer à une meilleure connaissance des espèces fruitières spontanées comestibles de la zone Kasa afin de proposer des stratégies de conservation. Elle fait le point sur la diversité et l’usage des espèces et évalue leur importance économique. Elle a été réalisée dans le département d’Oussouye, traditionnellement appelé Kasa, composé de 75 villages dont 34 ont été visités, et peuplé en majorité de Diolas avec une grande diversité culturelle et linguistique. L’étude s’appuie sur une enquête ethnobotanique menée auprès de 82 informateurs. Les données collectées ont été dépouillées avec le logiciel Epi Info et traitées par le tableur Excel. Une Analyse Factorielle des Correspondances (AFC) a mis en exergue les relations espèces-catégories d’usage et espèces-organes. Les fréquences de citation, l’indice de fidélité, le facteur de consensus, la valeur d’usage, les prix de vente ont été utilisés pour évaluer l’importance socio-économique des espèces. Les résultats ont révélé la présence de 62 espèces fruitières spontanées comestibles réparties dans 31 familles et 54 genres. Ces ressources forestières interviennent dans des besoins multiples classés en six catégories : alimentaire avec 62 % des citations, énergétique 19 %, technologique 14 %, médicinale 13 %, culturelle 6 % agronomique 2 % et dans le domaine commercial. Ces espèces sont exploitées préférentiellement pour leur fruit dans l’alimentation (92 %), le bois dans l’énergie (79 %) et la technologie (51 %), les feuilles dans le traitement des maladies (30 %). Dans ce dernier cas, la médecine traditionnelle se révèle être le premier recours de soins de santé pour la population rurale. La plupart des espèces sont à usage multiple avec une diversité de parties végétales utilisées, le fruit (55 %), le bois (22 %), la feuille (9 %), la racine (6 %), l’écorce (4 %), l’exsudat (3 %) et la fleur (1 %). Cette forte exploitation des parties végétales peut compromettre la durabilité des espèces concernées. Du point de vue économique, les résultats permettent d’isoler 16 espèces commercialisées réparties dans 10 familles. La vente des produits de ces espèces concerne quatre parties de la plante avec une large dominance du fruit (73 %) dans les marchés locaux, touristique ou départemental, régional et même de la capitale. Cette commercialisation fait intervenir un ensemble d’acteurs se spécialisant de la cueillette à l’écoulement malgré une distribution inégale des marges bénéficiaires. Ces commerçants, ou « bana bana », essentiellement composés des femmes, dominent le marché des fruits. L’ensemble de ces résultats suggèrent plus de vigilance sur la pression exercée, en particulier le mode d’exploitation des parties de la plantes, sur certaines espèces comme Elaeis guineensis, Borassus aethiopum, Mangifera indica, Neocarya macrophylla, Parkia biglobosa, Anacardium occidentale, Ceiba pentandra, Parinari excelsa, Landolphia dulcis, Adansonia digitata, Dialium guineense, Nymphaea spp, Voacanga africana, Spondias mombin, Zanthoxylum zanthoxyloides, Gardenia erubescens, Sarcocephalus latifolius. Au total, cette étude met l’accent sur les connaissances endogènes liées aux espèces fruitières spontanées comestibles en faisant ressortir les espèces à forte exploitation et propose des pistes de conservation de cette biodiversité végétale. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=553 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2312 TH 2312 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible Documents numériques
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TH 2312Adobe Acrobat PDFEtude de la biologie de la reproduction et de la variabilité génétique du jujubier (Ziziphus mauritania Lam.) / Ismaila Diallo (2002)
Titre : Etude de la biologie de la reproduction et de la variabilité génétique du jujubier (Ziziphus mauritania Lam.) Type de document : texte imprimé Auteurs : Ismaila Diallo, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2002 Importance : 76 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Biologie Pollinisation Variabilité Morphologie Marqueur Génétique Ziziphus mauritiana Reproduction Jujubier Variabilité génétique Résumé : Cette étude nous a permis d'approfondir les connaissances sur la biologie de la
reproduction chez le jujubier au Sénégal. En effet, le jujubier se caractérise par
deux périodes d'ouverture des fleurs. Les grains de pollen des fleurs qui
s'ouvrent le matin fécondent les stigmates des fleurs qui s'ouvrent l'après midi.
