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Titre : Adaptations morpho-anatomiques de trachurus trachurus (unnaeus,1758)(poisson teleosteen) aux conditions physico-chimiques de la ria de vigo en atlantique et de mourcia en mediterranee Type de document : texte imprimé Auteurs : Waly FAYE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2026 Importance : 185 p. Format : Langues : Français (fre) Mots-clés : Trachurus trachurus Asymetrie fluctuante Stress Développement mental. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3626 Adaptations morpho-anatomiques de trachurus trachurus (unnaeus,1758)(poisson teleosteen) aux conditions physico-chimiques de la ria de vigo en atlantique et de mourcia en mediterranee [texte imprimé] / Waly FAYE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2026 . - 185 p. ; PDF.
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Mots-clés : Trachurus trachurus Asymetrie fluctuante Stress Développement mental. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3626 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 648 648 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie animale ECOLOGIE ET GESTION DES ECOSYSTEMES Disponible Bio-écologie de deux espèces d’oiseaux marins, le Phaéton à bec rouge Phaethon aethereus (Linné, 1758) et le Goéland d’Audouin Ichthyaetus audouinii (Payraudeau, 1825) au Sénégal / Ngoné Diop (2019)
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Titre : Bio-écologie de deux espèces d’oiseaux marins, le Phaéton à bec rouge Phaethon aethereus (Linné, 1758) et le Goéland d’Audouin Ichthyaetus audouinii (Payraudeau, 1825) au Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Ngoné Diop, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2019 Importance : 99 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : phénologie de reproduction phénologie reproduction alimentation phaéton phaéton á bec rouge Iles de la Madeleine oiseau migration goéland d’Audouin oiseau marin Phaethon aethereus Larus audouinii Résumé : Les études de la reproduction ainsi que d’écologie alimentaire et de la migration des oiseaux marins sont importantes non seulement pour comprendre les aspects fondamentaux de leur écologie et de leurs menaces, mais également pour la conservation des écosystèmes marins. C’est dans ce contexte que nous nous sommes intéressé á l’étude de la biologie de la reproduction et de l’alimentation du phaéton á bec rouge (Phaethon aethereus) des îles de la Madeleine ainsi que la migration et la population hivernante du goéland d’Audouin (Ichthyaetus audouinii) de la Réserve Naturelle Communautaire de Palmarin. Pour cela nous avons suivi les nids du phaéton á bec rouge afin de connaitre la période de reproduction, le nombre de couples reproducteurs et le succès de la reproduction pendant une période déterminée. Nous avons également combiné le suivi des reproducteurs avec des balises GPS, les variables environnementales et la collecte des proies régurgitées pendant l’incubation et l’élevage des poussins pour comprendre l’écologie alimentaire ainsi que les stratégies de recherche de nourriture du phaéton á bec rouge. Afin de comprendre les modalités de la migration ainsi que la taille de la population hivernante du goéland d’Audouin, nous avons compté le nombre d’individu et lu les bagues.
Les phaétons á bec rouge se reproduisent tout au long de l’année avec un pic d’octobre á mai probablement dû aux changements dans la disponibilité des ressources alimentaires dans la zone marquée par les upwellings saisonniers. Ils nichent principalement sur l’île principale qui présente une répartition groupée dans 4 zones de nidifications (A, B, C, D) dont l’abondance et l’occupation des nids diffèrent et peuvent être liées á la direction du vent Nord-Nord-Ouest pendant la période où le nombre de nids actifs est le plus élevé. Le succès de la reproduction est assez élevé et pourrait s’expliquer par une plus grande disponibilité alimentaire et probablement une absence de prédation.
Les phaétons des îles de la Madeleine s’alimentent sur et au-delà du talus du plateau continental pendant la reproduction, probablement pour s'associer aux prédateurs sous-marins qui ramènent les poissons pélagiques près de la surface. Ils se nourrissent exclusivement de poissons épipélagiques de Belonidae, Exocoetidae, Carangidae et Scombridae pendant la période de reproduction, probablement pendant la journée. En effet, les phaétons des îles de la Madeleine présentent principalement des habitudes diurnes de recherche de nourriture, la plupart des repos ayant lieu la nuit, mais également un pic de repos pendant les heures les plus centrales et les plus chaudes de la journée. Cependant, les zones d'alimentation se chevauchent complètement avec celle de la Zone Economique Exclusive du Sénégal et des pays voisins ce qui indique que les zones protégées actuelles sont insuffisantes pour cette espèce.
Toutes les classes d’âge des goélands d’Audouin hivernent au Sénégal d’aout á mars avec un pic d’abondance en octobre et l’arrivée et les départs entre les adultes et les immatures sont semblables. Ce pic d’abondance coïncide avec le début de l’upwelling dans la zone qui marque une plus grande disponibilité alimentaire. La population moyenne est estimée á environ 500 individus ce qui fait que la RNCP constitue un des plus important lieu d’hivernage pour l’espèce dans la zone sénégambienne. Les individus proviennent de 4 pays : l’Espagne, le Portugal, la France et l’Italie avec une prédominance de l’Espagne où la fidélité au site d’hivernage est très marquée chez les individus adultes. Ceci est probablement dû au fait que plus de la moitié de la population des goélands d’Audouin s’y reproduisent. Le taux de survie des adultes est plus élevé que chez les immatures indiquant que les immatures sont plus exposés á la mortalité comme dans les zones de reproduction.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=187 Bio-écologie de deux espèces d’oiseaux marins, le Phaéton à bec rouge Phaethon aethereus (Linné, 1758) et le Goéland d’Audouin Ichthyaetus audouinii (Payraudeau, 1825) au Sénégal [texte imprimé] / Ngoné Diop, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2019 . - 99 P. ; 29 cm.
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Mots-clés : phénologie de reproduction phénologie reproduction alimentation phaéton phaéton á bec rouge Iles de la Madeleine oiseau migration goéland d’Audouin oiseau marin Phaethon aethereus Larus audouinii Résumé : Les études de la reproduction ainsi que d’écologie alimentaire et de la migration des oiseaux marins sont importantes non seulement pour comprendre les aspects fondamentaux de leur écologie et de leurs menaces, mais également pour la conservation des écosystèmes marins. C’est dans ce contexte que nous nous sommes intéressé á l’étude de la biologie de la reproduction et de l’alimentation du phaéton á bec rouge (Phaethon aethereus) des îles de la Madeleine ainsi que la migration et la population hivernante du goéland d’Audouin (Ichthyaetus audouinii) de la Réserve Naturelle Communautaire de Palmarin. Pour cela nous avons suivi les nids du phaéton á bec rouge afin de connaitre la période de reproduction, le nombre de couples reproducteurs et le succès de la reproduction pendant une période déterminée. Nous avons également combiné le suivi des reproducteurs avec des balises GPS, les variables environnementales et la collecte des proies régurgitées pendant l’incubation et l’élevage des poussins pour comprendre l’écologie alimentaire ainsi que les stratégies de recherche de nourriture du phaéton á bec rouge. Afin de comprendre les modalités de la migration ainsi que la taille de la population hivernante du goéland d’Audouin, nous avons compté le nombre d’individu et lu les bagues.
Les phaétons á bec rouge se reproduisent tout au long de l’année avec un pic d’octobre á mai probablement dû aux changements dans la disponibilité des ressources alimentaires dans la zone marquée par les upwellings saisonniers. Ils nichent principalement sur l’île principale qui présente une répartition groupée dans 4 zones de nidifications (A, B, C, D) dont l’abondance et l’occupation des nids diffèrent et peuvent être liées á la direction du vent Nord-Nord-Ouest pendant la période où le nombre de nids actifs est le plus élevé. Le succès de la reproduction est assez élevé et pourrait s’expliquer par une plus grande disponibilité alimentaire et probablement une absence de prédation.
Les phaétons des îles de la Madeleine s’alimentent sur et au-delà du talus du plateau continental pendant la reproduction, probablement pour s'associer aux prédateurs sous-marins qui ramènent les poissons pélagiques près de la surface. Ils se nourrissent exclusivement de poissons épipélagiques de Belonidae, Exocoetidae, Carangidae et Scombridae pendant la période de reproduction, probablement pendant la journée. En effet, les phaétons des îles de la Madeleine présentent principalement des habitudes diurnes de recherche de nourriture, la plupart des repos ayant lieu la nuit, mais également un pic de repos pendant les heures les plus centrales et les plus chaudes de la journée. Cependant, les zones d'alimentation se chevauchent complètement avec celle de la Zone Economique Exclusive du Sénégal et des pays voisins ce qui indique que les zones protégées actuelles sont insuffisantes pour cette espèce.
