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Affiner la rechercheBIOLOGIE, ECOLOGIE ET FACTEURS INFLUENÇANT LA PROLIFERATION DE CALLOSOBRUCHUS MACULATUS / Ngoné NIANG (2025)
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Titre : BIOLOGIE, ECOLOGIE ET FACTEURS INFLUENÇANT LA PROLIFERATION DE CALLOSOBRUCHUS MACULATUS Type de document : texte imprimé Auteurs : Ngoné NIANG, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2025 Importance : 24 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Ecologie Biologie Callosobruchus maculatus Coléoptère Ravageur Légumineuse stockée Légumineuse Niébé Vigna unguiculata Stockage:Grain Plante hôte Ennemi naturel Dinarmus basalis Perte post-récolte Résumé : Cette revue bibliographique s'intéresse à Callosobruchus maculatus, un coléoptère ravageur des légumineuses stockées, en particulier le niébé (Vigna unguiculata), une légumineuse essentielle pour la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest. Originaire de cette région, l’insecte s’est largement propagé dans les zones tropicales et subtropicales à travers le commerce. L’étude explore en détail la biologie de l’espèce, notamment sa classification, ses stades de développement (oeuf, larve, nymphe, adulte), son cycle de vie court (21 à 28 jours) et sa capacité de reproduction élevée, avec une ponte pouvant atteindre 150 oeufs par femelle. L’espèce présente un polymorphisme morphologique notable et une grande adaptabilité écologique, ce qui lui permet de coloniser divers environnements. L'analyse écologique inclut sa répartition géographique, les conditions climatiques favorables à sa survie (28–35 °C, 60–70 % d’humidité), ses interactions avec les plantes hôtes, la présence d’ennemis naturels comme Dinarmus basalis, et l’impact des pratiques humaines. L’accent est mis sur les pertes post-récolte, pouvant atteindre 90 % en l’absence de gestion adaptée. Parmi les facteurs de prolifération figurent la température, l’humidité, les techniques de stockage, le niveau de sensibilisation des producteurs et les contraintes économiques. La revue insiste sur la nécessité de mettre en oeuvre des stratégies de gestion intégrée durables, basées sur des méthodes préventives (séchage, stockage hermétique, variétés résistantes) et curatives (lutte biologique, traitements thermiques), dans le but de réduire les pertes, préserver les ressources alimentaires et renforcer la résilience des petits agriculteurs. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3045 BIOLOGIE, ECOLOGIE ET FACTEURS INFLUENÇANT LA PROLIFERATION DE CALLOSOBRUCHUS MACULATUS [texte imprimé] / Ngoné NIANG, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2025 . - 24 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Ecologie Biologie Callosobruchus maculatus Coléoptère Ravageur Légumineuse stockée Légumineuse Niébé Vigna unguiculata Stockage:Grain Plante hôte Ennemi naturel Dinarmus basalis Perte post-récolte Résumé : Cette revue bibliographique s'intéresse à Callosobruchus maculatus, un coléoptère ravageur des légumineuses stockées, en particulier le niébé (Vigna unguiculata), une légumineuse essentielle pour la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest. Originaire de cette région, l’insecte s’est largement propagé dans les zones tropicales et subtropicales à travers le commerce. L’étude explore en détail la biologie de l’espèce, notamment sa classification, ses stades de développement (oeuf, larve, nymphe, adulte), son cycle de vie court (21 à 28 jours) et sa capacité de reproduction élevée, avec une ponte pouvant atteindre 150 oeufs par femelle. L’espèce présente un polymorphisme morphologique notable et une grande adaptabilité écologique, ce qui lui permet de coloniser divers environnements. L'analyse écologique inclut sa répartition géographique, les conditions climatiques favorables à sa survie (28–35 °C, 60–70 % d’humidité), ses interactions avec les plantes hôtes, la présence d’ennemis naturels comme Dinarmus basalis, et l’impact des pratiques humaines. L’accent est mis sur les pertes post-récolte, pouvant atteindre 90 % en l’absence de gestion adaptée. Parmi les facteurs de prolifération figurent la température, l’humidité, les techniques de stockage, le niveau de sensibilisation des producteurs et les contraintes économiques. La revue insiste sur la nécessité de mettre en oeuvre des stratégies de gestion intégrée durables, basées sur des méthodes préventives (séchage, stockage hermétique, variétés résistantes) et curatives (lutte biologique, traitements thermiques), dans le but de réduire les pertes, préserver les ressources alimentaires et renforcer la résilience des petits agriculteurs. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3045 Réservation
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Titre : Caractérisation de l’entomofaune du maïs dans le bassin arachidier Type de document : texte imprimé Auteurs : Abdou FALL, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2024 Importance : 35 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Entomofaune Bassin arachidier Ravageur Maïs Résumé : Le maïs est l’une des céréales les plus produites au monde. C’est l’une des principales cultures vivrières au Sénégal. Mais comme toute céréale, la culture du maïs est confrontée aux insectes ravageurs qui causent d’importantes pertes de rendement. Ainsi une connaissance aussi complète que possible de l’entomofaune fréquentant le maïs s’avère indispensable.
En effet, cette étude consiste à connaitre l’entomofaune du maïs dans le bassin arachidier.
Ainsi, une population de 979 individus a été collectée. D’ailleurs la collecte a été menée pendant 7 jours. Des insectes ont été prélevés directement sur la plante à l’aide d’une pince à insectes et d’autres ont été capturés à l’aide d’un filet. Ensuite, les insectes capturés ont été mis dans des tubes étiquetés contenant l’alcool 70° pour leur conservation. Les larves ont été élevés jusqu’au stade adulte. Au laboratoire, les insectes ont été identifiés grâce à la collection de l’IFAN. Puis l’abondance, la fréquence d’occurrence, l’indice de Shannon et Piélou ont été déterminés. Le test de Kruskall-Wallis a été réalisé suivi par le test de Dunn. Ensuite un de Fisher a été réalisé pour voir si la répartition des ordres est due au hasard ou pas.
Du stade végétatif au stade de maturation, l’étude s’est portée sur 121 espèces d’insectes et 8 araignées qui appartiennent à 11 ordres. En effet, les coléoptères sont les plus représentés avec 29,11% suivis des lépidoptères avec 22,22% et des homoptères avec 22,16% .
Le milieu d’étude présente une diversité moyenne. Néanmoins, trois espèces dominent dans le milieu (Spodoptera frugiperda, Forficula senegalensis et Indet H2).Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2338 Caractérisation de l’entomofaune du maïs dans le bassin arachidier [texte imprimé] / Abdou FALL, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2024 . - 35 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Entomofaune Bassin arachidier Ravageur Maïs Résumé : Le maïs est l’une des céréales les plus produites au monde. C’est l’une des principales cultures vivrières au Sénégal. Mais comme toute céréale, la culture du maïs est confrontée aux insectes ravageurs qui causent d’importantes pertes de rendement. Ainsi une connaissance aussi complète que possible de l’entomofaune fréquentant le maïs s’avère indispensable.
En effet, cette étude consiste à connaitre l’entomofaune du maïs dans le bassin arachidier.
Ainsi, une population de 979 individus a été collectée. D’ailleurs la collecte a été menée pendant 7 jours. Des insectes ont été prélevés directement sur la plante à l’aide d’une pince à insectes et d’autres ont été capturés à l’aide d’un filet. Ensuite, les insectes capturés ont été mis dans des tubes étiquetés contenant l’alcool 70° pour leur conservation. Les larves ont été élevés jusqu’au stade adulte. Au laboratoire, les insectes ont été identifiés grâce à la collection de l’IFAN. Puis l’abondance, la fréquence d’occurrence, l’indice de Shannon et Piélou ont été déterminés. Le test de Kruskall-Wallis a été réalisé suivi par le test de Dunn. Ensuite un de Fisher a été réalisé pour voir si la répartition des ordres est due au hasard ou pas.
Du stade végétatif au stade de maturation, l’étude s’est portée sur 121 espèces d’insectes et 8 araignées qui appartiennent à 11 ordres. En effet, les coléoptères sont les plus représentés avec 29,11% suivis des lépidoptères avec 22,22% et des homoptères avec 22,16% .
