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Affiner la rechercheContribution à la gestion intégrée de Ralstonia solanacearum (Smith) Yabuuchi et al. sur les productions de tomate (Solanum lycopersicum) au niveau de la vallée du fleuve Sénégal dans le contexte de l’augmentation des risques phytosanitaires liés aux changements climatiques / Boubacar Dramé (2017)
Titre : Contribution à la gestion intégrée de Ralstonia solanacearum (Smith) Yabuuchi et al. sur les productions de tomate (Solanum lycopersicum) au niveau de la vallée du fleuve Sénégal dans le contexte de l’augmentation des risques phytosanitaires liés aux changements climatiques Type de document : texte imprimé Auteurs : Boubacar Dramé, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2017 Importance : 119 P. Format : 29 cm Note générale : Thèse provisoire Langues : Français (fre) Mots-clés : Ralstonia solanacearum flétrissement bactérien flétrissement bactérie tomate Solanum lycopersicum vallée du fleuve Sénégal fleuve Sénégal risque phytosanitaire changements climatiques bactérie vasculaire tellurique phytopharmacie protection des végétaux Résumé : Ralstonia solanacearum est une bactérie vasculaire d’origine tellurique dévastatrice chez une large gamme de plantes-hôtes appartenant à des familles botaniques différentes. Ce pathogène constitue l’un des principaux agents du flétrissement bactérien à l’échelle mondiale sur les Solanacées maraîchères particulièrement la tomate (Solanum lycopersicum). Cette spéculation occupe le deuxième rang des cultures horticoles au Sénégal après l’oignon et joue un rôle socio-économique important dans l’économie sénégalaise. En face de l’émergence des dégâts récurrents causés par le flétrissement bactérien au niveau des parcelles de production de tomate industrielle dans la vallée du fleuve du Sénégal, des stratégies de luttes déployées n’ont pas donné de résultats concluants. L’une des difficultés pour la sélection variétale tolérantes réside dans le contournement de la résistance, en raison de la grande variabilité et plasticité génotypique du pathogène.
La gestion et le contrôle d’une épidémie implique la caractérisation au préalable de l’agent pathogène. Sur la base des échantillons de sols prélevés dans la vallée du fleuve Sénégal, du Burkina Faso, de la Guinée et du Mali, des analyses ont été réalisées.
La caractérisation biologique par cultures bactériennes sur milieu de Kelman des 180 échantillons de sols mixtes prélevés dans la vallée du fleuve, du Burkina Faso, de la Guinée et du Mali a permis d’isoler de manière formelle 26 souches de l’agent causal du flétrissement au niveau de ces zones. Les résultats ont montré une relation entre les caractéristiques physico-chimiques des sols et la présence ou l’absence de la bactérie au niveau de la vallée du fleuve Sénégal.
Les séries d’extraction génomique de l’ADNr 16S à partir des souches issues des échantillons de sols suivies de réactions d’amplification par polymérase chaine réaction (PCR) avec les amorces pA : AGAGTTTGATCCTGGCTGAG et pH : AAGGAGGTGATCCAGCCGCA, ont mis en évidence la présence de Ralstonia pickettii (anciennement nommée Pseudomonas pickettii). Toutes les souches isolées sur milieu Kelman issues des échantillons de sols prélevés sur les sites de la vallée du fleuve Sénégal (sites de Podor/Ndiadane ; sites de Dagana ; serres de GDS/Saint Louis), du Burkina Faso (site de Toussiana), du Mali (Baguineda/Dougouro Koro ; Baguineda/Kokoun ; Baguineda/Farakan ) et de la Guinée (Soumbalanka ; Dalada) présentent le même profil de PCR sur gel d’agarose avec la bande de 1500 pb. Cette caractérisation a permis d’avoir la cartographie de la distribution de l’agent pathogène au niveau des sites échantillonnés des différents pays.
Sur la base de l’évaluation des paramètres agronomiques et de l’incidence par rapport au pathogène, seules les variétés Mongal, Cobra, Makis F1 et Platinum 701 F1 sur une dizaine d’accessions de tomate industrielle issues du criblage de variétés utilisées au niveau de la vallée du fleuve Sénégal ont démontré une tolérance au flétrissement bactérien suite aux deux années successives d’essai.
La méthode de lutte basée sur le greffage de six génotypes de tomate et d’aubergine, d’origine différente, choisis suivant la résistance des porte greffe a été testée à Dagana. Il ressort des résultats que seul le porte greffe d’aubergine de la variété V 047276 présente une résistance effective à la bactérie dans la zone avec un taux d’incidence nul dû aux attaques de flétrissement bactérien (0%).
Il serait intéressant de poursuivre les recherches sur la caractérisation moléculaire et du séquençage de l’ADNr 16S des souches isolées au Sénégal avec une extension dans d’autres zones agro-écologiques du pays afin d’approfondir les connaissances sur la diversité aussi bien génétique du complexe d’espèces Ralstonia solanacearum au niveau du pays qu’agronomique des cultivars présentant une tolérance et/ou résistance. De même, des stratégies et des méthodes appropriées de lutte holistique et durable doivent être définies.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=650 Contribution à la gestion intégrée de Ralstonia solanacearum (Smith) Yabuuchi et al. sur les productions de tomate (Solanum lycopersicum) au niveau de la vallée du fleuve Sénégal dans le contexte de l’augmentation des risques phytosanitaires liés aux changements climatiques [texte imprimé] / Boubacar Dramé, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2017 . - 119 P. ; 29 cm.
Thèse provisoire
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Ralstonia solanacearum flétrissement bactérien flétrissement bactérie tomate Solanum lycopersicum vallée du fleuve Sénégal fleuve Sénégal risque phytosanitaire changements climatiques bactérie vasculaire tellurique phytopharmacie protection des végétaux Résumé : Ralstonia solanacearum est une bactérie vasculaire d’origine tellurique dévastatrice chez une large gamme de plantes-hôtes appartenant à des familles botaniques différentes. Ce pathogène constitue l’un des principaux agents du flétrissement bactérien à l’échelle mondiale sur les Solanacées maraîchères particulièrement la tomate (Solanum lycopersicum). Cette spéculation occupe le deuxième rang des cultures horticoles au Sénégal après l’oignon et joue un rôle socio-économique important dans l’économie sénégalaise. En face de l’émergence des dégâts récurrents causés par le flétrissement bactérien au niveau des parcelles de production de tomate industrielle dans la vallée du fleuve du Sénégal, des stratégies de luttes déployées n’ont pas donné de résultats concluants. L’une des difficultés pour la sélection variétale tolérantes réside dans le contournement de la résistance, en raison de la grande variabilité et plasticité génotypique du pathogène.
La gestion et le contrôle d’une épidémie implique la caractérisation au préalable de l’agent pathogène. Sur la base des échantillons de sols prélevés dans la vallée du fleuve Sénégal, du Burkina Faso, de la Guinée et du Mali, des analyses ont été réalisées.
