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Titre : LES ADVENTICES DU PIMENT (CAPSICUM CHINENSE JACQ.) DANS LA ZONE DES NIAYES (SENEGAL) : ENREGISTREMENT DES PRATIQUES CULTURALES LOCALES, CARACTERISATION ET NUISIBILITE. Type de document : texte imprimé Auteurs : Ndongo DIONE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2023 Importance : 68 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Piment Capsicum chinense Adventice Flore adventice pratique culturale culture maraichere eau Pratique endogène Cyperus rotundus Eleusine indica Oldenlandia corymbosa Sesuvium portilacastrum Dactyloctenium aegyptium Urochloa oligotricha Chloris virgata Sesuvium portulacastrum Digitaria horizontalis Niayes sénégal Nuisibilité Résumé : Le piment est l’une des cultures maraichères les plus cultivées au Sénégal particulièrement dans la zone des Niayes. Il joue un rôle important dans l’économique des communautés et est très apprécié comme épice. Cependant, le manque d’eau, les maladies et les adventices constituent les contraintes majeures à la production de piment. Ces dernières sont responsables de baisse de rendements considérables. Ainsi, leur gestion devient un impératif. Cette étude cherche à caractériser la flore adventice et à déterminer la nuisibilité et les pratiques endogènes. Pour cela, des inventaires basés sur la technique du tour de champs ont été réalisés. S’agissant des pratiques culturales, un questionnaire semi-directif a été administré aux producteurs. Les résultats montrent que 51 espèces constituent la flore adventice réparties dans 45 genres et réunies dans 23 familles. Les dicotylédones représentent plus 2/3 des familles (86,6%), des genres (73,33%) et des espèces (72,54%). Les thérophytes sont majoritaires avec 86,28% des espèces recensées alors que les espèces vivaces ne représentent que 13,72% de la flore adventice. Par ailleurs, les espèces pantropicales sont dominantes avec 41,19% de la flore alors que les espèces strictement africaines ne représentent que 27,45% des espèces recensées. Les espèces telles que Cyperus rotundus, Eleusine indica, Oldenlandia corymbosa, Sesuvium portilacastrum, Dactyloctenium aegyptium sont les plus infestantes dans les parcelles de piment. L’analyse de l’IPN, montre qu’Urochloa oligotricha, Chloris virgata, Sesuvium portulacastrum, Digitaria horizontalis, Dactyloctenium aegyptium sont potentiellement nuisibles au piment dans la zone des Niayes. Les enquêtes ont montré que les exploitations de piment sont de type familial car plus de 80% ses superficies emblavées ne dépassent 02 ha et sont gérées par des producteurs de niveaux académiques faibles. Le système d’irrigation le plus utilisé est l’arrosage manuel avec des puits forés. La rotation et l’association culturales sont des pratiques notées dans les exploitations et la gestion des adventices est principalement manuelle. Ces informations devraient être prises en compte dans la gestion de l’enherbement des cultures maraichères de la zone des Niayes.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2286 LES ADVENTICES DU PIMENT (CAPSICUM CHINENSE JACQ.) DANS LA ZONE DES NIAYES (SENEGAL) : ENREGISTREMENT DES PRATIQUES CULTURALES LOCALES, CARACTERISATION ET NUISIBILITE. [texte imprimé] / Ndongo DIONE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2023 . - 68 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Piment Capsicum chinense Adventice Flore adventice pratique culturale culture maraichere eau Pratique endogène Cyperus rotundus Eleusine indica Oldenlandia corymbosa Sesuvium portilacastrum Dactyloctenium aegyptium Urochloa oligotricha Chloris virgata Sesuvium portulacastrum Digitaria horizontalis Niayes sénégal Nuisibilité Résumé : Le piment est l’une des cultures maraichères les plus cultivées au Sénégal particulièrement dans la zone des Niayes. Il joue un rôle important dans l’économique des communautés et est très apprécié comme épice. Cependant, le manque d’eau, les maladies et les adventices constituent les contraintes majeures à la production de piment. Ces dernières sont responsables de baisse de rendements considérables. Ainsi, leur gestion devient un impératif. Cette étude cherche à caractériser la flore adventice et à déterminer la nuisibilité et les pratiques endogènes. Pour cela, des inventaires basés sur la technique du tour de champs ont été réalisés. S’agissant des pratiques culturales, un questionnaire semi-directif a été administré aux producteurs. Les résultats montrent que 51 espèces constituent la flore adventice réparties dans 45 genres et réunies dans 23 familles. Les dicotylédones représentent plus 2/3 des familles (86,6%), des genres (73,33%) et des espèces (72,54%). Les thérophytes sont majoritaires avec 86,28% des espèces recensées alors que les espèces vivaces ne représentent que 13,72% de la flore adventice. Par ailleurs, les espèces pantropicales sont dominantes avec 41,19% de la flore alors que les espèces strictement africaines ne représentent que 27,45% des espèces recensées. Les espèces telles que Cyperus rotundus, Eleusine indica, Oldenlandia corymbosa, Sesuvium portilacastrum, Dactyloctenium aegyptium sont les plus infestantes dans les parcelles de piment. L’analyse de l’IPN, montre qu’Urochloa oligotricha, Chloris virgata, Sesuvium portulacastrum, Digitaria horizontalis, Dactyloctenium aegyptium sont potentiellement nuisibles au piment dans la zone des Niayes. Les enquêtes ont montré que les exploitations de piment sont de type familial car plus de 80% ses superficies emblavées ne dépassent 02 ha et sont gérées par des producteurs de niveaux académiques faibles. Le système d’irrigation le plus utilisé est l’arrosage manuel avec des puits forés. La rotation et l’association culturales sont des pratiques notées dans les exploitations et la gestion des adventices est principalement manuelle. Ces informations devraient être prises en compte dans la gestion de l’enherbement des cultures maraichères de la zone des Niayes.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11235 MEM 11235 Mémoires de master Master biologie végétale Taxonomie Biodiversité Ethnobotanique et Conservation des Ressources Naturelles Disponible Documents numériques
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MEM 11235Adobe Acrobat PDFANALYSE DE LA FLORE ET DE LA VEGETATION LIGNEUSE ET HERBACEE DANS LES SAVANES SOUDANO-SAHELIENNES DE KOUTHIABA (REGION DE TAMBACOUNDA, SUD-EST DU SENEGAL) / Cheikh Mame Mor Mbodji (2019)
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Titre : ANALYSE DE LA FLORE ET DE LA VEGETATION LIGNEUSE ET HERBACEE DANS LES SAVANES SOUDANO-SAHELIENNES DE KOUTHIABA (REGION DE TAMBACOUNDA, SUD-EST DU SENEGAL) Type de document : texte imprimé Auteurs : Cheikh Mame Mor Mbodji, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2019 Importance : 49 p. Format : 30 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : herbace ligneux elevage Kouthiaba flore ligneuse vegetation ligneuse flore herbacee vegetation herbacee savane soudano-sahélienne KOUTHIABA TAMBACOUNDA pastoralisme vegetation herbe arbre savane sahel Résumé : Les écosystèmes naturels en zones soudano-sahéliennes, où coexistent une végétation herbacée continue et une strate ligneuse plus ou moins discontinue, jouent un rôle important sur le plan agrosylvopastoral. Les périodes successives de sécheresse, combinées à une forte utilisation des ressources, ont entraîné une forte dégradation des surfaces végétalisées dans ces zones.
Conscient de cette situation, des Unités Pastorales (UP) ont été mises en place par le Projet PRAPS-SN visant la mise en place d’une gestion participative des ressources naturelles dans les territoires ciblés. C’est en ce sens que la présente étude a été menée avec comme objectif de contribuer à la connaissance de la flore et de la végétation des unités pastorales de l’arrondissement de Kouthiaba et de voir la dynamique de la strate ligneuse de quelques sites. Un inventaire de la flore ligneuse et herbacée et des mesures des caractéristiques dendrométriques des arbres ont été réalisés sur 80 placettes circulaires de 19,95 m de rayon.
Le nombre d’espèces recensées est de 82, dont 43 herbacées et 39 ligneuses, réparties dans 57 genres et 23 familles. L’analyse de fréquence des familles montre que les Fabaceae, Poaceae et Combretaceae sont les plus fréquentes et regroupent à elles seules la moitié de la flore de l’échantillon étudié. Les Phanérophytes et les Thérophytes sont les types biologiques les plus représentées (près de 96% de la flore) et les espèces africaines (53%) dominent sur le plan chorologique. La densité d’arbres et le taux de recouvrement sont plus élevés dans la savane arborée avec respectivement (546 individus/ha) et (48,70%). Du point de vue de la structure, le peuplement ligneux comporte une forte proportion d’individus relativement jeunes. Les individus de faible hauteur (entre 0-4 m) constituent en moyenne 65% de la végétation ligneuse, et les individus de circonférence comprise entre 10 et 30 cm représentent près de 53%, ce qui montre la forte présence de la strate arbustive dans les UP de Kouthiaba. Le taux de régénération est plus faible dans la savane arbustive à arborée avec 56,20% et est plus élevé dans la savane arbustive (62,78%). L’espèce Guiera senegalensis présente le potentiel de régénération le plus élevé avec un taux de régénération de plus de 50%. L’analyse de la dynamique montre que passage répété des feux participe à la dégradation du couvert végétale.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=85 ANALYSE DE LA FLORE ET DE LA VEGETATION LIGNEUSE ET HERBACEE DANS LES SAVANES SOUDANO-SAHELIENNES DE KOUTHIABA (REGION DE TAMBACOUNDA, SUD-EST DU SENEGAL) [texte imprimé] / Cheikh Mame Mor Mbodji, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2019 . - 49 p. ; 30 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : herbace ligneux elevage Kouthiaba flore ligneuse vegetation ligneuse flore herbacee vegetation herbacee savane soudano-sahélienne KOUTHIABA TAMBACOUNDA pastoralisme vegetation herbe arbre savane sahel Résumé : Les écosystèmes naturels en zones soudano-sahéliennes, où coexistent une végétation herbacée continue et une strate ligneuse plus ou moins discontinue, jouent un rôle important sur le plan agrosylvopastoral. Les périodes successives de sécheresse, combinées à une forte utilisation des ressources, ont entraîné une forte dégradation des surfaces végétalisées dans ces zones.
Conscient de cette situation, des Unités Pastorales (UP) ont été mises en place par le Projet PRAPS-SN visant la mise en place d’une gestion participative des ressources naturelles dans les territoires ciblés. C’est en ce sens que la présente étude a été menée avec comme objectif de contribuer à la connaissance de la flore et de la végétation des unités pastorales de l’arrondissement de Kouthiaba et de voir la dynamique de la strate ligneuse de quelques sites. Un inventaire de la flore ligneuse et herbacée et des mesures des caractéristiques dendrométriques des arbres ont été réalisés sur 80 placettes circulaires de 19,95 m de rayon.
