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Titre : Abondance, régulation naturelle et sensiblilité au Bio-Art de la noctuelle de la tomate Helicoverpa armigera (Hubner 1808) (Lépidoptera : noctuidae) dans des zones de maraîchage au Sénègal. Type de document : texte imprimé Auteurs : Armanda Amy SAMB, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2026 Importance : 142P. Format : 29cm. Note générale : these provisoire Langues : Français (fre) Mots-clés : Helicoverpa armigera ravageur pratique culturale culture maraichere legumineuse cereale H.armigera association ennemis naturels biopesticides lutte intégrée durabilité malika notto Guy Diama djilakh Sénégal. Résumé : Helicoverpa armigera est un ravageur redouté des cultures maraîchères au Sénégal, notamment dans les zones de production des Niayes où la tomate et le chou sont les plus vulnérables. Cette étude vise à mieux comprendre ses interactions avec l’environnement de culture et l’efficacité de solutions de lutte biologique, afin de contribuer à une gestion durable du ravageur. L’évaluation de l’incidence et de l’abondance de H. armigera a été menée dans les localités de Malika, Notto Guy Diama et Djilakh. Les résultats ont montré que la tomate est la culture la plus touchée, avec une incidence de 14 %, une occurrence de 85 %, suivie par le chou (5,7 % d’incidence). D’autres cultures comme le maïs, le haricot vert ou le concombre ont été peu infestées, tandis que le poivron, le gombo et les aubergines n’ont présenté aucune attaque. À Notto Guy Diama, l’espèce a été observée sur la tomate mais pas sur le chou. L’analyse des pratiques agricoles (la précédente culture, l’association de cultures, le type d’irrigation, le type de fertilisation, le traitement de pesticides chimiques et le travail du sol) n’a révélé aucun effet significatif sur la densité des chenilles, bien que certaines tendances soient observées, notamment une densité plus élevée dans les parcelles de tomate ayant été précédées par la patate, Les parcelles fertilisées avec de la fiente de volaille et de l’engrais minéraux enregistre moins de chenilles, les parcelles traitées avec les pyréthrinoïdes, les néonicotinoïdes, les acétamiprides, les dithiocarbamates, phénylpyrazoles et les glycines substituées, présentent moins de chenilles, les parcelles arrosées avec lance enregistrent plus de chenilles, les parcelles avec association de culture présentent plus de larves. La végétation naturelle autour des parcelles de tomate est négativement corrélée à l’abondance des chenilles de H. armigera. Le paysage n’a pas non plus eu d’effet significatif, mais les paysages complexes ont globalement accueilli plus de chenilles, suggérant une influence indirecte de la structure paysagère sur l’attractivité ou la persistance du ravageur. La régulation naturelle a permis d’identifier plusieurs parasitoïdes (Braconidae : Meteorus sp. et Cotesia sp.), mais leur abondance est restée faible. Les essais menés avec deux biopesticides (BioArt et Rapax) à Notto guy diama et Djilakh ont montré que le BioArt permet une réduction significative des populations de H. armigera (88 %, p = 0,03), contrairement au Rapax dont l’effet était plus modéré. Les rendements ont été meilleurs dans les parcelles traitées. Une plus grande présence d’auxiliaires (syrphes, coccinelles) dans les parcelles traitées appuie l’intérêt écologique de ces produits. Ces résultats montrent que la gestion de H. armigera nécessite une approche intégrée combinant des pratiques culturales adaptées, l’usage de biopesticides efficaces comme le BioArt, et la préservation des auxiliaires pour limiter durablement les pertes en cultures maraîchères.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3326 Abondance, régulation naturelle et sensiblilité au Bio-Art de la noctuelle de la tomate Helicoverpa armigera (Hubner 1808) (Lépidoptera : noctuidae) dans des zones de maraîchage au Sénègal. [texte imprimé] / Armanda Amy SAMB, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2026 . - 142P. ; 29cm.