Au niveau de la fleur, les grains de pollen arrivent à maturité avant les stigmates.
Aucun fruit n'a été obtenu après pollinisation entre pollen et stigmate de la
même fleur. En conditions de germination, le grain de pollen donne naissance Ã
un seul tube pollinique. Les grains de pollen ont une viabilité initiale de près de
92%.A la température ambiante, la viabilité descend à moins de 30o/o au bout de
24 heures. En outre, le stigmate réceptif reçoit un seul grain de pollen. La
réceptivité du stigmate 'dure environ 20 heures. La pollinisation est allogame
chez le jujubier. .Les abeilles et les guêpes sont les principaux insectes qui
interviennent dans la pollinisation des fleurs .
L'étude de la; variabilité morphologique a montré qu'il existe des paramètres
susceptibles de distïnguer les populations entre elles. Ainsi, les populations de
Dahra, situé dans la zone semi-aride, se caractérisent par des fruits plus gros et
allongés avec un nombre moyen de fruits renfermant 2 graines. Par contre, les
populations de Thel, situé dans la zone soudano-guinéenne, présentent des fiuits
moins lourds et ovales avec un nombre élevé de fruits à 2 graines. De même, les
graines des populations de Dahra ont une vitesse de geoeiination plus importante
que celles de Thel. Enfin, la croissance juvénile des plants issus des graines des
populations de Dahra est plus rapide que celle des populations de lbeL
Par ailleurs, l'étude de la variabilité génétique par les marqueurs moléculaires
(RAPD) a montré que la variabilité intra population est du même ordre que celle
entre populations. Sur le plan des distances génétiques, il apparaît clairement
que les populations de. Dahra sont très éloignées de celles de Sinthiou Koel, situé
dans la Vallée du Fleuve. Par contre, les populations de Sinthiou Koel sont
génétiquement plus proches des populations de Keur Serigne Touba , situé dans
le sud bassin arachidier. Cependant, les populations de Bandia , situé dans le
nord bassin arachidier semblent être plus proches du groupe formé par les
populations de Sinthiou Koel et de Keur Serigne Touba. C'est dire que les
distances génétiques ne sont pas en corrélation positive avec les distances
géographiques en ce qui concerne les populations sénégalaises. Par contre, les
populations du Niger sont éloignées génétiquement et géographiquement de
celles du Sénégal.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2739 Etude de la biologie de la reproduction et de la variabilité génétique du jujubier (Ziziphus mauritania Lam.) [texte imprimé] / Ismaila Diallo, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2002 . - 76 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Biologie Pollinisation Variabilité Morphologie Marqueur Génétique Ziziphus mauritiana Reproduction Jujubier Variabilité génétique Résumé : Cette étude nous a permis d'approfondir les connaissances sur la biologie de la
reproduction chez le jujubier au Sénégal. En effet, le jujubier se caractérise par
deux périodes d'ouverture des fleurs. Les grains de pollen des fleurs qui
s'ouvrent le matin fécondent les stigmates des fleurs qui s'ouvrent l'après midi.
Au niveau de la fleur, les grains de pollen arrivent à maturité avant les stigmates.
Aucun fruit n'a été obtenu après pollinisation entre pollen et stigmate de la
même fleur. En conditions de germination, le grain de pollen donne naissance Ã
un seul tube pollinique. Les grains de pollen ont une viabilité initiale de près de
92%.A la température ambiante, la viabilité descend à moins de 30o/o au bout de
24 heures. En outre, le stigmate réceptif reçoit un seul grain de pollen. La
réceptivité du stigmate 'dure environ 20 heures. La pollinisation est allogame
chez le jujubier. .Les abeilles et les guêpes sont les principaux insectes qui
interviennent dans la pollinisation des fleurs .