Le nombre d’espèces recensées est de 82, dont 43 herbacées et 39 ligneuses, réparties dans 57 genres et 23 familles. L’analyse de fréquence des familles montre que les Fabaceae, Poaceae et Combretaceae sont les plus fréquentes et regroupent à elles seules la moitié de la flore de l’échantillon étudié. Les Phanérophytes et les Thérophytes sont les types biologiques les plus représentées (près de 96% de la flore) et les espèces africaines (53%) dominent sur le plan chorologique. La densité d’arbres et le taux de recouvrement sont plus élevés dans la savane arborée avec respectivement (546 individus/ha) et (48,70%). Du point de vue de la structure, le peuplement ligneux comporte une forte proportion d’individus relativement jeunes. Les individus de faible hauteur (entre 0-4 m) constituent en moyenne 65% de la végétation ligneuse, et les individus de circonférence comprise entre 10 et 30 cm représentent près de 53%, ce qui montre la forte présence de la strate arbustive dans les UP de Kouthiaba. Le taux de régénération est plus faible dans la savane arbustive à arborée avec 56,20% et est plus élevé dans la savane arbustive (62,78%). L’espèce Guiera senegalensis présente le potentiel de régénération le plus élevé avec un taux de régénération de plus de 50%. L’analyse de la dynamique montre que passage répété des feux participe à la dégradation du couvert végétale.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=85 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité mem 10194 mem 10194 Mémoires de master Master biologie végétale Taxonomie Biodiversité Ethnobotanique et Conservation des Ressources Naturelles Disponible Documents numériques
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cheikh_m_m_mbodji_m2_bv.pdfAdobe Acrobat PDFCaractérisation des champignons supérieurs et de la flore associée (Macromycètes) dans la région de Ziguinchor (Sénégal) : cas des forêts de Bignona, de Djibélor et de l’Ecoparc de Djembering / Khady Ndiaye (2021)
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Titre : Caractérisation des champignons supérieurs et de la flore associée (Macromycètes) dans la région de Ziguinchor (Sénégal) : cas des forêts de Bignona, de Djibélor et de l’Ecoparc de Djembering Type de document : texte imprimé Auteurs : Khady Ndiaye, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2021 Importance : 100 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Macromycète fonge diversité flore Ziguinchor forêt Bignona Djibélor Ecoparc Djembering champignon supérieur champignon flore associée Résumé : Les champignons forment un des groupes systématiques les plus diversifiés avec d’importantes potentialités alimentaires et pharmacologiques. Ils jouent également un rôle important dans les équilibres écologiques. Toutefois, peu d’études ont été consacrées à ce groupe au Sénégal. Cette étude systématique des champignons supérieurs à sporophore a été entreprise dans la région de Ziguinchor pour : (i) caractériser la fonge ainsi que la flore phanérogamique associée et (ii) proposer un outil d. L’étude a été effectuée dans quatre (4) sites de la région de Ziguinchor : la forêt Djibélor, la forêt Bignona, l’Ecoparc de Diembering et dans un champ d’anacardes à Diakène. Un inventaire itinérant a été mené afin de déterminer la composition floristique et fongique. L’identification des taxons a été faite en se basant sur la description des caractéristiques écologiques, macromorphologiques et micromorphologiques. Cette étude a permis de recenser 48 espèces fongiques. Parmi ce nombre, 8 espèces n’ont pas été identifiées. Quarante espèces réparties dans 26 genres et 16 familles sont décrites avec 17 jusqu’au rang spécifique et 23 au niveau genre. Sept (7) nouvelles espèces (Asproinocybe inocyboides, Coprinellus micaceus, Daldinia concentrica, Hygrocybe aurantioviscida, Neonothopanus hygrophanus, Termitomyces medius, Volvariella taylori) ont été décrites pour la fonge du sénégalaise dont 3 issues de nouveaux genres (Daldinia, Neonothopanus, Xylaria). Cinq autres nouveaux genres (Asproinocybe, Cystolepiota, Phaeolus, Rhodocybe, Hypholama) ont été déterminés. Dans cette présente étude, la division des Basidiomycota (95 %) est largement plus importante que celle des Ascomycotina (5 %). Les famillesdominantes (Agaricaceae, Hygrophoraceae, Tricholomataceae, Polyporaceae, Entolomataceae, Lyophyllaceae, Pluteaceae et Psathyrellaceae) sont toutes classées dans cette division. Pour la flore phanérogamique, 28 espèces végétale sont inventoriées et sont réparties dans 26 genres et 15 familles. 78,57 % des espèces recensées sont des phanérophytes et comprennent la totalité des familles des Combretaceae, Fabaceae, Meliaceae, Apocynaceae et Annonaceae. Les thérophytes et les chaméphytes sont également représentés avec respectivement 17,86 % et 3,57 %. Une étude approfondie de ces travaux passerait par une détermination complète jusqu'au rang spécifique des 23 taxons, une élaboration d’une clé de détermination pour faciliter l’identification des espèces et une analyse biochimique pour mettre en évidence les propriétés thérapeutiques et toxiques. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=566 Caractérisation des champignons supérieurs et de la flore associée (Macromycètes) dans la région de Ziguinchor (Sénégal) : cas des forêts de Bignona, de Djibélor et de l’Ecoparc de Djembering [texte imprimé] / Khady Ndiaye, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2021 . - 100 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Macromycète fonge diversité flore Ziguinchor forêt Bignona Djibélor Ecoparc Djembering champignon supérieur champignon flore associée Résumé : Les champignons forment un des groupes systématiques les plus diversifiés avec d’importantes potentialités alimentaires et pharmacologiques. Ils jouent également un rôle important dans les équilibres écologiques. Toutefois, peu d’études ont été consacrées à ce groupe au Sénégal. Cette étude systématique des champignons supérieurs à sporophore a été entreprise dans la région de Ziguinchor pour : (i) caractériser la fonge ainsi que la flore phanérogamique associée et (ii) proposer un outil d. L’étude a été effectuée dans quatre (4) sites de la région de Ziguinchor : la forêt Djibélor, la forêt Bignona, l’Ecoparc de Diembering et dans un champ d’anacardes à Diakène. Un inventaire itinérant a été mené afin de déterminer la composition floristique et fongique. L’identification des taxons a été faite en se basant sur la description des caractéristiques écologiques, macromorphologiques et micromorphologiques. Cette étude a permis de recenser 48 espèces fongiques. Parmi ce nombre, 8 espèces n’ont pas été identifiées. Quarante espèces réparties dans 26 genres et 16 familles sont décrites avec 17 jusqu’au rang spécifique et 23 au niveau genre. Sept (7) nouvelles espèces (Asproinocybe inocyboides, Coprinellus micaceus, Daldinia concentrica, Hygrocybe aurantioviscida, Neonothopanus hygrophanus, Termitomyces medius, Volvariella taylori) ont été décrites pour la fonge du sénégalaise dont 3 issues de nouveaux genres (Daldinia, Neonothopanus, Xylaria). Cinq autres nouveaux genres (Asproinocybe, Cystolepiota, Phaeolus, Rhodocybe, Hypholama) ont été déterminés. Dans cette présente étude, la division des Basidiomycota (95 %) est largement plus importante que celle des Ascomycotina (5 %). Les famillesdominantes (Agaricaceae, Hygrophoraceae, Tricholomataceae, Polyporaceae, Entolomataceae, Lyophyllaceae, Pluteaceae et Psathyrellaceae) sont toutes classées dans cette division. Pour la flore phanérogamique, 28 espèces végétale sont inventoriées et sont réparties dans 26 genres et 15 familles. 78,57 % des espèces recensées sont des phanérophytes et comprennent la totalité des familles des Combretaceae, Fabaceae, Meliaceae, Apocynaceae et Annonaceae. Les thérophytes et les chaméphytes sont également représentés avec respectivement 17,86 % et 3,57 %. Une étude approfondie de ces travaux passerait par une détermination complète jusqu'au rang spécifique des 23 taxons, une élaboration d’une clé de détermination pour faciliter l’identification des espèces et une analyse biochimique pour mettre en évidence les propriétés thérapeutiques et toxiques. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=566 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 10415 MEM 10415 Mémoires de master Master biologie végétale Taxonomie Biodiversité Ethnobotanique et Conservation des Ressources Naturelles Disponible Documents numériques
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MEM 10415Adobe Acrobat PDFCaractérisation de l’effet des ouvrages de réhabilitation des terres salées sur la diversité floristique dans la vallée de Bakhala (Fimela, Fatick, Sénégal). / Bineta Amar (2019)
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Titre : Caractérisation de l’effet des ouvrages de réhabilitation des terres salées sur la diversité floristique dans la vallée de Bakhala (Fimela, Fatick, Sénégal). Type de document : texte imprimé Auteurs : Bineta Amar, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2019 Importance : 44 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : salinisation Bakhala biodiversité restauration salinite digue ressource naturelle ouvrage de réhabilitation terre salee diversite floristique vallee de Bakhala Fimela Fatick Résumé : La salinité fait peser de graves menaces sur les paysages de toutes les zones agro-écologiques du Sénégal, principalement dans le bassin arachidier et en Casamance. La déposition de sels dans le sol est un processus naturel ; cependant, les activités anthropiques et la sécheresse ont accéléré le processus de salinisation. Ainsi, la restauration des terres est devenue un défi majeur pour le bien-être des populations et la durabilité de leurs activités économiques. C’est dans ce contexte que cette étude a été menée afin de contribuer de manière générale à une gestion durable des ressources naturelles dans la vallée de Bakhala et plus spécifiquement (i) connaitre l’évolution de la salinisation des terres et son impact sur la végétation ; (ii) caractériser les sols de la vallée de Bakhala ; (iii) recueillir les savoirs locaux sur la salinisation et les valeurs ethnobotaniques des espèces ; (iv) déterminer la structure de la flore et de la végétation de la vallée afin d’évaluer l’effet des ouvrages de réhabilitation des terres salées. Pour atteindre ces objectifs, une analyse diachronique a été faite, des échantillons composites de sol sont prélevés et analysés au laboratoire Sols-Eaux-Plantes du CNRA de Bambey, des enquêtes auprès des membres du comité de gestion de la vallée sont faites et le tout est couronné par l’inventaire de flore et de la végétation. Cette méthodologie a permis d’apprécier globalement une augmentation de la salinité de 1986 à 2014 au point de perdre la mangrove en 2014 associée à une diminution progressive de la végétation. Les sols de la vallée de Bakhala sont extrêmement acides (3,88 à 4,84) et avec des niveaux de salinité faible (non-salins) en amont de digue 1 (150 à 328,7μS/cm) et très élevé au niveau des autres transects (766 à 6486μS/cm). Des textures sableuses, limono-sablo-argileuses et limono-sableuses ont été déterminées. Les sols de la vallée de Bakhala sont pauvres en azote (0,027 à 0,111%) et en matière organique (0,42 à 1,58%) avec des teneurs en phosphore assimilable très basses (1,927 à 6,967ppm). Les savoirs locaux sur la salinisation ont montré que l’avancée de la mer, la baisse pluviométrique, la déforestation associée aux facteurs anthropique sont considérés comme causes principales de la salinisation des terres. Les espèces comme Tamarix aphylla, Prosopis granulosa, Eucalyptus alba sont supposées tolérantes à la salinité. L’étude de flore a permis de recenser 66 espèces appartenant à 55 genres et 20 familles avec une dominance des dicotylédones (71,21%). Les Fabaceae et les Poaceae regroupent près de la moitié des espèces avec une dominance des thérophytes. Cette étude reflète une diversité floristique en fonction du gradient de salinité. Ainsi les espèces Blumea aurita et Enteropogon prieurii sont présentes au niveau de tous les transects et l’espèce Cyperus longus a été uniquement rencontrée en aval de la digue intermédiaire. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=159 Caractérisation de l’effet des ouvrages de réhabilitation des terres salées sur la diversité floristique dans la vallée de Bakhala (Fimela, Fatick, Sénégal). [texte imprimé] / Bineta Amar, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2019 . - 44 P. ; 29 cm.
