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Affiner la recherche: Biologie de la reproduction et ‚tude de l'impact de l'exploitation des feuilles et de fruits sur la productivit‚ des roniers / THIONE Lucie Awa (2000)
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Titre : : Biologie de la reproduction et ‚tude de l'impact de l'exploitation des feuilles et de fruits sur la productivit‚ des roniers Type de document : texte imprimé Auteurs : THIONE Lucie Awa, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2000 Importance : 135P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Ronier Borassus aethiopum pollinisation pollen nectar coupe production de feuilles production de fruits, Sénégal. Résumé : Résumé
Ce travail a porté d'une part sur la biologie florale et la pollinisation du rônier, et d'autre part
sur l,impact de la coupe de certains organes sur la production de nouvelles feuilles, de nouveaux épis et
de nouveaux régimes de fruits. Les principaux résultats sont les suivants'
Borassus aethiopum, espèce dioique, a un sex-ratio en faveur des pieds femelles. La plante
fleurit entre juillet et mars avec un pic entre août et novembre. La maturation des fruits est observée 8 Ã
1l mois après la floraison. Les pieds mâles produisent en moyenne 4 rameaux inflorescentiels formés
de 5 ramifications et de 65 épis en moyenne. Chaque épi compte en moyenneTll cincinnis formés
d,un ensemble de 15 fleurs mâles environ. Les fleurs mâles ont une durée de vie moyenne de 6 heures.
Les grains de pollen, libérés à l'ouverture de la fleur, ont une longévité d'environ12 heures lorsqu'ils
sont conservés à 5"C sous ambiance saturée. Une perte de plus de 50 vo de la viabilité des grains de
pollen est observée au bout de 24 heures. Les pieds femelles produisent en moyenne 5 rameaux
inflorescentiels composés chacun de 9 régimes de fruits. Chaque rameau inflorescentiel femelle est
composé de 33 fleurs environ dont la période de réceptivité dure au moins 4 jours'
Le rônier présente des caractéristiques de plantes anémdphiles : grains de pollen et stigmates
exposés ; importante production de pollen ; rapport élevé du nombre de grains de pollen sur le nombre
d,ovules ; longue phase de réceptivité du stigmate ; longue période de floraison. Cependani, la
pollinisation entomophile (73 Vo) estplus efficace que la pollinisation anémophile (18 Vo).Les insectes
sont attirés sur ies fleurs par les odeurs. Ils se nourrissent du nectar et du pollen produit par la plante.
Les principaux insectes collectés au niveau des fleurs de la plante sont : Apis mellifica, Nomioides
rotundiceps, Rhinia apicalis, Chrysomyia sp., Nomia sp., Eupista sp. Ces insectes interviendraient
probablement dans Ia pollinisation de la plante.
L,exploitation intensive des feuilles et des fruits verts du rônier sur plusieurs années a une
action négative sur la production de nouvelles feuilles et de nouveaux fruits. L'exploitation modérée de
ces parties de la plante ne semble pas avoir d'effet sur la production de feuilles et semble stimuler la
production fruitière. L'arrêt de l'exploitation intensive ou modérée des feuilles et des fruits verts
pendant au moins deux années aurait une action positive sur la production de feuilles et de fruits.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2297 : Biologie de la reproduction et ‚tude de l'impact de l'exploitation des feuilles et de fruits sur la productivit‚ des roniers [texte imprimé] / THIONE Lucie Awa, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2000 . - 135P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Ronier Borassus aethiopum pollinisation pollen nectar coupe production de feuilles production de fruits, Sénégal. Résumé : Résumé
Ce travail a porté d'une part sur la biologie florale et la pollinisation du rônier, et d'autre part
sur l,impact de la coupe de certains organes sur la production de nouvelles feuilles, de nouveaux épis et
de nouveaux régimes de fruits. Les principaux résultats sont les suivants'
Borassus aethiopum, espèce dioique, a un sex-ratio en faveur des pieds femelles. La plante
fleurit entre juillet et mars avec un pic entre août et novembre. La maturation des fruits est observée 8 Ã
1l mois après la floraison. Les pieds mâles produisent en moyenne 4 rameaux inflorescentiels formés
de 5 ramifications et de 65 épis en moyenne. Chaque épi compte en moyenneTll cincinnis formés
d,un ensemble de 15 fleurs mâles environ. Les fleurs mâles ont une durée de vie moyenne de 6 heures.
Les grains de pollen, libérés à l'ouverture de la fleur, ont une longévité d'environ12 heures lorsqu'ils
sont conservés à 5"C sous ambiance saturée. Une perte de plus de 50 vo de la viabilité des grains de
pollen est observée au bout de 24 heures. Les pieds femelles produisent en moyenne 5 rameaux
inflorescentiels composés chacun de 9 régimes de fruits. Chaque rameau inflorescentiel femelle est
composé de 33 fleurs environ dont la période de réceptivité dure au moins 4 jours'
Le rônier présente des caractéristiques de plantes anémdphiles : grains de pollen et stigmates
exposés ; importante production de pollen ; rapport élevé du nombre de grains de pollen sur le nombre
d,ovules ; longue phase de réceptivité du stigmate ; longue période de floraison. Cependani, la
pollinisation entomophile (73 Vo) estplus efficace que la pollinisation anémophile (18 Vo).Les insectes
sont attirés sur ies fleurs par les odeurs. Ils se nourrissent du nectar et du pollen produit par la plante.
Les principaux insectes collectés au niveau des fleurs de la plante sont : Apis mellifica, Nomioides
rotundiceps, Rhinia apicalis, Chrysomyia sp., Nomia sp., Eupista sp. Ces insectes interviendraient
probablement dans Ia pollinisation de la plante.
L,exploitation intensive des feuilles et des fruits verts du rônier sur plusieurs années a une
action négative sur la production de nouvelles feuilles et de nouveaux fruits. L'exploitation modérée de
ces parties de la plante ne semble pas avoir d'effet sur la production de feuilles et semble stimuler la
production fruitière. L'arrêt de l'exploitation intensive ou modérée des feuilles et des fruits verts
pendant au moins deux années aurait une action positive sur la production de feuilles et de fruits.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 649 TH 649 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible TH 650 TH 650 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible Contribution à l'étude de la symbiose fixatrice d'azote chez Pterocarpus erinaceus Poir. (venn) et Pterocarpus lucens Lepr. / Elhadji Samba Ndao Sylla (1996)
Titre : Contribution à l'étude de la symbiose fixatrice d'azote chez Pterocarpus erinaceus Poir. (venn) et Pterocarpus lucens Lepr. Type de document : texte imprimé Auteurs : Elhadji Samba Ndao Sylla, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 1996 Importance : 94 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Pterocarpus Bradyrhizobium Rhizobium symbiose fixation d'azote diversité marquage isotopique Pterocarpus erinaceus Pterocarpus lucens symbiose· fixatrice d'azote azote isotope Résumé : Pterocarpus erinaceus Poir. et Pterocarpus lucens Lepr. sont deux
légumineuses-arbres présentes dans les écosystèmes naturels sahéliens et
soudano-sahéliens où elles sont surexploitées pour leur bois et leur feuillage.
Pour cette raison, P. erinaceus Poir. est intégralement protégée au Sénégal. Les
deux espèces s'associent en symbiose avec des Rhizobiums qui forment des
nodules sur leur racines. Nous avons mené des recherches afin de mieux
connaître la symbiose Rhizobium-Pterocarpus et en particulier les avantages qui
pourraient être tirés de cette association pour l'amélioration de la fertilité des sols
et la croissance des plantes.
Dans la première partie de notre étude, soixante dix souches de Rhizobium
ont été isolées à partir de nodules de racine de P. erinaceus Poir. et P. lucens Lepr.
Les souches ont été caractérisées par leur croissance, leur résistance aux
antibiotiques, leur cinétique de nodulation, leur spectre d'hôte et leur effectivité.
Les résultats ont montré que parmi les souches isolées de P. erinaceus Poir. et P.
lucens Lepr., il y a des Rhizobiums à croissance rapide et des Rhizobiums Ã
croissance lente. La plupart de ces souches induisent une nodulation à la fois
chez Pterocarpus erinaceus Poir. et P. lucens Lepr. ainsi que chez Acacia albida
Del. utilisée comme élément de comparaison. La nodulation a lieu entre le
16ième jour et le 25ième jour après inoculation. Il existe une grande variabilité
de ces souches pour leur capacité à fixer effectivement l'azote en symbiose.
L'analyse numérique des profils protéiques de ces souches comparée à celle des
espèces ou groupes appartenant au genre Rhizobium et Bradyrhizobium et dont
les caractères sont déjà définis, a montré que les souches à croissance lente se
appartiennent au groupe phénotypique du genre Bradyrhizobium, par contre les
souches à croissance rapide forment des groupes de souches proches de celles du
genre Rhizobium mais n'intègrent aucune espèce de référence connue. Les
résultats des tests auxanographiques sur galeries API confirment ceux obtenus
avec la comparaison des profils protéiques des souches à croissance rapide.
Dans la deuxième partie de notre étude, nous avons d'abord évalué le
potentiel fixateur d'azote de plusieurs systèmes Rhizobium-P. erinaceus Poir.et
Rhizobium-P. lucens Lepr. Les essais d'inoculation en conditions axéniques ont
permis de sélectionner la souche ORS 227 qui s'est avérée la plus performante
pour apporter l'azote nécessaire à la croissance des jeunes Pterocarpus. Nous
avons ensuite utilisé la souche ORS 227 pour inoculer des jeunes plantes de P.
erinaceus Poir. et P. lucens Lepr. cultivées en pot. Les méthodes de marquage
isotopique 15N (dilution isotopique et valeur A) ont permis de quantifier l'azote
provenant des différentes sources (air, engrais et sol) chez de jeunes plantes de P.
erinaceus Poir. et P. lucens Lepr. Les résultats des deux méthodes sont similaires.
Environ 60% de l'azote des plantes provient du sol, 35% de l'air et seulement 5%
de l'engrais minéral, confirmant ainsi le faible coefficient réel d'utilisation de
l'azote (FUE) caractéristique des sols Ouest africains. Notre étude a montré que le
pourcentage d'azote provenant de la fixation(%Ndfa) est très peu variable entre
les différentes parties de la plante (feuille, tige et racine) et la plante entière. Les
racines des deux espèces accumulent une grande part de l'azote total fixé.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1432 Contribution à l'étude de la symbiose fixatrice d'azote chez Pterocarpus erinaceus Poir. (venn) et Pterocarpus lucens Lepr. [texte imprimé] / Elhadji Samba Ndao Sylla, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 1996 . - 94 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Pterocarpus Bradyrhizobium Rhizobium symbiose fixation d'azote diversité marquage isotopique Pterocarpus erinaceus Pterocarpus lucens symbiose· fixatrice d'azote azote isotope Résumé : Pterocarpus erinaceus Poir. et Pterocarpus lucens Lepr. sont deux
légumineuses-arbres présentes dans les écosystèmes naturels sahéliens et
soudano-sahéliens où elles sont surexploitées pour leur bois et leur feuillage.
Pour cette raison, P. erinaceus Poir. est intégralement protégée au Sénégal. Les
deux espèces s'associent en symbiose avec des Rhizobiums qui forment des
nodules sur leur racines. Nous avons mené des recherches afin de mieux
connaître la symbiose Rhizobium-Pterocarpus et en particulier les avantages qui
pourraient être tirés de cette association pour l'amélioration de la fertilité des sols
et la croissance des plantes.
Dans la première partie de notre étude, soixante dix souches de Rhizobium
ont été isolées à partir de nodules de racine de P. erinaceus Poir. et P. lucens Lepr.
Les souches ont été caractérisées par leur croissance, leur résistance aux
antibiotiques, leur cinétique de nodulation, leur spectre d'hôte et leur effectivité.
