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Affiner la rechercheActivité antifongique et larvicide d’huiles essentielles contre l’anthracnose et la mouche des fruits Bactrocera dorsalis (Hendel.) chez la mangue / Ndella Diouf (2021)
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Titre : Activité antifongique et larvicide d’huiles essentielles contre l’anthracnose et la mouche des fruits Bactrocera dorsalis (Hendel.) chez la mangue Type de document : texte imprimé Auteurs : Ndella Diouf, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2021 Importance : 53 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : colletotrichum gloeosporoides bactrocera dorsalis huile essentielle lutte biologique mangue Sénégal biopesticide antifongique larvicide anthracnose mouche des fruits Résumé : Au Sénégal, la mangue représente 60% de la production fruitière et domine largement le marché de l’exportation. Sa production est cependant confrontée à diverses contraintes entomologiques et phytopathologiques. Cette étude vise à tester l’activité antifongique et larvicide de différentes huiles essentielles sur Colletotrichum gloeosporioides, responsable de l’anthracnose de la mangue et sur les larves de la mouche des fruits Bactrocera dorsalis. Tout d’abord, des souches de C. gloeosporioides ont été isolées à partir de mangues présentant des symptômes typiques de la maladie et caractérisées sur la base des caractères macroscopiques et microscopiques. Ensuite, l’efficacité antifongique des huiles essentielles a été testée in vitro sur la croissance mycélienne de C. gloeosporioides et in vivo, d’une part sur des mangues infectées naturellement par C. gloeosporioides et d’autre part sur des mangues inoculées artificiellement par l’agent de l’anthracnose. Pour les mangues naturellement infectées, les huiles essentielles d’Eugenia caryophyllata, de Mentha piperita et d’Eucalyptus camaldulensis ont été testées à 5000ppm en comparaison avec le Prochloraze, l’eau chaude et eau+Tween. Concernant les mangues inoculées, les huiles essentielles utilisées sont extraites de : Cymbopogon citratus (2000ppm), Eugenia caryophyllata (500ppm), Mentha piperita (3000ppm) et Eucalyptus camaldulensis (5000ppm). Pour chaque traitement, l’incidence et la sévérité de la maladie ont été évaluées au bout de 15 jours. L’activité larvicide des huiles essentielles d’E. caryophyllata et de C. citratus a été aussi testée sur les larves de Bactrocera dorsalis en effectuant les traitements suivants : E. caryophyllata, E.caryophyllata+eau chaude, C.citratus, C.citratus+eau chaude et le témoin eau+Tween. Les mangues de la variété Keitt sur lesquelles les tests sont effectués ont été exposées pendant 24h aux piqûres sous tentes d’élevage de Bactrocera dorsalis avant d’être trempées dans les différentes solutions d’huiles essentielles à 5000ppm et 2500ppm. La caractérisation macroscopique, basée sur la coloration et l’aspect du mycélium de C. gloeosporioides a permis de distinguer 7 groupes sur le plan morphologique. Au niveau microscopique, des conidies hyalines de forme cylindrique et fusiforme ont pu être observées. Les tests réalisés ont montré une meilleure efficacité de l’huile essentielle d’E. caryophyllata avec une inhibition totale de la croissance mycélienne à 800ppm. En revanche, les huiles essentielles de M. piperita et de C. citratus ont entrainé une inhibition totale de la croissance mycélienne aux concentrations respectives de 3000ppm et 2300ppm. Aussi les sévérités les plus faibles ont été aussi obtenues avec l’huile essentielle d’E. caryophyllata (7,5%±14,22% avec la variété Keitt et de 10,22%±8,37% avec la variété locale) comparée au Prochloraz (8,33%±12,63%) qui est le témoin de référence. Concernant l’activité larvicide des huiles essentielles, il a été noté une meilleure efficacité d’E. caryophyllata qui a été à l’origine d’un taux de mortalité de 97,88%±5,43% à 2500ppm. Cependant son efficacité diminue lorsqu’elle est associée à l’eau chaude (88,99%±22,73)
Ce travail laisse entrevoir de bonnes perspectives dans le cadre de l’utilisation des huiles essentielles pour la lutte biologique contre les champignons et les mouches des fruits responsables de nombreuses pertes pré et post récolte notées sur la mangue.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=890 Activité antifongique et larvicide d’huiles essentielles contre l’anthracnose et la mouche des fruits Bactrocera dorsalis (Hendel.) chez la mangue [texte imprimé] / Ndella Diouf, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2021 . - 53 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : colletotrichum gloeosporoides bactrocera dorsalis huile essentielle lutte biologique mangue Sénégal biopesticide antifongique larvicide anthracnose mouche des fruits Résumé : Au Sénégal, la mangue représente 60% de la production fruitière et domine largement le marché de l’exportation. Sa production est cependant confrontée à diverses contraintes entomologiques et phytopathologiques. Cette étude vise à tester l’activité antifongique et larvicide de différentes huiles essentielles sur Colletotrichum gloeosporioides, responsable de l’anthracnose de la mangue et sur les larves de la mouche des fruits Bactrocera dorsalis. Tout d’abord, des souches de C. gloeosporioides ont été isolées à partir de mangues présentant des symptômes typiques de la maladie et caractérisées sur la base des caractères macroscopiques et microscopiques. Ensuite, l’efficacité antifongique des huiles essentielles a été testée in vitro sur la croissance mycélienne de C. gloeosporioides et in vivo, d’une part sur des mangues infectées naturellement par C. gloeosporioides et d’autre part sur des mangues inoculées artificiellement par l’agent de l’anthracnose. Pour les mangues naturellement infectées, les huiles essentielles d’Eugenia caryophyllata, de Mentha piperita et d’Eucalyptus camaldulensis ont été testées à 5000ppm en comparaison avec le Prochloraze, l’eau chaude et eau+Tween. Concernant les mangues inoculées, les huiles essentielles utilisées sont extraites de : Cymbopogon citratus (2000ppm), Eugenia caryophyllata (500ppm), Mentha piperita (3000ppm) et Eucalyptus camaldulensis (5000ppm). Pour chaque traitement, l’incidence et la sévérité de la maladie ont été évaluées au bout de 15 jours. L’activité larvicide des huiles essentielles d’E. caryophyllata et de C. citratus a été aussi testée sur les larves de Bactrocera dorsalis en effectuant les traitements suivants : E. caryophyllata, E.caryophyllata+eau chaude, C.citratus, C.citratus+eau chaude et le témoin eau+Tween. Les mangues de la variété Keitt sur lesquelles les tests sont effectués ont été exposées pendant 24h aux piqûres sous tentes d’élevage de Bactrocera dorsalis avant d’être trempées dans les différentes solutions d’huiles essentielles à 5000ppm et 2500ppm. La caractérisation macroscopique, basée sur la coloration et l’aspect du mycélium de C. gloeosporioides a permis de distinguer 7 groupes sur le plan morphologique. Au niveau microscopique, des conidies hyalines de forme cylindrique et fusiforme ont pu être observées. Les tests réalisés ont montré une meilleure efficacité de l’huile essentielle d’E. caryophyllata avec une inhibition totale de la croissance mycélienne à 800ppm. En revanche, les huiles essentielles de M. piperita et de C. citratus ont entrainé une inhibition totale de la croissance mycélienne aux concentrations respectives de 3000ppm et 2300ppm. Aussi les sévérités les plus faibles ont été aussi obtenues avec l’huile essentielle d’E. caryophyllata (7,5%±14,22% avec la variété Keitt et de 10,22%±8,37% avec la variété locale) comparée au Prochloraz (8,33%±12,63%) qui est le témoin de référence. Concernant l’activité larvicide des huiles essentielles, il a été noté une meilleure efficacité d’E. caryophyllata qui a été à l’origine d’un taux de mortalité de 97,88%±5,43% à 2500ppm. Cependant son efficacité diminue lorsqu’elle est associée à l’eau chaude (88,99%±22,73)
Ce travail laisse entrevoir de bonnes perspectives dans le cadre de l’utilisation des huiles essentielles pour la lutte biologique contre les champignons et les mouches des fruits responsables de nombreuses pertes pré et post récolte notées sur la mangue.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=890 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 10628 MEM 10628 Mémoires de master Master biologie végétale Phytopharmacie et protection des végétaux Disponible Documents numériques
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MEM 10628Adobe Acrobat PDFAnalyse des facteurs affectant la qualité de lots de semences déclassées de riz (Oryza sativa L.) de bas fond produites en basse Casamance (Sénégal) / Abdourahim AHAMADA (2023)
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Titre : Analyse des facteurs affectant la qualité de lots de semences déclassées de riz (Oryza sativa L.) de bas fond produites en basse Casamance (Sénégal) Type de document : texte imprimé Auteurs : Abdourahim AHAMADA, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2023 Importance : 48 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Oryza sativa cereale semence qualité germination bacterie champignon maladie fongique oiseau rendement jachère amendement organique paillage solarisation basse casamance senegal Phytopharmacie Protection des Végétaux Résumé : Au Sénégal, la production des semences de riz est confrontée aux aléas climatiques et aux contraintes biotiques (oiseaux et maladies fongiques) qui occasionnent beaucoup des dégâts. Une expérimentation a été conduite au laboratoire de phytopathologie du Centre de Recherches Zootechniques (CRZ) de Kolda et au laboratoire des semences de la Division des semences (DISEM) à Dakar, en vue d’étudier les facteurs affectant la qualité des semences de riz de bas fond produites en hivernage 2021 et 2022 à Djibélor (Casamance, Sénégal). Un dispositif expérimental complètement aléatoire avec trois (3) répétions a été adopté. Le facteur étudié est la variété de riz de bas fond avec six modalités (BG 90 -2, ISRIZ 06, ISRIZ 07, ITA 123, IR 1529 et BW 248-1). Les observations et mesures ont porté sur : la teneur en eau, la faculté germinative, la vigueur des plantes (mortalité, anomalie et indice de vigueur) et l’analyse sanitaire (Bactéries et champignons). Les résultats montrent que la teneur en eau varie (P< 0,001) selon la variété de riz de bas fond. En 2021, la variété ISRIZ 06 présente la teneur en eau la plus élevée (12,0 ± 0,0%) par rapport aux autres variétés de bas fond, par contre, en 2022, la variété IR 1529 a eu le taux d’humidité le plus élevé (13,4 ± 0,0%). De même, la faculté germinative dépend de la variété de riz (P< 0,001). La variété ISRIZ – 07 a enregistré la faculté germinative la plus élevée dans les deux années (60 ± 2% en 2021 et 70 ± 4% en 2022) en comparaison aux autres variétés de bas fond. Les semences présentent un taux élevé de mortalité, des plantules anormales mais également un indice de vigueur faible dans les deux années. De même, les grains de riz sont fortement attaqués par les champignons quelle que soit la variété. En effet, l’helminthosporiose, la curvulariose, le faux charbon et la fusariose sont les principales maladies fongiques observées dans les lots de semences de riz de bas fond. Globalement, cette étude montre que les faibles taux de germination des semences sont fortement expliqués par l’humidité excessive dans les grains de riz et à la forte présence des champignons dans les semences. L’application des bonnes pratiques culturales (jachère, amendement organique, paillage, solarisation, travail du sol, irrigation, modalités de semis,..) et post récolte doit être scrupuleusement respectée pour améliorer la qualité des semences de riz de bas fond.