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Mots-clés : salinisation Bakhala biodiversité restauration salinite digue ressource naturelle ouvrage de réhabilitation terre salee diversite floristique vallee de Bakhala Fimela Fatick Résumé : La salinité fait peser de graves menaces sur les paysages de toutes les zones agro-écologiques du Sénégal, principalement dans le bassin arachidier et en Casamance. La déposition de sels dans le sol est un processus naturel ; cependant, les activités anthropiques et la sécheresse ont accéléré le processus de salinisation. Ainsi, la restauration des terres est devenue un défi majeur pour le bien-être des populations et la durabilité de leurs activités économiques. C’est dans ce contexte que cette étude a été menée afin de contribuer de manière générale à une gestion durable des ressources naturelles dans la vallée de Bakhala et plus spécifiquement (i) connaitre l’évolution de la salinisation des terres et son impact sur la végétation ; (ii) caractériser les sols de la vallée de Bakhala ; (iii) recueillir les savoirs locaux sur la salinisation et les valeurs ethnobotaniques des espèces ; (iv) déterminer la structure de la flore et de la végétation de la vallée afin d’évaluer l’effet des ouvrages de réhabilitation des terres salées. Pour atteindre ces objectifs, une analyse diachronique a été faite, des échantillons composites de sol sont prélevés et analysés au laboratoire Sols-Eaux-Plantes du CNRA de Bambey, des enquêtes auprès des membres du comité de gestion de la vallée sont faites et le tout est couronné par l’inventaire de flore et de la végétation. Cette méthodologie a permis d’apprécier globalement une augmentation de la salinité de 1986 à 2014 au point de perdre la mangrove en 2014 associée à une diminution progressive de la végétation. Les sols de la vallée de Bakhala sont extrêmement acides (3,88 à 4,84) et avec des niveaux de salinité faible (non-salins) en amont de digue 1 (150 à 328,7μS/cm) et très élevé au niveau des autres transects (766 à 6486μS/cm). Des textures sableuses, limono-sablo-argileuses et limono-sableuses ont été déterminées. Les sols de la vallée de Bakhala sont pauvres en azote (0,027 à 0,111%) et en matière organique (0,42 à 1,58%) avec des teneurs en phosphore assimilable très basses (1,927 à 6,967ppm). Les savoirs locaux sur la salinisation ont montré que l’avancée de la mer, la baisse pluviométrique, la déforestation associée aux facteurs anthropique sont considérés comme causes principales de la salinisation des terres. Les espèces comme Tamarix aphylla, Prosopis granulosa, Eucalyptus alba sont supposées tolérantes à la salinité. L’étude de flore a permis de recenser 66 espèces appartenant à 55 genres et 20 familles avec une dominance des dicotylédones (71,21%). Les Fabaceae et les Poaceae regroupent près de la moitié des espèces avec une dominance des thérophytes. Cette étude reflète une diversité floristique en fonction du gradient de salinité. Ainsi les espèces Blumea aurita et Enteropogon prieurii sont présentes au niveau de tous les transects et l’espèce Cyperus longus a été uniquement rencontrée en aval de la digue intermédiaire. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=159 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité mem 10113 mem 10113 Cartes et plans Master biologie végétale Taxonomie Biodiversité Ethnobotanique et Conservation des Ressources Naturelles Disponible Documents numériques
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Bineta_AMAR_M2_BV.pdfAdobe Acrobat PDFCaractérisation et enregistrement des savoirs locaux des espèces mellifères à la périphérie du Parc National de Niokolo Koba : Cas de la RNC de Niéméniké (Kédougou / Sénégal) / Mbaye NDIAYE (2026)
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Titre : Caractérisation et enregistrement des savoirs locaux des espèces mellifères à la périphérie du Parc National de Niokolo Koba : Cas de la RNC de Niéméniké (Kédougou / Sénégal) Type de document : texte imprimé Auteurs : Mbaye NDIAYE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2026 Importance : 59 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Biodiversité Espèce mellifère Parc National de Niokolo-Koba Niokolo-Koba Savoir local Savoir endogène Apiculture Apiculture traditionnelle Inventaire floristique Enquête ethnobotanique Fabaceae Combretaceae Malvaceae Rubiaceae Pterocarpus erinaceus Bombax costatum Cordyla pinnata Daniellia oliveri Terminalia macroptera Ziziphus mauritiana Mangifera indica Plante mellifère Taxonomie Ethnobotanique Conservation des Ressources Naturelles Résumé : Les aires protégées sont essentielles à la conservation de la biodiversité et des pollinisateurs. Grâce à sa riche biodiversité et à des conditions climatiques favorables, le Parc National de Niokolo-Koba constitue un milieu propice au développement de l’apiculture. Les pratiques apicoles traditionnelles, notamment l’utilisation des feux de brousse et la destruction des colonies, menacent la durabilité des ressources apicoles. Cette situation est aggravée par la méconnaissance des espèces mellifères, limitant l’optimisation de la production. C’est dans ce contexte que cette étude a été menée à la périphérie du Parc National du Niokolo-Koba (PNNK), dans la zone de Niéméniké pour contribuer à la connaissance des espèces mellifères à la périphérie du PNNK. La méthodologie adoptée repose sur un inventaire floristique suivant des transects, complété par des enquêtes ethnobotaniques de type structuré et semi- structuré auprès de la population locale. Les résultats ont montré une richesse floristique de 83 espèces reparties en 28 familles et 64 genres. Parmi ces familles, les Fabaceae (25%), les Combretaceae (9,64%), les Malvaceae (8,43%), les Rubiaceae (7,23%), et les Anacardiaceae (7,23%) sont plus représentée. La classe des dicotylédones représentant plus de 90% des familles des espèces recensées. Les Phanérophytes constituent le type biologique largement prédominant (près de 98%). Sur le plan morphologique, la flore mellifère est majoritairement composée d’arbres (56,6%) et d’arbustes (38,5%). La liste des espèces reconnues par les personnes enquêtées pour leurs propriétés mellifères révèle une grande diversité de plantes, tant au niveau des familles que des genres et des espèces. Sur les 66 espèces citées, la famille des Fabaceae se démarque par sa richesse, regroupant 11 genres (20,75%) et 12 espèces (18,18%), suivie par les Combretaceae avec 4 genres (7,55%) et 9 espèces (13,64%). Parmi les espèces les plus fréquemment citées pour leurs propriétés mellifères figurent Pterocarpus erinaceus (55%), Bombax costatum (35%), Cordyla pinnata (33%), Daniellia oliveri (25%), Terminalia macroptera (20%), Ziziphus mauritiana et Mangifera indica (23%). Ainsi des stratégies de sensibilisation, de formation et d’accompagnement devraient être menées auprès de cette population pour une meilleure connaissance de ces plantes mellifères. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3395 Caractérisation et enregistrement des savoirs locaux des espèces mellifères à la périphérie du Parc National de Niokolo Koba : Cas de la RNC de Niéméniké (Kédougou / Sénégal) [texte imprimé] / Mbaye NDIAYE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2026 . - 59 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Biodiversité Espèce mellifère Parc National de Niokolo-Koba Niokolo-Koba Savoir local Savoir endogène Apiculture Apiculture traditionnelle Inventaire floristique Enquête ethnobotanique Fabaceae Combretaceae Malvaceae Rubiaceae Pterocarpus erinaceus Bombax costatum Cordyla pinnata Daniellia oliveri Terminalia macroptera Ziziphus mauritiana Mangifera indica Plante mellifère Taxonomie Ethnobotanique Conservation des Ressources Naturelles Résumé : Les aires protégées sont essentielles à la conservation de la biodiversité et des pollinisateurs. Grâce à sa riche biodiversité et à des conditions climatiques favorables, le Parc National de Niokolo-Koba constitue un milieu propice au développement de l’apiculture. Les pratiques apicoles traditionnelles, notamment l’utilisation des feux de brousse et la destruction des colonies, menacent la durabilité des ressources apicoles. Cette situation est aggravée par la méconnaissance des espèces mellifères, limitant l’optimisation de la production. C’est dans ce contexte que cette étude a été menée à la périphérie du Parc National du Niokolo-Koba (PNNK), dans la zone de Niéméniké pour contribuer à la connaissance des espèces mellifères à la périphérie du PNNK. La méthodologie adoptée repose sur un inventaire floristique suivant des transects, complété par des enquêtes ethnobotaniques de type structuré et semi- structuré auprès de la population locale. Les résultats ont montré une richesse floristique de 83 espèces reparties en 28 familles et 64 genres. Parmi ces familles, les Fabaceae (25%), les Combretaceae (9,64%), les Malvaceae (8,43%), les Rubiaceae (7,23%), et les Anacardiaceae (7,23%) sont plus représentée. La classe des dicotylédones représentant plus de 90% des familles des espèces recensées. Les Phanérophytes constituent le type biologique largement prédominant (près de 98%). Sur le plan morphologique, la flore mellifère est majoritairement composée d’arbres (56,6%) et d’arbustes (38,5%). La liste des espèces reconnues par les personnes enquêtées pour leurs propriétés mellifères révèle une grande diversité de plantes, tant au niveau des familles que des genres et des espèces. Sur les 66 espèces citées, la famille des Fabaceae se démarque par sa richesse, regroupant 11 genres (20,75%) et 12 espèces (18,18%), suivie par les Combretaceae avec 4 genres (7,55%) et 9 espèces (13,64%). Parmi les espèces les plus fréquemment citées pour leurs propriétés mellifères figurent Pterocarpus erinaceus (55%), Bombax costatum (35%), Cordyla pinnata (33%), Daniellia oliveri (25%), Terminalia macroptera (20%), Ziziphus mauritiana et Mangifera indica (23%). Ainsi des stratégies de sensibilisation, de formation et d’accompagnement devraient être menées auprès de cette population pour une meilleure connaissance de ces plantes mellifères. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3395 Réservation
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MEM 11737Adobe Acrobat PDFCARACTERISATION DE LA FLORE ET FACTEURS DE DEGRADATION DU JARDIN BOTANIQUE (JEPU) DE LA FACULTE DE MEDECINE, DE PHARMACIE ET D’ODONTOLOGIE DE L’UCAD / Marie Léa KABOU (2026)
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Titre : CARACTERISATION DE LA FLORE ET FACTEURS DE DEGRADATION DU JARDIN BOTANIQUE (JEPU) DE LA FACULTE DE MEDECINE, DE PHARMACIE ET D’ODONTOLOGIE DE L’UCAD Type de document : texte imprimé Auteurs : Marie Léa KABOU, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2026 Importance : 62P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Flore Plante Valorisation Biodiiversite Plante medecinale Ecologie Degradation Espece Biologie Patrimoine Durabilite Faculte Medecine Ucad Dakar Senegal. Résumé : Le Jardin d’Expérimentation des Plantes Utiles (JEPU) de la Faculté de Médecine, Pharmacie
et Odonto-stomatologie de l’UCAD constitue un espace scientifique et pédagogique majeur
dédié à la conservation, à l’étude et à la valorisation des plantes médicinales. Dans un contexte
où la biodiversité végétale joue un rôle essentiel pour la recherche et l’enseignement,
l’actualisation de l’inventaire floristique de ce jardin apparaît indispensable, d’autant plus que
le dernier recensement exhaustif datant de 2010 faisait état de 249 espèces. Depuis, le site a
subi des dégradations écologiques et structurelles qui ont motivé une réévaluation de sa richesse
végétale actuelle. L’étude s’est appuyée sur un inventaire itinérant couvrant l’ensemble du