Toutes les classes d’âge des goélands d’Audouin hivernent au Sénégal d’aout á mars avec un pic d’abondance en octobre et l’arrivée et les départs entre les adultes et les immatures sont semblables. Ce pic d’abondance coïncide avec le début de l’upwelling dans la zone qui marque une plus grande disponibilité alimentaire. La population moyenne est estimée á environ 500 individus ce qui fait que la RNCP constitue un des plus important lieu d’hivernage pour l’espèce dans la zone sénégambienne. Les individus proviennent de 4 pays : l’Espagne, le Portugal, la France et l’Italie avec une prédominance de l’Espagne où la fidélité au site d’hivernage est très marquée chez les individus adultes. Ceci est probablement dû au fait que plus de la moitié de la population des goélands d’Audouin s’y reproduisent. Le taux de survie des adultes est plus élevé que chez les immatures indiquant que les immatures sont plus exposés á la mortalité comme dans les zones de reproduction.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=187 Réservation
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ngone_diop_th_BA.pdfAdobe Acrobat PDFBIODIVERSITE ET ECOLOGIE DES GRANDS MAMMIFERES SAUVAGES AU FERLO (NORD, SENEGAL) / Anna NIANG ([2023])
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Titre : BIODIVERSITE ET ECOLOGIE DES GRANDS MAMMIFERES SAUVAGES AU FERLO (NORD, SENEGAL) Type de document : texte imprimé Auteurs : Anna NIANG, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : [2023] Importance : 181 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Ecosysteme biodiversité aire protégée grand mammifère sauvage Ferlo conservation écologie activité anthropique senegal anthropisme grande muraille verte biodiversité animale enquête semi-structurée transect piésage piésage photographique mammifère singe rouge Erythrocebus patas Oryx algazelle Oryx dammah KOYLI ALPHA faune OHMi Téssékéré Téssékéré Genette commune Genetta genetta mangouste des marais Atilax paludinosus mangouste à queue blanche mangouste Ichneumia albicauda mangouste ichneumon Herpestes icheunom chacal doré Canis aureus renard pale Vulpes pallida chat sauvage Felis silvestris ratel Mellivora capensis lievre du cap Lepus capensis Résumé : La région éco-géographique du Ferlo a été confronté à de très longues périodes de perturbations dues à la sècheresse et aussi aux activités anthropiques. Ces perturbations ont entrainé des dysfonctionnements sur les écosystèmes engendrant ainsi des modifications sur la composition de la faune et de la flore de la zone. C’est dans ce cadre que l’état a entrepris avec ses homologues de l’union africaine la création de la grande muraille verte. La grande muraille a comme objectif majeur la lutte contre la pauvreté et la restauration des écosystèmes dégradés. C’est dans ce cadre que nous avons entrepris de voir le statut de conservation de la biodiversité animale dans la zone du Ferlo en collaboration avec l’OHMi Téssékéré. Nous avons mené ce travail suivant les méthodes conventionnelles utilisées en écologie, à savoir des enquêtes semi-structurées, des transects (diurnes et nocturnes), des piégeages photographiques et des observations en point fixe. Nous avons effectué ses méthodes aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieure des périmètres mis en défens. Nous avons mené des études d’inventaire des Grands mammifères sauvages dans la zone de Koyli Alpha. En suite une étude sur le mode d’occupation de l’espace par ces Grands mammifères sauvages dans deux aires protégées ; il s’agit de l’enclos de Katané, situé dans la réserve de faune du Ferlo Nord, et la réserve naturelle communautaire de Koyli Alpha localisée dans la zone d’intervention de la grande muraille verte. Dans le cadre des activités de mise en défens et de réintroduction de la faune sauvage la GMV, en partenariat avec la FAO, ont opéré au transfert de quelques individus d’Oryx dammah de l’enclos de Katané à la réserve naturelle communautaire de Koyli Alpha (RNCKA). Nous avons ainsi procédé au suivi de ce troupeau réintroduit afin de dégager des stratégies efficaces de gestion de cette faune réintroduit. L’inventaire à Koyli Alpha a permis de répertorier une diversité de douze espèces de grands mammifères sauvages dans la zone de Koyli Alpha. Il s’agit de: la Genette commune Genetta genetta, la mangouste des marais Atilax paludinosus, la mangouste à queue blanche Ichneumia albicauda, la mangouste ichneumon Herpestes icheunom, du chacal doré Canis aureus, du singe rouge Erythrocebus patas, du renard pale Vulpes pallida du chat sauvage Felis silvestris, du ratel Mellivora capensis du lievre du cap Lepus capensis et de l’Oryx algazelle Oryx dammah qui a été récemment réintroduite dans la zone. Cette diversité est marquée par une prédominance des carnivores. L’étude sur le mode d’occupation de l’espace des grands mammiferes sauvages a exposé que les aires protégées de Koyli Alpha et de Katané sont essentielles pour la préservation de la biodiversité au Ferlo. L’enclos de Katané a permis le maintien de 11 espèces de grands mammifères sauvages dont la gazelle oryx algazelle (Oryx dammah), éteinte en milieu naturel et l’hyène rayée (Hyaena hyaena), quasi menacée de disparition. Dans la réserve naturelle de Koyli Alpha, 7 espèces ont été répertoriées dont le singe rouge ou singe patas (Erythrocebus patas), qui est aussi quasi menacé de disparition. La prédominance des carnivores dans les deux sites est aussi notée. Les fortes chaleurs enregistrées dans les deux sites pendant les journées suite aux changements font que certains animaux à moeurs diurnes sont parfois actifs la nuit, et voire même à des heures avancées de la nuit. L’étude a devoilé aussi que la tentative de réintroduction de l’Oryx dammah dans la RNCKA est une réussite avec un important taux de natalité noté en deux années. Nous avons aussi constaté que ces antilopes n’ont pas développé une préférence par rapport aux différents endroits de la RNCKA. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1387 BIODIVERSITE ET ECOLOGIE DES GRANDS MAMMIFERES SAUVAGES AU FERLO (NORD, SENEGAL) [texte imprimé] / Anna NIANG, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, [2023] . - 181 P. ; 29 cm.
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Mots-clés : Ecosysteme biodiversité aire protégée grand mammifère sauvage Ferlo conservation écologie activité anthropique senegal anthropisme grande muraille verte biodiversité animale enquête semi-structurée transect piésage piésage photographique mammifère singe rouge Erythrocebus patas Oryx algazelle Oryx dammah KOYLI ALPHA faune OHMi Téssékéré Téssékéré Genette commune Genetta genetta mangouste des marais Atilax paludinosus mangouste à queue blanche mangouste Ichneumia albicauda mangouste ichneumon Herpestes icheunom chacal doré Canis aureus renard pale Vulpes pallida chat sauvage Felis silvestris ratel Mellivora capensis lievre du cap Lepus capensis Résumé : La région éco-géographique du Ferlo a été confronté à de très longues périodes de perturbations dues à la sècheresse et aussi aux activités anthropiques. Ces perturbations ont entrainé des dysfonctionnements sur les écosystèmes engendrant ainsi des modifications sur la composition de la faune et de la flore de la zone. C’est dans ce cadre que l’état a entrepris avec ses homologues de l’union africaine la création de la grande muraille verte. La grande muraille a comme objectif majeur la lutte contre la pauvreté et la restauration des écosystèmes dégradés. C’est dans ce cadre que nous avons entrepris de voir le statut de conservation de la biodiversité animale dans la zone du Ferlo en collaboration avec l’OHMi Téssékéré. Nous avons mené ce travail suivant les méthodes conventionnelles utilisées en écologie, à savoir des enquêtes semi-structurées, des transects (diurnes et nocturnes), des piégeages photographiques et des observations en point fixe. Nous avons effectué ses méthodes aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieure des périmètres mis en défens. Nous avons mené des études d’inventaire des Grands mammifères sauvages dans la zone de Koyli Alpha. En suite une étude sur le mode d’occupation de l’espace par ces Grands mammifères sauvages dans deux aires protégées ; il s’agit de l’enclos de Katané, situé dans la réserve de faune du Ferlo Nord, et la réserve naturelle communautaire de Koyli Alpha localisée dans la zone d’intervention de la grande muraille verte. Dans le cadre des activités de mise en défens et de réintroduction de la faune sauvage la GMV, en partenariat avec la FAO, ont opéré au transfert de quelques individus d’Oryx dammah de l’enclos de Katané à la réserve naturelle communautaire de Koyli Alpha (RNCKA). Nous avons ainsi procédé au suivi de ce troupeau réintroduit afin de dégager des stratégies efficaces de gestion de cette faune réintroduit. L’inventaire à Koyli Alpha a permis de répertorier une diversité de douze espèces de grands mammifères sauvages dans la zone de Koyli Alpha. Il s’agit de: la Genette commune Genetta genetta, la mangouste des