Le milieu d’étude présente une diversité moyenne. Néanmoins, trois espèces dominent dans le milieu (Spodoptera frugiperda, Forficula senegalensis et Indet H2).Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2338 Réservation
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MEM 11263Adobe Acrobat PDFCaractérisation des gîtes larvaires des Anopheles vecteurs du paludisme dans les zones urbaines de Keur Massar et Rufisque / Fatimata Bakary SOUMARE (2026)
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Titre : Caractérisation des gîtes larvaires des Anopheles vecteurs du paludisme dans les zones urbaines de Keur Massar et Rufisque Type de document : texte imprimé Auteurs : Fatimata Bakary SOUMARE, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2026 Importance : 30P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Gite larvaire Anopheles Virus Paludisme Maladie Sante publique Zone urbaine Keur massar Rufisque Dakar Senegal. Résumé : Cette étude visait à caractériser les gîtes larvaires des Anopheles vecteur du paludisme dans les zones urbaines de Keur Massar et de Rufisque. Un total de 15 gîtes a été recensé dont 9 à Rufisque et 6 à Keur Massar. Tous les gîtes rencontrés dans les deux zones étaient des flaques d’eau d’origine pluviale. L’analyse par régression logistique a montré qu’aucun paramètre physico-chimique n’est significativement associé à la présence des larves (p>0,05). Toutefois, le pH, la turbidité et l’oxygène dissous ont été négativement associés à la présence des larves d’Anopheles (OR<1), tandis que la salinité, les ions minéraux (magnésium, calcium, sodium et potassium) et la conductivité ont montré une association positive (OR>1) à Rufisque. Par contre à Keur Massar, le pH, la turbidité, le potassium et le magnésium ont été positivement associés à la présence des larves d’Anopheles alors que l’oxygène dissous, le calcium, le sodium et la conductivité ont montré une influence négative. L’analyse de la productivité de ces gîtes a révélé des tendances contrastées. A Rufisque, des corrélations positives ont été notées pour la salinité et les ions minéraux alors que l’oxygène dissous, le phosphate et la conductivité ont montré une influence négative. A Keur Massar, une corrélation positive a été observée entre l’oxygène dissous, le calcium et la conductivité et les sels minéraux, confirmant l'impact de la minéralisation de l'eau sur le développement larvaire. En revanche, la turbidité et le nitrate ont présenté une corrélation négative. Ces résultats soulignent la grande plasticité écologique des Anopheles face aux modifications environnementales et hydrogéologiques induites par l'urbanisation à Dakar. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3516 Caractérisation des gîtes larvaires des Anopheles vecteurs du paludisme dans les zones urbaines de Keur Massar et Rufisque [texte imprimé] / Fatimata Bakary SOUMARE, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2026 . - 30P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Gite larvaire Anopheles Virus Paludisme Maladie Sante publique Zone urbaine Keur massar Rufisque Dakar Senegal. Résumé : Cette étude visait à caractériser les gîtes larvaires des Anopheles vecteur du paludisme dans les zones urbaines de Keur Massar et de Rufisque. Un total de 15 gîtes a été recensé dont 9 à Rufisque et 6 à Keur Massar. Tous les gîtes rencontrés dans les deux zones étaient des flaques d’eau d’origine pluviale. L’analyse par régression logistique a montré qu’aucun paramètre physico-chimique n’est significativement associé à la présence des larves (p>0,05). Toutefois, le pH, la turbidité et l’oxygène dissous ont été négativement associés à la présence des larves d’Anopheles (OR<1), tandis que la salinité, les ions minéraux (magnésium, calcium, sodium et potassium) et la conductivité ont montré une association positive (OR>1) à Rufisque. Par contre à Keur Massar, le pH, la turbidité, le potassium et le magnésium ont été positivement associés à la présence des larves d’Anopheles alors que l’oxygène dissous, le calcium, le sodium et la conductivité ont montré une influence négative. L’analyse de la productivité de ces gîtes a révélé des tendances contrastées. A Rufisque, des corrélations positives ont été notées pour la salinité et les ions minéraux alors que l’oxygène dissous, le phosphate et la conductivité ont montré une influence négative. A Keur Massar, une corrélation positive a été observée entre l’oxygène dissous, le calcium et la conductivité et les sels minéraux, confirmant l'impact de la minéralisation de l'eau sur le développement larvaire. En revanche, la turbidité et le nitrate ont présenté une corrélation négative. Ces résultats soulignent la grande plasticité écologique des Anopheles face aux modifications environnementales et hydrogéologiques induites par l'urbanisation à Dakar. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3516 Réservation
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MEM 11791Adobe Acrobat PDFCaractérisation spatio-temporlle des espèces de nématodes phytoparasites de la zone protégée de Mbour / Ndèye Ndiaye (1994)
Titre : Caractérisation spatio-temporlle des espèces de nématodes phytoparasites de la zone protégée de Mbour Type de document : texte imprimé Auteurs : Ndèye Ndiaye, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 1994 Importance : 80 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : anthropisation jachère nématode Peuplement saison sol végétation nématode phytoparasite zone protégée aire protégée Mbour Résumé : Les peuplements de nématodes phytoparasites ont été étudiés dans la
région de Mbour, à la fois dans une zone protégée où subsiste une végétation naturelle
et dans la zone anthropisée qui l'entoure. L'influence de la saison et de
l 'anthropisation a été traitée par le diagramme fréquence-abondance (Fortuner et
Merny, 1973) et celle du sol et de la végétation par l'analyse factorielle des
correspondances (Benzécri, 1973). 23 espèces appartenant à 15 genres ont été
recensées. Dans cette zone protégée, nous constatons une baisse importante du
peuplement moyen des nématodes par rapport aux zones cultivées environnantes,
mais, la biodiversité y est plus grande. Selon la répartition des populations de
nématodes, la zone protégée peut être subdivisée en deux. Ce sont les zones où les
populations sont faibles, voire nulles par endroits et celles où les populations sont
moyennes ou élevées. Les premières correspondent au marigot de Mballing, où le sol
et la végétation sont caractéristiques. Les secondes peuvent être scindées également en
deux : ce sont d'une part les milieux anthropisés à sol dunaire comme les jardins
autour des habitations, caractérisés par de fortes populations de Rotylenchulus
renifonnis et Meloidogyne spp. et d'autre part les savanes à sol dior où les
lloplolaiminae sont les plus fréquents et les plus abondants. Parmi les autres espèces
indicatrices, Xiphinema brevicolle a été isolé sous les ligneux dans les milieux
anthropisés alors que les autres espèces du genre sont plutôt observées dans les
savanes, de même que Senegalonema sorghi.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1242 Caractérisation spatio-temporlle des espèces de nématodes phytoparasites de la zone protégée de Mbour [texte imprimé] / Ndèye Ndiaye, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 1994 . - 80 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : anthropisation jachère nématode Peuplement saison sol végétation nématode phytoparasite zone protégée aire protégée Mbour Résumé : Les peuplements de nématodes phytoparasites ont été étudiés dans la
région de Mbour, à la fois dans une zone protégée où subsiste une végétation naturelle
et dans la zone anthropisée qui l'entoure. L'influence de la saison et de
l 'anthropisation a été traitée par le diagramme fréquence-abondance (Fortuner et
Merny, 1973) et celle du sol et de la végétation par l'analyse factorielle des
correspondances (Benzécri, 1973). 23 espèces appartenant à 15 genres ont été
recensées. Dans cette zone protégée, nous constatons une baisse importante du
peuplement moyen des nématodes par rapport aux zones cultivées environnantes,
mais, la biodiversité y est plus grande. Selon la répartition des populations de
nématodes, la zone protégée peut être subdivisée en deux. Ce sont les zones où les
populations sont faibles, voire nulles par endroits et celles où les populations sont
moyennes ou élevées. Les premières correspondent au marigot de Mballing, où le sol
et la végétation sont caractéristiques. Les secondes peuvent être scindées également en
deux : ce sont d'une part les milieux anthropisés à sol dunaire comme les jardins
autour des habitations, caractérisés par de fortes populations de Rotylenchulus
renifonnis et Meloidogyne spp. et d'autre part les savanes à sol dior où les
lloplolaiminae sont les plus fréquents et les plus abondants. Parmi les autres espèces
indicatrices, Xiphinema brevicolle a été isolé sous les ligneux dans les milieux
anthropisés alors que les autres espèces du genre sont plutôt observées dans les