these provisoire
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Helicoverpa armigera ravageur pratique culturale culture maraichere legumineuse cereale H.armigera association ennemis naturels biopesticides lutte intégrée durabilité malika notto Guy Diama djilakh Sénégal. Résumé : Helicoverpa armigera est un ravageur redouté des cultures maraîchères au Sénégal, notamment dans les zones de production des Niayes où la tomate et le chou sont les plus vulnérables. Cette étude vise à mieux comprendre ses interactions avec l’environnement de culture et l’efficacité de solutions de lutte biologique, afin de contribuer à une gestion durable du ravageur. L’évaluation de l’incidence et de l’abondance de H. armigera a été menée dans les localités de Malika, Notto Guy Diama et Djilakh. Les résultats ont montré que la tomate est la culture la plus touchée, avec une incidence de 14 %, une occurrence de 85 %, suivie par le chou (5,7 % d’incidence). D’autres cultures comme le maïs, le haricot vert ou le concombre ont été peu infestées, tandis que le poivron, le gombo et les aubergines n’ont présenté aucune attaque. À Notto Guy Diama, l’espèce a été observée sur la tomate mais pas sur le chou. L’analyse des pratiques agricoles (la précédente culture, l’association de cultures, le type d’irrigation, le type de fertilisation, le traitement de pesticides chimiques et le travail du sol) n’a révélé aucun effet significatif sur la densité des chenilles, bien que certaines tendances soient observées, notamment une densité plus élevée dans les parcelles de tomate ayant été précédées par la patate, Les parcelles fertilisées avec de la fiente de volaille et de l’engrais minéraux enregistre moins de chenilles, les parcelles traitées avec les pyréthrinoïdes, les néonicotinoïdes, les acétamiprides, les dithiocarbamates, phénylpyrazoles et les glycines substituées, présentent moins de chenilles, les parcelles arrosées avec lance enregistrent plus de chenilles, les parcelles avec association de culture présentent plus de larves. La végétation naturelle autour des parcelles de tomate est négativement corrélée à l’abondance des chenilles de H. armigera. Le paysage n’a pas non plus eu d’effet significatif, mais les paysages complexes ont globalement accueilli plus de chenilles, suggérant une influence indirecte de la structure paysagère sur l’attractivité ou la persistance du ravageur. La régulation naturelle a permis d’identifier plusieurs parasitoïdes (Braconidae : Meteorus sp. et Cotesia sp.), mais leur abondance est restée faible. Les essais menés avec deux biopesticides (BioArt et Rapax) à Notto guy diama et Djilakh ont montré que le BioArt permet une réduction significative des populations de H. armigera (88 %, p = 0,03), contrairement au Rapax dont l’effet était plus modéré. Les rendements ont été meilleurs dans les parcelles traitées. Une plus grande présence d’auxiliaires (syrphes, coccinelles) dans les parcelles traitées appuie l’intérêt écologique de ces produits. Ces résultats montrent que la gestion de H. armigera nécessite une approche intégrée combinant des pratiques culturales adaptées, l’usage de biopesticides efficaces comme le BioArt, et la préservation des auxiliaires pour limiter durablement les pertes en cultures maraîchères.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3326 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 605 605 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie animale Entomologie Exclu du prêt Bioecologie et cytogenetique des populations d'Anopheles funestus Giles, 1900 (Diptera:Culicidae) au Sénégal / Ibrahima Dia (1999)
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Titre : Bioecologie et cytogenetique des populations d'Anopheles funestus Giles, 1900 (Diptera:Culicidae) au Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Ibrahima Dia, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 1999 Importance : 128 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Anophele funestus Bioécologie cytogénétique Diptera culicidae Equilibre de Hardy-Weinberg Anthropophilie Infestation Moustique Résumé : La connaissance de la production lactée constitue une donnée importante dans la
détermination des besoins énergétiques des bébés mais également des femmes allai tantes.