marais Atilax paludinosus, la mangouste à queue blanche Ichneumia albicauda, la mangouste ichneumon Herpestes icheunom, du chacal doré Canis aureus, du singe rouge Erythrocebus patas, du renard pale Vulpes pallida du chat sauvage Felis silvestris, du ratel Mellivora capensis du lievre du cap Lepus capensis et de l’Oryx algazelle Oryx dammah qui a été récemment réintroduite dans la zone. Cette diversité est marquée par une prédominance des carnivores. L’étude sur le mode d’occupation de l’espace des grands mammiferes sauvages a exposé que les aires protégées de Koyli Alpha et de Katané sont essentielles pour la préservation de la biodiversité au Ferlo. L’enclos de Katané a permis le maintien de 11 espèces de grands mammifères sauvages dont la gazelle oryx algazelle (Oryx dammah), éteinte en milieu naturel et l’hyène rayée (Hyaena hyaena), quasi menacée de disparition. Dans la réserve naturelle de Koyli Alpha, 7 espèces ont été répertoriées dont le singe rouge ou singe patas (Erythrocebus patas), qui est aussi quasi menacé de disparition. La prédominance des carnivores dans les deux sites est aussi notée. Les fortes chaleurs enregistrées dans les deux sites pendant les journées suite aux changements font que certains animaux à moeurs diurnes sont parfois actifs la nuit, et voire même à des heures avancées de la nuit. L’étude a devoilé aussi que la tentative de réintroduction de l’Oryx dammah dans la RNCKA est une réussite avec un important taux de natalité noté en deux années. Nous avons aussi constaté que ces antilopes n’ont pas développé une préférence par rapport aux différents endroits de la RNCKA. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1387 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2505 TH 2505 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie animale ECOLOGIE ET GESTION DES ECOSYSTEMES Disponible Documents numériques
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TH 2505Adobe Acrobat PDFCOMPORTEMENT DE NIDIFICATION DU CHIMPANZE D’AFRIQUE DE L’OUEST, PAN TROGLODYTES VERUS (SCHWARZ, 1934) DANS LES ENVIRONS DE LA MINE D’EXPLOITATION AURIFERE DE PETOWAL MINING COMPANY S.A (BAGNOMBA, TIKANKALI ET BANTANKILINE) DANS LA REGION DE KEDOUGOU (SENEGAL). / Dame DIALLO (2024)
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Titre : COMPORTEMENT DE NIDIFICATION DU CHIMPANZE D’AFRIQUE DE L’OUEST, PAN TROGLODYTES VERUS (SCHWARZ, 1934) DANS LES ENVIRONS DE LA MINE D’EXPLOITATION AURIFERE DE PETOWAL MINING COMPANY S.A (BAGNOMBA, TIKANKALI ET BANTANKILINE) DANS LA REGION DE KEDOUGOU (SENEGAL). Type de document : texte imprimé Auteurs : Dame DIALLO, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2024 Importance : 83 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Chimpanzé Pan troglodytes verus Nidification Corridor Conservation Kédougou Résumé : Le chimpanzé Ouest Africain (Pan troglodytes verus) est classé dans la catégorie « En Danger Critique d’Extinction (CR) » sur la liste rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) à cause d’une forte réduction de son effectif de l’ordre de 80% et de sa disparition dans certains pays comme le Bénin, le Burkina Faso et le Togo au cours du 20ème siècle (Humle et al., 2016 ; Oates et al., 2008 ; Ginn e al., 2013 ; Campbell et Houngbedji, 2015 ; Kühl et al. 2017). Ce travail se focalise sur la nidification du chimpanzé dans la savane boisée, chaude et sèche de la région de Kédougou plus particulièrement autour de l’exploitation aurifère de Petowal Mining Campany (PMC). Son objectif est d’améliorer l’état des connaissances sur la nidification du chimpanzé au Sénégal par : 1) l’identification des dortoirs du chimpanzé dans la zone de Mako ; 2) l’identification des espèces végétales les plus utilisées pour construire les nids de repos ; 3) la détermination de la hauteur des nids par rapport au sol ; 4) l’identification des menaces sur la survie du chimpanzé dans ce site. Nous avons recensé au total 1146 nids de chimpanzés et parcouru 396 kilomètres repartis en 53 transects, soit une moyenne de 3,73 kilomètres par transect. Les nids ont été recensés pendant les années 2020, 2021 et 2022. Les résultats montrent que la majorité des nids (environ 92,58 %) est portée principalement par 13 espèces végétales : Pterocarpus erinaceus (39,27 %), Parkia biglobosa (12,65 %), Diospyros mespiliformis (11,08 %), Anogeissus leiocarpus (5,67 %), Hexalobus monopetalus (5,32 %), Lannea acida (3,05 %), Adansonia digitata (2,79 %), Piliostigma thonningii (2,79 %), Cola cordifolia (2,36%), Khaya senegalensis (2,27%), Grewia bicolor (1,92 %), Spondias mombin (1,75 %) et Combretum glutinosum (1,66 %). L’inventaire quantitatif des espèces végétales par la méthode des plots nous a permis de recenser au total 3582 pieds d’arbres de 52 espèces appartenant à 22 familles. Du point vue diversité spécifique, nous avons noté la prédominance de quatre espèces végétales : Hexalobus monopetalus (15,27%), Pterocarpus erinaceus (12,61%), Combretum glutinosum (11,89%) et Combretum micranthum (10,71%). La hauteur moyenne des arbres et des nids est respectivement HA=12,41m et HN=9,39m. L’étude a permis d’identifier des potentiels corridors écologiques entre les différents groupes de chimpanzés et l’identification de certains individus de chimpanzé. Nous avons noté une forte anthropisation des habitats naturels des chimpanzés. Les menaces enregistrées sont principalement l’exploitation du bois, la production de charbon de bois et autres types d’usages du bois, l’exploitation du bambou, la transhumance, l’orpaillage artisanal et semi-industriel, la chasse, et l’exploitation agricole. La présente étude a permis d’approfondir les connaissances sur le comportement de nidification du chimpanzé dans un écosystème minier et ces informations scientifiques sont d’une importance capitale pour l’élaboration des documents de gouvernance de ces sites par les services techniques et la prise de décisions pour la conservation du chimpanzé et de ses espèces sympatriques au Sénégal. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1747 COMPORTEMENT DE NIDIFICATION DU CHIMPANZE D’AFRIQUE DE L’OUEST, PAN TROGLODYTES VERUS (SCHWARZ, 1934) DANS LES ENVIRONS DE LA MINE D’EXPLOITATION AURIFERE DE PETOWAL MINING COMPANY S.A (BAGNOMBA, TIKANKALI ET BANTANKILINE) DANS LA REGION DE KEDOUGOU (SENEGAL). [texte imprimé] / Dame DIALLO, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2024 . - 83 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Chimpanzé Pan troglodytes verus Nidification Corridor Conservation Kédougou Résumé : Le chimpanzé Ouest Africain (Pan troglodytes verus) est classé dans la catégorie « En Danger Critique d’Extinction (CR) » sur la liste rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) à cause d’une forte réduction de son effectif de l’ordre de 80% et de sa disparition dans certains pays comme le Bénin, le Burkina Faso et le Togo au cours du 20ème siècle (Humle et al., 2016 ; Oates et al., 2008 ; Ginn e al., 2013 ; Campbell et Houngbedji, 2015 ; Kühl et al. 2017). Ce travail se focalise sur la nidification du chimpanzé dans la savane boisée, chaude et sèche de la région de Kédougou plus particulièrement autour de l’exploitation aurifère de Petowal Mining Campany (PMC). Son objectif est d’améliorer l’état des connaissances sur la nidification du chimpanzé au Sénégal par : 1) l’identification des dortoirs du chimpanzé dans la zone de Mako ; 2) l’identification des espèces végétales les plus utilisées pour construire les nids de repos ; 3) la détermination de la hauteur des nids par rapport au sol ; 4) l’identification des menaces sur la survie du chimpanzé dans ce site. Nous avons recensé au total 1146 nids de chimpanzés et parcouru 396 kilomètres repartis en 53 transects, soit une moyenne de 3,73 kilomètres par transect. Les nids ont été recensés pendant les années 2020, 2021 et 2022. Les résultats montrent que la majorité des nids (environ 92,58 %) est portée principalement par 13 espèces végétales : Pterocarpus erinaceus (39,27 %), Parkia biglobosa (12,65 %), Diospyros mespiliformis (11,08 %), Anogeissus leiocarpus (5,67 %), Hexalobus monopetalus (5,32 %), Lannea acida (3,05 %), Adansonia digitata (2,79 %), Piliostigma thonningii (2,79 %), Cola cordifolia (2,36%), Khaya senegalensis (2,27%), Grewia bicolor (1,92 %), Spondias mombin (1,75 %) et Combretum glutinosum (1,66 %). L’inventaire quantitatif des espèces végétales par la méthode des plots nous a permis de recenser au total 3582 pieds d’arbres de 52 espèces appartenant à 22 familles. Du point vue diversité spécifique, nous avons noté la prédominance de quatre espèces végétales : Hexalobus monopetalus (15,27%), Pterocarpus erinaceus (12,61%), Combretum glutinosum (11,89%) et Combretum micranthum (10,71%). La hauteur moyenne des arbres et des nids est respectivement HA=12,41m et HN=9,39m. L’étude a permis d’identifier des potentiels corridors écologiques entre les différents groupes de chimpanzés et l’identification de certains individus de chimpanzé. Nous avons noté une forte anthropisation des habitats naturels des chimpanzés. Les menaces enregistrées sont principalement l’exploitation du bois, la production de charbon de bois et autres types d’usages du bois, l’exploitation du bambou, la transhumance, l’orpaillage artisanal et semi-industriel, la chasse, et l’exploitation agricole. La présente étude a permis d’approfondir les connaissances sur le comportement de nidification du chimpanzé dans un écosystème minier et ces informations scientifiques sont d’une importance capitale pour l’élaboration des documents de gouvernance de ces sites par les services techniques et la prise de décisions pour la conservation du chimpanzé et de ses espèces sympatriques au Sénégal. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1747 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2542 TH 2542 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie animale ECOLOGIE ET GESTION DES ECOSYSTEMES Disponible Documents numériques