savanes, de même que Senegalonema sorghi.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1242 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 406 MEM 406 Mémoire de DEA Master biologie animale Entomologie Disponible MEM 407 MEM 407 Mémoire de DEA Master biologie animale Entomologie Disponible LES COLEOPTERES RAVAGEURS DES STOCKS DE CEREALES AU SENEGAL : BIO-ECOLOGIE ET METHODES DE LUTTE / Mohamed Nadjima (2021)
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Titre : LES COLEOPTERES RAVAGEURS DES STOCKS DE CEREALES AU SENEGAL : BIO-ECOLOGIE ET METHODES DE LUTTE Type de document : texte imprimé Auteurs : Mohamed Nadjima, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2021 Importance : 59 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : céréale stockage stock ravageur coléoptère bio-écologie lutte coléoptère ravageur Résumé : Les céréales constituent la base de l’alimentation de la population sénégalaise. Elles représentent plus de 50% de la consommation alimentaire de ce pays en voie de développement. Le stockage de céréales est en difficulté en raison de nombreux contraintes parmi lesquelles la protection de ces céréales dans les endroits de stockage demeure la plus importante. Notre recherche porte sur les principaux coléoptères ravageurs de stocks de céréales. L’objectif de ce travail est de connaitre l’origine et la morphologie de ces insectes coléoptères afin de les identifier et de pouvoir étudier leur bio-écologie. L’étude de cette dernière, nous permettra de discerner comment l’insecte se multiplie, s’adapte et se nourrit mais aussi nous permettra de voir comment faire pour lutter contre ces ravageurs. Les pertes causées par ces coléoptères ravageurs sont très importantes et on peut dire que le stockage de céréales est en régression. Afin de lutter contre cette régression plusieurs méthodes de lutte contre ces coléoptères ravageurs ont vu le jour, à savoir : les méthodes traditionnelles comme l’exposition au soleil, l’utilisation des plantes insecticides ; et les méthodes modernes comme l’utilisation des substances chimique (pesticides), l’enfumage, les métiers inertes, les parasitoïdes. Toutefois ces méthodes ne sont pas garanties à 100%. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=573 LES COLEOPTERES RAVAGEURS DES STOCKS DE CEREALES AU SENEGAL : BIO-ECOLOGIE ET METHODES DE LUTTE [texte imprimé] / Mohamed Nadjima, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2021 . - 59 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : céréale stockage stock ravageur coléoptère bio-écologie lutte coléoptère ravageur Résumé : Les céréales constituent la base de l’alimentation de la population sénégalaise. Elles représentent plus de 50% de la consommation alimentaire de ce pays en voie de développement. Le stockage de céréales est en difficulté en raison de nombreux contraintes parmi lesquelles la protection de ces céréales dans les endroits de stockage demeure la plus importante. Notre recherche porte sur les principaux coléoptères ravageurs de stocks de céréales. L’objectif de ce travail est de connaitre l’origine et la morphologie de ces insectes coléoptères afin de les identifier et de pouvoir étudier leur bio-écologie. L’étude de cette dernière, nous permettra de discerner comment l’insecte se multiplie, s’adapte et se nourrit mais aussi nous permettra de voir comment faire pour lutter contre ces ravageurs. Les pertes causées par ces coléoptères ravageurs sont très importantes et on peut dire que le stockage de céréales est en régression. Afin de lutter contre cette régression plusieurs méthodes de lutte contre ces coléoptères ravageurs ont vu le jour, à savoir : les méthodes traditionnelles comme l’exposition au soleil, l’utilisation des plantes insecticides ; et les méthodes modernes comme l’utilisation des substances chimique (pesticides), l’enfumage, les métiers inertes, les parasitoïdes. Toutefois ces méthodes ne sont pas garanties à 100%. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=573 Réservation
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Titre : COMPÉTENCE VECTORIELLE DES VECTEURS POTENTIELS DE LA DENGUE AU SÉNÉGAL Type de document : texte imprimé Auteurs : Alioune Gaye, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2011 Importance : 41 p. Présentation : ill. en coul Format : 30 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : VDEN1 VDEN3 aedes aegypti aedes vittatus compétence vectorielle infection expérimentale dengue Résumé : La dengue demeure un problème majeur de santé publique dans toutes les régions tropicales du monde. Elle provoque 100
millions de nouveaux cas d’infection et 25000 pertes humaines chaque année. Au cours des 3 dernières années, elle a connu
une recrudescence en Afrique avec des évolutions majeures dans la transmission dont l’émergence épidémique pour la
première fois du sérotype 3 en Afrique de l’Ouest notamment en Côte d’Ivoire en 2008, au Sénégal et dans les îles du Cap
Vert en 2009, .Alors que le contrôle des moustiques vecteurs s’avère être le seul moyen efficace pour prévenir l’épidémie, en
dehors du sérotype 2 qui a fait l’objet de quelques études, le rôle des moustiques dans la transmission des autres sérotypes (1,
3, 4) n’est toujours pas défini. C’est pour combler ce gap que nous avons initié cette étude pour évaluer la compétence
vectorielle de moustiques selvatiques de Kédougou (Ae. vittatus) mais également des populations domestiques et sauvages du
vecteur épidémique Ae. aegypti collectés au Sénégal respectivement à Dakar et à Kédougou vis-à -vis d’une souche d’origine
humaine du VDEN1 et du VDEN3.
Des femelles de la génération F1 âgées de 4-5 jours ont été infectées artificiellement par voie orale avec un repas de sang
virémique puis incubées à 27°C, 70 à 80% d’humidité relative et une photo-périodicité de 12h de jour et 12h de nuit. Un
échantillon d’un nombre variable de moustiques a été prélevé après 7, 15 et 20 jours d’incubation ; les pattes et ailes ont
ensuite été séparées des corps. Ces derniers ont été broyés individuellement dans un milieu de culture et testés par RT-PCR
temps réel pour estimer leur sensibilité puis les pattes et ailes des corps positifs ont été testées pour estimer leur capacité Ã
disséminer cette infection.
Nos résultats ont montré pour les populations d’Ae. aegypti de Dakar, des taux d’infection de 0%, 43,75% et 30,76%
respectivement à J7, J15 et J20 et des taux de dissémination de 7,14% à J15 et 50% à J20 avec la souche de DEN1. Avec la
souche de DEN3 ces mêmes populations ont fourni des taux d’infection respectivement de 10%, de 15,18% et de 2,43% à J7,
J15 et J20 et de dissémination de 0% à J7, de 8,33% à J15 et 0% à J20. Concernant les populations d’Ae. aegypti de
Kédougou nous avons obtenu des taux d’infection de 40%, de 30% et de 50% respectivement à J7, J15 et J20 et des taux de
dissémination de 0% , de 0% et de 33,33% respectivement à J7, J15 et J20 avec la souche de DEN1 et des taux d’infection de
0% et de 8,33% respectivement à J7 et à J15 et de dissémination de 0% à J15 avec la souche DEN3. Pour les Ae. vittatus les
résultats ont montré avec la souche DEN1 des taux d’infection de 0% à J15 et à J20. Nos résultats ont prouvé pour la
première fois la compétence vectorielle des populations d’Ae. aegypti du Sénégal pour la dengue1 et 3, et la non sensibilité
d’Aedes vittatus. Les implications épidémiologiques ont été également discutées.
Mots clefs : VDEN1, VDEN3, Ae. aegypti, Ae. vittatus, compétence vectorielle, infection expérimentale.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=5 COMPÉTENCE VECTORIELLE DES VECTEURS POTENTIELS DE LA DENGUE AU SÉNÉGAL [texte imprimé] / Alioune Gaye, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2011 . - 41 p. : ill. en coul ; 30 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : VDEN1 VDEN3 aedes aegypti aedes vittatus compétence vectorielle infection expérimentale dengue Résumé : La dengue demeure un problème majeur de santé publique dans toutes les régions tropicales du monde. Elle provoque 100
millions de nouveaux cas d’infection et 25000 pertes humaines chaque année. Au cours des 3 dernières années, elle a connu
une recrudescence en Afrique avec des évolutions majeures dans la transmission dont l’émergence épidémique pour la
première fois du sérotype 3 en Afrique de l’Ouest notamment en Côte d’Ivoire en 2008, au Sénégal et dans les îles du Cap
Vert en 2009, .Alors que le contrôle des moustiques vecteurs s’avère être le seul moyen efficace pour prévenir l’épidémie, en
dehors du sérotype 2 qui a fait l’objet de quelques études, le rôle des moustiques dans la transmission des autres sérotypes (1,
3, 4) n’est toujours pas défini. C’est pour combler ce gap que nous avons initié cette étude pour évaluer la compétence
vectorielle de moustiques selvatiques de Kédougou (Ae. vittatus) mais également des populations domestiques et sauvages du
vecteur épidémique Ae. aegypti collectés au Sénégal respectivement à Dakar et à Kédougou vis-à -vis d’une souche d’origine
humaine du VDEN1 et du VDEN3.