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1652 Analyse des facteurs affectant la qualité de lots de semences déclassées de riz (Oryza sativa L.) de bas fond produites en basse Casamance (Sénégal) [texte imprimé] / Abdourahim AHAMADA, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2023 . - 48 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Oryza sativa cereale semence qualité germination bacterie champignon maladie fongique oiseau rendement jachère amendement organique paillage solarisation basse casamance senegal Phytopharmacie Protection des Végétaux Résumé : Au Sénégal, la production des semences de riz est confrontée aux aléas climatiques et aux contraintes biotiques (oiseaux et maladies fongiques) qui occasionnent beaucoup des dégâts. Une expérimentation a été conduite au laboratoire de phytopathologie du Centre de Recherches Zootechniques (CRZ) de Kolda et au laboratoire des semences de la Division des semences (DISEM) à Dakar, en vue d’étudier les facteurs affectant la qualité des semences de riz de bas fond produites en hivernage 2021 et 2022 à Djibélor (Casamance, Sénégal). Un dispositif expérimental complètement aléatoire avec trois (3) répétions a été adopté. Le facteur étudié est la variété de riz de bas fond avec six modalités (BG 90 -2, ISRIZ 06, ISRIZ 07, ITA 123, IR 1529 et BW 248-1). Les observations et mesures ont porté sur : la teneur en eau, la faculté germinative, la vigueur des plantes (mortalité, anomalie et indice de vigueur) et l’analyse sanitaire (Bactéries et champignons). Les résultats montrent que la teneur en eau varie (P< 0,001) selon la variété de riz de bas fond. En 2021, la variété ISRIZ 06 présente la teneur en eau la plus élevée (12,0 ± 0,0%) par rapport aux autres variétés de bas fond, par contre, en 2022, la variété IR 1529 a eu le taux d’humidité le plus élevé (13,4 ± 0,0%). De même, la faculté germinative dépend de la variété de riz (P< 0,001). La variété ISRIZ – 07 a enregistré la faculté germinative la plus élevée dans les deux années (60 ± 2% en 2021 et 70 ± 4% en 2022) en comparaison aux autres variétés de bas fond. Les semences présentent un taux élevé de mortalité, des plantules anormales mais également un indice de vigueur faible dans les deux années. De même, les grains de riz sont fortement attaqués par les champignons quelle que soit la variété. En effet, l’helminthosporiose, la curvulariose, le faux charbon et la fusariose sont les principales maladies fongiques observées dans les lots de semences de riz de bas fond. Globalement, cette étude montre que les faibles taux de germination des semences sont fortement expliqués par l’humidité excessive dans les grains de riz et à la forte présence des champignons dans les semences. L’application des bonnes pratiques culturales (jachère, amendement organique, paillage, solarisation, travail du sol, irrigation, modalités de semis,..) et post récolte doit être scrupuleusement respectée pour améliorer la qualité des semences de riz de bas fond.
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MEM 11043Adobe Acrobat PDFAnalyse des facteurs d’altération de qualité des semences de niébé [Vigna unguiculata (L.) Walp.] et proposition de bonnes pratiques semencières au Sénégal / Soule Ahamada RIFDAT (2023)
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Titre : Analyse des facteurs d’altération de qualité des semences de niébé [Vigna unguiculata (L.) Walp.] et proposition de bonnes pratiques semencières au Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Soule Ahamada RIFDAT, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2023 Importance : 40 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : niébé Callosobruchus maculatus parasite semence certification Sénégal qualité Vigna unguiculata Résumé : Au Sénégal, l’accès aux semences de niébé [Vigna unguiculata (L.) Walp.] est très limité du fait d’un faible taux de certification pour les niveaux de pré base. Cette étude consiste à déterminer les facteurs d’altération de qualité de semences de niébé et envisager des propositions de bonnes pratiques semencières au Sénégal. Les lots de semences proviennent de Dahra (zone sylvo pastorale), Bambey (bassin arachidier), Darou (bassin arachidier) et Vélingara (haute Casamance). Ces lots de semences de niébé déclassées ont été étudiés au laboratoire national de la DISEM (Dakar, Sénégal). Le facteur étudié est la provenance de semences de niébé avec quatre modalités (Dahra, Bambey, Darou et Vélingara). Le dispositif expérimental était celui complètement aléatoire avec quatre répétitions. Les résultats confirment que les semences de niébé ne répondent pas aux normes de certification de la CEDEAO. En effet, la faculté germinative est influencée par la teneur en eau et/ou l’aspect sanitaire des semences de niébé. La faculté germinative des semences provenant de Vélingara est la plus faible (52 ± 2%) avec la plus forte infestation de semences par les bruches (7,6 ± 0,5%). A l’opposé, l’infestation des semences par les bruches (2,2 ± 0,2%) est plus faible à Dahra que celle de Darou et Vélingara. La faculté germinative la plus élevée (82 ± 2%) est notée à Dahra. Le taux d’humidité des semences le plus important est noté à Dahra (11,0 ± 0,1%) avec la plus forte infection des semences par les champignons (75,0 ± 7,4%). Par contre, l’infection des semences par les champignons est plus faible à Darou (60,0 ± 10,5%) avec aussi la plus faible humidité (10,4 ± 0,1%) des semences par rapport à celle des trois autres provenances. Cette étude a montré que la teneur en eau des semences de niébé impacte négativement leur état sanitaire notamment avec le développement des bruches et l’apparition des maladies fongiques. Pour améliorer la qualité des semences de niébé, il faut limiter l’infestation initiale au champ par le ramassage des gousses dès leur maturité et leur séchage rapide afin de garder une humidité convenable des semences. Il est également suggérer une bonne hygiène des entrepôts de stockage et l’utilisation des sacs polyéthylène afin de réduire l’infestation des semences par les bio agresseurs. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1452 Analyse des facteurs d’altération de qualité des semences de niébé [Vigna unguiculata (L.) Walp.] et proposition de bonnes pratiques semencières au Sénégal [texte imprimé] / Soule Ahamada RIFDAT, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2023 . - 40 P. ; 29 cm.
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Mots-clés : niébé Callosobruchus maculatus parasite semence certification Sénégal qualité Vigna unguiculata Résumé : Au Sénégal, l’accès aux semences de niébé [Vigna unguiculata (L.) Walp.] est très limité du fait d’un faible taux de certification pour les niveaux de pré base. Cette étude consiste à déterminer les facteurs d’altération de qualité de semences de niébé et envisager des propositions de bonnes pratiques semencières au Sénégal. Les lots de semences proviennent de Dahra (zone sylvo pastorale), Bambey (bassin arachidier), Darou (bassin arachidier) et Vélingara (haute Casamance). Ces lots de semences de niébé déclassées ont été étudiés au laboratoire national de la DISEM (Dakar, Sénégal). Le facteur étudié est la provenance de semences de niébé avec quatre modalités (Dahra, Bambey, Darou et Vélingara). Le dispositif expérimental était celui complètement aléatoire avec quatre répétitions. Les résultats confirment que les semences de niébé ne répondent pas aux normes de certification de la CEDEAO. En effet, la faculté germinative est influencée par la teneur en eau et/ou l’aspect sanitaire des semences de niébé. La faculté germinative des semences provenant de Vélingara est la plus faible (52 ± 2%) avec la plus forte infestation de semences par les bruches (7,6 ± 0,5%). A l’opposé, l’infestation des semences par les bruches (2,2 ± 0,2%) est plus faible à Dahra que celle de Darou et Vélingara. La faculté germinative la plus élevée (82 ± 2%) est notée à Dahra. Le taux d’humidité des semences le plus important est noté à Dahra (11,0 ± 0,1%) avec la plus forte infection des semences par les champignons (75,0 ± 7,4%). Par contre, l’infection des semences par les champignons est plus faible à Darou (60,0 ± 10,5%) avec aussi la plus faible humidité (10,4 ± 0,1%) des semences par rapport à celle des trois autres provenances. Cette étude a montré que la teneur en eau des semences de niébé impacte négativement leur état sanitaire notamment avec le développement des bruches et l’apparition des maladies fongiques. Pour améliorer la qualité des semences de niébé, il faut limiter l’infestation initiale au champ par le ramassage des gousses dès leur maturité et leur séchage rapide afin de garder une humidité convenable des semences. Il est également suggérer une bonne hygiène des entrepôts de stockage et l’utilisation des sacs polyéthylène afin de réduire l’infestation des semences par les bio agresseurs. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1452 Réservation
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MEM 10926Adobe Acrobat PDFAnalyse des pratiques culturales et de la qualité sanitaire des semences de pomme de terre (Solanum tuberosum L.) dans la zone des Niayes (Sénégal) / Fatou Siga SENGHOR (2024)
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Titre : Analyse des pratiques culturales et de la qualité sanitaire des semences de pomme de terre (Solanum tuberosum L.) dans la zone des Niayes (Sénégal) Type de document : texte imprimé Auteurs : Fatou Siga SENGHOR, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2024 Importance : 49P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Solanum tuberosum Légumineuse Pratique culturale Système de culture Maraîchage Légume Semence Qualité sanitaire Niayes Sénégal Tubercule Pomme de terre Phytopharmacie Protection des végétaux Résumé : Au Sénégal, la pomme de terre est une culture légumière très importante. Mais sa production est fortement limitée par les contraintes phytosanitaires liées aux ravageurs et aux maladies et les mauvaises pratiques culturales. Cette étude vise principalement à contribuer à une meilleure connaissance des pratiques de production de semences de pomme de terre dans la zone des Niayes (Sénégal) et d’apprécier la qualité sanitaire des tubercules de pomme de terre. Ainsi, lors des enquêtes, 23 producteurs de semences de pomme de terre ont été interrogés sur leurs caractéristiques sociodémographiques, leurs pratiques culturales et leurs perceptions sur les problèmes phytosanitaires en culture de pomme de terre. Afin évaluer l’état sanitaire des plants, 6 variétés de pomme de terre de classe A et E ont fait l’objet d’un suivi phytosanitaire de mars à juin 2023 dans 6 sites. Ainsi, les observations ont porté sur les symptômes d’attaques et les maladies foliaires, l’incidence et la sévérité de la principale maladie (l’alternariose) ont été calculées et les arthropodes inféodés de la pomme de terre ont été recueillis et identifiés. En poste récolte, 6 tubercules potentiellement sains provenant de chacune des 6 variétés ont été suivi hebdomadairement sous serre pendant 6 semaines dans le but d’évaluer leur état sanitaire. Les résultats sur les enquêtes ont montré que la production de semences est majoritairement pratiquée par des jeunes de sexe masculin rarement formés au maraichage et qui ne respectent presque pas les techniques de culture de la pomme de terre. Les résultats sur l’évaluation de l’état sanitaire de plants ont montré que les symptômes d’attaques restent des mines et des perforations foliaires. Les principales maladies foliaires observées sont la virose, le mildiou et l’alternariose. L’analyse de la variance a montré une différence très significative de l’incidence et de la sévérité moyenne (Pvalue=0,0001) de l’alternariose selon les variétés prouvant que Atlas-E reste la variété la plus sensible à l’alternariose. Sur les arthropodes répertoriés, la moitié des taxons sont des insectes ravageurs (pucerons). Les résultats de l’évaluation de l’état sanitaire des tubercules ont montré principalement des pourritures avec ou sans mycélium. Les pourritures les plus importantes sont notées sur les tubercules de la variété Sababa-A (Tp=100%) contrairement à ceux de la variété Atlas-E (Tp=0%). L’étude conclut que des améliorations dans les pratiques culturales sont nécessaires pour garantir une meilleure qualité sanitaire des semences de pomme de terre. Il est recommandé d'adopter des techniques de culture modernisées, de renforcer la formation des producteurs et de promouvoir l'utilisation de semences certifiées.