Les résultats ont montré que parmi les souches isolées de P. erinaceus Poir. et P.
lucens Lepr., il y a des Rhizobiums à croissance rapide et des Rhizobiums Ã
croissance lente. La plupart de ces souches induisent une nodulation à la fois
chez Pterocarpus erinaceus Poir. et P. lucens Lepr. ainsi que chez Acacia albida
Del. utilisée comme élément de comparaison. La nodulation a lieu entre le
16ième jour et le 25ième jour après inoculation. Il existe une grande variabilité
de ces souches pour leur capacité à fixer effectivement l'azote en symbiose.
L'analyse numérique des profils protéiques de ces souches comparée à celle des
espèces ou groupes appartenant au genre Rhizobium et Bradyrhizobium et dont
les caractères sont déjà définis, a montré que les souches à croissance lente se
appartiennent au groupe phénotypique du genre Bradyrhizobium, par contre les
souches à croissance rapide forment des groupes de souches proches de celles du
genre Rhizobium mais n'intègrent aucune espèce de référence connue. Les
résultats des tests auxanographiques sur galeries API confirment ceux obtenus
avec la comparaison des profils protéiques des souches à croissance rapide.
Dans la deuxième partie de notre étude, nous avons d'abord évalué le
potentiel fixateur d'azote de plusieurs systèmes Rhizobium-P. erinaceus Poir.et
Rhizobium-P. lucens Lepr. Les essais d'inoculation en conditions axéniques ont
permis de sélectionner la souche ORS 227 qui s'est avérée la plus performante
pour apporter l'azote nécessaire à la croissance des jeunes Pterocarpus. Nous
avons ensuite utilisé la souche ORS 227 pour inoculer des jeunes plantes de P.
erinaceus Poir. et P. lucens Lepr. cultivées en pot. Les méthodes de marquage
isotopique 15N (dilution isotopique et valeur A) ont permis de quantifier l'azote
provenant des différentes sources (air, engrais et sol) chez de jeunes plantes de P.
erinaceus Poir. et P. lucens Lepr. Les résultats des deux méthodes sont similaires.
Environ 60% de l'azote des plantes provient du sol, 35% de l'air et seulement 5%
de l'engrais minéral, confirmant ainsi le faible coefficient réel d'utilisation de
l'azote (FUE) caractéristique des sols Ouest africains. Notre étude a montré que le
pourcentage d'azote provenant de la fixation(%Ndfa) est très peu variable entre
les différentes parties de la plante (feuille, tige et racine) et la plante entière. Les
racines des deux espèces accumulent une grande part de l'azote total fixé.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1432 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 291 TH 291 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible TH 289 TH 289 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible TH 290 TH 290 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible Effet du précédent cultural sur la flore adventice et la production du mil (Pennisetum glaucum (L.) R. Br.) dans la zone nord du bassin arachidier sénégalais et diagnostic des savoirs locaux sur la gestion des adventices / Mamadou FAYE (2026)
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Titre : Effet du précédent cultural sur la flore adventice et la production du mil (Pennisetum glaucum (L.) R. Br.) dans la zone nord du bassin arachidier sénégalais et diagnostic des savoirs locaux sur la gestion des adventices Type de document : texte imprimé Auteurs : Mamadou FAYE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2026 Importance : ............................... Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Pennisetum glaucum Flore adventice Bassin arachidier Mil Succession culturale Enquête agricole Rotation culturale Adventice Fertilité Sol Précédent cultural Flore Rendement Savoir local Savoir endogène Pratique agricole Système de culture Pratique culturale Sénégal Résumé : Dans les systèmes de culture à base de mil, la production agricole est faible à cause de plusieurs facteurs parmi lesquels l’irrégularité de la pluviométrie, le faible niveau de fertilité des sols et la pression des adventices. Ces dernières sont responsables de pertes de rendement dans les cultures de mil au Sénégal. Pour pallier à cela, des méthodes de gestion mécaniques, chimiques et manuelles sont préconisées. Elles sont soit onéreuses ou non respectueuses de l’environnement. Ainsi, la rotation des cultures avec son effet bénéfique sur l’amélioration de la production, peut constituer une solution alternative à la gestion des adventices et à l’amélioration de la fertilité des sols. Ce travail de recherche a pour objectif général de contribuer à l’amélioration de la production agricole au Sénégal et pour objectifs spécifiques de caractériser la flore adventice du mil, d’évaluer l’impact du précédent cultural sur la flore et le rendement du mil, d’enregistrer les savoirs locaux sur la gestion des adventices et analyser les stratégies paysannes dans la pratique agricole. Dans cette étude, un dispositif expérimental de type split plot a été installé dans le champ expérimental de l’UCAD rurale durant la saison pluvieuse de 2020 et celle de 2021 avec pour facteur principal, le précédent cultural (arachide, niébé, mil et jachère) et la fertilisation minérale comme facteur secondaire suivant deux conditions (non fertilisées et fertilisées). Cette étude a permis de répertorier sur les 142 relevés phytosociologiques, 103 espèces, 72 genres et 31 familles avec une dominance des Dicotylédones (75,73%). Les Fabaceae (21,33%) et les Poaceae (17,42%) sont les familles les plus représentées. Le type biologique des espèces recensées est nettement dominé par les thérophytes avec 77,66%. Sur le plan de la répartition phytogéographique, les espèces d’origine Africaine et Pantropicale sont dominantes avec respectivement 43,68 et 28,16%. Sur le plan agronomique, l’évaluation du degré d’infestation et le calcul de l’indice partiel de nuisibilité (IPN) ont montré que les sept espèces les plus nuisibles sont Hibiscus cannabinus, Xenostegia pinnata, Bulbostylis hispidula, Eragrotis tremula, Crotalaria podocarpa, Spermacoce stachydea et Phyllanthus pentadrus. Le précédent cultural a des effets sur l’abondance des adventices et sur la production du mil. Les précédents de légumineuse et jachère se caractérisent par une plus grande richesse floristique contrairement aux parcelles dont la culture précédente est le mil. Pour le rendement, la production du mil est améliorée avec le précédent cultural de légumineuse de plus de 150%. La fertilisation a permis aussi d’améliorer le rendement de mil de près de 50% quelle que soient l’année et le précédent cultural. L’enquête agricole a révélé que la superficie moyenne cultivée par ménage est de 5,5 ha avec l’arachide et le mil comme principales spéculations. Dans 75% des cas, le mil est cultivé sur des parcelles à précédent cultural arachide.
Une gestion des adventices jusqu’à 45 JAL est nécessaire pour un rendement en grains de mil optimal.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3364 Effet du précédent cultural sur la flore adventice et la production du mil (Pennisetum glaucum (L.) R. Br.) dans la zone nord du bassin arachidier sénégalais et diagnostic des savoirs locaux sur la gestion des adventices [texte imprimé] / Mamadou FAYE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2026 . - ............................... ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Pennisetum glaucum Flore adventice Bassin arachidier Mil Succession culturale Enquête agricole Rotation culturale Adventice Fertilité Sol Précédent cultural Flore Rendement Savoir local Savoir endogène Pratique agricole Système de culture Pratique culturale Sénégal Résumé : Dans les systèmes de culture à base de mil, la production agricole est faible à cause de plusieurs facteurs parmi lesquels l’irrégularité de la pluviométrie, le faible niveau de fertilité des sols et la pression des adventices. Ces dernières sont responsables de pertes de rendement dans les cultures de mil au Sénégal. Pour pallier à cela, des méthodes de gestion mécaniques, chimiques et manuelles sont préconisées. Elles sont soit onéreuses ou non respectueuses de l’environnement. Ainsi, la rotation des cultures avec son effet bénéfique sur l’amélioration de la production, peut constituer une solution alternative à la gestion des adventices et à l’amélioration de la fertilité des sols. Ce travail de recherche a pour objectif général de contribuer à l’amélioration de la production agricole au Sénégal et pour objectifs spécifiques de caractériser la flore adventice du mil, d’évaluer l’impact du précédent cultural sur la flore et le rendement du mil, d’enregistrer les savoirs locaux sur la gestion des adventices et analyser les stratégies paysannes dans la pratique agricole. Dans cette étude, un dispositif expérimental de type split plot a été installé dans le champ expérimental de l’UCAD rurale durant la saison pluvieuse de 2020 et celle de 2021 avec pour facteur principal, le précédent cultural (arachide, niébé, mil et jachère) et la fertilisation minérale comme facteur secondaire suivant deux conditions (non fertilisées et fertilisées). Cette étude a permis de répertorier sur les 142 relevés phytosociologiques, 103 espèces, 72 genres et 31 familles avec une dominance des Dicotylédones (75,73%). Les Fabaceae (21,33%) et les Poaceae (17,42%) sont les familles les plus représentées. Le type biologique des espèces recensées est nettement dominé par les thérophytes avec 77,66%. Sur le plan de la répartition phytogéographique, les espèces d’origine Africaine et Pantropicale sont dominantes avec respectivement 43,68 et 28,16%. Sur le plan agronomique, l’évaluation du degré d’infestation et le calcul de l’indice partiel de nuisibilité (IPN) ont montré que les sept espèces les plus nuisibles sont Hibiscus cannabinus, Xenostegia pinnata, Bulbostylis hispidula, Eragrotis tremula, Crotalaria podocarpa, Spermacoce stachydea et Phyllanthus pentadrus. Le précédent cultural a des effets sur l’abondance des adventices et sur la production du mil. Les précédents de légumineuse et jachère se caractérisent par une plus grande richesse floristique contrairement aux parcelles dont la culture précédente est le mil. Pour le rendement, la production du mil est améliorée avec le précédent cultural de légumineuse de plus de 150%. La fertilisation a permis aussi d’améliorer le rendement de mil de près de 50% quelle que soient l’année et le précédent cultural. L’enquête agricole a révélé que la superficie moyenne cultivée par ménage est de 5,5 ha avec l’arachide et le mil comme principales spéculations. Dans 75% des cas, le mil est cultivé sur des parcelles à précédent cultural arachide.
Une gestion des adventices jusqu’à 45 JAL est nécessaire pour un rendement en grains de mil optimal.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 2685 TH 2685 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible Documents numériques
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TH 2685Adobe Acrobat PDFEffet de la salinité sur la germination, la coissance et la production de différentes variétés de sésame, Sesamum indicum L., inoculées ou non avec des champignons mycorhiziens arbusculaires en station expérimentale. / Adiouma Dangue (2022)
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Titre : Effet de la salinité sur la germination, la coissance et la production de différentes variétés de sésame, Sesamum indicum L., inoculées ou non avec des champignons mycorhiziens arbusculaires en station expérimentale. Type de document : texte imprimé Auteurs : Adiouma Dangue, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2022 Importance : 128 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : sésame germination croissance chlorophylle salinisation salinité tolérance mycorhization Sesamum indicum inoculation champignon mycorhizien arbusculaire Résumé : La salinisation des terres est un fléau mondial particulièrement répandu dans les zones à pluviométrie moyenne à faible. Au Sénégal, elle affecte presque toutes les régions et en particulier le bassin arachidier. Elle limite la productivité et expose les populations à la famine et à la pauvreté. Le sésame (Sesamum indicum L.), une oléagineuse annuelle, est une culture des régions tropicales tempérées peu exigeante. Il permet de lutter contre l’insécurité alimentaire grâce à ses fortes propriétés médicinales, nutritionnelles et économiques. Les champignons mycorhiziens arbusculaires maintiennent et améliorent la fertilité des sols permettant une meilleure adaptation des plantes à la salinité. Ainsi, dans la recherche de
ii
solutions à l’adaptation des plantes à la salinisation, notre étude a comme objectif de contribuer à l’amélioration de la tolérance du sésame à la salinité.
