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(2018)
| Titre : |
Flore, végétation, enquête ethnobotanique et analyse de l’évolution de la pluviométrie et de la température dans les aires protégées du nord du Sénégal : cas de la réserve spéciale de faune de Gueumbeul et du parc national de la langue de barbarie. |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Babacar Faye, Auteur |
| Editeur : |
Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement |
| Année de publication : |
2018 |
| Importance : |
158 P. |
| Format : |
29 cm |
| Note générale : |
thèse proviisoire |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
flore végétation ethnobotanique Gueumbeul Langue de barbarie pluviométrie température aire protégée réserve spéciale de faune de Gueumbeul parc national de la langue de barbarie |
| Résumé : |
Les aires protégées constituent des sites de refuge et de conservation de la biodiversité. Elles procurent des biens
et services à la population. Cependant elles subissent des pressions anthropiques et climatiques qui freinent leur
capacité à remplir pleinement leurs rôles. Une gestion durable des ressources végétales que regorgent ces aires
protégées nécessite une bonne connaissance de la flore et de la végétation.
Cette étude a été réalisée dans la région de Saint-Louis au niveau de la réserve spéciale de faune de Gueumbeul
et du parc national de la langue de barbarie. Elle a été menée pour déterminer la structure de la flore et de la
végétation de la réserve spéciale de faune de Gueumbeul et du parc national de la langue de barbarie, évaluer l’
importance des ressources végétales auprès des riverains de la RSFG et du PNLB, analyser la gestion des ressources
végétales au niveau de la réserve spéciale de faune de Gueumbeul et du parc national de la langue de barbarie et
d’analyser l’évolution de la pluviométrie et de la température.
Pour déterminer la structure de la flore et de la végétation de la réserve et du parc national de la langue de
barbarie, un inventaire floristique a été réalisé par la méthode des relevés phytosociologiques. Il a permis de
répertorier 100 espèces réparties en 35 familles et 82 genres au niveau de la réserve spéciale de faune de
Gueumbeul contre 33 familles et 78 genres dans le parc national de la langue de barbarie. Les Poaceae et les
Fabaceae sont les familles les plus diversifiées au niveau de la RSFG et du PNLB. Environ trois quart (74%) des
espèces répertoriées au niveau de la RSFG sont composés de dicotylédones et environ un quart de monocotylédones
(26%). Cette même proportion (trois quart de dicotylédones et un quart de monocotylédones) est observée au
niveau du PNLB. Les thérophytes dominent les deux flores. Le spectre chorologique est dominé par les espèces
Afro-asiatiques (30%) et les espèces africaines (28%) au niveau de la RSFG et par les espèces Africaines (26%),
pantropicales (24%), Afro-asiatiques (19%) au niveau du PNLB. Les espèces rares dominent également les deux
flores. Cinq groupements ont été identifiés au niveau de la RSFG et au niveau du PNLB.
Une enquête ethnobotanique basée sur une interview semi structurée a permis d’évaluer l’importance des
ressources végétales et d’analyser leur gestion. Les résultats obtenus sur l’importance des ressources végétales
montrent que la population détient une connaissance importante de la flore. Les types d’usage les plus courants sont
l’alimentation humaine, l’usage médicinal et l’alimentation animale. Les facteurs de consensus sont plus élevés pour
les catégories d’usage alimentation humaine et usage médicinal aussi bien pour les riverains de la RSFG que pour
ceux du PNLB. Prosopis glandulosa et Acacia tortilis subsp raddiana sont les deux espèces les plus importantes
pour les riverains de la RSFG et du PNLB.
L’analyse de la gestion des ressources végétales montre qu’à côté de l’accès autorisé existe un accès libre. Le
prélèvement d’une partie de la plante vivante est le mode le plus fréquent au niveau des deux aires protégées. La
proportion la plus importante au niveau du prélèvement est constituée de bois de chauffe. Les espèces qui présentent
plus de risque de vulnérabilité sont Balanites aegyptiaca et Faidherbia albida .
