SERVICE DE LA DOCUMENTATION ET DES ARCHIVES DE LA FST
Accueil
Thèses biologie végétale
![]() |
44 résultat(s)
Affiner la recherche
Affiner la rechercheAmélioration génétique de la résistance à la cercosporiose précoce de l’arachide cultivée A. hypogaea L. par l’exploitation des régions génomiques de résistance présentes chez les espèces sauvages apparentées / Joseph GOMIS (2026)
![]()
Titre : Amélioration génétique de la résistance à la cercosporiose précoce de l’arachide cultivée A. hypogaea L. par l’exploitation des régions génomiques de résistance présentes chez les espèces sauvages apparentées Type de document : texte imprimé Auteurs : Joseph GOMIS, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2026 Importance : 101P. Format : 29cm. Note générale : these provisoire Langues : Français (fre) Mots-clés : A. hypogaea L. espece arachide pratique culturale cercosporiose précoce A. cardenasii GKP espece sauvage résistance rendement durabilite. Résumé : La résistance aux contraintes biotiques est un critère de sélection majeur qui permet d’éviter les pertes de rendements dues aux maladies et aux ravageurs des cultures. Chez l’arachide, la cercosporiose précoce causée par Passalora personata (syn. Cercospora arachidicola) provoque des pertes de rendement pouvant atteindre plus de 70 %. Les niveaux de résistance à la cercosporiose précoce rencontrés chez les variétés cultivées sont souvent très faibles comparés à ceux présents chez certaines espèces sauvages apparentées à l’espèce cultivée. Chez l’espèce A. cardenasii GKP 10017 des régions génomiques de résistance aux maladies foliaires ont été identifiés sur les chromosomes A02 et A03 et exploitées pour développer des lignées interspécifiques résistantes telle que la lignée CS16. Le tétraploïde IpaCor1 combinant les génomes des diploïdes sauvages A. ipaensis et A. correntina a également été caractérisé comme résistante à la cercosporiose précoce. L’objectif de cette thèse est de contribuer à l’amélioration de la résistance à la cercosporiose précoce des variétés cultivées en introgressant les sources de résistance de la lignée CS16 dans le fonds génétique de l’espèce cultivée et en identifiant de nouveaux QTL de résistance provenant des espèces sauvages A. ipaensis et/ou A. correntina. Deux populations interspécifiques ont ainsi été développées en croisant la variété cultivée Fleur11 avec la lignée CS16 (population BC4F3) d’une part, et avec le tétraploïde IpaCor1 (population BC1F4 et BC2F3) d’autre part. Ces populations ont été évaluées au champ pour la résistance à la cercosporiose précoce et le rendement durant plusieurs hivernages et génotypées à l’aide de marqueurs SNP. Le génotypage de la population BC4F3 a permis de sélectionner sept lignées porteuses des fragments d’intérêt sur les chromosomes A02 et A03. La caractérisation phénotypique de ces lignées en conditions d’infestation naturelle a révélé une variation significative de la résistance à la cercosporiose précoce et des composantes du rendement. Le test de comparaison de Dunnett a montré que toutes les sept lignées sont significativement plus résistantes que Fleur11 et plusieurs d’entre elles ont également eu un meilleur rendement comparé au parent récurrent. Trois lignées ont obtenu des indices de sélection supérieurs à celui de la variété cultivée Fleur11 pour l’ensemble des années d’évaluation. L’analyse des données de phénotypage de la population Fleur11 x IpaCor1 a montré une variation hautement significative de la résistance à la cercosporiose précoce et des composantes du rendement. Une carte génétique comportant 2329 SNP couvrant une distance génétique totale de 1142,83 cM a été développée et utilisée pour la cartographie de QTL. Cinq QTL de résistance à la cercosporiose précoce ont été identifiés, dont quatre avec des allèles favorables provenant de l’espèce sauvage IpaCor1, et 43 QTL pour les composantes du rendement. Le matériel végétal développé dans cette étude permettra de créer des variétés améliorées en exploitant diverses sources de résistance à la cercosporiose précoce.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3327 Amélioration génétique de la résistance à la cercosporiose précoce de l’arachide cultivée A. hypogaea L. par l’exploitation des régions génomiques de résistance présentes chez les espèces sauvages apparentées [texte imprimé] / Joseph GOMIS, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2026 . - 101P. ; 29cm.
these provisoire
Langues : Français (fre)
Mots-clés : A. hypogaea L. espece arachide pratique culturale cercosporiose précoce A. cardenasii GKP espece sauvage résistance rendement durabilite. Résumé : La résistance aux contraintes biotiques est un critère de sélection majeur qui permet d’éviter les pertes de rendements dues aux maladies et aux ravageurs des cultures. Chez l’arachide, la cercosporiose précoce causée par Passalora personata (syn. Cercospora arachidicola) provoque des pertes de rendement pouvant atteindre plus de 70 %. Les niveaux de résistance à la cercosporiose précoce rencontrés chez les variétés cultivées sont souvent très faibles comparés à ceux présents chez certaines espèces sauvages apparentées à l’espèce cultivée. Chez l’espèce A. cardenasii GKP 10017 des régions génomiques de résistance aux maladies foliaires ont été identifiés sur les chromosomes A02 et A03 et exploitées pour développer des lignées interspécifiques résistantes telle que la lignée CS16. Le tétraploïde IpaCor1 combinant les génomes des diploïdes sauvages A. ipaensis et A. correntina a également été caractérisé comme résistante à la cercosporiose précoce. L’objectif de cette thèse est de contribuer à l’amélioration de la résistance à la cercosporiose précoce des variétés cultivées en introgressant les sources de résistance de la lignée CS16 dans le fonds génétique de l’espèce cultivée et en identifiant de nouveaux QTL de résistance provenant des espèces sauvages A. ipaensis et/ou A. correntina. Deux populations interspécifiques ont ainsi été développées en croisant la variété cultivée Fleur11 avec la lignée CS16 (population BC4F3) d’une part, et avec le tétraploïde IpaCor1 (population BC1F4 et BC2F3) d’autre part. Ces populations ont été évaluées au champ pour la résistance à la cercosporiose précoce et le rendement durant plusieurs hivernages et génotypées à l’aide de marqueurs SNP. Le génotypage de la population BC4F3 a permis de sélectionner sept lignées porteuses des fragments d’intérêt sur les chromosomes A02 et A03. La caractérisation phénotypique de ces lignées en conditions d’infestation naturelle a révélé une variation significative de la résistance à la cercosporiose précoce et des composantes du rendement. Le test de comparaison de Dunnett a montré que toutes les sept lignées sont significativement plus résistantes que Fleur11 et plusieurs d’entre elles ont également eu un meilleur rendement comparé au parent récurrent. Trois lignées ont obtenu des indices de sélection supérieurs à celui de la variété cultivée Fleur11 pour l’ensemble des années d’évaluation. L’analyse des données de phénotypage de la population Fleur11 x IpaCor1 a montré une variation hautement significative de la résistance à la cercosporiose précoce et des composantes du rendement. Une carte génétique comportant 2329 SNP couvrant une distance génétique totale de 1142,83 cM a été développée et utilisée pour la cartographie de QTL. Cinq QTL de résistance à la cercosporiose précoce ont été identifiés, dont quatre avec des allèles favorables provenant de l’espèce sauvage IpaCor1, et 43 QTL pour les composantes du rendement. Le matériel végétal développé dans cette étude permettra de créer des variétés améliorées en exploitant diverses sources de résistance à la cercosporiose précoce.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3327 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 604 604 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Exclu du prêt Assimilation de l'ammonium et fixation de l'azote atmospherique chez Faidherbia albida (Del.) A.Chev : Influence du nitrate et la diversité génétique. / Diégane Diouf (1999)
![]()
Titre : Assimilation de l'ammonium et fixation de l'azote atmospherique chez Faidherbia albida (Del.) A.Chev : Influence du nitrate et la diversité génétique. Type de document : texte imprimé Auteurs : Diégane Diouf, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 1999 Importance : 127P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Faidherbia albida Nitrate Ammonium Azote Fixation d'azote Azote atmosphérique Diversité génétique Résumé : L'étude de la répartition de la GS entre les différents organes nous a permis de montrer
l'originalité de Faidherbia albida dans son mode d'assimilation de l'ammonium par rapport
aux légumineuses tropicales. Chez F. albida l'activité assimilatrice de l'ammonium est
essentiellement localisée dans les feuilles et est en grande partie due à !'isoforme GS2
chloroplastique, ce qui correspond au plus au type de fonctionnement classiquement rencontré
chez les Légumineuses tempérées. De même, la présence d'une activité GS2 que nous avons
noté dans les racines de cette espèce n'est généralement notée que chez les Légumineuses
tempérées.
L'effet du nitrate sur la nodulation et la fixation d'azote atmosphérique a été évalué in
vitro sur des plants de Faidherbia albida de trois origines du Sénégal (Kagnabon, Mérina et
Pire) cultivés en présence de différentes concentrations de KN03 et inoculés 7 jours après
semis avec une souche de Bradyrhizobium.
Ces études ont montré que la diminution de la concentration en nitrate du milieu de
culture est équivalente pour les trois origines, par contre, la teneur en nitrate des racines
diffère suivant l'origine géographique des graines, particulièrement pour la concentration 15
mM. Les paramètres de nodulation et de fixation d'azote atmosphérique sont affectés par la
présence du nitrate à 5 et 15 mM, l'effet le plus remarquable étant noté pour les graines de
Kagnabon et Mérina. Une bonne corrélation peut être notée entre la nodulation et la teneur en
nitrate des racines, et l'effet du nitrate externe peut être attribué à la capacité des plants Ã
assimiler le nitrate absorbé par les racines. L'apport de nitrate n'a aucun effet sur la formation
et le développement des poils absorbants.
Nous avons noté une telle diversité au sein des origines que les réponses ne sont pas
statistiquement différentes. Cette diversité se retrouve également dans l'analyse des
paramètres de croissance et de fixation, que l'on étudie des populations d'origines différentes
ou issues d'un même arbre. Le clonage in vitro, permet de réduire la diversité génétique entre
les individus, cependant. Les différences phénotypiques sont prédominantes sur la diversité
génétique en ce qui concerne l'aptitude à la nodulation. Les différences dans les caractères
morphologiques des clones, la structure du système racinaire semble déterminer la formation
et la répartition des nodosités.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2048 Assimilation de l'ammonium et fixation de l'azote atmospherique chez Faidherbia albida (Del.) A.Chev : Influence du nitrate et la diversité génétique. [texte imprimé] / Diégane Diouf, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 1999 . - 127P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Faidherbia albida Nitrate Ammonium Azote Fixation d'azote Azote atmosphérique Diversité génétique Résumé : L'étude de la répartition de la GS entre les différents organes nous a permis de montrer
l'originalité de Faidherbia albida dans son mode d'assimilation de l'ammonium par rapport
aux légumineuses tropicales. Chez F. albida l'activité assimilatrice de l'ammonium est
essentiellement localisée dans les feuilles et est en grande partie due à !'isoforme GS2
chloroplastique, ce qui correspond au plus au type de fonctionnement classiquement rencontré
chez les Légumineuses tempérées. De même, la présence d'une activité GS2 que nous avons
noté dans les racines de cette espèce n'est généralement notée que chez les Légumineuses
tempérées.
L'effet du nitrate sur la nodulation et la fixation d'azote atmosphérique a été évalué in
vitro sur des plants de Faidherbia albida de trois origines du Sénégal (Kagnabon, Mérina et
Pire) cultivés en présence de différentes concentrations de KN03 et inoculés 7 jours après
semis avec une souche de Bradyrhizobium.
Ces études ont montré que la diminution de la concentration en nitrate du milieu de
culture est équivalente pour les trois origines, par contre, la teneur en nitrate des racines
diffère suivant l'origine géographique des graines, particulièrement pour la concentration 15
mM. Les paramètres de nodulation et de fixation d'azote atmosphérique sont affectés par la
présence du nitrate à 5 et 15 mM, l'effet le plus remarquable étant noté pour les graines de
Kagnabon et Mérina. Une bonne corrélation peut être notée entre la nodulation et la teneur en
nitrate des racines, et l'effet du nitrate externe peut être attribué à la capacité des plants Ã
assimiler le nitrate absorbé par les racines. L'apport de nitrate n'a aucun effet sur la formation
et le développement des poils absorbants.
Nous avons noté une telle diversité au sein des origines que les réponses ne sont pas
statistiquement différentes. Cette diversité se retrouve également dans l'analyse des
paramètres de croissance et de fixation, que l'on étudie des populations d'origines différentes
ou issues d'un même arbre. Le clonage in vitro, permet de réduire la diversité génétique entre
les individus, cependant. Les différences phénotypiques sont prédominantes sur la diversité
génétique en ce qui concerne l'aptitude à la nodulation. Les différences dans les caractères
morphologiques des clones, la structure du système racinaire semble déterminer la formation
et la répartition des nodosités.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2048 Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(2)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 438 TH 438 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible TH 439 TH 439 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible Biofortification en fer et en zinc du niébé et de la patate douce à chair orange par l’apport de produits résiduaires organiques et de microorganismes bénéfiques / Emmanuel NOUMSI FOAMOUHOUE (2023)
![]()
Titre : Biofortification en fer et en zinc du niébé et de la patate douce à chair orange par l’apport de produits résiduaires organiques et de microorganismes bénéfiques Type de document : texte imprimé Auteurs : Emmanuel NOUMSI FOAMOUHOUE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2023 Importance : 204 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Malnutrition micronutriment agro-biofortification agriculture biofortification produit résiduaire organique microorganisme autochtone bénéfique microorganisme autochtone microorganisme carence fer zinc nutrition alimentation humaine niébé patate douce fertilisation élément-trace champignon mycorhizien à arbuscule champignon mycorhizien arbusculaire Résumé : La malnutrition par carences en micronutriments touche plus de 500 millions de personnes, en Afrique. Dans les zones rurales du Sénégal, les régimes alimentaires sont généralement monotones basés sur la consommation de céréales, avec un faible apport en aliments d'origine animale et en aliments riches en micronutriments (vitamine A, fer et zinc). Cette alimentation pauvre et peu diversifiée entraine une augmentation de la malnutrition maternelle et infantile. Afin de répondre aux implications sociétales et sanitaires de ces carences en micronutriments, nous avons testé l’hypothèse d’un gain significatif en micronutriments fer et zinc dans les produits de récolte du niébé et de la patate douce à chair orange (PDCO) par fertilisation avec des produits résiduaires organiques (PRO, riches en éléments-traces qui sont aussi des micronutriments) combinés à des microorganismes bénéfiques (microorganismes autochtones bénéfiques (MAB) et champignons mycorhiziens à arbuscules (MYC)). Notre objectif est d’évaluer les effets des combinaisons PRO-MAB-MYC sur les concentrations en fer et en zinc dans les produits de récolte de niébé et de la PDCO.