Des femelles de la génération F1 âgées de 4-5 jours ont été infectées artificiellement par voie orale avec un repas de sang
virémique puis incubées à 27°C, 70 à 80% d’humidité relative et une photo-périodicité de 12h de jour et 12h de nuit. Un
échantillon d’un nombre variable de moustiques a été prélevé après 7, 15 et 20 jours d’incubation ; les pattes et ailes ont
ensuite été séparées des corps. Ces derniers ont été broyés individuellement dans un milieu de culture et testés par RT-PCR
temps réel pour estimer leur sensibilité puis les pattes et ailes des corps positifs ont été testées pour estimer leur capacité Ã
disséminer cette infection.
Nos résultats ont montré pour les populations d’Ae. aegypti de Dakar, des taux d’infection de 0%, 43,75% et 30,76%
respectivement à J7, J15 et J20 et des taux de dissémination de 7,14% à J15 et 50% à J20 avec la souche de DEN1. Avec la
souche de DEN3 ces mêmes populations ont fourni des taux d’infection respectivement de 10%, de 15,18% et de 2,43% à J7,
J15 et J20 et de dissémination de 0% à J7, de 8,33% à J15 et 0% à J20. Concernant les populations d’Ae. aegypti de
Kédougou nous avons obtenu des taux d’infection de 40%, de 30% et de 50% respectivement à J7, J15 et J20 et des taux de
dissémination de 0% , de 0% et de 33,33% respectivement à J7, J15 et J20 avec la souche de DEN1 et des taux d’infection de
0% et de 8,33% respectivement à J7 et à J15 et de dissémination de 0% à J15 avec la souche DEN3. Pour les Ae. vittatus les
résultats ont montré avec la souche DEN1 des taux d’infection de 0% à J15 et à J20. Nos résultats ont prouvé pour la
première fois la compétence vectorielle des populations d’Ae. aegypti du Sénégal pour la dengue1 et 3, et la non sensibilité
d’Aedes vittatus. Les implications épidémiologiques ont été également discutées.
Mots clefs : VDEN1, VDEN3, Ae. aegypti, Ae. vittatus, compétence vectorielle, infection expérimentale.
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A._gAYe_M2_BA-compresse.pdfAdobe Acrobat PDFComportement de Callosobruchus maculatus (F.) (Coleoptera : Chrysomelidae) sur deux variétés de niébé (Vigna unguiculata, Walp.) au champ et dans les stocks (au laboratoire) / Adama Goudiaby (2019)
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Titre : Comportement de Callosobruchus maculatus (F.) (Coleoptera : Chrysomelidae) sur deux variétés de niébé (Vigna unguiculata, Walp.) au champ et dans les stocks (au laboratoire) Type de document : texte imprimé Auteurs : Adama Goudiaby, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2019 Importance : 30 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Callosobruchus maculatus Vigna unguiculata résistance variétale ravageur cycle de développement Coleoptera chrysomelidae niébé Résumé : Le niébé (Vigna unguiculata L. Walp.), un aliment important en tant que source de protéines est sujet Ã
des pertes au champ et lors du stockage, dues principalement à un insecte, Callosobruchus maculatus
(F.). Le développement de variétés résistantes à cette bruche est donc un objectif clé de la sélection et
pour cela, il est nécessaire de comprendre les éléments susceptibles de jouer un rôle dans la résistance.
L’objectif de cette étude est d’évaluer le choix de ponte et la capacité de développement larvaire de C.
maculatus sur deux variétés cultivées de niébé aux caractéristiques différentes : Mame Fama et Ndiaga
Aw.
Au champ, deux parcelles ont été choisies pour chaque variété. Dans chacune des parcelles, trois
échantillonnages espacés de 15 jours ont été réalisés avec 50 gousses récoltées. Sur chacune des gousses,
les oeufs ont été dénombrés ainsi que le nombre d’adulte qui y émerge. Au laboratoire, 25 g de graines
de chaque variété est mis dans une boite et infestées par 5 couples de C. maculatus âgés de maximum
24 heures. Ceci a été répété 9 fois pour chaque variété et nous a permis d’étudier les taux de fécondité,
d’émergence et le sex-ratio. Pour étudier le temps de développement du ravageur, nous avons fait pondre
des femelles de C. maculatus le même jour sur différentes graines des deux variétés. Ensuite nous avons
récupéré dans chaque variété dix graines ne contenant qu’un seul oeuf et les avons suivi jusqu’Ã
l’émergence de l’adulte.
L’analyse des résultats obtenus au cours de l’étude au champ ont montré une activité de ponte et un
taux d’émergence de C. maculatus très faible quelques soit la variété. Cependant au laboratoire, le taux
de fécondité reste important quelques soit la variété. Le taux d’émergence le plus élevé est noté sur la
variété Mame Fama. La durée de développement est plus longue sur la variété Ndiaga AwPermalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=338 Comportement de Callosobruchus maculatus (F.) (Coleoptera : Chrysomelidae) sur deux variétés de niébé (Vigna unguiculata, Walp.) au champ et dans les stocks (au laboratoire) [texte imprimé] / Adama Goudiaby, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2019 . - 30 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Callosobruchus maculatus Vigna unguiculata résistance variétale ravageur cycle de développement Coleoptera chrysomelidae niébé Résumé : Le niébé (Vigna unguiculata L. Walp.), un aliment important en tant que source de protéines est sujet Ã
des pertes au champ et lors du stockage, dues principalement à un insecte, Callosobruchus maculatus
(F.). Le développement de variétés résistantes à cette bruche est donc un objectif clé de la sélection et
pour cela, il est nécessaire de comprendre les éléments susceptibles de jouer un rôle dans la résistance.
L’objectif de cette étude est d’évaluer le choix de ponte et la capacité de développement larvaire de C.
maculatus sur deux variétés cultivées de niébé aux caractéristiques différentes : Mame Fama et Ndiaga
Aw.
Au champ, deux parcelles ont été choisies pour chaque variété. Dans chacune des parcelles, trois
échantillonnages espacés de 15 jours ont été réalisés avec 50 gousses récoltées. Sur chacune des gousses,
les oeufs ont été dénombrés ainsi que le nombre d’adulte qui y émerge. Au laboratoire, 25 g de graines
de chaque variété est mis dans une boite et infestées par 5 couples de C. maculatus âgés de maximum
24 heures. Ceci a été répété 9 fois pour chaque variété et nous a permis d’étudier les taux de fécondité,
d’émergence et le sex-ratio. Pour étudier le temps de développement du ravageur, nous avons fait pondre
des femelles de C. maculatus le même jour sur différentes graines des deux variétés. Ensuite nous avons
récupéré dans chaque variété dix graines ne contenant qu’un seul oeuf et les avons suivi jusqu’Ã
l’émergence de l’adulte.
L’analyse des résultats obtenus au cours de l’étude au champ ont montré une activité de ponte et un
taux d’émergence de C. maculatus très faible quelques soit la variété. Cependant au laboratoire, le taux
de fécondité reste important quelques soit la variété. Le taux d’émergence le plus élevé est noté sur la
variété Mame Fama. La durée de développement est plus longue sur la variété Ndiaga AwPermalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=338 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité mem 10304 mem 10304 Mémoires de master Master biologie animale Entomologie Disponible Documents numériques
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MEM 10304Adobe Acrobat PDFContribution à la connaissance des coccidies (Protozoa, Apicomplexa) parasites du poulet à Dakar / Mamadou Ndiaye (1996)
Titre : Contribution à la connaissance des coccidies (Protozoa, Apicomplexa) parasites du poulet à Dakar Type de document : texte imprimé Auteurs : Mamadou Ndiaye, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 1996 Importance : 28 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : coccidie Protozoa Apicomplexa poulet coocidiose Eimeria Eimeria tenella Eimeria mivati Eimeria acervulina Eimeria maxima Eimeria brunetti méronte Résumé : L'examen de 86 tubes digestifs de poulet provenant des abattoirs de Colobane a
permis d'identifier 5 espèces d'Eimeria : E. tenella, E . mivati, E. acervulina, . E.
maxima et E. brunetti. Des associations ont été observées dans une même région du
tube digestif. Une étude de la prévalence a été réalisée. Les effets pathogènes des
espèces ont été étudiés. Les plus sévères lésions sont causées par E. tenella.
L'ultrastructure de quelques mérontes a été observée.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1371 Contribution à la connaissance des coccidies (Protozoa, Apicomplexa) parasites du poulet à Dakar [texte imprimé] / Mamadou Ndiaye, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 1996 . - 28 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : coccidie Protozoa Apicomplexa poulet coocidiose Eimeria Eimeria tenella Eimeria mivati Eimeria acervulina Eimeria maxima Eimeria brunetti méronte Résumé : L'examen de 86 tubes digestifs de poulet provenant des abattoirs de Colobane a
permis d'identifier 5 espèces d'Eimeria : E. tenella, E . mivati, E. acervulina, . E.
maxima et E. brunetti. Des associations ont été observées dans une même région du
tube digestif. Une étude de la prévalence a été réalisée. Les effets pathogènes des
espèces ont été étudiés. Les plus sévères lésions sont causées par E. tenella.