L'étude de la; variabilité morphologique a montré qu'il existe des paramètres
susceptibles de distïnguer les populations entre elles. Ainsi, les populations de
Dahra, situé dans la zone semi-aride, se caractérisent par des fruits plus gros et
allongés avec un nombre moyen de fruits renfermant 2 graines. Par contre, les
populations de Thel, situé dans la zone soudano-guinéenne, présentent des fiuits
moins lourds et ovales avec un nombre élevé de fruits à 2 graines. De même, les
graines des populations de Dahra ont une vitesse de geoeiination plus importante
que celles de Thel. Enfin, la croissance juvénile des plants issus des graines des
populations de Dahra est plus rapide que celle des populations de lbeL
Par ailleurs, l'étude de la variabilité génétique par les marqueurs moléculaires
(RAPD) a montré que la variabilité intra population est du même ordre que celle
entre populations. Sur le plan des distances génétiques, il apparaît clairement
que les populations de. Dahra sont très éloignées de celles de Sinthiou Koel, situé
dans la Vallée du Fleuve. Par contre, les populations de Sinthiou Koel sont
génétiquement plus proches des populations de Keur Serigne Touba , situé dans
le sud bassin arachidier. Cependant, les populations de Bandia , situé dans le
nord bassin arachidier semblent être plus proches du groupe formé par les
populations de Sinthiou Koel et de Keur Serigne Touba. C'est dire que les
distances génétiques ne sont pas en corrélation positive avec les distances
géographiques en ce qui concerne les populations sénégalaises. Par contre, les
populations du Niger sont éloignées génétiquement et géographiquement de
celles du Sénégal.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2739 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 782 TH 782 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible TH 783 TH 783 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible TH 784 TH 784 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible ETUDE DE LA DISTRIBUTION, DE LA CARACTERISATION, DE LA DYNAMIQUE ET PROPOSITION D’UNE METHODE DE CONTROLE DES POPULATIONS INVASIVES DE MIMOSA PIGRA DANS LE PARC NATIONAL NIOKOLO KOBA / Mallé Guèye (2019)
Titre : ETUDE DE LA DISTRIBUTION, DE LA CARACTERISATION, DE LA DYNAMIQUE ET PROPOSITION D’UNE METHODE DE CONTROLE DES POPULATIONS INVASIVES DE MIMOSA PIGRA DANS LE PARC NATIONAL NIOKOLO KOBA Type de document : texte imprimé Auteurs : Mallé Guèye, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2019 Importance : 147 P._ann. Format : 29 cm Note générale : thèse provisoire Langues : Français (fre) Mots-clés : Mimosa pigra Parc National du Niokolo Koba NIOKOLO KOBA Résumé : De nos jours la gestion des populations invasives de Mimosa pigra est devenue un enjeu majeur pour la conservation de la biodiversité au niveau de certaines aires protégées situées sous les tropiques.C‟est le cas, au Sénégal, du Parc National du Niokolo Koba, où cette espèce a envahie la quasi-totalité des mares et des plaines inondables en y formant des fourrés denses impénétrables. Cette invasion biologique a entrainé un disfonctionnement dans cet écosystème particulier se traduisant ainsi par une perte de biodiversité, une dépréciation de ses valeurs patrimoniales et du coup des pertes économiques.Cette étude a pour objectif global de comprendre les facteurs favorisant le succès de l‟invasion de Mimosa pigra dans cette aire protégée au niveau de laquelle peu d‟informations existe sur les causes, la génétique, la dynamique et la gestion de cespopulations invasives. A cet effet, un travail d‟acquisition et d‟analyse de l‟information biogéographique relative à l‟invasion de l‟espèce depuis son introduction jusqu‟à son invasion a été effectuée suivi d‟analyses génétiques de spécimens de cette espèce. La régression logistique a été utilisée pour déterminer les distributions actuelle (1951-2000) et future (2041-2060) de Mimosa pigra en Afrique et préciser sa niche écologique. Des études pédologiques, phytosociologiques et de l‟impact de la variabilité du régime hydrologique du fleuve Gambie sur cette espèce invasive ont été réalisées. Enfin, des essais ont été faits pourproposer une méthode efficace de contrôle. Les résultats obtenus révèlent que Mimosa pigra serait introduite en Afrique entre le XVème et le XXème siècle suite aux trafics et échanges commerciaux maritimes. Elle est très plastique au plan pédologique et est actuellement retrouvée dans 43 