Une incubation en microcosmes de laboratoire nous a permis de sélectionner deux PRO et un MAB, suivant leurs performances en termes de (1) minéralisation du carbone et de l’azote, et (2) disponibilité du fer et du zinc. Des expérimentations au champ, en station expérimentale, nous ont permis d’évaluer les impacts agronomiques et nutritionnels de l’application de PRO, MAB et MYC.
Ces travaux confirment (1) les effets positifs des PRO et des MAB sur la cinétique de minéralisation du carbone et de l’azote dans des systèmes sol-PRO et sol-MAB, respectivement ; (2) l’effet positif des PRO sur la disponibilité du fer et du zinc dans un système sol-PRO ; (3) l’augmentation des rendements agricoles par l’apport de PRO, MAB et MYC (jusqu’à 2,4 fois pour les graines de niébé et 2,6 fois pour les tubercules de PDCO, par rapport à leurs Témoins respectifs sans apports). Ils présentent également des résultats nouveaux tels que (1) la surminéralisation du carbone (jusqu’à +41%) et de l’azote (jusqu’à +66%) des PRO par les MAB, dans un système sol-PRO-MAB, par rapport aux PRO seuls, en microcosmes de laboratoire ; (2) l’augmentation de la disponibilité du fer (jusqu’à 5,35 fois) et du zinc (jusqu’à 6,37 fois) des PRO par les MAB, dans un système sol-PRO-MAB, par rapport aux PRO seuls, en microcosmes de laboratoire ; (3) l’augmentation des concentrations en fer (jusqu’à +38% dans les graines et +69% dans les tubercules) et en zinc (jusqu’à +33% dans les graines et +39% dans les tubercules) dans les produits de récolte du niébé et de la PDCO, avec des combinaisons PRO-MAB-MYC, par rapport aux traitements de références (Témoin sans apports et fortification chimique fer-zinc).
Ces résultats ont permis de valider les hypothèses initiales à savoir (1) le potentiel de valorisation des micronutriments issus des PRO pour la biofortification des cultures locales, et (2) la plus-value sur le gain en micronutriments avec l’apport des microorganismes bénéfiques.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1605 Biofortification en fer et en zinc du niébé et de la patate douce à chair orange par l’apport de produits résiduaires organiques et de microorganismes bénéfiques [texte imprimé] / Emmanuel NOUMSI FOAMOUHOUE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2023 . - 204 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Malnutrition micronutriment agro-biofortification agriculture biofortification produit résiduaire organique microorganisme autochtone bénéfique microorganisme autochtone microorganisme carence fer zinc nutrition alimentation humaine niébé patate douce fertilisation élément-trace champignon mycorhizien à arbuscule champignon mycorhizien arbusculaire Résumé : La malnutrition par carences en micronutriments touche plus de 500 millions de personnes, en Afrique. Dans les zones rurales du Sénégal, les régimes alimentaires sont généralement monotones basés sur la consommation de céréales, avec un faible apport en aliments d'origine animale et en aliments riches en micronutriments (vitamine A, fer et zinc). Cette alimentation pauvre et peu diversifiée entraine une augmentation de la malnutrition maternelle et infantile. Afin de répondre aux implications sociétales et sanitaires de ces carences en micronutriments, nous avons testé l’hypothèse d’un gain significatif en micronutriments fer et zinc dans les produits de récolte du niébé et de la patate douce à chair orange (PDCO) par fertilisation avec des produits résiduaires organiques (PRO, riches en éléments-traces qui sont aussi des micronutriments) combinés à des microorganismes bénéfiques (microorganismes autochtones bénéfiques (MAB) et champignons mycorhiziens à arbuscules (MYC)). Notre objectif est d’évaluer les effets des combinaisons PRO-MAB-MYC sur les concentrations en fer et en zinc dans les produits de récolte de niébé et de la PDCO.
Une incubation en microcosmes de laboratoire nous a permis de sélectionner deux PRO et un MAB, suivant leurs performances en termes de (1) minéralisation du carbone et de l’azote, et (2) disponibilité du fer et du zinc. Des expérimentations au champ, en station expérimentale, nous ont permis d’évaluer les impacts agronomiques et nutritionnels de l’application de PRO, MAB et MYC.
Ces travaux confirment (1) les effets positifs des PRO et des MAB sur la cinétique de minéralisation du carbone et de l’azote dans des systèmes sol-PRO et sol-MAB, respectivement ; (2) l’effet positif des PRO sur la disponibilité du fer et du zinc dans un système sol-PRO ; (3) l’augmentation des rendements agricoles par l’apport de PRO, MAB et MYC (jusqu’à 2,4 fois pour les graines de niébé et 2,6 fois pour les tubercules de PDCO, par rapport à leurs Témoins respectifs sans apports). Ils présentent également des résultats nouveaux tels que (1) la surminéralisation du carbone (jusqu’à +41%) et de l’azote (jusqu’à +66%) des PRO par les MAB, dans un système sol-PRO-MAB, par rapport aux PRO seuls, en microcosmes de laboratoire ; (2) l’augmentation de la disponibilité du fer (jusqu’à 5,35 fois) et du zinc (jusqu’à 6,37 fois) des PRO par les MAB, dans un système sol-PRO-MAB, par rapport aux PRO seuls, en microcosmes de laboratoire ; (3) l’augmentation des concentrations en fer (jusqu’à +38% dans les graines et +69% dans les tubercules) et en zinc (jusqu’à +33% dans les graines et +39% dans les tubercules) dans les produits de récolte du niébé et de la PDCO, avec des combinaisons PRO-MAB-MYC, par rapport aux traitements de références (Témoin sans apports et fortification chimique fer-zinc).
Ces résultats ont permis de valider les hypothèses initiales à savoir (1) le potentiel de valorisation des micronutriments issus des PRO pour la biofortification des cultures locales, et (2) la plus-value sur le gain en micronutriments avec l’apport des microorganismes bénéfiques.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1605 Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2523 TH 2523 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible Documents numériques
![]()
TH 2523Adobe Acrobat PDFBiologie de la reproduction et potentialités organogénes IN VITRO chez BALANITES AEGYPTLACA (L.) DEL. / Mansor NDOYE (2004)
![]()
Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(3)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 914 TH 914 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible TH 915 TH 915 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible TH 916 TH 916 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible CARACTERISATION DE LA DIVERSITE DU NIEBE ~ (Vigna unguiculata) CULTIVE ET DES ESPECES SAUVAGES APPARENTEES DUSENEGAL / Awa Sarr (2020)
![]()
Titre : CARACTERISATION DE LA DIVERSITE DU NIEBE ~ (Vigna unguiculata) CULTIVE ET DES ESPECES SAUVAGES APPARENTEES DUSENEGAL Type de document : texte imprimé Auteurs : Awa Sarr, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2020 Importance : 104 P. Format : 29 cm Note générale : thèse provisoire Langues : Français (fre) Mots-clés : niébé enquete ethnobotanique espece sauvage apparentee génétique agro-morphologie ethnobotanique vigna unguiculata Résumé : Le niébé [Vigna unguiculata (L) Walp.] est une culture susceptible d'équilibrer ['alimentation
humaine et animale, de générer des revenus substantiels et d'améliorer la fertilité des sols.
Cependant, sa production est limitée par plusieurs contraintes biotiques et abiotiques. A cet
effet, des travaux d'amélioration génétique ont été initiés au Sénégal et ont permis d'obtenir
des variétés très productives. Mais la réussite de ces programmes doit s'appuyer sur une
meilleure connaissance et l'exploitation des ressources génétiques du niébé qui constituent un
réservoir de gènes pour produire des variétés élites. Ainsi, l'objectif de ce travail est de
contribuer à une meilleure valorisation des ressources génétiques du niébé au Sénégal.
Pour atteindre cet objectif, (i) des enquêtes ethnobotaniques sur les différentes variétés de
niébé cultivées et une collecte d'échantillons ont été menées dans sept (7) régions de
production du niébé (Louga, Thiès, Diourbel, Fatick, Saint-louis, Kédougou et Sédhiou).
Ensuite des missions de prospection et de collecte d'espèces apparentées sauvages du niébé
ont été organisées. Ceci a permis la mise en place de collections de 702 accessions de niébé
cultivé et de 66 accessions d'apparentées sauvages. Les pratiques associées à la culture, la
nomenclature paysanne des variétés et les cycles et périodes de culture ont été étudiés et une
grande diversité de noms locaux a été notée. (ii) Ensuite, la diversité génétique du
germoplasme a été évaluée mettant en évidence une faible diversité du niébé cultivé au
Sénégal, une différence génétique et un flux de gène entre ce dernier et son apparenté
sauvage. Puis cette diversité est comparée à celle de la collection de l 'lITA pour des objectifs
d'élargissement de la base génétique étroite de la culture. (iii) En fin, la variabilité
agromorphologique de 196 accessions de la collection de niébé cultivé retenues de la
caractérisation ethnobotanique et génétique, et représentatives de la diversité de la collection
globale a été étudiée. Cette étude a permis de mettre en évidence une grande variabilité
morphologique du niébé cultivé et quatre (4) groupes contenant chacun des accessions Ã
caractères agronomiques utiles pour répondre aux objectifs des programmes d'amélioration
dans nos conditions écologiques.
Nos travaux ont permis une meilleure connaissance du potentiel local de niébé qui présente
une large diversité nommée et morphologique et quatre groupes agronomiques. Cette diversité
contraste avec la diversité génétique faible. Toutefois, les sauvages génétiquement distantes
constituent des ressources précieuses pour l'élargissement de la base génétique du niébé
cultivé et l'amélioration des caractères d'intérêt agronomiquePermalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=442 CARACTERISATION DE LA DIVERSITE DU NIEBE ~ (Vigna unguiculata) CULTIVE ET DES ESPECES SAUVAGES APPARENTEES DUSENEGAL [texte imprimé] / Awa Sarr, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2020 . - 104 P. ; 29 cm.
thèse provisoire
Langues : Français (fre)
Mots-clés : niébé enquete ethnobotanique espece sauvage apparentee génétique agro-morphologie ethnobotanique vigna unguiculata Résumé : Le niébé [Vigna unguiculata (L) Walp.] est une culture susceptible d'équilibrer ['alimentation
humaine et animale, de générer des revenus substantiels et d'améliorer la fertilité des sols.
Cependant, sa production est limitée par plusieurs contraintes biotiques et abiotiques. A cet
effet, des travaux d'amélioration génétique ont été initiés au Sénégal et ont permis d'obtenir
des variétés très productives. Mais la réussite de ces programmes doit s'appuyer sur une
meilleure connaissance et l'exploitation des ressources génétiques du niébé qui constituent un
réservoir de gènes pour produire des variétés élites. Ainsi, l'objectif de ce travail est de
contribuer à une meilleure valorisation des ressources génétiques du niébé au Sénégal.
Pour atteindre cet objectif, (i) des enquêtes ethnobotaniques sur les différentes variétés de
niébé cultivées et une collecte d'échantillons ont été menées dans sept (7) régions de
production du niébé (Louga, Thiès, Diourbel, Fatick, Saint-louis, Kédougou et Sédhiou).
Ensuite des missions de prospection et de collecte d'espèces apparentées sauvages du niébé
ont été organisées. Ceci a permis la mise en place de collections de 702 accessions de niébé
cultivé et de 66 accessions d'apparentées sauvages. Les pratiques associées à la culture, la
nomenclature paysanne des variétés et les cycles et périodes de culture ont été étudiés et une
grande diversité de noms locaux a été notée. (ii) Ensuite, la diversité génétique du
germoplasme a été évaluée mettant en évidence une faible diversité du niébé cultivé au
Sénégal, une différence génétique et un flux de gène entre ce dernier et son apparenté
sauvage. Puis cette diversité est comparée à celle de la collection de l 'lITA pour des objectifs
d'élargissement de la base génétique étroite de la culture. (iii) En fin, la variabilité
agromorphologique de 196 accessions de la collection de niébé cultivé retenues de la
caractérisation ethnobotanique et génétique, et représentatives de la diversité de la collection
globale a été étudiée. Cette étude a permis de mettre en évidence une grande variabilité
morphologique du niébé cultivé et quatre (4) groupes contenant chacun des accessions Ã
caractères agronomiques utiles pour répondre aux objectifs des programmes d'amélioration
dans nos conditions écologiques.