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2585 Analyse des pratiques culturales et de la qualité sanitaire des semences de pomme de terre (Solanum tuberosum L.) dans la zone des Niayes (Sénégal) [texte imprimé] / Fatou Siga SENGHOR, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2024 . - 49P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Solanum tuberosum Légumineuse Pratique culturale Système de culture Maraîchage Légume Semence Qualité sanitaire Niayes Sénégal Tubercule Pomme de terre Phytopharmacie Protection des végétaux Résumé : Au Sénégal, la pomme de terre est une culture légumière très importante. Mais sa production est fortement limitée par les contraintes phytosanitaires liées aux ravageurs et aux maladies et les mauvaises pratiques culturales. Cette étude vise principalement à contribuer à une meilleure connaissance des pratiques de production de semences de pomme de terre dans la zone des Niayes (Sénégal) et d’apprécier la qualité sanitaire des tubercules de pomme de terre. Ainsi, lors des enquêtes, 23 producteurs de semences de pomme de terre ont été interrogés sur leurs caractéristiques sociodémographiques, leurs pratiques culturales et leurs perceptions sur les problèmes phytosanitaires en culture de pomme de terre. Afin évaluer l’état sanitaire des plants, 6 variétés de pomme de terre de classe A et E ont fait l’objet d’un suivi phytosanitaire de mars à juin 2023 dans 6 sites. Ainsi, les observations ont porté sur les symptômes d’attaques et les maladies foliaires, l’incidence et la sévérité de la principale maladie (l’alternariose) ont été calculées et les arthropodes inféodés de la pomme de terre ont été recueillis et identifiés. En poste récolte, 6 tubercules potentiellement sains provenant de chacune des 6 variétés ont été suivi hebdomadairement sous serre pendant 6 semaines dans le but d’évaluer leur état sanitaire. Les résultats sur les enquêtes ont montré que la production de semences est majoritairement pratiquée par des jeunes de sexe masculin rarement formés au maraichage et qui ne respectent presque pas les techniques de culture de la pomme de terre. Les résultats sur l’évaluation de l’état sanitaire de plants ont montré que les symptômes d’attaques restent des mines et des perforations foliaires. Les principales maladies foliaires observées sont la virose, le mildiou et l’alternariose. L’analyse de la variance a montré une différence très significative de l’incidence et de la sévérité moyenne (Pvalue=0,0001) de l’alternariose selon les variétés prouvant que Atlas-E reste la variété la plus sensible à l’alternariose. Sur les arthropodes répertoriés, la moitié des taxons sont des insectes ravageurs (pucerons). Les résultats de l’évaluation de l’état sanitaire des tubercules ont montré principalement des pourritures avec ou sans mycélium. Les pourritures les plus importantes sont notées sur les tubercules de la variété Sababa-A (Tp=100%) contrairement à ceux de la variété Atlas-E (Tp=0%). L’étude conclut que des améliorations dans les pratiques culturales sont nécessaires pour garantir une meilleure qualité sanitaire des semences de pomme de terre. Il est recommandé d'adopter des techniques de culture modernisées, de renforcer la formation des producteurs et de promouvoir l'utilisation de semences certifiées.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2585 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11364 MEM 11364 Mémoires de master Master biologie végétale Phytopharmacie et protection des végétaux Disponible Documents numériques
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MEM 11364Adobe Acrobat PDFAttractivité de l’huile essentielle de Melaleuca leucadendra L. (Myrtaceae) vis-à-vis de Bactrocera dorsalis (Hendel, 1912) (Diptera, Tephritidae) dans les vergers de mangue à Notto Gouye Diama (Niayes, Sénégal). / Cheikh Tidiane DIALLO (2022)
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Titre : Attractivité de l’huile essentielle de Melaleuca leucadendra L. (Myrtaceae) vis-à-vis de Bactrocera dorsalis (Hendel, 1912) (Diptera, Tephritidae) dans les vergers de mangue à Notto Gouye Diama (Niayes, Sénégal). Type de document : texte imprimé Auteurs : Cheikh Tidiane DIALLO, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2022 Importance : 37 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : bactrocera dorsalis huile essentielle melaleuca leucadendra méthyl eugénol Niayes diptera tephritidae mangue Notto Gouye Diama Résumé : Au Sénégal, les mouches des fruits représentent une menace sérieuse pour la survie du secteur fruits et légumes qui contribuent à l’équilibre et la sécurité alimentaire de millions de populations, et constitue en outre une importante source de devises. Elles causent chaque année des pertes directes qui peuvent atteindre 80 à 100% dépendant de la période d’installation de la saison des pluies. L’objectif de cette étude est d’évaluer l’attractivité de l’huile essentielle de M. leucadendra vis-à-vis à B. dorsalis. Cette étude a été réalisée dans la zone des Niayes sur deux localités (Notto et Segueul) ou des pièges sont contenant de l’huile de M. leucadendra et le méthyl eugénol pour le piégeage des mouches de fruits dans des vergers de manguiers. Les pièges ont été relevés chaque semaine. L’huile de M. leucadendra montre une attractivité plus importante que le méthyl eugénol de synthèse avec une différence significative (p = 0,046) entre le nombre de mouches capturées (183 contre 150 mouches/piège/jour) avec une dominance de B. dorsalis (99,93%). L’huile essentielle de M. leucadendra montre une durée d’attractivité similaire à celle du méthyl eugénol de synthèse. Le nombre de mouches capturées augmente avec la quantité de l’huile essentielle utilisé. Les captures moyennes les plus élevées ont été observé avec la dose D4 (3 ml) avec en moyenne 200 mouches/piège/jour suivis de la dose D2 (2 ml). La dose D2 peut être recommandée auprès des producteurs de mangues dans la lutte contre B. dorsalis. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1074 Attractivité de l’huile essentielle de Melaleuca leucadendra L. (Myrtaceae) vis-à-vis de Bactrocera dorsalis (Hendel, 1912) (Diptera, Tephritidae) dans les vergers de mangue à Notto Gouye Diama (Niayes, Sénégal). [texte imprimé] / Cheikh Tidiane DIALLO, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2022 . - 37 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : bactrocera dorsalis huile essentielle melaleuca leucadendra méthyl eugénol Niayes diptera tephritidae mangue Notto Gouye Diama Résumé : Au Sénégal, les mouches des fruits représentent une menace sérieuse pour la survie du secteur fruits et légumes qui contribuent à l’équilibre et la sécurité alimentaire de millions de populations, et constitue en outre une importante source de devises. Elles causent chaque année des pertes directes qui peuvent atteindre 80 à 100% dépendant de la période d’installation de la saison des pluies. L’objectif de cette étude est d’évaluer l’attractivité de l’huile essentielle de M. leucadendra vis-à-vis à B. dorsalis. Cette étude a été réalisée dans la zone des Niayes sur deux localités (Notto et Segueul) ou des pièges sont contenant de l’huile de M. leucadendra et le méthyl eugénol pour le piégeage des mouches de fruits dans des vergers de manguiers. Les pièges ont été relevés chaque semaine. L’huile de M. leucadendra montre une attractivité plus importante que le méthyl eugénol de synthèse avec une différence significative (p = 0,046) entre le nombre de mouches capturées (183 contre 150 mouches/piège/jour) avec une dominance de B. dorsalis (99,93%). L’huile essentielle de M. leucadendra montre une durée d’attractivité similaire à celle du méthyl eugénol de synthèse. Le nombre de mouches capturées augmente avec la quantité de l’huile essentielle utilisé. Les captures moyennes les plus élevées ont été observé avec la dose D4 (3 ml) avec en moyenne 200 mouches/piège/jour suivis de la dose D2 (2 ml). La dose D2 peut être recommandée auprès des producteurs de mangues dans la lutte contre B. dorsalis. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1074 Réservation
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MEM 10757Adobe Acrobat PDFAttractivité des huiles essentielles de Melaleuca leucadendra Linn. (Myrtaceae) et Zanthoxylum zanthoxyloides (Lam.) (Rutaceae) vis-à-vis de Bactrocera dorsalis (Hendel) (Diptera, Tephritidae) dans des vergers de manguiers à Djibélor en Casamance / Cébastiana Sambou (2020)
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Titre : Attractivité des huiles essentielles de Melaleuca leucadendra Linn. (Myrtaceae) et Zanthoxylum zanthoxyloides (Lam.) (Rutaceae) vis-à-vis de Bactrocera dorsalis (Hendel) (Diptera, Tephritidae) dans des vergers de manguiers à Djibélor en Casamance Type de document : texte imprimé Auteurs : Cébastiana Sambou, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2020 Importance : 30 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : lutte biologique méthyle eugénol melaleuca leucadendra biocide bactrocera dorsalis Casamance huile essentielle Myrtaceae zanthoxylum zanthoxyloides rutaceae diptera tephritidae manguier Djibélor Résumé : Au Sénégal, la filière mangue constitue une importante source de revenus pour les populations. Cependant, la production de mangues de qualité acceptées à l’exportation est limitée par les dégâts dus à la mouche des fruits (Bactrocera dorsalis) dont le contrôle dans les vergers pose de sérieux problèmes en Casamance. Cette étude est une contribution à la mise au point d’une méthode de lutte efficace contre cette mouche à base d’extraits et de la poudre des feuilles de Melaleuca leucadendra et de Zanthoxylum zanthoxyloides. Les huiles essentielles de ces plantes obtenues par hydrodistillation ont été analysées par la chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse (CPG-SM). Leur effet insecticide vis-à-vis de la mouche a été testé dans trois vergers de manguiers à Djibélor, en comparaison avec le méthyl eugénol de synthèse. L’huile essentielle de feuilles de M. leucadendra était principalement constituée de méthyl eugénol (99,5%) et celle de Z. zanthoxyloides était dominée par le (E)--Ocimène (39,0%), l’acétate d’octyle (11,6%), le décanol (9,7%), le (Z)--Ocimène (7,9%) et l’-pinène (7,2%).
