| Titre : |
DEVELOPPEMENT DE NOUVELLES METHODES DE FLUORESCENCE PHOTOINDUITE POUR L’ANALYSE DE PESTICIDES ET DE NOUVEAUX SYSTEMES DE DETECTION ET DE SURVEILLANCE AUTOMATIQUE DES EAUX NATURELLES. APPLICATION A DES HERBICIDES ET DES INSECTICIDES D’USAGE COURANT AU SENEGAL. |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Jean Pierre Bakhoum, Auteur |
| Editeur : |
Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Physique, Chimie, Sciences de la Terre, de l'Univers et de l'Ingénieur |
| Année de publication : |
2020 |
| Importance : |
252 P. |
| Format : |
29 cm |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Pesticide benzoylurée phénylurée phénylpyrazole oxadiazole micelle fluorescence photo-induite laser direct laser excitation eau naturelle surveillance detection herbicide insecticide |
| Résumé : |
Des méthodes basées sur la fluorescence photo-induite pour la détermination de trois pesticides naturellement non fluorescents, à savoir l’oxadiazon, l’isoproturon et le fipronil appartenant ont été developpé dans la premiére partie de ce travail. Ces méthodes PIF consistent à transformer ces pesticides naturellement non fluorescent en photoproduit(s) fortement fluorescent(s) soit par irradiation UV (méthode PIF classique), par irradiation laser (méthode DL-PIF), par irradiation UV suivie d’une excitation laser (UV-PIF-LE) ou par excitation lampe via spectromètre Jobin yvon (UV-PIF-SP). La détermination de ces pesticides par ces méthodes a été réalisé explicitement dans différents milieux: méthanol, dans le mélange méthanol-eau 80:20 (v:v), milieu aqueux pH 4, pH 6 et pH 10 et en milieu micellaires. Des limites de détection très basses ont été obtenues en passant de la méthode PIF classique, DL-PIF à la UV-PIF-LE et UV-PIF-SP.
L’application de la UV-PIF-SP a considérablement amélioré la sélectivité et augmenté la sensibilité de la UV-PIF-LE avec des limites de détection respectivement 0,08 ng mL-1 pour l’isoproturon-PIF2; 0,10 ng mL-1 pour le fipronil-PIF2 et 0,32 pour le PIF de l’oxadiazon dans le mélange méthanol-eau 80:20 v/v (milieu optimal).
Pour suivre la présence des pesticides dans les eaux naturelles nous avons développé dans la deuxième partie de ce travail un système automatique en ligne basé sur l’analyse de la fluorescence (AUTOPIF et ARPIF). Dans un premier temps, nous avons mis en place des prototypes de détecteurs de fluorescence photo-induits automatiques sur site (AUTOPIF et AUTOPIF+) appliqués pour la détermination des pesticides benzoyl et phénylurée, à savoir le fluométuron, le monolinuron et le diflubenzuron. Les performances analytiques de ces méthodes pour la détermination des trois pesticides sont satisfaisantes par rapport à d'autres méthodes PIF classiques publiées pour la détermination des pesticides benzoyl et phénylurée, en solutions aqueuses.
Nous avons surmontés les limites de l’AUTOPIF en mettant en place un nouveau système d'alerte rapide de la qualité de l'eau pour la quantification du fipronil, le cyprodinil, l’acétamipride, l’isoproturon, le trifluraline, le pendiméthaline et le profenofos dans les eaux naturelles par fluorescence et absorbance (ARPIF et ARPIF+). Pour les pesticides non sensibles à la photo-conversion, le prototype utilise également l'absorption UV (ARPIF) pour leur quantification, offrant ainsi une plage d'application plus large. Les performances analytiques de ces nouveaux systèmes sont bonnes par rapport à celles de l’AUTOPIF. Nos résultats montrent que les prototypes peuvent être utilisés comme système d'alerte pour protéger les installations industrielles d'une contamination par les pesticides supérieure aux capacités des processus de nettoyage des installations.