pays africains en climat tropical.Les spécimens retrouvés au Sénégal sont originaires du Mexique. Les facteurs (valeur optimale) favorisant le développement des populations de Mimosa pigra sont une température de 27,4°C, une amplitude thermique journalière de 10,5°C, une évapotranspiration potentielle de 1050 mm, des précipitations de 900 mm sur un habitat caractérisé par des teneurs du sol en CaCO3 de 1% et par une CEC de 8 méq%. Par ailleurs, la variabilité du régime hydrologique du fleuve Gambie a fortement influencé l‟invasion de Mimosa pigra dans le parc entre 1985 et 2005. A cela s‟ajoute l‟effet combiné du comblement des mares et la diminution de la taille des effectifs de populations des mégaherbivores (buffle, éléphant, hippopotame). Les prédictions sur la distribution future de Mimosa pigra sur le continent africain montrent une colonisation d‟habitats supplémentaires, par rapport à l‟aire de distribution connue. Les résultats des essais expérimentaux révèlent quedécapage de la terre végétale combiné à l‟excavation sur une profondeur de 20 cm et le brûlis constituent la meilleure méthode pour contrôler Mimosa pigra dans le parc. Cependant, il faut une bonne gestion des graines avant et après l‟opération d‟enlèvement. Au terme de ces travaux de recherches, il serait intéressant de réaliser des études de « végétalisation » des mares, après excavation, à l‟aide de graminées (Echinochloa stagnina et Oryza barti) appétées par les herbivoresafin de maîtriser les éventuelles jeunes repousses de Mimosa pigra.D‟autres paramètres comme l‟acidité du sol et le niveau de remplissage des mares infestées pourraient être également étudiés.Enfin, l‟ethnobotanique de Mimosa pigra pourrait être analysée. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=486 ETUDE DE LA DISTRIBUTION, DE LA CARACTERISATION, DE LA DYNAMIQUE ET PROPOSITION D’UNE METHODE DE CONTROLE DES POPULATIONS INVASIVES DE MIMOSA PIGRA DANS LE PARC NATIONAL NIOKOLO KOBA [texte imprimé] / Mallé Guèye, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2019 . - 147 P._ann. ; 29 cm.
thèse provisoire
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Mimosa pigra Parc National du Niokolo Koba NIOKOLO KOBA Résumé : De nos jours la gestion des populations invasives de Mimosa pigra est devenue un enjeu majeur pour la conservation de la biodiversité au niveau de certaines aires protégées situées sous les tropiques.C‟est le cas, au Sénégal, du Parc National du Niokolo Koba, où cette espèce a envahie la quasi-totalité des mares et des plaines inondables en y formant des fourrés denses impénétrables. Cette invasion biologique a entrainé un disfonctionnement dans cet écosystème particulier se traduisant ainsi par une perte de biodiversité, une dépréciation de ses valeurs patrimoniales et du coup des pertes économiques.Cette étude a pour objectif global de comprendre les facteurs favorisant le succès de l‟invasion de Mimosa pigra dans cette aire protégée au niveau de laquelle peu d‟informations existe sur les causes, la génétique, la dynamique et la gestion de cespopulations invasives. A cet effet, un travail d‟acquisition et d‟analyse de l‟information biogéographique relative à l‟invasion de l‟espèce depuis son introduction jusqu‟à son invasion a été effectuée suivi d‟analyses génétiques de spécimens de cette espèce. La régression logistique a été utilisée pour déterminer les distributions actuelle (1951-2000) et future (2041-2060) de Mimosa pigra en Afrique et préciser sa niche écologique. Des études pédologiques, phytosociologiques et de l‟impact de la variabilité du régime hydrologique du fleuve Gambie sur cette espèce invasive ont été réalisées. Enfin, des essais ont été faits pourproposer une méthode efficace de contrôle. Les résultats obtenus révèlent que Mimosa pigra serait introduite en Afrique entre le XVème et le XXème siècle suite aux trafics et échanges commerciaux maritimes. Elle est très plastique au plan pédologique et est actuellement retrouvée dans 43 pays africains en climat tropical.Les spécimens retrouvés au Sénégal sont originaires du Mexique. Les facteurs (valeur optimale) favorisant le développement des populations de Mimosa pigra sont une température de 27,4°C, une amplitude thermique journalière de 10,5°C, une évapotranspiration potentielle de 1050 mm, des précipitations de 900 mm sur un habitat caractérisé par des teneurs du sol en CaCO3 de 1% et par une CEC de 8 méq%. Par ailleurs, la variabilité