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(2026)

| Titre : |
Efficacité des pratiques agroécologiques comparée aux méthodes conventionnelles dans la gestion des ravageurs de la tomate au Sénégal. |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Niakhale SAVANE, Auteur |
| Editeur : |
Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale |
| Année de publication : |
2026 |
| Importance : |
1vol.(33p.) |
| Présentation : |
30cm. |
| Format : |
PDF |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Tomate Legumineuse Culture maraichere Ravageur Perte de rendement Agroécologie Pesticide Intrant chimique Association culturale Biodiversité Rendement Productivité Sénégal. |
| Résumé : |
La culture de la tomate occupe une place importante dans les systèmes maraîchers du Sénégal. Toutefois, elle est fortement confrontée aux ravageurs responsables de pertes de rendement croissantes. Face aux limites économiques, sanitaires et environnementales liées à l'usage intensif des pesticides chimiques, les pratiques agroécologiques apparaissent comme une alternative durable. Cette étude avait pour objectif de comparer l'efficacité des différentes pratiques agroécologiques et conventionnelles dans la gestion des ravageurs de la tomate. Cinq traitements ont été mis en place selon un dispositif complet, à savoir un témoin neutre (T0), traitement chimique (T1), traitement biologique local (neem+ail) (T2), traitement biologique industriel (T3) et une association culturale (légumineuse) (T4). Les résultats montrent que le traitement biologique local (T2) présente les nombres d’espèces, d’individus ravageurs et de dégâts les plus élevés. Il présente aussi le nombre d’individus d’auxiliaires le plus élevé comparé aux autres traitements même si le nombre d’espèces est la même. Le traitement (T2) présente la plus forte biodiversité. Pour le rendement, le traitement (T2) dépasse très largement la productivité des autres traitements avec un poids brut de 6kg par pied de tomate. Ce rendement équivaudrait à 60 tonnes à l’hectare. Il est suivi par le traitement chimique (T1) avec 3,7kg/pied. Ces résultats confirment tout le potentiel des pratiques agroécologiques pour une gestion durable des ravageurs de la tomate, en limitant la dépendance aux intrants chimiques et en renforçant la résilience des systèmes de production. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3738 |
Efficacité des pratiques agroécologiques comparée aux méthodes conventionnelles dans la gestion des ravageurs de la tomate au Sénégal. [texte imprimé] / Niakhale SAVANE, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2026 . - 1vol.(33p.) : 30cm. ; PDF. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Tomate Legumineuse Culture maraichere Ravageur Perte de rendement Agroécologie Pesticide Intrant chimique Association culturale Biodiversité Rendement Productivité Sénégal. |
| Résumé : |
La culture de la tomate occupe une place importante dans les systèmes maraîchers du Sénégal. Toutefois, elle est fortement confrontée aux ravageurs responsables de pertes de rendement croissantes. Face aux limites économiques, sanitaires et environnementales liées à l'usage intensif des pesticides chimiques, les pratiques agroécologiques apparaissent comme une alternative durable. Cette étude avait pour objectif de comparer l'efficacité des différentes pratiques agroécologiques et conventionnelles dans la gestion des ravageurs de la tomate. Cinq traitements ont été mis en place selon un dispositif complet, à savoir un témoin neutre (T0), traitement chimique (T1), traitement biologique local (neem+ail) (T2), traitement biologique industriel (T3) et une association culturale (légumineuse) (T4). Les résultats montrent que le traitement biologique local (T2) présente les nombres d’espèces, d’individus ravageurs et de dégâts les plus élevés. Il présente aussi le nombre d’individus d’auxiliaires le plus élevé comparé aux autres traitements même si le nombre d’espèces est la même. Le traitement (T2) présente la plus forte biodiversité. Pour le rendement, le traitement (T2) dépasse très largement la productivité des autres traitements avec un poids brut de 6kg par pied de tomate. Ce rendement équivaudrait à 60 tonnes à l’hectare. Il est suivi par le traitement chimique (T1) avec 3,7kg/pied. Ces résultats confirment tout le potentiel des pratiques agroécologiques pour une gestion durable des ravageurs de la tomate, en limitant la dépendance aux intrants chimiques et en renforçant la résilience des systèmes de production. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3738 |
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MEM 11957 |
Mémoires de master |
Master biologie animale |
Gestion durable des agro écosystèmes horticoles
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