Sur la base de la germination et de la survie, quatre variétés de sésame (AS09, AS14, AS15 et AS25) tolérantes à la salinité ont été sélectionnées parmi treize variétés africaines de sésame. L’évaluation de l’impact de la salinité sur la croissance, sur les teneurs en chlorophylle et sur la concentration en ions Cl− et Na+ a montré des réponses variables selon les variétés (AS09, AS14, AS15 et AS25). La salinité a réduit la croissance proportionnellement à la concentration de NaCl. Cependant, la chlorophylle a diminué à 28 jours après semis mais a augmenté avec la salinité à 44 jours après semis. La teneur des ions Na+ est plus importante que celle de Cl− mais ces deux ions (Na+ et Cl−) ont augmenté avec la salinité. Le sésame compartimente ces ions (Na+ et Cl−) dans les vacuoles des feuilles pour limiter leurs effets toxiques.
Le NaCl a affecté négativement la mycorhization. Cependant cette dernière a amélioré l’adaptaion du sésame à la salinité.
Les rendements du sésame surtout en présence de NaCl ont été plus améliorés par l’inoculation avec Gigaspora rosea. Ce dernier a donné également les meilleures fréquences et intensités de mycorhization. Les paramètres de mycorhization et de rendement montrent que G. rosea forme les meilleurs couples symbiotiques avec chacune des variétés de sésame AS09, AS14 et AS25. Ces derniers couples permettent d’envisager l’utilisation des terres agricoles affectées par la salinisation.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1118 Effet de la salinité sur la germination, la coissance et la production de différentes variétés de sésame, Sesamum indicum L., inoculées ou non avec des champignons mycorhiziens arbusculaires en station expérimentale. [texte imprimé] / Adiouma Dangue, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2022 . - 128 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : sésame germination croissance chlorophylle salinisation salinité tolérance mycorhization Sesamum indicum inoculation champignon mycorhizien arbusculaire Résumé : La salinisation des terres est un fléau mondial particulièrement répandu dans les zones à pluviométrie moyenne à faible. Au Sénégal, elle affecte presque toutes les régions et en particulier le bassin arachidier. Elle limite la productivité et expose les populations à la famine et à la pauvreté. Le sésame (Sesamum indicum L.), une oléagineuse annuelle, est une culture des régions tropicales tempérées peu exigeante. Il permet de lutter contre l’insécurité alimentaire grâce à ses fortes propriétés médicinales, nutritionnelles et économiques. Les champignons mycorhiziens arbusculaires maintiennent et améliorent la fertilité des sols permettant une meilleure adaptation des plantes à la salinité. Ainsi, dans la recherche de
ii
solutions à l’adaptation des plantes à la salinisation, notre étude a comme objectif de contribuer à l’amélioration de la tolérance du sésame à la salinité.
Sur la base de la germination et de la survie, quatre variétés de sésame (AS09, AS14, AS15 et AS25) tolérantes à la salinité ont été sélectionnées parmi treize variétés africaines de sésame. L’évaluation de l’impact de la salinité sur la croissance, sur les teneurs en chlorophylle et sur la concentration en ions Cl− et Na+ a montré des réponses variables selon les variétés (AS09, AS14, AS15 et AS25). La salinité a réduit la croissance proportionnellement à la concentration de NaCl. Cependant, la chlorophylle a diminué à 28 jours après semis mais a augmenté avec la salinité à 44 jours après semis. La teneur des ions Na+ est plus importante que celle de Cl− mais ces deux ions (Na+ et Cl−) ont augmenté avec la salinité. Le sésame compartimente ces ions (Na+ et Cl−) dans les vacuoles des feuilles pour limiter leurs effets toxiques.
Le NaCl a affecté négativement la mycorhization. Cependant cette dernière a amélioré l’adaptaion du sésame à la salinité.
Les rendements du sésame surtout en présence de NaCl ont été plus améliorés par l’inoculation avec Gigaspora rosea. Ce dernier a donné également les meilleures fréquences et intensités de mycorhization. Les paramètres de mycorhization et de rendement montrent que G. rosea forme les meilleurs couples symbiotiques avec chacune des variétés de sésame AS09, AS14 et AS25. Ces derniers couples permettent d’envisager l’utilisation des terres agricoles affectées par la salinisation.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1118 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2431 TH 2431 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible Documents numériques
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TH 2431Adobe Acrobat PDFEtude biosystematique et chimiotaxonomique de sept especes affines du genre Combretum au Senegal / Dibor DIONE (1996)
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Titre : Etude biosystematique et chimiotaxonomique de sept especes affines du genre Combretum au Senegal Type de document : texte imprimé Auteurs : Dibor DIONE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 1996 Importance : 142 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Combretum pollen phloeme stomate proteine germination jeune plant plante feuille biosystematique chimiotaxonomie systeme biologique Pollen Phloème intraligneux Stomate Composé
chimique Protéine Germination biologieRésumé : Le travail a porté sur l'étude biosystématique et chimiotaxonomique de sept espèces du genre Combretum. Elle a eu pour objectif de déterminer les affinités
taxonomiques inter-spécifiques et d'améliorer les clefs d'identification spécifique.
L'étude de la germination a permis de définir trois types de germination chez les espèces et l'élaboration d'une clef de détermination au stade jeune plan
L'étude qualitative et / ou quantitative des feuilles, de l'inflorescence et de la fleur a permis d'identifier des caractères spécifiques à chacune des espèces et d'élaborer une
clef dichotomique d'identification des espèces.
L'utilisation du microscope électronique à balayage a permis de déterminer la forme du pollen qui est isopolaire à symétrie d'ordre 3 et subcirculaire pour les espèces
étudiées. Elle a permis de noter une variabilité de l'ornementation de la surface tectale qui est réticulée, strié-réticulée ou strié-rugulée'
L étude anatomique de divers organes a permis:
- de déterminer la structure anatomique générale des organes;
- de constater que la structure anatomique de la feuille est homogène;
- de noter la présence d'un phloème intraligneux chez quelques espèces;
- de noter l'existence de trois types de poils sur les faces foliaires des espèces (des poils
simples, des poils glanduleux et des poils écailleux);
- de déterminer la structure et le nombre de cellules dans la plaque cellulaire des poils
écailleux qui permettent une distinction au sein des espèces possédant ce type de poils;
- de noter deux types de stomates dans l'épiderme des feuilles (un type anomocytique et
un type anisocytique)-
L'ensemble des caractères et particulariés anatomiques observés au niveau des divers organes a permis d'établir une clef d'identification spécifique.
L'étude chimiotaxonomique portant sur les composés chimiques et sur les protéines totales a permis de noter une certaine parenté chimique ou génétique entre les
espèces.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1404 Etude biosystematique et chimiotaxonomique de sept especes affines du genre Combretum au Senegal [texte imprimé] / Dibor DIONE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 1996 . - 142 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Combretum pollen phloeme stomate proteine germination jeune plant plante feuille biosystematique chimiotaxonomie systeme biologique Pollen Phloème intraligneux Stomate Composé
chimique Protéine Germination biologieRésumé : Le travail a porté sur l'étude biosystématique et chimiotaxonomique de sept espèces du genre Combretum. Elle a eu pour objectif de déterminer les affinités
taxonomiques inter-spécifiques et d'améliorer les clefs d'identification spécifique.
L'étude de la germination a permis de définir trois types de germination chez les espèces et l'élaboration d'une clef de détermination au stade jeune plan
L'étude qualitative et / ou quantitative des feuilles, de l'inflorescence et de la fleur a permis d'identifier des caractères spécifiques à chacune des espèces et d'élaborer une
clef dichotomique d'identification des espèces.
L'utilisation du microscope électronique à balayage a permis de déterminer la forme du pollen qui est isopolaire à symétrie d'ordre 3 et subcirculaire pour les espèces
étudiées. Elle a permis de noter une variabilité de l'ornementation de la surface tectale qui est réticulée, strié-réticulée ou strié-rugulée'
L étude anatomique de divers organes a permis:
- de déterminer la structure anatomique générale des organes;
- de constater que la structure anatomique de la feuille est homogène;
- de noter la présence d'un phloème intraligneux chez quelques espèces;
- de noter l'existence de trois types de poils sur les faces foliaires des espèces (des poils
simples, des poils glanduleux et des poils écailleux);
- de déterminer la structure et le nombre de cellules dans la plaque cellulaire des poils
écailleux qui permettent une distinction au sein des espèces possédant ce type de poils;
- de noter deux types de stomates dans l'épiderme des feuilles (un type anomocytique et
un type anisocytique)-
L'ensemble des caractères et particulariés anatomiques observés au niveau des divers organes a permis d'établir une clef d'identification spécifique.
L'étude chimiotaxonomique portant sur les composés chimiques et sur les protéines totales a permis de noter une certaine parenté chimique ou génétique entre les
espèces.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1404 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 306 TH 306 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible TH 307 TH 307 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible TH 308 TH 308 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible Etude de la diversité génétique, de la germination et des stades précoces de l’embryogenèse somatique chez Oxytenanthera abyssinica (A. Rich.) Munro / Aliou Ndiaye (2021)
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Titre : Etude de la diversité génétique, de la germination et des stades précoces de l’embryogenèse somatique chez Oxytenanthera abyssinica (A. Rich.) Munro Type de document : texte imprimé Auteurs : Aliou Ndiaye, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2021 Importance : 133 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Oxytenanthera abyssinica génotype marqueur SSR germination embryogenèse somatique callogenèse stade précoce bambou diversité génétique Résumé : Oxytenanthera abyssinica, bambou local du Sénégal, est une plante très utilisée par les populations autochtones des régions (Kolda, Sédhiou et Kédougou) où les peuplements naturels existent toujours. Dans ces zones, les chaumes sont utilisés pour la clôture des enclos et des maisons, la construction de cases et de mobiliers (chaises, tables, lits…). A cette pression anthropique très forte sur la ressource, le caractère monocarpique et la courte durée de viabilité des graines viennent accentuer le processus de dégradation.
Pour apporter des réponses à ces nombreuses contraintes et contribuer à une meilleure connaissance de la ressource, l’étude de la diversité génétique, la germination et les stades précoces de l’embryogenèse somatique, est abordée.
L’étude de la diversité génétique par utilisation des marqueurs SSR, a permis de distinguer trois groupes de génotypes (un groupe Sud-Est, un groupe Est-Sud et un groupe Sud) avec échange de gènes entre les groupes Sud-Est Est-Sud. Les résultats obtenus ne révèlent pas une explication génétique des chaumes creux, pleins et semi-pleins.
La température de 28°C est plus favorable à la germination des graines décortiquées, avec un taux de 100%.
Les téguments jouent un puissant rôle inhibiteur sur la germination. Les résultats montrent aussi que le stockage des graines à 4°C, permet de prolonger la durée de viabilité des graines à huit (08 ans) avec un taux de germination relativement élevé de 41,66%.
La combinaison hormonale 2,4-D (2 mg L-1) + BAP (1 mg L-1) a un effet significatif sur le taux de callogenèse; mais l’initiation des stades précoces de l’embryogenèse nécessite un ajustement de la balance hormonale par une diminution de la concentration du 2,4-D à 1 mg
L-1 en combinaison avec la BAP (0,5 et 1 mg L-1) ou la GA3 (3 mg L-1). Les coupes histologiques révèlent bien l’action positive de ces combinaisons hormonales qui réactivent les cellules du cal et les orientent vers la mise en place de proembryons.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=735 Etude de la diversité génétique, de la germination et des stades précoces de l’embryogenèse somatique chez Oxytenanthera abyssinica (A. Rich.) Munro [texte imprimé] / Aliou Ndiaye, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2021 . - 133 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Oxytenanthera abyssinica génotype marqueur SSR germination embryogenèse somatique callogenèse stade précoce bambou diversité génétique Résumé : Oxytenanthera abyssinica, bambou local du Sénégal, est une plante très utilisée par les populations autochtones des régions (Kolda, Sédhiou et Kédougou) où les peuplements naturels existent toujours. Dans ces zones, les chaumes sont utilisés pour la clôture des enclos et des maisons, la construction de cases et de mobiliers (chaises, tables, lits…). A cette pression anthropique très forte sur la ressource, le caractère monocarpique et la courte durée de viabilité des graines viennent accentuer le processus de dégradation.