du régime hydrologique du fleuve Gambie a fortement influencé l‟invasion de Mimosa pigra dans le parc entre 1985 et 2005. A cela s‟ajoute l‟effet combiné du comblement des mares et la diminution de la taille des effectifs de populations des mégaherbivores (buffle, éléphant, hippopotame). Les prédictions sur la distribution future de Mimosa pigra sur le continent africain montrent une colonisation d‟habitats supplémentaires, par rapport à l‟aire de distribution connue. Les résultats des essais expérimentaux révèlent quedécapage de la terre végétale combiné à l‟excavation sur une profondeur de 20 cm et le brûlis constituent la meilleure méthode pour contrôler Mimosa pigra dans le parc. Cependant, il faut une bonne gestion des graines avant et après l‟opération d‟enlèvement. Au terme de ces travaux de recherches, il serait intéressant de réaliser des études de « végétalisation » des mares, après excavation, à l‟aide de graminées (Echinochloa stagnina et Oryza barti) appétées par les herbivoresafin de maîtriser les éventuelles jeunes repousses de Mimosa pigra.D‟autres paramètres comme l‟acidité du sol et le niveau de remplissage des mares infestées pourraient être également étudiés.Enfin, l‟ethnobotanique de Mimosa pigra pourrait être analysée. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=486 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2345 TH 2345 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Exclu du prêt Etude de plantes médicinales et contrôle de qualité des préparations utilisées dans le traitement de la tuberculose au Sénégal / Elhadji Assane Diop (2018)
Titre : Etude de plantes médicinales et contrôle de qualité des préparations utilisées dans le traitement de la tuberculose au Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Elhadji Assane Diop, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2018 Importance : 202 P. Format : 29 cm Note générale : Thèse provisoire Langues : Français (fre) Mots-clés : Tuberculose,plante médicinale mycobacterium marinum test hote-pathogène hote-pathogène combretum aculeatum guiera senegalensis controle de qualité qualité electrophorèse capillaire Résumé : La tuberculose (TB) pulmonaire a fortement resurgie ces dernières années avec des cas de résistances et de multi-résistances aux antibiotiques de base à savoir la rifampicine et l’isoniazide. La plupart des nouveaux cas est retrouvée en Afrique subsaharienne du fait de la progression de l’infection au VIH. Cette maladie affecte environ 10 millions de personnes sur le globe dont 10% sont des patients VIH. Il existe cependant un traitement offert dans les pays en voie de développement avec la stratégie « End-TB », mais on observe de plus en plus d’échecs thérapeutiques dus à la non-compliance, la résistance aux antibiotiques mais aussi à la survenue d’effets indésirables majeurs. Il est urgent de trouver des nouvelles opportunités thérapeutiques afin de contrer cette expansion de la Maladie. La TB est décrite comme une maladie consomptive causant le dépérissement lorsqu’elle atteint les personnes avec un système immunitaire affaibli ou vivant dans des conditions de promiscuité et de malnutrition. Dans le contexte africain, la population a souvent recours à la médecine traditionnelle pour soigner des maux courants tels que la toux et la fièvre des symptômes classiques de la tuberculose.
Le présent travail a visé à identifier les plantes médicinales les plus utilisées dans la prise en charge de la TB au Sénégal, investiguer leurs principes actifs et développer des méthodes simples et efficaces pour le contrôle de qualité des préparations traditionnelles.
Cette approche a englobé une enquête ethnopharmacologique chez les patients et tradipraticiens, une évaluation de l’activité antimycobactérienne de ces préparations et l’identification des composés majeurs avec un effet antiinfectieux.
Cela a conduit à l’identification de deux extraits traditionnels de Combretum aculeatum et de Guiera senegalensis, deux combrétacées largement utilisées au Sénégal en médecine traditionnelle. Un isolement guidé par les essais biologiques sur un modèle novateur in vitro a permis d’identifier les composés les plus actifs dans ces extraits et de caractériser l’activité de certains de leurs métabolites. En étudiant les aspects de biodisponibilité des principes actifs nous avons pu démontrer un certain rationnel quant à l’usage traditionnel de ces plantes pour traiter la tuberculose.
