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Auteur Ndeye Sokhna SECK
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| Titre : |
ETUDE ENVIRONNEMENTALE ET SOCIO-ECONOMIQUE SUR L’UTILISATION DES SCHLAMMS DANS LE MARAICHAGE AU NIVEAU DE DAROU KHOUDOSS : (REGION DE THIES, SENEGAL) |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Ndeye Sokhna SECK, Auteur |
| Editeur : |
Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département Sciences de l'Environnement |
| Année de publication : |
2025 |
| Importance : |
41 P. |
| Format : |
29 cm. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Schlamms Pratique culturale Maraîchage Phosphate Bassin Darou khoudoss Thies Sénégal Impact environnemental Impact socioéconomique Déchet minier Pratique agricole Fertilisation Sol |
| Résumé : |
Dans le processus d’exploitation des phosphates, les Industries chimiques du Sénégal (ICS) génèrent d’importantes quantités de schlamms sous forme de boues qui sont stockées dans des bassins. Après séchage des schlamms, des cultures maraichères sont réalisées au niveau de ces bassins appelés bassin à schlamms. Cette étude a pour objectif d’évaluer les effets environnementaux et socioéconomiques de la pratique agricole au niveau des bassins à schlamms. La méthodologie adoptée consiste à une revue de la littérature, une observation et la collecte de données sur le terrain à l’aide d’un questionnaire. Sur les 16 bassins à schlamms recensés, l’enquête s’est effectuée au niveau des bassins 10 et 15 qui étaient en exploitation et a concerné 102 exploitants. Les résultats ont montré que les schlamms participent à la protection de l’environnement car ils favorisent la fertilisation des sols. Selon 95% des maraichers les schlamms ne polluent pas les eaux. L’activité de maraichage est pratiquée à 81,25% contre 18,75% pour les cultures vivrières. Les hommes représentent 72% des exploitants contre 28% pour les femmes. Les spéculations les plus cultivées par les maraichers sont le chou (98%), l’oignon (91%), la tomate (91%) et le poivron (69%) par rapport au piment et le gombo représentés respectivement par 46% et 22%. L’irrigation à partir des bassins se fait avec des motopompes pour 95% des enquêtés. Les revenus moyens des exploitants dans les deux bassins sont estimés à 22 983 000 FCFA en contre saison chaude et à 21 682 000 FCA en saison hivernale. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3091 |
ETUDE ENVIRONNEMENTALE ET SOCIO-ECONOMIQUE SUR L’UTILISATION DES SCHLAMMS DANS LE MARAICHAGE AU NIVEAU DE DAROU KHOUDOSS : (REGION DE THIES, SENEGAL) [texte imprimé] / Ndeye Sokhna SECK, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département Sciences de l'Environnement, 2025 . - 41 P. ; 29 cm. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Schlamms Pratique culturale Maraîchage Phosphate Bassin Darou khoudoss Thies Sénégal Impact environnemental Impact socioéconomique Déchet minier Pratique agricole Fertilisation Sol |
| Résumé : |
Dans le processus d’exploitation des phosphates, les Industries chimiques du Sénégal (ICS) génèrent d’importantes quantités de schlamms sous forme de boues qui sont stockées dans des bassins. Après séchage des schlamms, des cultures maraichères sont réalisées au niveau de ces bassins appelés bassin à schlamms. Cette étude a pour objectif d’évaluer les effets environnementaux et socioéconomiques de la pratique agricole au niveau des bassins à schlamms. La méthodologie adoptée consiste à une revue de la littérature, une observation et la collecte de données sur le terrain à l’aide d’un questionnaire. Sur les 16 bassins à schlamms recensés, l’enquête s’est effectuée au niveau des bassins 10 et 15 qui étaient en exploitation et a concerné 102 exploitants. Les résultats ont montré que les schlamms participent à la protection de l’environnement car ils favorisent la fertilisation des sols. Selon 95% des maraichers les schlamms ne polluent pas les eaux. L’activité de maraichage est pratiquée à 81,25% contre 18,75% pour les cultures vivrières. Les hommes représentent 72% des exploitants contre 28% pour les femmes. Les spéculations les plus cultivées par les maraichers sont le chou (98%), l’oignon (91%), la tomate (91%) et le poivron (69%) par rapport au piment et le gombo représentés respectivement par 46% et 22%. L’irrigation à partir des bassins se fait avec des motopompes pour 95% des enquêtés. Les revenus moyens des exploitants dans les deux bassins sont estimés à 22 983 000 FCFA en contre saison chaude et à 21 682 000 FCA en saison hivernale. |
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https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3091 |
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