Pour apporter des réponses à ces nombreuses contraintes et contribuer à une meilleure connaissance de la ressource, l’étude de la diversité génétique, la germination et les stades précoces de l’embryogenèse somatique, est abordée.
L’étude de la diversité génétique par utilisation des marqueurs SSR, a permis de distinguer trois groupes de génotypes (un groupe Sud-Est, un groupe Est-Sud et un groupe Sud) avec échange de gènes entre les groupes Sud-Est Est-Sud. Les résultats obtenus ne révèlent pas une explication génétique des chaumes creux, pleins et semi-pleins.
La température de 28°C est plus favorable à la germination des graines décortiquées, avec un taux de 100%.
Les téguments jouent un puissant rôle inhibiteur sur la germination. Les résultats montrent aussi que le stockage des graines à 4°C, permet de prolonger la durée de viabilité des graines à huit (08 ans) avec un taux de germination relativement élevé de 41,66%.
La combinaison hormonale 2,4-D (2 mg L-1) + BAP (1 mg L-1) a un effet significatif sur le taux de callogenèse; mais l’initiation des stades précoces de l’embryogenèse nécessite un ajustement de la balance hormonale par une diminution de la concentration du 2,4-D à 1 mg
L-1 en combinaison avec la BAP (0,5 et 1 mg L-1) ou la GA3 (3 mg L-1). Les coupes histologiques révèlent bien l’action positive de ces combinaisons hormonales qui réactivent les cellules du cal et les orientent vers la mise en place de proembryons.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=735 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2359 TH 2359 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible Documents numériques
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TH 2359Adobe Acrobat PDFEtude des propriétés biocides des extraits de feuilles de Prosopis juliflora (SW.) DC., sur le mil (Pennisetum glaucum (L.) R. Br.) et sur ces principales adventices dans le sud du bassin arachidier du Sénégal (Nioro du Rip). / Mamadou Sidybe (provisoire)
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Titre : Etude des propriétés biocides des extraits de feuilles de Prosopis juliflora (SW.) DC., sur le mil (Pennisetum glaucum (L.) R. Br.) et sur ces principales adventices dans le sud du bassin arachidier du Sénégal (Nioro du Rip). Type de document : texte imprimé Auteurs : Mamadou Sidybe, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : provisoire Importance : 205 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : adventice mil Prosopis juliflora biocide pré-levée post-levée herbicide extrait de feuilles Pennisetum glaucum bassin arachidier Nioro du Rip malherbologie Protection des Végétaux Scrining chimique lutte biologique biopesticide nuisibilité extrait de feuille Résumé : Le mil constitue l‘une des premières céréales cultivées dans le pays à côté du riz, du maïs et
du sorgho. Sa production reste toutefois limitée par la pression des adventices qui constituent
après l‘eau et les éléments nutritifs, l‘une des principales contraintes à l‘amélioration de la
production.
Ce travail a pour objectif majeur de contribuer à l‘amélioration de la production agricole dans
le bassin arachidier par une gestion durable des adventices. De manière spécifique, il s‘agira :
1- d‘évaluer l‘effet des extraits sur la germination des semences et la croissance du millet des
principales espèces adventices. 2- déterminer les substances chimiques présntes dans les
extraits, 3- caractériser la flore adventice dans les parcelles d‘essai, 4- évaluer l‘effet de ces
extraits sur les adventices en pré et post-levée, 5-et d‘évaluer l‘effet des traitements sur les
paramètres de rendement et de rendement.
Pour ce faire, un inventaire de la flore adventice à été effectué dans les parcelles d‘essai puis
des extraits aqueux de feuilles de Prosopis juliflora ont été testés sur la germination et la
croissance des principales adventices et sur la levée et la croissance du mil. Ces essais ont été
faits en serre et en milieu réel. Une analyse chimique a été réalisée afin de déterminer les
composantes chimiques présentes dans l‘extrait.
Les résultats obtenus nous ont permis de comprendre le comportement germinatif de 14
espèces adventices du mil ainsi que le mil lui même. C‘est ainsi que les prétraitements des
différentes semences avec différentes substances ont permis de lever la dormance des
semences de 9 espèces adventices et d‘augmenter leur capacité germinative. Toutefois
l‘application des extraits de feuilles de Prosopis juliflora à des concentrations variables
(2,5%, 5%, 10%) a permis de ralentir et parfois d‘arrêter la germination de certains
adventices. Cependant, en serre, les extraits n‘ont pas d‘effet inhibiteur sur la levée et sur la
croissance des adventices ainsi que sur le mil.
Le scrining chimique a permis de déterminer dans les extraits aqueux des composés tels que
les flavonoïdes, les saponosides, les tanins, les coumarines les hétérosides anthracéniques et
les alcaloïdes avec un rendement estimé à 12,33%.
L‘étude de la flore adventice dans les parcelles d‘essai a permis d‘inventorier 34 espèces
appartenant à 11 familles botaniques et réparties dans 29 genres. Trois familles dominent cette flore et totalisent 50% des espèces. Il s‘agit des Poaceae, Cyperaceae et Fabaceae. Les
Dicotylédones dominent avec 52,9% des espèces recensées contre 47,1% pour les
Monocotylédones.
Les thérophytes constituent le type biologique dominant avec 88,23% suivies des
nanophanérophytes, des géophytes et des hémicrytophytes avec chacune 2,94%. Les espèces
pantropicales et africaines dominent largement cette flore avec respectivement 35,29% et
20,58%. Toutefois, des espèces afro-asiatiques et australiennes (11,76%), des espèces afroasiatiques
(8,82%) des espèces Afro-malgaches et asiatiques (8,82%) et des espèces Afroaméricaines
et Asiatiques (5,88%) sont aussi représentées.
L‘étude de l‘IPN a permis d‘identifier 4 espèces considérées comme les plus nuisibles. Il
s‘agit de Digitaria ciliaris, Cyperus amabilis, Cyperus tenuispica, Hibiscus asper. Toutefois,
Digitaria ciliaris et Cyperus amabilis constituent les mauvaises herbes les plus infestantes
pour le mil.
Les paramètres de croissance et de rendement (nombre de talles, nombre d‘épis et poids des
épis) sont variables en fonction de l‘année et des traitements. Les composantes de rendements
et le rendement sont inversement proportionnels à l‘enherbement. Ainsi, il est nécessaire
d‘augmenter la concentration des extraits et de pratiquer un seul sarclage en début de cycle
afin de diminuer l‘infestation et favoriser la croissance et le développement du mil.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=467 Etude des propriétés biocides des extraits de feuilles de Prosopis juliflora (SW.) DC., sur le mil (Pennisetum glaucum (L.) R. Br.) et sur ces principales adventices dans le sud du bassin arachidier du Sénégal (Nioro du Rip). [texte imprimé] / Mamadou Sidybe, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, provisoire . - 205 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : adventice mil Prosopis juliflora biocide pré-levée post-levée herbicide extrait de feuilles Pennisetum glaucum bassin arachidier Nioro du Rip malherbologie Protection des Végétaux Scrining chimique lutte biologique biopesticide nuisibilité extrait de feuille Résumé : Le mil constitue l‘une des premières céréales cultivées dans le pays à côté du riz, du maïs et
du sorgho. Sa production reste toutefois limitée par la pression des adventices qui constituent
après l‘eau et les éléments nutritifs, l‘une des principales contraintes à l‘amélioration de la
production.
Ce travail a pour objectif majeur de contribuer à l‘amélioration de la production agricole dans
le bassin arachidier par une gestion durable des adventices. De manière spécifique, il s‘agira :
1- d‘évaluer l‘effet des extraits sur la germination des semences et la croissance du millet des
principales espèces adventices. 2- déterminer les substances chimiques présntes dans les
extraits, 3- caractériser la flore adventice dans les parcelles d‘essai, 4- évaluer l‘effet de ces
extraits sur les adventices en pré et post-levée, 5-et d‘évaluer l‘effet des traitements sur les
paramètres de rendement et de rendement.
Pour ce faire, un inventaire de la flore adventice à été effectué dans les parcelles d‘essai puis
des extraits aqueux de feuilles de Prosopis juliflora ont été testés sur la germination et la
croissance des principales adventices et sur la levée et la croissance du mil. Ces essais ont été
faits en serre et en milieu réel. Une analyse chimique a été réalisée afin de déterminer les
composantes chimiques présentes dans l‘extrait.
Les résultats obtenus nous ont permis de comprendre le comportement germinatif de 14
espèces adventices du mil ainsi que le mil lui même. C‘est ainsi que les prétraitements des
différentes semences avec différentes substances ont permis de lever la dormance des
semences de 9 espèces adventices et d‘augmenter leur capacité germinative. Toutefois
l‘application des extraits de feuilles de Prosopis juliflora à des concentrations variables
(2,5%, 5%, 10%) a permis de ralentir et parfois d‘arrêter la germination de certains
adventices. Cependant, en serre, les extraits n‘ont pas d‘effet inhibiteur sur la levée et sur la
croissance des adventices ainsi que sur le mil.
Le scrining chimique a permis de déterminer dans les extraits aqueux des composés tels que
les flavonoïdes, les saponosides, les tanins, les coumarines les hétérosides anthracéniques et
les alcaloïdes avec un rendement estimé à 12,33%.
L‘étude de la flore adventice dans les parcelles d‘essai a permis d‘inventorier 34 espèces
appartenant à 11 familles botaniques et réparties dans 29 genres. Trois familles dominent cette flore et totalisent 50% des espèces. Il s‘agit des Poaceae, Cyperaceae et Fabaceae. Les
Dicotylédones dominent avec 52,9% des espèces recensées contre 47,1% pour les
Monocotylédones.
Les thérophytes constituent le type biologique dominant avec 88,23% suivies des
nanophanérophytes, des géophytes et des hémicrytophytes avec chacune 2,94%. Les espèces
pantropicales et africaines dominent largement cette flore avec respectivement 35,29% et
20,58%. Toutefois, des espèces afro-asiatiques et australiennes (11,76%), des espèces afroasiatiques
(8,82%) des espèces Afro-malgaches et asiatiques (8,82%) et des espèces Afroaméricaines
et Asiatiques (5,88%) sont aussi représentées.
L‘étude de l‘IPN a permis d‘identifier 4 espèces considérées comme les plus nuisibles. Il
s‘agit de Digitaria ciliaris, Cyperus amabilis, Cyperus tenuispica, Hibiscus asper. Toutefois,
Digitaria ciliaris et Cyperus amabilis constituent les mauvaises herbes les plus infestantes
pour le mil.
Les paramètres de croissance et de rendement (nombre de talles, nombre d‘épis et poids des
épis) sont variables en fonction de l‘année et des traitements. Les composantes de rendements
et le rendement sont inversement proportionnels à l‘enherbement. Ainsi, il est nécessaire
d‘augmenter la concentration des extraits et de pratiquer un seul sarclage en début de cycle
afin de diminuer l‘infestation et favoriser la croissance et le développement du mil.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=467 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2307 TH 2307 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible Documents numériques
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TH 2307Adobe Acrobat PDFEtude de voies d'amélioration génétique par la biologie de la reproduction , les potentialités de clonage in vitro et la symbiose fixatrice d'azote chez Acacia albida (Del.) A.Chev / Yaye Kéne GASSAMA (1996)
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Titre : Etude de voies d'amélioration génétique par la biologie de la reproduction , les potentialités de clonage in vitro et la symbiose fixatrice d'azote chez Acacia albida (Del.) A.Chev Type de document : texte imprimé Auteurs : Yaye Kéne GASSAMA, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 1996 Importance : 176 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : genetique Amelioration genetique reproduction clonage in vitro culture in vitro symbiose fixatrice d'azote fixation d'azote Acacia albida phenologie pollinisation in vitro micropropagation racine excisee racine bradyrhizobium arbre adulte clonage biologie de la reproduction Résumé : L'objectif principal de ce travail est axé sur l'exploration des voies d'amelioration genetique chez acacia albida. Trois axes de recherche ont été identifiés.
