| Titre : |
CONTRIBUTION À L’AMÉLIORATION DU SYSTÉME DE GESTION DURABLE ET RESPONSABLE DES DÉCHETS BIOMÉDICAUX (DBM) : CAS DU LABORATOIRE D’ANALYSE MÉDICALE BIO 24 |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Ibrahima KEITA, Auteur |
| Editeur : |
UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR : FACULTE DES SCIENCES ET TECHNIQUES : Institut des Sciences de l’Environnement |
| Année de publication : |
2025 |
| Importance : |
53 P. |
| Format : |
29 cm |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Déchet biomédical Déchet d’Activités de Soins à Risque Infectieux Laboratoire Bio 24 Gestion des risques Risque Risque environnemental LABORATOIRE D’ANALYSE MÉDICALE BIO 24 |
| Résumé : |
La gestion des DBM constitue un enjeu majeur de santé publique et de protection de l’environnement, en raison des risques sanitaires et environnementaux liés à leur mauvaise gestion. Malgré l’existence d’un cadre règlementaire au Sénégal, des insuffisances persistent dans l’application des normes de gestion au sein des structures de santé. Ce travail portant sur l’évaluation du système de gestion des DBM au laboratoire d’analyse médicale Bio 24, a pour objectif général de contribuer à la connaissance du système de gestion des DBM du laboratoire à travers une caractérisation et une connaissance des risques qui y sont liés. Une approche méthodologique mixte alliant des outils quantitatifs et qualitatifs a été adoptée, utilisant des enquêtes de terrain, des observations directes et une revue documentaire. Cette approche a permis de croiser les perceptions des différents acteurs (personnel médical, agents d’entretien, responsable HSE) avec des données mesurables sur les pratiques effectives de gestion des DBM. Les résultats révèlent que le laboratoire Bio 24 génère une production moyenne de 116 kg de DBM par semaine, répartis entre cinq types de déchets : DAOMM, DASRI, OCPT, déchets chimiques, pharmaceutiques et radioactifs et déchets anatomiques. En ce qui concerne la perception les risques, 100% du personnel soignant déclare avoir une bonne connaissance des risques sanitaires liés à la gestion des DBM, tandis que 90 % d’entre eux ont une bonne connaissance des risques environnementaux. Concernant la formation et la protection du personnel, l’ensemble du personnel médical a bénéficié d’une formation spécifique sur les DBM et d’un programme de vaccination. En revanche, 80 % du personnel non médical, notamment les agents d’entretien, n’a reçu aucune formation et aucun n'a été vacciné contre les risques professionnels liés à leur exposition aux déchets. Cette étude présente un intérêt scientifique en fournissant des données empiriques sur la gestion des DBM dans les laboratoires privés au Sénégal et constitue une base utile pour l’amélioration des pratiques, des politiques publiques et pour de futures recherches en sciences de l’environnement et en santé publique. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3397 |
CONTRIBUTION À L’AMÉLIORATION DU SYSTÉME DE GESTION DURABLE ET RESPONSABLE DES DÉCHETS BIOMÉDICAUX (DBM) : CAS DU LABORATOIRE D’ANALYSE MÉDICALE BIO 24 [texte imprimé] / Ibrahima KEITA, Auteur . - UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR : FACULTE DES SCIENCES ET TECHNIQUES : Institut des Sciences de l’Environnement, 2025 . - 53 P. ; 29 cm. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Déchet biomédical Déchet d’Activités de Soins à Risque Infectieux Laboratoire Bio 24 Gestion des risques Risque Risque environnemental LABORATOIRE D’ANALYSE MÉDICALE BIO 24 |
| Résumé : |
La gestion des DBM constitue un enjeu majeur de santé publique et de protection de l’environnement, en raison des risques sanitaires et environnementaux liés à leur mauvaise gestion. Malgré l’existence d’un cadre règlementaire au Sénégal, des insuffisances persistent dans l’application des normes de gestion au sein des structures de santé. Ce travail portant sur l’évaluation du système de gestion des DBM au laboratoire d’analyse médicale Bio 24, a pour objectif général de contribuer à la connaissance du système de gestion des DBM du laboratoire à travers une caractérisation et une connaissance des risques qui y sont liés. Une approche méthodologique mixte alliant des outils quantitatifs et qualitatifs a été adoptée, utilisant des enquêtes de terrain, des observations directes et une revue documentaire. Cette approche a permis de croiser les perceptions des différents acteurs (personnel médical, agents d’entretien, responsable HSE) avec des données mesurables sur les pratiques effectives de gestion des DBM. Les résultats révèlent que le laboratoire Bio 24 génère une production moyenne de 116 kg de DBM par semaine, répartis entre cinq types de déchets : DAOMM, DASRI, OCPT, déchets chimiques, pharmaceutiques et radioactifs et déchets anatomiques. En ce qui concerne la perception les risques, 100% du personnel soignant déclare avoir une bonne connaissance des risques sanitaires liés à la gestion des DBM, tandis que 90 % d’entre eux ont une bonne connaissance des risques environnementaux. Concernant la formation et la protection du personnel, l’ensemble du personnel médical a bénéficié d’une formation spécifique sur les DBM et d’un programme de vaccination. En revanche, 80 % du personnel non médical, notamment les agents d’entretien, n’a reçu aucune formation et aucun n'a été vacciné contre les risques professionnels liés à leur exposition aux déchets. Cette étude présente un intérêt scientifique en fournissant des données empiriques sur la gestion des DBM dans les laboratoires privés au Sénégal et constitue une base utile pour l’amélioration des pratiques, des politiques publiques et pour de futures recherches en sciences de l’environnement et en santé publique. |
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