La caractérisation biologique par cultures bactériennes sur milieu de Kelman des 180 échantillons de sols mixtes prélevés dans la vallée du fleuve, du Burkina Faso, de la Guinée et du Mali a permis d’isoler de manière formelle 26 souches de l’agent causal du flétrissement au niveau de ces zones. Les résultats ont montré une relation entre les caractéristiques physico-chimiques des sols et la présence ou l’absence de la bactérie au niveau de la vallée du fleuve Sénégal.
Les séries d’extraction génomique de l’ADNr 16S à partir des souches issues des échantillons de sols suivies de réactions d’amplification par polymérase chaine réaction (PCR) avec les amorces pA : AGAGTTTGATCCTGGCTGAG et pH : AAGGAGGTGATCCAGCCGCA, ont mis en évidence la présence de Ralstonia pickettii (anciennement nommée Pseudomonas pickettii). Toutes les souches isolées sur milieu Kelman issues des échantillons de sols prélevés sur les sites de la vallée du fleuve Sénégal (sites de Podor/Ndiadane ; sites de Dagana ; serres de GDS/Saint Louis), du Burkina Faso (site de Toussiana), du Mali (Baguineda/Dougouro Koro ; Baguineda/Kokoun ; Baguineda/Farakan ) et de la Guinée (Soumbalanka ; Dalada) présentent le même profil de PCR sur gel d’agarose avec la bande de 1500 pb. Cette caractérisation a permis d’avoir la cartographie de la distribution de l’agent pathogène au niveau des sites échantillonnés des différents pays.
Sur la base de l’évaluation des paramètres agronomiques et de l’incidence par rapport au pathogène, seules les variétés Mongal, Cobra, Makis F1 et Platinum 701 F1 sur une dizaine d’accessions de tomate industrielle issues du criblage de variétés utilisées au niveau de la vallée du fleuve Sénégal ont démontré une tolérance au flétrissement bactérien suite aux deux années successives d’essai.
La méthode de lutte basée sur le greffage de six génotypes de tomate et d’aubergine, d’origine différente, choisis suivant la résistance des porte greffe a été testée à Dagana. Il ressort des résultats que seul le porte greffe d’aubergine de la variété V 047276 présente une résistance effective à la bactérie dans la zone avec un taux d’incidence nul dû aux attaques de flétrissement bactérien (0%).
Il serait intéressant de poursuivre les recherches sur la caractérisation moléculaire et du séquençage de l’ADNr 16S des souches isolées au Sénégal avec une extension dans d’autres zones agro-écologiques du pays afin d’approfondir les connaissances sur la diversité aussi bien génétique du complexe d’espèces Ralstonia solanacearum au niveau du pays qu’agronomique des cultivars présentant une tolérance et/ou résistance. De même, des stratégies et des méthodes appropriées de lutte holistique et durable doivent être définies.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=650 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2334 TH 2334 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Phytopharmacie et protection des végétaux Exclu du prêt Elaboration de stratégies de lutte biologique contre Colletotrichum gloeosporioides (Penz.) Penz and Sacc., champignon pathogène responsable de l’anthracnose de la mangue (Mangifera indica L.) / Maodo Malick CISSE (2023)
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Titre : Elaboration de stratégies de lutte biologique contre Colletotrichum gloeosporioides (Penz.) Penz and Sacc., champignon pathogène responsable de l’anthracnose de la mangue (Mangifera indica L.) Type de document : texte imprimé Auteurs : Maodo Malick CISSE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2023 Importance : 99P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : colletotrichum gloeosporioide huile essentielle lutte biologique mangue trichoderma champignon pathogène anthracnose mangifera indica Résumé : La mangue occupe une place importante dans la production agricole au Sénégal. Cependant la pleine exploitation de son potentiel économique bute sur des contraintes liées aux attaques des bioagresseurs dont Colletotrichum gloeosporioides, responsable de l’anthracnose. Ce champignon cause des pertes importantes au champ mais les plus significatives sont notées durant la conservation des mangues. La lutte chimique reste l’option dominante, mais des alternatives notamment biologiques voient de plus en plus le jour. La présente étude a été menée dans le but de rechercher des solutions biologiques pour une lutte efficace et durable contre le pathogène. Les tests d’efficacité réalisés englobent la recherche d’antagonistes microbiens notamment du genre Trichoderma et des huiles essentielles. Des souches de Trichoderma ont été isolées à partir de manguiers situés dans des vergers des principales zones de production au Sénégal. Leur identification a été faite à partir des caractéristiques morphologiques et moléculaires. Cette analyse combinée a permis d’identifier les souches F3GP3, F3GP3-5 et S3M4ZIG comme Trichoderma asperellum et F2KV3 comme Trichoderma viride. La souche S5M5ZN n’a pu être attribuée à aucune espèce et a donc été dénommée Trichoderma sp. Les tests de confrontation ont montré une bonne efficacité in vitro et in vivo des souches de Trichoderma. En double culture en boîtes de Petri, la souche S5M5ZN a inhibé totalement la croissance mycélienne de C. gloeosporioides, suivie des souches F3GP3 (T. asperellum), F3GP3-5 (T. asperellum), F2KV3 (T. viride) et S3M4ZIG (T. asperellum), qui ont causé des réductions respectives de la croissance mycélienne de l'agent pathogène de 89,41% ; 89,01% ; 77,25% et 77,25%. La souche S3M4ZIG (T. asperellum), en plus d’une bonne efficacité en confrontation directe in vitro, a permis de réduire in vivo, l'incidence de l’anthracnose de 75% et la sévérité de 89% par rapport au témoin inoculé avec C. gloeosporioides seul. L’amendement des milieux de culture avec l’huile de Mentha piperita issue de la flore sénégalaise a permis une inhibition de 100% de la croissance mycélienne de C. gloeosporioides à 3000 ppm. En plus, une réduction des diamètres des lésions des mangues et un retard de maturité à la même concentration sont observés 15 jours après l’inoculation du pathogène et traitement avec l’huile essentielle. L’analyse par chromatographie en phase gazeuse couplée à une spectrophotométrie de masse a montré que l’huile essentielle de Mentha piperita contient une diversité de composés chimiques dont ceux majoritaires, à activité antifongique avérée, sont le menthol (38,55%), la menthone (14,59%), la menthofurane (12,93%). Les huiles essentielles extraites de Mentha viridis, Mentha pulegium et Thymus satureioides de la flore marocaine ont aussi été efficaces contre C. gloeosporioides in vitro. L’huile essentielle de T. satureioides, à 0,5μL/mL, testée in vivo, a réduit la sévérité de l’anthracnose en la ramenant à 37,5% comparativement aux témoins négatif et positif qui étaient à 83,33% et 91,66% de sévérité respectivement. La composition chimique de l’huile essentielle de T. satureioides révèle une grande diversité de molécules dont le bornéol (27,31%), le carvacrol (15,41%), le thymol (9,88%), le limonène (8,07%), le camphène (7,36%) et la thymoquinone (6,49%), dont l’activité antifongique a été rapportée. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1188 Elaboration de stratégies de lutte biologique contre Colletotrichum gloeosporioides (Penz.) Penz and Sacc., champignon pathogène responsable de l’anthracnose de la mangue (Mangifera indica L.) [texte imprimé] / Maodo Malick CISSE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2023 . - 99P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : colletotrichum gloeosporioide huile essentielle lutte biologique mangue trichoderma champignon pathogène anthracnose mangifera indica Résumé : La mangue occupe une place importante dans la production agricole au Sénégal. Cependant la pleine exploitation de son potentiel économique bute sur des contraintes liées aux attaques des bioagresseurs dont Colletotrichum gloeosporioides, responsable de l’anthracnose. Ce champignon cause des pertes importantes au champ mais les plus significatives sont notées durant la conservation des mangues. La lutte chimique reste l’option dominante, mais des alternatives notamment biologiques voient de plus en plus le jour. La présente étude a été menée dans le but de rechercher des solutions biologiques pour une lutte efficace et durable contre le pathogène. Les tests d’efficacité réalisés englobent la recherche d’antagonistes microbiens notamment du genre Trichoderma et des huiles essentielles. Des souches de Trichoderma ont été isolées à partir de manguiers situés dans des vergers des principales zones de production au Sénégal. Leur identification a été faite à partir des caractéristiques morphologiques et moléculaires. Cette analyse combinée a permis d’identifier les souches F3GP3, F3GP3-5 et S3M4ZIG comme Trichoderma asperellum et F2KV3 comme Trichoderma viride. La souche S5M5ZN n’a pu être attribuée à aucune espèce et a donc été dénommée Trichoderma sp. Les tests de confrontation ont montré une bonne efficacité in vitro et in vivo des souches de Trichoderma. En double culture en boîtes de Petri, la souche S5M5ZN a inhibé totalement la croissance mycélienne de C. gloeosporioides, suivie des souches F3GP3 (T. asperellum), F3GP3-5 (T. asperellum), F2KV3 (T. viride) et S3M4ZIG (T. asperellum), qui ont causé des réductions respectives de la croissance mycélienne de l'agent pathogène de 89,41% ; 89,01% ; 77,25% et 77,25%. La souche S3M4ZIG (T. asperellum), en plus d’une bonne efficacité en confrontation directe in vitro, a permis de réduire in vivo, l'incidence de l’anthracnose de 75% et la sévérité de 89% par rapport au témoin inoculé avec C. gloeosporioides seul. L’amendement des milieux de culture avec l’huile de Mentha piperita issue de la flore sénégalaise a permis une inhibition de 100% de la croissance mycélienne de C. gloeosporioides à 3000 ppm. En plus, une réduction des diamètres des lésions des mangues et un retard de maturité à la même concentration sont observés 15 jours après l’inoculation du pathogène et traitement avec l’huile essentielle. L’analyse par chromatographie en phase gazeuse couplée à une spectrophotométrie de masse a montré que l’huile essentielle de Mentha piperita contient une diversité de composés chimiques dont ceux majoritaires, à activité antifongique avérée, sont le menthol (38,55%), la menthone (14,59%), la menthofurane (12,93%). Les huiles essentielles extraites de Mentha viridis, Mentha pulegium et Thymus satureioides de la flore marocaine ont aussi été efficaces contre C. gloeosporioides in vitro. L’huile essentielle de T. satureioides, à 0,5μL/mL, testée in vivo, a réduit la sévérité de l’anthracnose en la ramenant à 37,5% comparativement aux témoins négatif et positif qui étaient à 83,33% et 91,66% de sévérité respectivement. La composition chimique de l’huile essentielle de T. satureioides révèle une grande diversité de molécules dont le bornéol (27,31%), le carvacrol (15,41%), le thymol (9,88%), le limonène (8,07%), le camphène (7,36%) et la thymoquinone (6,49%), dont l’activité antifongique a été rapportée. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1188 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2460 TH 2460 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Phytopharmacie et protection des végétaux Disponible Documents numériques
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TH 2460Adobe Acrobat PDFÉvaluation de l’efficacité de Metarhizium anisopliae (Metchnikoff, 1880) Sorokin, 1883 dans la gestion des termites (Termitoidae Latreille 1802) ravageurs du Manioc (Manihot esculenta, Crantz) dans les agrosystèmes à Tivaouane (Sénégal) / Arfang Mafoudji Sonko (2020)
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Titre : Évaluation de l’efficacité de Metarhizium anisopliae (Metchnikoff, 1880) Sorokin, 1883 dans la gestion des termites (Termitoidae Latreille 1802) ravageurs du Manioc (Manihot esculenta, Crantz) dans les agrosystèmes à Tivaouane (Sénégal) Type de document : texte imprimé Auteurs : Arfang Mafoudji Sonko, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2020 Importance : 97 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Termite manioc Metarhizium anisopliae Tivaouane Sénégal Manioc Manihot esculenta Termitoidae pesticide ravageur Résumé : Au Sénégal, le rendement du manioc, produit principalement dans le département de Tivaouane (Thiès) est de 7,5 t/ha en moyenne pour un potentiel de 40 t/ha. Cette faible productivité est causée par un certain nombre de contraintes dont les termites. Cette étude a pour objectifs i) d’inventorier les termites ravageurs du manioc, ii) de caractériser leurs dégâts sur le manioc, iii) d’évaluer la productivité et les pertes liées aux termites et de iv) tester l’efficacité de Metarhizium anisopliae sur les termites au laboratoire et en milieu paysan. La méthodologie est basée sur : i) un échantillonnage de termites, une observation et un classement des dégâts causés par les termites, ii) une évaluation de la productivité du manioc et des pertes en milieu paysan, iii) des tests d’infestation au laboratoire sur les deux espèces les plus virulentes dans les attaques du manioc et iv) des essais de contrôle