Plusieurs méthodes ont été utilisées pour évaluer cette production lactée dont celle classique
de la pesée différentielle. Vu les limites de celle ci, une nouvelle méthode basée sur le
turnover de l'eau a été mise au point par Coward en 19 9 et modifiée en 1982. Elle consiste Ã
administrer une dose d'eau enrichie en deutérium et de sui \Te sa disparition dans la salive des
mères et des bébés. Jusqu'à récemment, cette méthode utilaisait le Spectromètre de Masse Ã
Rapport Isotopique pour effectuer les dosages du deutérium dans les prélèvements. Le coût
élevé, la maintenance de l'appareil ainsi que le temps nécessaire pour effectuer les dosages
font que le Spectrophotomètre Infrarouge à Transformée de Fourier (FTIR) a été proposé
comme alternative pour rendre accessible l'application de cette méthode aux pays en
développement. Les objectifs de notre étude sont d'acquérir la technique de la dilution
isotopique et d'évaluer les contraintes d'utilisation du FTIR au Sénégal en l'appliquant à 11
couples mère-enfant. Nos résultats montrent une production lactée normale variable de 734 Ã
1129 g/j. La méthode de la dilution isotopique est une méthode simple, non invasive et peu
contraignante. Au laboratoire, la qualité des spectres requiert le respect d'un certain nombre
de conditions physiques. Son utilisation est appropriée pour les dosages de routine dans les
pays en développement. En plus, la méthode permet la détermination de la composition
corporelle des mères.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2015 Bioecologie et cytogenetique des populations d'Anopheles funestus Giles, 1900 (Diptera:Culicidae) au Sénégal [texte imprimé] / Ibrahima Dia, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 1999 . - 128 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Anophele funestus Bioécologie cytogénétique Diptera culicidae Equilibre de Hardy-Weinberg Anthropophilie Infestation Moustique Résumé : La connaissance de la production lactée constitue une donnée importante dans la
détermination des besoins énergétiques des bébés mais également des femmes allai tantes.
Plusieurs méthodes ont été utilisées pour évaluer cette production lactée dont celle classique
de la pesée différentielle. Vu les limites de celle ci, une nouvelle méthode basée sur le
turnover de l'eau a été mise au point par Coward en 19 9 et modifiée en 1982. Elle consiste Ã
administrer une dose d'eau enrichie en deutérium et de sui \Te sa disparition dans la salive des
mères et des bébés. Jusqu'à récemment, cette méthode utilaisait le Spectromètre de Masse Ã
Rapport Isotopique pour effectuer les dosages du deutérium dans les prélèvements. Le coût
élevé, la maintenance de l'appareil ainsi que le temps nécessaire pour effectuer les dosages
font que le Spectrophotomètre Infrarouge à Transformée de Fourier (FTIR) a été proposé
comme alternative pour rendre accessible l'application de cette méthode aux pays en
développement. Les objectifs de notre étude sont d'acquérir la technique de la dilution
isotopique et d'évaluer les contraintes d'utilisation du FTIR au Sénégal en l'appliquant à 11
couples mère-enfant. Nos résultats montrent une production lactée normale variable de 734 Ã
1129 g/j. La méthode de la dilution isotopique est une méthode simple, non invasive et peu
contraignante. Au laboratoire, la qualité des spectres requiert le respect d'un certain nombre
de conditions physiques. Son utilisation est appropriée pour les dosages de routine dans les
pays en développement. En plus, la méthode permet la détermination de la composition
corporelle des mères.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2015 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 722 TH 722 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Entomologie Disponible TH 723 TH 723 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Entomologie Disponible TH 724 TH 724 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Entomologie Disponible BIOLOGIE ET ECOLOGIE DE Spodoptera frugiperda. ETUDE DES MOYENS DE LUTTE. / Cheikh Atab Diédhiou (2023)
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Titre : BIOLOGIE ET ECOLOGIE DE Spodoptera frugiperda. ETUDE DES MOYENS DE LUTTE. Type de document : texte imprimé Auteurs : Cheikh Atab Diédhiou, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2023 Importance : 114 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Spodoptera frugiperda insecte ravageur bio-ecologie chenille legionnaire chenille légionnaire d’automne mais mil sorgho niebe cereale arachide biologie larve infestation mortalité géraniol écologie bio insecticide bio pesticide lutte biologique Sénégal. Résumé : Depuis son apparition en 2017 au Sénégal, la chenille légionnaire d’automne constitue une sérieuse menace pour le secteur agricole du pays. Cette étude vise donc à approfondir nos connaissances sur la bio-écologie de Spodoptera frugiperda et à