A la dose d’application de 1 ml dans le piège, l’huile essentielle de M. leucadendra a montré une attractivité similaire à celle du méthyle eugénol de synthèse sans aucune différence significative entre le nombre de mouches capturées (101 contre 158 mouches/semaine/piège). Cependant, l’attractivité de l’huile essentielle est 5 fois plus élevée que celle de la poudre des feuilles de M. leucadendra. Comparé avec l’huile essentielle de M. leucadendra, le nombre de mouches capturées par le piégeage utilisant l’huile essentielle de Z. zanthoxyloides est très faible, mais avec une plus forte sensibilité vis-à-vis des femelles par rapport aux mâles.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=244 Attractivité des huiles essentielles de Melaleuca leucadendra Linn. (Myrtaceae) et Zanthoxylum zanthoxyloides (Lam.) (Rutaceae) vis-à-vis de Bactrocera dorsalis (Hendel) (Diptera, Tephritidae) dans des vergers de manguiers à Djibélor en Casamance [texte imprimé] / Cébastiana Sambou, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2020 . - 30 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : lutte biologique méthyle eugénol melaleuca leucadendra biocide bactrocera dorsalis Casamance huile essentielle Myrtaceae zanthoxylum zanthoxyloides rutaceae diptera tephritidae manguier Djibélor Résumé : Au Sénégal, la filière mangue constitue une importante source de revenus pour les populations. Cependant, la production de mangues de qualité acceptées à l’exportation est limitée par les dégâts dus à la mouche des fruits (Bactrocera dorsalis) dont le contrôle dans les vergers pose de sérieux problèmes en Casamance. Cette étude est une contribution à la mise au point d’une méthode de lutte efficace contre cette mouche à base d’extraits et de la poudre des feuilles de Melaleuca leucadendra et de Zanthoxylum zanthoxyloides. Les huiles essentielles de ces plantes obtenues par hydrodistillation ont été analysées par la chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse (CPG-SM). Leur effet insecticide vis-à-vis de la mouche a été testé dans trois vergers de manguiers à Djibélor, en comparaison avec le méthyl eugénol de synthèse. L’huile essentielle de feuilles de M. leucadendra était principalement constituée de méthyl eugénol (99,5%) et celle de Z. zanthoxyloides était dominée par le (E)--Ocimène (39,0%), l’acétate d’octyle (11,6%), le décanol (9,7%), le (Z)--Ocimène (7,9%) et l’-pinène (7,2%).
A la dose d’application de 1 ml dans le piège, l’huile essentielle de M. leucadendra a montré une attractivité similaire à celle du méthyle eugénol de synthèse sans aucune différence significative entre le nombre de mouches capturées (101 contre 158 mouches/semaine/piège). Cependant, l’attractivité de l’huile essentielle est 5 fois plus élevée que celle de la poudre des feuilles de M. leucadendra. Comparé avec l’huile essentielle de M. leucadendra, le nombre de mouches capturées par le piégeage utilisant l’huile essentielle de Z. zanthoxyloides est très faible, mais avec une plus forte sensibilité vis-à-vis des femelles par rapport aux mâles.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=244 Réservation
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cebastiana_sAMBou_M2_BV.pdfAdobe Acrobat PDFCaractérisation de lignées de sorgho [(Sorghum bicolor (L.) Moench)] à la résistance de la maladie des brûlures foliaires« leaf blight » / Rokh Daba DIENG (2024)
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Titre : Caractérisation de lignées de sorgho [(Sorghum bicolor (L.) Moench)] à la résistance de la maladie des brûlures foliaires« leaf blight » Type de document : texte imprimé Auteurs : Rokh Daba DIENG, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2024 Importance : 49 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Sorghum bicolor Helminthosporium sorgho Brûlures foliaires Leaf blight Phytopharmacie Protection des végétaux Bipolaris Dreschla Résumé : Au Sénégal, le sorgho (Sorghum bicolor) constitue l’une des plus importantes céréales, base de
l’agriculture vivrière de la population et occupe la cinquième position au niveau mondiale.
Cependant, sa production est confrontée à d’énormes contraintes qui sont d’ordres abiotiques
et biotiques principalement liés aux champignons phytopathogènes dont Bipolaris sp,
anciennement appelé Helminthosporium sp ou Dreschla sp responsable de la brûlure foliaire
ou « leaf blight ». C’est ainsi qu’un essai a été mené en serre au Centre National de Recherches
Agronomiques (CNRA) de Bambey pour caractériser des lignées de sorgho (Sorghum bicolor)
pour leur résistance à la maladie des brûlures foliaires«leaf blight » en évaluant leurs sévérités.
Le dispositif utilisé est un dispositif en blocs aléatoires complets randomisés (BCR) ou bloc de
Fischer avec trois répétitions. L’unité expérimentale était une parcelle élémentaire ou pot de
semis. Des 27 variétés utilisées aucune des variétés n’a été révélés résistante. Par contre les
résultats ont montré que les 04 variétés : BTX398, DAROU, PI1609251, SC748-5 se sont
révélées comme étant tolérantes avec des taux de sévérités inférieures à 20 %. Les 17 variétés
avec un taux de sévérité supérieure à 20% et inférieure à 50 % : SC414-12E, FAOUROU,
PAYENNE, RTX2530, SC283, QL3, SC326-6, TAM428, PI570726, NGANDA, NGINTHE,
ICSY88032, IS18760, BTX623, GOLLOBE, SC328-C, BTX378 se sont révélées comme étant
des variétés modérément tolérantes. A cela s’ajoute 04 variétés : SSD35, SC112-14, PI570841,
THEIS, qui sont considérées comme étant des variétés sensibles. Et enfin 02 variétés :
BRANDES et PI569979 se sont révélées très sensibles avec un taux de sévérité supérieure à 80
%. Ce travail doit être poursuivi pour confirmer ou infirmer les variétés tolérantes et les variétés
sensibles avant d’envisager la mise en oeuvre de méthodes de lutte biologiques.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2224 Caractérisation de lignées de sorgho [(Sorghum bicolor (L.) Moench)] à la résistance de la maladie des brûlures foliaires« leaf blight » [texte imprimé] / Rokh Daba DIENG, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2024 . - 49 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Sorghum bicolor Helminthosporium sorgho Brûlures foliaires Leaf blight Phytopharmacie Protection des végétaux Bipolaris Dreschla Résumé : Au Sénégal, le sorgho (Sorghum bicolor) constitue l’une des plus importantes céréales, base de
l’agriculture vivrière de la population et occupe la cinquième position au niveau mondiale.
Cependant, sa production est confrontée à d’énormes contraintes qui sont d’ordres abiotiques
et biotiques principalement liés aux champignons phytopathogènes dont Bipolaris sp,
anciennement appelé Helminthosporium sp ou Dreschla sp responsable de la brûlure foliaire
ou « leaf blight ». C’est ainsi qu’un essai a été mené en serre au Centre National de Recherches
Agronomiques (CNRA) de Bambey pour caractériser des lignées de sorgho (Sorghum bicolor)
pour leur résistance à la maladie des brûlures foliaires«leaf blight » en évaluant leurs sévérités.