1) En étudiant la biologie de la reproduction, nous nous sommes intéressés à la phénologie et au systeme de pollinisation.
L'ouverture asynchrome et acropète des fleurs,I'agrégation des monades en une polyade unique, le nombre élévé de polyades émis au cours d'un événement pollinatoir, le rapport monade sur ovulle(1,5) excédentaire en faveur des grains de pollen, la possibilité pour un stigmate de recevoir simultanément 2 à 3 polyades, démontrent l'effort fourni par la plante pour assurer une pollinisation et une fécondation optimales.Grace aux marqueurs enzymatiques (estérases).Nous avons determiné l'optimum de réceptivité stigmatique et la durée de viabilité des grains de pollen chez Acacia albida. Par des essais de pollinisation controlés,nous avons réussi à estimer quantitativement le niveau d'auto-incompatibilité;l'index d'auto-comptabilité partielle.
2) La multiplication végétative"in vitro" a été effectuée sur les arbres adultes et a montré que le potentiel morphogéne est tributaire de la saison, de la nature du matériel végétal, de l'etat de maturité du bégétal et de paramétres physiologiques non encore identifiés. Cependant, l'activité organogène des drageons issus de sujets adultes peut etre améliorée par les repiquages frequents, à la suite de l'addition de phloroglucinol(1g/l)dans le milieu de culture, ou aprés un trempage dans une solution concentrée de BAP(20mg/l)pendant 15heures. L'optimum d'enracinement obtenu à la suite du traitement au phloroglucinol, et de 50 pour cent. La culture d'explants racinaires est une méthode trés efficace qui a permis chez Acacia albidade regénérer directement à partir du cortex racinaire des bourgeons adventifs. nous avons montré que le milieu35 additionné de BAP et de Spermine 10-5M stimule de facon optimale la néoformation des bourgeons.
3)L'etude de la symbiose fixatrice d'azote atmosphérique a montré que la richesse du substrat en éléments nutritifs constitue un facteur décisif dans la réponse à l'inoculation; Acacia albida est une espèce qui préfre assimiler les éléments nutritifs du sol plutot que de recourir à la symbiose. Des études menées "in vitro" sur la nutrition minérale azotée, ont montré cependant que la biomasse et la croissance sont améliorées en présence d'une source d'azote ammoniaquée(5mM).
Par ailleurs, Acacia albida est une espèce nodulée aussi bien par des souches de Bradyrhizobium, que par des souches de Rhizobium; cependant l'association avec les souches de Bradyrhizobium est plus efficiente. Les cotylédons grace à leur forte teneur en azote, jouent un role d'azote starter" en stimulant la croissance et la nodulation. L'infection rhizobienne s'effectue via les poils absorbants.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1407 Etude de voies d'amélioration génétique par la biologie de la reproduction , les potentialités de clonage in vitro et la symbiose fixatrice d'azote chez Acacia albida (Del.) A.Chev [texte imprimé] / Yaye Kéne GASSAMA, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 1996 . - 176 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : genetique Amelioration genetique reproduction clonage in vitro culture in vitro symbiose fixatrice d'azote fixation d'azote Acacia albida phenologie pollinisation in vitro micropropagation racine excisee racine bradyrhizobium arbre adulte clonage biologie de la reproduction Résumé : L'objectif principal de ce travail est axé sur l'exploration des voies d'amelioration genetique chez acacia albida. Trois axes de recherche ont été identifiés.
1) En étudiant la biologie de la reproduction, nous nous sommes intéressés à la phénologie et au systeme de pollinisation.
L'ouverture asynchrome et acropète des fleurs,I'agrégation des monades en une polyade unique, le nombre élévé de polyades émis au cours d'un événement pollinatoir, le rapport monade sur ovulle(1,5) excédentaire en faveur des grains de pollen, la possibilité pour un stigmate de recevoir simultanément 2 à 3 polyades, démontrent l'effort fourni par la plante pour assurer une pollinisation et une fécondation optimales.Grace aux marqueurs enzymatiques (estérases).Nous avons determiné l'optimum de réceptivité stigmatique et la durée de viabilité des grains de pollen chez Acacia albida. Par des essais de pollinisation controlés,nous avons réussi à estimer quantitativement le niveau d'auto-incompatibilité;l'index d'auto-comptabilité partielle.
2) La multiplication végétative"in vitro" a été effectuée sur les arbres adultes et a montré que le potentiel morphogéne est tributaire de la saison, de la nature du matériel végétal, de l'etat de maturité du bégétal et de paramétres physiologiques non encore identifiés. Cependant, l'activité organogène des drageons issus de sujets adultes peut etre améliorée par les repiquages frequents, à la suite de l'addition de phloroglucinol(1g/l)dans le milieu de culture, ou aprés un trempage dans une solution concentrée de BAP(20mg/l)pendant 15heures. L'optimum d'enracinement obtenu à la suite du traitement au phloroglucinol, et de 50 pour cent. La culture d'explants racinaires est une méthode trés efficace qui a permis chez Acacia albidade regénérer directement à partir du cortex racinaire des bourgeons adventifs. nous avons montré que le milieu35 additionné de BAP et de Spermine 10-5M stimule de facon optimale la néoformation des bourgeons.
3)L'etude de la symbiose fixatrice d'azote atmosphérique a montré que la richesse du substrat en éléments nutritifs constitue un facteur décisif dans la réponse à l'inoculation; Acacia albida est une espèce qui préfre assimiler les éléments nutritifs du sol plutot que de recourir à la symbiose. Des études menées "in vitro" sur la nutrition minérale azotée, ont montré cependant que la biomasse et la croissance sont améliorées en présence d'une source d'azote ammoniaquée(5mM).
Par ailleurs, Acacia albida est une espèce nodulée aussi bien par des souches de Bradyrhizobium, que par des souches de Rhizobium; cependant l'association avec les souches de Bradyrhizobium est plus efficiente. Les cotylédons grace à leur forte teneur en azote, jouent un role d'azote starter" en stimulant la croissance et la nodulation. L'infection rhizobienne s'effectue via les poils absorbants.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1407 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 205 TH 205 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible TH 206 TH 206 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible TH 207 TH 207 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible Evaluation au champ et en conditions de salinite des performances agromorphologiques et physiologiques de lignes de riz Oryza sativa L. cultivar I Kong Pao (IKP) selectionnes in vitro en presence de sel. / Ndeye Thioro DIAW (2000)
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Titre : Evaluation au champ et en conditions de salinite des performances agromorphologiques et physiologiques de lignes de riz Oryza sativa L. cultivar I Kong Pao (IKP) selectionnes in vitro en presence de sel. Type de document : texte imprimé Auteurs : Ndeye Thioro DIAW, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2000 Importance : 126P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Oryza sativa Agromorphologie Physiologie Riz Cultivar I Kong Pao riziculture culture in vitro I Kong Pao IKP salinité Résumé : Au Sénégal, la salinité est, en dehors des maladies, la
contrainte physique majeure dans la plupart des environnements de riziculture.
La salinité associée à d’autres contraintes du milieu menace la viabilité
des systèmes de production et rend plus difficiles les programnmes
d'emélioration.
Si en Casamance, l'introduction de variétés résistantes au sel est la
stratégie la plus appropriée, la désalinisation étant pratiquement impossible,
dans le delta du fleuve Sénégal, il faut une approche intégrée, combinant
l'application de techniques améliorées de gestion de l'eau et l'utilisation de
variétés nouvelles présentant à la fois des caractères de résistance au sel et un
potenriel de rendement élevé"
Dans cette recherche de variétés nouvelles, la culture de tissus végétaux
constitue un outil puissant pour l'amélioration de la production.
A cet effet, des lignées de riz Oryza sativa L., cultivar IKP, sélectionnées in viTro en présence de sel, sont testées en plein champ" en conditions de
salinité semi-contrôlées.
Toutes les lignées testées ont accompli la totalité de leur cycle en
présence de sel.
Les caractères agromophologiques et physiologiques ont subi des
modifications quantitatives et qualitatives, plus ou moins impornantes.
Sur les quinze lignées testées, cinq semblent améliorèes par rapport à la
variété source. Une des lignées, T§1 se distingue très nettement de toutes les
autres à la fois par son adaptabilité en milieu salé et son potentiel de
rendement. Elle semble de ce fait très prometteuse pou. les conditions du delta
du fleuve Sénégal.
Ces résultats montrent qu'il est possible d'obtenir des variants
somaclonaux présentant des caractères physiologiques et agronomiques bien
plus intéressants que la variété d'origine.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2264 Evaluation au champ et en conditions de salinite des performances agromorphologiques et physiologiques de lignes de riz Oryza sativa L. cultivar I Kong Pao (IKP) selectionnes in vitro en presence de sel. [texte imprimé] / Ndeye Thioro DIAW, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2000 . - 126P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Oryza sativa Agromorphologie Physiologie Riz Cultivar I Kong Pao riziculture culture in vitro I Kong Pao IKP salinité Résumé : Au Sénégal, la salinité est, en dehors des maladies, la
contrainte physique majeure dans la plupart des environnements de riziculture.
La salinité associée à d’autres contraintes du milieu menace la viabilité
des systèmes de production et rend plus difficiles les programnmes
d'emélioration.
Si en Casamance, l'introduction de variétés résistantes au sel est la
stratégie la plus appropriée, la désalinisation étant pratiquement impossible,
dans le delta du fleuve Sénégal, il faut une approche intégrée, combinant
l'application de techniques améliorées de gestion de l'eau et l'utilisation de
variétés nouvelles présentant à la fois des caractères de résistance au sel et un
potenriel de rendement élevé"
Dans cette recherche de variétés nouvelles, la culture de tissus végétaux
constitue un outil puissant pour l'amélioration de la production.
A cet effet, des lignées de riz Oryza sativa L., cultivar IKP, sélectionnées in viTro en présence de sel, sont testées en plein champ" en conditions de
salinité semi-contrôlées.
Toutes les lignées testées ont accompli la totalité de leur cycle en
présence de sel.
Les caractères agromophologiques et physiologiques ont subi des
modifications quantitatives et qualitatives, plus ou moins impornantes.
Sur les quinze lignées testées, cinq semblent améliorèes par rapport à la
variété source. Une des lignées, T§1 se distingue très nettement de toutes les
autres à la fois par son adaptabilité en milieu salé et son potentiel de
rendement. Elle semble de ce fait très prometteuse pou. les conditions du delta
du fleuve Sénégal.