L'ultrastructure de quelques mérontes a été observée.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1371 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 716 MEM 716 Mémoire de DEA Master biologie animale Entomologie Disponible MEM 717 MEM 717 Mémoire de DEA Master biologie animale Entomologie Disponible MEM 718 MEM 718 Mémoire de DEA Master biologie animale Entomologie Disponible Contribution à l’étude des insectes ravageurs du niébé (Vigna unguiculata (L.) Walp., 1843) en stock au Sénégal / Assane Diouf (2026)
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Titre : Contribution à l’étude des insectes ravageurs du niébé (Vigna unguiculata (L.) Walp., 1843) en stock au Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Assane Diouf, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2026 Importance : 47 p. Format : Langues : Français (fre) Mots-clés : Vigna unguiculata (L.) Cereale Variete Pratique culture Securite alimentaire Agresseur Insecte Ravageur stockage Callosobruchus maculatus Pertes Post-récolte Sénégal Résumé : Une étude portant sur les insectes ravageurs du niébé (Vigna unguiculata) en stockage au
Sénégal, a été menée au Laboratoire d’Entomologie et d’Acarologie du Département de
Biologie Animale, Faculté des Sciences et Techniques (FST) de l'Université Cheikh Anta Diop
de Dakar (UCAD), de mars à janvier 2026. Cinq variétés de différentes localités : Baye Ngagne
(Aga), Mame Diarra (Fomal), Niébé Blancp (Saloum), Niébé Blancg (Nigeria), Niébé Rouge
(Kadior), ont été conservées au laboratoire. Les insectes émergents ont été identifiés à la loupe
binoculaire et dénombrés, les pertes de poids ont été mesurées par pesée. Nous avons recensé
7333 spécimens d’insectes, avec une seule espèce de coléoptère identifiée : Callosobruchus
maculatus, qui constitue le ravageur principal du niébé en stockage. Les résultats montrent que
les variétés Niébé Blancp et Niébé Blancg sont les plus sensibles à l’infestation, avec
respectivement 6264 individus (62,8% de perte) et 1045 individus (17% de perte). Les autres
variétés (Baye Ngagne, Mame Diarra et Niébé Rouge) sont faiblement infestés (moins de 20
individus chacune) avec des pertes inférieures à 10%. La perte moyenne globale après dix mois
est de 22,7%.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3586 Contribution à l’étude des insectes ravageurs du niébé (Vigna unguiculata (L.) Walp., 1843) en stock au Sénégal [texte imprimé] / Assane Diouf, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2026 . - 47 p. ; PDF.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Vigna unguiculata (L.) Cereale Variete Pratique culture Securite alimentaire Agresseur Insecte Ravageur stockage Callosobruchus maculatus Pertes Post-récolte Sénégal Résumé : Une étude portant sur les insectes ravageurs du niébé (Vigna unguiculata) en stockage au
Sénégal, a été menée au Laboratoire d’Entomologie et d’Acarologie du Département de
Biologie Animale, Faculté des Sciences et Techniques (FST) de l'Université Cheikh Anta Diop
de Dakar (UCAD), de mars à janvier 2026. Cinq variétés de différentes localités : Baye Ngagne
(Aga), Mame Diarra (Fomal), Niébé Blancp (Saloum), Niébé Blancg (Nigeria), Niébé Rouge
(Kadior), ont été conservées au laboratoire. Les insectes émergents ont été identifiés à la loupe
binoculaire et dénombrés, les pertes de poids ont été mesurées par pesée. Nous avons recensé
7333 spécimens d’insectes, avec une seule espèce de coléoptère identifiée : Callosobruchus
maculatus, qui constitue le ravageur principal du niébé en stockage. Les résultats montrent que
les variétés Niébé Blancp et Niébé Blancg sont les plus sensibles à l’infestation, avec
respectivement 6264 individus (62,8% de perte) et 1045 individus (17% de perte). Les autres
variétés (Baye Ngagne, Mame Diarra et Niébé Rouge) sont faiblement infestés (moins de 20
individus chacune) avec des pertes inférieures à 10%. La perte moyenne globale après dix mois
est de 22,7%.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11851 MEM 11851 Mémoires de master Master biologie animale Entomologie Disponible Documents numériques
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MEM 11851Adobe Acrobat PDFCONTRIBUTION A L’ETUDE MORPHOMETRIQUE DE L’ABEILLE DOMESTIQUE (APIS MELLIFERA LINNAEUS, 1758) EN CASAMANCE AU SENEGAL / Khady NDONG (2026)
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Titre : CONTRIBUTION A L’ETUDE MORPHOMETRIQUE DE L’ABEILLE DOMESTIQUE (APIS MELLIFERA LINNAEUS, 1758) EN CASAMANCE AU SENEGAL Type de document : texte imprimé Auteurs : Khady NDONG, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2026 Importance : 34 p. Présentation : 26cm. Format : Langues : Français (fre) Mots-clés : Apis mellifera Morphométrie Ruche Variabilite morphologique Caractere discriminant Analyse Factorielle Discriminante Casamance Senegal. Résumé : Notre étude, qui avait pour objectif de contribuer à la connaissance de la morphométrie de l’abeille domestique Apis mellifera, a été menée du 24 juillet au 4 août 2025 en Casamance, dans le village de Kolane, Département de Goudompt, région de Sédhiou. Les échantillons ont été collectés dans deux ruches distinctes (Ruche Coro et Ruche Langstroth) situées dans un même rucher, représentant un total de trente-sept spécimens. Les échantillons ont été conservés dans des boîtes de Pétri contenant de l’alcool à 70%. Les individus ont été disséqués à l’aide de pinces fines, afin de mesurer des caractères morphologiques spécifiques. L’étude montre que pour suivre la discrimination des communautés, il existe deux types de caractères : les caractères discriminants et les caractères non discriminants. Les caractères non discriminants (LoTe, LoPr, LoAn, LaTh, LaAA, LaAP, IC, LaMe, LoA, LoAb, LoT3, LoT4 et Col) ne permettent pas de différencier les colonies. En revanche, les caractères discriminants (LaTe, LoTh, LoAA, LoAP, LoPA, LoFe, LoTi, LoMe, Tom et Pil) présentent une variabilité entre les populations étudiées. L’ACP à fait ressortir deux grandes tendances dans l’organisation des peuplements d’insectes. L’analyse factorielle discriminante met en évidence une séparation nette entre les deux populations étudiées. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3653 CONTRIBUTION A L’ETUDE MORPHOMETRIQUE DE L’ABEILLE DOMESTIQUE (APIS MELLIFERA LINNAEUS, 1758) EN CASAMANCE AU SENEGAL [texte imprimé] / Khady NDONG, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2026 . - 34 p. : 26cm. ; PDF.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Apis mellifera Morphométrie Ruche Variabilite morphologique Caractere discriminant Analyse Factorielle Discriminante Casamance Senegal. Résumé : Notre étude, qui avait pour objectif de contribuer à la connaissance de la morphométrie de l’abeille domestique Apis mellifera, a été menée du 24 juillet au 4 août 2025 en Casamance, dans le village de Kolane, Département de Goudompt, région de Sédhiou. Les échantillons ont été collectés dans deux ruches distinctes (Ruche Coro et Ruche Langstroth) situées dans un même rucher, représentant un total de trente-sept spécimens. Les échantillons ont été conservés dans des boîtes de Pétri contenant de l’alcool à 70%. Les individus ont été disséqués à l’aide de pinces fines, afin de mesurer des caractères morphologiques spécifiques. L’étude montre que pour suivre la discrimination des communautés, il existe deux types de caractères : les caractères discriminants et les caractères non discriminants. Les caractères non discriminants (LoTe, LoPr, LoAn, LaTh, LaAA, LaAP, IC, LaMe, LoA, LoAb, LoT3, LoT4 et Col) ne permettent pas de différencier les colonies. En revanche, les caractères discriminants (LaTe, LoTh, LoAA, LoAP, LoPA, LoFe, LoTi, LoMe, Tom et Pil) présentent une variabilité entre les populations étudiées. L’ACP à fait ressortir deux grandes tendances dans l’organisation des peuplements d’insectes. L’analyse factorielle discriminante met en évidence une séparation nette entre les deux populations étudiées. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3653 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 11901 MEM 11901 Mémoires de master Master biologie animale Entomologie Disponible Documents numériques
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MEM 11901Adobe Acrobat PDFContribution à l'étude des résistances de type cible chez les populations d'Anopheles gambiae s.l. du Sénégal / Moustapha Diagne (2024)
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Titre : Contribution à l'étude des résistances de type cible chez les populations d'Anopheles gambiae s.l. du Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Moustapha Diagne, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2024 Importance : 39 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Anophele gambiae Epidemie Paludisme Endophage Endophile Vecteur Pyréthrinoïde Néonicotinoïde Pyrole Résistance Entomologie Test de sensibilité Kdr Résumé : Malgré les progrès réalisés dans la lutte, le paludisme reste encore un problème de santé publique dans plusieurs pays de la Région Afrotropical de l’OMS. Au Sénégal, comme dans la plupart des pays d’endémie palustre, les outils ou interventions basées sur l’utilisation d’insecticides (MILDA et AID) constituent les approches de bases dans la lutte contre les vecteurs du paludisme humain. Ces mesures de luttes efficaces ciblant les vecteurs endophages et endophiles avaient jusqu’à présent permis de lutter efficacement contre les espèces vectrices susmentionnées et n’avait été menacées que par l’apparition et la généralisation de la résistance chez plusieurs espèces de vecteurs. En effet, la pression de sélection exercée sur les populations vectrices se traduit par l’apparition et l'expansion de phénomènes de résistance chez les vecteurs qui peuvent entrainer l’échec des interventions de lutte antivectorielle actuelles et/ou futures et la perte des gains obtenus jusqu’à présent. Il est donc important de régulièrement évaluer le statut des populations ciblées afin de mieux gérer la résistance des vecteurs du paludisme aux insecticides utilisés en santé publique. C’est dans ce contexte que cette étude a été menée pour évaluer la sensibilité de 14 populations d’Anopheles gambiae s.l., collectées dans les différentes zones éco-géographiques du Sénégal, à différentes molécules et classes d’insecticides utilisées en santé publique.