Le dispositif utilisé est un dispositif en blocs aléatoires complets randomisés (BCR) ou bloc de
Fischer avec trois répétitions. L’unité expérimentale était une parcelle élémentaire ou pot de
semis. Des 27 variétés utilisées aucune des variétés n’a été révélés résistante. Par contre les
résultats ont montré que les 04 variétés : BTX398, DAROU, PI1609251, SC748-5 se sont
révélées comme étant tolérantes avec des taux de sévérités inférieures à 20 %. Les 17 variétés
avec un taux de sévérité supérieure à 20% et inférieure à 50 % : SC414-12E, FAOUROU,
PAYENNE, RTX2530, SC283, QL3, SC326-6, TAM428, PI570726, NGANDA, NGINTHE,
ICSY88032, IS18760, BTX623, GOLLOBE, SC328-C, BTX378 se sont révélées comme étant
des variétés modérément tolérantes. A cela s’ajoute 04 variétés : SSD35, SC112-14, PI570841,
THEIS, qui sont considérées comme étant des variétés sensibles. Et enfin 02 variétés :
BRANDES et PI569979 se sont révélées très sensibles avec un taux de sévérité supérieure à 80
%. Ce travail doit être poursuivi pour confirmer ou infirmer les variétés tolérantes et les variétés
sensibles avant d’envisager la mise en oeuvre de méthodes de lutte biologiques.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2224 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11196 MEM 11196 Mémoires de master Master biologie végétale Phytopharmacie et protection des végétaux Disponible Documents numériques
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MEM 11196Adobe Acrobat PDFCARACTERISATION MOLECULAIRE DES BEGOMOVIRUS ASSOCIES A LA MALADIE DE LA MOSAÏQUE DU MANIOC Manihot esculenta CRANTZ AU SENEGAL / Aicha SOW (2024)
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Titre : CARACTERISATION MOLECULAIRE DES BEGOMOVIRUS ASSOCIES A LA MALADIE DE LA MOSAÏQUE DU MANIOC Manihot esculenta CRANTZ AU SENEGAL Type de document : texte imprimé Auteurs : Aicha SOW, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2024 Importance : 42 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Caractérisation moléculaire CMGs Begomovirus Manioc ACMV EACMV Sénégal Maladie de la mosaïque du manioc Manihot esculenta Phytopharmacie Protection des Végétaux Insecte ravageur Résumé : La recherche du statut des Begomovirus associés à la maladie de la mosaïque du manioc (CMD) au Sénégal a conduit à une étude moléculaire sur 70 échantillons foliaires collectés dans les régions de Thiès, Saint-Louis et dans les centres de recherche LNRPV/ISRA et CDH/ISRA. La sévérité des symptômes déterminée à l’aide d’une échelle de cotation a été globalement variable. L’incidence des symptômes au champ a été comprise entre 17 et 100%. L’analyse par PCR polyvalente sur la région de la réplication de l’ADN extrait, a révélé la présence de Begomovirus sur neuf cultivars de manioc. Le séquençage des isolats de 28 échantillons a permis l’obtention 17 séquences et 11 à infections mixtes. L’étude phylogénétique des séquences détectées par PCR polyvalente sur la zone de la réplication comparée à celles de références a révélé la présence de l’African Cassava Mosaic virus (ACMV) et de l’East African Cassava Mosaic Cameroon virus (EACMCV) dans respectivement 08 et 09 échantillons. Tandis que les séquences des PCRs spécifiques à l’East African Cassava Mosaic Virus (EACMV) et l’ACMV sur la zone de la capside ont été respectivement liés au groupe EACMV-Ug et ACMV. L’EACMCV et l’East African Cassava Mosaic Virus- Uganda (EACMV-Ug) sont de nouvelles souches détectées associées à la CMD au Sénégal. Les échantillons infectés ont présenté des symptômes moyennement sévères à fortement sévères. Ils n’ont pas présenté de structuration géographique particulière malgré leur coexistence. La collecte d’insectes a montré une faible présence de mouches blanches qui sont les vecteurs décrits de la CMD. La présence de ces Begomovirus représente une menace sanitaire car les deux espèces identifiées ont été à l’origine d’épidémies sévères liées à la virulence de la souche recombinante EACMV-Ug et l’action synergique de celle-ci avec l’ACMV. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3499 CARACTERISATION MOLECULAIRE DES BEGOMOVIRUS ASSOCIES A LA MALADIE DE LA MOSAÏQUE DU MANIOC Manihot esculenta CRANTZ AU SENEGAL [texte imprimé] / Aicha SOW, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2024 . - 42 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Caractérisation moléculaire CMGs Begomovirus Manioc ACMV EACMV Sénégal Maladie de la mosaïque du manioc Manihot esculenta Phytopharmacie Protection des Végétaux Insecte ravageur Résumé : La recherche du statut des Begomovirus associés à la maladie de la mosaïque du manioc (CMD) au Sénégal a conduit à une étude moléculaire sur 70 échantillons foliaires collectés dans les régions de Thiès, Saint-Louis et dans les centres de recherche LNRPV/ISRA et CDH/ISRA. La sévérité des symptômes déterminée à l’aide d’une échelle de cotation a été globalement variable. L’incidence des symptômes au champ a été comprise entre 17 et 100%. L’analyse par PCR polyvalente sur la région de la réplication de l’ADN extrait, a révélé la présence de Begomovirus sur neuf cultivars de manioc. Le séquençage des isolats de 28 échantillons a permis l’obtention 17 séquences et 11 à infections mixtes. L’étude phylogénétique des séquences détectées par PCR polyvalente sur la zone de la réplication comparée à celles de références a révélé la présence de l’African Cassava Mosaic virus (ACMV) et de l’East African Cassava Mosaic Cameroon virus (EACMCV) dans respectivement 08 et 09 échantillons. Tandis que les séquences des PCRs spécifiques à l’East African Cassava Mosaic Virus (EACMV) et l’ACMV sur la zone de la capside ont été respectivement liés au groupe EACMV-Ug et ACMV. L’EACMCV et l’East African Cassava Mosaic Virus- Uganda (EACMV-Ug) sont de nouvelles souches détectées associées à la CMD au Sénégal. Les échantillons infectés ont présenté des symptômes moyennement sévères à fortement sévères. Ils n’ont pas présenté de structuration géographique particulière malgré leur coexistence. La collecte d’insectes a montré une faible présence de mouches blanches qui sont les vecteurs décrits de la CMD. La présence de ces Begomovirus représente une menace sanitaire car les deux espèces identifiées ont été à l’origine d’épidémies sévères liées à la virulence de la souche recombinante EACMV-Ug et l’action synergique de celle-ci avec l’ACMV. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3499 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11781 MEM 11781 Mémoires de master Master biologie végétale Phytopharmacie et protection des végétaux Disponible Documents numériques
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MEM 11781Adobe Acrobat PDFCaractérisation moléculaire du virus responsable de la maladie de l’enroulement des feuilles du gombo « Abelmoshus esculentus » au Burkina Faso. / Ousmane Diène Faye (2019)
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Titre : Caractérisation moléculaire du virus responsable de la maladie de l’enroulement des feuilles du gombo « Abelmoshus esculentus » au Burkina Faso. Type de document : texte imprimé Auteurs : Ousmane Diène Faye, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2019 Importance : 38 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Bégomovirus adn satellite adn pcr maladie de l’enroulement des feuilles Abelmoshus esculentus Cotton Leaf Curl Gezira Virus gombo Résumé : Le gombo (Abelmoshus esculentus) est un légume qui appartient à la famille des Malvaceae.
Il est la culture légumière la plus rentable dans l’économie maraîchère burkinabé. Cependant,
la culture du gombo connait de nombreuses contraintes dont les plus importantes sont les
viroses. La maladie de l’enroulement des feuilles du gombo (OLCD : Okra Leaf Curl
Disease) est la plus dommageable et dont les agents responsables sont les bégomovirus. Les
bégomovirus se subdivisent en deux groupes selon l’organisation génomique : les
bégomovirus monopartites (ADN-A) associés ou non à des ADNs satellites (Alphasatellites et
les Betasatellittes) et les bégomovirus bipartites (ADN-A et ADN-B). Ces virus infectent le
gombo par le biais d’un vecteur, à savoir la mouche blanche (Bemisia tabaci) ; induisant ainsi
des symptômes de rabougrissement, d’enroulement et de déformation foliaire. Afin
d’améliorer l’état sanitaire et la productivité de la culture du gombo, ce présent travail a
consisté en une caractérisation moléculaire du virus responsable de la maladie de
l’enroulement des feuilles du gombo au Burkina Faso. Pour atteindre cet objectif 75 feuilles
de gombo symptomatiques ont été collectées sur des plantes cultivées dans les périmètres
maraîchèrs du Burkina Faso. Les ADNs totaux extraits de ces échantillons ont été soumis au
diagnostic par la réaction de polymérisation en chaîne (PCR). Les ADNs des échantillons
positifs (au nombre de 3) ont été séquencés puis des analyses bioinformatiques ont permis
d’établir une phylogénie. Les résultats obtenus ont révélé que le Cotton Leaf Curl Gezira
Virus (CLCuGV) est le virus responsable de la maladie de l’enroulement des feuilles du
gombo. Un total de cinq séquences de CLCuGV du GenBank ont présenté une homologie de
90 à 99% avec les séquences obtenues dans cette présente étude.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=173 Caractérisation moléculaire du virus responsable de la maladie de l’enroulement des feuilles du gombo « Abelmoshus esculentus » au Burkina Faso. [texte imprimé] / Ousmane Diène Faye, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2019 . - 38 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Bégomovirus adn satellite adn pcr maladie de l’enroulement des feuilles Abelmoshus esculentus Cotton Leaf Curl Gezira Virus gombo Résumé : Le gombo (Abelmoshus esculentus) est un légume qui appartient à la famille des Malvaceae.
Il est la culture légumière la plus rentable dans l’économie maraîchère burkinabé. Cependant,
la culture du gombo connait de nombreuses contraintes dont les plus importantes sont les
viroses. La maladie de l’enroulement des feuilles du gombo (OLCD : Okra Leaf Curl
Disease) est la plus dommageable et dont les agents responsables sont les bégomovirus. Les
bégomovirus se subdivisent en deux groupes selon l’organisation génomique : les
bégomovirus monopartites (ADN-A) associés ou non à des ADNs satellites (Alphasatellites et
les Betasatellittes) et les bégomovirus bipartites (ADN-A et ADN-B). Ces virus infectent le
gombo par le biais d’un vecteur, à savoir la mouche blanche (Bemisia tabaci) ; induisant ainsi
des symptômes de rabougrissement, d’enroulement et de déformation foliaire. Afin
d’améliorer l’état sanitaire et la productivité de la culture du gombo, ce présent travail a
consisté en une caractérisation moléculaire du virus responsable de la maladie de
l’enroulement des feuilles du gombo au Burkina Faso. Pour atteindre cet objectif 75 feuilles
de gombo symptomatiques ont été collectées sur des plantes cultivées dans les périmètres
maraîchèrs du Burkina Faso. Les ADNs totaux extraits de ces échantillons ont été soumis au
diagnostic par la réaction de polymérisation en chaîne (PCR). Les ADNs des échantillons
positifs (au nombre de 3) ont été séquencés puis des analyses bioinformatiques ont permis
d’établir une phylogénie. Les résultats obtenus ont révélé que le Cotton Leaf Curl Gezira
Virus (CLCuGV) est le virus responsable de la maladie de l’enroulement des feuilles du
gombo. Un total de cinq séquences de CLCuGV du GenBank ont présenté une homologie de
90 à 99% avec les séquences obtenues dans cette présente étude.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=173 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité mem 10098 mem 10098 Mémoires de master Master biologie végétale Phytopharmacie et protection des végétaux Disponible Documents numériques
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ousmane_d._FAYe_M2_BV.pdfAdobe Acrobat PDFCaractérisation morphologique et biochimique de bactéries pathogènes du manguier (Mangifera indica L.) / Alhousseynou SARR (2022)