Ces résultats montrent qu'il est possible d'obtenir des variants
somaclonaux présentant des caractères physiologiques et agronomiques bien
plus intéressants que la variété d'origine.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2264 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 697 TH 697 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible TH 695 TH 695 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible TH 696 TH 696 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible Flore adventice de la culture de Niébé (Vigna unguiculata L. Walp.) dans le Nord du bassin arachidier (Niakhène-Sénégal) : caractérisation, dynamique des levées et concurrence des espèces. / Modou KA (2023)
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Titre : Flore adventice de la culture de Niébé (Vigna unguiculata L. Walp.) dans le Nord du bassin arachidier (Niakhène-Sénégal) : caractérisation, dynamique des levées et concurrence des espèces. Type de document : texte imprimé Auteurs : Modou KA, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2023 Importance : 112 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Niebé vigna unguiculata qualité nuisibilité flore adventice bassin arachidier walo niakhène plante nuisible dynamique de levées Résumé : Au Sénégal, le Niébé est l’une des principales cultures acclimatée à la chaleur et tolérante à la sècheresse qui présente d'énormes potentialités agronomiques et alimentaires. Cependant sa production est confrontée à de nombreuses contraintes dont les effets négatifs des mauvaises herbes. Ainsi, il est nécessaire de trouver des solutions à ces contraintes, notamment l’enherbement, pour améliorer la production agricole. La proposition de méthodes efficaces de gestion des adventices suppose une bonne connaissance de la flore, de la dynamique et de la nuisibilité des espèces. L’objectif général de cette étude est de contribuer à une meilleure connaissance et de gestion de la flore adventice pour l’amélioration de la production agricole au Sénégal et plus particulièrement dans la zone Nord du bassin arachidier. Il s’agira plus spécifiquement de caractériser la flore adventice du niébé à travers l’étude de la flore et de la végétation ; étudier la dynamique des levées des adventices et évaluer la concurrence des adventices vis-à -vis de la culture du niébé. Pour ce faire des inventaires ont été effectués dans les parcelles de niébé en appliquant la méthode du ‘tour de champ’ pour l’étude de la flore et de la végétation. Des parcelles rectangulaires de 0,6 m² ont été implantées au hasard dans le champ expérimental pour étudier la dynamique de levée des adventices. Il a été aussi de laisser ou d’enlever les adventices dans les parcelles expérimentales pendant une durée relative en fonction des traitements pour étudier la concurrence. Pour apprécier l’effet de la fertilisation et de l’année, les expérimentations (traitements) sont réalisées en conditions fertilisée avec l’engrais azoté et sans apport de fertilisants sur une période de deux ans (2019 et 2020). Ceci a permis de recenser 92 espèces réparties dans 67 genres et 29 familles. Cette flore est dominée par les dicotylédones avec 76,09 % des espèces recensées. Les principales familles dominantes sont les Fabaceae et les Poaceae avec respectivement 21,74% et 16,30% des espèces répertoriées. Les Thérophytes sont largement dominantes avec 77,17%. Au plan biogéographique, les espèces Africaines sont plus importantes avec 41,30% de la flore suivies des espèces Pantropicales avec 28,26%. Il a été noté que les espèces telles que Crotalaria podocarpa, Spermacoce stachydea, Hibiscus cannabinnus, Merremia pinnata, Digitaria horizontalis, Commelina forsskaolii et Phyllanthus pentandrus sont les espèces les plus infestantes de la zone et représentent 7,60% des espèces rencontrées. Il a été aussi noté que plus d’une vingtaine d’espèces de la flore adventice de la zone sont potentiellement nuisibles à la culture de niébé dont fait partir les 7 espèces citées ci haut. L’étude de la dynamique a montré une diversité des espèces sur le nombre de levées, les années et les conditions de fertilisations. Plus de diversités en 2019 qu’en 2020 dans toutes les conditions. L’apport d’engrais n’a pas un effet sur la diversité de levées. L’étude de la concurrence a montré que les traitements de binage ont un effet significatif sur les paramètres de rendement et le rendement. Les meilleurs rendements sont observés au niveau des traitements TP, S4, S2 et P3 et les rendements les plus bas au niveau des traitements TE, H4, H3 et H2. En absence de désherbage de la culture du niébé, la perte de rendement atteint environ 95 %. Le désherbage de la culture de niébé devra être réalisé entre le 10ème et 20ème jour après le semis.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1512 Flore adventice de la culture de Niébé (Vigna unguiculata L. Walp.) dans le Nord du bassin arachidier (Niakhène-Sénégal) : caractérisation, dynamique des levées et concurrence des espèces. [texte imprimé] / Modou KA, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2023 . - 112 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Niebé vigna unguiculata qualité nuisibilité flore adventice bassin arachidier walo niakhène plante nuisible dynamique de levées Résumé : Au Sénégal, le Niébé est l’une des principales cultures acclimatée à la chaleur et tolérante à la sècheresse qui présente d'énormes potentialités agronomiques et alimentaires. Cependant sa production est confrontée à de nombreuses contraintes dont les effets négatifs des mauvaises herbes. Ainsi, il est nécessaire de trouver des solutions à ces contraintes, notamment l’enherbement, pour améliorer la production agricole. La proposition de méthodes efficaces de gestion des adventices suppose une bonne connaissance de la flore, de la dynamique et de la nuisibilité des espèces. L’objectif général de cette étude est de contribuer à une meilleure connaissance et de gestion de la flore adventice pour l’amélioration de la production agricole au Sénégal et plus particulièrement dans la zone Nord du bassin arachidier. Il s’agira plus spécifiquement de caractériser la flore adventice du niébé à travers l’étude de la flore et de la végétation ; étudier la dynamique des levées des adventices et évaluer la concurrence des adventices vis-à -vis de la culture du niébé. Pour ce faire des inventaires ont été effectués dans les parcelles de niébé en appliquant la méthode du ‘tour de champ’ pour l’étude de la flore et de la végétation. Des parcelles rectangulaires de 0,6 m² ont été implantées au hasard dans le champ expérimental pour étudier la dynamique de levée des adventices. Il a été aussi de laisser ou d’enlever les adventices dans les parcelles expérimentales pendant une durée relative en fonction des traitements pour étudier la concurrence. Pour apprécier l’effet de la fertilisation et de l’année, les expérimentations (traitements) sont réalisées en conditions fertilisée avec l’engrais azoté et sans apport de fertilisants sur une période de deux ans (2019 et 2020). Ceci a permis de recenser 92 espèces réparties dans 67 genres et 29 familles. Cette flore est dominée par les dicotylédones avec 76,09 % des espèces recensées. Les principales familles dominantes sont les Fabaceae et les Poaceae avec respectivement 21,74% et 16,30% des espèces répertoriées. Les Thérophytes sont largement dominantes avec 77,17%. Au plan biogéographique, les espèces Africaines sont plus importantes avec 41,30% de la flore suivies des espèces Pantropicales avec 28,26%. Il a été noté que les espèces telles que Crotalaria podocarpa, Spermacoce stachydea, Hibiscus cannabinnus, Merremia pinnata, Digitaria horizontalis, Commelina forsskaolii et Phyllanthus pentandrus sont les espèces les plus infestantes de la zone et représentent 7,60% des espèces rencontrées. Il a été aussi noté que plus d’une vingtaine d’espèces de la flore adventice de la zone sont potentiellement nuisibles à la culture de niébé dont fait partir les 7 espèces citées ci haut. L’étude de la dynamique a montré une diversité des espèces sur le nombre de levées, les années et les conditions de fertilisations. Plus de diversités en 2019 qu’en 2020 dans toutes les conditions. L’apport d’engrais n’a pas un effet sur la diversité de levées. L’étude de la concurrence a montré que les traitements de binage ont un effet significatif sur les paramètres de rendement et le rendement. Les meilleurs rendements sont observés au niveau des traitements TP, S4, S2 et P3 et les rendements les plus bas au niveau des traitements TE, H4, H3 et H2. En absence de désherbage de la culture du niébé, la perte de rendement atteint environ 95 %. Le désherbage de la culture de niébé devra être réalisé entre le 10ème et 20ème jour après le semis.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2511 TH 2511 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible Documents numériques
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TH 2511Adobe Acrobat PDFFlore adventice des cultures cotonnières dans le Sénégal Oriental et en Haute Casamance (Sénégal) : Structure, Nuisibilité et Impact sur la production cotonnière / Ndongo DIOUF (2019)
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Titre : Flore adventice des cultures cotonnières dans le Sénégal Oriental et en Haute Casamance (Sénégal) : Structure, Nuisibilité et Impact sur la production cotonnière Type de document : texte imprimé Auteurs : Ndongo DIOUF, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2019 Importance : 133 P;ill. Langues : Français (fre) Mots-clés : cotonnier adventice Flore adventice bassin cotonnier Sénégal Oriental Haute Casamance Hyptis suaveolensis Digitaria horizontalis Pennisetum pedicellataum Dactylovtenuim aegyptium Mitacarpus villosus Spermacoce stachydae Kyllinga squamulata Fimbrystilis hispidula Commelina benghalensis Ipomoea eriocarpa Malherbologie Résumé : Au Sénégal, le coton est la deuxième culture de rente après l’arachide. Il joue un rôle important dans l’économie et particulièrement en Haute Casamance et au Sénégal Oriental. Cependant, les adventices constituent une contrainte majeure à la production cotonnière. L’amélioration des rendements passe nécessairement une connaissance de la flore, de la nuisibilité des adventices et une précision des périodes de sarclages. C’est dans cette optique que cette étude a été réalisée. Elle avait comme objectif général de contribuer à l’amélioration de la production cotonnière au Sénégal. Des relevés phytosociologiques, par la technique du « tour de champs » ont été réalisés durant les campagnes agricoles 2016, 2017 et 2018 dans les stations de recherche de l’ISRA (Institut Sénégalais de Recherche Agricole), dans les AMEX (Antenne Multilocale d’Expérimentation) de la SODEFITEX (Société de Développement de Fibres Textiles du Sénégal) et en milieu paysan. Pour l’étude de la concurrence, certaines parcelles ont été maintenues enherbées à des dates de plus en plus longues et d’autres maintenues propres à des dates de plus en plus longues. Les résultats de cette étude montrent que cette flore est riche de 204 espèces réparties en 118 genres et 35 familles. Ces dernières sont dominées par les Fabaceae (22,1%), Poaceae (20,1%), les Malvaceae (9,3%) et les Cyperaceae (7,8%). Les Dicotylédones sont dominantes avec 68,6% des espèces. Le type biologique des espèces recensées est nettement dominé par les thérophytes avec 81,4%. Sur le plan de la répartition phytogéographique, les espèces à affinité pantropicales et d’origine Africaines sont dominantes et elles regroupent près de 75,1% des espèces répertoriées. Le bassin cotonnier sénégalais est aussi caractérisé par une homogénéité floristique. Sur le plan agronomique, Hyptis suaveolensis, Digitaria horizontalis, Pennisetum pedicellataum, Dactylovtenuim aegyptium, Mitacarpus villosus, Spermacoce stachydae, Kyllinga squamulata, Fimbrystilis hispidula, Commelina benghalensis et Ipomoea eriocarpa constituent le pool d’espèce le plus nuisible au cotonnier. Pour tous les paramètres mesurés, seul le poids moyen capsulaire est indépendant de l’année. Plus les parcelles de coton sont maintenues propres, plus les la hauteur, le nombre de capsules par plant, le nombre de branches végétative et fructifère, le poids moyen capsulaire et le rendement coton-graine sont importants. Il ressort de ces résultats que la période critique des adventices vis-à -vis du cotonnier se situe entre le 15e et le 30e jour après semis et correspond à la phase plantule du cotonnier. Les résultats ont montré que seule la hauteur qui n’est pas corrélée au rendement. Toutefois, le nombre de branches fructifères et le nombre de capsules produites par plant sont les paramètres les plus déterminants sur le rendement coton-graine Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=45 Flore adventice des cultures cotonnières dans le Sénégal Oriental et en Haute Casamance (Sénégal) : Structure, Nuisibilité et Impact sur la production cotonnière [texte imprimé] / Ndongo DIOUF, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2019 . - 133 P;ill.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : cotonnier adventice Flore adventice bassin cotonnier Sénégal Oriental Haute Casamance Hyptis suaveolensis Digitaria horizontalis Pennisetum pedicellataum Dactylovtenuim aegyptium Mitacarpus villosus Spermacoce stachydae Kyllinga squamulata Fimbrystilis hispidula Commelina benghalensis Ipomoea eriocarpa Malherbologie Résumé : Au Sénégal, le coton est la deuxième culture de rente après l’arachide. Il joue un rôle important dans l’économie et particulièrement en Haute Casamance et au Sénégal Oriental. Cependant, les adventices constituent une contrainte majeure à la production cotonnière. L’amélioration des rendements passe nécessairement une connaissance de la flore, de la nuisibilité des adventices et une précision des périodes de sarclages. C’est dans cette optique que cette étude a été réalisée. Elle avait comme objectif général de contribuer à l’amélioration de la production cotonnière au Sénégal. Des relevés phytosociologiques, par la technique du « tour de champs » ont été réalisés durant les campagnes agricoles 2016, 2017 et 2018 dans les stations de recherche de l’ISRA (Institut Sénégalais de Recherche Agricole), dans les AMEX (Antenne Multilocale d’Expérimentation) de la SODEFITEX (Société de Développement de Fibres Textiles du Sénégal) et en milieu paysan. Pour l’étude de la concurrence, certaines parcelles ont été maintenues enherbées à des dates de plus en plus longues et d’autres maintenues propres à des dates de plus en plus longues. Les résultats de cette étude montrent que cette flore est riche de 204 espèces réparties en 118 genres et 35 familles. Ces dernières sont dominées par les Fabaceae (22,1%), Poaceae (20,1%), les Malvaceae (9,3%) et les Cyperaceae (7,8%). Les Dicotylédones sont dominantes avec 68,6% des espèces. Le type biologique des espèces recensées est nettement dominé par les thérophytes avec 81,4%. Sur le plan de la répartition phytogéographique, les espèces à affinité pantropicales et d’origine Africaines sont dominantes et elles regroupent près de 75,1% des espèces répertoriées. Le bassin cotonnier sénégalais est aussi caractérisé par une homogénéité floristique. Sur le plan agronomique, Hyptis suaveolensis, Digitaria horizontalis, Pennisetum pedicellataum, Dactylovtenuim aegyptium, Mitacarpus villosus, Spermacoce stachydae, Kyllinga squamulata, Fimbrystilis hispidula, Commelina benghalensis et Ipomoea eriocarpa constituent le pool d’espèce le plus nuisible au cotonnier. Pour tous les paramètres mesurés, seul le poids moyen capsulaire est indépendant de l’année. Plus les parcelles de coton sont maintenues propres, plus les la hauteur, le nombre de capsules par plant, le nombre de branches végétative et fructifère, le poids moyen capsulaire et le rendement coton-graine sont importants. Il ressort de ces résultats que la période critique des adventices vis-à -vis du cotonnier se situe entre le 15e et le 30e jour après semis et correspond à la phase plantule du cotonnier. Les résultats ont montré que seule la hauteur qui n’est pas corrélée au rendement. Toutefois, le nombre de branches fructifères et le nombre de capsules produites par plant sont les paramètres les plus déterminants sur le rendement coton-graine Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=45 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2216 TH 2216 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible Documents numériques
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ndongo_diouF_th_BV.pdfAdobe Acrobat PDFREHABILITATION D’ECOSYSTEMES ET CONSERVATION DE LA BIODIVERSITE SUR LE TRACE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE / Thierno Ibrahima Wade (2020)
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Titre : REHABILITATION D’ECOSYSTEMES ET CONSERVATION DE LA BIODIVERSITE SUR LE TRACE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE Type de document : texte imprimé Auteurs : Thierno Ibrahima Wade, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2020 Importance : 143 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Grande Muraille Verte biodiversité semence fertilisation terreau age optimal plante taux de survie ecosysteme Résumé : Le projet de la Grande Muraille Verte, en charge d’infléchir le phénomène de désertification qui sévit au sahél depuis quelques décennies, devrait s’appuyer sur des connaissances et techniques adaptées de réhabilitation de ces écosystèmes, d’où l’intérêt de mener une étude sur les méthodes de restauration adaptées sur son tracé.
L’objectif de cette étude est de contribuer à la conservation de la biodiversité végétale sur le tracé de la GMV. Elle cherche aussi à voir l’impact de la mise en défens sur l’évolution de la végétation ligneuse naturelle et les herbacées.
Onze (11) espèces utiles pour les populations ont été testées dans trois (3) expérimentations de reboisement en 2013, 2014 et 2015. La méthodologie comporte la mise en place de la pépinière et la transplantation des plants dans la parcelle de recherche. Les paramètres étudiés comprennent la provenance des semences, et l’apport du terreau en tant que engrais organique lors de la plantation en 2013 ; et l’âge optimal des plants à la transplantation en 2014 et 2015. Les résultats montrent que les taux de reprise à deux (2) mois après la transplantation sont généralement élevés (entre 20 et 100%), mais ont tendance à chuter très fortement durant les deux premières saisons sèches pour donner des taux de survie faibles pour la majorité des espèces testées. Au-delà , les taux de survie évoluent très peu et les valeurs maximales ne dépassent jamais 25%. L’expérimentation de 2013 montre que les provenances des semences d’une part et l’apport de terreau de l’autre, n’impactent pas durablement le comportement des espèces et influent seulement ponctuellement dans le cas de certaines espèces. Les résultats de 2014 et 2015 montrent que pour la plupart des espèces, l’âge optimal des plants pour la transplantation se situe entre 60 et 75 jours. Compte tenu des trois expérimentations, les espèces peuvent être classés en ordre décroissant quant à leur potentiel de reboisement : Acacia tortilis var raddiana, Balanites aegyptiaca, Sclerocarya birrea, Acacia seyal, Faidherbia albida, Acacia senegal, Acacia nilotica, Adansonia digitata et Ziziphus mauritiana. Les espèces telles-que Dalbergia melanoylon et Tamarindus indica qui présentent des taux de survie nuls ne sont pas susceptibles de s’adapter sur cette partie du tracé de la GMV.
L’étude des caractéristiques de la végétation ligneuse de la parcelle a été réalisée au moyen de la dendrométrie. Huit (8) espèces ligneuses ont été dénombrées. A l’image des populations naturelles, Balanites aegyptiaca est l’espèce la plus représentée. L’étude révèle aussi un impact positif de la mise en défens sur la végétation avec une augmentation des paramètres de diversité durant la période de suivi.
En ce qui concerne la végétation herbacée de la parcelle, chaque année entre 2013 et 2016, un total de cinquante (50) relevés phytoécologiques (27 hors couvert ligneux et 23 sous couvert) ont été réalisés. Soixante-dix (70) espèces herbacées réparties en 45 genres appartenant à 23 familles ont été inventoriées avec une prédominance des Poacées (27,14%) et des Fabacées (14,28%). Les résultats montrent que la flore herbacée est plus riche sous le couvert des arbres.
En définitive, cette étude qui représente la première de ce type révèle que les écosystèmes situés sur le tracé de la GMV sont susceptibles d’être résilients lorsque les conditions sont favorables. Le suivi de la parcelle a montré qu’en plus des plantations, la régénération naturelle assistée peut être un levier important sur lequel la GMV pourrait s’appuyer pour la réhabilitation des écosystèmes situés sur son emprise.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=186 REHABILITATION D’ECOSYSTEMES ET CONSERVATION DE LA BIODIVERSITE SUR LE TRACE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE [texte imprimé] / Thierno Ibrahima Wade, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2020 . - 143 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Grande Muraille Verte biodiversité semence fertilisation terreau age optimal plante taux de survie ecosysteme Résumé : Le projet de la Grande Muraille Verte, en charge d’infléchir le phénomène de désertification qui sévit au sahél depuis quelques décennies, devrait s’appuyer sur des connaissances et techniques adaptées de réhabilitation de ces écosystèmes, d’où l’intérêt de mener une étude sur les méthodes de restauration adaptées sur son tracé.
L’objectif de cette étude est de contribuer à la conservation de la biodiversité végétale sur le tracé de la GMV. Elle cherche aussi à voir l’impact de la mise en défens sur l’évolution de la végétation ligneuse naturelle et les herbacées.
Onze (11) espèces utiles pour les populations ont été testées dans trois (3) expérimentations de reboisement en 2013, 2014 et 2015. La méthodologie comporte la mise en place de la pépinière et la transplantation des plants dans la parcelle de recherche. Les paramètres étudiés comprennent la provenance des semences, et l’apport du terreau en tant que engrais organique lors de la plantation en 2013 ; et l’âge optimal des plants à la transplantation en 2014 et 2015. Les résultats montrent que les taux de reprise à deux (2) mois après la transplantation sont généralement élevés (entre 20 et 100%), mais ont tendance à chuter très fortement durant les deux premières saisons sèches pour donner des taux de survie faibles pour la majorité des espèces testées. Au-delà , les taux de survie évoluent très peu et les valeurs maximales ne dépassent jamais 25%. L’expérimentation de 2013 montre que les provenances des semences d’une part et l’apport de terreau de l’autre, n’impactent pas durablement le comportement des espèces et influent seulement ponctuellement dans le cas de certaines espèces. Les résultats de 2014 et 2015 montrent que pour la plupart des espèces, l’âge optimal des plants pour la transplantation se situe entre 60 et 75 jours. Compte tenu des trois expérimentations, les espèces peuvent être classés en ordre décroissant quant à leur potentiel de reboisement : Acacia tortilis var raddiana, Balanites aegyptiaca, Sclerocarya birrea, Acacia seyal, Faidherbia albida, Acacia senegal, Acacia nilotica, Adansonia digitata et Ziziphus mauritiana. Les espèces telles-que Dalbergia melanoylon et Tamarindus indica qui présentent des taux de survie nuls ne sont pas susceptibles de s’adapter sur cette partie du tracé de la GMV.
L’étude des caractéristiques de la végétation ligneuse de la parcelle a été réalisée au moyen de la dendrométrie. Huit (8) espèces ligneuses ont été dénombrées. A l’image des populations naturelles, Balanites aegyptiaca est l’espèce la plus représentée. L’étude révèle aussi un impact positif de la mise en défens sur la végétation avec une augmentation des paramètres de diversité durant la période de suivi.
En ce qui concerne la végétation herbacée de la parcelle, chaque année entre 2013 et 2016, un total de cinquante (50) relevés phytoécologiques (27 hors couvert ligneux et 23 sous couvert) ont été réalisés. Soixante-dix (70) espèces herbacées réparties en 45 genres appartenant à 23 familles ont été inventoriées avec une prédominance des Poacées (27,14%) et des Fabacées (14,28%). Les résultats montrent que la flore herbacée est plus riche sous le couvert des arbres.
En définitive, cette étude qui représente la première de ce type révèle que les écosystèmes situés sur le tracé de la GMV sont susceptibles d’être résilients lorsque les conditions sont favorables. Le suivi de la parcelle a montré qu’en plus des plantations, la régénération naturelle assistée peut être un levier important sur lequel la GMV pourrait s’appuyer pour la réhabilitation des écosystèmes situés sur son emprise.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=186 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2243 TH 2243 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible Documents numériques
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thierno_i._Wade_th_BV.pdfAdobe Acrobat PDFUtilisation des inoculums de rhizobium pour l'amélioration de la production du haricot (Phaseolus vulgaris) dans la zone des Niayes au Sénègal / Ndèye Fatou DIAW (2002)
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Titre : Utilisation des inoculums de rhizobium pour l'amélioration de la production du haricot (Phaseolus vulgaris) dans la zone des Niayes au Sénègal Type de document : texte imprimé Auteurs : Ndèye Fatou DIAW, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2002 Importance : 97 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Phaseolus vulgaris legumineuse pratique culturale Inoculation inoculum Rhizobium Haricot Niayes Azote Fixation biologique Fixation d'azote Fongicide Glomus aggregatum Mycorhize Nitrate Phosphore Pseudomonas fluorescens Rhisobium senegal Biotechnologie végétale Biotechnologie microbienne Résumé : Le haricot est une légumineuse cultivée au Sénégal avec de l'engrais azoté apporté en très
grande quantité (250 à 300 kg urée/ha). Ceci constitue une source de pollution en nitrate de la
nappe phréatique, par suite du lessivage des sols sableux dans cette zone. Une des alternatives
à l'utilisation de ces engrais azotés serait l'inoculation du haricot avec des souches de
Rhizobium.
Dans le but de substituer les souches de rhizobiums aux engrais azotés, le besoin du haricot Ã
être inoculé a été confirmé dans une expérience conduite en station expérimentale.
L'inoculation du haricot avec la souche de Rhizobium ISRA 353 a permis d'améliorer les
rendements en gousses de 52o par rapport au témoin non inoculé. L'inhibition de la
nodulation par le nitrate étudiée avec six souches de Rhizobium a montré que la souche ISRA
353, induisait mieux la nodulation du haricot en présence de 2,5 mM de nitrate. Toutefois,
compte tenu de la pauvreté des sols des Niayes en phosphore, l'apport de différentes doses de
phosphore a montré une stimulation de I7o de la nodulation pour les doses de 36 et 48 kg
P2O5/ha et une amélioration de la quantité d'azote fixé de 63% quelle que soit la dose de
phosphore appliquée.