Nos travaux ont permis une meilleure connaissance du potentiel local de niébé qui présente
une large diversité nommée et morphologique et quatre groupes agronomiques. Cette diversité
contraste avec la diversité génétique faible. Toutefois, les sauvages génétiquement distantes
constituent des ressources précieuses pour l'élargissement de la base génétique du niébé
cultivé et l'amélioration des caractères d'intérêt agronomiquePermalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=442 Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2403 TH 2403 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible Documents numériques
![]()
TH 2403Adobe Acrobat PDFCaractérisation genomique et réponse de l’arachide cultivée (Arachis hypogaea L.) à l’inoculation de la souche élite « ISRA400 », isolée dans le bassin arachidier du Sénégal / Diariatou NIANG (2024)
Titre : Caractérisation genomique et réponse de l’arachide cultivée (Arachis hypogaea L.) à l’inoculation de la souche élite « ISRA400 », isolée dans le bassin arachidier du Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Diariatou NIANG, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2024 Importance : 135 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Arachide séquençage Bradyrhizobium inoculation génomique biotechnologie végétale biotechnologie microbienne Arachis hypogaea souche élite ISRA400 ISRA400 Bassin arachidier Sénégal fixation d'azote azote fixation rhizobium bactérie symbiotique inoculation bactérienne inoculation mycorhizienne Bradyrhizobium vignae ISRA400 légumineuse Résumé : La fixation biologique de l'azote (BNF) qui est réalisée par le partenariat légumineuse-rhizobium est un mécanisme essentiel pour une production agricole durable et un fonctionnement sain des écosystèmes (Mahmud et al., 2020). cette relation peut atténuer la nécessité de fournir des engrais azotés synthétiques dans les systèmes agricoles (Howieson et Dilworth, 2016). L'arachide (Arachis hypogeae L.), une importante légumineuse oléagineuse à grande valeur économique (Watson et Stoddard, 2017; Bai et al 2019), est nodulée exclusivement par Bradyrhizobium sp (Zaiya Zazou et al., 2018). Compte tenu de l'importance de cette culture au Sénégal, l'amélioration de sa capacité en BNF serait avantageuse tant pour l'environnement que pour l'économie. Ainsi, le développement de souches de rhizobium d'élite pour maximiser les résultats symbiotiques spécifiques à la culture est nécessaire, mais n'a pas reçu l'attention nécessaire. Par conséquent, l'objectif général de cette étude était de sélectionner des bactéries symbiotiques de l’arachide natives et compétitives et évaluer leur impact sur la production en plein champ dans le bassin arachidier du Sénégal. Pour une caractérisation plus poussée, nous avons séquencé le génome complet de la souche ISRA400 dans un premier temps ensuite des expériences d'inoculation avec la souche ont été réalisées en pot en serre afin d’évaluer le potentiel de la souche ISRA400 en association avec différents génotypes microbiens ou variétés d’arachides. A l’issu de ce test, les influences de l'inoculation bactérienne et mycorhizienne de deux variétés d’arachide sur la croissance et la production ont été mises en évidence dans un essai conduit en milieu réel dans une parcelle en précèdent jachère dans le bassin arachidier du Sénégal. L’identification moléculaire de la souche Bradyrhizobium vignae ISRA400 par séquençage complet de son génome a révélé que la souche ISRA400 se compose d’un chromosome circulaire unique qui a une taille estimée à 7865469 pb de long avec une teneur moyenne en GC de 63,4 % en moles. Ainsi, les résultats obtenus en pot ont montré les effets bénéfiques de la souche ISRA400 en mono-inoculation et en association avec d’autres microsymbiotes L’évaluation des paramètres de croissance et de symbiose ont permis de montrer l’apport statistiquement bénéfique de la souche bactérienne ISRA400 en serre. Au champ, les inoculations simples de la souche ISRA400 et du champignon mycorhizien ont amélioré significativement le rendement en nombre et en poids de gousses. Ainsi, ces études soulignent l'importance la souche Bradyrhizobium vignae ISRA400 pour constituer un potentiel significatif pour la production d'arachide. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1888 Caractérisation genomique et réponse de l’arachide cultivée (Arachis hypogaea L.) à l’inoculation de la souche élite « ISRA400 », isolée dans le bassin arachidier du Sénégal [texte imprimé] / Diariatou NIANG, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2024 . - 135 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Arachide séquençage Bradyrhizobium inoculation génomique biotechnologie végétale biotechnologie microbienne Arachis hypogaea souche élite ISRA400 ISRA400 Bassin arachidier Sénégal fixation d'azote azote fixation rhizobium bactérie symbiotique inoculation bactérienne inoculation mycorhizienne Bradyrhizobium vignae ISRA400 légumineuse Résumé : La fixation biologique de l'azote (BNF) qui est réalisée par le partenariat légumineuse-rhizobium est un mécanisme essentiel pour une production agricole durable et un fonctionnement sain des écosystèmes (Mahmud et al., 2020). cette relation peut atténuer la nécessité de fournir des engrais azotés synthétiques dans les systèmes agricoles (Howieson et Dilworth, 2016). L'arachide (Arachis hypogeae L.), une importante légumineuse oléagineuse à grande valeur économique (Watson et Stoddard, 2017; Bai et al 2019), est nodulée exclusivement par Bradyrhizobium sp (Zaiya Zazou et al., 2018). Compte tenu de l'importance de cette culture au Sénégal, l'amélioration de sa capacité en BNF serait avantageuse tant pour l'environnement que pour l'économie. Ainsi, le développement de souches de rhizobium d'élite pour maximiser les résultats symbiotiques spécifiques à la culture est nécessaire, mais n'a pas reçu l'attention nécessaire. Par conséquent, l'objectif général de cette étude était de sélectionner des bactéries symbiotiques de l’arachide natives et compétitives et évaluer leur impact sur la production en plein champ dans le bassin arachidier du Sénégal. Pour une caractérisation plus poussée, nous avons séquencé le génome complet de la souche ISRA400 dans un premier temps ensuite des expériences d'inoculation avec la souche ont été réalisées en pot en serre afin d’évaluer le potentiel de la souche ISRA400 en association avec différents génotypes microbiens ou variétés d’arachides. A l’issu de ce test, les influences de l'inoculation bactérienne et mycorhizienne de deux variétés d’arachide sur la croissance et la production ont été mises en évidence dans un essai conduit en milieu réel dans une parcelle en précèdent jachère dans le bassin arachidier du Sénégal. L’identification moléculaire de la souche Bradyrhizobium vignae ISRA400 par séquençage complet de son génome a révélé que la souche ISRA400 se compose d’un chromosome circulaire unique qui a une taille estimée à 7865469 pb de long avec une teneur moyenne en GC de 63,4 % en moles. Ainsi, les résultats obtenus en pot ont montré les effets bénéfiques de la souche ISRA400 en mono-inoculation et en association avec d’autres microsymbiotes L’évaluation des paramètres de croissance et de symbiose ont permis de montrer l’apport statistiquement bénéfique de la souche bactérienne ISRA400 en serre. Au champ, les inoculations simples de la souche ISRA400 et du champignon mycorhizien ont amélioré significativement le rendement en nombre et en poids de gousses. Ainsi, ces études soulignent l'importance la souche Bradyrhizobium vignae ISRA400 pour constituer un potentiel significatif pour la production d'arachide. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1888 Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 493 493 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible Caracterisation moleculaire de la diversité symbiotique des souches isolées d'Acacia tortilis subsp. raddiana / Salif BA (2001)
![]()
Titre : Caracterisation moleculaire de la diversité symbiotique des souches isolées d'Acacia tortilis subsp. raddiana Type de document : texte imprimé Auteurs : Salif BA, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2001 Importance : 105 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Acacia tortilis Rhizobium Gène Phylogenie Faidherbia albida Taxonomie ADN.Biotechnologie végétale Biotechnologie microbienne Symbiote Rhizobia Facteur nod Nod Spécificité d'hôte Gène nodA Résumé : Nous avons évalué la diversité taxonomique et symbiotique à partir de l,étude d,une collection
de 58 souches récemment isolées d'Acacia tortilissubsp. raddianaau nord et au sud du Sahara. L'étude taxonomique effectué à partir de l'analyse des protéines cellulaires totales en sDS_pAGE et des séquences de l'ADNr 16s a montré que ces souches présentent une grande diversité génomique, diversité qui est cependant peu étendue car elle se limite aux genre s sinorhizobium Mesorhizobium. et
La catactétisation symbiotique de ces souches a, au contraire, montré une grande homogénéité
des caractéristiques symbiotiques majeures. Toutes les souches nodulent Acacia senegal, prosopis
iuliflora et Leucaena leucocephala, qtidéfinissent avec Acacia tortilissubsp. raddianaun groupe d'inoculation croisée. L'analyse des profils chromatographiques des facteurs Nod des souches réparties dans les différents groupes taxonnomiques montre qu,ils sont très similaires.
L'homogénéité des profils Nod a été confirmée par la détermination de la structure des facteurs Nod de quelques souches représentatives. L'analyse des séquences du gène nodAindique que les
souches étudiées sont phylogénétiquement régroupées dans l'arbre en fonction du genre bactérien
auquel elles appartiennent, suggérant ainsi un transfert latéralde gène intragénérique. Il existe une étroite corrélation entre les séquences du gène nodA,la structure des facteurs Nod, et la plante
d'isolement/spectre d'hôte indépendamment de la position taxonomique des souches.
Par ailleurs, l'application systématique de la méthode de caractérisation globale des facteurs Nod sur la collection de souche isolées d'Acacia tortilissubsp. raddianaa été un travail très lourd et difficile à mettre en æuvre, contrairement à l'analyse phylogénétique des séquences du gène nodA' Le gène nodA apparaîtdonc comme l'approche moléculaire la mieux adaptée que la méthode
de caractérisation globale des facteurs Nod proposée par Lortet et ses collaborateurs (1996) pour
remplacer les tests de nodulation réalisés en laboratoire.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2520 Caracterisation moleculaire de la diversité symbiotique des souches isolées d'Acacia tortilis subsp. raddiana [texte imprimé] / Salif BA, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2001 . - 105 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Acacia tortilis Rhizobium Gène Phylogenie Faidherbia albida Taxonomie ADN.Biotechnologie végétale Biotechnologie microbienne Symbiote Rhizobia Facteur nod Nod Spécificité d'hôte Gène nodA Résumé : Nous avons évalué la diversité taxonomique et symbiotique à partir de l,étude d,une collection
de 58 souches récemment isolées d'Acacia tortilissubsp. raddianaau nord et au sud du Sahara. L'étude taxonomique effectué à partir de l'analyse des protéines cellulaires totales en sDS_pAGE et des séquences de l'ADNr 16s a montré que ces souches présentent une grande diversité génomique, diversité qui est cependant peu étendue car elle se limite aux genre s sinorhizobium Mesorhizobium. et
La catactétisation symbiotique de ces souches a, au contraire, montré une grande homogénéité
des caractéristiques symbiotiques majeures. Toutes les souches nodulent Acacia senegal, prosopis
iuliflora et Leucaena leucocephala, qtidéfinissent avec Acacia tortilissubsp. raddianaun groupe d'inoculation croisée. L'analyse des profils chromatographiques des facteurs Nod des souches réparties dans les différents groupes taxonnomiques montre qu,ils sont très similaires.
L'homogénéité des profils Nod a été confirmée par la détermination de la structure des facteurs Nod de quelques souches représentatives. L'analyse des séquences du gène nodAindique que les
souches étudiées sont phylogénétiquement régroupées dans l'arbre en fonction du genre bactérien
auquel elles appartiennent, suggérant ainsi un transfert latéralde gène intragénérique. Il existe une étroite corrélation entre les séquences du gène nodA,la structure des facteurs Nod, et la plante
d'isolement/spectre d'hôte indépendamment de la position taxonomique des souches.
Par ailleurs, l'application systématique de la méthode de caractérisation globale des facteurs Nod sur la collection de souche isolées d'Acacia tortilissubsp. raddianaa été un travail très lourd et difficile à mettre en æuvre, contrairement à l'analyse phylogénétique des séquences du gène nodA' Le gène nodA apparaîtdonc comme l'approche moléculaire la mieux adaptée que la méthode
de caractérisation globale des facteurs Nod proposée par Lortet et ses collaborateurs (1996) pour
remplacer les tests de nodulation réalisés en laboratoire.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2520 Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(3)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 740 TH 740 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible TH 741 TH 741 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible TH 742 TH 742 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible Caractérisation phénotypique et génotypique des rhizobiums, optimisation du potentiel fixateur d'azote et évaluation de la FBA en milieu naturel chez Pterocarpus erinaceus Poir.(venn) et P. lucens LEPR / Elhadji Samba Ndao Sylla (2003)
Titre : Caractérisation phénotypique et génotypique des rhizobiums, optimisation du potentiel fixateur d'azote et évaluation de la FBA en milieu naturel chez Pterocarpus erinaceus Poir.(venn) et P. lucens LEPR Type de document : texte imprimé Auteurs : Elhadji Samba Ndao Sylla, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2003 Importance : 100 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : BIOLOGIE VEGETALE Phénotype Génotype Rhizobium Fixation d'azote Pterocarpus erinaceus Pterocarpus lucens Nodulation Mycorhization> Abondance isotopique naturelle Fixation biologique d'azote Fixation biologique Azote Résumé : Cinquante isolats comprenant des rhizobiums à croissance lente et des rhizobiums à croissance
rapide nodulant Pterocarpus erinaceus et P. lucens ont été caractérisés. Parmi ces rhizobiums, des
représentants des groupes prédéfinis sur la base de l'analyse numérique des protéines to tales
bactériennes ont été sélectionnés pour la caractérisation génotypique. Les techniques moléculaires
utilisées ont été la PCR-RFLP du gène 16S rDNA, le séquençage du gène16S rDNA et de
l'intergène (IGS) 16S-23S. Les données obtenues ont été comparées entre elles et avec celles
disponibles dans GENBANK. Les résultats obtenus ont permis de disposer d'une banque de
séquences de gènes 16S et IGS 16S-23S rDNA de rhizobiums isolés de Pterocarpus. Les résultats
de l'étude de la diversité génotypique dês- souches de notre collection corroborent ceux obtenus
dans les études phénotypiques. L'analyse des séquences de gènes 16S rDNA et de l'IGS 16S-23S
rDNA montre de manière très précise la différenciation intra et inter générique des groupes de
souches à croissance rapide appartenant aux genres Rhizobium et Mesorhizobium et celles Ã
croissance lente appartenant au genre Bradyrhizobium. Certaines de ces souches à croissance
rapide occupent des positions séparées. Les groupes de souches à croissance lente s'identifient
soit à l'espèce Bradyrhizobium elkanii, soit à l'espèce Bradyrhizobium japonicum. Cependant
parmi ces souches à croissance lente, il y en a une qui ne s'identifie à aucune des espèces connues
du genre Bradyrhizobium.