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Titre : Caractérisation morphologique et biochimique de bactéries pathogènes du manguier (Mangifera indica L.) Type de document : texte imprimé Auteurs : Alhousseynou SARR, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2022 Importance : 47P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Mangue Mangifera indica Xanthomonas bactérie phytopathogènes pathologie flavobacterium cinetobacter zoogloeae pseudomonas diagnostic bacterien nécroses Phytopharmacie Protection des Végétaux bactérie pathogène manguier Résumé : Au Sénégal, la production et la commercialisation de la mangue n’échappent pas aux nombreuses contraintes phytosanitaires liées aux insectes, mais aussi aux nombreuses maladies occasionnées par les champignons et les bactéries. Le but principal de cette étude était de vérifier la présence de la bactérie Xanthomonas citri pv. Mangiferaindicae, agent responsable de la maladie des tâches noires bactériennes, à travers un diagnostic des bactéries pathogènes du manguier. Ainsi, les échantillons de feuilles sur lesquels s’est portée cette étude ont été récoltés sur des pieds de manguiers d’un verger, situé derrière la station Elton de Thiès. En tout, 18 souches ont été obtenus à partir des feuilles présentant des symptômes de nécroses répartis en 6 groupes, en fonction des similitudes sur leurs caractéristiques morphologiques et biochimiques. Les tests réalisés ont permis d’identifier les genres : Flavobacterium, Acinetobacter, Zoogloeae, Pseudomonas, Bacillus. et deux souches correspondant à Enterobacter asburiae. Les bactéries les plus fréquentes sont Zoogloeae sp. avec 33%, suivies d’Acinetobacter sp. (22%), de Flavobacterium sp. (17%), de Pseudomonas sp. (11%), d’Enterobacter asburiae (11%) et enfin de Bacillus sp. (6%). Les tests de pathogénicité réalisés montre que l’ensemble des souches ont induit des symptômes de nécroses sur les feuilles, sauf Bacillus sp. Toutefois, ce sont les souches de Pseudomonas sp. et celles d’Acinetobacter sp. qui ont provoqué les symptômes plus sévères, avec des taux d’incidence et de sévérité respectifs de 100 et 75%. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1313 Caractérisation morphologique et biochimique de bactéries pathogènes du manguier (Mangifera indica L.) [texte imprimé] / Alhousseynou SARR, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2022 . - 47P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Mangue Mangifera indica Xanthomonas bactérie phytopathogènes pathologie flavobacterium cinetobacter zoogloeae pseudomonas diagnostic bacterien nécroses Phytopharmacie Protection des Végétaux bactérie pathogène manguier Résumé : Au Sénégal, la production et la commercialisation de la mangue n’échappent pas aux nombreuses contraintes phytosanitaires liées aux insectes, mais aussi aux nombreuses maladies occasionnées par les champignons et les bactéries. Le but principal de cette étude était de vérifier la présence de la bactérie Xanthomonas citri pv. Mangiferaindicae, agent responsable de la maladie des tâches noires bactériennes, à travers un diagnostic des bactéries pathogènes du manguier. Ainsi, les échantillons de feuilles sur lesquels s’est portée cette étude ont été récoltés sur des pieds de manguiers d’un verger, situé derrière la station Elton de Thiès. En tout, 18 souches ont été obtenus à partir des feuilles présentant des symptômes de nécroses répartis en 6 groupes, en fonction des similitudes sur leurs caractéristiques morphologiques et biochimiques. Les tests réalisés ont permis d’identifier les genres : Flavobacterium, Acinetobacter, Zoogloeae, Pseudomonas, Bacillus. et deux souches correspondant à Enterobacter asburiae. Les bactéries les plus fréquentes sont Zoogloeae sp. avec 33%, suivies d’Acinetobacter sp. (22%), de Flavobacterium sp. (17%), de Pseudomonas sp. (11%), d’Enterobacter asburiae (11%) et enfin de Bacillus sp. (6%). Les tests de pathogénicité réalisés montre que l’ensemble des souches ont induit des symptômes de nécroses sur les feuilles, sauf Bacillus sp. Toutefois, ce sont les souches de Pseudomonas sp. et celles d’Acinetobacter sp. qui ont provoqué les symptômes plus sévères, avec des taux d’incidence et de sévérité respectifs de 100 et 75%. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1313 Réservation
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MEM 10878Adobe Acrobat PDFCaractérisation morphologique et évaluation du pouvoir pathogène d’isolats de Lasiodiplodia spp. associés au dépérissement du manguier (Mangifera indica L.) dans la zone de Notto Diobass (Sénégal) / Abdou SENE (2026)
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Titre : Caractérisation morphologique et évaluation du pouvoir pathogène d’isolats de Lasiodiplodia spp. associés au dépérissement du manguier (Mangifera indica L.) dans la zone de Notto Diobass (Sénégal) Type de document : texte imprimé Auteurs : Abdou SENE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2026 Importance : 48 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Manguier Dépérissement Lasiodiplodia Notto Diobass Résumé : La mangue est l’un des fruits les plus appréciés au Sénégal. Elle occupe une place importante dans l’alimentation et l’économie des populations. Toutefois, sa production est confrontée à de nombreuses maladies fongiques telles que le dépérissement du manguier, qui constitue une problématique majeure affectant la production de mangues dans plusieurs régions. C’est dans ce contexte que notre étude fixe comme objectif général de contribuer à la production de mangues au Sénégal. L’échantillonnage a été réalisé dans la zone des Niayes, plus précisément dans la localité de Notto Diobass, sur des manguiers présentant des symptômes de dépérissement. Les travaux ont consisté dans un premier temps à isoler et à caractériser les isolats de Lasiodiplodia ssp. associés au dépérissement du manguier. Ensuite, l’effet de la température et de la photopériode sur la croissance mycélienne et la sporulation des champignons a été étudié. Enfin la production de spores des différents isolats et leur pouvoir pathogène ont été évalué. Un total de 18 isolats appartenant au genre Lasiodiplodia ont été isolé et caractérisé sur la base de critères morphologiques. Les résultats ont montré que les températures de 25 et 30°C favorisent significativement la croissance mycélienne des isolats. Par ailleurs, l’incubation des isolats à 25°C sous une photopériode de 12 h/12 h et en obscurité continue a révélé que l’alternance lumière/obscurité favorise la sporulation des champignons mais elle n’a pas d’influence sur la croissance mycélienne. Les isolats C3 et C9 se sont distingués par une production sporale plus élevée. Les résultats du test de pathogénicité ont montré que 12 isolats ont induit de symptômes caractéristiques du dépérissement. Parmi eux, les isolats C17 et C39 ont été les plus virulents avec un taux de sévérité de 60%, suivis des isolats C3 et C18 avec des taux de sévérité respectifs de 46,66 et 40 %. La sévérité moyenne des isolats C6, C1, C46, C23, C41 et C33 est modérée avec 33,33 % et la plus faible (26,66%) a été enregistrée pour l'isolat C4. Des études de caractérisation moléculaire couplées aux résultats obtenus pourraient permettre d’identifier avec précision les espèces fongiques responsables de la maladie pour mieux la contrôler. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3399 Caractérisation morphologique et évaluation du pouvoir pathogène d’isolats de Lasiodiplodia spp. associés au dépérissement du manguier (Mangifera indica L.) dans la zone de Notto Diobass (Sénégal) [texte imprimé] / Abdou SENE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2026 . - 48 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Manguier Dépérissement Lasiodiplodia Notto Diobass Résumé : La mangue est l’un des fruits les plus appréciés au Sénégal. Elle occupe une place importante dans l’alimentation et l’économie des populations. Toutefois, sa production est confrontée à de nombreuses maladies fongiques telles que le dépérissement du manguier, qui constitue une problématique majeure affectant la production de mangues dans plusieurs régions. C’est dans ce contexte que notre étude fixe comme objectif général de contribuer à la production de mangues au Sénégal. L’échantillonnage a été réalisé dans la zone des Niayes, plus précisément dans la localité de Notto Diobass, sur des manguiers présentant des symptômes de dépérissement. Les travaux ont consisté dans un premier temps à isoler et à caractériser les isolats de Lasiodiplodia ssp. associés au dépérissement du manguier. Ensuite, l’effet de la température et de la photopériode sur la croissance mycélienne et la sporulation des champignons a été étudié. Enfin la production de spores des différents isolats et leur pouvoir pathogène ont été évalué. Un total de 18 isolats appartenant au genre Lasiodiplodia ont été isolé et caractérisé sur la base de critères morphologiques. Les résultats ont montré que les températures de 25 et 30°C favorisent significativement la croissance mycélienne des isolats. Par ailleurs, l’incubation des isolats à 25°C sous une photopériode de 12 h/12 h et en obscurité continue a révélé que l’alternance lumière/obscurité favorise la sporulation des champignons mais elle n’a pas d’influence sur la croissance mycélienne. Les isolats C3 et C9 se sont distingués par une production sporale plus élevée. Les résultats du test de pathogénicité ont montré que 12 isolats ont induit de symptômes caractéristiques du dépérissement. Parmi eux, les isolats C17 et C39 ont été les plus virulents avec un taux de sévérité de 60%, suivis des isolats C3 et C18 avec des taux de sévérité respectifs de 46,66 et 40 %. La sévérité moyenne des isolats C6, C1, C46, C23, C41 et C33 est modérée avec 33,33 % et la plus faible (26,66%) a été enregistrée pour l'isolat C4. Des études de caractérisation moléculaire couplées aux résultats obtenus pourraient permettre d’identifier avec précision les espèces fongiques responsables de la maladie pour mieux la contrôler. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3399 Réservation
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MEM 11741Adobe Acrobat PDFCaractérisation de souches de Colletotrichum gloeosporioides associées à l'anthracnose du manguier (Mangifera indica L.) en Casamance et dans la zone des Niayes et test d’efficacité biologique de souches indigènes de Trichoderma spp. / Mariama CISSE (2022)
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Titre : Caractérisation de souches de Colletotrichum gloeosporioides associées à l'anthracnose du manguier (Mangifera indica L.) en Casamance et dans la zone des Niayes et test d’efficacité biologique de souches indigènes de Trichoderma spp. Type de document : texte imprimé Auteurs : Mariama CISSE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2022 Importance : 55P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : gliocladium roseum mangifera indica manguier trichoderma anthracnose colletotrichum gloeosporioides Casamance niayes test d’efficacité biologique souche indigène lutte biologique phytopharmacie protection des végétaux Résumé : Au Sénégal, la filière mangue occupe la première place dans le sous-secteur de l’arboriculture fruitière. Cette filière est confrontée à de nombreux problèmes d’ordre phytosanitaire parmi lesquels l’anthracnose qui constitue la principale maladie chez le manguier. Cette maladie causée par Colletotrichum gloeosporioides est responsable de nombreuses pertes au niveau de la production et de la commercialisation de la mangue. Pour lutter contre l’anthracnose, les producteurs font souvent recours aux pesticides chimiques qui peuvent causer d’énormes problèmes sur la santé humaine et animale et sur l’environnement. Ainsi, il devient nécessaire de trouver d’autres stratégies de lutte adaptées et durables et la lutte biologique à travers l’utilisation d’antagonistes pourrait constituer une alternative intéressante.