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TH 2542Adobe Acrobat PDFDiversité aviaire dans la zone d’extension du ‘’projet de la grande muraille verte’’ au Sénégal : implication pour la conservation de la biodiversité et pour l’amélioration des conditions de vie des populations locales / Ablaye DIOP (2026)
Titre : Diversité aviaire dans la zone d’extension du ‘’projet de la grande muraille verte’’ au Sénégal : implication pour la conservation de la biodiversité et pour l’amélioration des conditions de vie des populations locales Type de document : texte imprimé Auteurs : Ablaye DIOP, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2026 Importance : ................................. Format : 29 cm Note générale : Thèse provisoire Langues : Français (fre) Mots-clés : Grande Muraille Verte Diversité aviaire Sahel sénégalais Sahel Sénégal Vautour Bucorve d’Abyssinie Bucorvus abyssinicus Koyli Alpha Avifaune Réserve Communautaire de Koyli Alpha Oiseau Bioécologie Trigonoceps occipitalis Vautour à tête blanche Vautour africain Gyps africanus Vautour charognard Necrosyrtes monachus Vautour de Rüppell Gyps rueppellii Vautour fauve Gyps fulvus Torgos tracheliotos Vautour percnoptère Neophron percnopterus Biodiversité Environnement Résumé : Le projet de reboisement de la Grande Muraille Verte dans le Sahel africain vise à restaurer les terres dégradées en créant une vaste ceinture d'arbres, renforçant ainsi la résilience des écosystèmes et des communautés locales tout en préservant la biodiversité. Afin de mieux comprendre le fonctionnement de ces écosystèmes, nous avons mené une étude sur la diversité aviaire dans la région de Koyli Alpha et ses environs. Nous nous sommes principalement appuyés sur des entretiens avec les communautés locales et les services techniques, ainsi que sur des méthodes de terrain standardisées, notamment des transects linéaires, des transects de reconnaissance, des comptages à points fixes et, accessoirement, des pièges photographiques. Le travail de terrain a été effectué principalement le long de l'affluent du lac Guiers et de ses environs, dans la réserve communautaire de Koyli Alpha, sur les parcelles de reboisement de la Grande Muraille Verte, dans les jardins polyvalents et dans la zone de pâturage communautaire.
Nous avons d'abord procédé à un inventaire complet de la diversité aviaire de la région, puis nous nous sommes concentrés plus spécifiquement sur les espèces menacées telles que les vautours et le Bucorve d'Abyssinie. Au total, nous avons identifié 220 espèces appartenant à 150 genres, 64 familles et 22 ordres. Parmi celles-ci, 160 étaient des oiseaux terrestres et 60 des oiseaux d’eau. Cette diversité était dominée par les passereaux (oiseaux chanteurs) et les accipitriformes (rapaces) parmi les espèces terrestres, tandis que les charadriiformes et les pélécaniformes étaient les plus représentés parmi les oiseaux d’eau. Douze espèces répertoriées sont classées comme menacées sur la Liste rouge de l'UICN : quatre en danger critique d'extinction (CR), quatre en danger (EN) et quatre vulnérables (VU).
L'étude bioécologique des vautours a révélé la présence de sept espèces : le vautour à tête blanche (Trigonoceps occipitalis), le vautour africain (Gyps africanus), le vautour charognard (Necrosyrtes monachus), le vautour de Rüppell (Gyps rueppellii), le vautour fauve (Gyps fulvus), le vautour à tête blanche (Torgos tracheliotos) et le vautour percnoptère (Neophron percnopterus). Nous avons recensé 19 nids occupés, principalement situés dans des acacias raddiana et des baobabs (Adansonia digitata). Il est remarquable que nous ayons documenté pour la première fois un nid de vautour au sol, un comportement qui n'avait jamais été décrit auparavant dans la littérature scientifique sur les vautours.
L'étude du Bucorve d'Abyssinie (Bucorvus abyssinicus) a révélé une faible abondance de l'espèce dans la région, la plupart des observations étant concentrées autour des établissements humains. Tous les sites de perchage connus étaient situés dans la parcelle de reboisement 2012A.
Enfin, l'avifaune de la région de Koyli Alpha est confrontée à de multiples menaces, notamment la chasse, la pénurie d'eau, la variabilité climatique, la désertification et, dans une moindre mesure, la mise en place d'infrastructures de développementPermalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3368 Diversité aviaire dans la zone d’extension du ‘’projet de la grande muraille verte’’ au Sénégal : implication pour la conservation de la biodiversité et pour l’amélioration des conditions de vie des populations locales [texte imprimé] / Ablaye DIOP, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2026 . - ................................. ; 29 cm.
Thèse provisoire
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Grande Muraille Verte Diversité aviaire Sahel sénégalais Sahel Sénégal Vautour Bucorve d’Abyssinie Bucorvus abyssinicus Koyli Alpha Avifaune Réserve Communautaire de Koyli Alpha Oiseau Bioécologie Trigonoceps occipitalis Vautour à tête blanche Vautour africain Gyps africanus Vautour charognard Necrosyrtes monachus Vautour de Rüppell Gyps rueppellii Vautour fauve Gyps fulvus Torgos tracheliotos Vautour percnoptère Neophron percnopterus Biodiversité Environnement Résumé : Le projet de reboisement de la Grande Muraille Verte dans le Sahel africain vise à restaurer les terres dégradées en créant une vaste ceinture d'arbres, renforçant ainsi la résilience des écosystèmes et des communautés locales tout en préservant la biodiversité. Afin de mieux comprendre le fonctionnement de ces écosystèmes, nous avons mené une étude sur la diversité aviaire dans la région de Koyli Alpha et ses environs. Nous nous sommes principalement appuyés sur des entretiens avec les communautés locales et les services techniques, ainsi que sur des méthodes de terrain standardisées, notamment des transects linéaires, des transects de reconnaissance, des comptages à points fixes et, accessoirement, des pièges photographiques. Le travail de terrain a été effectué principalement le long de l'affluent du lac Guiers et de ses environs, dans la réserve communautaire de Koyli Alpha, sur les parcelles de reboisement de la Grande Muraille Verte, dans les jardins polyvalents et dans la zone de pâturage communautaire.
Nous avons d'abord procédé à un inventaire complet de la diversité aviaire de la région, puis nous nous sommes concentrés plus spécifiquement sur les espèces menacées telles que les vautours et le Bucorve d'Abyssinie. Au total, nous avons identifié 220 espèces appartenant à 150 genres, 64 familles et 22 ordres. Parmi celles-ci, 160 étaient des oiseaux terrestres et 60 des oiseaux d’eau. Cette diversité était dominée par les passereaux (oiseaux chanteurs) et les accipitriformes (rapaces) parmi les espèces terrestres, tandis que les charadriiformes et les pélécaniformes étaient les plus représentés parmi les oiseaux d’eau. Douze espèces répertoriées sont classées comme menacées sur la Liste rouge de l'UICN : quatre en danger critique d'extinction (CR), quatre en danger (EN) et quatre vulnérables (VU).
L'étude bioécologique des vautours a révélé la présence de sept espèces : le vautour à tête blanche (Trigonoceps occipitalis), le vautour africain (Gyps africanus), le vautour charognard (Necrosyrtes monachus), le vautour de Rüppell (Gyps rueppellii), le vautour fauve (Gyps fulvus), le vautour à tête blanche (Torgos tracheliotos) et le vautour percnoptère (Neophron percnopterus). Nous avons recensé 19 nids occupés, principalement situés dans des acacias raddiana et des baobabs (Adansonia digitata). Il est remarquable que nous ayons documenté pour la première fois un nid de vautour au sol, un comportement qui n'avait jamais été décrit auparavant dans la littérature scientifique sur les vautours.
L'étude du Bucorve d'Abyssinie (Bucorvus abyssinicus) a révélé une faible abondance de l'espèce dans la région, la plupart des observations étant concentrées autour des établissements humains. Tous les sites de perchage connus étaient situés dans la parcelle de reboisement 2012A.