Une expérience a été menée en serre, dans le but de déterminer l'influence de la double inoculation
rhizobium et endomycorhize ainsi que l'influence du type de sol sur les performances
symbiotiques, la croissance ainsi que la nutrition minérale des jeunes plants de Pterocarpus
erinaceus. Nous avons également utilisé la technique de marquage moléculaire par PCR-RFLP de
l'intergène (IGS) 16S-23S de l' ADN pour mettre en évidence la compétitivité des souches de
rhizobiums ayant servi d'inoculum. Les résultats ont montré que l'inoculation simultanée avec des
souches effectives de rhizobiums et de champignons endomycorhiziens permettait d'accroître de
manière significative les performances symbiotiques des jeunes plants de P. erinaceus. Les effets
positifs de l'inoculation avec les endophytes sur la croissance et la nutrition des jeunes plants de
P. erinaceus étaient plus remarquables sur les sols dont les teneurs en N et P sont les plus faibles.
La comparaison des profils de restriction enzymatique de l'IGS 16S-23S d'ADN extrait de
nodules a révélé la présence de souches de rhizobium natives de certains sols utilisés et qui sont
capables d'infecter les plants de Pterocarpus. La détermination du% d'occupation des nodules
montre que la souche de Bradyrhizobium ORS 206 apparaît comme étant la plus compétitive des
souches infectant dans les nodules.
Le bilan de l'azote fixé par des plants adultes de Pterocarpus lucens a été estimé dans un
écosystème naturel, le Ferla, au Sénégal. La méthode utilisée est celle de l'abondance isotopique
naturelle en 15N (815N). Les investigations ont eu lieu dans deux sites qui se distinguent en
particulier par les caractéristiques du sol. Des ligneux non fixateurs d'azote que 1 on trou e dans
les mêmes aires de répartition que P. lucens ont servi comme plante de référen e. Les résultats ont
montré que les valeurs du 815N sont plus élevées chez les plantes de référence que chez P. lucens.
Par contre, aucune différence significative n' est observée dans les pourcen ages de I total mesuré
entre ces deux types de plantes. Les calculs du % Ndfa chez P lucens ont donné des taux variant
entre 26 et 49%. Ces valeurs relatives varient selon la plante de référence et selon le site. La
contribution de l'N2 dérivé de la FBA chez P. lucens atteint 28 9 kg.N/ha et 10,8 kg.N/ha
respectivement dans les sols ferrugineux et dans les sols sableux.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2925 Caractérisation phénotypique et génotypique des rhizobiums, optimisation du potentiel fixateur d'azote et évaluation de la FBA en milieu naturel chez Pterocarpus erinaceus Poir.(venn) et P. lucens LEPR [texte imprimé] / Elhadji Samba Ndao Sylla, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2003 . - 100 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : BIOLOGIE VEGETALE Phénotype Génotype Rhizobium Fixation d'azote Pterocarpus erinaceus Pterocarpus lucens Nodulation Mycorhization> Abondance isotopique naturelle Fixation biologique d'azote Fixation biologique Azote Résumé : Cinquante isolats comprenant des rhizobiums à croissance lente et des rhizobiums à croissance
rapide nodulant Pterocarpus erinaceus et P. lucens ont été caractérisés. Parmi ces rhizobiums, des
représentants des groupes prédéfinis sur la base de l'analyse numérique des protéines to tales
bactériennes ont été sélectionnés pour la caractérisation génotypique. Les techniques moléculaires
utilisées ont été la PCR-RFLP du gène 16S rDNA, le séquençage du gène16S rDNA et de
l'intergène (IGS) 16S-23S. Les données obtenues ont été comparées entre elles et avec celles
disponibles dans GENBANK. Les résultats obtenus ont permis de disposer d'une banque de
séquences de gènes 16S et IGS 16S-23S rDNA de rhizobiums isolés de Pterocarpus. Les résultats
de l'étude de la diversité génotypique dês- souches de notre collection corroborent ceux obtenus
dans les études phénotypiques. L'analyse des séquences de gènes 16S rDNA et de l'IGS 16S-23S
rDNA montre de manière très précise la différenciation intra et inter générique des groupes de
souches à croissance rapide appartenant aux genres Rhizobium et Mesorhizobium et celles Ã
croissance lente appartenant au genre Bradyrhizobium. Certaines de ces souches à croissance
rapide occupent des positions séparées. Les groupes de souches à croissance lente s'identifient
soit à l'espèce Bradyrhizobium elkanii, soit à l'espèce Bradyrhizobium japonicum. Cependant
parmi ces souches à croissance lente, il y en a une qui ne s'identifie à aucune des espèces connues
du genre Bradyrhizobium.
Une expérience a été menée en serre, dans le but de déterminer l'influence de la double inoculation
rhizobium et endomycorhize ainsi que l'influence du type de sol sur les performances
symbiotiques, la croissance ainsi que la nutrition minérale des jeunes plants de Pterocarpus
erinaceus. Nous avons également utilisé la technique de marquage moléculaire par PCR-RFLP de
l'intergène (IGS) 16S-23S de l' ADN pour mettre en évidence la compétitivité des souches de
rhizobiums ayant servi d'inoculum. Les résultats ont montré que l'inoculation simultanée avec des
souches effectives de rhizobiums et de champignons endomycorhiziens permettait d'accroître de
manière significative les performances symbiotiques des jeunes plants de P. erinaceus. Les effets
positifs de l'inoculation avec les endophytes sur la croissance et la nutrition des jeunes plants de
P. erinaceus étaient plus remarquables sur les sols dont les teneurs en N et P sont les plus faibles.
La comparaison des profils de restriction enzymatique de l'IGS 16S-23S d'ADN extrait de
nodules a révélé la présence de souches de rhizobium natives de certains sols utilisés et qui sont
capables d'infecter les plants de Pterocarpus. La détermination du% d'occupation des nodules
montre que la souche de Bradyrhizobium ORS 206 apparaît comme étant la plus compétitive des
souches infectant dans les nodules.
Le bilan de l'azote fixé par des plants adultes de Pterocarpus lucens a été estimé dans un
écosystème naturel, le Ferla, au Sénégal. La méthode utilisée est celle de l'abondance isotopique
naturelle en 15N (815N). Les investigations ont eu lieu dans deux sites qui se distinguent en
particulier par les caractéristiques du sol. Des ligneux non fixateurs d'azote que 1 on trou e dans
les mêmes aires de répartition que P. lucens ont servi comme plante de référen e. Les résultats ont
montré que les valeurs du 815N sont plus élevées chez les plantes de référence que chez P. lucens.
Par contre, aucune différence significative n' est observée dans les pourcen ages de I total mesuré
entre ces deux types de plantes. Les calculs du % Ndfa chez P lucens ont donné des taux variant
entre 26 et 49%. Ces valeurs relatives varient selon la plante de référence et selon le site. La
contribution de l'N2 dérivé de la FBA chez P. lucens atteint 28 9 kg.N/ha et 10,8 kg.N/ha
respectivement dans les sols ferrugineux et dans les sols sableux.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2925 Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(3)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 854 TH 854 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible TH 855 TH 855 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible TH 856 TH 856 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible Caractérisation structurale et fonctionnelle des communautés bactériennes associées à P. reticulatum (DC.) Hochst dans deux zones contrastées du Sénégal / Nogaye Niang (2018)
![]()
Titre : Caractérisation structurale et fonctionnelle des communautés bactériennes associées à P. reticulatum (DC.) Hochst dans deux zones contrastées du Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Nogaye Niang, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2018 Importance : 146 P. Présentation : ill. en coul. Format : 30 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Diversité Rhizibium Endophyte reticulatum NGS RISA DGGE Isolement ARNr 16S Sol Piliostigma reticulatum communauté bactérienne bactérie Résumé : Le Sahel est un environnement très touché par la dégradation des terres causée entre autre par la désertification, les mauvaises pratiques agricoles et l'abandon des jachères de longue durée etc. Pour faire face à ces contraintes et créer les conditions d’une sécurité alimentaire, des approches et stratégies ont été proposées telles que des associations arbres bénéfiques et cultures. L'association Piliostigma reticulatum et cultures céréalières (mil et sorgho) ou légumineuses (arachide) est proposée par la recherche et pratiquée dans la partie centrale et sud du Sénégal. En plus de ces effets agronomiques, l’arbuste contribuerait aussi à l’amélioration du bilan hydrique et à la fertilité du sol, pour laquelle les micro-organismes associés joueraient un rôle clé. Notre étude vise ainsi à mieux comprendre les interactions entre P. reticulatum et les communautés bactériennes du sol et en particulier celles impliquées dans le cycle de l'azote. Elle a porté sur l'étude (i) de la diversité génétique des Rhizobia et des endophytes des sols sous influence de P. reticulatum et leur impact sur la croissance de l’arbuste in vitro, (ii) de l’impact de P. reticulatum sur la structure des communautés bactériennes du sol et enfin (iii) de la diversité métagénomique et l’influence des méthodes d’extraction sur les communautés bactériennes associées à P. reticulatum.
Pour ce faire, les sols sous influence de l'arbuste P. reticulatum ont été échantillonnés dans deux zones contrastées (Ouest et Sud du Sénégal) et comparés à deux types de sols témoins : un sol hors rhizosphérique et un sol sous influence de Erythrophleum guineense, une autre légumineuse de la sous famille des Caesalpinioideae. De même, des approches par culture bactérienne et de séquençage du gène marqueur 16S ARNr ou métagénomique ont été utilisées pour tenter d'accéder à une plus grande diversité bactérienne de ces sols.
L’étude a montré que la diversité des Rhizobia et endophytes des sols sous influence de P. reticulatum est variable en fonction de la zone d’étude. Le sol provenant de la zone Sud (Saré yorobana) est plus riche en bactéries infectives que le sol de la zone Ouest (Ndiassane). Cette tendance était corrélée aux paramètres abiotiques tels que l’humidité du sol, le phosphore assimilable, le nitrate et l’ammonium. La caractérisation de Rhizobia et endophytes des sols sous P. reticulatum a aussi montré que l'arbuste exerce une influence sur les communautés bactériennes en favorisant les genres non symbiotiques (Cohnella et Paenibacillus). L’analyse DGGE a confirmé que P. reticulatum modifiait la structure des communautés bactériennes du sol en exerçant une influence positive sur la composition de la population bactérienne. L'étude métagénomique a permis d'identifier plus de 30 ordres affilés à 20 phyla avec toutefois une abondance relative très déséquilibrée. Onze (11) ordres (Acidoles, Solibacterales, Actinomycetales, Gaiellales, Solirubrobacterales, Ktedonobacterales, Thermogemmatisporales, Bacillales, Rhizobiales, Rhodospirillales et Chthoniobacterales) ont une abondance relative très grande dans tous les sols étudiés (sous P. reticulatum, sous E. guineense et sol nu). L’analyse comparative a révélé aussi que tous les phyla répertoriés étaient dominants dans les sols prélevés sous P. reticulatum excepté le phylum des Firmicutes qui a une abondance relative beaucoup plus importante dans les sols témoins. D'un point de vue méthodologique, l’analyse des données ARISA et métagénomique a révélé aussi que la méthode d’extraction influence fortement les structures des communautés bactériennes du sol. Parmi les 3 kits utilisés, le kit Fast DNA a présenté le meilleur profil ARISA avec une concentration en ADN importante en qualité et en quantité avant et après purification. Enfin d’un point de vue appliqué, l'inoculation de plants de P. reticulatum in vitro a révélé que deux (2) souches appartenant au genre Ensifer et Cohnella, parmi celles testées induisaient une amélioration significative de la croissance des plants et la teneur en chlorophylle des feuilles.
Dans sa globalité, les résultats de l’étude ont contribué à une meilleure compréhension du rôle et de la diversité bactérienne des sols sous influence de P. recticulatum à travers les bactéries isolées et testées. Nos résultats dégagent des perspectives d'améliorer la croissance de l'arbuste par la technique d'inoculation bactériennePermalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=137 Caractérisation structurale et fonctionnelle des communautés bactériennes associées à P. reticulatum (DC.) Hochst dans deux zones contrastées du Sénégal [texte imprimé] / Nogaye Niang, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2018 . - 146 P. : ill. en coul. ; 30 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Diversité Rhizibium Endophyte reticulatum NGS RISA DGGE Isolement ARNr 16S Sol Piliostigma reticulatum communauté bactérienne bactérie Résumé : Le Sahel est un environnement très touché par la dégradation des terres causée entre autre par la désertification, les mauvaises pratiques agricoles et l'abandon des jachères de longue durée etc. Pour faire face à ces contraintes et créer les conditions d’une sécurité alimentaire, des approches et stratégies ont été proposées telles que des associations arbres bénéfiques et cultures. L'association Piliostigma reticulatum et cultures céréalières (mil et sorgho) ou légumineuses (arachide) est proposée par la recherche et pratiquée dans la partie centrale et sud du Sénégal. En plus de ces effets agronomiques, l’arbuste contribuerait aussi à l’amélioration du bilan hydrique et à la fertilité du sol, pour laquelle les micro-organismes associés joueraient un rôle clé. Notre étude vise ainsi à mieux comprendre les interactions entre P. reticulatum et les communautés bactériennes du sol et en particulier celles impliquées dans le cycle de l'azote. Elle a porté sur l'étude (i) de la diversité génétique des Rhizobia et des endophytes des sols sous influence de P. reticulatum et leur impact sur la croissance de l’arbuste in vitro, (ii) de l’impact de P. reticulatum sur la structure des communautés bactériennes du sol et enfin (iii) de la diversité métagénomique et l’influence des méthodes d’extraction sur les communautés bactériennes associées à P. reticulatum.