Les résultats issus de l’analyse de l’évolution de la pluviométrie et de la température mettent en évidence deux
périodes à conditions climatiques favorables et deux périodes défavorables. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=474 |
Flore, végétation, enquête ethnobotanique et analyse de l’évolution de la pluviométrie et de la température dans les aires protégées du nord du Sénégal : cas de la réserve spéciale de faune de Gueumbeul et du parc national de la langue de barbarie. [texte imprimé] / Babacar Faye, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2018 . - 158 P. ; 29 cm. thèse proviisoire Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
flore végétation ethnobotanique Gueumbeul Langue de barbarie pluviométrie température aire protégée réserve spéciale de faune de Gueumbeul parc national de la langue de barbarie |
| Résumé : |
Les aires protégées constituent des sites de refuge et de conservation de la biodiversité. Elles procurent des biens
et services à la population. Cependant elles subissent des pressions anthropiques et climatiques qui freinent leur
capacité à remplir pleinement leurs rôles. Une gestion durable des ressources végétales que regorgent ces aires
protégées nécessite une bonne connaissance de la flore et de la végétation.
Cette étude a été réalisée dans la région de Saint-Louis au niveau de la réserve spéciale de faune de Gueumbeul
et du parc national de la langue de barbarie. Elle a été menée pour déterminer la structure de la flore et de la
végétation de la réserve spéciale de faune de Gueumbeul et du parc national de la langue de barbarie, évaluer l’
importance des ressources végétales auprès des riverains de la RSFG et du PNLB, analyser la gestion des ressources
végétales au niveau de la réserve spéciale de faune de Gueumbeul et du parc national de la langue de barbarie et
d’analyser l’évolution de la pluviométrie et de la température.
Pour déterminer la structure de la flore et de la végétation de la réserve et du parc national de la langue de
barbarie, un inventaire floristique a été réalisé par la méthode des relevés phytosociologiques. Il a permis de
répertorier 100 espèces réparties en 35 familles et 82 genres au niveau de la réserve spéciale de faune de
Gueumbeul contre 33 familles et 78 genres dans le parc national de la langue de barbarie. Les Poaceae et les
Fabaceae sont les familles les plus diversifiées au niveau de la RSFG et du PNLB. Environ trois quart (74%) des
espèces répertoriées au niveau de la RSFG sont composés de dicotylédones et environ un quart de monocotylédones
(26%). Cette même proportion (trois quart de dicotylédones et un quart de monocotylédones) est observée au
niveau du PNLB. Les thérophytes dominent les deux flores. Le spectre chorologique est dominé par les espèces
Afro-asiatiques (30%) et les espèces africaines (28%) au niveau de la RSFG et par les espèces Africaines (26%),
pantropicales (24%), Afro-asiatiques (19%) au niveau du PNLB. Les espèces rares dominent également les deux
flores. Cinq groupements ont été identifiés au niveau de la RSFG et au niveau du PNLB.
Une enquête ethnobotanique basée sur une interview semi structurée a permis d’évaluer l’importance des
ressources végétales et d’analyser leur gestion. Les résultats obtenus sur l’importance des ressources végétales
montrent que la population détient une connaissance importante de la flore. Les types d’usage les plus courants sont
l’alimentation humaine, l’usage médicinal et l’alimentation animale. Les facteurs de consensus sont plus élevés pour
les catégories d’usage alimentation humaine et usage médicinal aussi bien pour les riverains de la RSFG que pour
ceux du PNLB. Prosopis glandulosa et Acacia tortilis subsp raddiana sont les deux espèces les plus importantes
pour les riverains de la RSFG et du PNLB.
L’analyse de la gestion des ressources végétales montre qu’à côté de l’accès autorisé existe un accès libre. Le
prélèvement d’une partie de la plante vivante est le mode le plus fréquent au niveau des deux aires protégées. La
proportion la plus importante au niveau du prélèvement est constituée de bois de chauffe. Les espèces qui présentent
plus de risque de vulnérabilité sont Balanites aegyptiaca et Faidherbia albida .
Les résultats issus de l’analyse de l’évolution de la pluviométrie et de la température mettent en évidence deux
périodes à conditions climatiques favorables et deux périodes défavorables. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=474 |
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Exemplaires(1)
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TH 2344
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TH 2344 |
Thèse de doctorat d'Etat |
Thèses biologie végétale |
Taxonomie Biodiversité Ethnobotanique et Conservation des Ressources Naturelles
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Exclu du prêt |