des termites par le Metarhizium anisopliae dans des parcelles de manioc en milieu paysan. Cinq espèces de termites réparties entre champignonnistes (Odontotermes erraticus, Microtermes lepidus et Macrotermes subhyalinus) et lignivores (Psammotermes hybostoma et Microcerotermes sp.) ont été trouvées sur le manioc. L’incidence des attaques et l’indice de sévérité des attaques ont été évalués à 37,5 % et 48 %, respectivement. Le poids moyen d’un tubercule est de 1,1 kg. Les pertes moyennes liées aux pieds manquants sont évaluées à 3,6 t/ha et celles liées aux pieds morts attaqués par les termites à 0,9 t/ha. Pour les tests au laboratoire, le TL50 est de moins d’une journée pour les concentrations de 1 g/l et 1,5 g/l pour les ouvriers de Microtermes lepidus et Psammotermes hybostoma et de 2,5 jours pour la concentration de 0,5 g/l sur les ouvriers de Microtermes et moins d’une journée pour ceux de Psammotermes hybostoma. Les expérimentations en milieu paysan ont donné des résultats statistiquement significatifs durant les quatre premiers mois après l’implantation des boutures. Ainsi, à Tivaouane, il serait urgent de tenir compte de M. lepidus dans l’itinéraire technique du manioc. La durée d’action du Metarhizium anisopliae étant limitée dans le temps, la méthode de traitement des boutures doit être améliorée pour assurer une protection de longue durée. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=183 Évaluation de l’efficacité de Metarhizium anisopliae (Metchnikoff, 1880) Sorokin, 1883 dans la gestion des termites (Termitoidae Latreille 1802) ravageurs du Manioc (Manihot esculenta, Crantz) dans les agrosystèmes à Tivaouane (Sénégal) [texte imprimé] / Arfang Mafoudji Sonko, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2020 . - 97 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Termite manioc Metarhizium anisopliae Tivaouane Sénégal Manioc Manihot esculenta Termitoidae pesticide ravageur Résumé : Au Sénégal, le rendement du manioc, produit principalement dans le département de Tivaouane (Thiès) est de 7,5 t/ha en moyenne pour un potentiel de 40 t/ha. Cette faible productivité est causée par un certain nombre de contraintes dont les termites. Cette étude a pour objectifs i) d’inventorier les termites ravageurs du manioc, ii) de caractériser leurs dégâts sur le manioc, iii) d’évaluer la productivité et les pertes liées aux termites et de iv) tester l’efficacité de Metarhizium anisopliae sur les termites au laboratoire et en milieu paysan. La méthodologie est basée sur : i) un échantillonnage de termites, une observation et un classement des dégâts causés par les termites, ii) une évaluation de la productivité du manioc et des pertes en milieu paysan, iii) des tests d’infestation au laboratoire sur les deux espèces les plus virulentes dans les attaques du manioc et iv) des essais de contrôle des termites par le Metarhizium anisopliae dans des parcelles de manioc en milieu paysan. Cinq espèces de termites réparties entre champignonnistes (Odontotermes erraticus, Microtermes lepidus et Macrotermes subhyalinus) et lignivores (Psammotermes hybostoma et Microcerotermes sp.) ont été trouvées sur le manioc. L’incidence des attaques et l’indice de sévérité des attaques ont été évalués à 37,5 % et 48 %, respectivement. Le poids moyen d’un tubercule est de 1,1 kg. Les pertes moyennes liées aux pieds manquants sont évaluées à 3,6 t/ha et celles liées aux pieds morts attaqués par les termites à 0,9 t/ha. Pour les tests au laboratoire, le TL50 est de moins d’une journée pour les concentrations de 1 g/l et 1,5 g/l pour les ouvriers de Microtermes lepidus et Psammotermes hybostoma et de 2,5 jours pour la concentration de 0,5 g/l sur les ouvriers de Microtermes et moins d’une journée pour ceux de Psammotermes hybostoma. Les expérimentations en milieu paysan ont donné des résultats statistiquement significatifs durant les quatre premiers mois après l’implantation des boutures. Ainsi, à Tivaouane, il serait urgent de tenir compte de M. lepidus dans l’itinéraire technique du manioc. La durée d’action du Metarhizium anisopliae étant limitée dans le temps, la méthode de traitement des boutures doit être améliorée pour assurer une protection de longue durée. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=183 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2240 TH 2240 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Phytopharmacie et protection des végétaux Disponible Documents numériques
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Arfang_M._sonko_th_BV.pdfAdobe Acrobat PDFFlore adventice des cultures de pomme de terre (Solanum tuberosum L.) dans la zone des NIAYES (Sénégal) : caractérisation, nuisibilité et impact sur la production / Penda LO (2026)
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Titre : Flore adventice des cultures de pomme de terre (Solanum tuberosum L.) dans la zone des NIAYES (Sénégal) : caractérisation, nuisibilité et impact sur la production Type de document : texte imprimé Auteurs : Penda LO, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2026 Importance : 147p. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Solanum tuberosum L Legumineuse pratique culturale Flore adventice Vegetation Productivite Rentabilite Securite alimentaire Phytosociologie Herbicide Zone des niayes Senegal. Résumé : Au Sénégal la pomme de terre est le deuxième légume cultivé après l’oignon. La culture de pomme de terre est principalement pratiquée par les habitants de la zone des Niayes (appelée aujourd’hui Grande Côte). Cependant la production de pomme de terre au Sénégal est fortement limitée par plusieurs facteurs dont les plus déterminants restent : la non-disponibilité de semences de qualité ; la non-adaptabilité des variétés existantes aux conditions locales ; les problèmes de conservation ; l’existence des maladies et/ou ravageurs mais surtout la concurrence des adventices. Cette concurrence exercée par les adventices est l’une des contraintes majeures pour atteindre les rendements escomptés. Et pour améliorer les rendements, il est important de maitriser la concurrence des adventices avec un calendrier de désherbage adéquat. Ceci passe nécessairement par la connaissance de la flore adventice, la détermination de la période critique de concurrence et la nuisibilité des espèces. Nous avons aussi diagnostiqué les moyens de lutte des producteurs contre ces adventices. C’est dans cette optique que cette étude a été entreprise, dans la zone des Niayes durant les années 2022 et 2023, pour contribuer à l’amélioration de la production de pomme de terre au Sénégal.