Les résultats ont révélé une résistance généralisée aux pyréthrinoïdes et organophosphorés chez toutes les des populations d’études. Mais seulement une suspicion de résistance aux carbamates dans la moitié des sites étudiés. Les tests d’intensité ont montré que la résistance aux pyréthrinoïdes était généralement de type modéré à forte. En revanche, toutes les populations testées ont montré une sensibilité totale aux néonicotinoïdes et pyroles, à l’exception de celles de Tambacounda, chez lesquelles une résistance suspectée a été notée au Chlorfenapyr. En outre, les bio-essais avec le PBO indiquent l’implication partielle de mécanismes de résistance métabolique chez les populations résistantes.
L’identification moléculaire des espèces du complexe Gambiae a révélé la présence exclusive ou tout au moins majoritaire d’Anopheles arabiensis dans tous les sites d’études. La caractérisation moléculaire de la mutation cible Kdr a révélé la présence des deux types de mutations Kdr-West (L1014F) et Kdr-East (L1014S).
En définitive, cette étude a permis de mettre à jour les données de la sensibilité ainsi que les mécanismes de résistance impliqués chez les populations d'An. gambiae sensu lato. Elle a aussi permis d’actualiser la composition spécifique et la distribution des espèces du complexe dans les différents sites d’études localisés dans les différentes zones éco-géographiques du Sénégal.
Ainsi cette étude contribue à la mise à disposition des évidences actualisé au PNLP pour mieux orienter ses prises de décision et orienter les interventions de lutte contre les vecteurs du paludisme au Sénégal.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2036 Contribution à l'étude des résistances de type cible chez les populations d'Anopheles gambiae s.l. du Sénégal [texte imprimé] / Moustapha Diagne, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2024 . - 39 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Anophele gambiae Epidemie Paludisme Endophage Endophile Vecteur Pyréthrinoïde Néonicotinoïde Pyrole Résistance Entomologie Test de sensibilité Kdr Résumé : Malgré les progrès réalisés dans la lutte, le paludisme reste encore un problème de santé publique dans plusieurs pays de la Région Afrotropical de l’OMS. Au Sénégal, comme dans la plupart des pays d’endémie palustre, les outils ou interventions basées sur l’utilisation d’insecticides (MILDA et AID) constituent les approches de bases dans la lutte contre les vecteurs du paludisme humain. Ces mesures de luttes efficaces ciblant les vecteurs endophages et endophiles avaient jusqu’à présent permis de lutter efficacement contre les espèces vectrices susmentionnées et n’avait été menacées que par l’apparition et la généralisation de la résistance chez plusieurs espèces de vecteurs. En effet, la pression de sélection exercée sur les populations vectrices se traduit par l’apparition et l'expansion de phénomènes de résistance chez les vecteurs qui peuvent entrainer l’échec des interventions de lutte antivectorielle actuelles et/ou futures et la perte des gains obtenus jusqu’à présent. Il est donc important de régulièrement évaluer le statut des populations ciblées afin de mieux gérer la résistance des vecteurs du paludisme aux insecticides utilisés en santé publique. C’est dans ce contexte que cette étude a été menée pour évaluer la sensibilité de 14 populations d’Anopheles gambiae s.l., collectées dans les différentes zones éco-géographiques du Sénégal, à différentes molécules et classes d’insecticides utilisées en santé publique.
Les résultats ont révélé une résistance généralisée aux pyréthrinoïdes et organophosphorés chez toutes les des populations d’études. Mais seulement une suspicion de résistance aux carbamates dans la moitié des sites étudiés. Les tests d’intensité ont montré que la résistance aux pyréthrinoïdes était généralement de type modéré à forte. En revanche, toutes les populations testées ont montré une sensibilité totale aux néonicotinoïdes et pyroles, à l’exception de celles de Tambacounda, chez lesquelles une résistance suspectée a été notée au Chlorfenapyr. En outre, les bio-essais avec le PBO indiquent l’implication partielle de mécanismes de résistance métabolique chez les populations résistantes.
L’identification moléculaire des espèces du complexe Gambiae a révélé la présence exclusive ou tout au moins majoritaire d’Anopheles arabiensis dans tous les sites d’études. La caractérisation moléculaire de la mutation cible Kdr a révélé la présence des deux types de mutations Kdr-West (L1014F) et Kdr-East (L1014S).
En définitive, cette étude a permis de mettre à jour les données de la sensibilité ainsi que les mécanismes de résistance impliqués chez les populations d'An. gambiae sensu lato. Elle a aussi permis d’actualiser la composition spécifique et la distribution des espèces du complexe dans les différents sites d’études localisés dans les différentes zones éco-géographiques du Sénégal.
Ainsi cette étude contribue à la mise à disposition des évidences actualisé au PNLP pour mieux orienter ses prises de décision et orienter les interventions de lutte contre les vecteurs du paludisme au Sénégal.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2036 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11143 MEM 11143 Mémoires de master Master biologie animale Entomologie Disponible Documents numériques
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MEM 11143Adobe Acrobat PDFContribution à l'étude des Termites des arbres fruitiers dans la région de Dakar (Sénégal) : Peuplement, Dégâts et Essai de Lutte. / Abdoulaye Baïla Ndiaye (1996)
Titre : Contribution à l'étude des Termites des arbres fruitiers dans la région de Dakar (Sénégal) : Peuplement, Dégâts et Essai de Lutte. Type de document : texte imprimé Auteurs : Abdoulaye Baïla Ndiaye, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 1996 Importance : 57 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Termite Peuplement ravageur parasite Arbre fruitier Dakar Sénégal Résumé : Cette étude, qui s'est déroulée du mois de juin 1994 au mois d'avril 1995, a permis la récolte de 11 espèces de Termites sur 10 essences fruitières qui totalisent 1999 pieds et qui occupent une superficie totale de 113175 m2.
D'après leur régime alimentaire, ces espèces se répartissent en lignivores, champignonnistes et humivores. s. l.. Les lignivores sont Neotermes camerunensis, Cryptotennes havilandi, Psammotermes hybostoma, Coptotermes intermedius, Amitermes evuncifer, Microcerotermes solidus et Microcerotermes sp. Les champignonnistes, au nombre de deux sont
Odontotermes nilensis et Microtermes hollandei. Les humivores, également au nombre de deux, sont Angulitermes nilensis et Promirotermes holmgreni infera. Les espèces prédominantes dans les attaques sont les lignivores avec notamment les espèces du genre Microcerotermes.
Quant aux essences étudiées, il s'agit des Agrumes, de l’Anacardier, du Cocotier, du Corossolier, du Goyavier, Du Grenadier, du Manguier, de la Pomme-cannelle, du Sapotillier et de la Surelle.