jardin, Les analyses ont porté sur la structure floristique, la répartition biologique des espèces,
ainsi que leurs affinités chorologiques, afin d’établir un état des lieux précis de la diversité
végétale du JEPU. Les résultats montrent que le jardin abrite actuellement 111 espèces réparties
dans 39 familles, marquant une régression notable par rapport à l’inventaire de 2010. La flore
recensée est constituée exclusivement d’Angiospermes, dominée par les Dicotylédones (91 %),
tandis que les Fabaceae représentent la famille la plus diversifiée. L’analyse biologique révèle
une prédominance de microphanérophytes et de mésophanérophytes, traduisant la présence
majoritaire d’espèces arbustives et arborescentes. Sur le plan chorologique, les espèces afrotropicales
et pantropicales sont les plus représentées, témoignant d’une flore largement adaptée
aux conditions écologiques locales. L’étude met également en évidence l’importance
médicinale de nombreuses espèces du jardin, confirmant le rôle du JEPU comme ressource
essentielle pour la pharmacognosie et l’enseignement des plantes médicinales. La diminution
du nombre d’espèces, passée de 249 à 111, met en lumière une perte significative de biodiversité
liée principalement au manque d’entretien, au déficit d’arrosage, à la dégradation des
infrastructures et à l’absence d’un système d’étiquetage fonctionnel. Ces constats soulignent la
nécessité d’une réhabilitation globale du site, incluant la restauration écologique, l’amélioration
de l’entretien, la réorganisation des espaces pédagogiques et la mise en place d’un droguier
destiné à conserver et valoriser les drogues végétales. La revitalisation du JEPU apparaît ainsi
essentielle pour préserver son rôle scientifique et académique tout en garantissant la
conservation durable de son patrimoine végétal.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3521 CARACTERISATION DE LA FLORE ET FACTEURS DE DEGRADATION DU JARDIN BOTANIQUE (JEPU) DE LA FACULTE DE MEDECINE, DE PHARMACIE ET D’ODONTOLOGIE DE L’UCAD [texte imprimé] / Marie Léa KABOU, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2026 . - 62P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Flore Plante Valorisation Biodiiversite Plante medecinale Ecologie Degradation Espece Biologie Patrimoine Durabilite Faculte Medecine Ucad Dakar Senegal. Résumé : Le Jardin d’Expérimentation des Plantes Utiles (JEPU) de la Faculté de Médecine, Pharmacie
et Odonto-stomatologie de l’UCAD constitue un espace scientifique et pédagogique majeur
dédié à la conservation, à l’étude et à la valorisation des plantes médicinales. Dans un contexte
où la biodiversité végétale joue un rôle essentiel pour la recherche et l’enseignement,
l’actualisation de l’inventaire floristique de ce jardin apparaît indispensable, d’autant plus que
le dernier recensement exhaustif datant de 2010 faisait état de 249 espèces. Depuis, le site a
subi des dégradations écologiques et structurelles qui ont motivé une réévaluation de sa richesse
végétale actuelle. L’étude s’est appuyée sur un inventaire itinérant couvrant l’ensemble du
jardin, Les analyses ont porté sur la structure floristique, la répartition biologique des espèces,
ainsi que leurs affinités chorologiques, afin d’établir un état des lieux précis de la diversité
végétale du JEPU. Les résultats montrent que le jardin abrite actuellement 111 espèces réparties
dans 39 familles, marquant une régression notable par rapport à l’inventaire de 2010. La flore
recensée est constituée exclusivement d’Angiospermes, dominée par les Dicotylédones (91 %),
tandis que les Fabaceae représentent la famille la plus diversifiée. L’analyse biologique révèle
une prédominance de microphanérophytes et de mésophanérophytes, traduisant la présence
majoritaire d’espèces arbustives et arborescentes. Sur le plan chorologique, les espèces afrotropicales
et pantropicales sont les plus représentées, témoignant d’une flore largement adaptée
aux conditions écologiques locales. L’étude met également en évidence l’importance
médicinale de nombreuses espèces du jardin, confirmant le rôle du JEPU comme ressource
essentielle pour la pharmacognosie et l’enseignement des plantes médicinales. La diminution
du nombre d’espèces, passée de 249 à 111, met en lumière une perte significative de biodiversité
liée principalement au manque d’entretien, au déficit d’arrosage, à la dégradation des
infrastructures et à l’absence d’un système d’étiquetage fonctionnel. Ces constats soulignent la
nécessité d’une réhabilitation globale du site, incluant la restauration écologique, l’amélioration
de l’entretien, la réorganisation des espaces pédagogiques et la mise en place d’un droguier
destiné à conserver et valoriser les drogues végétales. La revitalisation du JEPU apparaît ainsi
essentielle pour préserver son rôle scientifique et académique tout en garantissant la
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MEM 11796Adobe Acrobat PDFCARACTERISATION ET PROPOSITION D’OUTILS D’IDENTIFICATION DES SEMENCES FORESTIERES DU PROGRAMME NATIONAL DE SEMENCES FORESTIERES Dakar_Sénégal / Fatou Seck (2020)
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Titre : CARACTERISATION ET PROPOSITION D’OUTILS D’IDENTIFICATION DES SEMENCES FORESTIERES DU PROGRAMME NATIONAL DE SEMENCES FORESTIERES Dakar_Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Fatou Seck, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2020 Importance : 124 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Semence forestière PRONASEF clé de détermination Photothèque identification programme national de semences forestières Résumé : Au Sénégal la disparition du couvert végétal, la forte érosion des sols et la désertification dues à la sécheresse des années 70 combinées aux actions anthropiques, ont amené l’Etat à entreprendre de grands programmes de reboisement. Pour assurer, à ces programmes, la fourniture en semences de qualité, le Projet National de Semences Forestières (PRONASEF) fut mis en place. Pour une reconnaissance formelle des semences à produire, il était nécessaire de disposer d’un outil d’identification alors que peu d’études scientifiques ont été consacrées de manière exclusive à la caractérisation des semences forestières. Cette étude vise donc à contribuer à une meilleure connaissance des semences forestières au Sénégal. Il s’agit précisément de : (i) caractériser la flore ligneuse produisant les semences forestières ; (ii) faire la caractérisation morphologique des semences ; (iii) proposer des outils d’identification. Pour se faire les espèces ont été identifiées et la structure globale de la flore analysée. En outre les aspects externes, et différents poids et dimensions des semences ont été décrits. Les données de ces caractérisations sont ensuite utilisées pour élaborer une clé de détermination et une photothèque. Les résultats obtenus ont montré que la flore semencière du PRONASEF est constituée à 100% de Dicotylédones dominée par la famille des Fabaceae avec 58,06% des espèces suivies des Combretaceae avec 8,06% et des Malvaceae avec 6,45%. Toutes les espèces recensées sont des Phanérophytes réparties en Mésophanérophytes (54,84%), Microphanérophytes (29,03%) et Mégaphanérophytes (16,13%). Les espèces africaines, pantropicales et afro-asiatiques sont les plus représentées avec respectivement 38,71% ; 29,03% et 17,74% des espèces. Pour la caractérisation morphologique, les valeurs trouvées pour les poids et les mesures dendrométriques des semences ont permis de déterminer les intervalles de poids et dimensions dans lesquels se situent les semences d’une espèce donnée. Pour les 62 espèces étudiées 65 valeurs sont déterminées. Pour 51 semences concernant 48 espèces le poids d’une semence est inférieur à un gramme ; pour 07 semences de 07 espèces le poids minimum est inférieur à 1 gramme et celui maximum supérieur à 1 gramme ; pour les 07 restantes le poids de la semence est au moins égal à 1 gramme et allant jusqu’à 29,198 gramme pour la noix de Detarium senegalensis. Les nombres de semences au kilogramme trouvés ont été classés en trois groupes ; un dont les valeurs coïncident avec celles de la bibliographie, un dont une seule valeur coïncident avec les données de la bibliographie et un dernier dont les valeurs diffèrent totalement avec celles de la bibliographie. Les caractères dendrométriques, ont permis de diviser les semences en fines, petit, moyennes et grosses. Une clé de détermination et une photothèque ont été élaborées. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1104 CARACTERISATION ET PROPOSITION D’OUTILS D’IDENTIFICATION DES SEMENCES FORESTIERES DU PROGRAMME NATIONAL DE SEMENCES FORESTIERES Dakar_Sénégal [texte imprimé] / Fatou Seck, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2020 . - 124 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Semence forestière PRONASEF clé de détermination Photothèque identification programme national de semences forestières Résumé : Au Sénégal la disparition du couvert végétal, la forte érosion des sols et la désertification dues à la sécheresse des années 70 combinées aux actions anthropiques, ont amené l’Etat à entreprendre de grands programmes de reboisement. Pour assurer, à ces programmes, la fourniture en semences de qualité, le Projet National de Semences Forestières (PRONASEF) fut mis en place. Pour une reconnaissance formelle des semences à produire, il était nécessaire de disposer d’un outil d’identification alors que peu d’études scientifiques ont été consacrées de manière exclusive à la caractérisation des semences forestières. Cette étude vise donc à contribuer à une meilleure connaissance des semences forestières au Sénégal. Il s’agit précisément de : (i) caractériser la flore ligneuse produisant les semences forestières ; (ii) faire la caractérisation morphologique des semences ; (iii) proposer des outils d’identification. Pour se faire les espèces ont été identifiées et la structure globale de la flore analysée. En outre les aspects externes, et différents poids et dimensions des semences ont été décrits. Les données de ces caractérisations sont ensuite utilisées pour élaborer une clé de détermination et une photothèque. Les résultats obtenus ont montré que la flore semencière du PRONASEF est constituée à 100% de Dicotylédones dominée par la famille des Fabaceae avec 58,06% des espèces suivies des Combretaceae avec 8,06% et des Malvaceae avec 6,45%. Toutes les espèces recensées sont des Phanérophytes réparties en Mésophanérophytes (54,84%), Microphanérophytes (29,03%) et Mégaphanérophytes (16,13%). Les espèces africaines, pantropicales et afro-asiatiques sont les plus représentées avec respectivement 38,71% ; 29,03% et 17,74% des espèces. Pour la caractérisation morphologique, les valeurs trouvées pour les poids et les mesures dendrométriques des semences ont permis de déterminer les intervalles de poids et dimensions dans lesquels se situent les semences d’une espèce donnée. Pour les 62 espèces étudiées 65 valeurs sont déterminées. Pour 51 semences concernant 48 espèces le poids d’une semence est inférieur à un gramme ; pour 07 semences de 07 espèces le poids minimum est inférieur à 1 gramme et celui maximum supérieur à 1 gramme ; pour les 07 restantes le poids de la semence est au moins égal à 1 gramme et allant jusqu’à 29,198 gramme pour la noix de Detarium senegalensis. Les nombres de semences au kilogramme trouvés ont été classés en trois groupes ; un dont les valeurs coïncident avec celles de la bibliographie, un dont une seule valeur coïncident avec les données de la bibliographie et un dernier dont les valeurs diffèrent totalement avec celles de la bibliographie. Les caractères dendrométriques, ont permis de diviser les semences en fines, petit, moyennes et grosses. Une clé de détermination et une photothèque ont été élaborées. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1104 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 10770 MEM 10770 Mémoires de master Master biologie végétale Taxonomie Biodiversité Ethnobotanique et Conservation des Ressources Naturelles Disponible Documents numériques