Spécifiquement, cette étude cherche à : 1- caractériser la flore adventice de la pomme de terre à travers l’étude de la flore et de la végétation ; 2- déterminer la période critique de concurrence des adventices en fonction de laquelle sera modelée un calendrier de désherbage ; 3- diagnostiquer les moyens de lutte contre les adventices par les producteurs. Pour l’étude de la flore et de la végétation, des relevés phytosociologiques ont été réalisés dans les champs de pomme de terre du semis à la récolte. L’étude de la concurrence a consisté d’une part à laisser les adventices dans les parcelles pendant des périodes de plus en plus longues avant le sarclage et d’autre part à maintenir la culture propre depuis la levée jusqu’à des dates de plus en plus reculées. Des enquêtes ethnobotaniques à l’aide d’une fiche d’enquête et le type d’entretien qui a été adopté est le semi-structuré. L’étude de la flore a montré que la flore adventice est composée de 100 espèces réparties dans 67 genres et 25 familles avec une dominance des dicotylédones (81% des espèces). Les Poaceae (16%) et les Fabaceae (11%) sont majoritaires et cumulent 27% des espèces répertoriées. Les thérophytes sont largement dominantes avec 81% des espèces recensées. Les espèces Africaines et Pantropicales constituent l’essentiel de cette flore avec respectivement 37% et 32% soit plus de 2/3 des espèces rencontrées. L’étude de la végétation à partir des relevés phytosociologiques a permis de déterminer l’importance agronomique des espèces à partir de deux paramètres que sont le degré d’infestation et l’indice partiel de nuisibilité. L’évaluation de ces paramètres a permis d’identifier un pool de 10 espèces potentiellement nuisibles (Cyperus rotundus, Eleusine indica, Digitaria nuda, Amaranthus viridis, Commelina benghalensis, Boerhavia erecta, Acanthospermum hispidum, Amaranthus spinosus, Portulaca oleracea et Datura metel). L’étude de la concurrence basée sur les méthodes d’enherbement et de désherbage progressifs a permis de noter qu’un contrôle précoce de l’enherbement permet d’avoir de bons rendements.Elle a aussi, situé la période critique de concurrence entre le 20e et le 45e jour après semis. Avec les enquêtes le Gramifort 104 EC et Alligator 400 EC, qui sont des herbicides post levée sélectif, sont les plus utilisés par les producteurs avec respectivement 63% et 10%. Les résultats obtenus dans cette étude sur la flore, la période critique de désherbage et les moyens de lutte contre les adventices sont nécessaires pour une bonne gestion de la production. Et le contrôle des herbicides et surtout leurs pratiques d’utilisation s’impose pour limiter leur impact négatif sur la qualité des produits horticoles, sur l’environnement mais surtout sur la santé humaine et animale. .Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3550 Flore adventice des cultures de pomme de terre (Solanum tuberosum L.) dans la zone des NIAYES (Sénégal) : caractérisation, nuisibilité et impact sur la production [texte imprimé] / Penda LO, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2026 . - 147p. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Solanum tuberosum L Legumineuse pratique culturale Flore adventice Vegetation Productivite Rentabilite Securite alimentaire Phytosociologie Herbicide Zone des niayes Senegal. Résumé : Au Sénégal la pomme de terre est le deuxième légume cultivé après l’oignon. La culture de pomme de terre est principalement pratiquée par les habitants de la zone des Niayes (appelée aujourd’hui Grande Côte). Cependant la production de pomme de terre au Sénégal est fortement limitée par plusieurs facteurs dont les plus déterminants restent : la non-disponibilité de semences de qualité ; la non-adaptabilité des variétés existantes aux conditions locales ; les problèmes de conservation ; l’existence des maladies et/ou ravageurs mais surtout la concurrence des adventices. Cette concurrence exercée par les adventices est l’une des contraintes majeures pour atteindre les rendements escomptés. Et pour améliorer les rendements, il est important de maitriser la concurrence des adventices avec un calendrier de désherbage adéquat. Ceci passe nécessairement par la connaissance de la flore adventice, la détermination de la période critique de concurrence et la nuisibilité des espèces. Nous avons aussi diagnostiqué les moyens de lutte des producteurs contre ces adventices. C’est dans cette optique que cette étude a été entreprise, dans la zone des Niayes durant les années 2022 et 2023, pour contribuer à l’amélioration de la production de pomme de terre au Sénégal.
Spécifiquement, cette étude cherche à : 1- caractériser la flore adventice de la pomme de terre à travers l’étude de la flore et de la végétation ; 2- déterminer la période critique de concurrence des adventices en fonction de laquelle sera modelée un calendrier de désherbage ; 3- diagnostiquer les moyens de lutte contre les adventices par les producteurs. Pour l’étude de la flore et de la végétation, des relevés phytosociologiques ont été réalisés dans les champs de pomme de terre du semis à la récolte. L’étude de la concurrence a consisté d’une part à laisser les adventices dans les parcelles pendant des périodes de plus en plus longues avant le sarclage et d’autre part à maintenir la culture propre depuis la levée jusqu’à des dates de plus en plus reculées. Des enquêtes ethnobotaniques à l’aide d’une fiche d’enquête et le type d’entretien qui a été adopté est le semi-structuré. L’étude de la flore a montré que la flore adventice est composée de 100 espèces réparties dans 67 genres et 25 familles avec une dominance des dicotylédones (81% des espèces). Les Poaceae (16%) et les Fabaceae (11%) sont majoritaires et cumulent 27% des espèces répertoriées. Les thérophytes sont largement dominantes avec 81% des espèces recensées. Les espèces Africaines et Pantropicales constituent l’essentiel de cette flore avec respectivement 37% et 32% soit plus de 2/3 des espèces rencontrées. L’étude de la végétation à partir des relevés phytosociologiques a permis de déterminer l’importance agronomique des espèces à partir de deux paramètres que sont le degré d’infestation et l’indice partiel de nuisibilité. L’évaluation de ces paramètres a permis d’identifier un pool de 10 espèces potentiellement nuisibles (Cyperus rotundus, Eleusine indica, Digitaria nuda, Amaranthus viridis, Commelina benghalensis, Boerhavia erecta, Acanthospermum hispidum, Amaranthus spinosus, Portulaca oleracea et Datura metel). L’étude de la concurrence basée sur les méthodes d’enherbement et de désherbage progressifs a permis de noter qu’un contrôle précoce de l’enherbement permet d’avoir de bons rendements.Elle a aussi, situé la période critique de concurrence entre le 20e et le 45e jour après semis. Avec les enquêtes le Gramifort 104 EC et Alligator 400 EC, qui sont des herbicides post levée sélectif, sont les plus utilisés par les producteurs avec respectivement 63% et 10%. Les résultats obtenus dans cette étude sur la flore, la période critique de désherbage et les moyens de lutte contre les adventices sont nécessaires pour une bonne gestion de la production. Et le contrôle des herbicides et surtout leurs pratiques d’utilisation s’impose pour limiter leur impact négatif sur la qualité des produits horticoles, sur l’environnement mais surtout sur la santé humaine et animale. .Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3550 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 637 637 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Phytopharmacie et protection des végétaux Exclu du prêt Impacts des stress hydrique et salin sur les premières phases de développement in vitro et in situ de variétés de tomate (Solanum lycopersicum L.) cultivées au Sénégal et réponses à l’inoculation avec des champignons mycorhiziens à arbuscules en conditions semi-contrôlées / Abdou Khadre Sané (2023)
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Titre : Impacts des stress hydrique et salin sur les premières phases de développement in vitro et in situ de variétés de tomate (Solanum lycopersicum L.) cultivées au Sénégal et réponses à l’inoculation avec des champignons mycorhiziens à arbuscules en conditions semi-contrôlées Type de document : texte imprimé Auteurs : Abdou Khadre Sané, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2023 Importance : 235 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Solanum lycopersicum stress hydrique stress salin germination croissance culture in vitro condition in situ tolérance champignon mycorhizien arbusculaire minéraux tomate inoculation champignon mycorhizien à arbuscule Condition in vitro éléments minéraux Résumé : La tomate (Solanum lycopersicum L., 1753) est une culture maraîchère très importante au Sénégal avec une production annuelle évaluée à 151 444 tonnes. Cependant, la dégradation des zones de culture sous les effets de la sécheresse et de la salinisation a conduit à une réduction de sa production. Ainsi, la sélection de génotypes de tomate tolérants aux stress hydrique et salin ainsi que l’utilisation des microorganismes symbiotiques des sols comme les champignons mycorhiziens à arbuscules (CMA) peuvent constituer des voies à explorer pour la culture de cette plante. Dans ce contexte, ce travail vise, par des méthodes in vitro et in situ, à déterminer les couples symbiotiques permettant d’optimiser la productivité de la tomate dans les situations de stress hydrique ou salin.
