| Titre : |
Apport des POCs à la surveillance des maladies infectieuses dans les postes de santé de Niakhar, Dielmo et Ndiop en 2024 |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Aïda Wélé BA, Auteur |
| Editeur : |
Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale |
| Année de publication : |
2025 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
POCS Prévalence ADN ARN qPCR RT Pathogène sanguin Infection respiratoire Fièvre Surveillance Sénégal Maladie infectieuse Points-of-Care Niakhar Dielmo Ndiop Borrelia crocidurae Streptococcus pneumoniae Staphylococcus aureus Plasmodium falciparum Coxiella burnetii Bartonella Salmonella |
| Résumé : |
La surveillance des maladies infectieuses reste un enjeu majeur de santé publique, notamment en milieu rural au Sénégal, où le diagnostic précis des causes de fièvre est limité et où les traitements sont souvent prescrits de manière empirique. Les Points-of-Care (POCs) installés à Niakhar, Dielmo et Ndiop offrent la possibilité d’améliorer la détection des pathogènes responsables de fièvre et de suivre leur évolution dans le temps. L’objectif de cette étude était d’évaluer la dynamique des agents pathogènes fébriles dans ces zones rurales. Au cours de l’année 2024, un total de 929 échantillons sanguins et 819 écouvillons nasopharyngés ont été collectés auprès de patients fébriles, parmi lesquels 813 échantillons sanguins et 206 écouvillons nasopharyngés ont été effectivement analysés à l’aide de qPCR « home-made » validée. Les échantillons sanguins ont été testés pour Borrelia crocidurae, Streptococcus pneumoniae, Staphylococcus aureus, Plasmodium falciparum, Coxiella burnetii, Bartonella spp. et Salmonella spp., tandis que les écouvillons nasopharyngés ont été analysés pour Influenza A et B, SARS-CoV-2 et le Virus Respiratoire Syncytial (VRS). Les résultats ont montré que B. crocidurae était le pathogène sanguin le plus fréquent, avec une prévalence globale de 12,7 %, prédominant à Niakhar (14 %) par rapport à Dielmo-Ndiop (1,3 %). S. pneumoniae et S. aureus ont été détectés avec des prévalences respectives de 8,4 % et 5,4 %, tandis que P. falciparum était rare (0,6 %) et que C. burnetii, Bartonella spp. et Salmonella spp. n’ont pas été détectés. Parmi les écouvillons nasopharyngés analysés, Influenza A était le virus le plus fréquent (16,8 %), suivi d’Influenza B (3,2 %), avec une circulation accrue durant la saison des pluies et une prédominance d’Influenza A à Niakhar et d’Influenza B à Dielmo et Ndiop. SARS-CoV-2 et VRS n’ont pas été détectés. Ces résultats soulignent l’importance des POCs pour la surveillance des pathogènes responsables de fièvre en milieu rural et fournissent des données essentielles pour adapter les stratégies de prise en charge et de prévention dans ces zones. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3262 |
Apport des POCs à la surveillance des maladies infectieuses dans les postes de santé de Niakhar, Dielmo et Ndiop en 2024 [texte imprimé] / Aïda Wélé BA, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2025. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
POCS Prévalence ADN ARN qPCR RT Pathogène sanguin Infection respiratoire Fièvre Surveillance Sénégal Maladie infectieuse Points-of-Care Niakhar Dielmo Ndiop Borrelia crocidurae Streptococcus pneumoniae Staphylococcus aureus Plasmodium falciparum Coxiella burnetii Bartonella Salmonella |
| Résumé : |
La surveillance des maladies infectieuses reste un enjeu majeur de santé publique, notamment en milieu rural au Sénégal, où le diagnostic précis des causes de fièvre est limité et où les traitements sont souvent prescrits de manière empirique. Les Points-of-Care (POCs) installés à Niakhar, Dielmo et Ndiop offrent la possibilité d’améliorer la détection des pathogènes responsables de fièvre et de suivre leur évolution dans le temps. L’objectif de cette étude était d’évaluer la dynamique des agents pathogènes fébriles dans ces zones rurales. Au cours de l’année 2024, un total de 929 échantillons sanguins et 819 écouvillons nasopharyngés ont été collectés auprès de patients fébriles, parmi lesquels 813 échantillons sanguins et 206 écouvillons nasopharyngés ont été effectivement analysés à l’aide de qPCR « home-made » validée. Les échantillons sanguins ont été testés pour Borrelia crocidurae, Streptococcus pneumoniae, Staphylococcus aureus, Plasmodium falciparum, Coxiella burnetii, Bartonella spp. et Salmonella spp., tandis que les écouvillons nasopharyngés ont été analysés pour Influenza A et B, SARS-CoV-2 et le Virus Respiratoire Syncytial (VRS). Les résultats ont montré que B. crocidurae était le pathogène sanguin le plus fréquent, avec une prévalence globale de 12,7 %, prédominant à Niakhar (14 %) par rapport à Dielmo-Ndiop (1,3 %). S. pneumoniae et S. aureus ont été détectés avec des prévalences respectives de 8,4 % et 5,4 %, tandis que P. falciparum était rare (0,6 %) et que C. burnetii, Bartonella spp. et Salmonella spp. n’ont pas été détectés. Parmi les écouvillons nasopharyngés analysés, Influenza A était le virus le plus fréquent (16,8 %), suivi d’Influenza B (3,2 %), avec une circulation accrue durant la saison des pluies et une prédominance d’Influenza A à Niakhar et d’Influenza B à Dielmo et Ndiop. SARS-CoV-2 et VRS n’ont pas été détectés. Ces résultats soulignent l’importance des POCs pour la surveillance des pathogènes responsables de fièvre en milieu rural et fournissent des données essentielles pour adapter les stratégies de prise en charge et de prévention dans ces zones. |
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