| Titre : |
Impact d'un déficit pluviométrique sur le fonctionnement hydrique foliaire de Acacia tortilis en zone semi-aride (Ferlo-Nord, Sénégal) |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Amadou Lamine DIAGNE, Auteur |
| Editeur : |
UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR : FACULTE DES SCIENCES ET TECHNIQUES : Institut des Sciences de l’Environnement |
| Année de publication : |
2000 |
| Importance : |
103 P. |
| Format : |
29 cm |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Acacia tortilis Déficit pluviométrique Réserve hydrique Sol Evaporation Potentiel hydrique foliaire Conductance stomatique Transpiration unitaire Delta Ferlo |
| Résumé : |
Dans le Ferlo au Nord-Sénégal, l'impact d'un déficit pluviométrique sur le fonctionnement
hydrique foliaire de Acacia tortilis est apprécié. L'étude concerne les années 1997-98 et 1998-99. La
première connaît, avec 146 mm d'eau tombée, un déficit pluviométrique de 48 % par rapport à la
moyenne de 282 mm calculée à long terme pour la zone. L'année 1998-99 est considérée comme
normale ou favorable avec 268 mm de pluie et un apport d'eau par irrigation localisée aux arbres
étudiés.
L'évolution saisonnière de trois indicateurs fonctionnels (potentiel hydrique foliaire, conductance
stomatique et transpiration foliaire) a été caractérisée puis, comparée entre l'année favorable et l'année déficitaire. Parallèlement, des mises en relation sont faites avec quelques facteurs du système sol-plante-atmosphère (réserve hydrique du sol en surface, phénologie foliaire des arbres, et demande évaporative).
La valeur maximale du potentiel de base est plus importante pendant l'année favorable (-0,4 MPa
contre -0,8 MPa pour l'année déficitaire) . Cette réduction du niveau de la contrainte hydrique reste
limitée à une courte période durant la saison des pluies. La conductance stomatique a atteint des
valeurs maximales qui ne sont pas significativement différentes entre année favorable (225 ± 72
mmol/m2/s) et année déficitaire (160 ± 63 mmol/m2/s) .
Les valeurs minimales de conductance stomatique et de potentiel hydrique foliaire (potentiel de base
et potentiel minimum) sont mesurées en saison sèche froide alors que des remontées plus ou moins
importantes se foot en saison sèche chaude. Cette évolution est comparable d'une année à l'autre.
Sur le cycle annuel, la quantité d'eau transpirée par l'unité de surface foliaire est de 295 1/1112 pendant l'année favorable et 300 1/ m2 pour l'année déficitaire.
La réserve hydrique du sol en surface, très faible après l'hivernage (inférieure à 10%) , ne rend pas
compte de l'évolution saisonnière de ces indicateurs fonctionnels . L'influence du déficit de saturation de l'air sur les variations de la conductance stomatique et de la transpiration unitaire est discutée.
Le fonctionnement hydrique à l'échelle de l'unité foliaire est finalement peu (ou pas) affecté par le
déficit pluviométrique.
Au niveau de l'arbre, l'intensité du flux global de transpiration (delta) estimée par l'écart entre la
potentiel de base et le potentiel minimum est réduite de 30% et la durée du stade de pleine
feuillaison écourtée pendant l'année déficitaire . L'effet du déficit pluviométrique sur la transpiration totale d'un
arbre se rait donc lié à l'importance de la surface foliaire mise en place.
|
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2378 |
Impact d'un déficit pluviométrique sur le fonctionnement hydrique foliaire de Acacia tortilis en zone semi-aride (Ferlo-Nord, Sénégal) [texte imprimé] / Amadou Lamine DIAGNE, Auteur . - UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR : FACULTE DES SCIENCES ET TECHNIQUES : Institut des Sciences de l’Environnement, 2000 . - 103 P. ; 29 cm. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Acacia tortilis Déficit pluviométrique Réserve hydrique Sol Evaporation Potentiel hydrique foliaire Conductance stomatique Transpiration unitaire Delta Ferlo |
| Résumé : |
Dans le Ferlo au Nord-Sénégal, l'impact d'un déficit pluviométrique sur le fonctionnement
hydrique foliaire de Acacia tortilis est apprécié. L'étude concerne les années 1997-98 et 1998-99. La
première connaît, avec 146 mm d'eau tombée, un déficit pluviométrique de 48 % par rapport à la
moyenne de 282 mm calculée à long terme pour la zone. L'année 1998-99 est considérée comme
normale ou favorable avec 268 mm de pluie et un apport d'eau par irrigation localisée aux arbres
étudiés.
L'évolution saisonnière de trois indicateurs fonctionnels (potentiel hydrique foliaire, conductance
stomatique et transpiration foliaire) a été caractérisée puis, comparée entre l'année favorable et l'année déficitaire. Parallèlement, des mises en relation sont faites avec quelques facteurs du système sol-plante-atmosphère (réserve hydrique du sol en surface, phénologie foliaire des arbres, et demande évaporative).
La valeur maximale du potentiel de base est plus importante pendant l'année favorable (-0,4 MPa
contre -0,8 MPa pour l'année déficitaire) . Cette réduction du niveau de la contrainte hydrique reste
limitée à une courte période durant la saison des pluies. La conductance stomatique a atteint des
valeurs maximales qui ne sont pas significativement différentes entre année favorable (225 ± 72
mmol/m2/s) et année déficitaire (160 ± 63 mmol/m2/s) .
Les valeurs minimales de conductance stomatique et de potentiel hydrique foliaire (potentiel de base
et potentiel minimum) sont mesurées en saison sèche froide alors que des remontées plus ou moins
importantes se foot en saison sèche chaude. Cette évolution est comparable d'une année à l'autre.
Sur le cycle annuel, la quantité d'eau transpirée par l'unité de surface foliaire est de 295 1/1112 pendant l'année favorable et 300 1/ m2 pour l'année déficitaire.
La réserve hydrique du sol en surface, très faible après l'hivernage (inférieure à 10%) , ne rend pas
compte de l'évolution saisonnière de ces indicateurs fonctionnels . L'influence du déficit de saturation de l'air sur les variations de la conductance stomatique et de la transpiration unitaire est discutée.
Le fonctionnement hydrique à l'échelle de l'unité foliaire est finalement peu (ou pas) affecté par le
déficit pluviométrique.
Au niveau de l'arbre, l'intensité du flux global de transpiration (delta) estimée par l'écart entre la
potentiel de base et le potentiel minimum est réduite de 30% et la durée du stade de pleine
feuillaison écourtée pendant l'année déficitaire . L'effet du déficit pluviométrique sur la transpiration totale d'un
arbre se rait donc lié à l'importance de la surface foliaire mise en place.
|
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2378 |
|  |