Enfin, l'avifaune de la région de Koyli Alpha est confrontée à de multiples menaces, notamment la chasse, la pénurie d'eau, la variabilité climatique, la désertification et, dans une moindre mesure, la mise en place d'infrastructures de développementPermalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3368 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 613 613 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie animale ECOLOGIE ET GESTION DES ECOSYSTEMES Exclu du prêt Ecologie et comportement de grands herbivores, le Cobe de Buffon (Kobus kob kob) (Erxleben, 1777), le Cobe defassa (Kobus ellipsyprymnus defassa) (Rupell, 1835) et le Buffle de savane (Syncerus caffer brachyceros) (Sparrman, 1779), dans le parc national du Niokolo Koba du Sénégal et les implications pour la conservation / Kodé FALL (2025)
Titre : Ecologie et comportement de grands herbivores, le Cobe de Buffon (Kobus kob kob) (Erxleben, 1777), le Cobe defassa (Kobus ellipsyprymnus defassa) (Rupell, 1835) et le Buffle de savane (Syncerus caffer brachyceros) (Sparrman, 1779), dans le parc national du Niokolo Koba du Sénégal et les implications pour la conservation Type de document : texte imprimé Auteurs : Kodé FALL, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2025 Importance : 162 P. Format : 29 cm Note générale : Thèse provisoire Langues : Français (fre) Mots-clés : Ecologie Grand herbivore Herbivore Cobe de Buffon Cobe Defassa Buffle de la savane ouest africaine Buffle Niokolo Koba Variable environnementale Environnement Piège photographique Occupation Activité diurne Sénégal Kobus kob kob Kobus ellipsyprymnus defassa Syncerus caffer brachyceros Parc national du Niokolo Koba Parc Aire protégée Conservation Résumé : L'étude se porte sur l’écologie et le comportement des populations de trois herbivores dans le parc national du Niokolo Koba du Sénégal par piégeage photographique et par observations directes. Les résultats ont montré que les Cobes defassa et les Cobes de Buffon mènent des activités principalement diurnes avec un repos pendant les heures les plus chaudes de la mi-journée tandis que le Buffle de la savane ouest africaine mène des activités principalement nocturnes et matutinales.Les résultats de nos observations directes sur les activités diurnes ont montré que l’alimentation est prédominante pendant la matinée pour les deux antilopes étudiées et le repos pendant la mi-journée, d’autres activités comportementales ont été enregistrés notamment courrir, le comportement agonistique entre autres. Une compréhension et une détermination des modèles de sélection d'habitat par les herbivores sauvages est essentielle pour la gestion adaptative, en particulier pour la gestion des écosystèmes et la conservation de la faune dans la savane semi-aride. Nous avons utilisé les variables environnementales et nous avons testé les prédictions suivantes sur les facteurs hydriques, les facteurs topographiques et les facteurs alimentaires qui sont supposés influencer fortement sur la répartition spatiale des herbivores sauvages en saison sèche dans notre zone de piégeage. Des sorties cartographiques ont été effectuées pour déterminer la probabilité d’occupation pour les trois grands herbivores à l'aide des variables environnementales. L’étude a connu une réussite considérable en 2021 mais malheureusement pendant une seule saison.L’étude a montré que l’occupation du Buffle de savane était principalement influencée par la biomasse ligneuse aérienne (AGB), l’altitude (DEM) et la distance aux rivières (DistRivx), pour le Cobe défassa est influencé par la distance aux rivières (DistRivx) et le NDVI et l’altitude (DEM) en dernier lieu le Cobe de Buffon qui est influencé par la pente (slope), (NDVISD et NDVI21) et la biomasse ligneuse aérienne (AGB) ,les ressources hydriques (DistRiv et DistMare). Nous proposons des initiatives de gestion adaptative visant à assurer un approvisionnement hydrique dynamique dans tout le parc pour une conservation de l’écosystème pour une bonne disponibilité de ressources alimentaires en qualité, en quantité et pour la protection contre la prédation et le braconnage.Une collecte de données continue pour évaluer les déterminants écologiques serait bénéfique pour le gestionnaires de la faune. Cette étude participe d’une part à la compréhension des éléments qui composent les types d’habitats qui influenceraient le choix des herbivores d’autre part elle aborde leur conservation de manière générale.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2866 Ecologie et comportement de grands herbivores, le Cobe de Buffon (Kobus kob kob) (Erxleben, 1777), le Cobe defassa (Kobus ellipsyprymnus defassa) (Rupell, 1835) et le Buffle de savane (Syncerus caffer brachyceros) (Sparrman, 1779), dans le parc national du Niokolo Koba du Sénégal et les implications pour la conservation [texte imprimé] / Kodé FALL, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2025 . - 162 P. ; 29 cm.
Thèse provisoire
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Ecologie Grand herbivore Herbivore Cobe de Buffon Cobe Defassa Buffle de la savane ouest africaine Buffle Niokolo Koba Variable environnementale Environnement Piège photographique Occupation Activité diurne Sénégal Kobus kob kob Kobus ellipsyprymnus defassa Syncerus caffer brachyceros Parc national du Niokolo Koba Parc Aire protégée Conservation Résumé : L'étude se porte sur l’écologie et le comportement des populations de trois herbivores dans le parc national du Niokolo Koba du Sénégal par piégeage photographique et par observations directes. Les résultats ont montré que les Cobes defassa et les Cobes de Buffon mènent des activités principalement diurnes avec un repos pendant les heures les plus chaudes de la mi-journée tandis que le Buffle de la savane ouest africaine mène des activités principalement nocturnes et matutinales.Les résultats de nos observations directes sur les activités diurnes ont montré que l’alimentation est prédominante pendant la matinée pour les deux antilopes étudiées et le repos pendant la mi-journée, d’autres activités comportementales ont été enregistrés notamment courrir, le comportement agonistique entre autres. Une compréhension et une détermination des modèles de sélection d'habitat par les herbivores sauvages est essentielle pour la gestion adaptative, en particulier pour la gestion des écosystèmes et la conservation de la faune dans la savane semi-aride. Nous avons utilisé les variables environnementales et nous avons testé les prédictions suivantes sur les facteurs hydriques, les facteurs topographiques et les facteurs alimentaires qui sont supposés influencer fortement sur la répartition spatiale des herbivores sauvages en saison sèche dans notre zone de piégeage. Des sorties cartographiques ont été effectuées pour déterminer la probabilité d’occupation pour les trois grands herbivores à l'aide des variables environnementales. L’étude a connu une réussite considérable en 2021 mais malheureusement pendant une seule saison.L’étude a montré que l’occupation du Buffle de savane était principalement influencée par la biomasse ligneuse aérienne (AGB), l’altitude (DEM) et la distance aux rivières (DistRivx), pour le Cobe défassa est influencé par la distance aux rivières (DistRivx) et le NDVI et l’altitude (DEM) en dernier lieu le Cobe de Buffon qui est influencé par la pente (slope), (NDVISD et NDVI21) et la biomasse ligneuse aérienne (AGB) ,les ressources hydriques (DistRiv et DistMare). Nous proposons des initiatives de gestion adaptative visant à assurer un approvisionnement hydrique dynamique dans tout le parc pour une conservation de l’écosystème pour une bonne disponibilité de ressources alimentaires en qualité, en quantité et pour la protection contre la prédation et le braconnage.Une collecte de données continue pour évaluer les déterminants écologiques serait bénéfique pour le gestionnaires de la faune. Cette étude participe d’une part à la compréhension des éléments qui composent les types d’habitats qui influenceraient le choix des herbivores d’autre part elle aborde leur conservation de manière générale.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2866 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 562 562 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie animale ECOLOGIE ET GESTION DES ECOSYSTEMES Exclu du prêt Envenimations par morsure de serpent dans les régions des Hauts-Bassins et du Sud-Ouest, Burkina Faso : aspects épidémiologiques, thérapeutiques, distribution des espèces ophidiennes et caractéristiques écologiques / Rabila BAMOGO (2024)
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Titre : Envenimations par morsure de serpent dans les régions des Hauts-Bassins et du Sud-Ouest, Burkina Faso : aspects épidémiologiques, thérapeutiques, distribution des espèces ophidiennes et caractéristiques écologiques Type de document : texte imprimé Auteurs : Rabila BAMOGO, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2024 Importance : 157 P. Format : 29 cm. Note générale : Thèse provisoire. Langues : Français (fre) Mots-clés : Envenimation Morsure Serpent Morsure de Serpent Tradipraticien Burkina faso Inventaire herpétologique herpétologie Enquête ethnobotanique Ethnobotanique santé Plante médicinale Maladies Tropicales Négligées Santé publique Ophidien Houet Echis ocellatus Naja katiensis Résumé : L’envenimation par morsure de serpent est classée parmi les Maladies Tropicales Négligées (MTN). Au Burkina Faso, les envenimations causées par les morsures de serpent constituent un problème de santé publique pourtant, les populations ont recours d’abord aux tradipraticiens avant le recours aux structures de soins. Ceci entraine un retard dans la prise en charge des cas dans les services de santé. Par ailleurs cette prise en charge sanitaire n’est pas toujours efficiente occasionnant une létalité élevée et parfois des séquelles invalidantes sans aucune notion de l’espèce ophidienne ayant mordu. Malgré la récurrence du problème, le pays ne dispose pas de directives nationales de prise en charge des envenimations par morsures de serpents ni d’expertise nationale pour l’identification des espèces. L’objectif de cette thèse consiste dans un premier temps à cartographier les espèces ophidiennes en circulation et causant les morsures aux humains ou tuées dans les aires d’occupation humaines et ensuite retracer le parcours des victimes de morsures afin de déduire les cas de létalité supposés ou réels en lien avec ces morsures. Ainsi, nous avons mené une enquête dans 10 centres de santé primaire de la province du Houet, où 664 victimes de morsures de serpents ont été enregistrées avec 6 décès. Aucun patient n’a reçu un traitement par immunothérapie antivenimeuse. Une surveillance communautaire a été menée en examinant les espèces de serpents dans le même district sanitaire. Nous avons enregistré 124 spécimens appartenant à 28 espèces issues de 19 genres dans la zone anthropisée du Houet. Les espèces les plus communément rapportées étaient Echis ocellatus et Naja katiensis. Des entretiens avec les
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tradipraticiens ont été réalisés. Trente et une famille de plantes réparties en 64 espèces ont été recensées comme potentiel remède pour l'empoisonnement par morsure de serpent ou comme répulsifs contre les serpents. Il serait indispensable de conserver ces plantes pour révéler l'importance de la phytothérapie utilisée dans la prévention et le traitement des morsures de serpents afin de pallier l’insuffisance du sérum antivenimeux.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2055 Envenimations par morsure de serpent dans les régions des Hauts-Bassins et du Sud-Ouest, Burkina Faso : aspects épidémiologiques, thérapeutiques, distribution des espèces ophidiennes et caractéristiques écologiques [texte imprimé] / Rabila BAMOGO, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2024 . - 157 P. ; 29 cm.