rechercher des moyens de lutte contre ce ravageur. L’étude de la biologie était basée sur l’utilisation de diverses sources de nourritures parmi les espèces végétales les plus cultivées au Sénégal afin de voir leur impact sur le développement de Spodoptera frugiperda. Pour voir l’évolution des infestations des chenilles légionnaires d’automne sur un champ de maïs, nous avons choisi en fonction des affinités présumé du ravageur avec le maïs, 4 stades phénologiques sur lesquels nous avons effectué les échantillonnages. Au laboratoire, nous avons testé par contact et ingestion des bio insecticides à base de géraniol, ricin et le Metarhizium acridum sur les larves de Spodoptera frugiperda. Il ressort de l’étude comparative de la biologie de S. frugiperda basée sur l’utilisation de diverses sources de nourritures (mil, maïs, sorgho, arachide et niébé) que les feuilles de niébé et d’arachide sont moins favorables au développement des larves de Spodoptera frugiperda. En effet, la durée du stade larvaire était plus longue lorsque les larves sont nourries avec les feuilles de niébé (21,46 jours) et d’arachide (18,93 jours). En revanche, la durée du stade nymphal était plus longue lorsque les larves sont nourries avec des feuilles d’arachide (9,21 jours) et à base du régime artificiel (9,41 jours) par rapport aux chrysalides dont les larves sont nourries à base de maïs, mil, sorgho et niébé (respectivement 8,46 ; 8,40 ; 8,13 ; 8,93). Pour ce qui est du stade adulte, la durée de vie est moins longue lorsque les larves sont nourries avec des feuilles de Niébé (2,86 ± 0,21) et d’Arachide (3,33 ± 0,21). Le stade phénologique 2 (6-8 feuilles) est le plus vulnérable aux attaques des larves de Spodoptera frugiperda, avec un taux d’infestation de 39 %, suivi des stades 3 (floraison-épiaison) et 4 (épis grains mûrs) avec respectivement des taux d’infestation de 21 % et 24%. La collecte et l’incubation des larves au laboratoire a permis d’obtenir un taux de parasitisme de 8,40%. Les applications avec le produit à base de géraniol (20%) ont permis une réduction de 38,5% du taux d’infestation de Spodoptera frugiperda suite aux deux traitements. Au laboratoire, nous avons noté une différence significative entre la mortalité des larves L3 traités avec le bio insecticide à base de géraniol et les larves témoins traitées avec de l’eau distillée (P< 0,014). En revanche, il n’y a pas de différence significative entre la mortalité des larves L5 nourries avec les feuilles traitées au bio insecticide et les larves L5 témoins après 24h et 72h d’exposition. Il y a une différence significative entre la mortalité des larves traitées avec les 3 doses du bio insecticide à base de ricin et l’eau distillée (F=3.875 ; Pr <0.0103). A la fin de l’expérience la mortalité des larves traitées avec le bio insecticide à base de ricin était de 100%
xiv
pour la solution 1 ; 85% pour la solution 2 et 70 % pour la solution 3. La mortalité des larves témoins est très faible (10%). Cependant, Aucune différence significative n’a été noté entre la mortalité des larves traitées avec les solutions de l’entomopathogène (Metarhizium acridum) et la solution témoin (F-value=0,07 ; P-value=0,976). Aucune sporulation n’a été noté sur les cadavres des larves, chrysalides et des adultes émergés.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1244 BIOLOGIE ET ECOLOGIE DE Spodoptera frugiperda. ETUDE DES MOYENS DE LUTTE. [texte imprimé] / Cheikh Atab Diédhiou, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2023 . - 114 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Spodoptera frugiperda insecte ravageur bio-ecologie chenille legionnaire chenille légionnaire d’automne mais mil sorgho niebe cereale arachide biologie larve infestation mortalité géraniol écologie bio insecticide bio pesticide lutte biologique Sénégal. Résumé : Depuis son apparition en 2017 au Sénégal, la chenille légionnaire d’automne constitue une sérieuse menace pour le secteur agricole du pays. Cette étude vise donc à approfondir nos connaissances sur la bio-écologie de Spodoptera frugiperda et à rechercher des moyens de lutte contre ce ravageur. L’étude de la biologie était basée sur l’utilisation de diverses sources de nourritures parmi les espèces végétales les plus cultivées au Sénégal afin de voir leur impact sur le développement de Spodoptera frugiperda. Pour voir l’évolution des infestations des chenilles légionnaires d’automne sur un champ de maïs, nous avons choisi en fonction des affinités présumé du ravageur avec le maïs, 4 stades phénologiques sur lesquels nous avons effectué les échantillonnages. Au laboratoire, nous avons testé par contact et ingestion des bio insecticides à base de géraniol, ricin et le Metarhizium acridum sur les larves de Spodoptera frugiperda. Il ressort de l’étude comparative de la biologie de S. frugiperda basée sur l’utilisation de diverses sources de nourritures (mil, maïs, sorgho, arachide et niébé) que les feuilles de niébé et d’arachide sont moins favorables au développement des larves de Spodoptera frugiperda. En effet, la durée du stade larvaire était plus longue lorsque les larves sont nourries avec les feuilles de niébé (21,46 jours) et d’arachide (18,93 jours). En revanche, la durée du stade nymphal était plus longue lorsque les larves sont nourries avec des feuilles d’arachide (9,21 jours) et à base du régime artificiel (9,41 jours) par rapport aux chrysalides dont les larves sont nourries à base de maïs, mil, sorgho et niébé (respectivement 8,46 ; 8,40 ; 8,13 ; 8,93). Pour ce qui est du stade adulte, la durée de vie est moins longue lorsque les larves sont nourries avec des feuilles de Niébé (2,86 ± 0,21) et d’Arachide (3,33 ± 0,21). Le stade phénologique 2 (6-8 feuilles) est le plus vulnérable aux attaques des larves de Spodoptera frugiperda, avec un taux d’infestation de 39 %, suivi des stades 3 (floraison-épiaison) et 4 (épis grains mûrs) avec respectivement des taux d’infestation de 21 % et 24%. La collecte et l’incubation des larves au laboratoire a permis d’obtenir un taux de parasitisme de 8,40%. Les applications avec le produit à base de géraniol (20%) ont permis une réduction de 38,5% du taux d’infestation de Spodoptera frugiperda suite aux deux traitements. Au laboratoire, nous avons noté une différence significative entre la mortalité des larves L3 traités avec le bio insecticide à base de géraniol et les larves témoins traitées avec de l’eau distillée (P< 0,014). En revanche, il n’y a pas de différence significative entre la mortalité des larves L5 nourries avec les feuilles traitées au bio insecticide et les larves L5 témoins après 24h et 72h d’exposition. Il y a une différence significative entre la mortalité des larves traitées avec les 3 doses du bio insecticide à base de ricin et l’eau distillée (F=3.875 ; Pr <0.0103). A la fin de l’expérience la mortalité des larves traitées avec le bio insecticide à base de ricin était de 100%
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pour la solution 1 ; 85% pour la solution 2 et 70 % pour la solution 3. La mortalité des larves témoins est très faible (10%). Cependant, Aucune différence significative n’a été noté entre la mortalité des larves traitées avec les solutions de l’entomopathogène (Metarhizium acridum) et la solution témoin (F-value=0,07 ; P-value=0,976). Aucune sporulation n’a été noté sur les cadavres des larves, chrysalides et des adultes émergés.
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TH 2518Adobe Acrobat PDFBiologie de la résistance aux insecticides chez les espèces du complexe Anopheles gambiae / Faty Amadou Sy (2020)
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Titre : Biologie de la résistance aux insecticides chez les espèces du complexe Anopheles gambiae Type de document : texte imprimé Auteurs : Faty Amadou Sy, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2020 Importance : 180 P. Format : 29 cm Note générale : thèse provisoire Langues : Français (fre) Mots-clés : résistance insecticide adaptation anophèle gambiae entomologie Résumé : La résistance des vecteurs aux insecticides constitue une réelle menace pour les
programmes de lutte anti vectorielle. L’un de ses effets majeurs est la sélection de mutations
qui entraîne une augmentation de la survie des vecteurs dans l’environnement et
potentiellement la transmission de pathogènes. Ce phénomène est le plus souvent associé Ã
des capacités adaptatives (fitness) qui entraînent un avantage ou un désavantage pour les
populations de vecteurs. Des études de populations sur le principal vecteur de paludisme
africain An. gambiae ont montré des différences de capacité d’adaptation associées à la
mutation Kdr. Cependant malgré la mise en évidence de la résistance aux insecticides, très
peu d’études ont été réalisées jusqu’ici sur les mécanismes en jeu chez les populations d’An.
gambiae ainsi que les effets induits. La présente étude a été conduite dans ce contexte et a
évalué plusieurs paramètres entomologiques liés aux capacités reproductives, écologiques
et physiologiques associés à la résistance. Les résultats majeurs obtenus ont montré que la
résistance influe ou module positivement ou négativement ces capacités pour une bonne
adaptation des populations. Ils permettent ainsi d’expliquer pour une bonne partie
l’augmentation, la distribution rapide et l’impact de la résistance aux insecticides sur les
vecteurs du paludisme, ce qui nécessite une attention particulière pour une mise en oeuvre
appropriée et adaptée de toute stratégie de lutte anti vectorielle.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=449 Biologie de la résistance aux insecticides chez les espèces du complexe Anopheles gambiae [texte imprimé] / Faty Amadou Sy, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2020 . - 180 P. ; 29 cm.