Pour ce faire, les sols sous influence de l'arbuste P. reticulatum ont été échantillonnés dans deux zones contrastées (Ouest et Sud du Sénégal) et comparés à deux types de sols témoins : un sol hors rhizosphérique et un sol sous influence de Erythrophleum guineense, une autre légumineuse de la sous famille des Caesalpinioideae. De même, des approches par culture bactérienne et de séquençage du gène marqueur 16S ARNr ou métagénomique ont été utilisées pour tenter d'accéder à une plus grande diversité bactérienne de ces sols.
L’étude a montré que la diversité des Rhizobia et endophytes des sols sous influence de P. reticulatum est variable en fonction de la zone d’étude. Le sol provenant de la zone Sud (Saré yorobana) est plus riche en bactéries infectives que le sol de la zone Ouest (Ndiassane). Cette tendance était corrélée aux paramètres abiotiques tels que l’humidité du sol, le phosphore assimilable, le nitrate et l’ammonium. La caractérisation de Rhizobia et endophytes des sols sous P. reticulatum a aussi montré que l'arbuste exerce une influence sur les communautés bactériennes en favorisant les genres non symbiotiques (Cohnella et Paenibacillus). L’analyse DGGE a confirmé que P. reticulatum modifiait la structure des communautés bactériennes du sol en exerçant une influence positive sur la composition de la population bactérienne. L'étude métagénomique a permis d'identifier plus de 30 ordres affilés à 20 phyla avec toutefois une abondance relative très déséquilibrée. Onze (11) ordres (Acidoles, Solibacterales, Actinomycetales, Gaiellales, Solirubrobacterales, Ktedonobacterales, Thermogemmatisporales, Bacillales, Rhizobiales, Rhodospirillales et Chthoniobacterales) ont une abondance relative très grande dans tous les sols étudiés (sous P. reticulatum, sous E. guineense et sol nu). L’analyse comparative a révélé aussi que tous les phyla répertoriés étaient dominants dans les sols prélevés sous P. reticulatum excepté le phylum des Firmicutes qui a une abondance relative beaucoup plus importante dans les sols témoins. D'un point de vue méthodologique, l’analyse des données ARISA et métagénomique a révélé aussi que la méthode d’extraction influence fortement les structures des communautés bactériennes du sol. Parmi les 3 kits utilisés, le kit Fast DNA a présenté le meilleur profil ARISA avec une concentration en ADN importante en qualité et en quantité avant et après purification. Enfin d’un point de vue appliqué, l'inoculation de plants de P. reticulatum in vitro a révélé que deux (2) souches appartenant au genre Ensifer et Cohnella, parmi celles testées induisaient une amélioration significative de la croissance des plants et la teneur en chlorophylle des feuilles.
Dans sa globalité, les résultats de l’étude ont contribué à une meilleure compréhension du rôle et de la diversité bactérienne des sols sous influence de P. recticulatum à travers les bactéries isolées et testées. Nos résultats dégagent des perspectives d'améliorer la croissance de l'arbuste par la technique d'inoculation bactériennePermalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=137 Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH2198 TH2198 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible Documents numériques
![]()
nogaye_niang_th_BV.pdfAdobe Acrobat PDFCaractéristiques et potentialités agronomiques de Microorganismes Autochtones Bénéfiques au Sénégal : contribution à l’adaptation au stress salin chez la tomate cultivée, Solanum lycopersicum L. / Alexandre Mahougnon Aurel Zoumman (2026)
![]()
Titre : Caractéristiques et potentialités agronomiques de Microorganismes Autochtones Bénéfiques au Sénégal : contribution à l’adaptation au stress salin chez la tomate cultivée, Solanum lycopersicum L. Type de document : texte imprimé Auteurs : Alexandre Mahougnon Aurel Zoumman, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2026 Importance : 1 vol.(137 p.) Présentation : 30 cm. Format : Langues : Français (fre) Mots-clés : Solanum lycopersicum L. Legumineuse Pratique culturale MABs Litière forestière fermentée Stress salin Souche halotolérante Diversité microbienne Agroécologie SENELEC Résumé : La salinisation des sols constitue une contrainte majeure liée au changement climatique, limitant la productivité agricole, notamment dans les zones arides et semi-arides du Sénégal. Pour répondre à cette problématique, cette étude évalue l’utilisation des bioproduits à base de litières forestières fermentées (MABs), comme solution basée sur la nature, afin de favoriser la croissance des plantes en conditions de salinité. Les objectifs de l’étude sont de caractériser la diversité microbienne des MABs produits à partir de matériaux locaux sénégalais, d’identifier des souches halotolérantes à potentiel promoteur de croissance (PGP) et d’évaluer l’effet agronomique des MABs et des souches halotolérantes isolées à partir des MABs sur la tomate (Solanum lycopersicum L.). Quinze MABs ont été préparés à partir de litières forestières collectées dans différentes zones agroécologiques du Sénégal (Dakar, Bassin arachidier, Saint-Louis) et fermentés avec des sources carbonées locales (coques d’arachide, son de riz, rafle de mil). La caractérisation de la diversité microbienne des bioproduits a été effectuée par séquençage de l'ADN ribosomique 16S, permettant l'identification taxonomique et la quantification de l'abondance relative des espèces microbiennes en fonction de la composition en ingrédients locaux. L'efficacité agronomique de ces bioproduits a été évaluée sur la tomate en serre. Les souches halotolérantes ont été isolées à partir des bioproduits, puis caractérisées pour leurs propriétés de promotion de la croissance végétale (PGP). Une double évaluation en serre a été menée pour tester les performances de ces souches : premièrement en conditions normales de croissance, puis en conditions de stress salin, en intégrant les bioproduits microbiens actifs (MABs) ayant démontré les meilleures performances en l'absence de contrainte saline. L’analyse métagénomique a révélé une prédominance des bactéries des genres Lactobacillus et Acetobacter, tandis que les communautés fongiques étaient dominées par les classes des Leotiomycetes et Sordariomycetes. Sous serre, cinq MABs ont significativement stimulé la croissance et l’architecture racinaire de la tomate. Par ailleurs, 31 souches halotolérantes ont été isolées, appartenant principalement aux genres Bacillus et Acetobacter. Parmi les souches halotolérantes isolées identifiées, Massilia sp. a été identifiée pour la première fois comme espèce halotolérante. Plus de 50 % des isolats ont montré des propriétés PGP, incluant la biosynthèse d’acide indole-3-acétique, la production de sidérophores et la solubilisation du phosphore. En condition de stress salin, l’application de quatre MABs sélectionnés et de onze souches halotolérantes a permis une amélioration notable de la teneur en chlorophylle (+41 à +51 %) ainsi que du développement racinaire (+157 à +505 % du volume racinaire). Malgré ces résultats prometteurs, certaines limites persistent, notamment la variabilité de l’efficacité des MABs et les difficultés de transposition des résultats hors du contexte pédoclimatique d’origine. Cette étude souligne le potentiel des bioproduits microbiens issus de litières forestières locales fermentées comme alternative aux intrants de synthèse. Elle ouvre des perspectives pour le développement de solutions agroécologiques innovantes, contribuant à la durabilité des systèmes agricoles face aux défis de la salinisation des sols.
Mots clés : MABs, litières forestières fermentées, stress salin, souches halotolérantes, Solanum lycopersicum L., Sénégal.La salinisation des sols constitue une contrainte majeure liée au changement climatique, limitant la productivité agricole, notamment dans les zones arides et semi-arides du Sénégal. Pour répondre à cette problématique, cette étude évalue l’utilisation des bioproduits à base de litières forestières fermentées (MABs), comme solution basée sur la nature, afin de favoriser la croissance des plantes en conditions de salinité. Les objectifs de l’étude sont de caractériser la diversité microbienne des MABs produits à partir de matériaux locaux sénégalais, d’identifier des souches halotolérantes à potentiel promoteur de croissance (PGP) et d’évaluer l’effet agronomique des MABs et des souches halotolérantes isolées à partir des MABs sur la tomate (Solanum lycopersicum L.). Quinze MABs ont été préparés à partir de litières forestières collectées dans différentes zones agroécologiques du Sénégal (Dakar, Bassin arachidier, Saint-Louis) et fermentés avec des sources carbonées locales (coques d’arachide, son de riz, rafle de mil). La caractérisation de la diversité microbienne des bioproduits a été effectuée par séquençage de l'ADN ribosomique 16S, permettant l'identification taxonomique et la quantification de l'abondance relative des espèces microbiennes en fonction de la composition en ingrédients locaux. L'efficacité agronomique de ces bioproduits a été évaluée sur la tomate en serre. Les souches halotolérantes ont été isolées à partir des bioproduits, puis caractérisées pour leurs propriétés de promotion de la croissance végétale (PGP). Une double évaluation en serre a été menée pour tester les performances de ces souches : premièrement en conditions normales de croissance, puis en conditions de stress salin, en intégrant les bioproduits microbiens actifs (MABs) ayant démontré les meilleures performances en l'absence de contrainte saline. L’analyse métagénomique a révélé une prédominance des bactéries des genres Lactobacillus et Acetobacter, tandis que les communautés fongiques étaient dominées par les classes des Leotiomycetes et Sordariomycetes. Sous serre, cinq MABs ont significativement stimulé la croissance et l’architecture racinaire de la tomate. Par ailleurs, 31 souches halotolérantes ont été isolées, appartenant principalement aux genres Bacillus et Acetobacter. Parmi les souches halotolérantes isolées identifiées, Massilia sp. a été identifiée pour la première fois comme espèce halotolérante. Plus de 50 % des isolats ont montré des propriétés PGP, incluant la biosynthèse d’acide indole-3-acétique, la production de sidérophores et la solubilisation du phosphore. En condition de stress salin, l’application de quatre MABs sélectionnés et de onze souches halotolérantes a permis une amélioration notable de la teneur en chlorophylle (+41 à +51 %) ainsi que du développement racinaire (+157 à +505 % du volume racinaire). Malgré ces résultats prometteurs, certaines limites persistent, notamment la variabilité de l’efficacité des MABs et les difficultés de transposition des résultats hors du contexte pédoclimatique d’origine. Cette étude souligne le potentiel des bioproduits microbiens issus de litières forestières locales fermentées comme alternative aux intrants de synthèse. Elle ouvre des perspectives pour le développement de solutions agroécologiques innovantes, contribuant à la durabilité des systèmes agricoles face aux défis de la salinisation des sols.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3690 Caractéristiques et potentialités agronomiques de Microorganismes Autochtones Bénéfiques au Sénégal : contribution à l’adaptation au stress salin chez la tomate cultivée, Solanum lycopersicum L. [texte imprimé] / Alexandre Mahougnon Aurel Zoumman, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2026 . - 1 vol.(137 p.) : 30 cm. ; PDF.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Solanum lycopersicum L. Legumineuse Pratique culturale MABs Litière forestière fermentée Stress salin Souche halotolérante Diversité microbienne Agroécologie SENELEC Résumé : La salinisation des sols constitue une contrainte majeure liée au changement climatique, limitant la productivité agricole, notamment dans les zones arides et semi-arides du Sénégal. Pour répondre à cette problématique, cette étude évalue l’utilisation des bioproduits à base de litières forestières fermentées (MABs), comme solution basée sur la nature, afin de favoriser la croissance des plantes en conditions de salinité. Les objectifs de l’étude sont de caractériser la diversité microbienne des MABs produits à partir de matériaux locaux sénégalais, d’identifier des souches halotolérantes à potentiel promoteur de croissance (PGP) et d’évaluer l’effet agronomique des MABs et des souches halotolérantes isolées à partir des MABs sur la tomate (Solanum lycopersicum L.). Quinze MABs ont été préparés à partir de litières forestières collectées dans différentes zones agroécologiques du Sénégal (Dakar, Bassin arachidier, Saint-Louis) et fermentés avec des sources carbonées locales (coques d’arachide, son de riz, rafle de mil). La caractérisation de la diversité microbienne des bioproduits a été effectuée par séquençage de l'ADN ribosomique 16S, permettant l'identification taxonomique et la quantification de l'abondance relative des espèces microbiennes en fonction de la composition en ingrédients locaux. L'efficacité agronomique de ces bioproduits a été évaluée sur la tomate en serre. Les souches halotolérantes ont été isolées à partir des bioproduits, puis caractérisées pour leurs propriétés de promotion de la croissance végétale (PGP). Une double évaluation en serre a été menée pour tester les performances de ces souches : premièrement en conditions normales de croissance, puis en conditions de stress salin, en intégrant les bioproduits microbiens actifs (MABs) ayant démontré les meilleures performances en l'absence de contrainte saline. L’analyse métagénomique a révélé une prédominance des bactéries des genres Lactobacillus et Acetobacter, tandis que les communautés fongiques étaient dominées par les classes des Leotiomycetes et Sordariomycetes. Sous serre, cinq MABs ont significativement stimulé la croissance et l’architecture racinaire de la tomate. Par ailleurs, 31 souches halotolérantes ont été isolées, appartenant principalement aux genres Bacillus et Acetobacter. Parmi les souches halotolérantes isolées identifiées, Massilia sp. a été identifiée pour la première fois comme espèce halotolérante. Plus de 50 % des isolats ont montré des propriétés PGP, incluant la biosynthèse d’acide indole-3-acétique, la production de sidérophores et la solubilisation du phosphore. En condition de stress salin, l’application de quatre MABs sélectionnés et de onze souches halotolérantes a permis une amélioration notable de la teneur en chlorophylle (+41 à +51 %) ainsi que du développement racinaire (+157 à +505 % du volume racinaire). Malgré ces résultats prometteurs, certaines limites persistent, notamment la variabilité de l’efficacité des MABs et les difficultés de transposition des résultats hors du contexte pédoclimatique d’origine. Cette étude souligne le potentiel des bioproduits microbiens issus de litières forestières locales fermentées comme alternative aux intrants de synthèse. Elle ouvre des perspectives pour le développement de solutions agroécologiques innovantes, contribuant à la durabilité des systèmes agricoles face aux défis de la salinisation des sols.