Thèse provisoire.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Envenimation Morsure Serpent Morsure de Serpent Tradipraticien Burkina faso Inventaire herpétologique herpétologie Enquête ethnobotanique Ethnobotanique santé Plante médicinale Maladies Tropicales Négligées Santé publique Ophidien Houet Echis ocellatus Naja katiensis Résumé : L’envenimation par morsure de serpent est classée parmi les Maladies Tropicales Négligées (MTN). Au Burkina Faso, les envenimations causées par les morsures de serpent constituent un problème de santé publique pourtant, les populations ont recours d’abord aux tradipraticiens avant le recours aux structures de soins. Ceci entraine un retard dans la prise en charge des cas dans les services de santé. Par ailleurs cette prise en charge sanitaire n’est pas toujours efficiente occasionnant une létalité élevée et parfois des séquelles invalidantes sans aucune notion de l’espèce ophidienne ayant mordu. Malgré la récurrence du problème, le pays ne dispose pas de directives nationales de prise en charge des envenimations par morsures de serpents ni d’expertise nationale pour l’identification des espèces. L’objectif de cette thèse consiste dans un premier temps à cartographier les espèces ophidiennes en circulation et causant les morsures aux humains ou tuées dans les aires d’occupation humaines et ensuite retracer le parcours des victimes de morsures afin de déduire les cas de létalité supposés ou réels en lien avec ces morsures. Ainsi, nous avons mené une enquête dans 10 centres de santé primaire de la province du Houet, où 664 victimes de morsures de serpents ont été enregistrées avec 6 décès. Aucun patient n’a reçu un traitement par immunothérapie antivenimeuse. Une surveillance communautaire a été menée en examinant les espèces de serpents dans le même district sanitaire. Nous avons enregistré 124 spécimens appartenant à 28 espèces issues de 19 genres dans la zone anthropisée du Houet. Les espèces les plus communément rapportées étaient Echis ocellatus et Naja katiensis. Des entretiens avec les
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tradipraticiens ont été réalisés. Trente et une famille de plantes réparties en 64 espèces ont été recensées comme potentiel remède pour l'empoisonnement par morsure de serpent ou comme répulsifs contre les serpents. Il serait indispensable de conserver ces plantes pour révéler l'importance de la phytothérapie utilisée dans la prévention et le traitement des morsures de serpents afin de pallier l’insuffisance du sérum antivenimeux.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2055 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2548 TH 2548 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie animale ECOLOGIE ET GESTION DES ECOSYSTEMES Disponible Documents numériques
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TH 2548Adobe Acrobat PDFEtude écologique de l’Echasse blanche (Himantopus himantopus himantopus) et de la Spatule d’Europe (Platalea leucorodia leucorodia) au niveau des zones de migration côtière atlantique du Sénégal / Aissatou Yvette Diallo (2021)
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Titre : Etude écologique de l’Echasse blanche (Himantopus himantopus himantopus) et de la Spatule d’Europe (Platalea leucorodia leucorodia) au niveau des zones de migration côtière atlantique du Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Aissatou Yvette Diallo, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2021 Importance : 97 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : comportement Djoudj echasse blanche migration niayes de Dakar niayes nidification oiseau bagué oiseau Palmarin Spatule blanche Technopole himantopus himantopus himantopus spatule d’Europe spatule Platalea leucorodia leucorodia migration côtière atlantique ornithologie Résumé : Les oiseaux d’eau, le plus souvent migrateurs, volent sur de très longues distances lors de leurs cycles annuels de migration et suivent des « axes migratoires » reliant leurs sites de reproduction à d’autres zones importantes pour leur survie. Le Sénégal se situe sur la voie de migration Est atlantique qui est empruntée par plusieurs espèces migratrices. Ainsi, trois sites importants situés sur la voie de migration côtière atlantique du Sénégal ont été ciblés dans le cadre de cette étude. L’objectif principal de cette étude est de parvenir à une meilleure compréhension de la dynamique des populations de l’Echasse blanche (Himantopus himantopus himantopus, Linnaeus 1758) et de la Spatule blanche (Platalea leucorodia leucorodia, Linnaeus 1758) au Parc National des Oiseaux du Djoudj (PNOD), dans la zone humide urbaine de la grande Niaye de Pikine (Technopôle) et dans la Réserve naturelle communautaire de Palmarin (RNCP) dans le Delta du Saloum. Ces sites font parties du réseau des Zones Importantes pour la Conservation des Oiseaux (ZICO) et sont fréquentés par de nombreuses espèces.
La grande Niaye de Pikine joue un rôle déterminant dans la reproduction et la survie de beaucoup d’espèces d’oiseaux. Aussi l’étude de la reproduction de l’Echasse blanche dans cette zone et les effets liés à l’anthropisation de ce milieu seront traité dans cette thèse. La reproduction de l’Echasse blanche a été suivie régulièrement sur deux années (2017 et 2018) et parallèlement un suivi sur sa distribution spatiale au Technopôle a été réalisé. Les effectifs dénombrés au cours de cette étude variant en fonction des mois, une diminution des individus est notée dans le site à chaque saison des pluies. Les données sur la reproduction montrent que cette zone humide urbaine est un milieu privilégié pour la nidification des échasses blanches. Pour la première fois, un nombre si important de nids d’Echasses blanches est signalé au Sénégal. Malgré les perturbations liées à des facteurs anthropiques, le succès de reproduction des Echasses dépasse les 80% à la première semaine de ponte de chaque année de suivi.
Le Sénégal accueille chaque année des milliers de spatules blanches. Les résultats des suivis mensuels de 2017 à 2019 nous a permis de connaitre la dynamique des Spatules blanche sur une partie de la côte sénégalaise. Le Parc national des Oiseaux du Djoudj et la Réserve naturelle communautaire de Palmarin sont des sites prioritaires d’hivernage. Ils atteignent régulièrement les 1% de la population Est-atlantique (critère d’importance d’un site). Par contre Technopôle est un site secondaire ou de repos au Sénégal. Aussi, le comportement relevé pour un seul individu est plus ou moins le même pour un groupe d’individus en fonction des heures de la journée. Les activités les plus marquantes sont l’alimentation et le repos qui diffèrent d’un site à l’autre.
Les observations de lectures de bagues ont été très utiles pour connaitre la provenance des Spatules blanches observées au Sénégal. Les Spatules baguées observées proviennent de cinq pays d’Europe (les Pays-Bas, l’Espagne, la France, l’Allemagne et la Hongrie).Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=719 Etude écologique de l’Echasse blanche (Himantopus himantopus himantopus) et de la Spatule d’Europe (Platalea leucorodia leucorodia) au niveau des zones de migration côtière atlantique du Sénégal [texte imprimé] / Aissatou Yvette Diallo, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2021 . - 97 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : comportement Djoudj echasse blanche migration niayes de Dakar niayes nidification oiseau bagué oiseau Palmarin Spatule blanche Technopole himantopus himantopus himantopus spatule d’Europe spatule Platalea leucorodia leucorodia migration côtière atlantique ornithologie Résumé : Les oiseaux d’eau, le plus souvent migrateurs, volent sur de très longues distances lors de leurs cycles annuels de migration et suivent des « axes migratoires » reliant leurs sites de reproduction à d’autres zones importantes pour leur survie. Le Sénégal se situe sur la voie de migration Est atlantique qui est empruntée par plusieurs espèces migratrices. Ainsi, trois sites importants situés sur la voie de migration côtière atlantique du Sénégal ont été ciblés dans le cadre de cette étude. L’objectif principal de cette étude est de parvenir à une meilleure compréhension de la dynamique des populations de l’Echasse blanche (Himantopus himantopus himantopus, Linnaeus 1758) et de la Spatule blanche (Platalea leucorodia leucorodia, Linnaeus 1758) au Parc National des Oiseaux du Djoudj (PNOD), dans la zone humide urbaine de la grande Niaye de Pikine (Technopôle) et dans la Réserve naturelle communautaire de Palmarin (RNCP) dans le Delta du Saloum. Ces sites font parties du réseau des Zones Importantes pour la Conservation des Oiseaux (ZICO) et sont fréquentés par de nombreuses espèces.
