| Titre : |
BIOLOGIE ET ECOLOGIE DE Spodoptera frugiperda. ETUDE DES MOYENS DE LUTTE. |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Cheikh Atab Diédhiou, Auteur |
| Editeur : |
Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement |
| Année de publication : |
2023 |
| Importance : |
114 P. |
| Format : |
29 cm |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Spodoptera frugiperda insecte ravageur bio-ecologie chenille legionnaire chenille légionnaire d’automne mais mil sorgho niebe cereale arachide biologie larve infestation mortalité géraniol écologie bio insecticide bio pesticide lutte biologique Sénégal. |
| Résumé : |
Depuis son apparition en 2017 au Sénégal, la chenille légionnaire d’automne constitue une sérieuse menace pour le secteur agricole du pays. Cette étude vise donc à approfondir nos connaissances sur la bio-écologie de Spodoptera frugiperda et à rechercher des moyens de lutte contre ce ravageur. L’étude de la biologie était basée sur l’utilisation de diverses sources de nourritures parmi les espèces végétales les plus cultivées au Sénégal afin de voir leur impact sur le développement de Spodoptera frugiperda. Pour voir l’évolution des infestations des chenilles légionnaires d’automne sur un champ de maïs, nous avons choisi en fonction des affinités présumé du ravageur avec le maïs, 4 stades phénologiques sur lesquels nous avons effectué les échantillonnages. Au laboratoire, nous avons testé par contact et ingestion des bio insecticides à base de géraniol, ricin et le Metarhizium acridum sur les larves de Spodoptera frugiperda. Il ressort de l’étude comparative de la biologie de S. frugiperda basée sur l’utilisation de diverses sources de nourritures (mil, maïs, sorgho, arachide et niébé) que les feuilles de niébé et d’arachide sont moins favorables au développement des larves de Spodoptera frugiperda. En effet, la durée du stade larvaire était plus longue lorsque les larves sont nourries avec les feuilles de niébé (21,46 jours) et d’arachide (18,93 jours). En revanche, la durée du stade nymphal était plus longue lorsque les larves sont nourries avec des feuilles d’arachide (9,21 jours) et à base du régime artificiel (9,41 jours) par rapport aux chrysalides dont les larves sont nourries à base de maïs, mil, sorgho et niébé (respectivement 8,46 ; 8,40 ; 8,13 ; 8,93). Pour ce qui est du stade adulte, la durée de vie est moins longue lorsque les larves sont nourries avec des feuilles de Niébé (2,86 ± 0,21) et d’Arachide (3,33 ± 0,21). Le stade phénologique 2 (6-8 feuilles) est le plus vulnérable aux attaques des larves de Spodoptera frugiperda, avec un taux d’infestation de 39 %, suivi des stades 3 (floraison-épiaison) et 4 (épis grains mûrs) avec respectivement des taux d’infestation de 21 % et 24%. La collecte et l’incubation des larves au laboratoire a permis d’obtenir un taux de parasitisme de 8,40%. Les applications avec le produit à base de géraniol (20%) ont permis une réduction de 38,5% du taux d’infestation de Spodoptera frugiperda suite aux deux traitements. Au laboratoire, nous avons noté une différence significative entre la mortalité des larves L3 traités avec le bio insecticide à base de géraniol et les larves témoins traitées avec de l’eau distillée (P< 0,014). En revanche, il n’y a pas de différence significative entre la mortalité des larves L5 nourries avec les feuilles traitées au bio insecticide et les larves L5 témoins après 24h et 72h d’exposition. Il y a une différence significative entre la mortalité des larves traitées avec les 3 doses du bio insecticide à base de ricin et l’eau distillée (F=3.875 ; Pr <0.0103). A la fin de l’expérience la mortalité des larves traitées avec le bio insecticide à base de ricin était de 100%
xiv
pour la solution 1 ; 85% pour la solution 2 et 70 % pour la solution 3. La mortalité des larves témoins est très faible (10%). Cependant, Aucune différence significative n’a été noté entre la mortalité des larves traitées avec les solutions de l’entomopathogène (Metarhizium acridum) et la solution témoin (F-value=0,07 ; P-value=0,976). Aucune sporulation n’a été noté sur les cadavres des larves, chrysalides et des adultes émergés.