Mots clés : MABs, litières forestières fermentées, stress salin, souches halotolérantes, Solanum lycopersicum L., Sénégal.La salinisation des sols constitue une contrainte majeure liée au changement climatique, limitant la productivité agricole, notamment dans les zones arides et semi-arides du Sénégal. Pour répondre à cette problématique, cette étude évalue l’utilisation des bioproduits à base de litières forestières fermentées (MABs), comme solution basée sur la nature, afin de favoriser la croissance des plantes en conditions de salinité. Les objectifs de l’étude sont de caractériser la diversité microbienne des MABs produits à partir de matériaux locaux sénégalais, d’identifier des souches halotolérantes à potentiel promoteur de croissance (PGP) et d’évaluer l’effet agronomique des MABs et des souches halotolérantes isolées à partir des MABs sur la tomate (Solanum lycopersicum L.). Quinze MABs ont été préparés à partir de litières forestières collectées dans différentes zones agroécologiques du Sénégal (Dakar, Bassin arachidier, Saint-Louis) et fermentés avec des sources carbonées locales (coques d’arachide, son de riz, rafle de mil). La caractérisation de la diversité microbienne des bioproduits a été effectuée par séquençage de l'ADN ribosomique 16S, permettant l'identification taxonomique et la quantification de l'abondance relative des espèces microbiennes en fonction de la composition en ingrédients locaux. L'efficacité agronomique de ces bioproduits a été évaluée sur la tomate en serre. Les souches halotolérantes ont été isolées à partir des bioproduits, puis caractérisées pour leurs propriétés de promotion de la croissance végétale (PGP). Une double évaluation en serre a été menée pour tester les performances de ces souches : premièrement en conditions normales de croissance, puis en conditions de stress salin, en intégrant les bioproduits microbiens actifs (MABs) ayant démontré les meilleures performances en l'absence de contrainte saline. L’analyse métagénomique a révélé une prédominance des bactéries des genres Lactobacillus et Acetobacter, tandis que les communautés fongiques étaient dominées par les classes des Leotiomycetes et Sordariomycetes. Sous serre, cinq MABs ont significativement stimulé la croissance et l’architecture racinaire de la tomate. Par ailleurs, 31 souches halotolérantes ont été isolées, appartenant principalement aux genres Bacillus et Acetobacter. Parmi les souches halotolérantes isolées identifiées, Massilia sp. a été identifiée pour la première fois comme espèce halotolérante. Plus de 50 % des isolats ont montré des propriétés PGP, incluant la biosynthèse d’acide indole-3-acétique, la production de sidérophores et la solubilisation du phosphore. En condition de stress salin, l’application de quatre MABs sélectionnés et de onze souches halotolérantes a permis une amélioration notable de la teneur en chlorophylle (+41 à +51 %) ainsi que du développement racinaire (+157 à +505 % du volume racinaire). Malgré ces résultats prometteurs, certaines limites persistent, notamment la variabilité de l’efficacité des MABs et les difficultés de transposition des résultats hors du contexte pédoclimatique d’origine. Cette étude souligne le potentiel des bioproduits microbiens issus de litières forestières locales fermentées comme alternative aux intrants de synthèse. Elle ouvre des perspectives pour le développement de solutions agroécologiques innovantes, contribuant à la durabilité des systèmes agricoles face aux défis de la salinisation des sols.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3690 Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 2690 TH 2690 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible Documents numériques
![]()
TH 2690Adobe Acrobat PDFCartographie fine d’un QTL impliqué dans la réduction de la taille des gousses et des graines sur le chromosome A07 chez l’arachide (Arachis hypogaea L.) : analyse de lignées quasiisogéniques (NIL) et approche RNA-Seq pour l’identification de gènes candidats / Mounirou Hachim Alyr (2023)
![]()
Titre : Cartographie fine d’un QTL impliqué dans la réduction de la taille des gousses et des graines sur le chromosome A07 chez l’arachide (Arachis hypogaea L.) : analyse de lignées quasiisogéniques (NIL) et approche RNA-Seq pour l’identification de gènes candidats Type de document : texte imprimé Auteurs : Mounirou Hachim Alyr, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2023 Importance : 139 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Arachis hypogaea arachide domestication cartographie fine QTL RNA-Seq gousse graine gène candidat chromosome A07 lignée quasiisogénique clonage gène biotechnologie Végétale biotechnologie microbienne amelioration des plantes chromosome Résumé : La taille du fruit ou de la graine est une composante majeure du rendement qui a été sélectionnée durant la domestication des plantes. Lors d’études antérieures, des populations de backcross avancé (AB-QTL) et de lignées de substitution de segments chromosomiques (CSSL) ont été développées chez l’arachide, en croisant la variété cultivée Fleur11 avec un tétraploïde synthétique (Arachis ipaensis x Arachis duranensis)4x, combinant les génomes des ancêtres les plus probables de l’arachide cultivée. Dans la population AB-QTL, un QTL majeur impliqué dans la variation de la taille des gousses a été détecté dans un intervalle d’environ 5,2 Mb au début du chromosome A07. Dans la population CSSL, la lignée 12CS_091, portant le QTL et produisant des gousses de petite taille comparée à Fleur11, a été identifiée. Une étude préliminaire avait permis d’associer le QTL d’intérêt aux SSR RN13D04 et Seq2E06, délimitant un intervalle d’environ 1 Mb. L’objectif général de cette thèse est d’améliorer les connaissances sur les changements génétiques survenus au cours de la domestication de l’arachide, en précisant la position du QTL sur le chromosome A07 et en identifiant des gènes candidats. Dans ce travail, une approche combinant la cartographie fine de QTL par le développement de lignées quasi-isogéniques (NIL), une analyse de variations structurales et une analyse RNA-Seq, a été utilisée pour l’identification de gènes candidats. Cinquante (50) nouveaux marqueurs SNP ont été d’abord développés dans la région du QTL, parmi lesquels 23 étaient polymorphes. Neuf SNP polymorphes ont servi pour sélectionner 10 NIL dans une population de 490 individus F3 issus d’un croisement entre Fleur11 et la lignée 12CS_091. Ensuite, ces NIL ont été phénotypées durant deux années successives en champ pour les caractères liés au poids et à la taille des gousses et des graines. L’association génotype/phénotype de ces NIL a permis de réduire la région du QTL à un intervalle de 168,37 kb, contenant 22 gènes prédits chez A. duranensis. L’analyse RNA-Seq, en combinaison avec une analyse des variations structurales de la région affinée et des séquences codantes de certains gènes sélectionnés, a permis d’identifier les gènes Aradu.DN3DB/Arahy.5EZV1I, New_gene.15763 et Arahy.VEUG4Z/Aradu.SFU0J, codant respectivement pour un régulateur de transcription SAP, une protéine ribosomique mitochondriale et une phytochromobiline synthase, comme les gènes candidats les plus prometteurs. Cette thèse fournira des informations utiles pour les futures études sur la fonction des gènes qui ont été ciblés durant la domestication de l’arachide. La validation des gènes candidats identifiés améliorera nos connaissances sur la domestication et sera utile dans les futurs programmes de sélection de l’arachide.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1155 Cartographie fine d’un QTL impliqué dans la réduction de la taille des gousses et des graines sur le chromosome A07 chez l’arachide (Arachis hypogaea L.) : analyse de lignées quasiisogéniques (NIL) et approche RNA-Seq pour l’identification de gènes candidats [texte imprimé] / Mounirou Hachim Alyr, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2023 . - 139 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Arachis hypogaea arachide domestication cartographie fine QTL RNA-Seq gousse graine gène candidat chromosome A07 lignée quasiisogénique clonage gène biotechnologie Végétale biotechnologie microbienne amelioration des plantes chromosome Résumé : La taille du fruit ou de la graine est une composante majeure du rendement qui a été sélectionnée durant la domestication des plantes. Lors d’études antérieures, des populations de backcross avancé (AB-QTL) et de lignées de substitution de segments chromosomiques (CSSL) ont été développées chez l’arachide, en croisant la variété cultivée Fleur11 avec un tétraploïde synthétique (Arachis ipaensis x Arachis duranensis)4x, combinant les génomes des ancêtres les plus probables de l’arachide cultivée. Dans la population AB-QTL, un QTL majeur impliqué dans la variation de la taille des gousses a été détecté dans un intervalle d’environ 5,2 Mb au début du chromosome A07. Dans la population CSSL, la lignée 12CS_091, portant le QTL et produisant des gousses de petite taille comparée à Fleur11, a été identifiée. Une étude préliminaire avait permis d’associer le QTL d’intérêt aux SSR RN13D04 et Seq2E06, délimitant un intervalle d’environ 1 Mb. L’objectif général de cette thèse est d’améliorer les connaissances sur les changements génétiques survenus au cours de la domestication de l’arachide, en précisant la position du QTL sur le chromosome A07 et en identifiant des gènes candidats. Dans ce travail, une approche combinant la cartographie fine de QTL par le développement de lignées quasi-isogéniques (NIL), une analyse de variations structurales et une analyse RNA-Seq, a été utilisée pour l’identification de gènes candidats. Cinquante (50) nouveaux marqueurs SNP ont été d’abord développés dans la région du QTL, parmi lesquels 23 étaient polymorphes. Neuf SNP polymorphes ont servi pour sélectionner 10 NIL dans une population de 490 individus F3 issus d’un croisement entre Fleur11 et la lignée 12CS_091. Ensuite, ces NIL ont été phénotypées durant deux années successives en champ pour les caractères liés au poids et à la taille des gousses et des graines. L’association génotype/phénotype de ces NIL a permis de réduire la région du QTL à un intervalle de 168,37 kb, contenant 22 gènes prédits chez A. duranensis. L’analyse RNA-Seq, en combinaison avec une analyse des variations structurales de la région affinée et des séquences codantes de certains gènes sélectionnés, a permis d’identifier les gènes Aradu.DN3DB/Arahy.5EZV1I, New_gene.15763 et Arahy.VEUG4Z/Aradu.SFU0J, codant respectivement pour un régulateur de transcription SAP, une protéine ribosomique mitochondriale et une phytochromobiline synthase, comme les gènes candidats les plus prometteurs. Cette thèse fournira des informations utiles pour les futures études sur la fonction des gènes qui ont été ciblés durant la domestication de l’arachide. La validation des gènes candidats identifiés améliorera nos connaissances sur la domestication et sera utile dans les futurs programmes de sélection de l’arachide.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1155 Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2459 TH 2459 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible Documents numériques
![]()
TH 2459Adobe Acrobat PDFContribution des champignons mycorhiziens, des bactéries symbiotiques et des nématodes à l’établissement des peuplements d’arbres dans les zones salées. / Mansour Thiao (2021)
![]()
Titre : Contribution des champignons mycorhiziens, des bactéries symbiotiques et des nématodes à l’établissement des peuplements d’arbres dans les zones salées. Type de document : texte imprimé Auteurs : Mansour Thiao, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2021 Importance : proviosire Format : 29 cm Note générale : Thèse provisoire Langues : Français (fre) Mots-clés : salinisation flore acacia seyal prosopis chilensis Champignon micorhizien arbusculaire rhizobium potentiel microbien microorganisme production végétale micorhization champignon mycorhizien bactérie bactérie symbiotique nématode arbre zone salée terre salée réhabilitation couverture végétale floristique Fatick tanne Melhania denhamii Enteropogon prieuri Eragrostis tremula mesorhizobium bradyrhizobium gigaspora Résumé : La salinisation des terres avec son expansion continue et ses impacts négatifs autant sur l’environnement que sur la végétation et l’agriculture est une contrainte d’envergure mondiale. Elle cause des réductions de couverture végétale et des baisses continues de surfaces arables et de rendements agricoles. Pour contribuer à la restauration de la couverture végétale dans les zones affectées par la salinisation, une étude floristique a d’abord été menée dans la région de Kaolack en bordure des tannes. Des relevés phytosociologiques ont été faits suivant un modèle d’étude considérant deux espèces arborescentes Acacia seyal et Prosopis chilensis. Les espèces herbacées ont été répertoriées sous les arbres et hors de leurs houppiers. Les recouvrements végétaux et des indices d’association des espèces ont été déterminés. La structure de la flore a été décrite et analysée pour mettre en relation les informations collectées avec l’abondance, la diversité et la répartition des microorganismes. Des échantillons de sols ont ainsi été collectés pour des analyses physicochimiques et microbiologiques. Les potentiels mycorhiziens et rhizobiens des sols ont été estimés et des dénombrements et caractérisation de CMA, de rhizobiums, de pseudomonas et de nématodes ont été faits. Les potentiels de production végétale de plants de A. seyal et de P. chilensis sur les sols ont été estimés et analysés. Les résultats ont montré que la présence des arbres a un impact positif sur le nombre et la diversité des herbacées. Leur richesse spécifique est plus grande sous les arbres que hors houppier et elle est plus élevée sous A. seyal que sous P. chilensis. La diversité spécifique des herbacées diminue lorsque la distance aux troncs des arbres augmente. Les dicotylédones sont plus représentées que les monocotylédones. La forte densité des individus de Melhania denhamii autour des troncs de A. seyal diminue hors couvert. Celle des individus de Enteropogon prieuri et Eragrostis tremula est très faible sous les arbres mais augmente dans les sols hors couvert. Les niveaux de salinités indiqués par les valeurs de conductivité électrique et de teneurs en Na+ sont moins élevées dans les sols sous A. seyal que dans les sols sous P. chilensis et hors couvert. Les paramètres de fertilité comme les teneurs en carbone, en azote, en matière organique, en phosphore assimilable, en phosphore total, en potassium, en calcium et la capacité d’échange cationique sont plus élevés dans les sols sous les arbres que dans les sols hors couvert. Ils sont plus élevés sous A. seyal. Ces teneurs diminuent avec la distance aux troncs des arbres. Les potentiels mycorhiziens et rhizobiens sont plus élevés sous les arbres et diminuent hors couvert. Ils sont plus élevés sous A. seyal. Des rhizobiums n’ont pas été détectés dans les sols sous hors houppier et les MPN de CMA des sols hors houppier sont très bas. Le nombre de pseudomonas est plus élevé dans les sols hors couvert et est plus élevé dans les sols plus éloignés des tannes. Les sols hors couvert et sous P. chilensis renferment plus de nématodes que les sols sous A. seyal. Dans les sols sous A. seyal, il y a plus de nématodes libres que de phytoparasites. Les caractérisations moléculaires montrent que les rhizobiums sont répartis dans trois genres Mesorhobium, Rhizobium et Bradyrhizobium et les CMA appartiennent au genre Gigaspora. Les arbres et leurs herbacées associées ont un impact sur l’abondance et la diversité des CMA et des rhizobiums. Les sols provenant de sous A. seyal, surtout en fin de saison des pluies, ont un plus grand potentiel production végétale. Tenant compte des performances intrinsèques des espèces, P. chilensis a produit par endroit plus de biomasse. Une des recommandations pour les programmes de restauration est d’utiliser du sol de la rhizosphère de A. seyal en fin de saison des pluies pour les pépinières afin de mettre en valeur la contribution des herbacées dans le maintien des potentiels microbiens dans les sols. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=695 Contribution des champignons mycorhiziens, des bactéries symbiotiques et des nématodes à l’établissement des peuplements d’arbres dans les zones salées. [texte imprimé] / Mansour Thiao, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2021 . - proviosire ; 29 cm.