Cette étude a porté sur, d’une part (i) les effets de pressions osmotiques croissantes sur la germination et la croissance in vitro de cinq variétés de tomate ; (ii) l’évaluation sous ombrière de l’impact de trois souches de CMA sur les capacités de tolérance au stress hydrique des plants des deux variétés les plus tolérantes in vitro. D’autre part, nous avons (iii) étudié les effets des concentrations croissantes en NaCl sur la germination et la croissance in vitro des mêmes variétés de tomate puis (iv) évaluer sous ombrière l’impact des mêmes souches de CMA sur les capacités de tolérance au stress salin des plants des deux variétés les plus tolérantes in vitro.
Les variétés Lady Nema et Xewel, apparues plus tolérantes in vitro au stress osmotique ont enregistré respectivement à 15 kPa de meilleurs taux de germination (75 et 83,33 %) et de croissance (0,115 et 0,104 g de poids sec total) avec des teneurs en proline (165 et 208 nmoles.g-1 de matière fraiche), et chlorophylle totale (3,22 et 3,47 mg.g-1 de matière fraiche) plus importantes. Sous contrainte hydrique in situ, le meilleur partenaire fongique de la variété Lady Nema est Claroideoglomus etunicatum alors que pour les plants de la variété Xewel, Rhizophagus fasciculatus est plus efficient. En condition de stress salin in vitro, les variétés Lady Nema et Mongal ont été les plus tolérantes en enregistrant respectivement à [105 mM de NaCl] des taux de germination (35 %) et des paramètres de croissance (0,012 et 0,015 g de poids sec total) plus importants. En condition de stress salin in situ, l’inoculation avec C. etunicatum a apporté les meilleurs résultats chez les plants de la variété Lady Nema tandis que chez la variété Mongal, c’est la souche R. fasciculatus qui est la meilleure. Les souches de CMA les plus efficientes ont permis un meilleur développement des parties aérienne et racinaire des plants avec une augmentation considérable des teneurs en carbone (4 à 58 %), azote (7,5 à 77 %), phosphore (8,57 à 34,28 %) et proline (41 à 104 %) en situation de stress hydrique. En condition saline, les plants mycorhizés ont également des teneurs en phosphore (9 à 84 %), potassium (101 à 364 %) et proline (48 à 123 %) plus importantes que chez les témoins et des teneurs en sodium 15 à 48 % plus faibles.
Les meilleurs couples symbiotiques ayant été déterminés pour chaque variété, il peut donc être recommandé de procéder à la mycorhization des plants de tomate en fonction de la contrainte présente dans la zone de culture pour une productivité meilleure et durable.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1147 Impacts des stress hydrique et salin sur les premières phases de développement in vitro et in situ de variétés de tomate (Solanum lycopersicum L.) cultivées au Sénégal et réponses à l’inoculation avec des champignons mycorhiziens à arbuscules en conditions semi-contrôlées [texte imprimé] / Abdou Khadre Sané, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2023 . - 235 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Solanum lycopersicum stress hydrique stress salin germination croissance culture in vitro condition in situ tolérance champignon mycorhizien arbusculaire minéraux tomate inoculation champignon mycorhizien à arbuscule Condition in vitro éléments minéraux Résumé : La tomate (Solanum lycopersicum L., 1753) est une culture maraîchère très importante au Sénégal avec une production annuelle évaluée à 151 444 tonnes. Cependant, la dégradation des zones de culture sous les effets de la sécheresse et de la salinisation a conduit à une réduction de sa production. Ainsi, la sélection de génotypes de tomate tolérants aux stress hydrique et salin ainsi que l’utilisation des microorganismes symbiotiques des sols comme les champignons mycorhiziens à arbuscules (CMA) peuvent constituer des voies à explorer pour la culture de cette plante. Dans ce contexte, ce travail vise, par des méthodes in vitro et in situ, à déterminer les couples symbiotiques permettant d’optimiser la productivité de la tomate dans les situations de stress hydrique ou salin.
Cette étude a porté sur, d’une part (i) les effets de pressions osmotiques croissantes sur la germination et la croissance in vitro de cinq variétés de tomate ; (ii) l’évaluation sous ombrière de l’impact de trois souches de CMA sur les capacités de tolérance au stress hydrique des plants des deux variétés les plus tolérantes in vitro. D’autre part, nous avons (iii) étudié les effets des concentrations croissantes en NaCl sur la germination et la croissance in vitro des mêmes variétés de tomate puis (iv) évaluer sous ombrière l’impact des mêmes souches de CMA sur les capacités de tolérance au stress salin des plants des deux variétés les plus tolérantes in vitro.
Les variétés Lady Nema et Xewel, apparues plus tolérantes in vitro au stress osmotique ont enregistré respectivement à 15 kPa de meilleurs taux de germination (75 et 83,33 %) et de croissance (0,115 et 0,104 g de poids sec total) avec des teneurs en proline (165 et 208 nmoles.g-1 de matière fraiche), et chlorophylle totale (3,22 et 3,47 mg.g-1 de matière fraiche) plus importantes. Sous contrainte hydrique in situ, le meilleur partenaire fongique de la variété Lady Nema est Claroideoglomus etunicatum alors que pour les plants de la variété Xewel, Rhizophagus fasciculatus est plus efficient. En condition de stress salin in vitro, les variétés Lady Nema et Mongal ont été les plus tolérantes en enregistrant respectivement à [105 mM de NaCl] des taux de germination (35 %) et des paramètres de croissance (0,012 et 0,015 g de poids sec total) plus importants. En condition de stress salin in situ, l’inoculation avec C. etunicatum a apporté les meilleurs résultats chez les plants de la variété Lady Nema tandis que chez la variété Mongal, c’est la souche R. fasciculatus qui est la meilleure. Les souches de CMA les plus efficientes ont permis un meilleur développement des parties aérienne et racinaire des plants avec une augmentation considérable des teneurs en carbone (4 à 58 %), azote (7,5 à 77 %), phosphore (8,57 à 34,28 %) et proline (41 à 104 %) en situation de stress hydrique. En condition saline, les plants mycorhizés ont également des teneurs en phosphore (9 à 84 %), potassium (101 à 364 %) et proline (48 à 123 %) plus importantes que chez les témoins et des teneurs en sodium 15 à 48 % plus faibles.