Aucun cas d'attaques n'est noté sur la Pomme-cannelle. La Surelle et le Goyavier ne présentent aucun pied mort parmi ceux qui sont attaqués. Le Manguier, l'Anacardier, le Grenadier et, dans une moindre mesure, le Corossolier et le Sapotillier peuvent être endommagés par les
attaques de Termites. Pour ce qui est des Agrumes et du Cocotier, plus grave que l'endommagement, les arbres attaqués peuvent être tués, notamment les jeunes pieds.
La recommandation, en vue de lutter contre ces ravageurs est le recours à l'irrigation ou au "traitement alimentaire" combiné à l'enlèvement des galeries et placages de Termites sur les arbres qui sont des moyens naturels non coûteux et non dégradant pour l'environnement.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1373 Contribution à l'étude des Termites des arbres fruitiers dans la région de Dakar (Sénégal) : Peuplement, Dégâts et Essai de Lutte. [texte imprimé] / Abdoulaye Baïla Ndiaye, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 1996 . - 57 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Termite Peuplement ravageur parasite Arbre fruitier Dakar Sénégal Résumé : Cette étude, qui s'est déroulée du mois de juin 1994 au mois d'avril 1995, a permis la récolte de 11 espèces de Termites sur 10 essences fruitières qui totalisent 1999 pieds et qui occupent une superficie totale de 113175 m2.
D'après leur régime alimentaire, ces espèces se répartissent en lignivores, champignonnistes et humivores. s. l.. Les lignivores sont Neotermes camerunensis, Cryptotennes havilandi, Psammotermes hybostoma, Coptotermes intermedius, Amitermes evuncifer, Microcerotermes solidus et Microcerotermes sp. Les champignonnistes, au nombre de deux sont
Odontotermes nilensis et Microtermes hollandei. Les humivores, également au nombre de deux, sont Angulitermes nilensis et Promirotermes holmgreni infera. Les espèces prédominantes dans les attaques sont les lignivores avec notamment les espèces du genre Microcerotermes.
Quant aux essences étudiées, il s'agit des Agrumes, de l’Anacardier, du Cocotier, du Corossolier, du Goyavier, Du Grenadier, du Manguier, de la Pomme-cannelle, du Sapotillier et de la Surelle.
Aucun cas d'attaques n'est noté sur la Pomme-cannelle. La Surelle et le Goyavier ne présentent aucun pied mort parmi ceux qui sont attaqués. Le Manguier, l'Anacardier, le Grenadier et, dans une moindre mesure, le Corossolier et le Sapotillier peuvent être endommagés par les
attaques de Termites. Pour ce qui est des Agrumes et du Cocotier, plus grave que l'endommagement, les arbres attaqués peuvent être tués, notamment les jeunes pieds.
La recommandation, en vue de lutter contre ces ravageurs est le recours à l'irrigation ou au "traitement alimentaire" combiné à l'enlèvement des galeries et placages de Termites sur les arbres qui sont des moyens naturels non coûteux et non dégradant pour l'environnement.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1373 Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(3)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 722 MEM 722 Mémoire de DEA Master biologie animale Entomologie Disponible MEM 723 MEM 723 Mémoire de DEA Master biologie animale Entomologie Disponible MEM 724 MEM 724 Mémoire de DEA Master biologie animale Entomologie Disponible CONTRIBUTION A L’INVENTAIRE DE L’ENTOMOFAUNE DES CULTURES MARAICHERES ET FRUITIERES DANS LA ZONE DES NIAYES ET MISE EN PLACE D’UNE COLLECTION D’INSECTES / Cheikh Atab Diédhiou (2017)
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Titre : CONTRIBUTION A L’INVENTAIRE DE L’ENTOMOFAUNE DES CULTURES MARAICHERES ET FRUITIERES DANS LA ZONE DES NIAYES ET MISE EN PLACE D’UNE COLLECTION D’INSECTES Type de document : texte imprimé Auteurs : Cheikh Atab Diédhiou, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2017 Importance : 33 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : insecte piège ravageur entomofaune CULTURE MARAICHERE culture FRUITIERE NIAYES entomologie Résumé : L’inventaire de l’entomofaune des cultures maraichères et fruitières dans la zone des Niayes sur 13 légumes et fruits a donné 146 espèces répartis en 10 ordres. L’ordre des coléoptères est la plus diversifiée avec 28% des espèces totales capturées suivi de l’ordre des lépidoptères (26%). En revanche, l’ordre des Diptères (4%), même s’il est moins diversifié que celui des Coléoptères et Lépidoptères constitue le plus abondant des ordres capturés. L’observation des coléoptères capturés par les pièges enterrés a donné : 9 espèces constantes ; 2 espèces accessoires et 6 espèces accidentelles. Au total, 146 espèces ont été inventoriés parmi lesquelles 114 sont des insectes phytophages, 5 prédateurs et 8 parasitoïdes. Ces insectes inventoriés, ont permis de mettre en place une collection constituée de 7 boites dont 5 de grand format et 2 de petit format au niveau desquels sont répartis les 10 ordres. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=336 CONTRIBUTION A L’INVENTAIRE DE L’ENTOMOFAUNE DES CULTURES MARAICHERES ET FRUITIERES DANS LA ZONE DES NIAYES ET MISE EN PLACE D’UNE COLLECTION D’INSECTES [texte imprimé] / Cheikh Atab Diédhiou, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2017 . - 33 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : insecte piège ravageur entomofaune CULTURE MARAICHERE culture FRUITIERE NIAYES entomologie Résumé : L’inventaire de l’entomofaune des cultures maraichères et fruitières dans la zone des Niayes sur 13 légumes et fruits a donné 146 espèces répartis en 10 ordres. L’ordre des coléoptères est la plus diversifiée avec 28% des espèces totales capturées suivi de l’ordre des lépidoptères (26%). En revanche, l’ordre des Diptères (4%), même s’il est moins diversifié que celui des Coléoptères et Lépidoptères constitue le plus abondant des ordres capturés. L’observation des coléoptères capturés par les pièges enterrés a donné : 9 espèces constantes ; 2 espèces accessoires et 6 espèces accidentelles. Au total, 146 espèces ont été inventoriés parmi lesquelles 114 sont des insectes phytophages, 5 prédateurs et 8 parasitoïdes. Ces insectes inventoriés, ont permis de mettre en place une collection constituée de 7 boites dont 5 de grand format et 2 de petit format au niveau desquels sont répartis les 10 ordres. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=336 Réservation
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MEM 10303Adobe Acrobat PDFContribution à létude de la transmission du paludisme à Dielmo et à Ndiop (Sine Saloum, Sénégal) par l'utilisation de la biologie molé0culaire / Mathurin Paul René Diatta (1995)
Titre : Contribution à létude de la transmission du paludisme à Dielmo et à Ndiop (Sine Saloum, Sénégal) par l'utilisation de la biologie molé0culaire Type de document : texte imprimé Auteurs : Mathurin Paul René Diatta, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 1995 Importance : 91 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : PCR Anophèle gambiae Anophèle arabiensis Anophèle melas Anophèle funestus Paludisme transmission Sénégal Dielmo Ndiop sine-saloum biologie moléculaire entomologie Résumé : Les résultats présentés dans ce mémoire, complètent les études
entomologiques menées à Dielmo et à Ndiop. La PCR (polymerase chain reaction) a été
utilisée pour identifier les espèces du complexe An. gambiae et déterminer pour chaque
vecteur la part prise dans la transmission du paludisme. An. gambiae, An. arabiensis
et An. melas ont été les 3 espèces du complexe rencontrées à Dielmo et à Ndiop à côté
d'An. funestus. D'avril 1992 Ã mars 1993 Ã Dielmo, An. funestus, An. gambiae, An.
arabiensis etAn. melas représentaient respectivement 61,4; 17,3; 21,1et0,2% des 5680
anophèles provenant des captures sur homme et des faunes matinales résiduelles. Les
taux d'anthropophilie d'An. funestus, d'An. gambiae et d'An. arabiensis ont été de 86%,
74% et 70% respectivement, les indices circumsporozoïtiques respectifs sont 3,01%; 2,86%
et 0,82%. La transmission a été de 205 piqûres infectées par homme et par an, et les parts
respectives de ces trois espèces ont été de 71 %, 21 %, 7%. D'avril 1993 à mars 1994 Ã
Dielmo, les proportions respectives d'An. funestus, d'An. gambiae, d'An. arabiensis et
d'An. melas ont été de 9,3%; 13% ; 77,7% et 0% sur 3922 anophèles capturés sur homme.