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MEM 10770Adobe Acrobat PDFConnaissances endogènes et déterminants de la production des nénuphars dans la vallée du fleuve Sénégal : Nymphaea lotus L. / Mame Maï THIAM (2025)
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Titre : Connaissances endogènes et déterminants de la production des nénuphars dans la vallée du fleuve Sénégal : Nymphaea lotus L. Type de document : texte imprimé Auteurs : Mame Maï THIAM, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2025 Importance : 56 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Nénuphar Germination Insécurité alimentaire Rhizome Vallée du fleuve Sénégal Connaissance endogène Savoir local Production Nymphaea lotus Sécurité alimentaire Espèce végétale négligée Usage alimentaire Résumé : L’insécurité alimentaire constitue aujourd’hui l’un des plus grands défis auxquels l’humanité est confrontée. Environ 2,4 milliards de personnes, soit 29,6 % de la population mondiale, en souffrent. Face à cette situation, il devient urgent de s’attaquer aux problèmes liés à la sécurité alimentaire, comme l’ont reconnu l’Etat du Sénégal et l’Organisation des Nations Unies à travers les Objectifs de Développement Durable, en particulier l’ODD 2 : éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir une agriculture durable. Afin d’assurer une meilleure diversification et une amélioration de la sécurité alimentaire, il est important de promouvoir les espèces négligées et/ou sous-utilisées notamment les nénuphars. Ainsi, l’objectif général de cette étude est de contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire à travers la valorisation des espèces négligées telles que les nénuphars dans la vallée du fleuve Sénégal. Plus spécifiquement, de répertorier les connaissances endogènes sur l’usage alimentaire des nénuphars et d’évaluer les facteurs de la germination de Nymphaea lotus. Une enquête par entretien semi-structuré auprès de 500 personnes a été effectué dans la vallée du fleuve Sénégal en 2023. Pour la production des nénuphars, un test de germination a été réalisé au Laboratoire de Botanique et Biodiversité avec des graines séchées à l’ombre, au soleil et à l’étuve. Les graines ont été mises en culture sur des boîtes de Pétri avec papier germinatif et avec 30 ml d’eau distillée placées à la lumière et à l’obscurité. La culture se faisait au jardin botanique du département de biologie végétale (UCAD) avec deux substrats différents (sol argileux et sol sableux) en semis direct et en semis sur paniers avec les graines et les rhizomes. L’évaluation des paramètres de croissance s’effectuait hebdomadairement. Les résultats ont montré que les femmes sont très représentées et majorité des enquêtés est âgée de 45 à 74 ans avec respectivement 62,4% et 54%. Les ethnies pular et wolof sont dominantes. Suivant la fréquence de citation, les graines et les rhizomes sont les organes les plus utilisés avec 72,73% et 20,72% dans l’alimentation humaine. Par ailleurs, ils sont consommés cuits (60,05%) et crus (39,95%). Les résultats ont montré que la lumière est favorable à la germination des graines. En effet, les taux de germination les plus élevés sont obtenus avec les graines cultivées dans l’eau et séchées à l’ombre (74,5%) comparées à celles séchées au soleil (35,5%). Dans les bassins, la croissance des rhizomes est plus rapide que celles des graines dans tous les types de sols. Le rhizome a un sens de croissance bien déterminé et donne des feuilles cotylédonaires hastées alors que celles issues des graines sont plus ou moins linéaires.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3486 Connaissances endogènes et déterminants de la production des nénuphars dans la vallée du fleuve Sénégal : Nymphaea lotus L. [texte imprimé] / Mame Maï THIAM, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2025 . - 56 P. ; 29 cm.
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Mots-clés : Nénuphar Germination Insécurité alimentaire Rhizome Vallée du fleuve Sénégal Connaissance endogène Savoir local Production Nymphaea lotus Sécurité alimentaire Espèce végétale négligée Usage alimentaire Résumé : L’insécurité alimentaire constitue aujourd’hui l’un des plus grands défis auxquels l’humanité est confrontée. Environ 2,4 milliards de personnes, soit 29,6 % de la population mondiale, en souffrent. Face à cette situation, il devient urgent de s’attaquer aux problèmes liés à la sécurité alimentaire, comme l’ont reconnu l’Etat du Sénégal et l’Organisation des Nations Unies à travers les Objectifs de Développement Durable, en particulier l’ODD 2 : éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir une agriculture durable. Afin d’assurer une meilleure diversification et une amélioration de la sécurité alimentaire, il est important de promouvoir les espèces négligées et/ou sous-utilisées notamment les nénuphars. Ainsi, l’objectif général de cette étude est de contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire à travers la valorisation des espèces négligées telles que les nénuphars dans la vallée du fleuve Sénégal. Plus spécifiquement, de répertorier les connaissances endogènes sur l’usage alimentaire des nénuphars et d’évaluer les facteurs de la germination de Nymphaea lotus. Une enquête par entretien semi-structuré auprès de 500 personnes a été effectué dans la vallée du fleuve Sénégal en 2023. Pour la production des nénuphars, un test de germination a été réalisé au Laboratoire de Botanique et Biodiversité avec des graines séchées à l’ombre, au soleil et à l’étuve. Les graines ont été mises en culture sur des boîtes de Pétri avec papier germinatif et avec 30 ml d’eau distillée placées à la lumière et à l’obscurité. La culture se faisait au jardin botanique du département de biologie végétale (UCAD) avec deux substrats différents (sol argileux et sol sableux) en semis direct et en semis sur paniers avec les graines et les rhizomes. L’évaluation des paramètres de croissance s’effectuait hebdomadairement. Les résultats ont montré que les femmes sont très représentées et majorité des enquêtés est âgée de 45 à 74 ans avec respectivement 62,4% et 54%. Les ethnies pular et wolof sont dominantes. Suivant la fréquence de citation, les graines et les rhizomes sont les organes les plus utilisés avec 72,73% et 20,72% dans l’alimentation humaine. Par ailleurs, ils sont consommés cuits (60,05%) et crus (39,95%). Les résultats ont montré que la lumière est favorable à la germination des graines. En effet, les taux de germination les plus élevés sont obtenus avec les graines cultivées dans l’eau et séchées à l’ombre (74,5%) comparées à celles séchées au soleil (35,5%). Dans les bassins, la croissance des rhizomes est plus rapide que celles des graines dans tous les types de sols. Le rhizome a un sens de croissance bien déterminé et donne des feuilles cotylédonaires hastées alors que celles issues des graines sont plus ou moins linéaires.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3486 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11776 MEM 11776 Mémoires de master Master biologie végétale Taxonomie Biodiversité Ethnobotanique et Conservation des Ressources Naturelles Disponible Documents numériques
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MEM 11776Adobe Acrobat PDFCONTRIBUTION A L’AMELIORATION DU TANNAGE TRADITIONNEL : évaluation du potentiel tannique de quatre espèces végétales au Sénégal / Moustapha KANTE (2025)
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Titre : CONTRIBUTION A L’AMELIORATION DU TANNAGE TRADITIONNEL : évaluation du potentiel tannique de quatre espèces végétales au Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Moustapha KANTE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2025 Importance : 42 p. Format : Langues : Français (fre) Mots-clés : Plante tannique Tanin Tannage traditionnel Plante locale Faidherbia albida Vachellia seyal Piliostigma reticulatum Psidium guajava Senegal. Résumé : Au Sénégal, Vachellia nilotica constitue actuellement l’unique espèce largement utilisée comme source de tanins dans les procédés de tannage traditionnel. Cette forte utilisation, voire exclusivité, soulève des interrogations sur la diversité des ressources végétales locales encore peu valorisées. Dans un contexte de recherche d’alternatives durables et de valorisation des plantes locales, il devient nécessaire d’explorer scientifiquement d’autres espèces potentiellement riches en tanins. L’objectif de ce travail consiste ainsi à contribuer à la connaissance et à la valorisation des plantes tanniques au Sénégal. L’étude s’inscrit dans cette dynamique et porte sur quatre espèces végétales locales : Faidherbia albida, Vachellia seyal, Piliostigma reticulatum et Psidium guajava. Ces espèces ont été sélectionnées pour leur richesse supposée en tanins et leur accessibilité sur le territoire à partir de la revue bibliographique. La méthodologie adoptée repose sur des analyses physico-chimiques des extraits végétaux issus de différentes parties des plantes. Les paramètres évalués incluent notamment la teneur en tanins et l’astringence. Des essais de tannage ont été réalisés afin d’évaluer la capacité de fixation des tanins sur peau, et la qualité du cuir obtenu a été analysée à travers l’homogénéité de la tranche. La température de rétraction a été mesurée comme indicateur de la stabilité thermique. Les résultats montrent que les fruits de Faidherbia albida et Vachellia seyal présentent une bonne capacité de fixation des tanins et permettent d’obtenir des cuirs de qualité. En revanche, Psidium guajava et l’écorce de Faidherbia albida révèlent une fixation plus faible, aboutissant à un tannage moins homogène. La température de rétraction, plus élevée pour Piliostigma reticulatum et l’écorce de Faidherbia albida, suggère une meilleure stabilité thermique du cuir. Cette étude met en lumière le potentiel tannant de plusieurs espèces locales sous-exploitées. Elle ouvre des perspectives intéressantes pour un tannage plus écologique au Sénégal et contribue à la valorisation scientifique et économique de la flore nationale.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3607 CONTRIBUTION A L’AMELIORATION DU TANNAGE TRADITIONNEL : évaluation du potentiel tannique de quatre espèces végétales au Sénégal [texte imprimé] / Moustapha KANTE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2025 . - 42 p. ; PDF.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Plante tannique Tanin Tannage traditionnel Plante locale Faidherbia albida Vachellia seyal Piliostigma reticulatum Psidium guajava Senegal. Résumé : Au Sénégal, Vachellia nilotica constitue actuellement l’unique espèce largement utilisée comme source de tanins dans les procédés de tannage traditionnel. Cette forte utilisation, voire exclusivité, soulève des interrogations sur la diversité des ressources végétales locales encore peu valorisées. Dans un contexte de recherche d’alternatives durables et de valorisation des plantes locales, il devient nécessaire d’explorer scientifiquement d’autres espèces potentiellement riches en tanins. L’objectif de ce travail consiste ainsi à contribuer à la connaissance et à la valorisation des plantes tanniques au Sénégal. L’étude s’inscrit dans cette dynamique et porte sur quatre espèces végétales locales : Faidherbia albida, Vachellia seyal, Piliostigma reticulatum et Psidium guajava. Ces espèces ont été sélectionnées pour leur richesse supposée en tanins et leur accessibilité sur le territoire à partir de la revue bibliographique. La méthodologie adoptée repose sur des analyses physico-chimiques des extraits végétaux issus de différentes parties des plantes. Les paramètres évalués incluent notamment la teneur en tanins et l’astringence. Des essais de tannage ont été réalisés afin d’évaluer la capacité de fixation des tanins sur peau, et la qualité du cuir obtenu a été analysée à travers l’homogénéité de la tranche. La température de rétraction a été mesurée comme indicateur de la stabilité thermique. Les résultats montrent que les fruits de Faidherbia albida et Vachellia seyal présentent une bonne capacité de fixation des tanins et permettent d’obtenir des cuirs de qualité. En revanche, Psidium guajava et l’écorce de Faidherbia albida révèlent une fixation plus faible, aboutissant à un tannage moins homogène. La température de rétraction, plus élevée pour Piliostigma reticulatum et l’écorce de Faidherbia albida, suggère une meilleure stabilité thermique du cuir. Cette étude met en lumière le potentiel tannant de plusieurs espèces locales sous-exploitées. Elle ouvre des perspectives intéressantes pour un tannage plus écologique au Sénégal et contribue à la valorisation scientifique et économique de la flore nationale.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11865 MEM 11865 Mémoires de master Master biologie végétale Taxonomie Biodiversité Ethnobotanique et Conservation des Ressources Naturelles Disponible Documents numériques