thèse provisoire
Langues : Français (fre)
Mots-clés : résistance insecticide adaptation anophèle gambiae entomologie Résumé : La résistance des vecteurs aux insecticides constitue une réelle menace pour les
programmes de lutte anti vectorielle. L’un de ses effets majeurs est la sélection de mutations
qui entraîne une augmentation de la survie des vecteurs dans l’environnement et
potentiellement la transmission de pathogènes. Ce phénomène est le plus souvent associé Ã
des capacités adaptatives (fitness) qui entraînent un avantage ou un désavantage pour les
populations de vecteurs. Des études de populations sur le principal vecteur de paludisme
africain An. gambiae ont montré des différences de capacité d’adaptation associées à la
mutation Kdr. Cependant malgré la mise en évidence de la résistance aux insecticides, très
peu d’études ont été réalisées jusqu’ici sur les mécanismes en jeu chez les populations d’An.
gambiae ainsi que les effets induits. La présente étude a été conduite dans ce contexte et a
évalué plusieurs paramètres entomologiques liés aux capacités reproductives, écologiques
et physiologiques associés à la résistance. Les résultats majeurs obtenus ont montré que la
résistance influe ou module positivement ou négativement ces capacités pour une bonne
adaptation des populations. Ils permettent ainsi d’expliquer pour une bonne partie
l’augmentation, la distribution rapide et l’impact de la résistance aux insecticides sur les
vecteurs du paludisme, ce qui nécessite une attention particulière pour une mise en oeuvre
appropriée et adaptée de toute stratégie de lutte anti vectorielle.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=449 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2385 TH 2385 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie animale Entomologie Disponible Documents numériques
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TH 2385Adobe Acrobat PDFCaractérisation des gîtes larvaires et dynamique des populations d’An. arabiensis dans une perspective de lutte anti larvaire dans la banlieue de Dakar (Sénégal) / Seynabou Mocote Diedhiou (2017)
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Titre : Caractérisation des gîtes larvaires et dynamique des populations d’An. arabiensis dans une perspective de lutte anti larvaire dans la banlieue de Dakar (Sénégal) Type de document : texte imprimé Auteurs : Seynabou Mocote Diedhiou, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2017 Importance : 125 P. Présentation : ill. en coul. Langues : Français (fre) Mots-clés : Inondations gite larvaire Anophele arabiensis paludisme Dakar Sénégal banlieue de Dakar Résumé : La région de Dakar concentre 23% de la population sénégalaise sur seulement une superficie de 0,3% du territoire national. Depuis 2005, la ville de Dakar est le théâtre d’inondations récurrentes. Dans ce contexte de changement environnemental caractérisé par un risque potentiel de prolifération des gîtes larvaires des vecteurs du paludisme, il était donc nécessaire de déterminer les paramètres écologiques et entomologiques pouvant accroitre la transmission anophélienne de cette maladie. Réalisée dans la banlieue de Dakar, de juillet 2012 à janvier 2015, cette étude a été effectuée dans le but de mettre à jour les données sur la bio-écologie larvaire d’An. arabiensis, d’étudier l’impact des inondations sur la transmission du paludisme et d’évaluer l’efficacité de certains larvicides d’origine biologique et d’un régulateur de croissance potentiellement utilisables dans le cadre de la gestion de gîtes larvaires. Consécutive aux inondations, la forte présence d’eau dans la banlieue engendre une présence assez importante de gîtes larvaires d’An. arabiensis durant toute l’année, et particulièrement pendant la saison des pluies (Odds ratio [OR] = 12,99 ; P < 0,001) où plus de 50% (575/908) des collections d’eau rencontrées étaient positives en larves d’An. arabiensis. Les flaques d’eau et les maisons inondées présentent dans toute la zone d’étude durant toute l’année, restent les principaux gîtes d’An. arabiensis dont la productivité diminue avec la distance par rapport aux habitations (IRR = 0,53, P = 0,024) et en présence d'une eau trouble (IRR = 0,28, P = 0,004). L’abondance des adultes d’An. arabiensis était liée à celle des larves. Les populations d’An. arabiensis restent très anthropophiles (94,5%) dans toute la zone d’étude. Toutefois, la transmission n’a été perceptible qu’au niveau de la zone la plus affectée par les inondations, avec un risque de transmission palustre plus élevé pendant la saison