| Titre : |
DIVERSITE ET STRUCTURE GENETIQUE DES POPULATIONS DE CALLOSOBRUCHUS MACULATUS F. (COLEOPTERA-BRUCHIDAE), RAVAGEUR DES STOCKS DE NIEBE, SUIVANT LES DIFFERENTES ZONES AGRO-ECOLOGIQUES DU SENEGAL. |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Aliou FAYE, Auteur |
| Editeur : |
Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement |
| Année de publication : |
2025 |
| Importance : |
148 P. |
| Format : |
29 cm. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
COLEOPTERA BRUCHIDAE Pratique culturale Niebé Agroécologie Biodémographie Diversité génétique Génétique Haplotype Croisement Gène Callosobruchus maculatus Génétique des populations Bruche du niébé Bruche Zone agro-écologique Paramètre biodémographique Structure génétique |
| Résumé : |
L’objectif de cette thèse est de déterminer la diversité et la structuration génétiques de différentes populations de la bruche du niébé (Callosobruchus maculatus) suivant les zones agro-écologiques du Sénégal et l’effet du flux de gènes sur leur paramètre biodémographique. Pour ce faire, des analyses génétiques et des tests de croisement, ont été effectués. Des individus issus de localités des cinq zones agro-écologiques (ZAE) du Sénégal (ZBA, ZC, ZSO, ZSP et ZVFS) ont été séquencés. Le gène ciblé est le Cytochrome-B. Notre étude révèle que les 64 séquences utilisées ont montré 20 haplotypes au total dont quatre majoritaires (H1, H2, H4 et H19) et dix individuels parmi les dix-sept restants. Suivant les ZAE, la ZC a présenté le plus d’haplotypes (08) alors la ZSO a le moins d’haplotypes (03). La ZC a la plus grande diversité haplotypique (0,901 ± 0,052) alors que la ZSO a la plus petite valeur (0,439 ± 0,158). La diversité nucléotidique est plus faible dans la ZSP (0,01021 ± 0,00142) et plus élevée dans la ZC (0,01052 ± 0,00094). La structure génétique montre que le couple ZVFS-ZSO est plus différencié (Fst = 0,70687 ; P < 0,05) et le couple ZC-ZBA est moins différencié (Fst = 0,21248 ; P < 0,05). La plus grande distance génétique est entre la ZSP et la ZVFS et celle plus petite se trouve entre la ZSO et la ZVFS. Une importante variation génétique au sein des populations a été notée (64,93%). Les paramètres démographiques ont montré que les zones ZVFS et ZSO sont en expansion et celles restantes en équilibre. Les croisements entre les populations du Fouta (ZVFS) et de Barkédji (ZSP), plus distantes génétiquement, ont permis d’apprécier l’effet du flux de gènes sur. L’effet du flux de gènes est négligeable sur la fécondité : 57oeufs par femelle avec des différences non significatives. Cependant, plus de 90% des oeufs sont pondus durant les quatre premiers jours de la vie des femelles, avec un pic au deuxième jour. La fertilité des oeufs a été augmenté par les croisements (elle atteint 60%). Les taux de survie larvaire sont relativement les mêmes (environ 78%) alors que les taux d’émergence (65% environ) ont augmenté par rapport aux témoins. Le sex-ratio est en faveur des femelles suite aux croisements. La durée totale du cycle de développement n’a pas été impacté significativement concernant les graines du Fouta, il est de 30 jours environ. Par contre pour les graines de Barkédji, nous avons une diminution significative de la durée totale du cycle entre les témoins (lot 3) et le lot croisement 1. En définitive, cette étude a permis de connaître la variabilité génétique des populations de bruches qui sévissent dans les zones agro-écologiques du Sénégal mais aussi de comprendre leur structuration génétique et leur affinité phylogénétique. A travers les tests de croisement, elle a permis de comprendre les processus d’évolution des paramètres biodémographiques. Ces derniers étant influencés par la génétique des souches, l’origine géographique et la nature du substrat. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2709 |