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MEM 11865Adobe Acrobat PDFCONTRIBUTION A L’AMELIORATION DES TECHNIQUES TRADITIONNELLES DE TANNAGE VEGETAL AVEC PERGULARIA TOMENTOSA L. ET VACHELLIA NILOTICA (L.) P.J.H.Hurter & Mabb AU SENEGAL / Aby FAYE (2025)
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Titre : CONTRIBUTION A L’AMELIORATION DES TECHNIQUES TRADITIONNELLES DE TANNAGE VEGETAL AVEC PERGULARIA TOMENTOSA L. ET VACHELLIA NILOTICA (L.) P.J.H.Hurter & Mabb AU SENEGAL Type de document : texte imprimé Auteurs : Aby FAYE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2025 Importance : 47 p. Format : Langues : Français (fre) Mots-clés : Tannage Cheptel Peau Vache Cuir Transformation Vachellia nilotica Pergularia tomentosa Savoir endogene Pratique Endogene Epilation Tannin Guediawaye Ngaye mekhe Pikine Rufisque Senegal. Résumé : Le gouvernement du Sénégal a exprimé sa volonté de développer la filière cuir et peau en s’appuyant sur un fort potentiel, représenté par un cheptel considérable estimé à 20 millions de têtes en 2020. Sa croissance, d’environ 3 % par an, constitue un véritable atout. Malgré ce potentiel, le pays est toujours limité à l’exportation de peaux brutes, sans tenir compte de la valeur ajoutée qu’apporterait la transformation locale de cette matière. De plus, peu d’études scientifiques ont été réalisées sur le tannage traditionnel au Sénégal. C’est dans ce cadre que ce travail a été entrepris, pour contribuer de manière globale à l’amélioration du tannage végétal au Sénégal. Spécifiquement, l’étude vise à : (i) Diagnostiquer le secteur socio-professionnel de la filière, (ii) Analyser les processus de transformation de la peau utilisant le Vachellia nilotica comme source de tanin et le Pergularia tomentosa comme alternative ou complément à la chaux. L’étude a été conduite à la tannerie artisanale de Guédiawaye (banlieue de Dakar), en collaboration avec l’ITECH et le Laboratoire de Botanique – Biodiversité. La démarche a combiné : des enquêtes ethnobotaniques dans quatre tanneries (Guédiawaye, Pikine, Rufisque et Ngaye), auprès de 17 personnes, des tests d’épilation à base de Pergularia tomentosa ainsi que des analyses de laboratoire sur la poudre de Vachellia nilotica (taux de tanins, tests d’astringence et température de rétraction). L’enquête a été menée auprès de 17 femmes tanneuses réparties dans quatre tanneries (Guédiawaye, Ngaye Mékhé, Pikine et Rufisque). Toutes les personnes interrogées sont des femmes, issues d’une seule ethnie (Maure), historiquement marginalisée dans le système de stratification sociale. En lien avec leurs pratiques, trois techniques d’épilation sont connues : l’utilisation de Pergularia tomentosa, Triumfetta sp., et la chaux, cette dernière étant la seule réellement utilisée. Cependant, les tests réalisés ont mis en évidence que Pergularia tomentosa présente un fort potentiel dépilatoire, grâce à l’action de cystéines protéases en 24 à 48 heures selon la température du milieu, avec un pH neutre et sans altérer la peau.Par ailleurs, les analyses du fruit sec de Vachellia nilotica ont révélé une teneur en tanins de 25 %, ainsi qu’un pH de 4,71. Le cuir obtenu à partir de cette espèce a présenté une température de rétraction de 72 °C, ce qui le classe parmi les cuirs stables et durables, conformes aux critères d’un bon tannage végétal.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3605 CONTRIBUTION A L’AMELIORATION DES TECHNIQUES TRADITIONNELLES DE TANNAGE VEGETAL AVEC PERGULARIA TOMENTOSA L. ET VACHELLIA NILOTICA (L.) P.J.H.Hurter & Mabb AU SENEGAL [texte imprimé] / Aby FAYE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2025 . - 47 p. ; PDF.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Tannage Cheptel Peau Vache Cuir Transformation Vachellia nilotica Pergularia tomentosa Savoir endogene Pratique Endogene Epilation Tannin Guediawaye Ngaye mekhe Pikine Rufisque Senegal. Résumé : Le gouvernement du Sénégal a exprimé sa volonté de développer la filière cuir et peau en s’appuyant sur un fort potentiel, représenté par un cheptel considérable estimé à 20 millions de têtes en 2020. Sa croissance, d’environ 3 % par an, constitue un véritable atout. Malgré ce potentiel, le pays est toujours limité à l’exportation de peaux brutes, sans tenir compte de la valeur ajoutée qu’apporterait la transformation locale de cette matière. De plus, peu d’études scientifiques ont été réalisées sur le tannage traditionnel au Sénégal. C’est dans ce cadre que ce travail a été entrepris, pour contribuer de manière globale à l’amélioration du tannage végétal au Sénégal. Spécifiquement, l’étude vise à : (i) Diagnostiquer le secteur socio-professionnel de la filière, (ii) Analyser les processus de transformation de la peau utilisant le Vachellia nilotica comme source de tanin et le Pergularia tomentosa comme alternative ou complément à la chaux. L’étude a été conduite à la tannerie artisanale de Guédiawaye (banlieue de Dakar), en collaboration avec l’ITECH et le Laboratoire de Botanique – Biodiversité. La démarche a combiné : des enquêtes ethnobotaniques dans quatre tanneries (Guédiawaye, Pikine, Rufisque et Ngaye), auprès de 17 personnes, des tests d’épilation à base de Pergularia tomentosa ainsi que des analyses de laboratoire sur la poudre de Vachellia nilotica (taux de tanins, tests d’astringence et température de rétraction). L’enquête a été menée auprès de 17 femmes tanneuses réparties dans quatre tanneries (Guédiawaye, Ngaye Mékhé, Pikine et Rufisque). Toutes les personnes interrogées sont des femmes, issues d’une seule ethnie (Maure), historiquement marginalisée dans le système de stratification sociale. En lien avec leurs pratiques, trois techniques d’épilation sont connues : l’utilisation de Pergularia tomentosa, Triumfetta sp., et la chaux, cette dernière étant la seule réellement utilisée. Cependant, les tests réalisés ont mis en évidence que Pergularia tomentosa présente un fort potentiel dépilatoire, grâce à l’action de cystéines protéases en 24 à 48 heures selon la température du milieu, avec un pH neutre et sans altérer la peau.Par ailleurs, les analyses du fruit sec de Vachellia nilotica ont révélé une teneur en tanins de 25 %, ainsi qu’un pH de 4,71. Le cuir obtenu à partir de cette espèce a présenté une température de rétraction de 72 °C, ce qui le classe parmi les cuirs stables et durables, conformes aux critères d’un bon tannage végétal.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11863 MEM 11863 Mémoires de master Master biologie végétale Taxonomie Biodiversité Ethnobotanique et Conservation des Ressources Naturelles Disponible Documents numériques
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MEM 11863Adobe Acrobat PDFCONTRIBUTION DE LA COLLECTION DE JEAN BERHAUT DES HERBIERS DAKAR ET IFAN POUR LA CONNAISSANCE DE LA FLORE DU SÉNÉGAL : DIVERSITÉ TAXONOMIQUE, REPARTITION GEOGRAPHIQUE, STATUT DE CONSERVATION / Fatou Kiné NDIAYE (2025)
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Titre : CONTRIBUTION DE LA COLLECTION DE JEAN BERHAUT DES HERBIERS DAKAR ET IFAN POUR LA CONNAISSANCE DE LA FLORE DU SÉNÉGAL : DIVERSITÉ TAXONOMIQUE, REPARTITION GEOGRAPHIQUE, STATUT DE CONSERVATION Type de document : texte imprimé Auteurs : Fatou Kiné NDIAYE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2025 Importance : 80P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Flore Herbier Conservation Biodiversité Taxonomie Jean Berhaut IFAN Dakar sénégal Résumé : La conservation de la biodiversité est un enjeu crucial à l’échelle mondiale, et le Sénégal ne fait pas exception. Cette diversité naturelle est menacée par divers facteurs anthropiques, notamment la déforestation, l’urbanisation, le changement climatique et la surexploitation des ressources naturelles. Pour garantir sa préservation, deux types de conservation sont privilégiés : la conservation in situ, qui protège les espèces dans leurs habitats naturels et la conservation ex situ, qui préserve les éléments en dehors de leurs habitats naturels, notamment dans les jardins botaniques, les banques de graines et les collections d’herbiers. Dans le cadre de cette étude, nous nous intéressons aux herbiers. Au sein de la Faculté des Sciences et Techniques, le Département de Biologie Végétale abrite un herbier contenant les doubles de la collection de Jean Berhaut, dont la valeur floristique reste encore méconnue. C’est dans ce contexte que s’inscrit notre étude, qui a pour objectif général de contribuer à une meilleure connaissance des collections des Herbiers DAKAR et IFAN. Pour atteindre cet objectif, nous avons adopté différentes approches. Concernant l’Herbier DAKAR, une requête dans la base de données a permis d’extraire les échantillons de Berhaut, suivie d’une vérification physique et d’une comparaison avec les numéros figurant dans les publications de Berhaut et de Vanden Berghen. Pour l’Herbier IFAN, une base de données existante a été utilisée pour vérifier directement les numéros. Les résultats ont révélé que l’Herbier DAKAR compte 938 espèces réparties dans 463 genres et 115 familles. En ce qui concerne l’Herbier de l’IFAN, 131 espèces y sont réparties dans 97 genres et 42 familles. On note une réduction significative du nombre d’échantillons de Berhaut dans les deux herbiers : pour l’Herbier DAKAR, une perte de 5,85 % par rapport à la collection initiale a été enregistrée, contre 15 % pour l’IFAN. Cette perte pourrait être principalement due à des infestations, à une gestion déficiente ou à des conditions climatiques inadéquates. La diversité floristique est plus élevée dans l’Herbier de Dakar, qui contient notamment le double de spécimens référencés par Berhaut. 72 espèces, réparties dans 23 familles, ont été actualisées à partir de l’African Plant Database. La carte des zones prospectées montre une faible représentation des collections de Berhaut en Basse Casamance, dans le Ferlo et la vallée du fleuve Sénégal, des zones peu explorées. À l’inverse, les régions des Niayes, du bassin arachidier et du Sénégal oriental sont mieux représentées, en raison d’une meilleure accessibilité liée aux infrastructures routières et de transport, contrairement à la Casamance et au Ferlo. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3058 CONTRIBUTION DE LA COLLECTION DE JEAN BERHAUT DES HERBIERS DAKAR ET IFAN POUR LA CONNAISSANCE DE LA FLORE DU SÉNÉGAL : DIVERSITÉ TAXONOMIQUE, REPARTITION GEOGRAPHIQUE, STATUT DE CONSERVATION [texte imprimé] / Fatou Kiné NDIAYE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2025 . - 80P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Flore Herbier Conservation Biodiversité Taxonomie Jean Berhaut IFAN Dakar sénégal Résumé : La conservation de la biodiversité est un enjeu crucial à l’échelle mondiale, et le Sénégal ne fait pas exception. Cette diversité naturelle est menacée par divers facteurs anthropiques, notamment la déforestation, l’urbanisation, le changement climatique et la surexploitation des ressources naturelles. Pour garantir sa préservation, deux types de conservation sont privilégiés : la conservation in situ, qui protège les espèces dans leurs habitats naturels et la conservation ex situ, qui préserve les éléments en dehors de leurs habitats naturels, notamment dans les jardins botaniques, les banques de graines et les collections d’herbiers. Dans le cadre de cette étude, nous nous intéressons aux herbiers. Au sein de la Faculté des Sciences et Techniques, le Département de Biologie Végétale abrite un herbier contenant les doubles de la collection de Jean Berhaut, dont la valeur floristique reste encore méconnue. C’est dans ce contexte que s’inscrit notre étude, qui a pour objectif général de contribuer à une meilleure connaissance des collections des Herbiers DAKAR et IFAN. Pour atteindre cet objectif, nous avons adopté différentes approches. Concernant l’Herbier DAKAR, une requête dans la base de données a permis d’extraire les échantillons de Berhaut, suivie d’une vérification physique et d’une comparaison avec les numéros figurant dans les publications de Berhaut et de Vanden Berghen. Pour l’Herbier IFAN, une base de données existante a été utilisée pour vérifier directement les numéros. Les résultats ont révélé que l’Herbier DAKAR compte 938 espèces réparties dans 463 genres et 115 familles. En ce qui concerne l’Herbier de l’IFAN, 131 espèces y sont réparties dans 97 genres et 42 familles. On note une réduction significative du nombre d’échantillons de Berhaut dans les deux herbiers : pour l’Herbier DAKAR, une perte de 5,85 % par rapport à la collection initiale a été enregistrée, contre 15 % pour l’IFAN. Cette perte pourrait être principalement due à des infestations, à une gestion déficiente ou à des conditions climatiques inadéquates. La diversité floristique est plus élevée dans l’Herbier de Dakar, qui contient notamment le double de spécimens référencés par Berhaut. 72 espèces, réparties dans 23 familles, ont été actualisées à partir de l’African Plant Database. La carte des zones prospectées montre une faible représentation des collections de Berhaut en Basse Casamance, dans le Ferlo et la vallée du fleuve Sénégal, des zones peu explorées. À l’inverse, les régions des Niayes, du bassin arachidier et du Sénégal oriental sont mieux représentées, en raison d’une meilleure accessibilité liée aux infrastructures routières et de transport, contrairement à la Casamance et au Ferlo. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3058 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11535 MEM 11535 Mémoires de master Master biologie végétale Taxonomie Biodiversité Ethnobotanique et Conservation des Ressources Naturelles Disponible Documents numériques
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MEM 11535Adobe Acrobat PDFContribution à l'étude des chlorophycées du Sénégal. Stérols de la siphonale codiun élongatum / Meissa Touré (1985)
Titre : Contribution à l'étude des chlorophycées du Sénégal. Stérols de la siphonale codiun élongatum Type de document : texte imprimé Auteurs : Meissa Touré, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 1985 Importance : 34 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : chlorophycée Stérols siphonale codiun élongatum Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=341 Contribution à l'étude des chlorophycées du Sénégal. Stérols de la siphonale codiun élongatum [texte imprimé] / Meissa Touré, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 1985 . - 34 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : chlorophycée Stérols siphonale codiun élongatum Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=341 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité mem 367 mem 367 Mémoires de master Master biologie végétale Taxonomie Biodiversité Ethnobotanique et Conservation des Ressources Naturelles Disponible Contribution à l’étude de la potentialité de régénération naturelle des espèces ligneuses dans le parc forestier et zoologique de Hann (Dakar, Sénégal) / Gnagna DIONE (2024)
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Titre : Contribution à l’étude de la potentialité de régénération naturelle des espèces ligneuses dans le parc forestier et zoologique de Hann (Dakar, Sénégal) Type de document : texte imprimé Auteurs : Gnagna DIONE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2024 Importance : 43 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Flore Ligneux Flore ligneuse Biodiversité faunistique Biodiversité Faune biodiversité floristique Parc forestier Parc zoologique Parc forestier et zoologique de Hann Diversité végétale Régénération naturelle Espèce ligneuse Parc de Hann Dakar Sénégal Résumé : Le parc forestier et zoologique de Hann (PFZH) créé en 1903 a subi une dégradation importante due aux intempéries de ces dernières décennies. Outre ses rôles récréatifs, et de poumon vert il constitue également un site de sauvegarde de la biodiversité faunistique et floristique. Toutefois, depuis sa création, peu d’investigations scientifiques ont été faites sur l’état de la régénération naturelle de sa flore ligneuse. Ainsi, cette présente étude a été entreprise au parc forestier et zoologique de Hann (Dakar) en juin 2022 pour contribuer de manière globale à une gestion durable de la diversité végétale du parc. Elle vise plus spécifiquement à : (i) caractériser la flore ligneuse en régénération naturelle du PFZH ; (ii) déterminer la capacité de régénération des espèces ligneuses ; (iii) évaluer la distribution spatiale des régénérations naturelles. Pour ce faire, la méthode de l’inventaire itinérant a été adoptée suite à un échantillonnage stratifié aléatoire; 20 placettes carrées de 100m² ont été mises en place au niveau des deux zones d’intérêts choisies. A l’issue de cet inventaire floristique, 30 espèces ligneuses réparties dans 29 genres et 15 familles ont été répertoriées comme étant des espèces en régénération naturelle. L’analyse du spectre taxonomique montre une prédominance de la famille des fabaceae couvrant 30% de la flore. De la caractérisation biologique et chorologique, il résulte que ces deux zones du PFZH sont essentiellement composées de phanérophytes avec une prédominance des mésophanérophytes (66,67%) et des microphanérophytes (26,67%) ; les espèces afro-tropicales étant les mieux représentées avec 36,67% et suivies des espèces pantropicales et américaines occupant chacune 16,67%. S’agissant de l’évaluation de la capacité de régénération naturelle, le taux de régénération du peuplement est de 816,16% révélant une bonne capacité régénération naturelle . Les espèces Balanites aegyptiaca et Leucaena leucocephala présentent par ailleurs les meilleures capacités de régénération avec les indices spécifiques de régénération (ISR) les plus élevés avec respectivement 47, 32% et 38,88%.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2337 Contribution à l’étude de la potentialité de régénération naturelle des espèces ligneuses dans le parc forestier et zoologique de Hann (Dakar, Sénégal) [texte imprimé] / Gnagna DIONE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2024 . - 43 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Flore Ligneux Flore ligneuse Biodiversité faunistique Biodiversité Faune biodiversité floristique Parc forestier Parc zoologique Parc forestier et zoologique de Hann Diversité végétale Régénération naturelle Espèce ligneuse Parc de Hann Dakar Sénégal Résumé : Le parc forestier et zoologique de Hann (PFZH) créé en 1903 a subi une dégradation importante due aux intempéries de ces dernières décennies. Outre ses rôles récréatifs, et de poumon vert il constitue également un site de sauvegarde de la biodiversité faunistique et floristique. Toutefois, depuis sa création, peu d’investigations scientifiques ont été faites sur l’état de la régénération naturelle de sa flore ligneuse. Ainsi, cette présente étude a été entreprise au parc forestier et zoologique de Hann (Dakar) en juin 2022 pour contribuer de manière globale à une gestion durable de la diversité végétale du parc. Elle vise plus spécifiquement à : (i) caractériser la flore ligneuse en régénération naturelle du PFZH ; (ii) déterminer la capacité de régénération des espèces ligneuses ; (iii) évaluer la distribution spatiale des régénérations naturelles. Pour ce faire, la méthode de l’inventaire itinérant a été adoptée suite à un échantillonnage stratifié aléatoire; 20 placettes carrées de 100m² ont été mises en place au niveau des deux zones d’intérêts choisies. A l’issue de cet inventaire floristique, 30 espèces ligneuses réparties dans 29 genres et 15 familles ont été répertoriées comme étant des espèces en régénération naturelle. L’analyse du spectre taxonomique montre une prédominance de la famille des fabaceae couvrant 30% de la flore. De la caractérisation biologique et chorologique, il résulte que ces deux zones du PFZH sont essentiellement composées de phanérophytes avec une prédominance des mésophanérophytes (66,67%) et des microphanérophytes (26,67%) ; les espèces afro-tropicales étant les mieux représentées avec 36,67% et suivies des espèces pantropicales et américaines occupant chacune 16,67%. S’agissant de l’évaluation de la capacité de régénération naturelle, le taux de régénération du peuplement est de 816,16% révélant une bonne capacité régénération naturelle . Les espèces Balanites aegyptiaca et Leucaena leucocephala présentent par ailleurs les meilleures capacités de régénération avec les indices spécifiques de régénération (ISR) les plus élevés avec respectivement 47, 32% et 38,88%.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2337 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11261 MEM 11261 Mémoires de master Master biologie végétale Taxonomie Biodiversité Ethnobotanique et Conservation des Ressources Naturelles Disponible Documents numériques
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MEM 11261Adobe Acrobat PDFCONTRIBUTION A L’ETUDE SYSTEMATIQUE DES CHAMPIGNONS A SPOROPHORE DANS LA REGION DE ZIGUINCHOR (SENEGAL) : cas des forêts des Kalounayes et d’Oukout / Mouhamed Dieye (2020)
