| Titre : |
Etude de la diversité génétique des protéines de surface des mérozoïtes 1 (msp1) et 2 (msp2) et de la structuration de populations de Plasmodium falciparum circulant au Sénégal de 2014 à 2017 |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Tolla Ndiaye, Auteur |
| Editeur : |
Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement |
| Année de publication : |
2020 |
| Importance : |
163 P. |
| Format : |
29 cm |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Paludisme diversité génétique protéine de surface mérozoite Plasmodium falciparum génétique des populations |
| Résumé : |
Au Sénégal, le niveau de transmission du paludisme montre des disparités à l’échelle du pays, il pourrait en résulter une structuration différente des populations parasitaires selon le contexte épidémiologique. Ainsi une étude analysant le niveau de structuration des populations de parasites circulantes au sein du pays s’avère nécessaire pour un meilleur contrôle du paludisme. Par conséquent, en vue d’une meilleure connaissance de la diversité génétique et de la structuration des populations de P. falciparum circulantes au Sénégal, nous avons entrepris sur 514 échantillons de sang parasité provenant de diverses régions d’évaluer la diversité allélique des gènes msp1 et msp2, la multiplicité des infections (MOI) et de comparer la structuration des populations de parasites circulantes à Kédougou et dans la zone nord (Matam et Podor) en utilisant la méthode «multiplex amplicon deep sequencing». Dans cette étude, les trois familles alléliques du gène msp1 (K1, MAD20 et RO33) et les deux (FC27 et IC3D7) du gène msp2 ont été retrouvées dans toutes les localités. Le polymorphisme du gène msp1 présentait une différence spatio-temporelle au sein du pays de 2014 à 2017 avec une prédominance de la famille allélique K1. Concernant, le gène msp2, il n'y avait pas de différence significative sur les fréquences des familles alléliques au fil du temps et IC3D7 était prédominant dans les différentes localités. La diversité haplotypique et la diversité de nucléotides étaient plus élevées à Kédougou que dans le Nord du pays. Les moyennes de la MOI ont montré une augmentation entre 2014 et 2015 et une baisse de 2015 à 2017, toutefois, ses moyennes étaient plus élevées dans les zones hyperendémique qu'à dans les zones de faible transmission. Les résultats révèlent aussi une population de P. falciparum presque panmictique avec un flux génétique confirme par les valeurs de Fst 0,19 pour le gène msp1 et 0,02 pour le gène msp2. Ces données sur l'épidémiologie moléculaire, sur la structure des populations de parasites et sur la dynamique de la transmission du paludisme contribueront à une meilleure compréhension de la transmission de P. falciparum au Sénégal et ces informations pourraient être utiles pour évaluer l’efficacité des mesures de lutte instaurées.
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| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=508 |
Etude de la diversité génétique des protéines de surface des mérozoïtes 1 (msp1) et 2 (msp2) et de la structuration de populations de Plasmodium falciparum circulant au Sénégal de 2014 à 2017 [texte imprimé] / Tolla Ndiaye, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2020 . - 163 P. ; 29 cm. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Paludisme diversité génétique protéine de surface mérozoite Plasmodium falciparum génétique des populations |
| Résumé : |
Au Sénégal, le niveau de transmission du paludisme montre des disparités à l’échelle du pays, il pourrait en résulter une structuration différente des populations parasitaires selon le contexte épidémiologique. Ainsi une étude analysant le niveau de structuration des populations de parasites circulantes au sein du pays s’avère nécessaire pour un meilleur contrôle du paludisme. Par conséquent, en vue d’une meilleure connaissance de la diversité génétique et de la structuration des populations de P. falciparum circulantes au Sénégal, nous avons entrepris sur 514 échantillons de sang parasité provenant de diverses régions d’évaluer la diversité allélique des gènes msp1 et msp2, la multiplicité des infections (MOI) et de comparer la structuration des populations de parasites circulantes à Kédougou et dans la zone nord (Matam et Podor) en utilisant la méthode «multiplex amplicon deep sequencing». Dans cette étude, les trois familles alléliques du gène msp1 (K1, MAD20 et RO33) et les deux (FC27 et IC3D7) du gène msp2 ont été retrouvées dans toutes les localités. Le polymorphisme du gène msp1 présentait une différence spatio-temporelle au sein du pays de 2014 à 2017 avec une prédominance de la famille allélique K1. Concernant, le gène msp2, il n'y avait pas de différence significative sur les fréquences des familles alléliques au fil du temps et IC3D7 était prédominant dans les différentes localités. La diversité haplotypique et la diversité de nucléotides étaient plus élevées à Kédougou que dans le Nord du pays. Les moyennes de la MOI ont montré une augmentation entre 2014 et 2015 et une baisse de 2015 à 2017, toutefois, ses moyennes étaient plus élevées dans les zones hyperendémique qu'à dans les zones de faible transmission. Les résultats révèlent aussi une population de P. falciparum presque panmictique avec un flux génétique confirme par les valeurs de Fst 0,19 pour le gène msp1 et 0,02 pour le gène msp2. Ces données sur l'épidémiologie moléculaire, sur la structure des populations de parasites et sur la dynamique de la transmission du paludisme contribueront à une meilleure compréhension de la transmission de P. falciparum au Sénégal et ces informations pourraient être utiles pour évaluer l’efficacité des mesures de lutte instaurées.
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