Des méthodes de contrôle de qualité analytique de préparations médicamenteuses utilisant l’électrophorèse capillaire ont été appliquées pour le dosage d’un ellagitanin actif, la punicalagin dans l’extrait de C. aculeatum. Cette méthode analytique a aussi été utilisée pour contrôler la qualité des médicaments antituberculeux de première ligne sous forme de combinaison de dose fixe. Ceci a été effectué pour permettre à terme une implantation pratique au niveau local de contrôles de qualité pour une meilleure prise en charge des patients.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=656 Etude de plantes médicinales et contrôle de qualité des préparations utilisées dans le traitement de la tuberculose au Sénégal [texte imprimé] / Elhadji Assane Diop, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2018 . - 202 P. ; 29 cm.
Thèse provisoire
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Tuberculose,plante médicinale mycobacterium marinum test hote-pathogène hote-pathogène combretum aculeatum guiera senegalensis controle de qualité qualité electrophorèse capillaire Résumé : La tuberculose (TB) pulmonaire a fortement resurgie ces dernières années avec des cas de résistances et de multi-résistances aux antibiotiques de base à savoir la rifampicine et l’isoniazide. La plupart des nouveaux cas est retrouvée en Afrique subsaharienne du fait de la progression de l’infection au VIH. Cette maladie affecte environ 10 millions de personnes sur le globe dont 10% sont des patients VIH. Il existe cependant un traitement offert dans les pays en voie de développement avec la stratégie « End-TB », mais on observe de plus en plus d’échecs thérapeutiques dus à la non-compliance, la résistance aux antibiotiques mais aussi à la survenue d’effets indésirables majeurs. Il est urgent de trouver des nouvelles opportunités thérapeutiques afin de contrer cette expansion de la Maladie. La TB est décrite comme une maladie consomptive causant le dépérissement lorsqu’elle atteint les personnes avec un système immunitaire affaibli ou vivant dans des conditions de promiscuité et de malnutrition. Dans le contexte africain, la population a souvent recours à la médecine traditionnelle pour soigner des maux courants tels que la toux et la fièvre des symptômes classiques de la tuberculose.
Le présent travail a visé à identifier les plantes médicinales les plus utilisées dans la prise en charge de la TB au Sénégal, investiguer leurs principes actifs et développer des méthodes simples et efficaces pour le contrôle de qualité des préparations traditionnelles.
Cette approche a englobé une enquête ethnopharmacologique chez les patients et tradipraticiens, une évaluation de l’activité antimycobactérienne de ces préparations et l’identification des composés majeurs avec un effet antiinfectieux.
Cela a conduit à l’identification de deux extraits traditionnels de Combretum aculeatum et de Guiera senegalensis, deux combrétacées largement utilisées au Sénégal en médecine traditionnelle. Un isolement guidé par les essais biologiques sur un modèle novateur in vitro a permis d’identifier les composés les plus actifs dans ces extraits et de caractériser l’activité de certains de leurs métabolites. En étudiant les aspects de biodisponibilité des principes actifs nous avons pu démontrer un certain rationnel quant à l’usage traditionnel de ces plantes pour traiter la tuberculose.
Des méthodes de contrôle de qualité analytique de préparations médicamenteuses utilisant l’électrophorèse capillaire ont été appliquées pour le dosage d’un ellagitanin actif, la punicalagin dans l’extrait de C. aculeatum. Cette méthode analytique a aussi été utilisée pour contrôler la qualité des médicaments antituberculeux de première ligne sous forme de combinaison de dose fixe. Ceci a été effectué pour permettre à terme une implantation pratique au niveau local de contrôles de qualité pour une meilleure prise en charge des patients.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=656 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2341 TH 2341 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Exclu du prêt
