SERVICE DE LA DOCUMENTATION ET DES ARCHIVES DE LA FST
Accueil
(2004)
| Titre : |
Etude de l'évolution de la Langue de Barbarie et propositions de fixation de l'embouchure du fleuve Sénégal |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Kader Ba, Auteur |
| Editeur : |
Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Géologie |
| Année de publication : |
2004 |
| Importance : |
93 P. |
| Format : |
29 cm |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Flèche littorale Embouchure Coupure Rupture Recul Dragage Jetée Filaos Langue de Barbarie Fixation Fleuve Sénégal Saint-Louis Environnement sédimentaire Géologie |
| Résumé : |
La Langue de Barbarie est une flèche littorale qui sépare le fleuve de la mer dans la région de
Saint-Louis. Elle est issue de la dérive littoral N-S engendrée par la réflexion sur la côte des
houles du NW. Ce cordon sableux constitue un milieu instable et très fragile sous l'influence
des facteurs dynamiques (marins, éoliens et fluviaux) et des actions anthropiques. Ces
phénomènes (instabilité et fragilité) ont des conséquences désastreuses tant sur les plans
économique et environnemental que social.
Pour mettre en évidence ces phénomènes marqués par le déplacement progressif vers le Sud
de son segment distal et les coupures, deux sources ont été utilisées :
les documents d'archives et les cartes anciennes. L'analyse montre que la vitesse
d'allongement de la Langue de Barbarie passe de 200 m. an-1 de 1820 Ã 1913, Ã environ
250 voire 300 m. an-1 de 1913 à 1934 et la flèche a connu 18 coupures durant cette
même période 1820-1934,
les observations à partir d'autres auteurs ayant étudié l'évolution de l'embouchure du
fleuve Sénégal. L'analyse de la synthèse des données de ces auteurs a montré que le
rythme d'allongement de la Langue de Barbarie est croissante de 1820 Ã 1973 (de 200
m.an-1 entre 1820 et 1890, elle augmente et atteint 650 m.an-1 entre 1973 et 1986) avec
une période d'accélération à partir de 1986 où il peut atteindre 1000 m.an- 1
. La flèche a subi 34 ruptures de 1658 à 2002.
Cet instabilité de la flèche a justifié des réflexions visant à envisager la fixation de
l'embouchure du fleuve Sénégal. Les propositions de fixation de l'embouchure ne datent pas
d'aujourd'hui et parmi les nombreuses études entreprises pour stabiliser l'embouchure, trois
catégorie ont été distinguées: celle d'avant l'indépendance, celle de l'OMVS en 1985 et
enfin les propositions du COSEC/SOGREAH en 2002. Ces solutions portaient soit sur le
dragage du chenal, soit sur la construction de jetées ou sur la plantation de filaos . |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3468 |
Etude de l'évolution de la Langue de Barbarie et propositions de fixation de l'embouchure du fleuve Sénégal [texte imprimé] / Kader Ba, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Géologie, 2004 . - 93 P. ; 29 cm. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Flèche littorale Embouchure Coupure Rupture Recul Dragage Jetée Filaos Langue de Barbarie Fixation Fleuve Sénégal Saint-Louis Environnement sédimentaire Géologie |
| Résumé : |
La Langue de Barbarie est une flèche littorale qui sépare le fleuve de la mer dans la région de
Saint-Louis. Elle est issue de la dérive littoral N-S engendrée par la réflexion sur la côte des
houles du NW. Ce cordon sableux constitue un milieu instable et très fragile sous l'influence
des facteurs dynamiques (marins, éoliens et fluviaux) et des actions anthropiques. Ces
phénomènes (instabilité et fragilité) ont des conséquences désastreuses tant sur les plans
économique et environnemental que social.
Pour mettre en évidence ces phénomènes marqués par le déplacement progressif vers le Sud
de son segment distal et les coupures, deux sources ont été utilisées :
les documents d'archives et les cartes anciennes. L'analyse montre que la vitesse
d'allongement de la Langue de Barbarie passe de 200 m. an-1 de 1820 Ã 1913, Ã environ
250 voire 300 m. an-1 de 1913 à 1934 et la flèche a connu 18 coupures durant cette
même période 1820-1934,
les observations à partir d'autres auteurs ayant étudié l'évolution de l'embouchure du
fleuve Sénégal. L'analyse de la synthèse des données de ces auteurs a montré que le
rythme d'allongement de la Langue de Barbarie est croissante de 1820 Ã 1973 (de 200
m.an-1 entre 1820 et 1890, elle augmente et atteint 650 m.an-1 entre 1973 et 1986) avec
une période d'accélération à partir de 1986 où il peut atteindre 1000 m.an- 1
. La flèche a subi 34 ruptures de 1658 à 2002.
Cet instabilité de la flèche a justifié des réflexions visant à envisager la fixation de
l'embouchure du fleuve Sénégal. Les propositions de fixation de l'embouchure ne datent pas
d'aujourd'hui et parmi les nombreuses études entreprises pour stabiliser l'embouchure, trois
catégorie ont été distinguées: celle d'avant l'indépendance, celle de l'OMVS en 1985 et
enfin les propositions du COSEC/SOGREAH en 2002. Ces solutions portaient soit sur le
dragage du chenal, soit sur la construction de jetées ou sur la plantation de filaos . |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3468 |
|  |
Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(3)
|
MEM 3025
|
MEM 3025 |
Mémoire de DEA |
Master géologie/ing. IST |
Environnement sédimentaire
|
Disponible |
|
MEM 3026
|
MEM 3026 |
Mémoire de DEA |
Master géologie/ing. IST |
Environnement sédimentaire
|
Disponible |
|
MEM 3027
|
MEM 3027 |
Mémoire de DEA |
Master géologie/ing. IST |
Environnement sédimentaire
|
Disponible |