Thèse provisoire
Langues : Français (fre)
Mots-clés : salinisation flore acacia seyal prosopis chilensis Champignon micorhizien arbusculaire rhizobium potentiel microbien microorganisme production végétale micorhization champignon mycorhizien bactérie bactérie symbiotique nématode arbre zone salée terre salée réhabilitation couverture végétale floristique Fatick tanne Melhania denhamii Enteropogon prieuri Eragrostis tremula mesorhizobium bradyrhizobium gigaspora Résumé : La salinisation des terres avec son expansion continue et ses impacts négatifs autant sur l’environnement que sur la végétation et l’agriculture est une contrainte d’envergure mondiale. Elle cause des réductions de couverture végétale et des baisses continues de surfaces arables et de rendements agricoles. Pour contribuer à la restauration de la couverture végétale dans les zones affectées par la salinisation, une étude floristique a d’abord été menée dans la région de Kaolack en bordure des tannes. Des relevés phytosociologiques ont été faits suivant un modèle d’étude considérant deux espèces arborescentes Acacia seyal et Prosopis chilensis. Les espèces herbacées ont été répertoriées sous les arbres et hors de leurs houppiers. Les recouvrements végétaux et des indices d’association des espèces ont été déterminés. La structure de la flore a été décrite et analysée pour mettre en relation les informations collectées avec l’abondance, la diversité et la répartition des microorganismes. Des échantillons de sols ont ainsi été collectés pour des analyses physicochimiques et microbiologiques. Les potentiels mycorhiziens et rhizobiens des sols ont été estimés et des dénombrements et caractérisation de CMA, de rhizobiums, de pseudomonas et de nématodes ont été faits. Les potentiels de production végétale de plants de A. seyal et de P. chilensis sur les sols ont été estimés et analysés. Les résultats ont montré que la présence des arbres a un impact positif sur le nombre et la diversité des herbacées. Leur richesse spécifique est plus grande sous les arbres que hors houppier et elle est plus élevée sous A. seyal que sous P. chilensis. La diversité spécifique des herbacées diminue lorsque la distance aux troncs des arbres augmente. Les dicotylédones sont plus représentées que les monocotylédones. La forte densité des individus de Melhania denhamii autour des troncs de A. seyal diminue hors couvert. Celle des individus de Enteropogon prieuri et Eragrostis tremula est très faible sous les arbres mais augmente dans les sols hors couvert. Les niveaux de salinités indiqués par les valeurs de conductivité électrique et de teneurs en Na+ sont moins élevées dans les sols sous A. seyal que dans les sols sous P. chilensis et hors couvert. Les paramètres de fertilité comme les teneurs en carbone, en azote, en matière organique, en phosphore assimilable, en phosphore total, en potassium, en calcium et la capacité d’échange cationique sont plus élevés dans les sols sous les arbres que dans les sols hors couvert. Ils sont plus élevés sous A. seyal. Ces teneurs diminuent avec la distance aux troncs des arbres. Les potentiels mycorhiziens et rhizobiens sont plus élevés sous les arbres et diminuent hors couvert. Ils sont plus élevés sous A. seyal. Des rhizobiums n’ont pas été détectés dans les sols sous hors houppier et les MPN de CMA des sols hors houppier sont très bas. Le nombre de pseudomonas est plus élevé dans les sols hors couvert et est plus élevé dans les sols plus éloignés des tannes. Les sols hors couvert et sous P. chilensis renferment plus de nématodes que les sols sous A. seyal. Dans les sols sous A. seyal, il y a plus de nématodes libres que de phytoparasites. Les caractérisations moléculaires montrent que les rhizobiums sont répartis dans trois genres Mesorhobium, Rhizobium et Bradyrhizobium et les CMA appartiennent au genre Gigaspora. Les arbres et leurs herbacées associées ont un impact sur l’abondance et la diversité des CMA et des rhizobiums. Les sols provenant de sous A. seyal, surtout en fin de saison des pluies, ont un plus grand potentiel production végétale. Tenant compte des performances intrinsèques des espèces, P. chilensis a produit par endroit plus de biomasse. Une des recommandations pour les programmes de restauration est d’utiliser du sol de la rhizosphère de A. seyal en fin de saison des pluies pour les pépinières afin de mettre en valeur la contribution des herbacées dans le maintien des potentiels microbiens dans les sols. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=695 Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2357 TH 2357 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible Documents numériques
![]()
TH 2357Adobe Acrobat PDFContribution à l'étude biosystématique du genre corchorus L. (Tiliaceae) au Sénegal / Mama Samba MBAYE (2002)
![]()
Titre : Contribution à l'étude biosystématique du genre corchorus L. (Tiliaceae) au Sénegal Type de document : texte imprimé Auteurs : Mama Samba MBAYE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2002 Importance : 115 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Corchorus Biosystématique Tiliaceae Caryologie Chorologie Germination Jeune plant Taxonomie numérique Taxonomie Anatomie Biochimie Ecologie Morphologie Résumé : Le genre Corchorus L. (Tiliaceae) comprend environ 40 espèces largement répandues sous
les tropiques et est.représenté-au Sénégal par cinq espèces : c. aestuan, i., c. fascicularis Lam. ,C.olitoriusL.avecdeuxvariétés;C.olitoriusvar. olitoriusL.etC. olitoriusvar.incisifoliusAsch.&
Schw., C. tridens L. et C. tritocularis L..
Ces espèces ont fait l'objet de plusieurs études gui ont montré l'importance des caractères
du fruit dans l'identification des différentes espèces. Toltefois, les ressemblances des caractères
morphologiques, anatomiques notamment ceux de la fleur rendent difficile.leur identification. Cette
étude. est entreprise pour rechercher des caractères discriminants nouruuu" aux plans
chorologique, écologique et physiologique, morphologique et anatomique, caryologique etbiochimique, qui permettent de faciliter leur identifica-tion et de ressortir les affinités et les
tendances évolutives au sein du genre.
Les caractères chorologiques et écologiques ont été établis grâce à une étude
bibliographique et à partir des informations tiréeJdà la consultation d,herbie"rs. Le comportementgerminatif des semences a été évalué sur des semences viables placées, uprer scarification, aux .
conditions de température, d'éclairement, d'enfouissement et o'bge aes sLÀences. Les études
morphologiques et anatomiques ont été réalisées avec les méthodeslt ÀuiiriËioiyrtor"tiques. ùÀ
screening de quelques composés biochimiques d'intérêt systématique reconnu a pérmis d,établir les
llens entre Ies espèces au plan biochimique. Les affinités inierspécifiquei -à t t", tendances
évolutives sont évaluées en utilisant les méthodes de ta tà xonomi" nrre.iqüà . -
L'étude chorologique et écologique a-montré que ces espècei rori *iginaires de l,Inde etsont très répandues sous les tropiquel. En Afrique, ellôs se rencontrent essentiellement de Ia zone
sahélo-soudanienne à la zone guinéenne. Au Sénégal , C. fasiicutaris, C. otitorius et c. tridens sontprésents partout alors que C. aestuans est absent au word et C. tritocularis est absent au Nord et
au sud' Ces espèces se rencontrent pratiquement sur tous les types de sols depuis les vertisolsjusqu'aux sols ferrugineux. L'étude du comportement germinatif a montié -qru .u, espècesprésentent plus de caractères communs que de caractèrÉs différentiels. rn effËt, les semencesprésentent une inhibition tégumentaire liée à l'importance à e la dureté oer telrrents séminaux.
Toutefois, les semences de c. olitorius var. incisifoiius peuvent germer sans scarification au bout de
5 ans de conservation, contrairement à celles des autres taxa. Les semences des différentes
espèces sont indifférentes à l'effet de la température et de l'éclairement, ce qui semote justifier la
larg-e répartition géographique et le statut d'adventices des 5 espèces. En ce qui concerne laprofondeur d'enfouissement, C. fascicularis se distingue par une difficulté à lever entre 1 et 2 cm.
L'étude morphologique et anatomique a mo-ntré que, malgré r'nomà génà ité au sein de cegenre.soulignée par certains caractères communs et constants èntre les à spèces, il existe des
caractères discriminants pouvant faciliter leur identification. Ainsi, au stade adllte, la présence ou
non des filaments capillaires basaux, la marge dentée ou lacérée à es reuiltes,-È-prZnoruison tordue
ou imbriquée de la corolle, l'ovaire triloculaire ou pentaloculaire, la section circulaire, hexagonale,
pentagonale ou trigone du fruit, le sommet entier ou divisé en dents ou rruit, ies traines contiguës
ou séparées dans le fruit constituent autant de caractères distinctifs. eu'stadË jeune plant la
pubescence du pétiole des feuilles cotylédonaires et la forme des feuilles ;uvenires et adultes ontpermis une reconnaissance précoce de ces espèces.
Il est apparu au terme de cette étude que plusieurs caractères végétatifs et reproducteurs
sont discriminants et permettent une reconnaissance de ces espèces. ces-.;;ucères'ont permis
d'élaborer des clés d'identification au stade adulte au stade jeune plant.
Si au plan caryologique aucune différence n'est noiée entre ces espèces, il est cependant
important de noter que malgré leur relative proximité biochimique, elles diffèrent néanmoins p"i r.
présence ou l'absence d'alcaloTdes.
L'évaluation des distances taxinomiques a indiqué une homogénéité à l,intérieur du genre
mais aussi l'individualité de chaque espèce. En outre, C. fascicularrs ierait la moins évoluée iuivie
de C. aestuans, drt couple C. tridens et C. tritocularis et enfin de C. olitorius var. olitorius et C.
olitorius var. incisifolius, .qui malgré leur forme foliaire très différente, ne représèntent que deux
variétés d'une même espèce.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2768 Contribution à l'étude biosystématique du genre corchorus L. (Tiliaceae) au Sénegal [texte imprimé] / Mama Samba MBAYE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2002 . - 115 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Corchorus Biosystématique Tiliaceae Caryologie Chorologie Germination Jeune plant Taxonomie numérique Taxonomie Anatomie Biochimie Ecologie Morphologie Résumé : Le genre Corchorus L. (Tiliaceae) comprend environ 40 espèces largement répandues sous
les tropiques et est.représenté-au Sénégal par cinq espèces : c. aestuan, i., c. fascicularis Lam. ,C.olitoriusL.avecdeuxvariétés;C.olitoriusvar. olitoriusL.etC. olitoriusvar.incisifoliusAsch.&
Schw., C. tridens L. et C. tritocularis L..
Ces espèces ont fait l'objet de plusieurs études gui ont montré l'importance des caractères
du fruit dans l'identification des différentes espèces. Toltefois, les ressemblances des caractères
morphologiques, anatomiques notamment ceux de la fleur rendent difficile.leur identification. Cette
étude. est entreprise pour rechercher des caractères discriminants nouruuu" aux plans
chorologique, écologique et physiologique, morphologique et anatomique, caryologique etbiochimique, qui permettent de faciliter leur identifica-tion et de ressortir les affinités et les
tendances évolutives au sein du genre.
Les caractères chorologiques et écologiques ont été établis grâce à une étude
bibliographique et à partir des informations tiréeJdà la consultation d,herbie"rs. Le comportementgerminatif des semences a été évalué sur des semences viables placées, uprer scarification, aux .
conditions de température, d'éclairement, d'enfouissement et o'bge aes sLÀences. Les études
morphologiques et anatomiques ont été réalisées avec les méthodeslt ÀuiiriËioiyrtor"tiques. ùÀ
screening de quelques composés biochimiques d'intérêt systématique reconnu a pérmis d,établir les
llens entre Ies espèces au plan biochimique. Les affinités inierspécifiquei -à t t", tendances
évolutives sont évaluées en utilisant les méthodes de ta tà xonomi" nrre.iqüà . -
L'étude chorologique et écologique a-montré que ces espècei rori *iginaires de l,Inde etsont très répandues sous les tropiquel. En Afrique, ellôs se rencontrent essentiellement de Ia zone
sahélo-soudanienne à la zone guinéenne. Au Sénégal , C. fasiicutaris, C. otitorius et c. tridens sontprésents partout alors que C. aestuans est absent au word et C. tritocularis est absent au Nord et
au sud' Ces espèces se rencontrent pratiquement sur tous les types de sols depuis les vertisolsjusqu'aux sols ferrugineux. L'étude du comportement germinatif a montié -qru .u, espècesprésentent plus de caractères communs que de caractèrÉs différentiels. rn effËt, les semencesprésentent une inhibition tégumentaire liée à l'importance à e la dureté oer telrrents séminaux.