Titre : Floriculture à Dakar (Sénégal) : Diagnostic des exploitations, caractérisation des taxons, et valorisation. Tome 1 : synthèse Type de document : texte imprimé Auteurs : Birane Dieng, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2019 Importance : 219 P. Présentation : ill. en coul. Format : 30 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Flore ornementale Photothèque Dakar Floriculture taxon plante ornementale Résumé : La floriculture connait un développement de plus en plus important et en particulier dans la région de Dakar. Toutefois, les caractéristiques des stations horticoles, leur diversité floristique, les bénéfices que les acteurs peuvent en tirer ainsi que les problèmes qui peuvent en découler sont peu connus. Il est donc important d‟améliorer les connaissances scientifiques dans ce secteur afin d‟en tirer un meilleur profit. C‟est dans cette optique que cette étude a été réalisée dans la région de Dakar de 2015 à 2019. Elle a été entreprise dans le but de contribuer de manière générale à une meilleure connaissance de l‟horticulture ornementale au Sénégal et les services écosystémiques qu‟elle procure. Les objectifs spécifiques sont : 1- Déterminer les caractéristiques du secteur de la floriculture ; 2- Caractériser la flore ornementale de Dakar ; 3- Elaborer des outils d‟identification ; 4- Déterminer l‟importance socioéconomique de la floriculture. Pour atteindre ces objectifs, 84 producteurs ont été enquêtés sous la base d‟un questionnaire renseigant sur les caractéristiques de la filière. Un inventaire itinérant a été effectué dans les différentes pépinières visitées. Pour l‟analyse de la flore, il a été élaboré le spectre taxonomique, biologique et chorologique. Les résultats de cette étude ont montré que 516 sites de production horticoles répartis dans 17 communes ont été recensés à Dakar. La banlieue regroupe 28,10% des sites de production contre 71,9% pour la ville de Dakar. La moyenne d‟âge des producteurs est de 39ans. Concernant le statut des exploitations, il apparait que seulement 15,48% des stations ont un statut juridique légalement défini : il s‟agit des Associations (10,71%), des GIE (3,57%) et des Entreprises (1,79%). Les résultats ont montré que 98,81% des exploitants sont de sexe masculin. Par ailleurs, 82,14% des exploitants enquêtés appartiennent à l‟ethnie sérère. Lors de cette étude, seuls 23,81% des enquêtés ont suivi une formation en horticulture. Le robinet est la source d‟irrigation la plus utilisée avec 35,71% de citations. Les résultats ont aussi montré que l‟emprunt est le mode d‟occupation le plus connu avec 78,57% de citations. L‟analyse de la flore, a montré que 225 espèces, 159 genres et 61 familles ont été recensées. Dans cette flore les dicotylédones sont prédominates avec 63,11%. Cinq familles sont également prédominantes : les Arecacées (08%), Euphorbiacées (7,56%), Apocynacées (6,67%), Aracées (6,22%), et Fabacées (5,78%). Cette flore est dominée par les espèces pérennes avec 93,33%. Par ailleurs, les espèces pantropicales et afro-américaines sont majoritaires avec respectivement 39,11% et 15,56% de la flore. Il ressort toujours de cette étude que, 14,22% et 9,33% de la flore ornementale recensée sont respectivement envahissante et toxique. Cette étude a également permis d‟élaborer une clé de détermination et une photothèque de 225 espèces ornementales. En ce qui concerne la valorisation de la floriculture, les résultats ont montré que 69,05% des producteurs emploient 166 actifs dont 71,69% de salariés et 28,31% de non salariés. Ainsi, le montant global payé annuellment à l‟ensemble des salariés revient à 77.940.000 Fcfa. Pour les coûts de production de plantes ornementales, il apparait que 80,95% des producteurs dépensent mensuellement 10.050.000 Fcfa, soit 120.600.000 Fcfa par an. Quant aux recettes monétaires, il s‟avère que 67,86% des exploitants ont un chiffre d‟affaire global mensuel de 34.300.000 Fcfa soit, 411.600.000 par an. Les analyses satistiques ont montré une différence significative entre les salaires des différentes zones d‟étude (p-value = 0.033). Pour les coûts moyens mensuels de production (p-value = 0.80) et les recettes moyennes mensuelles (p-value = 0.902), on note statistiquement qu‟il n y a pas de différence significative entre les différentes zones de production. L‟analyse de l‟intérêt environnemental des espèces ornementales recensées a montré que les espèces telles que : Chlorophytum comosum, Dracaena marginata, Ficus binnendijkii, Ficus elastica et Scindapsus aureus absorbent 60% des polluants stockés dans les milieux intérieurs. La position concurentielle de la floriculture sénégalaise est moyenne à bonne avec une note de 2,6/5. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=122 Floriculture à Dakar (Sénégal) : Diagnostic des exploitations, caractérisation des taxons, et valorisation. Tome 1 : synthèse [texte imprimé] / Birane Dieng, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2019 . - 219 P. : ill. en coul. ; 30 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Flore ornementale Photothèque Dakar Floriculture taxon plante ornementale Résumé : La floriculture connait un développement de plus en plus important et en particulier dans la région de Dakar. Toutefois, les caractéristiques des stations horticoles, leur diversité floristique, les bénéfices que les acteurs peuvent en tirer ainsi que les problèmes qui peuvent en découler sont peu connus. Il est donc important d‟améliorer les connaissances scientifiques dans ce secteur afin d‟en tirer un meilleur profit. C‟est dans cette optique que cette étude a été réalisée dans la région de Dakar de 2015 à 2019. Elle a été entreprise dans le but de contribuer de manière générale à une meilleure connaissance de l‟horticulture ornementale au Sénégal et les services écosystémiques qu‟elle procure. Les objectifs spécifiques sont : 1- Déterminer les caractéristiques du secteur de la floriculture ; 2- Caractériser la flore ornementale de Dakar ; 3- Elaborer des outils d‟identification ; 4- Déterminer l‟importance socioéconomique de la floriculture. Pour atteindre ces objectifs, 84 producteurs ont été enquêtés sous la base d‟un questionnaire renseigant sur les caractéristiques de la filière. Un inventaire itinérant a été effectué dans les différentes pépinières visitées. Pour l‟analyse de la flore, il a été élaboré le spectre taxonomique, biologique et chorologique. Les résultats de cette étude ont montré que 516 sites de production horticoles répartis dans 17 communes ont été recensés à Dakar. La banlieue regroupe 28,10% des sites de production contre 71,9% pour la ville de Dakar. La moyenne d‟âge des producteurs est de 39ans. Concernant le statut des exploitations, il apparait que seulement 15,48% des stations ont un statut juridique légalement défini : il s‟agit des Associations (10,71%), des GIE (3,57%) et des Entreprises (1,79%). Les résultats ont montré que 98,81% des exploitants sont de sexe masculin. Par ailleurs, 82,14% des exploitants enquêtés appartiennent à l‟ethnie sérère. Lors de cette étude, seuls 23,81% des enquêtés ont suivi une formation en horticulture. Le robinet est la source d‟irrigation la plus utilisée avec 35,71% de citations. Les résultats ont aussi montré que l‟emprunt est le mode d‟occupation le plus connu avec 78,57% de citations. L‟analyse de la flore, a montré que 225 espèces, 159 genres et 61 familles ont été recensées. Dans cette flore les dicotylédones sont prédominates avec 63,11%. Cinq familles sont également prédominantes : les Arecacées (08%), Euphorbiacées (7,56%), Apocynacées (6,67%), Aracées (6,22%), et Fabacées (5,78%). Cette flore est dominée par les espèces pérennes avec 93,33%. Par ailleurs, les espèces pantropicales et afro-américaines sont majoritaires avec respectivement 39,11% et 15,56% de la flore. Il ressort toujours de cette étude que, 14,22% et 9,33% de la flore ornementale recensée sont respectivement envahissante et toxique. Cette étude a également permis d‟élaborer une clé de détermination et une photothèque de 225 espèces ornementales. En ce qui concerne la valorisation de la floriculture, les résultats ont montré que 69,05% des producteurs emploient 166 actifs dont 71,69% de salariés et 28,31% de non salariés. Ainsi, le montant global payé annuellment à l‟ensemble des salariés revient à 77.940.000 Fcfa. Pour les coûts de production de plantes ornementales, il apparait que 80,95% des producteurs dépensent mensuellement 10.050.000 Fcfa, soit 120.600.000 Fcfa par an. Quant aux recettes monétaires, il s‟avère que 67,86% des exploitants ont un chiffre d‟affaire global mensuel de 34.300.000 Fcfa soit, 411.600.000 par an. Les analyses satistiques ont montré une différence significative entre les salaires des différentes zones d‟étude (p-value = 0.033). Pour les coûts moyens mensuels de production (p-value = 0.80) et les recettes moyennes mensuelles (p-value = 0.902), on note statistiquement qu‟il n y a pas de différence significative entre les différentes zones de production. L‟analyse de l‟intérêt environnemental des espèces ornementales recensées a montré que les espèces telles que : Chlorophytum comosum, Dracaena marginata, Ficus binnendijkii, Ficus elastica et Scindapsus aureus absorbent 60% des polluants stockés dans les milieux intérieurs. La position concurentielle de la floriculture sénégalaise est moyenne à bonne avec une note de 2,6/5. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=122 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH2213 TH2213 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible Documents numériques
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