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Titre : CONTRIBUTION A L’ETUDE SYSTEMATIQUE DES CHAMPIGNONS A SPOROPHORE DANS LA REGION DE ZIGUINCHOR (SENEGAL) : cas des forêts des Kalounayes et d’Oukout Type de document : texte imprimé Auteurs : Mouhamed Dieye, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2020 Importance : 100 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Champignon supérieur systématique Kalounaye Oukout Sénégal CHAMPIGNON A SPOROPHORE ZIGUINCHOR champignon SPOROPHORE Résumé : En Afrique subtropicale, et particulièrement au Sénégal, les connaissances systématiques des champignons supérieurs (CS) restent fragmentaires malgré quelques études qui ont été entamées depuis quelques années. Ainsi cette étude a été entreprise pour caractériser la diversité spécifique et acquérir des connaissances endogènes sur les principaux CS sauvages comestibles et médicinaux dans la Région de Ziguinchor du Sénégal (cas des Forêts des Kalounayes et d’Oukout). Il propose aussi une clé de détermination et une photothèque. Un échantillonnage opportuniste a été appliqué pour la collecte de spécimens. L’identification des échantillons de CS a été faite avec la description de leurs caractères écologiques, macro et micromorphologiques. La diversité mycologique a été évaluée avec la contribution spécifique et les indices de Sorensen et de Shannon. Le modèle d’entretien semi-directif a été adopté pour faire l’enquête ethnomycologique et l’indice de fidélité pour le traitement. La flore associée aux mycètes est composée de 32 espèces dominées par des phanérophytes (78,13%). Les espèces africaines (79,31%) sont plus représentées dans cette flore. Les prospections ont permis de collecter 40 espèces de CS. Elles sont réparties en deux phylum. Le phylum des Ascomycota, représenté par une seule espèce (Daldinia decipiens). L’autre phylum, les Basidiomycota, est représenté par la classe des Agaricomycetes. Dans cette classe 39 espèces ont été décrites, elles sont réparties en 4 ordres, 18 familles et 23 genres. Cependant, une avancée taxonomique est notée. En effet, l’étude a permis de collecter 33 espèces potentiellement nouvelles pour la fonge sénégalaise dont 12 identifiées spécifiquement sont effectivement nouvelles. Les 21 qui restent peuvent faire l’objet d’espèces nouvelles sur la fonge mondiale. Il ressort de l’analyse de la contribution spécifique et de l’indice de Sorensen que la diversité mycologique est spécifique pour chaque zone prospectée, à l’exception de deux espèces (Daldinia decipiens et Marasmius sp2). Par ailleurs, la population locale consommait les espèces du genre Termitomyces dans les années 70 (11,11%). En outre, elle utilise toujours les CS. Ceux qui se développant sur les arbres comme Parkia biglobosa (50%) et Cola cordifolia (20%) pour soigner des maladies comme l’hémorroïde (externe et interne), la pathologie la plus citée (50%). Ce document peut servir d’outil de base d’identification de CS. Des besoins de recherches et de valorisation s’imposent en faveur des CS comestibles et médicinales compte tenu de leurs propriétés d’anticoagulantes, d’antihyperlipidémiques, d’anti-inflammatoires, d’antitumorales et d’immunomodulatrices. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=384 CONTRIBUTION A L’ETUDE SYSTEMATIQUE DES CHAMPIGNONS A SPOROPHORE DANS LA REGION DE ZIGUINCHOR (SENEGAL) : cas des forêts des Kalounayes et d’Oukout [texte imprimé] / Mouhamed Dieye, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2020 . - 100 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Champignon supérieur systématique Kalounaye Oukout Sénégal CHAMPIGNON A SPOROPHORE ZIGUINCHOR champignon SPOROPHORE Résumé : En Afrique subtropicale, et particulièrement au Sénégal, les connaissances systématiques des champignons supérieurs (CS) restent fragmentaires malgré quelques études qui ont été entamées depuis quelques années. Ainsi cette étude a été entreprise pour caractériser la diversité spécifique et acquérir des connaissances endogènes sur les principaux CS sauvages comestibles et médicinaux dans la Région de Ziguinchor du Sénégal (cas des Forêts des Kalounayes et d’Oukout). Il propose aussi une clé de détermination et une photothèque. Un échantillonnage opportuniste a été appliqué pour la collecte de spécimens. L’identification des échantillons de CS a été faite avec la description de leurs caractères écologiques, macro et micromorphologiques. La diversité mycologique a été évaluée avec la contribution spécifique et les indices de Sorensen et de Shannon. Le modèle d’entretien semi-directif a été adopté pour faire l’enquête ethnomycologique et l’indice de fidélité pour le traitement. La flore associée aux mycètes est composée de 32 espèces dominées par des phanérophytes (78,13%). Les espèces africaines (79,31%) sont plus représentées dans cette flore. Les prospections ont permis de collecter 40 espèces de CS. Elles sont réparties en deux phylum. Le phylum des Ascomycota, représenté par une seule espèce (Daldinia decipiens). L’autre phylum, les Basidiomycota, est représenté par la classe des Agaricomycetes. Dans cette classe 39 espèces ont été décrites, elles sont réparties en 4 ordres, 18 familles et 23 genres. Cependant, une avancée taxonomique est notée. En effet, l’étude a permis de collecter 33 espèces potentiellement nouvelles pour la fonge sénégalaise dont 12 identifiées spécifiquement sont effectivement nouvelles. Les 21 qui restent peuvent faire l’objet d’espèces nouvelles sur la fonge mondiale. Il ressort de l’analyse de la contribution spécifique et de l’indice de Sorensen que la diversité mycologique est spécifique pour chaque zone prospectée, à l’exception de deux espèces (Daldinia decipiens et Marasmius sp2). Par ailleurs, la population locale consommait les espèces du genre Termitomyces dans les années 70 (11,11%). En outre, elle utilise toujours les CS. Ceux qui se développant sur les arbres comme Parkia biglobosa (50%) et Cola cordifolia (20%) pour soigner des maladies comme l’hémorroïde (externe et interne), la pathologie la plus citée (50%). Ce document peut servir d’outil de base d’identification de CS. Des besoins de recherches et de valorisation s’imposent en faveur des CS comestibles et médicinales compte tenu de leurs propriétés d’anticoagulantes, d’antihyperlipidémiques, d’anti-inflammatoires, d’antitumorales et d’immunomodulatrices. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=384 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité mem 10321 mem 10321 Mémoires de master Master biologie végétale Taxonomie Biodiversité Ethnobotanique et Conservation des Ressources Naturelles Disponible Documents numériques
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MEM 10321Adobe Acrobat PDFLa culture du chou-pommé (Brassica oleracea var capitata L.) dans la zone des Niayes: diagnostique des pratiques agronomiques et phytosanitaires. / Maimouna Diallo (2019)
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Titre : La culture du chou-pommé (Brassica oleracea var capitata L.) dans la zone des Niayes: diagnostique des pratiques agronomiques et phytosanitaires. Type de document : texte imprimé Auteurs : Maimouna Diallo, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2019 Importance : 61 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Brassica olerceae chou durabilité produit phytosanitaire insecticide Niayes chou-pommé technique agricole Résumé : La zone des Niayes, par son climat et sa morpho-pédologie est une zone de prédilection des cultures maraîchères et est considérée comme moteur de relance du secteur horticole au Sénégal. Pour les légumes, elle est accréditée à plus de 60% des récoltes. Parmi les spéculations cultivées figure le chou-pommé (Brassica oleracae var capitata L.). Cette culture devenue permanente au Sénégal a connu une progression de 13% l’an entre 2006 et 2012 couvrant ainsi essentiellement les besoins du pays en chou-pommé. Dans la perspective de toujours satisfaire la demande croissante de fortes doses d’engrais et de pesticides sont utilisées par les maraîchers de la zone des Niayes. Cette étude a été entreprise dans ladite zone en vue de contribuer à l’amélioration de la production du Chou-pommé (Brassica Oleracea) et de la qualité du produit. Plus spécifiquement, elle vise à : (i) identifier les profils des exploitants de la culture du chou dans la zone des Niayes, (ii) déterminer les pratiques agronomiques et phytosanitaires (iii) déterminer les impacts sanitaires et environnementaux liés à l’utilisation des pesticides. Ainsi, une enquête quantitative basée sur une méthode d’échantillonnage stratifiée a été effectuée avec un questionnaire administré à 163 producteurs de chou-pommé répartis dans 5 sites de cultures maraichères de la zone des Niayes de Thiès. Les résultats de l’enquête ont révélés une utilisation de fortes doses d’engrais qui varie en fonction des zones et d’un maraicher à un autre et peut aller jusqu’à 1847 kg/ha pour l’urée et 1144 kg/ha pour le NPK. Au total 35 produits phytosanitaires issus de 24 matières actives appartenant pour la plupart aux organochlorés aux amino-phosphates, aux dinitroanilines et aux carbamates ont été répertoriés. Les quantités appliquées, les fréquences d’utilisation, les conditions de stockage et le traitement des emballages vides n’obéissent pas aux règles de bonnes pratiques agricoles. En ce qui concerne la perception sur l’existence des exploitations de chou-pommé dans 10ans, 59% des maraîchers ont déclaré une existence probable de leur exploitation dans 10ans et 11% perçoivent une disparition certaine dont les causes ont étés relatées. Toutefois l’aspect environnemental doit être tenu en compte ainsi que l’adoption des bonnes pratiques agricoles afin d’assurer l’augmentation de la productivité et la production d’un chou-pommé de qualité dans la zone des Niayes. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=239 La culture du chou-pommé (Brassica oleracea var capitata L.) dans la zone des Niayes: diagnostique des pratiques agronomiques et phytosanitaires. [texte imprimé] / Maimouna Diallo, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2019 . - 61 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Brassica olerceae chou durabilité produit phytosanitaire insecticide Niayes chou-pommé technique agricole Résumé : La zone des Niayes, par son climat et sa morpho-pédologie est une zone de prédilection des cultures maraîchères et est considérée comme moteur de relance du secteur horticole au Sénégal. Pour les légumes, elle est accréditée à plus de 60% des récoltes. Parmi les spéculations cultivées figure le chou-pommé (Brassica oleracae var capitata L.). Cette culture devenue permanente au Sénégal a connu une progression de 13% l’an entre 2006 et 2012 couvrant ainsi essentiellement les besoins du pays en chou-pommé. Dans la perspective de toujours satisfaire la demande croissante de fortes doses d’engrais et de pesticides sont utilisées par les maraîchers de la zone des Niayes. Cette étude a été entreprise dans ladite zone en vue de contribuer à l’amélioration de la production du Chou-pommé (Brassica Oleracea) et de la qualité du produit. Plus spécifiquement, elle vise à : (i) identifier les profils des exploitants de la culture du chou dans la zone des Niayes, (ii) déterminer les pratiques agronomiques et phytosanitaires (iii) déterminer les impacts sanitaires et environnementaux liés à l’utilisation des pesticides. Ainsi, une enquête quantitative basée sur une méthode d’échantillonnage stratifiée a été effectuée avec un questionnaire administré à 163 producteurs de chou-pommé répartis dans 5 sites de cultures maraichères de la zone des Niayes de Thiès. Les résultats de l’enquête ont révélés une utilisation de fortes doses d’engrais qui varie en fonction des zones et d’un maraicher à un autre et peut aller jusqu’à 1847 kg/ha pour l’urée et 1144 kg/ha pour le NPK. Au total 35 produits phytosanitaires issus de 24 matières actives appartenant pour la plupart aux organochlorés aux amino-phosphates, aux dinitroanilines et aux carbamates ont été répertoriés. Les quantités appliquées, les fréquences d’utilisation, les conditions de stockage et le traitement des emballages vides n’obéissent pas aux règles de bonnes pratiques agricoles. En ce qui concerne la perception sur l’existence des exploitations de chou-pommé dans 10ans, 59% des maraîchers ont déclaré une existence probable de leur exploitation dans 10ans et 11% perçoivent une disparition certaine dont les causes ont étés relatées. Toutefois l’aspect environnemental doit être tenu en compte ainsi que l’adoption des bonnes pratiques agricoles afin d’assurer l’augmentation de la productivité et la production d’un chou-pommé de qualité dans la zone des Niayes. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=239 Réservation
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