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| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1244 |
BIOLOGIE ET ECOLOGIE DE Spodoptera frugiperda. ETUDE DES MOYENS DE LUTTE. [texte imprimé] / Cheikh Atab Diédhiou, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2023 . - 114 P. ; 29 cm. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Spodoptera frugiperda insecte ravageur bio-ecologie chenille legionnaire chenille légionnaire d’automne mais mil sorgho niebe cereale arachide biologie larve infestation mortalité géraniol écologie bio insecticide bio pesticide lutte biologique Sénégal. |
| Résumé : |
Depuis son apparition en 2017 au Sénégal, la chenille légionnaire d’automne constitue une sérieuse menace pour le secteur agricole du pays. Cette étude vise donc à approfondir nos connaissances sur la bio-écologie de Spodoptera frugiperda et à rechercher des moyens de lutte contre ce ravageur. L’étude de la biologie était basée sur l’utilisation de diverses sources de nourritures parmi les espèces végétales les plus cultivées au Sénégal afin de voir leur impact sur le développement de Spodoptera frugiperda. Pour voir l’évolution des infestations des chenilles légionnaires d’automne sur un champ de maïs, nous avons choisi en fonction des affinités présumé du ravageur avec le maïs, 4 stades phénologiques sur lesquels nous avons effectué les échantillonnages. Au laboratoire, nous avons testé par contact et ingestion des bio insecticides à base de géraniol, ricin et le Metarhizium acridum sur les larves de Spodoptera frugiperda. Il ressort de l’étude comparative de la biologie de S. frugiperda basée sur l’utilisation de diverses sources de nourritures (mil, maïs, sorgho, arachide et niébé) que les feuilles de niébé et d’arachide sont moins favorables au développement des larves de Spodoptera frugiperda. En effet, la durée du stade larvaire était plus longue lorsque les larves sont nourries avec les feuilles de niébé (21,46 jours) et d’arachide (18,93 jours). En revanche, la durée du stade nymphal était plus longue lorsque les larves sont nourries avec des feuilles d’arachide (9,21 jours) et à base du régime artificiel (9,41 jours) par rapport aux chrysalides dont les larves sont nourries à base de maïs, mil, sorgho et niébé (respectivement 8,46 ; 8,40 ; 8,13 ; 8,93). Pour ce qui est du stade adulte, la durée de vie est moins longue lorsque les larves sont nourries avec des feuilles de Niébé (2,86 ± 0,21) et d’Arachide (3,33 ± 0,21). Le stade phénologique 2 (6-8 feuilles) est le plus vulnérable aux attaques des larves de Spodoptera frugiperda, avec un taux d’infestation de 39 %, suivi des stades 3 (floraison-épiaison) et 4 (épis grains mûrs) avec respectivement des taux d’infestation de 21 % et 24%. La collecte et l’incubation des larves au laboratoire a permis d’obtenir un taux de parasitisme de 8,40%. Les applications avec le produit à base de géraniol (20%) ont permis une réduction de 38,5% du taux d’infestation de Spodoptera frugiperda suite aux deux traitements. Au laboratoire, nous avons noté une différence significative entre la mortalité des larves L3 traités avec le bio insecticide à base de géraniol et les larves témoins traitées avec de l’eau distillée (P< 0,014). En revanche, il n’y a pas de différence significative entre la mortalité des larves L5 nourries avec les feuilles traitées au bio insecticide et les larves L5 témoins après 24h et 72h d’exposition. Il y a une différence significative entre la mortalité des larves traitées avec les 3 doses du bio insecticide à base de ricin et l’eau distillée (F=3.875 ; Pr <0.0103). A la fin de l’expérience la mortalité des larves traitées avec le bio insecticide à base de ricin était de 100%
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pour la solution 1 ; 85% pour la solution 2 et 70 % pour la solution 3. La mortalité des larves témoins est très faible (10%). Cependant, Aucune différence significative n’a été noté entre la mortalité des larves traitées avec les solutions de l’entomopathogène (Metarhizium acridum) et la solution témoin (F-value=0,07 ; P-value=0,976). Aucune sporulation n’a été noté sur les cadavres des larves, chrysalides et des adultes émergés.
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