DIVERSITE ET STRUCTURE GENETIQUE DES POPULATIONS DE CALLOSOBRUCHUS MACULATUS F. (COLEOPTERA-BRUCHIDAE), RAVAGEUR DES STOCKS DE NIEBE, SUIVANT LES DIFFERENTES ZONES AGRO-ECOLOGIQUES DU SENEGAL. [texte imprimé] / Aliou FAYE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2025 . - 148 P. ; 29 cm. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
COLEOPTERA BRUCHIDAE Pratique culturale Niebé Agroécologie Biodémographie Diversité génétique Génétique Haplotype Croisement Gène Callosobruchus maculatus Génétique des populations Bruche du niébé Bruche Zone agro-écologique Paramètre biodémographique Structure génétique |
| Résumé : |
L’objectif de cette thèse est de déterminer la diversité et la structuration génétiques de différentes populations de la bruche du niébé (Callosobruchus maculatus) suivant les zones agro-écologiques du Sénégal et l’effet du flux de gènes sur leur paramètre biodémographique. Pour ce faire, des analyses génétiques et des tests de croisement, ont été effectués. Des individus issus de localités des cinq zones agro-écologiques (ZAE) du Sénégal (ZBA, ZC, ZSO, ZSP et ZVFS) ont été séquencés. Le gène ciblé est le Cytochrome-B. Notre étude révèle que les 64 séquences utilisées ont montré 20 haplotypes au total dont quatre majoritaires (H1, H2, H4 et H19) et dix individuels parmi les dix-sept restants. Suivant les ZAE, la ZC a présenté le plus d’haplotypes (08) alors la ZSO a le moins d’haplotypes (03). La ZC a la plus grande diversité haplotypique (0,901 ± 0,052) alors que la ZSO a la plus petite valeur (0,439 ± 0,158). La diversité nucléotidique est plus faible dans la ZSP (0,01021 ± 0,00142) et plus élevée dans la ZC (0,01052 ± 0,00094). La structure génétique montre que le couple ZVFS-ZSO est plus différencié (Fst = 0,70687 ; P < 0,05) et le couple ZC-ZBA est moins différencié (Fst = 0,21248 ; P < 0,05). La plus grande distance génétique est entre la ZSP et la ZVFS et celle plus petite se trouve entre la ZSO et la ZVFS. Une importante variation génétique au sein des populations a été notée (64,93%). Les paramètres démographiques ont montré que les zones ZVFS et ZSO sont en expansion et celles restantes en équilibre. Les croisements entre les populations du Fouta (ZVFS) et de Barkédji (ZSP), plus distantes génétiquement, ont permis d’apprécier l’effet du flux de gènes sur. L’effet du flux de gènes est négligeable sur la fécondité : 57oeufs par femelle avec des différences non significatives. Cependant, plus de 90% des oeufs sont pondus durant les quatre premiers jours de la vie des femelles, avec un pic au deuxième jour. La fertilité des oeufs a été augmenté par les croisements (elle atteint 60%). Les taux de survie larvaire sont relativement les mêmes (environ 78%) alors que les taux d’émergence (65% environ) ont augmenté par rapport aux témoins. Le sex-ratio est en faveur des femelles suite aux croisements. La durée totale du cycle de développement n’a pas été impacté significativement concernant les graines du Fouta, il est de 30 jours environ. Par contre pour les graines de Barkédji, nous avons une diminution significative de la durée totale du cycle entre les témoins (lot 3) et le lot croisement 1. En définitive, cette étude a permis de connaître la variabilité génétique des populations de bruches qui sévissent dans les zones agro-écologiques du Sénégal mais aussi de comprendre leur structuration génétique et leur affinité phylogénétique. A travers les tests de croisement, elle a permis de comprendre les processus d’évolution des paramètres biodémographiques. Ces derniers étant influencés par la génétique des souches, l’origine géographique et la nature du substrat. |
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https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2709 |
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