C’est dans ce contexte que cette étude a été réalisée et a comme objectif d’identifier des souches indigènes de Trichoderma sp. et d’évaluer leur pouvoir antagoniste vis-à-vis de C.gloeosporioides. L’étude a d’abord consistait à isoler des souches de C. gloeosporioides à partir des symptômes caractéristiques de l’anthracnose et de les caractériser au niveau macroscopique et microscopique. Ensuite des souches de Trichoderma spp. ont été isolées et identifiées et leur potentiel antagoniste évalué vis-à-vis de C. gloeosporioides. Lors de cette étude, 182 échantillons ont été collectés dans 22 sites répartis entre la Casamance et la zone des Niayes. Après isolement, 107 souches de C. gloeosporioides ont été identifiées et reparties en 8 groupes selon la couleur (blanche, rouge, rose, grise, et noire) et l’aspect du mycélium (cotonneux ou tapissé) et 21 souches de Trichoderma spp. réparties en 7 groupes de couleur et d’aspect différents. L’analyse de la vitesse de croissance mycélienne de C. gloeosporioides a montré que 31,77 % des souches ont une croissance rapide, 62,62 % une croissance moyenne et 5,61% une croissance lente. En outre, les tests d’efficacité in vitro de Trichoderma spp. et de Gliocladium roseum ont montré un effet inhibiteur sur la croissance mycélienne de C. gloeosporioides. En effet, des taux inhibions de 48,39% à 87,64% ont été obtenus avec les souches de Trichoderma spp. Les résultats avec la souche de Gliocladium roseum ont montré une inhibition de 31.7%. Ces résultats montrent que des souches indigènes de Trichoderma spp. pourraient bien être utilisées pour lutter contre C. gloeosporioides, l’agent responsable de l’anthracnose du manguier au Sénégal.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1187 Caractérisation de souches de Colletotrichum gloeosporioides associées à l'anthracnose du manguier (Mangifera indica L.) en Casamance et dans la zone des Niayes et test d’efficacité biologique de souches indigènes de Trichoderma spp. [texte imprimé] / Mariama CISSE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2022 . - 55P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : gliocladium roseum mangifera indica manguier trichoderma anthracnose colletotrichum gloeosporioides Casamance niayes test d’efficacité biologique souche indigène lutte biologique phytopharmacie protection des végétaux Résumé : Au Sénégal, la filière mangue occupe la première place dans le sous-secteur de l’arboriculture fruitière. Cette filière est confrontée à de nombreux problèmes d’ordre phytosanitaire parmi lesquels l’anthracnose qui constitue la principale maladie chez le manguier. Cette maladie causée par Colletotrichum gloeosporioides est responsable de nombreuses pertes au niveau de la production et de la commercialisation de la mangue. Pour lutter contre l’anthracnose, les producteurs font souvent recours aux pesticides chimiques qui peuvent causer d’énormes problèmes sur la santé humaine et animale et sur l’environnement. Ainsi, il devient nécessaire de trouver d’autres stratégies de lutte adaptées et durables et la lutte biologique à travers l’utilisation d’antagonistes pourrait constituer une alternative intéressante.
C’est dans ce contexte que cette étude a été réalisée et a comme objectif d’identifier des souches indigènes de Trichoderma sp. et d’évaluer leur pouvoir antagoniste vis-à-vis de C.gloeosporioides. L’étude a d’abord consistait à isoler des souches de C. gloeosporioides à partir des symptômes caractéristiques de l’anthracnose et de les caractériser au niveau macroscopique et microscopique. Ensuite des souches de Trichoderma spp. ont été isolées et identifiées et leur potentiel antagoniste évalué vis-à-vis de C. gloeosporioides. Lors de cette étude, 182 échantillons ont été collectés dans 22 sites répartis entre la Casamance et la zone des Niayes. Après isolement, 107 souches de C. gloeosporioides ont été identifiées et reparties en 8 groupes selon la couleur (blanche, rouge, rose, grise, et noire) et l’aspect du mycélium (cotonneux ou tapissé) et 21 souches de Trichoderma spp. réparties en 7 groupes de couleur et d’aspect différents. L’analyse de la vitesse de croissance mycélienne de C. gloeosporioides a montré que 31,77 % des souches ont une croissance rapide, 62,62 % une croissance moyenne et 5,61% une croissance lente. En outre, les tests d’efficacité in vitro de Trichoderma spp. et de Gliocladium roseum ont montré un effet inhibiteur sur la croissance mycélienne de C. gloeosporioides. En effet, des taux inhibions de 48,39% à 87,64% ont été obtenus avec les souches de Trichoderma spp. Les résultats avec la souche de Gliocladium roseum ont montré une inhibition de 31.7%. Ces résultats montrent que des souches indigènes de Trichoderma spp. pourraient bien être utilisées pour lutter contre C. gloeosporioides, l’agent responsable de l’anthracnose du manguier au Sénégal.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1187 Réservation
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MEM 10836Adobe Acrobat PDFContraintes entomologiques dans les essais d’acclimatation de vitro plants de pomme de terre (Solanum tuberosum L.) dans les serres du Laboratoire National de Recherches sur les Productions Végétales (ISRA/LNRPV) / Mame Diarra NDIAYE (2023)
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Titre : Contraintes entomologiques dans les essais d’acclimatation de vitro plants de pomme de terre (Solanum tuberosum L.) dans les serres du Laboratoire National de Recherches sur les Productions Végétales (ISRA/LNRPV) Type de document : texte imprimé Auteurs : Mame Diarra NDIAYE, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2023 Importance : 33 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Pomme de terre Solanum tuberosum semence vitro plant serre Thrips tabaci Aphis fabae Myzus persicae technique de production acclimatation vitro tubercule Résumé : Au Sénégal, la production de vitro plants est un moyen de régler de manière durable la production et l’accessibilité aux semences. Dans cette étude, l’acclimatation des vitro tubercules de pomme de terre variété Sahel est faite en serre sur du substrat solide constitué d’un mélange de coque d’arachide associée à la balle de riz et la sciure de bois. Le dispositif comprend neuf (09) mini serres d’une superficie de 2 m2. Trois traitements de mélange de coque d’arachide (CA) associée avec de la balle de riz (BR) et de la sciure de bois (SB) sont répétés trois fois avec les proportions suivantes: T1: 25% CA+50% BR+25% SB, T2 : 50% CA+50% BR, T3 : 25% CA+75% BR. L’objectif général de ce travail réalisé de décembre 2021 à février 2022, est de contribuer à l’amélioration des itinéraires techniques de production de semence de pomme de terre. Les objectifs spécifiques sont : (i) examiner la variation des captures d’insectes suivant le type de mélange de substrat, (ii) suivre l’évolution des captures d’insectes et (iii) déterminer le mélange optimal pour une bonne production de mini tubercules de pomme de terre de niveau pré base F3. Un suivi entomologique a été effectué durant tout le cycle de la culture. Des captures à l’aide des assiettes jaunes contenant de l’éthanol 70% et de savon liquide, ainsi que des prélèvements directes sur les pieds de pomme de terre ont permis de relever 1549 insectes dont 1209 piqueurs suceurs, transmetteurs de viroses: 498 Thrips tabaci, 191 Bemisia tabaci, 520 Pucerons (Aphis fabae et Myzus persicae); et 340 autres insectes.
L’acclimatation de vitro plants de pomme de terre sur du substrat solide a montré que les vitro plants indemnes de parasites feront face à de nombreuses contraintes (l’attaque des insectes et des maladies) lorsqu’ils sont mis en culture sur du substrat. Pour une bonne production de mini tubercules de pomme de terre sur du substrat solide, l’utilisation de la balle de riz et de la coque d’arachide à part égale (50%CA+5O%BR) serait idéale.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1308 Contraintes entomologiques dans les essais d’acclimatation de vitro plants de pomme de terre (Solanum tuberosum L.) dans les serres du Laboratoire National de Recherches sur les Productions Végétales (ISRA/LNRPV) [texte imprimé] / Mame Diarra NDIAYE, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2023 . - 33 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Pomme de terre Solanum tuberosum semence vitro plant serre Thrips tabaci Aphis fabae Myzus persicae technique de production acclimatation vitro tubercule Résumé : Au Sénégal, la production de vitro plants est un moyen de régler de manière durable la production et l’accessibilité aux semences. Dans cette étude, l’acclimatation des vitro tubercules de pomme de terre variété Sahel est faite en serre sur du substrat solide constitué d’un mélange de coque d’arachide associée à la balle de riz et la sciure de bois. Le dispositif comprend neuf (09) mini serres d’une superficie de 2 m2. Trois traitements de mélange de coque d’arachide (CA) associée avec de la balle de riz (BR) et de la sciure de bois (SB) sont répétés trois fois avec les proportions suivantes: T1: 25% CA+50% BR+25% SB, T2 : 50% CA+50% BR, T3 : 25% CA+75% BR. L’objectif général de ce travail réalisé de décembre 2021 à février 2022, est de contribuer à l’amélioration des itinéraires techniques de production de semence de pomme de terre. Les objectifs spécifiques sont : (i) examiner la variation des captures d’insectes suivant le type de mélange de substrat, (ii) suivre l’évolution des captures d’insectes et (iii) déterminer le mélange optimal pour une bonne production de mini tubercules de pomme de terre de niveau pré base F3. Un suivi entomologique a été effectué durant tout le cycle de la culture. Des captures à l’aide des assiettes jaunes contenant de l’éthanol 70% et de savon liquide, ainsi que des prélèvements directes sur les pieds de pomme de terre ont permis de relever 1549 insectes dont 1209 piqueurs suceurs, transmetteurs de viroses: 498 Thrips tabaci, 191 Bemisia tabaci, 520 Pucerons (Aphis fabae et Myzus persicae); et 340 autres insectes.
L’acclimatation de vitro plants de pomme de terre sur du substrat solide a montré que les vitro plants indemnes de parasites feront face à de nombreuses contraintes (l’attaque des insectes et des maladies) lorsqu’ils sont mis en culture sur du substrat. Pour une bonne production de mini tubercules de pomme de terre sur du substrat solide, l’utilisation de la balle de riz et de la coque d’arachide à part égale (50%CA+5O%BR) serait idéale.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1308 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 10884 MEM 10884 Mémoires de master Master biologie végétale Phytopharmacie et protection des végétaux Disponible Documents numériques
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MEM 10884Adobe Acrobat PDFContribution à la connaissance des insectes dans les sites de reboisement de la Grande Muraille Verte (GMV) / Amsata Diop (2021)
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Titre : Contribution à la connaissance des insectes dans les sites de reboisement de la Grande Muraille Verte (GMV) Type de document : texte imprimé Auteurs : Amsata Diop, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2021 Importance : 36 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : insecte biodiversité sécurité alimentaire durable sécurité alimentaire Grande Muraille Verte Résumé : La végétation de la Grande Muraille Verte (GMV) est soumise à de multiples facteurs de dégradation dont celui des insectes combiné à des facteurs anthropiques. L’étude entomologique permettra de corriger ce déséquilibre écologique et assurer une sécurité alimentaire durable. Des échantillonnages ont été effectués en octobre 2020 au niveau de 4 sites de reboisement de la GMV (Widou, Loghré-Thioly, Téssékéré et Labgare) afin d’identifier les insectes présent dans ces milieux et d’évaluer leurs importances économiques.