Les meilleurs couples symbiotiques ayant été déterminés pour chaque variété, il peut donc être recommandé de procéder à la mycorhization des plants de tomate en fonction de la contrainte présente dans la zone de culture pour une productivité meilleure et durable.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1147 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2467 TH 2467 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Phytopharmacie et protection des végétaux Disponible Documents numériques
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TH 2467Adobe Acrobat PDFManipuler le comportement des fourmis tisserandes, Oecophylla longinoda (Latreille), pour favoriser leur intégration dans un programme de lutte biologique contre la mouche orientale des fruits, Bactrocera dorsalis (Hendel) Présenté / Philippe CORREA (2023)
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Titre : Manipuler le comportement des fourmis tisserandes, Oecophylla longinoda (Latreille), pour favoriser leur intégration dans un programme de lutte biologique contre la mouche orientale des fruits, Bactrocera dorsalis (Hendel) Présenté Type de document : texte imprimé Auteurs : Philippe CORREA, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2023 Importance : 139 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Fourmis tisserande africaine Fourmis tisserande Oecophylla longinoda Hymenoptera Formicidae mouche des fruits Tephritidae mouche orientale des fruits Bactrocera dorsalis Diptera Tephritidae mutualisme fourmis-hémiptères fourmis hémiptère nourrisseur agriculture biologique interaction multi-trophique lutte biologique Résumé : Les dégâts causés aux mangues par les mouches des fruits Tephritidae, en particulier la mouche orientale des fruits, Bactrocera dorsalis (Hendel) (Diptera : Tephritidae), entraînent des pertes de récolte importantes au Sénégal. Bien que la fourmi tisserande africaine, Oecophylla longinoda (Latreille) (Hymenoptera : Formicidae), soit un prédateur efficace des mouches des fruits, elle est souvent considérée comme un ravageur par les producteurs en raison des dommages indirects causés par les cochenilles qu’elle élève pour collecter leur miellat (source de sucre). De plus, les producteurs reprochent aux fourmis d'autres nuisances telles que les morsures et le nombre élevé de nids sur les arbres. Il est donc essentiel de réduire les inconvénients de ces fourmis pour améliorer leur adoption comme agents de biocontrôle dans les vergers d'arbres fruitiers. Fournir du sucre aux fourmis tisserandes pourrait être un moyen de manipuler leur comportement et leurs interactions interspécifiques avec les cochenilles et les mouches des fruits. Ici, nous émettons l'hypothèse que la fourniture d’une source de sucre aux fourmis grâce à des nourrisseurs (i) réduirait à la fois les élevages de cochenilles, l'abondance des nids et l'agressivité des fourmis, et (ii) augmenterait leur prédation sur les mouches des fruits et par conséquent diminuerait les pertes de production en mangues associées aux dégâts de mouches des fruits. Pour cela, une étude a été conduite dans un verger de manguiers en agriculture biologique dans la zone des Niayes (Notto, Sénégal). Trois modalités ont été comparés : (1) manguiers avec fourmis et nourrisseurs, (2) manguiers avec fourmis mais sans nourrisseurs, et (3) manguiers sans fourmis ni nourrisseurs. La dynamique des populations de cochenilles et le comportement des fourmis tisserandes ont été suivis pendant deux ans. L'activité globale des fourmis diminue pendant la saison sèche avec la rareté des ressources alimentaires et augmente au début de la saison des pluies en relation avec la fructification des manguiers. Les nourrisseurs ont permis, au fil du temps, de réduire les inconvénients liés aux fourmis tisserandes comme les élevages de cochenilles, l’agressivité et le nombre de nids et d’augmenter leurs avantages tels que la prédation des mouches des fruits ainsi que la production des manguiers. Les résultats sont déterminants pour le développement de stratégies de lutte biologique contre les mouches des fruits dans les vergers de manguiers africains. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1385 Manipuler le comportement des fourmis tisserandes, Oecophylla longinoda (Latreille), pour favoriser leur intégration dans un programme de lutte biologique contre la mouche orientale des fruits, Bactrocera dorsalis (Hendel) Présenté [texte imprimé] / Philippe CORREA, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2023 . - 139 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Fourmis tisserande africaine Fourmis tisserande Oecophylla longinoda Hymenoptera Formicidae mouche des fruits Tephritidae mouche orientale des fruits Bactrocera dorsalis Diptera Tephritidae mutualisme fourmis-hémiptères fourmis hémiptère nourrisseur agriculture biologique interaction multi-trophique lutte biologique Résumé : Les dégâts causés aux mangues par les mouches des fruits Tephritidae, en particulier la mouche orientale des fruits, Bactrocera dorsalis (Hendel) (Diptera : Tephritidae), entraînent des pertes de récolte importantes au Sénégal. Bien que la fourmi tisserande africaine, Oecophylla longinoda (Latreille) (Hymenoptera : Formicidae), soit un prédateur efficace des mouches des fruits, elle est souvent considérée comme un ravageur par les producteurs en raison des dommages indirects causés par les cochenilles qu’elle élève pour collecter leur miellat (source de sucre). De plus, les producteurs reprochent aux fourmis d'autres nuisances telles que les morsures et le nombre élevé de nids sur les arbres. Il est donc essentiel de réduire les inconvénients de ces fourmis pour améliorer leur adoption comme agents de biocontrôle dans les vergers d'arbres fruitiers. Fournir du sucre aux fourmis tisserandes pourrait être un moyen de manipuler leur comportement et leurs interactions interspécifiques avec les cochenilles et les mouches des fruits. Ici, nous émettons l'hypothèse que la fourniture d’une source de sucre aux fourmis grâce à des nourrisseurs (i) réduirait à la fois les élevages de cochenilles, l'abondance des nids et l'agressivité des fourmis, et (ii) augmenterait leur prédation sur les mouches des fruits et par conséquent diminuerait les pertes de production en mangues associées aux dégâts de mouches des fruits. Pour cela, une étude a été conduite dans un verger de manguiers en agriculture biologique dans la zone des Niayes (Notto, Sénégal). Trois modalités ont été comparés : (1) manguiers avec fourmis et nourrisseurs, (2) manguiers avec fourmis mais sans nourrisseurs, et (3) manguiers sans fourmis ni nourrisseurs. La dynamique des populations de cochenilles et le comportement des fourmis tisserandes ont été suivis pendant deux ans. L'activité globale des fourmis diminue pendant la saison sèche avec la rareté des ressources alimentaires et augmente au début de la saison des pluies en relation avec la fructification des manguiers. Les nourrisseurs ont permis, au fil du temps, de réduire les inconvénients liés aux fourmis tisserandes comme les élevages de cochenilles, l’agressivité et le nombre de nids et d’augmenter leurs avantages tels que la prédation des mouches des fruits ainsi que la production des manguiers. Les résultats sont déterminants pour le développement de stratégies de lutte biologique contre les mouches des fruits dans les vergers de manguiers africains. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1385 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2488 TH 2488 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Phytopharmacie et protection des végétaux Disponible Documents numériques