Toutefois, les semences de c. olitorius var. incisifoiius peuvent germer sans scarification au bout de
5 ans de conservation, contrairement à celles des autres taxa. Les semences des différentes
espèces sont indifférentes à l'effet de la température et de l'éclairement, ce qui semote justifier la
larg-e répartition géographique et le statut d'adventices des 5 espèces. En ce qui concerne laprofondeur d'enfouissement, C. fascicularis se distingue par une difficulté à lever entre 1 et 2 cm.
L'étude morphologique et anatomique a mo-ntré que, malgré r'nomà génà ité au sein de cegenre.soulignée par certains caractères communs et constants èntre les à spèces, il existe des
caractères discriminants pouvant faciliter leur identification. Ainsi, au stade adllte, la présence ou
non des filaments capillaires basaux, la marge dentée ou lacérée à es reuiltes,-È-prZnoruison tordue
ou imbriquée de la corolle, l'ovaire triloculaire ou pentaloculaire, la section circulaire, hexagonale,
pentagonale ou trigone du fruit, le sommet entier ou divisé en dents ou rruit, ies traines contiguës
ou séparées dans le fruit constituent autant de caractères distinctifs. eu'stadË jeune plant la
pubescence du pétiole des feuilles cotylédonaires et la forme des feuilles ;uvenires et adultes ontpermis une reconnaissance précoce de ces espèces.
Il est apparu au terme de cette étude que plusieurs caractères végétatifs et reproducteurs
sont discriminants et permettent une reconnaissance de ces espèces. ces-.;;ucères'ont permis
d'élaborer des clés d'identification au stade adulte au stade jeune plant.
Si au plan caryologique aucune différence n'est noiée entre ces espèces, il est cependant
important de noter que malgré leur relative proximité biochimique, elles diffèrent néanmoins p"i r.
présence ou l'absence d'alcaloTdes.
L'évaluation des distances taxinomiques a indiqué une homogénéité à l,intérieur du genre
mais aussi l'individualité de chaque espèce. En outre, C. fascicularrs ierait la moins évoluée iuivie
de C. aestuans, drt couple C. tridens et C. tritocularis et enfin de C. olitorius var. olitorius et C.
olitorius var. incisifolius, .qui malgré leur forme foliaire très différente, ne représèntent que deux
variétés d'une même espèce.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2768 Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(2)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 837 TH 837 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible TH 838 TH 838 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible Contribution à l'étude des stratégies de lutte intégrée coritre la maladie des racines roses de I'oignon (Allium cepa L.) causée par Pyrenochaeta terresstris (Hansen) Gorentz,Walker & Larson / Mouhameth CAMARA (1997)
Titre : Contribution à l'étude des stratégies de lutte intégrée coritre la maladie des racines roses de I'oignon (Allium cepa L.) causée par Pyrenochaeta terresstris (Hansen) Gorentz,Walker & Larson Type de document : texte imprimé Auteurs : Mouhameth CAMARA, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 1997 Importance : 92 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : lutte intégrée maladie des racines roses Pyrenochaeta terrestris oignon Allium cepa champignon racine rose gandiolais niayes lutte integré fertilisant fongicide fongicide naturel fongicide chimique Résumé : La maladie des racines roses de I'oignon (Allium cepa L.) est due à un champignon du sol : Pyrenochaeta terrestris (Hansen). EIle sévit depuis 1980 clans le Gandiolais au sud de saint-Louis du sénégal. La présente étude a tenté d'explorer les possibilités cette lutte intégrée contre cette maladie devenue endérnique, et qui, depuis quelques années se propage dans les autres régions de la zone des Niayes. Différents traitements tels que l'emploi de fertilisants, l'utilisation des fongicides naturels et chimiques de synthèse, et I'utilisation de variétés résistantes ou tolérantes ont été testés.
Nos résultats ont montré que la matière organique qui favorise l'infestation et la mortalité en pépinière, permet d'obtenir de bons rendements à la récolte. L'utilisation de fongicides et la résistance variétale permettent d'assurer un contrôle efficace de la maladie à tous les stades du développement de la plante.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1742 Contribution à l'étude des stratégies de lutte intégrée coritre la maladie des racines roses de I'oignon (Allium cepa L.) causée par Pyrenochaeta terresstris (Hansen) Gorentz,Walker & Larson [texte imprimé] / Mouhameth CAMARA, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 1997 . - 92 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : lutte intégrée maladie des racines roses Pyrenochaeta terrestris oignon Allium cepa champignon racine rose gandiolais niayes lutte integré fertilisant fongicide fongicide naturel fongicide chimique Résumé : La maladie des racines roses de I'oignon (Allium cepa L.) est due à un champignon du sol : Pyrenochaeta terrestris (Hansen). EIle sévit depuis 1980 clans le Gandiolais au sud de saint-Louis du sénégal. La présente étude a tenté d'explorer les possibilités cette lutte intégrée contre cette maladie devenue endérnique, et qui, depuis quelques années se propage dans les autres régions de la zone des Niayes. Différents traitements tels que l'emploi de fertilisants, l'utilisation des fongicides naturels et chimiques de synthèse, et I'utilisation de variétés résistantes ou tolérantes ont été testés.
Nos résultats ont montré que la matière organique qui favorise l'infestation et la mortalité en pépinière, permet d'obtenir de bons rendements à la récolte. L'utilisation de fongicides et la résistance variétale permettent d'assurer un contrôle efficace de la maladie à tous les stades du développement de la plante.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1742 Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(3)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 384 TH 384 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible TH 385 TH 385 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible TH 386 TH 386 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible Contribution à l'étude de la symbiose fixatrice d'azote chez Pterocarpus erinaceus Poir. (venn) et Pterocarpus lucens Lepr. / Elhadji Samba Ndao Sylla (1996)
Titre : Contribution à l'étude de la symbiose fixatrice d'azote chez Pterocarpus erinaceus Poir. (venn) et Pterocarpus lucens Lepr. Type de document : texte imprimé Auteurs : Elhadji Samba Ndao Sylla, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 1996 Importance : 94 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Pterocarpus Bradyrhizobium Rhizobium symbiose fixation d'azote diversité marquage isotopique Pterocarpus erinaceus Pterocarpus lucens symbiose· fixatrice d'azote azote isotope Résumé : Pterocarpus erinaceus Poir. et Pterocarpus lucens Lepr. sont deux
légumineuses-arbres présentes dans les écosystèmes naturels sahéliens et
soudano-sahéliens où elles sont surexploitées pour leur bois et leur feuillage.
Pour cette raison, P. erinaceus Poir. est intégralement protégée au Sénégal. Les
deux espèces s'associent en symbiose avec des Rhizobiums qui forment des
nodules sur leur racines. Nous avons mené des recherches afin de mieux
connaître la symbiose Rhizobium-Pterocarpus et en particulier les avantages qui
pourraient être tirés de cette association pour l'amélioration de la fertilité des sols
et la croissance des plantes.
Dans la première partie de notre étude, soixante dix souches de Rhizobium
ont été isolées à partir de nodules de racine de P. erinaceus Poir. et P. lucens Lepr.
Les souches ont été caractérisées par leur croissance, leur résistance aux
antibiotiques, leur cinétique de nodulation, leur spectre d'hôte et leur effectivité.
Les résultats ont montré que parmi les souches isolées de P. erinaceus Poir. et P.
lucens Lepr., il y a des Rhizobiums à croissance rapide et des Rhizobiums Ã
croissance lente. La plupart de ces souches induisent une nodulation à la fois
chez Pterocarpus erinaceus Poir. et P. lucens Lepr. ainsi que chez Acacia albida
Del. utilisée comme élément de comparaison. La nodulation a lieu entre le
16ième jour et le 25ième jour après inoculation. Il existe une grande variabilité
de ces souches pour leur capacité à fixer effectivement l'azote en symbiose.
L'analyse numérique des profils protéiques de ces souches comparée à celle des
espèces ou groupes appartenant au genre Rhizobium et Bradyrhizobium et dont
les caractères sont déjà définis, a montré que les souches à croissance lente se
appartiennent au groupe phénotypique du genre Bradyrhizobium, par contre les
souches à croissance rapide forment des groupes de souches proches de celles du
genre Rhizobium mais n'intègrent aucune espèce de référence connue. Les
résultats des tests auxanographiques sur galeries API confirment ceux obtenus
avec la comparaison des profils protéiques des souches à croissance rapide.
Dans la deuxième partie de notre étude, nous avons d'abord évalué le
potentiel fixateur d'azote de plusieurs systèmes Rhizobium-P. erinaceus Poir.et
Rhizobium-P. lucens Lepr. Les essais d'inoculation en conditions axéniques ont
permis de sélectionner la souche ORS 227 qui s'est avérée la plus performante
pour apporter l'azote nécessaire à la croissance des jeunes Pterocarpus. Nous
avons ensuite utilisé la souche ORS 227 pour inoculer des jeunes plantes de P.
erinaceus Poir. et P. lucens Lepr. cultivées en pot. Les méthodes de marquage
isotopique 15N (dilution isotopique et valeur A) ont permis de quantifier l'azote
provenant des différentes sources (air, engrais et sol) chez de jeunes plantes de P.
erinaceus Poir. et P. lucens Lepr. Les résultats des deux méthodes sont similaires.
Environ 60% de l'azote des plantes provient du sol, 35% de l'air et seulement 5%
de l'engrais minéral, confirmant ainsi le faible coefficient réel d'utilisation de
l'azote (FUE) caractéristique des sols Ouest africains. Notre étude a montré que le
pourcentage d'azote provenant de la fixation(%Ndfa) est très peu variable entre
les différentes parties de la plante (feuille, tige et racine) et la plante entière. Les
racines des deux espèces accumulent une grande part de l'azote total fixé.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1432 Contribution à l'étude de la symbiose fixatrice d'azote chez Pterocarpus erinaceus Poir. (venn) et Pterocarpus lucens Lepr. [texte imprimé] / Elhadji Samba Ndao Sylla, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 1996 . - 94 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Pterocarpus Bradyrhizobium Rhizobium symbiose fixation d'azote diversité marquage isotopique Pterocarpus erinaceus Pterocarpus lucens symbiose· fixatrice d'azote azote isotope Résumé : Pterocarpus erinaceus Poir. et Pterocarpus lucens Lepr. sont deux
légumineuses-arbres présentes dans les écosystèmes naturels sahéliens et
soudano-sahéliens où elles sont surexploitées pour leur bois et leur feuillage.
Pour cette raison, P. erinaceus Poir. est intégralement protégée au Sénégal. Les
deux espèces s'associent en symbiose avec des Rhizobiums qui forment des
nodules sur leur racines. Nous avons mené des recherches afin de mieux
connaître la symbiose Rhizobium-Pterocarpus et en particulier les avantages qui
pourraient être tirés de cette association pour l'amélioration de la fertilité des sols
et la croissance des plantes.
Dans la première partie de notre étude, soixante dix souches de Rhizobium
ont été isolées à partir de nodules de racine de P. erinaceus Poir. et P. lucens Lepr.
Les souches ont été caractérisées par leur croissance, leur résistance aux
antibiotiques, leur cinétique de nodulation, leur spectre d'hôte et leur effectivité.
Les résultats ont montré que parmi les souches isolées de P. erinaceus Poir. et P.
lucens Lepr., il y a des Rhizobiums à croissance rapide et des Rhizobiums Ã
croissance lente. La plupart de ces souches induisent une nodulation à la fois
chez Pterocarpus erinaceus Poir. et P. lucens Lepr. ainsi que chez Acacia albida
Del. utilisée comme élément de comparaison. La nodulation a lieu entre le
16ième jour et le 25ième jour après inoculation. Il existe une grande variabilité
de ces souches pour leur capacité à fixer effectivement l'azote en symbiose.
L'analyse numérique des profils protéiques de ces souches comparée à celle des
espèces ou groupes appartenant au genre Rhizobium et Bradyrhizobium et dont
les caractères sont déjà définis, a montré que les souches à croissance lente se
appartiennent au groupe phénotypique du genre Bradyrhizobium, par contre les
souches à croissance rapide forment des groupes de souches proches de celles du
genre Rhizobium mais n'intègrent aucune espèce de référence connue. Les
résultats des tests auxanographiques sur galeries API confirment ceux obtenus
avec la comparaison des profils protéiques des souches à croissance rapide.
Dans la deuxième partie de notre étude, nous avons d'abord évalué le
potentiel fixateur d'azote de plusieurs systèmes Rhizobium-P. erinaceus Poir.et
Rhizobium-P. lucens Lepr. Les essais d'inoculation en conditions axéniques ont
permis de sélectionner la souche ORS 227 qui s'est avérée la plus performante
pour apporter l'azote nécessaire à la croissance des jeunes Pterocarpus. Nous
avons ensuite utilisé la souche ORS 227 pour inoculer des jeunes plantes de P.
erinaceus Poir. et P. lucens Lepr. cultivées en pot. Les méthodes de marquage
isotopique 15N (dilution isotopique et valeur A) ont permis de quantifier l'azote
provenant des différentes sources (air, engrais et sol) chez de jeunes plantes de P.
erinaceus Poir. et P. lucens Lepr. Les résultats des deux méthodes sont similaires.
Environ 60% de l'azote des plantes provient du sol, 35% de l'air et seulement 5%
de l'engrais minéral, confirmant ainsi le faible coefficient réel d'utilisation de
l'azote (FUE) caractéristique des sols Ouest africains. Notre étude a montré que le
pourcentage d'azote provenant de la fixation(%Ndfa) est très peu variable entre
les différentes parties de la plante (feuille, tige et racine) et la plante entière. Les
racines des deux espèces accumulent une grande part de l'azote total fixé.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1432 Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(3)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 291 TH 291 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible TH 289 TH 289 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible TH 290 TH 290 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible





