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Affiner la rechercheCaractérisation de la croute birimienne dans les parties centrale et méridionale du supergroupe de Mako. Implications géochimiques et pétrogénétiques / Papa Malick NGOM (1995)
Titre : Caractérisation de la croute birimienne dans les parties centrale et méridionale du supergroupe de Mako. Implications géochimiques et pétrogénétiques Type de document : texte imprimé Auteurs : Papa Malick NGOM, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Géologie Année de publication : 1995 Importance : 243 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : croute birimienne supergroupe de Mako Mako domaine sous aquatique basalte à spinifex basalte spinifex basalte en coulée massive basalte en pillow brèche hyaloclastique quartzite calcaire magmatisme basique à ultranasique volcanisme volcanisme alcalo alcalin explosif suite magmatique tholéiitique comagmatisme komatiitique géologie géochimie pétrogénétique volcanosédimentaire Résumé : La croûte birimienne du supergroupe de Mako est représentée par un important complexe volcanique et volcanosédimentaire d'environ 2000 mètres de puissance, mis en place dans un domaine sous aquatique.
Elle est constituée de la base vers le sommet par de faibles venues de basaltes à spinifex, de basaltes en coulées massives et de basaltes en pillow qui sont de loin les plus répandus. Leur partie sommitale est recouverte de brèches hyaloclastiques ou de brèches de coulées relativement abondantes sur lesquelles se sont déposés des sédiments siliceux ou carbonatés en lentilles de faible extension.
Le volcanisme basique associé à des volcanoclastites basiques est recoupé par des massifs plutoniques (gabbros différenciés) et hypabyssaux (métadolérites) et par un magmatisme basique à ultrabasique de mise en place tardive montrant des liens comagmatiques avec les basaltes .
La partie médiane de cette séquence est représentée par un important volcanisme acide à intermédiaire de nature explosive. Ce volcanisme est composé de brèches de coulées ou ·d'agglomérats volcaniques à éléments généralement acides. Les parties fines de nature volcanodétritique sont
interstratifiées avec des métasédiments détritiques (grauwackes, conglomérats, pélites gréseuses).
La partie supérieure est à dominante sédimentaire détritique. Elle est composée de schistes pélitiques qui représentent l'essentiel de cet horizon, qui sont recoupés par des sills de gabbros peu ou pas différenciés. .
Ce complexe volcanosédimentaire est affecté par un métamorphisme et un hydrothermalismc de faciès schiste vert.
Les faciés pétrographiques du magmatisme birimien représentent une suite magmatique continue d'affinité tholéiitique et dont les termes les plus primitifs à texture en spinifex sont à tendance komatiitique .
Les caractères géochimiques permettent de distinguer d'une part, le volcanisme de Sabodala caractérisé par des faibles teneurs en HFSE et comparables aux NMORBs, d'autre part, le magmatisme de la partie sud et les basaltes en spinifex qui sont moyennement à fortement enrichis en HFSE cc qui les
rapprochent des T ou des PMORBs.
Ils seraient issus d'une source lherzolitique à spinelles à des taux de fusion de 15 à 20% et pour des températures de cristallisation de l'ordre de 1000 - 1200°C. L'évolution magmatique est surtout marquée par des processus de cristallisation fractionnée de type gabbroïque avec l'apparition tardive de plagioclase
et d'oxydes ferro titanés qui pourraient être à l'origine des laves felsitiques tholéiitiques.
Le volcanisme calco alcalin de nature explosive montre des profils de terres rares qui laissent présager l'intervention du grenat dans le fractionnement du magma parent qui serait d'une source Iherzolitique à grenat.
Le volcanisme tholéiitique s'est mis en place en faveur d'un rifting intraplaque au dessus d'une panache mantellique selon des processus comparables à ceux des lholéiites des îles océaniques. Il montre des affinités de basaltes de plateaux continentaux qui seraient épanchés sur une croute sub continentale ou
sur une croute lithosphérique
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1755 Caractérisation de la croute birimienne dans les parties centrale et méridionale du supergroupe de Mako. Implications géochimiques et pétrogénétiques [texte imprimé] / Papa Malick NGOM, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Géologie, 1995 . - 243 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : croute birimienne supergroupe de Mako Mako domaine sous aquatique basalte à spinifex basalte spinifex basalte en coulée massive basalte en pillow brèche hyaloclastique quartzite calcaire magmatisme basique à ultranasique volcanisme volcanisme alcalo alcalin explosif suite magmatique tholéiitique comagmatisme komatiitique géologie géochimie pétrogénétique volcanosédimentaire Résumé : La croûte birimienne du supergroupe de Mako est représentée par un important complexe volcanique et volcanosédimentaire d'environ 2000 mètres de puissance, mis en place dans un domaine sous aquatique.
Elle est constituée de la base vers le sommet par de faibles venues de basaltes à spinifex, de basaltes en coulées massives et de basaltes en pillow qui sont de loin les plus répandus. Leur partie sommitale est recouverte de brèches hyaloclastiques ou de brèches de coulées relativement abondantes sur lesquelles se sont déposés des sédiments siliceux ou carbonatés en lentilles de faible extension.
Le volcanisme basique associé à des volcanoclastites basiques est recoupé par des massifs plutoniques (gabbros différenciés) et hypabyssaux (métadolérites) et par un magmatisme basique à ultrabasique de mise en place tardive montrant des liens comagmatiques avec les basaltes .
La partie médiane de cette séquence est représentée par un important volcanisme acide à intermédiaire de nature explosive. Ce volcanisme est composé de brèches de coulées ou ·d'agglomérats volcaniques à éléments généralement acides. Les parties fines de nature volcanodétritique sont
interstratifiées avec des métasédiments détritiques (grauwackes, conglomérats, pélites gréseuses).
La partie supérieure est à dominante sédimentaire détritique. Elle est composée de schistes pélitiques qui représentent l'essentiel de cet horizon, qui sont recoupés par des sills de gabbros peu ou pas différenciés. .
Ce complexe volcanosédimentaire est affecté par un métamorphisme et un hydrothermalismc de faciès schiste vert.
Les faciés pétrographiques du magmatisme birimien représentent une suite magmatique continue d'affinité tholéiitique et dont les termes les plus primitifs à texture en spinifex sont à tendance komatiitique .
Les caractères géochimiques permettent de distinguer d'une part, le volcanisme de Sabodala caractérisé par des faibles teneurs en HFSE et comparables aux NMORBs, d'autre part, le magmatisme de la partie sud et les basaltes en spinifex qui sont moyennement à fortement enrichis en HFSE cc qui les
rapprochent des T ou des PMORBs.
Ils seraient issus d'une source lherzolitique à spinelles à des taux de fusion de 15 à 20% et pour des températures de cristallisation de l'ordre de 1000 - 1200°C. L'évolution magmatique est surtout marquée par des processus de cristallisation fractionnée de type gabbroïque avec l'apparition tardive de plagioclase
et d'oxydes ferro titanés qui pourraient être à l'origine des laves felsitiques tholéiitiques.
Le volcanisme calco alcalin de nature explosive montre des profils de terres rares qui laissent présager l'intervention du grenat dans le fractionnement du magma parent qui serait d'une source Iherzolitique à grenat.
Le volcanisme tholéiitique s'est mis en place en faveur d'un rifting intraplaque au dessus d'une panache mantellique selon des processus comparables à ceux des lholéiites des îles océaniques. Il montre des affinités de basaltes de plateaux continentaux qui seraient épanchés sur une croute sub continentale ou
sur une croute lithosphérique
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 188 TH 188 Thèse de doctorat d'Etat Thèses géologie Pétrologie, métallogénie et techtonique Disponible Contribution à l’étude de la minéralisation aurifère associée au complexe granitique de Boboti (Craton Ouest Africain-Boutonnière de Kédougou-Kéniéba, Sénégal oriental) : implications métallogéniques et tectoniques. / Cheikh Ibrahima Faye (2023)
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Titre : Contribution à l’étude de la minéralisation aurifère associée au complexe granitique de Boboti (Craton Ouest Africain-Boutonnière de Kédougou-Kéniéba, Sénégal oriental) : implications métallogéniques et tectoniques. Type de document : texte imprimé Auteurs : Cheikh Ibrahima Faye, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Physique, Chimie, Sciences de la Terre, de l'Univers et de l'Ingénieur Année de publication : 2023 Importance : 150 P Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : boutonnière de Kédougou-Kéniéba géologie Kédougou Kéniéba ceinture volcanique Falémé intrusion de Boboti Boboti intrusion de Saraya saraya subduction cristallisation fractionnée diachronisme isotope Sr/Nd isotope roche totale isotope Lu/Hf zircon radiochronologie U/Pb radiochronologie minéralisation aurifère minéralisation or granite Craton Ouest Africain métallogénie tectonique complexe granitique Résumé : L’étude se déroule au Sud-Est du Sénégal, le long de la frontière sénégalo-malienne caractérisée par la présence d’un district minier aurifère dans le territoire malien avec des exploitations minières industrielles et artisanales proches des intrusions métalumineuses de Boboti. Dans le bassin sédimentaire de Dialé-Daléma aussi, l’intrusion péralumineuse de Saraya est spatialement associée à des anomalies en éléments lithophiles comme U, Sn, W et Li.
Le manuscrit de thèse utilise une approche multidisciplinaire combinant la géophysique, la géochimie multi-élémentaire des données de surface, la géostatistique, la géochimie des éléments majeurs et traces des roches, la géochimie isotopique, la pétrographie, la géologie structurale, les données géochronologiques, le tout combiné aux travaux de cartographie de terrain et les travaux antérieurs afin de déterminer l’influence possible des intrusions magmatiques sur la distribution des minéralisations dans la partie Sud-Est de la Boutonnière de Kédougou-Kéniéba.
Les résultats de la géochimie multi-élémentaire des données de surface combinée à la géologie, montrent un changement des associations entre l’or et les autres métaux en surface en passant des intrusions de Boboti (association Au, Ni, Co, Cu et Pb) vers la ceinture volcanique de la Falémé (association Au et Zn) et les roches sédimentaires encaissantes du Dialé-Daléma (association Au et As). L’étude montre aussi que la géochimie termitière est plus efficace que la géochimie sol dans les environnements affectés par les activités minières.
L’étude pétro-géochimique, géochronologique et structurale montrent 3 pulsions magmatiques : (i) de 2205 Ma à 2111 Ma avec la mise en place des composantes des intrusions de Boboti à faible teneur en K, associée à une phase de subduction liée à la phase de compression D1 ; (ii) de 2095 Ma à 2077 Ma avec la mise en place des composantes des intrusions de Boboti et Saraya de moyenne à forte teneur en K, associée à la phase transcurrente sénestre D2 ; et (iii) une dernière pulsion à haute teneur en K dérivée de la fusion partielle des matériaux crustaux, entre environ 2021 Ma à 1987 Ma ; associée à la phase transcurrente dextre D3.
Trois sources magmatiques avec des mélanges suivant différentes proportions : (i) mantelliques, (ii) fusion partielle des TTGs à la base de la croûte, et (iii) partie supérieure de la croûte continentale ont été identifiées, respectivement pour les composantes à faible teneur en K (intrusions de Boboti s.l.), de moyenne à forte teneur en K (intrusions de Boboti et Saraya s.l.) et à forte teneur en K (leucogranite de Saraya).
Des zircons hérités, datés du Néoarchéen au Sidérien révélés par cette étude ainsi que les travaux antérieurs, ouvrent le débat sur la présence d’une ancienne croûte à la racine des formations paléoprotérozoïques de la Boutonnière de Kédougou-Kéniéba.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1201 Contribution à l’étude de la minéralisation aurifère associée au complexe granitique de Boboti (Craton Ouest Africain-Boutonnière de Kédougou-Kéniéba, Sénégal oriental) : implications métallogéniques et tectoniques. [texte imprimé] / Cheikh Ibrahima Faye, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Physique, Chimie, Sciences de la Terre, de l'Univers et de l'Ingénieur, 2023 . - 150 P ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : boutonnière de Kédougou-Kéniéba géologie Kédougou Kéniéba ceinture volcanique Falémé intrusion de Boboti Boboti intrusion de Saraya saraya subduction cristallisation fractionnée diachronisme isotope Sr/Nd isotope roche totale isotope Lu/Hf zircon radiochronologie U/Pb radiochronologie minéralisation aurifère minéralisation or granite Craton Ouest Africain métallogénie tectonique complexe granitique Résumé : L’étude se déroule au Sud-Est du Sénégal, le long de la frontière sénégalo-malienne caractérisée par la présence d’un district minier aurifère dans le territoire malien avec des exploitations minières industrielles et artisanales proches des intrusions métalumineuses de Boboti. Dans le bassin sédimentaire de Dialé-Daléma aussi, l’intrusion péralumineuse de Saraya est spatialement associée à des anomalies en éléments lithophiles comme U, Sn, W et Li.
Le manuscrit de thèse utilise une approche multidisciplinaire combinant la géophysique, la géochimie multi-élémentaire des données de surface, la géostatistique, la géochimie des éléments majeurs et traces des roches, la géochimie isotopique, la pétrographie, la géologie structurale, les données géochronologiques, le tout combiné aux travaux de cartographie de terrain et les travaux antérieurs afin de déterminer l’influence possible des intrusions magmatiques sur la distribution des minéralisations dans la partie Sud-Est de la Boutonnière de Kédougou-Kéniéba.
Les résultats de la géochimie multi-élémentaire des données de surface combinée à la géologie, montrent un changement des associations entre l’or et les autres métaux en surface en passant des intrusions de Boboti (association Au, Ni, Co, Cu et Pb) vers la ceinture volcanique de la Falémé (association Au et Zn) et les roches sédimentaires encaissantes du Dialé-Daléma (association Au et As). L’étude montre aussi que la géochimie termitière est plus efficace que la géochimie sol dans les environnements affectés par les activités minières.
L’étude pétro-géochimique, géochronologique et structurale montrent 3 pulsions magmatiques : (i) de 2205 Ma à 2111 Ma avec la mise en place des composantes des intrusions de Boboti à faible teneur en K, associée à une phase de subduction liée à la phase de compression D1 ; (ii) de 2095 Ma à 2077 Ma avec la mise en place des composantes des intrusions de Boboti et Saraya de moyenne à forte teneur en K, associée à la phase transcurrente sénestre D2 ; et (iii) une dernière pulsion à haute teneur en K dérivée de la fusion partielle des matériaux crustaux, entre environ 2021 Ma à 1987 Ma ; associée à la phase transcurrente dextre D3.
Trois sources magmatiques avec des mélanges suivant différentes proportions : (i) mantelliques, (ii) fusion partielle des TTGs à la base de la croûte, et (iii) partie supérieure de la croûte continentale ont été identifiées, respectivement pour les composantes à faible teneur en K (intrusions de Boboti s.l.), de moyenne à forte teneur en K (intrusions de Boboti et Saraya s.l.) et à forte teneur en K (leucogranite de Saraya).
Des zircons hérités, datés du Néoarchéen au Sidérien révélés par cette étude ainsi que les travaux antérieurs, ouvrent le débat sur la présence d’une ancienne croûte à la racine des formations paléoprotérozoïques de la Boutonnière de Kédougou-Kéniéba.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2465 TH 2465 Thèse de doctorat d'Etat Thèses géologie Pétrologie, métallogénie et techtonique Disponible Documents numériques
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TH 2465Adobe Acrobat PDFEtude des laves du massif de Karthala, Grande Comore, Océan Indien : Approches lithologique, pétrographique et géochimique / Adinane Ahamada (2025)
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Titre : Etude des laves du massif de Karthala, Grande Comore, Océan Indien : Approches lithologique, pétrographique et géochimique Type de document : texte imprimé Auteurs : Adinane Ahamada, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Physique, Chimie, Sciences de la Terre, de l'Univers et de l'Ingénieur Année de publication : 2025 Importance : 147 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Grande Comore Massif de Karthala Panache mantellique Point chaud Basaltes d’iles océaniques Basalte Lave Océan Indien Lithologie Pétrographie Géochimie coulée Basalte massif Pahoehoe Enclave de gabbros Enclave Gabbros Projection volcanique Bloc d’océanite Océanite Brèche volcanique Coulée de basalte massif Coulée Géologie Résumé : Le massif de Karthala qui couvre l'ensemble de la partie centrale et Sud de l'île de la Grande Comore, est constitué de coulées de basaltes massifs, aussi bien vésiculaires que non vésiculaires, de laves de types pahoehoe et aa, d’enclaves de gabbros ainsi que des projections volcaniques telles que des blocs d’océanites et des brèches volcaniques.
Les observations pétrographiques des coulées de basaltes massifs montrent des textures microlitiques porphyriques vacuolaires et subdoléritiques marquées par une cristallisation successive de minéraux opaques, d’olivines, de clinopyroxènes, d’orthopyroxènes et de plagioclases dans une mésostase peu ou pas abondante. Cette séquence de cristallisation est caractéristique d'un environnement géodynamique de haute pression.
La variation chimique des éléments majeurs et traces montre que les basaltes étudiés sont caractérisés par une sous saturation en silice (47.44 %) et un enrichissement en alcalins (1.95%) et en titane (2.33%). Les spectres des terres rares desdits basaltes présentent une allure subparallèle suggérant une même source. Dans le diagramme des terres rares et des multiéléments, les basaltes du Karthala montrent une nature alcaline, caractérisée par un enrichissement en terres rares légères (LREE) et en éléments lithophiles (LILE) ainsi qu’un appauvrissement en terres rares lourdes (HREE) et en éléments à forte charge (HFSE). Ils présentent également des anomalies positives en Nb et Ta, typiques des basaltes d’îles océaniques (OIB) mis en place par la dynamique des panaches. Ces caractéristiques géochimiques sont compatibles avec une source enrichie et profonde, de type lherzolite à grenat.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2977 Etude des laves du massif de Karthala, Grande Comore, Océan Indien : Approches lithologique, pétrographique et géochimique [texte imprimé] / Adinane Ahamada, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Physique, Chimie, Sciences de la Terre, de l'Univers et de l'Ingénieur, 2025 . - 147 P. ; 29 cm.
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Mots-clés : Grande Comore Massif de Karthala Panache mantellique Point chaud Basaltes d’iles océaniques Basalte Lave Océan Indien Lithologie Pétrographie Géochimie coulée Basalte massif Pahoehoe Enclave de gabbros Enclave Gabbros Projection volcanique Bloc d’océanite Océanite Brèche volcanique Coulée de basalte massif Coulée Géologie Résumé : Le massif de Karthala qui couvre l'ensemble de la partie centrale et Sud de l'île de la Grande Comore, est constitué de coulées de basaltes massifs, aussi bien vésiculaires que non vésiculaires, de laves de types pahoehoe et aa, d’enclaves de gabbros ainsi que des projections volcaniques telles que des blocs d’océanites et des brèches volcaniques.
Les observations pétrographiques des coulées de basaltes massifs montrent des textures microlitiques porphyriques vacuolaires et subdoléritiques marquées par une cristallisation successive de minéraux opaques, d’olivines, de clinopyroxènes, d’orthopyroxènes et de plagioclases dans une mésostase peu ou pas abondante. Cette séquence de cristallisation est caractéristique d'un environnement géodynamique de haute pression.
La variation chimique des éléments majeurs et traces montre que les basaltes étudiés sont caractérisés par une sous saturation en silice (47.44 %) et un enrichissement en alcalins (1.95%) et en titane (2.33%). Les spectres des terres rares desdits basaltes présentent une allure subparallèle suggérant une même source. Dans le diagramme des terres rares et des multiéléments, les basaltes du Karthala montrent une nature alcaline, caractérisée par un enrichissement en terres rares légères (LREE) et en éléments lithophiles (LILE) ainsi qu’un appauvrissement en terres rares lourdes (HREE) et en éléments à forte charge (HFSE). Ils présentent également des anomalies positives en Nb et Ta, typiques des basaltes d’îles océaniques (OIB) mis en place par la dynamique des panaches. Ces caractéristiques géochimiques sont compatibles avec une source enrichie et profonde, de type lherzolite à grenat.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2617 TH 2617 Thèse de doctorat d'Etat Thèses géologie Pétrologie, métallogénie et techtonique Disponible Documents numériques
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TH 2617Adobe Acrobat PDFETUDE STRUCTURALE, METAMORPHIQUE ET METALLOGENIQUE DU GROUPE DE DIALE-DALEMA : CAS DE LA DE FAILLE SENEGALO-MALIENNE ET DE LA PARTIE SEPTENTRIONALE DU BATHOLITE DE SARAYA / Famara Diatta (2020)
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Titre : ETUDE STRUCTURALE, METAMORPHIQUE ET METALLOGENIQUE DU GROUPE DE DIALE-DALEMA : CAS DE LA DE FAILLE SENEGALO-MALIENNE ET DE LA PARTIE SEPTENTRIONALE DU BATHOLITE DE SARAYA Type de document : texte imprimé Auteurs : Famara Diatta, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Physique, Chimie, Sciences de la Terre, de l'Univers et de l'Ingénieur Année de publication : 2020 Importance : 190 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : structure minéralisation or mineralisation aurifere métamorphisme polyphasé Paléoprotérozoïque Daléma métamorphisme metallogénie Dialé boutonnière de Kédougou-Kéniéba Kédougou Kéniéba FAILLE SENEGALO-MALIENNE BATHOLITE SARAYA géologie Résumé : Le Groupe de Dialé-Daléma est situé dans la partie orientale de la boutonnière de Kédougou-Kéniéba. Il est constitué pour l’essentiel, de formations paléoprotérozoïques. Les nombreuses études lithostructurales effectuées dans ce secteur ont permis de proposer, souvent de manière controversée, plusieurs phases de déformations et différents modèles d’évolution. Dans cette étude, nous avons mis en évidence quatre phases de déformation éburnéenne D1, D2, D3 et D4. La D1 est de nature tangentielle. Elle est principalement caractérisée par des plis couchés synschisteux et une contrainte principale maximale d’orientation générale NW-SE. La D2 est de nature transpressive sénestre. Elle comporte deux étapes. La première (D2a), est de nature compressive et coaxiale. Elle est caractérisée par une schistosité (S2a) N-S à NNE-SSW. D2a évolue progressivement par rotation de la contrainte principale maximale vers une étape transcurrente (D2b), caractérisée par des plis P2 à axes généralement subverticaux, affectant la S0/1 (S0 transposée à la S1) et la S2a. Au cours de la D2, la contrainte principale maximale (σ1) est passée progressivement de la direction E-W à la direction NW-SE après une rotation horaire dans un contexte de continuum de déformation. La D3 comporte également deux stades : D3a et D3b. D3a est de nature transtensive et transcurrente. Elle est caractérisée d’abord par des couloirs de cisaillement sénestre de direction NE-SW qui sont localement associés à des zones d’extension. Durant ce stade σ1 est d’orientation N-S à NNE-SSW. Par suite, la contrainte principale maximale de la D3a évolue de la direction N-S à la direction NE-SW causant ainsi des couloirs de cisaillement dextre de direction N-S. D3b est de nature compressive avec une faible composante cisaillante sénestre. Elle est caractérisée par une contrainte principale maximale (σ1) d’orientation E-W et est à l’origine des structures cassantes et des couloirs de cisaillement conjugués recoupant la D2. Ces structures sont généralement orientées NE-SW, E-W et NW-SE. La D4 quant à elle, correspond à une phase d’extension, de direction générale N-S qui engendre un réseau de failles normales d’orientation générale E-W. D4 pourrait correspondre au stade final de l’évolution de l’orogénèse éburnéenne dans la Boutonnière de Kédougou-Kéniéba.
D2 et D3 sont principalement associées à une importante activité magmatique granitique, dioritique à granodioritique qui est accompagnée d’une puissante activité hydrothermale à l’origine de la minéralisation en or, au cours de l’orogénèse éburnéenne, dans le bassin de Dialé-Daléma. Les paragenèses suivantes ont été particulièrement observées : quartz-pyrite aurifère, quartz-calcite (pyrite/chalcopyrite) aurifère, quartz-calcite-tourmaline-hématite-albite-séricite-(pyriye/chalcopyrite) aurifère. La minéralisation liée à la D2, est particulièrement observée le long des directions NNW-SSE, N-S, NNE-SSW et à la périphérie des granitoïdes. La minéralisation associée à la D3 est généralement veinulaire à filonienne dans les directions NE-SW et NW-SE conjuguées et dans la direction E-W.
Cette importante activité magmatique, intrusive dans le bassin de Dialé-Daléma, a provoqué un métamorphisme de contact polyphasé, particulièrement manifeste dans la partie septentrionale avec la cristallisation progressive de minéraux index à mesure qu’on s’approche des intrusions. Il s’agit notamment des paragenèses : à biotite seule loin des intrusions, à biotite-grenat-staurotide à l’approche des intrusions à biotite-grenat-sillimanite ± staurotide au contact de ces intrusions. Ces minéraux cristallisent à différents stades de l’évolution de l’orogénèse éburnéenne : entre la D1 et la D2, pendant la D2 et après la D2. Ce métamorphisme est daté entre 2061 ± 15 et 2050 ± 6,9 Ma.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=427 ETUDE STRUCTURALE, METAMORPHIQUE ET METALLOGENIQUE DU GROUPE DE DIALE-DALEMA : CAS DE LA DE FAILLE SENEGALO-MALIENNE ET DE LA PARTIE SEPTENTRIONALE DU BATHOLITE DE SARAYA [texte imprimé] / Famara Diatta, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Physique, Chimie, Sciences de la Terre, de l'Univers et de l'Ingénieur, 2020 . - 190 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : structure minéralisation or mineralisation aurifere métamorphisme polyphasé Paléoprotérozoïque Daléma métamorphisme metallogénie Dialé boutonnière de Kédougou-Kéniéba Kédougou Kéniéba FAILLE SENEGALO-MALIENNE BATHOLITE SARAYA géologie Résumé : Le Groupe de Dialé-Daléma est situé dans la partie orientale de la boutonnière de Kédougou-Kéniéba. Il est constitué pour l’essentiel, de formations paléoprotérozoïques. Les nombreuses études lithostructurales effectuées dans ce secteur ont permis de proposer, souvent de manière controversée, plusieurs phases de déformations et différents modèles d’évolution. Dans cette étude, nous avons mis en évidence quatre phases de déformation éburnéenne D1, D2, D3 et D4. La D1 est de nature tangentielle. Elle est principalement caractérisée par des plis couchés synschisteux et une contrainte principale maximale d’orientation générale NW-SE. La D2 est de nature transpressive sénestre. Elle comporte deux étapes. La première (D2a), est de nature compressive et coaxiale. Elle est caractérisée par une schistosité (S2a) N-S à NNE-SSW. D2a évolue progressivement par rotation de la contrainte principale maximale vers une étape transcurrente (D2b), caractérisée par des plis P2 à axes généralement subverticaux, affectant la S0/1 (S0 transposée à la S1) et la S2a. Au cours de la D2, la contrainte principale maximale (σ1) est passée progressivement de la direction E-W à la direction NW-SE après une rotation horaire dans un contexte de continuum de déformation. La D3 comporte également deux stades : D3a et D3b. D3a est de nature transtensive et transcurrente. Elle est caractérisée d’abord par des couloirs de cisaillement sénestre de direction NE-SW qui sont localement associés à des zones d’extension. Durant ce stade σ1 est d’orientation N-S à NNE-SSW. Par suite, la contrainte principale maximale de la D3a évolue de la direction N-S à la direction NE-SW causant ainsi des couloirs de cisaillement dextre de direction N-S. D3b est de nature compressive avec une faible composante cisaillante sénestre. Elle est caractérisée par une contrainte principale maximale (σ1) d’orientation E-W et est à l’origine des structures cassantes et des couloirs de cisaillement conjugués recoupant la D2. Ces structures sont généralement orientées NE-SW, E-W et NW-SE. La D4 quant à elle, correspond à une phase d’extension, de direction générale N-S qui engendre un réseau de failles normales d’orientation générale E-W. D4 pourrait correspondre au stade final de l’évolution de l’orogénèse éburnéenne dans la Boutonnière de Kédougou-Kéniéba.
D2 et D3 sont principalement associées à une importante activité magmatique granitique, dioritique à granodioritique qui est accompagnée d’une puissante activité hydrothermale à l’origine de la minéralisation en or, au cours de l’orogénèse éburnéenne, dans le bassin de Dialé-Daléma. Les paragenèses suivantes ont été particulièrement observées : quartz-pyrite aurifère, quartz-calcite (pyrite/chalcopyrite) aurifère, quartz-calcite-tourmaline-hématite-albite-séricite-(pyriye/chalcopyrite) aurifère. La minéralisation liée à la D2, est particulièrement observée le long des directions NNW-SSE, N-S, NNE-SSW et à la périphérie des granitoïdes. La minéralisation associée à la D3 est généralement veinulaire à filonienne dans les directions NE-SW et NW-SE conjuguées et dans la direction E-W.
Cette importante activité magmatique, intrusive dans le bassin de Dialé-Daléma, a provoqué un métamorphisme de contact polyphasé, particulièrement manifeste dans la partie septentrionale avec la cristallisation progressive de minéraux index à mesure qu’on s’approche des intrusions. Il s’agit notamment des paragenèses : à biotite seule loin des intrusions, à biotite-grenat-staurotide à l’approche des intrusions à biotite-grenat-sillimanite ± staurotide au contact de ces intrusions. Ces minéraux cristallisent à différents stades de l’évolution de l’orogénèse éburnéenne : entre la D1 et la D2, pendant la D2 et après la D2. Ce métamorphisme est daté entre 2061 ± 15 et 2050 ± 6,9 Ma.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=427 Réservation
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TH 2287Adobe Acrobat PDFETUDES LITHOLOGIQUE, STRUCTURALE, PETROGRAPHIQUE ET GEOCHIMIQUE DES FORMATIONS TERTIAIRES ET QUATERNAIRES DU SENEGAL OCCIDENTAL / Moussa FALL (.............)
Titre : ETUDES LITHOLOGIQUE, STRUCTURALE, PETROGRAPHIQUE ET GEOCHIMIQUE DES FORMATIONS TERTIAIRES ET QUATERNAIRES DU SENEGAL OCCIDENTAL Type de document : texte imprimé Auteurs : Moussa FALL, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Physique, Chimie, Sciences de la Terre, de l'Univers et de l'Ingénieur Année de publication : ............. Importance : .......................... Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Sénégal occidental Tertiaire Quaternaire Magmatisme Intraplaque Lherzolite à grenat Point chaud Basanite Tuf Dolérite Faille Transtension Glissement de terrain Géologie Formation magmatique Magmat Encaissant sédimentaire méso-cénozoïque Magmatisme tertiaire Volcanisme quaternaire Roche magmatique Géochimie Lithologie Structure Pétrographie Résumé : Les formations magmatiques du Sénégal occidental datent du Tertiaire et du Quaternaire. Elles sont intrusives dans un encaissant sédimentaire méso-cénozoïque. Les principales structures tectoniques de cet encaissant sont : des failles normales NE-SW, des décrochements NE-SW à ENE-WSW senestres, des fentes NNW-SSE ainsi que de nombreuses fractures. De grandes structures entrecroisées, décrites dans le crétacé terminal depuis 70 ans comme des méga-chenaux emboités, sont, d’après nos analyses structurales et microtectoniques, des surfaces de rupture où se sont produits des glissements de terrain translationnels engendrés par l'érosion marine et l'altération associée aux eaux de ruissellement.
Le magmatisme tertiaire, intimement lié aux failles normales NE-SW ainsi qu’aux décrochements NE-SW senestres, se serait mis en place dans un contexte de transtension senestre associé à des contraintes compressives NNW-SSE et une extension WSW-ENE. La succession chronologique des produits magmatiques du tertiaire est la suivante : pyroxénolites à la Pointe Diop ; tufs volcaniques aux plages Bernard, Toubab Dialaw et Cap de Naze ; ankaratrites au Cap Manuel ; basanites aux Cap Manuel, Plage Bernard, Cap des Biches et Toubab Dialaw ; dykes de dolérites au Cap de Naze et dykes ainsi que veines de gabbros au Cap Manuel.
Le volcanisme quaternaire est représenté par l’appareil principal des Mamelles et les appareils secondaires de Mermoz et de Fann. Le volcan des Mamelles est délimité par des failles NE-SW et WNW-ESE, celui de Mermoz se situe à l’intersection de trois failles : NE-SW, NW-SE et N-S alors que celui de Fann est associé à des failles E-W et NE-SW. La succession lithologique du magmatisme quaternaire est différente dans les trois principaux secteurs de mise en place. Aux Mamelles, on a : tufs, brèches à scories, basanites grumeleuses puis doléritiques, dolérite D1, dolérite D2 et basanite fine.A Mermoz on a : tufs, dolérite, brèche à scories, basalte alcalin vésiculaire puis non vésiculaire, brèche claire puis tardive.A Fann, on a : tufs fins, brèche à scories, dolérites D1, dolérite D2, basalte alcalin, brèche tardive.
Les roches magmatiques tertiaires et quaternaires dont la minéralogie primaire est constituée d’olivines, de pyroxènes et de plagioclases, sont marquées par une paragenèse d’altération comprenant de la serpentine, de l’iddingsite, du chlorite, de la calcite, de la natrolite et des minéraux opaques.
L’étude géochimique montre la nature alcaline des roches tertiaires et quaternaires et indique une source mantellique très profonde située dans le manteau inférieur, très enrichie en LREE, appauvrie en HREE et de type lherzolite à grenat. Elle souligne également une différence de composition chimique entre les laves tertiaires plus enrichies en REE et les laves quaternaires, cette différence étant probablement liée à la profondeur d’origine ou au taux de fusion partielle variable. Les magmas issus de la fusion de plumes mantelliques auraient remonté à la faveur de failles pour se mettre en place dans un contexte intraplaque continental de type point chaud comme en témoignent les anomalies positives en Nb et Ta.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3489 ETUDES LITHOLOGIQUE, STRUCTURALE, PETROGRAPHIQUE ET GEOCHIMIQUE DES FORMATIONS TERTIAIRES ET QUATERNAIRES DU SENEGAL OCCIDENTAL [texte imprimé] / Moussa FALL, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Physique, Chimie, Sciences de la Terre, de l'Univers et de l'Ingénieur, ............. . - .......................... ; 29 cm.
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Mots-clés : Sénégal occidental Tertiaire Quaternaire Magmatisme Intraplaque Lherzolite à grenat Point chaud Basanite Tuf Dolérite Faille Transtension Glissement de terrain Géologie Formation magmatique Magmat Encaissant sédimentaire méso-cénozoïque Magmatisme tertiaire Volcanisme quaternaire Roche magmatique Géochimie Lithologie Structure Pétrographie Résumé : Les formations magmatiques du Sénégal occidental datent du Tertiaire et du Quaternaire. Elles sont intrusives dans un encaissant sédimentaire méso-cénozoïque. Les principales structures tectoniques de cet encaissant sont : des failles normales NE-SW, des décrochements NE-SW à ENE-WSW senestres, des fentes NNW-SSE ainsi que de nombreuses fractures. De grandes structures entrecroisées, décrites dans le crétacé terminal depuis 70 ans comme des méga-chenaux emboités, sont, d’après nos analyses structurales et microtectoniques, des surfaces de rupture où se sont produits des glissements de terrain translationnels engendrés par l'érosion marine et l'altération associée aux eaux de ruissellement.
Le magmatisme tertiaire, intimement lié aux failles normales NE-SW ainsi qu’aux décrochements NE-SW senestres, se serait mis en place dans un contexte de transtension senestre associé à des contraintes compressives NNW-SSE et une extension WSW-ENE. La succession chronologique des produits magmatiques du tertiaire est la suivante : pyroxénolites à la Pointe Diop ; tufs volcaniques aux plages Bernard, Toubab Dialaw et Cap de Naze ; ankaratrites au Cap Manuel ; basanites aux Cap Manuel, Plage Bernard, Cap des Biches et Toubab Dialaw ; dykes de dolérites au Cap de Naze et dykes ainsi que veines de gabbros au Cap Manuel.
Le volcanisme quaternaire est représenté par l’appareil principal des Mamelles et les appareils secondaires de Mermoz et de Fann. Le volcan des Mamelles est délimité par des failles NE-SW et WNW-ESE, celui de Mermoz se situe à l’intersection de trois failles : NE-SW, NW-SE et N-S alors que celui de Fann est associé à des failles E-W et NE-SW. La succession lithologique du magmatisme quaternaire est différente dans les trois principaux secteurs de mise en place. Aux Mamelles, on a : tufs, brèches à scories, basanites grumeleuses puis doléritiques, dolérite D1, dolérite D2 et basanite fine.A Mermoz on a : tufs, dolérite, brèche à scories, basalte alcalin vésiculaire puis non vésiculaire, brèche claire puis tardive.A Fann, on a : tufs fins, brèche à scories, dolérites D1, dolérite D2, basalte alcalin, brèche tardive.
Les roches magmatiques tertiaires et quaternaires dont la minéralogie primaire est constituée d’olivines, de pyroxènes et de plagioclases, sont marquées par une paragenèse d’altération comprenant de la serpentine, de l’iddingsite, du chlorite, de la calcite, de la natrolite et des minéraux opaques.
L’étude géochimique montre la nature alcaline des roches tertiaires et quaternaires et indique une source mantellique très profonde située dans le manteau inférieur, très enrichie en LREE, appauvrie en HREE et de type lherzolite à grenat. Elle souligne également une différence de composition chimique entre les laves tertiaires plus enrichies en REE et les laves quaternaires, cette différence étant probablement liée à la profondeur d’origine ou au taux de fusion partielle variable. Les magmas issus de la fusion de plumes mantelliques auraient remonté à la faveur de failles pour se mettre en place dans un contexte intraplaque continental de type point chaud comme en témoignent les anomalies positives en Nb et Ta.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3489 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 621 621 Thèse de doctorat d'Etat Thèses géologie Pétrologie, métallogénie et techtonique Exclu du prêt ÉVOLUTION LITHOSTRUCTURALE DES FORMATIONS BIRIMIENNES DU SECTEUR DE MAKO (BOUTONNIERE DE KEDOUGOU- KENIEBA, SENEGAL). / Ibrahima Gassama (2021)
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Titre : ÉVOLUTION LITHOSTRUCTURALE DES FORMATIONS BIRIMIENNES DU SECTEUR DE MAKO (BOUTONNIERE DE KEDOUGOU- KENIEBA, SENEGAL). Type de document : texte imprimé Auteurs : Ibrahima Gassama, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Physique, Chimie, Sciences de la Terre, de l'Univers et de l'Ingénieur Année de publication : 2021 Importance : 175 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Eburnéen eo-éburnéen birimien lithologie déformation Kédougou lithostructure secteur de Mako boutonnière de Kédougou-kéniéba kéniéba Séégal géologie Mako craton Craton Ouest Africain formation birimienne Granitoide Saraya Boboti Sandikounda Soukouta pétrographie faciès Panneau PV-ALADIN Résumé : Les nouvelles données lithologiques et pétrographiques obtenues dans le secteur de Mako
combinées aux données de la bibliographie, permettent de distinguer disponibles des roches
ultrabasiques, basiques d’affinités tholéiitiques associées à des roches intermédiaires et acides
d’affinités calco-alcalins et des intercalations de quartzites. L’ensemble est intrudé par des
granitoïdes éburnéens variés, et affecté par un métamorphisme de faciès amphibolites Ã
schistes verts associé à un hydrothermalisme plus ou moins intense.
Les relations géométriques entre les différents faciès permettent de distinguer deux ensembles
lithologiques. Un ensemble inférieur constitué de bas en haut de : i°) roches ultrabasiques
reposant sur un socle gneissique d’âge inconnu (Dabakalien ?) et résultant d’une succession
par cristallisation fractionnée de lherzolites, de wehrlites et de pyroxénites; ii°) des
métagabbros surmontant directement les roches ultrabasiques et les contenant localement en
enclaves (roches ultrabasiques). Ils qui sont lités à la base (en amphiblo-gneiss) et passent
progressivement des métagabbros pégmatitiques, puis isotropes et microgrenus ; iii°)
métabasaltes massifs et en pillow-lavas surmontant directement les métagabbros. Cet
ensemble inférieur ultrabasique-basique présente une affinité tholéiitique. Il représente le
complexe ophiolitique de Mako (COM), un fragment de croûte lithosphérique birimienne
reposant sur un socle gneissique.
L’ensemble supérieur est un complexe volcanique mixte généralement disposé dans les
couloirs tectoniques. Il s’agit de bas en haut de: i°) laves et pyroclastites andésitiques, ii°)
laves et pyroclastites rhyodacitiques et rhyolitiques. Ils présentent une affinité calco-alcaline
des marges actives. Des quartzites rubanées sont intercalés ou coiffent les ensembles
précédents.
Trois générations de granitoïdes éburnéens recoupes ces formations birimiennes : (i) précoces
π1 (2215-2160 Ma) ; (ii) syntectoniques concordants π 2 (2150-2100 Ma) et tarditectoniques
discordants π3 (2090-2040 Ma). Ces granitoïdes sont composées de plagiogranites,
(granodiorite et diorite) et de granites alcalins souvent d’affinité calco-alcaline des marges
continentales actives (Delor et al., 2010). Les granitoïdes éburnéens se mettent en place avant
et pendant les phases orogéniques.
Le métamorphisme a atteint le faciès des amphibolites inférieures dans les amphiblo-gneiss de
la partie SE du secteur.
La cartographie structurale, basée sur les données de terrain et celles des images satellites et
géophysiques, laisse apparaître une déformation polyphasée marquée par des structures
variées (zones de cisaillement imbriquées, chevauchements et décrochevauchements, polyplissement,
boudinage, failles normales). L’analyse multi échelle des différentes structures
cartographiées sur le terrain, combinée aux données des images satellites et géophysiques
permet de distinguer deux phases de déformation anté- éburnéennes (D0 et DE) et trois phases
majeures de déformations éburnéennes D1, D2 et D3. Les phases D0 et DE sont peu préservées
et ne laissent apparaitre que quelques reliques. La phase D1 est une tectonique tangentielle qui
entraîne de grands plis déversés vers le NNE et l’E associés à des reliques de chevauchements
préservés dans quelques unités lithologiques (métabasaltes, tufs). La phase de déformation D2
est une tectonique transpressive senestre qui comprend un stade précoce (D2a) et un stade
tardif (D2b). Elle implique des décrochevauchements imbriqués NE-SW, N-S et NW-SE qui
créent un partitionnement de la déformation.
La phase D3 est une transtension dextre qui crée également des extensions en pull-apart
remplies par des produits magmatiques tardifs (basique, intermédiaires et acide) et des failles
normales conjuguées en choux fleur négatif. Sa contrainte principale est orientée ENE-WSW.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=635 ÉVOLUTION LITHOSTRUCTURALE DES FORMATIONS BIRIMIENNES DU SECTEUR DE MAKO (BOUTONNIERE DE KEDOUGOU- KENIEBA, SENEGAL). [texte imprimé] / Ibrahima Gassama, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Physique, Chimie, Sciences de la Terre, de l'Univers et de l'Ingénieur, 2021 . - 175 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Eburnéen eo-éburnéen birimien lithologie déformation Kédougou lithostructure secteur de Mako boutonnière de Kédougou-kéniéba kéniéba Séégal géologie Mako craton Craton Ouest Africain formation birimienne Granitoide Saraya Boboti Sandikounda Soukouta pétrographie faciès Panneau PV-ALADIN Résumé : Les nouvelles données lithologiques et pétrographiques obtenues dans le secteur de Mako
combinées aux données de la bibliographie, permettent de distinguer disponibles des roches
ultrabasiques, basiques d’affinités tholéiitiques associées à des roches intermédiaires et acides
d’affinités calco-alcalins et des intercalations de quartzites. L’ensemble est intrudé par des
granitoïdes éburnéens variés, et affecté par un métamorphisme de faciès amphibolites Ã
schistes verts associé à un hydrothermalisme plus ou moins intense.
Les relations géométriques entre les différents faciès permettent de distinguer deux ensembles
lithologiques. Un ensemble inférieur constitué de bas en haut de : i°) roches ultrabasiques
reposant sur un socle gneissique d’âge inconnu (Dabakalien ?) et résultant d’une succession
par cristallisation fractionnée de lherzolites, de wehrlites et de pyroxénites; ii°) des
métagabbros surmontant directement les roches ultrabasiques et les contenant localement en
enclaves (roches ultrabasiques). Ils qui sont lités à la base (en amphiblo-gneiss) et passent
progressivement des métagabbros pégmatitiques, puis isotropes et microgrenus ; iii°)
métabasaltes massifs et en pillow-lavas surmontant directement les métagabbros. Cet
ensemble inférieur ultrabasique-basique présente une affinité tholéiitique. Il représente le
complexe ophiolitique de Mako (COM), un fragment de croûte lithosphérique birimienne
reposant sur un socle gneissique.
L’ensemble supérieur est un complexe volcanique mixte généralement disposé dans les
couloirs tectoniques. Il s’agit de bas en haut de: i°) laves et pyroclastites andésitiques, ii°)
laves et pyroclastites rhyodacitiques et rhyolitiques. Ils présentent une affinité calco-alcaline
des marges actives. Des quartzites rubanées sont intercalés ou coiffent les ensembles
précédents.
Trois générations de granitoïdes éburnéens recoupes ces formations birimiennes : (i) précoces
π1 (2215-2160 Ma) ; (ii) syntectoniques concordants π 2 (2150-2100 Ma) et tarditectoniques
discordants π3 (2090-2040 Ma). Ces granitoïdes sont composées de plagiogranites,
(granodiorite et diorite) et de granites alcalins souvent d’affinité calco-alcaline des marges
continentales actives (Delor et al., 2010). Les granitoïdes éburnéens se mettent en place avant
et pendant les phases orogéniques.
Le métamorphisme a atteint le faciès des amphibolites inférieures dans les amphiblo-gneiss de
la partie SE du secteur.
La cartographie structurale, basée sur les données de terrain et celles des images satellites et
géophysiques, laisse apparaître une déformation polyphasée marquée par des structures
variées (zones de cisaillement imbriquées, chevauchements et décrochevauchements, polyplissement,
boudinage, failles normales). L’analyse multi échelle des différentes structures
cartographiées sur le terrain, combinée aux données des images satellites et géophysiques
permet de distinguer deux phases de déformation anté- éburnéennes (D0 et DE) et trois phases
majeures de déformations éburnéennes D1, D2 et D3. Les phases D0 et DE sont peu préservées
et ne laissent apparaitre que quelques reliques. La phase D1 est une tectonique tangentielle qui
entraîne de grands plis déversés vers le NNE et l’E associés à des reliques de chevauchements
préservés dans quelques unités lithologiques (métabasaltes, tufs). La phase de déformation D2
est une tectonique transpressive senestre qui comprend un stade précoce (D2a) et un stade
tardif (D2b). Elle implique des décrochevauchements imbriqués NE-SW, N-S et NW-SE qui
créent un partitionnement de la déformation.
La phase D3 est une transtension dextre qui crée également des extensions en pull-apart
remplies par des produits magmatiques tardifs (basique, intermédiaires et acide) et des failles
normales conjuguées en choux fleur négatif. Sa contrainte principale est orientée ENE-WSW.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=635 Réservation
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TH 2369Adobe Acrobat PDFSIGNATURES RADIOMETRIQUES DES STRUCTURES D’IMPACT : APPLICATIONS ET PERSPECTIVES POUR L’EXPLORATION GEOLOGIQUE / Cheikh Ahmadou Bamba Niang (********)
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Titre : SIGNATURES RADIOMETRIQUES DES STRUCTURES D’IMPACT : APPLICATIONS ET PERSPECTIVES POUR L’EXPLORATION GEOLOGIQUE Type de document : texte imprimé Auteurs : Cheikh Ahmadou Bamba Niang, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Physique, Chimie, Sciences de la Terre, de l'Univers et de l'Ingénieur Année de publication : ******** Importance : 252 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : donnée radiométrique structure d’impact nucléide cosmogénique éjectas lobés signature radiométrique exploration géologie exploration géologique radiométrie impact Australie Afrique de l'ouest impact météoritique spectrométrie gamma potassium thorium uranium rayonnement gamma Gosses Bluff Lawn Hill Spider Acraman Shoemaker BOSUMTWI GHANA Résumé : Les données radiométriques (aéroportées ou in situ) fournissent des estimations des concentrations du potassium (K), du thorium (Th) et de l'uranium (U) dans le sol, le régolithe et la roche. Elles constituent une source importante d'informations géochimiques, couramment utilisées dans l'exploration minière et dans la cartographie géologique de la Terre et des autres planètes. Les données radiométriques ont rarement été utilisées pour l'exploration et à l'analyse des structures d'impact météoritiques, contrairement aux autres méthodes géophysiques (par exemple la gravimétrie, le magnétisme et la sismique réflexion/réfraction). Ce travail représente une étude des signatures radiométriques de plusieurs structures d’impact, et la première étude sur les causes possibles de la redistribution observées du K, Th et U dans les structures d’impact. En détail, l'analyse a porté sur cinq structures d'impact en Australie, l’astroblème de Rochechouart en France et le cratère d’impact de Bosumtwi au Ghana. Ces études ont démontré que la déformation crustale induite par l’impact et les processus superficiels contrôlés par la topographie du cratère sont les principales causes des signatures radiométriques associées aux structures d’impact. Dans le cas de Rochechouart, ces études ont permis de cartographier l’enrichissement en K des impactites en réponse à l’activité hydrothermale qui a affectée les roches fondues de la structure. Dans le cas de Bosumtwi, l’origine de l’anomalie en K, connue depuis une vingtaine d’année, a pu être élucidée. Sur la bases des observations de terrain, et des analyses de concentration en 10Be, nous avons pu montrer que l’anomalie résulte de l’érosion différentielle de la structure, contrôlée par sa topographie initiale, en compétition avec les processus d’altération des roches (formation de régolithe). En marge de ces résultats, nos travaux de terrain ont permis également de révéler la similitude des éjectas de Bosumtwi avec les éjectas lobés ou fluidisés, présents sur d’autres corps du système solaire (Mars). Cela fait de Bosumtwi un « analogue » pour les planétologues, et un laboratoire naturel pour comprendre la mise en place de ces morphologies d’éjectas. Mes travaux ont également permis de valider l’hypothèse que les données radiométriques sont utiles pour l’exploration de nouvelles structures d’impact potentielles, en particulier dans la ceinture tropicale Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=839 SIGNATURES RADIOMETRIQUES DES STRUCTURES D’IMPACT : APPLICATIONS ET PERSPECTIVES POUR L’EXPLORATION GEOLOGIQUE [texte imprimé] / Cheikh Ahmadou Bamba Niang, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Physique, Chimie, Sciences de la Terre, de l'Univers et de l'Ingénieur, ******** . - 252 P. ; 29 cm.
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Mots-clés : donnée radiométrique structure d’impact nucléide cosmogénique éjectas lobés signature radiométrique exploration géologie exploration géologique radiométrie impact Australie Afrique de l'ouest impact météoritique spectrométrie gamma potassium thorium uranium rayonnement gamma Gosses Bluff Lawn Hill Spider Acraman Shoemaker BOSUMTWI GHANA Résumé : Les données radiométriques (aéroportées ou in situ) fournissent des estimations des concentrations du potassium (K), du thorium (Th) et de l'uranium (U) dans le sol, le régolithe et la roche. Elles constituent une source importante d'informations géochimiques, couramment utilisées dans l'exploration minière et dans la cartographie géologique de la Terre et des autres planètes. Les données radiométriques ont rarement été utilisées pour l'exploration et à l'analyse des structures d'impact météoritiques, contrairement aux autres méthodes géophysiques (par exemple la gravimétrie, le magnétisme et la sismique réflexion/réfraction). Ce travail représente une étude des signatures radiométriques de plusieurs structures d’impact, et la première étude sur les causes possibles de la redistribution observées du K, Th et U dans les structures d’impact. En détail, l'analyse a porté sur cinq structures d'impact en Australie, l’astroblème de Rochechouart en France et le cratère d’impact de Bosumtwi au Ghana. Ces études ont démontré que la déformation crustale induite par l’impact et les processus superficiels contrôlés par la topographie du cratère sont les principales causes des signatures radiométriques associées aux structures d’impact. Dans le cas de Rochechouart, ces études ont permis de cartographier l’enrichissement en K des impactites en réponse à l’activité hydrothermale qui a affectée les roches fondues de la structure. Dans le cas de Bosumtwi, l’origine de l’anomalie en K, connue depuis une vingtaine d’année, a pu être élucidée. Sur la bases des observations de terrain, et des analyses de concentration en 10Be, nous avons pu montrer que l’anomalie résulte de l’érosion différentielle de la structure, contrôlée par sa topographie initiale, en compétition avec les processus d’altération des roches (formation de régolithe). En marge de ces résultats, nos travaux de terrain ont permis également de révéler la similitude des éjectas de Bosumtwi avec les éjectas lobés ou fluidisés, présents sur d’autres corps du système solaire (Mars). Cela fait de Bosumtwi un « analogue » pour les planétologues, et un laboratoire naturel pour comprendre la mise en place de ces morphologies d’éjectas. Mes travaux ont également permis de valider l’hypothèse que les données radiométriques sont utiles pour l’exploration de nouvelles structures d’impact potentielles, en particulier dans la ceinture tropicale Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=839 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2409 TH 2409 Thèse de doctorat d'Etat Thèses géologie Pétrologie, métallogénie et techtonique Disponible Documents numériques
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