La grande Niaye de Pikine joue un rôle déterminant dans la reproduction et la survie de beaucoup d’espèces d’oiseaux. Aussi l’étude de la reproduction de l’Echasse blanche dans cette zone et les effets liés à l’anthropisation de ce milieu seront traité dans cette thèse. La reproduction de l’Echasse blanche a été suivie régulièrement sur deux années (2017 et 2018) et parallèlement un suivi sur sa distribution spatiale au Technopôle a été réalisé. Les effectifs dénombrés au cours de cette étude variant en fonction des mois, une diminution des individus est notée dans le site à chaque saison des pluies. Les données sur la reproduction montrent que cette zone humide urbaine est un milieu privilégié pour la nidification des échasses blanches. Pour la première fois, un nombre si important de nids d’Echasses blanches est signalé au Sénégal. Malgré les perturbations liées à des facteurs anthropiques, le succès de reproduction des Echasses dépasse les 80% à la première semaine de ponte de chaque année de suivi.
Le Sénégal accueille chaque année des milliers de spatules blanches. Les résultats des suivis mensuels de 2017 à 2019 nous a permis de connaitre la dynamique des Spatules blanche sur une partie de la côte sénégalaise. Le Parc national des Oiseaux du Djoudj et la Réserve naturelle communautaire de Palmarin sont des sites prioritaires d’hivernage. Ils atteignent régulièrement les 1% de la population Est-atlantique (critère d’importance d’un site). Par contre Technopôle est un site secondaire ou de repos au Sénégal. Aussi, le comportement relevé pour un seul individu est plus ou moins le même pour un groupe d’individus en fonction des heures de la journée. Les activités les plus marquantes sont l’alimentation et le repos qui diffèrent d’un site à l’autre.
Les observations de lectures de bagues ont été très utiles pour connaitre la provenance des Spatules blanches observées au Sénégal. Les Spatules baguées observées proviennent de cinq pays d’Europe (les Pays-Bas, l’Espagne, la France, l’Allemagne et la Hongrie).Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=719 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2353 TH 2353 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie animale ECOLOGIE ET GESTION DES ECOSYSTEMES Disponible Documents numériques
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TH 2353Adobe Acrobat PDFImpacts des facteurs écologiques et du retrait mécanique de la végétation aquatique sur la densité et l’émission cercarienne des mollusques, Bulinus spp et Biomphalaria pfeifferi, hôtes intermédiaires de schistosomes humains dans le delta du fleuve Sénégal / Sidy Bakhoum (2022)
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Titre : Impacts des facteurs écologiques et du retrait mécanique de la végétation aquatique sur la densité et l’émission cercarienne des mollusques, Bulinus spp et Biomphalaria pfeifferi, hôtes intermédiaires de schistosomes humains dans le delta du fleuve Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Sidy Bakhoum, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2022 Importance : 98 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : delta du fleuve senegal fleuve senegal ecologie hôte intermédiaire mollusque schistosomiase schistosome végétation saison végétation aquatique émission cercarienne bulinus biomphalaria pfeifferi schistosome humain Kaban Minguegne Ndiawdoune Résumé : Dans le Delta du fleuve Sénégal, l’eau douce a créé des zones d’infection et de dispersion de la schistosomiase grâce à la présence simultanée du triplet mollusque-schistosome-homme. La présente étude a pour objectifs d’évaluer les impacts des facteurs écologiques et du retrait mécanique de la végétation aquatique sur les densités et l’émission cercarienne des mollusques. L’étude s’est déroulée durant trois saisons successives (Sèche 1, Sèche 2 et Pluvieuse) dans quatre sites situés dans les villages de Kaban, Minguegne et Ndiawdoune. Sur chaque site, un suivi bihebdomadaire des facteurs écologiques, des densités, des prévalences de l’infection et des productions cercariennes des mollusques hôtes a été effectué. Le retrait mécanique de la végétation est survenu lors de notre cinquième séance d’échantillonnage dans les villages de Minguegne et de Ndiawdoune. Deux genres de mollusques ont été récoltés : Biomphalaria et Bulinus, hôtes intermédiaires respectif de S. mansoni et S. haematobium. Les résultats ont montré des impacts significatifs de facteurs écologiques et du retrait de la végétation sur la densité et la production cercarienne des mollusques. Le périphyton, la température, le phytoplancton et l’oxygène dissous sont significativement corrélés à la densité des mollusques. Le facteur saison a un impact positif sur l’abondance et la densité cercarienne des mollusques d’où sur le risque d’exposition humaine (REH). Cependant, ils sont seulement significativement impactés (p-value < 0,05) par la saison des pluies. Des résultats de modèle additifs généralisés ont montré que lorsque les densités des mollusques sont faibles ou élevées, le REH devient faible car les mollusques diminuent leur production en cercaires (p-value < 0,05). Le retrait de la végétation a entrainé une chute des densités et de l’infection des mollusques conduisant à la perte du REH. Cette méthode, s’appliquant sur la source de l’infection humaine, associée à la chimiothérapie de masse, peut constituer une stratégie efficace pour le contrôle des schistosomiases. Les résultats de l’étude peuvent faire l’objet d’un modèle adapté aux actions locales dans des programmes de lutte contre les schistosomiases. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=975 Impacts des facteurs écologiques et du retrait mécanique de la végétation aquatique sur la densité et l’émission cercarienne des mollusques, Bulinus spp et Biomphalaria pfeifferi, hôtes intermédiaires de schistosomes humains dans le delta du fleuve Sénégal [texte imprimé] / Sidy Bakhoum, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2022 . - 98 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : delta du fleuve senegal fleuve senegal ecologie hôte intermédiaire mollusque schistosomiase schistosome végétation saison végétation aquatique émission cercarienne bulinus biomphalaria pfeifferi schistosome humain Kaban Minguegne Ndiawdoune Résumé : Dans le Delta du fleuve Sénégal, l’eau douce a créé des zones d’infection et de dispersion de la schistosomiase grâce à la présence simultanée du triplet mollusque-schistosome-homme. La présente étude a pour objectifs d’évaluer les impacts des facteurs écologiques et du retrait mécanique de la végétation aquatique sur les densités et l’émission cercarienne des mollusques. L’étude s’est déroulée durant trois saisons successives (Sèche 1, Sèche 2 et Pluvieuse) dans quatre sites situés dans les villages de Kaban, Minguegne et Ndiawdoune. Sur chaque site, un suivi bihebdomadaire des facteurs écologiques, des densités, des prévalences de l’infection et des productions cercariennes des mollusques hôtes a été effectué. Le retrait mécanique de la végétation est survenu lors de notre cinquième séance d’échantillonnage dans les villages de Minguegne et de Ndiawdoune. Deux genres de mollusques ont été récoltés : Biomphalaria et Bulinus, hôtes intermédiaires respectif de S. mansoni et S. haematobium. Les résultats ont montré des impacts significatifs de facteurs écologiques et du retrait de la végétation sur la densité et la production cercarienne des mollusques. Le périphyton, la température, le phytoplancton et l’oxygène dissous sont significativement corrélés à la densité des mollusques. Le facteur saison a un impact positif sur l’abondance et la densité cercarienne des mollusques d’où sur le risque d’exposition humaine (REH). Cependant, ils sont seulement significativement impactés (p-value < 0,05) par la saison des pluies. Des résultats de modèle additifs généralisés ont montré que lorsque les densités des mollusques sont faibles ou élevées, le REH devient faible car les mollusques diminuent leur production en cercaires (p-value < 0,05). Le retrait de la végétation a entrainé une chute des densités et de l’infection des mollusques conduisant à la perte du REH. Cette méthode, s’appliquant sur la source de l’infection humaine, associée à la chimiothérapie de masse, peut constituer une stratégie efficace pour le contrôle des schistosomiases. Les résultats de l’étude peuvent faire l’objet d’un modèle adapté aux actions locales dans des programmes de lutte contre les schistosomiases. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=975 Réservation
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TH 2490Adobe Acrobat PDFVariation spatiotemporelle des oeufs de poissons pélagiques des côtes ouest africaines / Luc Bonaventure Badji (2018)
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Titre : Variation spatiotemporelle des oeufs de poissons pélagiques des côtes ouest africaines Type de document : texte imprimé Auteurs : Luc Bonaventure Badji, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2018 Importance : 104 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : oeuf poisson pélagique distribution spatiotemporelle cote afrique de l'ouest GAM cote ouest africaine Résumé : Les connaissances sur les zones de nourricerie et de frayère des poissons sont nécessaires pour appuyer et orienter les politiques de gestion des ressources halieutiques. Cette étude contribue, de façon significative, à l’amélioration des connaissances sur les premiers stades de vie des poissons, domaine très peu abordé dans les recherches en Afrique de l’Ouest. Divers engins de collecte ont été utilisés à bord du navire de recherche pour la caractérisation de l’abondance et de la répartition spatiale des oeufs et des paramètres environnementaux selon les saisons (saison chaude et saison froide). Le filet Gulf VII a permis de déterminer la répartition spatiale horizontale des oeufs de poissons. En revanche, le Multinet a permis de dresser le profil vertical de l’abondance des oeufs de poissons. Concernant les facteurs environnementaux, quatre paramètres ont été prélevés grâce à un CDT muni de rosette : il s’agit de la température, la salinité, la chlorophylle a et la profondeur. L’identification des oeufs, basée sur des critères morphologiques, a été faite sous loupe binoculaire et visait en particulier les quatre espèces-cibles dont Sardina pilchardus, Engraulis encrasicolus, Sardinell aurita et Trachurus trachurus. Les résultats sur la distribution horizontale ont montré que les plus fortes abondances d’oeufs pélagiques étaient enregistrées en saison froide pendant la saison d’upwelling et dans les zones à plateau continental relativement large.Pour les espèces à affinité tempérée telles que S. pilchardus et T. trachurus, la répartition des oeufs était limitée aux endroits à température basse (- 17,5 °C), notamment aux zones d’upwelling permanent situées au Sahara et au Banc d’Arguin. Pour l’anchois E. encrasicolus, les densités des oeufs étaient les plus élevées et leur distribution la plus large. Ses oeufs ont été notés au niveau de plusieurs stations le long de la côte, notamment au Banc d’Arguin, à Saint-Louis et plus abondamment à la petite côte du Sénégal où les densités d’oeufs, à certaines stations, étaient supérieurs 1000 oeuf/m2. La sardinelle ronde, S. aurita, était l’espèce dont les concentrations d’oeufs étaient les plus faibles (-1 oeuf/m2 le plus souvent) et la présence d’oeufs limitée au plateau continentale. Pour ce qui est de la distribution verticale, les résultats ont montré que les oeufs ont été essentiellement observés sur les couches d’eaux situées au-dessus de 60 m de profondeur. Pour les espèces-cibles, les oeufs ont été collectés à des profondeurs maximales d’environ 80 m pour l’anchois, 50 m pour le chinchard et la sardinelle ronde et 40 m pour la sardine.