Dans ce présent travail l’usage des micelles tant avec la méthode de fluorescence induite photochimiquement (méthode PIF classique) que le système automatique en ligne basé sur l’analyse de la fluorescence et l’absorbance (ARMPIF) montre une exaltation du signal de fluorescence pour les composés photo-induits présentant un faible taux quantique de fluorescence dans l’eau avec des limites de détection et de quantification plus basses obtenues avec la méthode ARMPIF. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=357 |
DEVELOPPEMENT DE NOUVELLES METHODES DE FLUORESCENCE PHOTOINDUITE POUR L’ANALYSE DE PESTICIDES ET DE NOUVEAUX SYSTEMES DE DETECTION ET DE SURVEILLANCE AUTOMATIQUE DES EAUX NATURELLES. APPLICATION A DES HERBICIDES ET DES INSECTICIDES D’USAGE COURANT AU SENEGAL. [texte imprimé] / Jean Pierre Bakhoum, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Physique, Chimie, Sciences de la Terre, de l'Univers et de l'Ingénieur, 2020 . - 252 P. ; 29 cm. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Pesticide benzoylurée phénylurée phénylpyrazole oxadiazole micelle fluorescence photo-induite laser direct laser excitation eau naturelle surveillance detection herbicide insecticide |
| Résumé : |
Des méthodes basées sur la fluorescence photo-induite pour la détermination de trois pesticides naturellement non fluorescents, à savoir l’oxadiazon, l’isoproturon et le fipronil appartenant ont été developpé dans la premiére partie de ce travail. Ces méthodes PIF consistent à transformer ces pesticides naturellement non fluorescent en photoproduit(s) fortement fluorescent(s) soit par irradiation UV (méthode PIF classique), par irradiation laser (méthode DL-PIF), par irradiation UV suivie d’une excitation laser (UV-PIF-LE) ou par excitation lampe via spectromètre Jobin yvon (UV-PIF-SP). La détermination de ces pesticides par ces méthodes a été réalisé explicitement dans différents milieux: méthanol, dans le mélange méthanol-eau 80:20 (v:v), milieu aqueux pH 4, pH 6 et pH 10 et en milieu micellaires. Des limites de détection très basses ont été obtenues en passant de la méthode PIF classique, DL-PIF à la UV-PIF-LE et UV-PIF-SP.
L’application de la UV-PIF-SP a considérablement amélioré la sélectivité et augmenté la sensibilité de la UV-PIF-LE avec des limites de détection respectivement 0,08 ng mL-1 pour l’isoproturon-PIF2; 0,10 ng mL-1 pour le fipronil-PIF2 et 0,32 pour le PIF de l’oxadiazon dans le mélange méthanol-eau 80:20 v/v (milieu optimal).
Pour suivre la présence des pesticides dans les eaux naturelles nous avons développé dans la deuxième partie de ce travail un système automatique en ligne basé sur l’analyse de la fluorescence (AUTOPIF et ARPIF). Dans un premier temps, nous avons mis en place des prototypes de détecteurs de fluorescence photo-induits automatiques sur site (AUTOPIF et AUTOPIF+) appliqués pour la détermination des pesticides benzoyl et phénylurée, à savoir le fluométuron, le monolinuron et le diflubenzuron. Les performances analytiques de ces méthodes pour la détermination des trois pesticides sont satisfaisantes par rapport à d'autres méthodes PIF classiques publiées pour la détermination des pesticides benzoyl et phénylurée, en solutions aqueuses.
Nous avons surmontés les limites de l’AUTOPIF en mettant en place un nouveau système d'alerte rapide de la qualité de l'eau pour la quantification du fipronil, le cyprodinil, l’acétamipride, l’isoproturon, le trifluraline, le pendiméthaline et le profenofos dans les eaux naturelles par fluorescence et absorbance (ARPIF et ARPIF+). Pour les pesticides non sensibles à la photo-conversion, le prototype utilise également l'absorption UV (ARPIF) pour leur quantification, offrant ainsi une plage d'application plus large. Les performances analytiques de ces nouveaux systèmes sont bonnes par rapport à celles de l’AUTOPIF. Nos résultats montrent que les prototypes peuvent être utilisés comme système d'alerte pour protéger les installations industrielles d'une contamination par les pesticides supérieure aux capacités des processus de nettoyage des installations.
Dans ce présent travail l’usage des micelles tant avec la méthode de fluorescence induite photochimiquement (méthode PIF classique) que le système automatique en ligne basé sur l’analyse de la fluorescence et l’absorbance (ARMPIF) montre une exaltation du signal de fluorescence pour les composés photo-induits présentant un faible taux quantique de fluorescence dans l’eau avec des limites de détection et de quantification plus basses obtenues avec la méthode ARMPIF. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=357 |
|  |