| Titre : |
IMPACT DE LA CAPTIVITE SUR LE SUCCES REPRODUCTEUR CHEZ LA FEMELLE MANDRILL |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Ousmane DIALLO, Auteur |
| Editeur : |
Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale |
| Année de publication : |
2025 |
| Importance : |
34 P. |
| Format : |
29 cm |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Mandrill Captivité Reproduction Conservation Condition environnementale |
| Résumé : |
Ce mémoire présente une étude rétrospective longitudinale, de type descriptif à visée observationnelle, portant sur l’impact de la captivité sur la reproduction des femelles mandrills, en comparant deux groupes : l’un en semi-captivité au Centre de Primatologie (CDP) du Centre Interdisciplinaire de Recherche Médicale de Franceville (CIRMF), l’autre en liberté au Parc de la Lékédi, tous deux situés dans la Province du Haut-Ogooué, au Gabon. L’étude s’inscrit dans un contexte de conservation, où la captivité, bien qu’utile, peut soulever des enjeux en matière de bien-être et de fertilité. Une base de données a été constituée à partir de 19 femelles au CDP et 26 au Parc de la Lékédi. Des tests statistiques ont permis de comparer plusieurs paramètres : âges moyens de la première et de la dernière mise bas, nombres moyens de descendants, intervalles moyens entre les naissances et les taux de mortalité infantile. Les résultats indiquent que les femelles en liberté ont un âge moyen de première mise bas légèrement plus précoce (4,7 ans contre 5,1), et un âge moyen de dernière mise bas plus tardif (13,5 ans contre 11,3), sans différences significatives. En revanche, elles ont significativement plus de descendants (6,23 contre 2,89). L’intervalle entre les naissances est plus court au Parc (1,65 an contre 2,11) et le taux de mortalité infantile y est plus faible (86,4 ‰ contre 200 ‰), mais ces écarts ne sont pas significatifs. L’étude suggère un meilleur succès reproducteur en milieu naturel, probablement lié à de meilleures conditions environnementales. Elle recommande d’améliorer les pratiques en captivité, notamment l’aménagement des enclos, la stimulation sociale, l’enrichissement du milieu et la nutrition, afin de favoriser la reproduction |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3102 |
IMPACT DE LA CAPTIVITE SUR LE SUCCES REPRODUCTEUR CHEZ LA FEMELLE MANDRILL [texte imprimé] / Ousmane DIALLO, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2025 . - 34 P. ; 29 cm. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Mandrill Captivité Reproduction Conservation Condition environnementale |
| Résumé : |
Ce mémoire présente une étude rétrospective longitudinale, de type descriptif à visée observationnelle, portant sur l’impact de la captivité sur la reproduction des femelles mandrills, en comparant deux groupes : l’un en semi-captivité au Centre de Primatologie (CDP) du Centre Interdisciplinaire de Recherche Médicale de Franceville (CIRMF), l’autre en liberté au Parc de la Lékédi, tous deux situés dans la Province du Haut-Ogooué, au Gabon. L’étude s’inscrit dans un contexte de conservation, où la captivité, bien qu’utile, peut soulever des enjeux en matière de bien-être et de fertilité. Une base de données a été constituée à partir de 19 femelles au CDP et 26 au Parc de la Lékédi. Des tests statistiques ont permis de comparer plusieurs paramètres : âges moyens de la première et de la dernière mise bas, nombres moyens de descendants, intervalles moyens entre les naissances et les taux de mortalité infantile. Les résultats indiquent que les femelles en liberté ont un âge moyen de première mise bas légèrement plus précoce (4,7 ans contre 5,1), et un âge moyen de dernière mise bas plus tardif (13,5 ans contre 11,3), sans différences significatives. En revanche, elles ont significativement plus de descendants (6,23 contre 2,89). L’intervalle entre les naissances est plus court au Parc (1,65 an contre 2,11) et le taux de mortalité infantile y est plus faible (86,4 ‰ contre 200 ‰), mais ces écarts ne sont pas significatifs. L’étude suggère un meilleur succès reproducteur en milieu naturel, probablement lié à de meilleures conditions environnementales. Elle recommande d’améliorer les pratiques en captivité, notamment l’aménagement des enclos, la stimulation sociale, l’enrichissement du milieu et la nutrition, afin de favoriser la reproduction |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3102 |
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