Par ailleurs, les corrélations GAM ont montré l’influence significative de plusieurs facteurs environnementaux sur la reproduction des poissons pélagiques et le développement de leurs premiers stades de vie. La température était la variable qui semblait avoir plus d’influence sur l’abondance et la répartition des oeufs. Les pontes ont été maximales pendant les gammes optimales de température de 17,5°C pour S. pilchardus, 20,5°C pour E. encrasicolus, 20 °C pour S. aurita et 17 °C pour T. trachurus. Cependant, la distribution verticale des oeufs serait aussi associée à la distribution du plancton le long de la colonne d’eau, la profondeur de fond et la flottabilité des oeufs. Ces résultats sur la variation spatiotemporelle des oeufs de poissons pélagiques ont permis de mettre en évidence le rôle clé que joueraient l’upwelling et le plateau continental sur la survie des premiers stades de vie des poissons, à travers respectivement la provision de nourriture et la rétention des oeufs et larves. Ce caractère a été décrit comme une stratégie de reproduction développée par les petits pélagiques pour optimiser la survie des larves et le recrutement. Enfin, une carte thématique de distribution des oeufs a permis de mettre en évidence les zones principales de frai des espèces pélagiques que sont la petite côte du Sénégal, le Banc d’Arguin, le Sahara occidental et Saint-Louis.
Ces résultats peuvent être d’un grand intérêt pour les processus de gestion des ressources halieutiques et d’aménagement des pêcheries à l’échelle locale, régionale et sous-régionale. De plus, les zones de forte concentration d’oeufs identifiées dans cette étude pourront être des indicateurs de référence indispensables à la création d’Aires Marines Protégées ou à l’application du repos biologique pour une gestion durable et une exploitation rationnelle des ressources halieutiques.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=215 Variation spatiotemporelle des oeufs de poissons pélagiques des côtes ouest africaines [texte imprimé] / Luc Bonaventure Badji, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2018 . - 104 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : oeuf poisson pélagique distribution spatiotemporelle cote afrique de l'ouest GAM cote ouest africaine Résumé : Les connaissances sur les zones de nourricerie et de frayère des poissons sont nécessaires pour appuyer et orienter les politiques de gestion des ressources halieutiques. Cette étude contribue, de façon significative, à l’amélioration des connaissances sur les premiers stades de vie des poissons, domaine très peu abordé dans les recherches en Afrique de l’Ouest. Divers engins de collecte ont été utilisés à bord du navire de recherche pour la caractérisation de l’abondance et de la répartition spatiale des oeufs et des paramètres environnementaux selon les saisons (saison chaude et saison froide). Le filet Gulf VII a permis de déterminer la répartition spatiale horizontale des oeufs de poissons. En revanche, le Multinet a permis de dresser le profil vertical de l’abondance des oeufs de poissons. Concernant les facteurs environnementaux, quatre paramètres ont été prélevés grâce à un CDT muni de rosette : il s’agit de la température, la salinité, la chlorophylle a et la profondeur. L’identification des oeufs, basée sur des critères morphologiques, a été faite sous loupe binoculaire et visait en particulier les quatre espèces-cibles dont Sardina pilchardus, Engraulis encrasicolus, Sardinell aurita et Trachurus trachurus. Les résultats sur la distribution horizontale ont montré que les plus fortes abondances d’oeufs pélagiques étaient enregistrées en saison froide pendant la saison d’upwelling et dans les zones à plateau continental relativement large.Pour les espèces à affinité tempérée telles que S. pilchardus et T. trachurus, la répartition des oeufs était limitée aux endroits à température basse (- 17,5 °C), notamment aux zones d’upwelling permanent situées au Sahara et au Banc d’Arguin. Pour l’anchois E. encrasicolus, les densités des oeufs étaient les plus élevées et leur distribution la plus large. Ses oeufs ont été notés au niveau de plusieurs stations le long de la côte, notamment au Banc d’Arguin, à Saint-Louis et plus abondamment à la petite côte du Sénégal où les densités d’oeufs, à certaines stations, étaient supérieurs 1000 oeuf/m2. La sardinelle ronde, S. aurita, était l’espèce dont les concentrations d’oeufs étaient les plus faibles (-1 oeuf/m2 le plus souvent) et la présence d’oeufs limitée au plateau continentale. Pour ce qui est de la distribution verticale, les résultats ont montré que les oeufs ont été essentiellement observés sur les couches d’eaux situées au-dessus de 60 m de profondeur. Pour les espèces-cibles, les oeufs ont été collectés à des profondeurs maximales d’environ 80 m pour l’anchois, 50 m pour le chinchard et la sardinelle ronde et 40 m pour la sardine.
Par ailleurs, les corrélations GAM ont montré l’influence significative de plusieurs facteurs environnementaux sur la reproduction des poissons pélagiques et le développement de leurs premiers stades de vie. La température était la variable qui semblait avoir plus d’influence sur l’abondance et la répartition des oeufs. Les pontes ont été maximales pendant les gammes optimales de température de 17,5°C pour S. pilchardus, 20,5°C pour E. encrasicolus, 20 °C pour S. aurita et 17 °C pour T. trachurus. Cependant, la distribution verticale des oeufs serait aussi associée à la distribution du plancton le long de la colonne d’eau, la profondeur de fond et la flottabilité des oeufs. Ces résultats sur la variation spatiotemporelle des oeufs de poissons pélagiques ont permis de mettre en évidence le rôle clé que joueraient l’upwelling et le plateau continental sur la survie des premiers stades de vie des poissons, à travers respectivement la provision de nourriture et la rétention des oeufs et larves. Ce caractère a été décrit comme une stratégie de reproduction développée par les petits pélagiques pour optimiser la survie des larves et le recrutement. Enfin, une carte thématique de distribution des oeufs a permis de mettre en évidence les zones principales de frai des espèces pélagiques que sont la petite côte du Sénégal, le Banc d’Arguin, le Sahara occidental et Saint-Louis.
Ces résultats peuvent être d’un grand intérêt pour les processus de gestion des ressources halieutiques et d’aménagement des pêcheries à l’échelle locale, régionale et sous-régionale. De plus, les zones de forte concentration d’oeufs identifiées dans cette étude pourront être des indicateurs de référence indispensables à la création d’Aires Marines Protégées ou à l’application du repos biologique pour une gestion durable et une exploitation rationnelle des ressources halieutiques.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=215 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2235 TH 2235 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie animale ECOLOGIE ET GESTION DES ECOSYSTEMES Disponible Documents numériques
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