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(2026)

| Titre : |
ÉTUDE PROSPECTIVE DES ASPECTS ÉPIDÉMIOLOGIQUE ET BACTÉRIOLOGIQUE DES INFECTIONS À MYCOPLASMES URO- GÉNITAUX CHEZ LA FEMME |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Astou gueye THIAM, Auteur |
| Editeur : |
[Dakar] : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de chimie |
| Année de publication : |
2026 |
| Importance : |
40 p. |
| Présentation : |
26cm. |
| Format : |
PDF |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Mycoplasme hominis Infection uro-génitale Bacteriologie Ureaplasma urealyticum Prevalence eésistance aux antibiotique Antibiogramme Sante reproductive Diagnostic microbiologique Femme. |
| Résumé : |
Introduction :
Les infections uro-génitales dues aux mycoplasmes sont fréquentes chez les femmes, car elles sont souvent asymptomatiques et peuvent affecter la fertilité ainsi que la grossesse. Ureaplasma urealyticum et Mycoplasma hominis sont les principales espèces impliquées. L’objectif de cette étude était d’analyser la prévalence et les caractéristiques de ces infections chez les femmes.
Matériel et méthodes :
Nous avons suivi 75 patientes consultant pour des troubles uro-génitaux. Des analyses spécifiques ont permis d’identifier les mycoplasmes et d’évaluer leur sensibilité aux antibiotiques. Des données sociodémographiques et cliniques ont été recueillies afin d’identifier les facteurs associés à l’infection.
Résultats :
Au total, 53,3 % des patientes présentaient une infection à mycoplasmes. Ureaplasma urealyticum était l’espèce la plus fréquemment isolée (38,7 %), suivie de Mycoplasma hominis (14,7 %). Des co-infections ont été observées dans 8 % des cas. L’étude a montré une fréquence plus élevée chez les femmes âgées de 23 à 32 ans. La majorité des souches étaient sensibles aux antibiotiques inhibant la synthèse protéique ou celle de l’ADN, notamment les tétracyclines, les macrolides et les fluoroquinolones.
Conclusion :
Les infections uro-génitales à mycoplasmes sont fréquentes dans la population étudiée. Ureaplasma urealyticum demeure l’espèce prédominante, avec une tendance à la résistance croissante aux antibiotiques. Un diagnostic précoce, une prise en charge adaptée et une surveillance régulière sont essentiels pour prévenir les complications et améliorer la santé reproductive des femmes.
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| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3643 |
ÉTUDE PROSPECTIVE DES ASPECTS ÉPIDÉMIOLOGIQUE ET BACTÉRIOLOGIQUE DES INFECTIONS À MYCOPLASMES URO- GÉNITAUX CHEZ LA FEMME [texte imprimé] / Astou gueye THIAM, Auteur . - [Dakar] : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de chimie, 2026 . - 40 p. : 26cm. ; PDF. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Mycoplasme hominis Infection uro-génitale Bacteriologie Ureaplasma urealyticum Prevalence eésistance aux antibiotique Antibiogramme Sante reproductive Diagnostic microbiologique Femme. |
| Résumé : |
Introduction :
Les infections uro-génitales dues aux mycoplasmes sont fréquentes chez les femmes, car elles sont souvent asymptomatiques et peuvent affecter la fertilité ainsi que la grossesse. Ureaplasma urealyticum et Mycoplasma hominis sont les principales espèces impliquées. L’objectif de cette étude était d’analyser la prévalence et les caractéristiques de ces infections chez les femmes.
Matériel et méthodes :
Nous avons suivi 75 patientes consultant pour des troubles uro-génitaux. Des analyses spécifiques ont permis d’identifier les mycoplasmes et d’évaluer leur sensibilité aux antibiotiques. Des données sociodémographiques et cliniques ont été recueillies afin d’identifier les facteurs associés à l’infection.
Résultats :
Au total, 53,3 % des patientes présentaient une infection à mycoplasmes. Ureaplasma urealyticum était l’espèce la plus fréquemment isolée (38,7 %), suivie de Mycoplasma hominis (14,7 %). Des co-infections ont été observées dans 8 % des cas. L’étude a montré une fréquence plus élevée chez les femmes âgées de 23 à 32 ans. La majorité des souches étaient sensibles aux antibiotiques inhibant la synthèse protéique ou celle de l’ADN, notamment les tétracyclines, les macrolides et les fluoroquinolones.
Conclusion :
Les infections uro-génitales à mycoplasmes sont fréquentes dans la population étudiée. Ureaplasma urealyticum demeure l’espèce prédominante, avec une tendance à la résistance croissante aux antibiotiques. Un diagnostic précoce, une prise en charge adaptée et une surveillance régulière sont essentiels pour prévenir les complications et améliorer la santé reproductive des femmes.
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https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3643 |
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