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TH 2488Adobe Acrobat PDFMise au point d’une stratégie de lutte intégrée pour le contrôle de la maladie de la malformation du manguier du manguier (Mangifera indica L.) au Sénégal / Cheikh Dièye (2021)
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Titre : Mise au point d’une stratégie de lutte intégrée pour le contrôle de la maladie de la malformation du manguier du manguier (Mangifera indica L.) au Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Cheikh Dièye, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2021 Importance : 93 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Fusarium maladie de la malformation du manguier malformation manguier mangifera indica lutte intégrée protection des végétaux Résumé : Le développement du secteur agricole notamment l’horticulture constitue un axe majeur de la croissance économique de nombreux pays. La production de mangue au Sénégal, malgré une tendance assez positive ces dernières années, est confronté à de nombreuses maladies, de la plantation à la récolte. Outre l'impact dévastateur de l'anthracnose et la mouche des fruits pendant la saison des pluies, la production de mangues est confrontée à un autre défi de taille dans le sud du Sénégal en raison de la maladie de la malformation du manguier (Mangifera indica L.). Cette étude a été menée afin d’apporter plus de lumière sur la malformation du manguier au Sénégal à travers une caractérisation des espèces impliquées puisque différentes espèces de Fusarium ont été associées un peu partout à travers le monde et les aspects liés à l’efficacité d’une lutte biologique. L’évaluation a montré que la maladie était plus présente dans les régions sud avec une variation géographique de l’incidence ainsi que la sévérité d’une région à l’autre. Cependant un faible taux de contamination a été détecté au nord, dans la région de Thiès. Au sud la maladie était plus présente à Sédhiou avec une incidence de 91,94 % et une sévérité de 55 % . Aucune plante malade n'a été observée dans la région de Tambacounda. Suivant les caractéristiques morphologiques, un isolement de 13 isolats de Fusarium est réalisé à partir des échantillons prélevés au sud (Sédhiou, Kolda et Ziguinchor). La caractérisation moléculaire basée sur le pourcentage de similarité nucléotidique des séquences étudiées avec des séquences présentes dans Genbank a montré des pourcentages de similitudes allant de 99,08 à 99,82% avec les espèces de Fusarium suivantes : F. subglutinans, Gibberella moniliformis strain EXGF-2, F. sterilihyphosum isolate EFA 6FSRG, F. verticillioides strain AE-FPO8, F. circinatum, F. sudanense, F. proliferatum TF1 et F. equiseti. Les tests de confrontations ont montré que T. koningii Audemas (M35) a entrainé des pourcentages d’inhibition allant de 12,12 à 57,57,14% lors de la confrontation directe et de 3,33 à 33,33% lors de la confrontation à distance. Alors qu’avec la présence de T. longibrachiatum Rifai (M37), les pourcentages d’inhibition étaient de 03,12 à 37,34% lors de la confrontation directe et de 11,11 à 33,33% avec la confrontation à distance. Cette étude a permis de cartographier la distribution ainsi que la gravité de la malformation du manguier au Sénégal et de confirmer que les espèces de Fusarium impliquées sont très proche phylogénétiquement. Elle a aussi montré que les 2 souches de Trichoderma utilisées sont capables de réduire la croissance mycélienne des 13 isolats de Fusarium étudiés. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=844 Mise au point d’une stratégie de lutte intégrée pour le contrôle de la maladie de la malformation du manguier du manguier (Mangifera indica L.) au Sénégal [texte imprimé] / Cheikh Dièye, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2021 . - 93 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Fusarium maladie de la malformation du manguier malformation manguier mangifera indica lutte intégrée protection des végétaux Résumé : Le développement du secteur agricole notamment l’horticulture constitue un axe majeur de la croissance économique de nombreux pays. La production de mangue au Sénégal, malgré une tendance assez positive ces dernières années, est confronté à de nombreuses maladies, de la plantation à la récolte. Outre l'impact dévastateur de l'anthracnose et la mouche des fruits pendant la saison des pluies, la production de mangues est confrontée à un autre défi de taille dans le sud du Sénégal en raison de la maladie de la malformation du manguier (Mangifera indica L.). Cette étude a été menée afin d’apporter plus de lumière sur la malformation du manguier au Sénégal à travers une caractérisation des espèces impliquées puisque différentes espèces de Fusarium ont été associées un peu partout à travers le monde et les aspects liés à l’efficacité d’une lutte biologique. L’évaluation a montré que la maladie était plus présente dans les régions sud avec une variation géographique de l’incidence ainsi que la sévérité d’une région à l’autre. Cependant un faible taux de contamination a été détecté au nord, dans la région de Thiès. Au sud la maladie était plus présente à Sédhiou avec une incidence de 91,94 % et une sévérité de 55 % . Aucune plante malade n'a été observée dans la région de Tambacounda. Suivant les caractéristiques morphologiques, un isolement de 13 isolats de Fusarium est réalisé à partir des échantillons prélevés au sud (Sédhiou, Kolda et Ziguinchor). La caractérisation moléculaire basée sur le pourcentage de similarité nucléotidique des séquences étudiées avec des séquences présentes dans Genbank a montré des pourcentages de similitudes allant de 99,08 à 99,82% avec les espèces de Fusarium suivantes : F. subglutinans, Gibberella moniliformis strain EXGF-2, F. sterilihyphosum isolate EFA 6FSRG, F. verticillioides strain AE-FPO8, F. circinatum, F. sudanense, F. proliferatum TF1 et F. equiseti. Les tests de confrontations ont montré que T. koningii Audemas (M35) a entrainé des pourcentages d’inhibition allant de 12,12 à 57,57,14% lors de la confrontation directe et de 3,33 à 33,33% lors de la confrontation à distance. Alors qu’avec la présence de T. longibrachiatum Rifai (M37), les pourcentages d’inhibition étaient de 03,12 à 37,34% lors de la confrontation directe et de 11,11 à 33,33% avec la confrontation à distance. Cette étude a permis de cartographier la distribution ainsi que la gravité de la malformation du manguier au Sénégal et de confirmer que les espèces de Fusarium impliquées sont très proche phylogénétiquement. Elle a aussi montré que les 2 souches de Trichoderma utilisées sont capables de réduire la croissance mycélienne des 13 isolats de Fusarium étudiés. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=844 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2394 TH 2394 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Phytopharmacie et protection des végétaux Disponible Documents numériques
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