| Titre : |
Caractéristiques phénotypiques et morphométriques de la population sénégalaise |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Mame Diarra Samb, Auteur |
| Editeur : |
Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale |
| Année de publication : |
2020 |
| Importance : |
30 P. |
| Format : |
29 cm |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
trait morphogénétique phénotype fréquence allélique fréquence génotypique Sénégal population population senegalaise morphométrie genetique |
| Résumé : |
Les caractères morphométriques sont des caractères physiques d’un individu et le mode de transmission de ces caractères est autosomique dominant et autosomique récessif. La présente étude visait à déterminer la prévalence et la fréquence de la distribution des caractéristiques phénotypiques et morphométriques dans la population sénégalaise. Ainsi une enquête a été menée auprès de 1 067 individus et les résultats ont été analysés à l’aide de Microsoft Excel 2013 et du logiciel R version 64 3.5.3. (R Core Team, 2013). La population a été considéré sous l’équilibre de Hardy-Weinberg afin de pouvoir calculé les fréquences alléliques et génotypiques. Les résultats ont montré que le pic de veuve, le lobe d’oreille libre, les fossettes, la fente du menton, le roulement de la langue, le pliage de la langue, les droitiers, le croisement des doigts, le croisement des bras et le pouce de l’autostoppeur ont des prévalences respectives de 24,7% ; 44,9% ; 11,8% ; 13,1% ; 63,6% ; 9,4% ; 89,5% ; 55,1% ; 56,8% et 47,1% dans la population. Cette distribution a révélé une variabilité en fonction du sexe et de l’ethnie. Cette variation observée n’était statistiquement significative qu’en fonction du sexe. Nos résultats ont également montré que les fréquences alléliques récessifs étaient plus importantes sauf pour les traits de pliage de langue et de la maniabilité des mains, mais aussi que les génotypes homozygotes étaient plus fréquents que ceux hétérozygotes. Cette étude a fourni des données normatives sur la distribution des dix (10) traits phénotypiques parmi les étudiants de l’UCAD. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=379 |
Caractéristiques phénotypiques et morphométriques de la population sénégalaise [texte imprimé] / Mame Diarra Samb, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2020 . - 30 P. ; 29 cm. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
trait morphogénétique phénotype fréquence allélique fréquence génotypique Sénégal population population senegalaise morphométrie genetique |
| Résumé : |
Les caractères morphométriques sont des caractères physiques d’un individu et le mode de transmission de ces caractères est autosomique dominant et autosomique récessif. La présente étude visait à déterminer la prévalence et la fréquence de la distribution des caractéristiques phénotypiques et morphométriques dans la population sénégalaise. Ainsi une enquête a été menée auprès de 1 067 individus et les résultats ont été analysés à l’aide de Microsoft Excel 2013 et du logiciel R version 64 3.5.3. (R Core Team, 2013). La population a été considéré sous l’équilibre de Hardy-Weinberg afin de pouvoir calculé les fréquences alléliques et génotypiques. Les résultats ont montré que le pic de veuve, le lobe d’oreille libre, les fossettes, la fente du menton, le roulement de la langue, le pliage de la langue, les droitiers, le croisement des doigts, le croisement des bras et le pouce de l’autostoppeur ont des prévalences respectives de 24,7% ; 44,9% ; 11,8% ; 13,1% ; 63,6% ; 9,4% ; 89,5% ; 55,1% ; 56,8% et 47,1% dans la population. Cette distribution a révélé une variabilité en fonction du sexe et de l’ethnie. Cette variation observée n’était statistiquement significative qu’en fonction du sexe. Nos résultats ont également montré que les fréquences alléliques récessifs étaient plus importantes sauf pour les traits de pliage de langue et de la maniabilité des mains, mais aussi que les génotypes homozygotes étaient plus fréquents que ceux hétérozygotes. Cette étude a fourni des données normatives sur la distribution des dix (10) traits phénotypiques parmi les étudiants de l’UCAD. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=379 |
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