Les indices circumsporozoïtiques ont été de 2,47%, 0, 73% et 0, 76% pour An. funestus, An.
gambiae et An. arabiensis respectivement. La transmission a été de 89 piqûres infectées
par homme et par an, et les parts respectives de ces 3 espèces ont été de 28%, 11% et 61%.
Les vecteurs principaux ont été An. funestus d'avril 1992 à mars 1993 et An. arabiensis
d'avril 1993 à mars 1994. Les proportions de chaque espèce ont varié au cours des saisons
pour les deux années d'étude. A Ndiop (avril 1993 à mars 1994), les proportions
respectives, d'An. funestu s, d'An. gambiae, d'An. arabiensis et d'An. melas sur 960
anophèles capturés sur homme et en faunes matinales résiduelles ont été de 0, 7% ; 37, 7%
; 61,3% et 0,3%. Les indices circumsporozoïtiques respectifs d'An. gambiae et d'An.
arabiensis ont été 2, 77% et 4,89%. La transmission a été de 48 piqûres infectées par
homme et par an, dont 75,6% dues à An. arabiensis et 24,4% à An. gambiae.
Afin de retrouver quel individu a été piqué par un moustique donné, des profils de
migration sur gel polyacrylamide résolutif coloré au nitrate d'argent ont été réalisés Ã
partir d'ADN humain (provenant directement de prélèvement sanguin sur homme ou du
repas de sang des moustiques) amplifié par PCR avec les paires d'amorces UT236,
UT242 et UT275 qui ont montré un polymorphisme avec respectivement 7, 8, et 9 allèles
entre les habitants de Dielmo. Il est donc possible de retrouver les individus piqués par
les moustiques infectés.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1636 Contribution à létude de la transmission du paludisme à Dielmo et à Ndiop (Sine Saloum, Sénégal) par l'utilisation de la biologie molé0culaire [texte imprimé] / Mathurin Paul René Diatta, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 1995 . - 91 P. ; 29 cm.
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Mots-clés : PCR Anophèle gambiae Anophèle arabiensis Anophèle melas Anophèle funestus Paludisme transmission Sénégal Dielmo Ndiop sine-saloum biologie moléculaire entomologie Résumé : Les résultats présentés dans ce mémoire, complètent les études
entomologiques menées à Dielmo et à Ndiop. La PCR (polymerase chain reaction) a été
utilisée pour identifier les espèces du complexe An. gambiae et déterminer pour chaque
vecteur la part prise dans la transmission du paludisme. An. gambiae, An. arabiensis
et An. melas ont été les 3 espèces du complexe rencontrées à Dielmo et à Ndiop à côté
d'An. funestus. D'avril 1992 Ã mars 1993 Ã Dielmo, An. funestus, An. gambiae, An.
arabiensis etAn. melas représentaient respectivement 61,4; 17,3; 21,1et0,2% des 5680
anophèles provenant des captures sur homme et des faunes matinales résiduelles. Les
taux d'anthropophilie d'An. funestus, d'An. gambiae et d'An. arabiensis ont été de 86%,
74% et 70% respectivement, les indices circumsporozoïtiques respectifs sont 3,01%; 2,86%
et 0,82%. La transmission a été de 205 piqûres infectées par homme et par an, et les parts
respectives de ces trois espèces ont été de 71 %, 21 %, 7%. D'avril 1993 à mars 1994 Ã
Dielmo, les proportions respectives d'An. funestus, d'An. gambiae, d'An. arabiensis et
d'An. melas ont été de 9,3%; 13% ; 77,7% et 0% sur 3922 anophèles capturés sur homme.
Les indices circumsporozoïtiques ont été de 2,47%, 0, 73% et 0, 76% pour An. funestus, An.
gambiae et An. arabiensis respectivement. La transmission a été de 89 piqûres infectées
par homme et par an, et les parts respectives de ces 3 espèces ont été de 28%, 11% et 61%.
Les vecteurs principaux ont été An. funestus d'avril 1992 à mars 1993 et An. arabiensis
d'avril 1993 à mars 1994. Les proportions de chaque espèce ont varié au cours des saisons
pour les deux années d'étude. A Ndiop (avril 1993 à mars 1994), les proportions
respectives, d'An. funestu s, d'An. gambiae, d'An. arabiensis et d'An. melas sur 960
anophèles capturés sur homme et en faunes matinales résiduelles ont été de 0, 7% ; 37, 7%
; 61,3% et 0,3%. Les indices circumsporozoïtiques respectifs d'An. gambiae et d'An.
arabiensis ont été 2, 77% et 4,89%. La transmission a été de 48 piqûres infectées par
homme et par an, dont 75,6% dues à An. arabiensis et 24,4% à An. gambiae.
Afin de retrouver quel individu a été piqué par un moustique donné, des profils de
migration sur gel polyacrylamide résolutif coloré au nitrate d'argent ont été réalisés Ã
partir d'ADN humain (provenant directement de prélèvement sanguin sur homme ou du
repas de sang des moustiques) amplifié par PCR avec les paires d'amorces UT236,
UT242 et UT275 qui ont montré un polymorphisme avec respectivement 7, 8, et 9 allèles
entre les habitants de Dielmo. Il est donc possible de retrouver les individus piqués par
les moustiques infectés.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 556 MEM 556 Mémoire de DEA Master biologie animale Entomologie Disponible MEM 557 MEM 557 Mémoire de DEA Master biologie animale Entomologie Disponible MEM 558 MEM 558 Mémoire de DEA Master biologie animale Entomologie Disponible Détection et caractérisation du virus de l’hépatite E chez les porcs au Sénégal / Sala GAYE (2025)
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Titre : Détection et caractérisation du virus de l’hépatite E chez les porcs au Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Sala GAYE, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2025 Importance : 32 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Porc Hépatite E Séroprévalence Génotype Sénégal RT-PCR PCR Virus Résumé : L’hépatite E constitué un grand problème de santé publique mondiale. Les femmes enceintes sont les plus impacté avec une mortalité pouvant aller jusqu’au 100%. Hormis l’homme, le porc constitue un réservoir important du virus. Au Sénégal, 1600 échantillons de sang de porcs ont été collecté dans 8 régions. Ces échantillons ont été examinés pour la détection du virus de l’hépatite E par la RT-PCR et ceux qui sont positifs ont été testés en PCR classique, puis purifier et ensuite les amplicons ont été envoyé pour le séquençage. Un total de 1161 échantillons qui sont tous négatif en RT- PCR ont été testé en ELISA. La prévalence globale est de 4.3%. La région de Thiès est la plus impactées avec une prévalence de 5.56%. L'analyse de 13 séquences nucléotidiques uniques qui sont étroitement apparentées obtenues à partir des amplicons de la PCR classique, a montré que les virus appartiennent au génotype 3. Pour la séroprévalence en fonction des régions, le taux minimum de 63.2% a été observé à Kaolack. Cette étude a montré que le porc demeure un réservoir important du virus de l’hépatite E et pourrait être un facteur déterminant quant à la propagation du virus chez les populations humaines au Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3322 Détection et caractérisation du virus de l’hépatite E chez les porcs au Sénégal [texte imprimé] / Sala GAYE, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2025 . - 32 P. ; 29 cm.
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Mots-clés : Porc Hépatite E Séroprévalence Génotype Sénégal RT-PCR PCR Virus Résumé : L’hépatite E constitué un grand problème de santé publique mondiale. Les femmes enceintes sont les plus impacté avec une mortalité pouvant aller jusqu’au 100%. Hormis l’homme, le porc constitue un réservoir important du virus. Au Sénégal, 1600 échantillons de sang de porcs ont été collecté dans 8 régions. Ces échantillons ont été examinés pour la détection du virus de l’hépatite E par la RT-PCR et ceux qui sont positifs ont été testés en PCR classique, puis purifier et ensuite les amplicons ont été envoyé pour le séquençage. Un total de 1161 échantillons qui sont tous négatif en RT- PCR ont été testé en ELISA. La prévalence globale est de 4.3%. La région de Thiès est la plus impactées avec une prévalence de 5.56%. L'analyse de 13 séquences nucléotidiques uniques qui sont étroitement apparentées obtenues à partir des amplicons de la PCR classique, a montré que les virus appartiennent au génotype 3. Pour la séroprévalence en fonction des régions, le taux minimum de 63.2% a été observé à Kaolack. Cette étude a montré que le porc demeure un réservoir important du virus de l’hépatite E et pourrait être un facteur déterminant quant à la propagation du virus chez les populations humaines au Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3322 Réservation
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