Le dichlofenthion-thiram (DCT) est un fongicide généralement employé pour enrober les
semences de haricot. Son effet sur l'infectivité des souches de Rhizobium ISRA 353 ou ISRA
554 a été étudié : ISRA 353 a été plus sensible au DCT que ISRA 554. Aucun nodule n'a été
formé avec l'utilisation de ISRA 353 chez les plantes dont les semences ont été traitées avec
le fongicide. Par contre avec la souche ISRA 554, la nodulation n'a pas été inhibée mais
diminuée de 46%o chez les plantes dont les semences ont été traitées au DCT avec cependant
une fixation d'azote (%Ndfa et Ndfa) non affectée par le fongicide.
L'action de la souche bactérienne productrice de facteurs de croissance pour les plantes
(PGPR) Pseudomonas fluorescens 6Fl6 n'a été positive ni sur I'infectivité des souches de
Rhizobium ISRA 353 et ISRA 554 ni sur la croissance de la variété Nérina. Par contre la co-
inoculation avec le champignon mycorhizien Glomus aggregatum a amélioré la nodulation de
4 à 9 fois, la croissance (biomasse) d'environ30oÂ,la teneur et la quantité en phosphore dans
les parties aériennes respectivement de 40% et72%
Enfin la validation dans quatre localités de la zone Niayes des inoculums produits avec les
souches de Rhizobium sélectionnées a confirmé la possibilité de remplacer les pratiques
paysannes par les inoculums de Rhizobium dans certaines localités. En effet, avec l'utilisation
des inoculums de Rhizobium ISRA 353 et ISRA 554 les rendements en gousses obtenus ont
été équivalents à ceux des pratiques paysannes. Par rapport aux parcelles témoins ce
rendement a été supérieurs de 640Â. Cependant dans d'autres localités les souches indigènes
ont été plus compétitives que les souches ISRA 353 et ISRA 554. Cela nécessite, pour
chacune de ces localités, une sélection d'autres souches de Rhizobium.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2763 Utilisation des inoculums de rhizobium pour l'amélioration de la production du haricot (Phaseolus vulgaris) dans la zone des Niayes au Sénègal [texte imprimé] / Ndèye Fatou DIAW, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2002 . - 97 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Phaseolus vulgaris legumineuse pratique culturale Inoculation inoculum Rhizobium Haricot Niayes Azote Fixation biologique Fixation d'azote Fongicide Glomus aggregatum Mycorhize Nitrate Phosphore Pseudomonas fluorescens Rhisobium senegal Biotechnologie végétale Biotechnologie microbienne Résumé : Le haricot est une légumineuse cultivée au Sénégal avec de l'engrais azoté apporté en très
grande quantité (250 à 300 kg urée/ha). Ceci constitue une source de pollution en nitrate de la
nappe phréatique, par suite du lessivage des sols sableux dans cette zone. Une des alternatives
à l'utilisation de ces engrais azotés serait l'inoculation du haricot avec des souches de
Rhizobium.
Dans le but de substituer les souches de rhizobiums aux engrais azotés, le besoin du haricot Ã
être inoculé a été confirmé dans une expérience conduite en station expérimentale.
L'inoculation du haricot avec la souche de Rhizobium ISRA 353 a permis d'améliorer les
rendements en gousses de 52o par rapport au témoin non inoculé. L'inhibition de la
nodulation par le nitrate étudiée avec six souches de Rhizobium a montré que la souche ISRA
353, induisait mieux la nodulation du haricot en présence de 2,5 mM de nitrate. Toutefois,
compte tenu de la pauvreté des sols des Niayes en phosphore, l'apport de différentes doses de
phosphore a montré une stimulation de I7o de la nodulation pour les doses de 36 et 48 kg
P2O5/ha et une amélioration de la quantité d'azote fixé de 63% quelle que soit la dose de
phosphore appliquée.
Le dichlofenthion-thiram (DCT) est un fongicide généralement employé pour enrober les
semences de haricot. Son effet sur l'infectivité des souches de Rhizobium ISRA 353 ou ISRA
554 a été étudié : ISRA 353 a été plus sensible au DCT que ISRA 554. Aucun nodule n'a été
formé avec l'utilisation de ISRA 353 chez les plantes dont les semences ont été traitées avec
le fongicide. Par contre avec la souche ISRA 554, la nodulation n'a pas été inhibée mais
diminuée de 46%o chez les plantes dont les semences ont été traitées au DCT avec cependant
une fixation d'azote (%Ndfa et Ndfa) non affectée par le fongicide.
L'action de la souche bactérienne productrice de facteurs de croissance pour les plantes
(PGPR) Pseudomonas fluorescens 6Fl6 n'a été positive ni sur I'infectivité des souches de
Rhizobium ISRA 353 et ISRA 554 ni sur la croissance de la variété Nérina. Par contre la co-
inoculation avec le champignon mycorhizien Glomus aggregatum a amélioré la nodulation de
4 à 9 fois, la croissance (biomasse) d'environ30oÂ,la teneur et la quantité en phosphore dans
les parties aériennes respectivement de 40% et72%
Enfin la validation dans quatre localités de la zone Niayes des inoculums produits avec les
souches de Rhizobium sélectionnées a confirmé la possibilité de remplacer les pratiques
paysannes par les inoculums de Rhizobium dans certaines localités. En effet, avec l'utilisation
des inoculums de Rhizobium ISRA 353 et ISRA 554 les rendements en gousses obtenus ont
été équivalents à ceux des pratiques paysannes. Par rapport aux parcelles témoins ce
rendement a été supérieurs de 640Â. Cependant dans d'autres localités les souches indigènes
ont été plus compétitives que les souches ISRA 353 et ISRA 554. Cela nécessite, pour
chacune de ces localités, une sélection d'autres souches de Rhizobium.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 797 TH 797 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible TH 798 TH 798 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible Variabilités phénologiques et morphogénétiques des populations de Balanites aegyptiaca L. Del et de Ziziphus mauritiana. Lam sur le long du tracé de la Grande Muraille Verte. / Alimatou SAM (2025)
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Titre : Variabilités phénologiques et morphogénétiques des populations de Balanites aegyptiaca L. Del et de Ziziphus mauritiana. Lam sur le long du tracé de la Grande Muraille Verte. Type de document : texte imprimé Auteurs : Alimatou SAM, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2025 Importance : 155P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Balanites aegyptiaca L. Ziziphus mauritiana plante morphometrie phenologie espece popupulation caracteristique trait morphologie. Résumé : Situé en zone sahélienne dans le nord du Sénégal, le Ferlo est caractérisé par un climat est de type sahélien semi-aride et par des températures régulières et élevées. C’est une zone fortement soumise aux changements climatiques. La faible pluviométrie combinée aux actions anthropiques influence le développement du couvert végétal notamment les espèces ligneuses. Les ligneux sont d’une grande utilité pour la population du Ferlo car ils sont utilisés dans l’alimentation de l’homme et du bétail pendant la saison sèche. C’est dans ce contexte que notre étude a été menée afin de mieux connaître la variabilité morphogénétique des fruits et des feuilles de Balanites aegyptiaca et de Ziziphus mauritiana et la relation qui existe entre la morphométrie et l’action des gènes et plus spécifiquement de (i) Étudier la phénologie des espèces ; (ii) Évaluer la variabilité morphologique afin d’identifier des individus élites ; (iii) Évaluer la caractérisation moléculaire des différents écotypes des populations de B. aegyptiaca et Z. mauritiana. Les méthodes utilisées sont constituées des relevés phénologiques, morphologiques et analyses génétiques des feuilles et des fruits de ces espèces. Les résultats de cette étude ont montré que pour la majorité des individus de ces espèces, la chute des feuilles est située entre les mois de juillet et d’octobre, la phase de floraison entre les mois de janvier et d’octobre et la pleine feuillaison entre les mois de janvier et juin. Des différences significatives entre les sites ont été notées pour les différentes phases phénologiques des populations de B. aegyptiaca et Z. mauritiana. Par ailleurs, les résultats confirment l’impact des variations climatiques et édaphiques sur les phénophases de ces espèces. Concernant, la variabilité des caractères morphologiques, l’étude a permis de mettre en évidence l’existence d’une variabilité importante des caractères étudiés au sein des populations de ces espèces. Des relations sont observées entre les caractéristiques des fruits et des noix. Cependant, une absence de corrélation est notée entre les paramètres dendrométriques et ceux morphologiques. La classification ascendante hiérarchique (CAH) a permis d’identifier trois groupes d’individus des deux espèces B. aegyptiaca et Z. mauritiana significativement distincts. L’étude génétique a permis de montrer une forte diversité haplotypique et une faible diversité nucléotidique pour les individus des quatre sites révélant une expansion démographique liée à un important flux de gène au sein de la population totale. Il ressort de cette analyse que les populations de Koily alpha, Labgar et Ballou sont plus monomorphes que les populations de Ranérou à cause d’un taux élevé de mutation par transversion. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3150 Variabilités phénologiques et morphogénétiques des populations de Balanites aegyptiaca L. Del et de Ziziphus mauritiana. Lam sur le long du tracé de la Grande Muraille Verte. [texte imprimé] / Alimatou SAM, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2025 . - 155P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Balanites aegyptiaca L. Ziziphus mauritiana plante morphometrie phenologie espece popupulation caracteristique trait morphologie. Résumé : Situé en zone sahélienne dans le nord du Sénégal, le Ferlo est caractérisé par un climat est de type sahélien semi-aride et par des températures régulières et élevées. C’est une zone fortement soumise aux changements climatiques. La faible pluviométrie combinée aux actions anthropiques influence le développement du couvert végétal notamment les espèces ligneuses. Les ligneux sont d’une grande utilité pour la population du Ferlo car ils sont utilisés dans l’alimentation de l’homme et du bétail pendant la saison sèche. C’est dans ce contexte que notre étude a été menée afin de mieux connaître la variabilité morphogénétique des fruits et des feuilles de Balanites aegyptiaca et de Ziziphus mauritiana et la relation qui existe entre la morphométrie et l’action des gènes et plus spécifiquement de (i) Étudier la phénologie des espèces ; (ii) Évaluer la variabilité morphologique afin d’identifier des individus élites ; (iii) Évaluer la caractérisation moléculaire des différents écotypes des populations de B. aegyptiaca et Z. mauritiana. Les méthodes utilisées sont constituées des relevés phénologiques, morphologiques et analyses génétiques des feuilles et des fruits de ces espèces. Les résultats de cette étude ont montré que pour la majorité des individus de ces espèces, la chute des feuilles est située entre les mois de juillet et d’octobre, la phase de floraison entre les mois de janvier et d’octobre et la pleine feuillaison entre les mois de janvier et juin. Des différences significatives entre les sites ont été notées pour les différentes phases phénologiques des populations de B. aegyptiaca et Z. mauritiana. Par ailleurs, les résultats confirment l’impact des variations climatiques et édaphiques sur les phénophases de ces espèces. Concernant, la variabilité des caractères morphologiques, l’étude a permis de mettre en évidence l’existence d’une variabilité importante des caractères étudiés au sein des populations de ces espèces. Des relations sont observées entre les caractéristiques des fruits et des noix. Cependant, une absence de corrélation est notée entre les paramètres dendrométriques et ceux morphologiques. La classification ascendante hiérarchique (CAH) a permis d’identifier trois groupes d’individus des deux espèces B. aegyptiaca et Z. mauritiana significativement distincts. L’étude génétique a permis de montrer une forte diversité haplotypique et une faible diversité nucléotidique pour les individus des quatre sites révélant une expansion démographique liée à un important flux de gène au sein de la population totale. Il ressort de cette analyse que les populations de Koily alpha, Labgar et Ballou sont plus monomorphes que les populations de Ranérou à cause d’un taux élevé de mutation par transversion. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3150 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 587 587 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Exclu du prêt