Les résultats obtenus ont permis de recenser 73 espèces appartenant à 09 ordres (Coleoptera, Diptera, Hemiptera, Hymenoptera, Lepidoptera, Mantoptera, Orthoptera, Nevroptera et Dermaptera). L’ordre des Coléoptères est le plus abondant avec une richesse spécifique de 38 espèces suivi les hémiptères 12 espèces, les orthoptères 09 espèces, Diptères 06 espèces les autres ordres sont faibles représentés avec moins de 03 espèces chacun.
Ainsi 17 espèces appartenant aux ordres des (Coléoptère, Diptère, Hémiptère, Lépidoptère et Orthoptère,) ont été classées nuisibles aux cultures. Le groupe des coléoptères est dominant avec 36,36% (Rhyniptia reflexa, Pachnoda interrupta, Psalydolytta vestita et Asbecesta transversa) suivis par les hémiptères 27,27% (Anoplocnemis curvipes, Spilosthetus pandurus, Eysarcoris inconspicuus, Dieuches sp. et Acrosternum acutum) et les orthoptères 18,18% (Oedaleus senegalensis, Anacridium melanorhadon, Acrotylus bondeli, Diabolocatantops axilaris, Chrotogonus senegalensis et Pyrgomorpha cognata) et 9,09% pour l’ordre des diptères (Bactrocera dorsalis) et des lépidoptères (Spodoptera littoralis).
En conclusion, cette étude peut en quelques sortes contribuer à une réactualisation de la liste des insectes présents dans le sahel du Sénégal et constituer un axe de recherche de moyen de contrôle en vue d’assurer une sécurité alimentaire durable et de la biodiversité.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=914 Contribution à la connaissance des insectes dans les sites de reboisement de la Grande Muraille Verte (GMV) [texte imprimé] / Amsata Diop, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2021 . - 36 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : insecte biodiversité sécurité alimentaire durable sécurité alimentaire Grande Muraille Verte Résumé : La végétation de la Grande Muraille Verte (GMV) est soumise à de multiples facteurs de dégradation dont celui des insectes combiné à des facteurs anthropiques. L’étude entomologique permettra de corriger ce déséquilibre écologique et assurer une sécurité alimentaire durable. Des échantillonnages ont été effectués en octobre 2020 au niveau de 4 sites de reboisement de la GMV (Widou, Loghré-Thioly, Téssékéré et Labgare) afin d’identifier les insectes présent dans ces milieux et d’évaluer leurs importances économiques.
Les résultats obtenus ont permis de recenser 73 espèces appartenant à 09 ordres (Coleoptera, Diptera, Hemiptera, Hymenoptera, Lepidoptera, Mantoptera, Orthoptera, Nevroptera et Dermaptera). L’ordre des Coléoptères est le plus abondant avec une richesse spécifique de 38 espèces suivi les hémiptères 12 espèces, les orthoptères 09 espèces, Diptères 06 espèces les autres ordres sont faibles représentés avec moins de 03 espèces chacun.
Ainsi 17 espèces appartenant aux ordres des (Coléoptère, Diptère, Hémiptère, Lépidoptère et Orthoptère,) ont été classées nuisibles aux cultures. Le groupe des coléoptères est dominant avec 36,36% (Rhyniptia reflexa, Pachnoda interrupta, Psalydolytta vestita et Asbecesta transversa) suivis par les hémiptères 27,27% (Anoplocnemis curvipes, Spilosthetus pandurus, Eysarcoris inconspicuus, Dieuches sp. et Acrosternum acutum) et les orthoptères 18,18% (Oedaleus senegalensis, Anacridium melanorhadon, Acrotylus bondeli, Diabolocatantops axilaris, Chrotogonus senegalensis et Pyrgomorpha cognata) et 9,09% pour l’ordre des diptères (Bactrocera dorsalis) et des lépidoptères (Spodoptera littoralis).
En conclusion, cette étude peut en quelques sortes contribuer à une réactualisation de la liste des insectes présents dans le sahel du Sénégal et constituer un axe de recherche de moyen de contrôle en vue d’assurer une sécurité alimentaire durable et de la biodiversité.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=914 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 10647 MEM 10647 Mémoires de master Master biologie végétale Phytopharmacie et protection des végétaux Disponible Documents numériques
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MEM 10647Adobe Acrobat PDFContrôle biologique des champignons mycotoxinogénes du genre Aspergillus de la section flavi par l’utilisation d’huiles essentielles / Mamadou lamine Keita (2020)
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Titre : Contrôle biologique des champignons mycotoxinogénes du genre Aspergillus de la section flavi par l’utilisation d’huiles essentielles Type de document : texte imprimé Auteurs : Mamadou lamine Keita, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2020 Importance : 50 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : aspergillus mycotoxine controle biologique huile essentielle mais champignon mycotoxinogene flavi phytopharmacie Résumé : Les champignons aflatoxinogénes constituent un véritable problème de sécurité alimentaire à cause de la menace de l’aflatoxine dans certaines denrées de première nécessité telles que les céréales. Ces mycotoxines sont des métabolites secondaires reconnus cancérigènes car favorisant le développement de certaines maladies hépatiques comme le cancer du foie. A cet effet, il urge de mettre sur pied des stratégies de contrôle durable des champignons aflatoxinogènes. C’est dans ce cadre que s’inscrit cette présente étude qui a comme objectif de contribuer à la sécurité sanitaire des aliments et à l’augmentation des revenus des producteurs.
Ainsi, des souches d’Aspergillus ont été isolées à partir d’échantillons de grains maïs. Une caractérisation macroscopique et microscopique a permis d’identifier les espèces suivantes: Aspergillus parasiticus, Aspergillus flavus L et Aspergillus flavus S. Des tests d’efficacité antifongique in vitro ont été réalisés sur ces champignons avec des huiles essentielles extraites de trois plantes aromatiques : Eugenia caryophyllata, Cymbopogon citratus et Melaleuca quinquenervia. Les huiles essentielles d’Eugenia caryophyllata et de Cymbopogon citratus ont ensuite été utilisées pour réaliser des tests d’efficacité antifongique in vivo sur des échantillons de grains de maïs, par fumigation.
Les résultats des tests d’efficacité in vitro ont montré une bonne activité antifongique des trois huiles essentielles sur la croissance mycélienne des champignons. Cependant, cette efficacité varie en fonction du type d’huiles essentielles. Ainsi, l’huile essentielle d’Eugenia caryophyllata s’est montrée la plus performante avec une inhibition totale de la croissance mycélienne des trois souches d’Aspergillus à la concentration de 500 ppm, elle est suivie de l’huile essentielle de Cymbopogon citratus qui s’est également montré très efficace avec une inhibition de 100% de la croissance mycélienne des trois souches d’Aspergillus à 2000 ppm et enfin vient l’huile essentielle de Melaleuca quinquenervia qui a montré une réduction de la croissance mycélienne de 79,74±0,68 % pour Aspergillus parasiticus, 73,80±5,52% pour Aspergillus flavus L et 82,27± 0,13 % pour Aspergillus flavus S à la concentration de 8000 ppm. Les résultats des tests d’efficacité in vivo avec les huiles essentielles d’Eugenia caryophyllata et de Cymbopogon citratus ont montré une bonne activité antifongique sur les souches d’Aspergillus flavus L. Ainsi, une réduction de 68,22% de la charge en Aspergillus flavus L a été notée avec l’huile essentielle de Cymbopogon citratus. Pour l’huile essentielle d’Eugenia caryophyllata cette réduction est de 59,08%
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=515 Contrôle biologique des champignons mycotoxinogénes du genre Aspergillus de la section flavi par l’utilisation d’huiles essentielles [texte imprimé] / Mamadou lamine Keita, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2020 . - 50 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : aspergillus mycotoxine controle biologique huile essentielle mais champignon mycotoxinogene flavi phytopharmacie Résumé : Les champignons aflatoxinogénes constituent un véritable problème de sécurité alimentaire à cause de la menace de l’aflatoxine dans certaines denrées de première nécessité telles que les céréales. Ces mycotoxines sont des métabolites secondaires reconnus cancérigènes car favorisant le développement de certaines maladies hépatiques comme le cancer du foie. A cet effet, il urge de mettre sur pied des stratégies de contrôle durable des champignons aflatoxinogènes. C’est dans ce cadre que s’inscrit cette présente étude qui a comme objectif de contribuer à la sécurité sanitaire des aliments et à l’augmentation des revenus des producteurs.
Ainsi, des souches d’Aspergillus ont été isolées à partir d’échantillons de grains maïs. Une caractérisation macroscopique et microscopique a permis d’identifier les espèces suivantes: Aspergillus parasiticus, Aspergillus flavus L et Aspergillus flavus S. Des tests d’efficacité antifongique in vitro ont été réalisés sur ces champignons avec des huiles essentielles extraites de trois plantes aromatiques : Eugenia caryophyllata, Cymbopogon citratus et Melaleuca quinquenervia. Les huiles essentielles d’Eugenia caryophyllata et de Cymbopogon citratus ont ensuite été utilisées pour réaliser des tests d’efficacité antifongique in vivo sur des échantillons de grains de maïs, par fumigation.
Les résultats des tests d’efficacité in vitro ont montré une bonne activité antifongique des trois huiles essentielles sur la croissance mycélienne des champignons. Cependant, cette efficacité varie en fonction du type d’huiles essentielles. Ainsi, l’huile essentielle d’Eugenia caryophyllata s’est montrée la plus performante avec une inhibition totale de la croissance mycélienne des trois souches d’Aspergillus à la concentration de 500 ppm, elle est suivie de l’huile essentielle de Cymbopogon citratus qui s’est également montré très efficace avec une inhibition de 100% de la croissance mycélienne des trois souches d’Aspergillus à 2000 ppm et enfin vient l’huile essentielle de Melaleuca quinquenervia qui a montré une réduction de la croissance mycélienne de 79,74±0,68 % pour Aspergillus parasiticus, 73,80±5,52% pour Aspergillus flavus L et 82,27± 0,13 % pour Aspergillus flavus S à la concentration de 8000 ppm. Les résultats des tests d’efficacité in vivo avec les huiles essentielles d’Eugenia caryophyllata et de Cymbopogon citratus ont montré une bonne activité antifongique sur les souches d’Aspergillus flavus L. Ainsi, une réduction de 68,22% de la charge en Aspergillus flavus L a été notée avec l’huile essentielle de Cymbopogon citratus. Pour l’huile essentielle d’Eugenia caryophyllata cette réduction est de 59,08%
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