des pluies. En station expérimentale, la mortalité larvaire induite par les bio-larvicides testés, a été supérieure à 92% deux semaines après le traitement. Dans les gîtes naturels, une mortalité larvaire totale (100%) a été enregistrée 24H à 48 H après le traitement aux bio-larvicides. Avec une inhibition totale de l’émergence jusqu’à 3 semaines post-traitement, le régulateur de croissance a été très efficace aussi bien en station expérimentale que sur le terrain. Un TIE très élevé dans le site très touché par les inondations atteste de l’existence de foyers de transmission persistants et d’un risque de recrudescence voire d’épidémies dans les sites fortement inondés. Les bio-larvicides et le régulateur de croissance testés au cours de cette étude pourraient être utilisés en complément aux moustiquaires mises en place dans la lutte contre les adultes d’An. arabiensis lors des périodes d’abondance. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=125 Caractérisation des gîtes larvaires et dynamique des populations d’An. arabiensis dans une perspective de lutte anti larvaire dans la banlieue de Dakar (Sénégal) [texte imprimé] / Seynabou Mocote Diedhiou, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2017 . - 125 P. : ill. en coul.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Inondations gite larvaire Anophele arabiensis paludisme Dakar Sénégal banlieue de Dakar Résumé : La région de Dakar concentre 23% de la population sénégalaise sur seulement une superficie de 0,3% du territoire national. Depuis 2005, la ville de Dakar est le théâtre d’inondations récurrentes. Dans ce contexte de changement environnemental caractérisé par un risque potentiel de prolifération des gîtes larvaires des vecteurs du paludisme, il était donc nécessaire de déterminer les paramètres écologiques et entomologiques pouvant accroitre la transmission anophélienne de cette maladie. Réalisée dans la banlieue de Dakar, de juillet 2012 à janvier 2015, cette étude a été effectuée dans le but de mettre à jour les données sur la bio-écologie larvaire d’An. arabiensis, d’étudier l’impact des inondations sur la transmission du paludisme et d’évaluer l’efficacité de certains larvicides d’origine biologique et d’un régulateur de croissance potentiellement utilisables dans le cadre de la gestion de gîtes larvaires. Consécutive aux inondations, la forte présence d’eau dans la banlieue engendre une présence assez importante de gîtes larvaires d’An. arabiensis durant toute l’année, et particulièrement pendant la saison des pluies (Odds ratio [OR] = 12,99 ; P < 0,001) où plus de 50% (575/908) des collections d’eau rencontrées étaient positives en larves d’An. arabiensis. Les flaques d’eau et les maisons inondées présentent dans toute la zone d’étude durant toute l’année, restent les principaux gîtes d’An. arabiensis dont la productivité diminue avec la distance par rapport aux habitations (IRR = 0,53, P = 0,024) et en présence d'une eau trouble (IRR = 0,28, P = 0,004). L’abondance des adultes d’An. arabiensis était liée à celle des larves. Les populations d’An. arabiensis restent très anthropophiles (94,5%) dans toute la zone d’étude. Toutefois, la transmission n’a été perceptible qu’au niveau de la zone la plus affectée par les inondations, avec un risque de transmission palustre plus élevé pendant la saison des pluies. En station expérimentale, la mortalité larvaire induite par les bio-larvicides testés, a été supérieure à 92% deux semaines après le traitement. Dans les gîtes naturels, une mortalité larvaire totale (100%) a été enregistrée 24H à 48 H après le traitement aux bio-larvicides. Avec une inhibition totale de l’émergence jusqu’à 3 semaines post-traitement, le régulateur de croissance a été très efficace aussi bien en station expérimentale que sur le terrain. Un TIE très élevé dans le site très touché par les inondations atteste de l’existence de foyers de transmission persistants et d’un risque de recrudescence voire d’épidémies dans les sites fortement inondés. Les bio-larvicides et le régulateur de croissance testés au cours de cette étude pourraient être utilisés en complément aux moustiquaires mises en place dans la lutte contre les adultes d’An. arabiensis lors des périodes d’abondance. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=125 Réservation
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seynabou_M._diedhiou_th_BA.pdfAdobe Acrobat PDFCaractéristiques morpho-physiques et biochimiques pour la sensibilité variétale du maïs aux ravageurs des denrées stockées et interactions entre les insectes / Déthié Ngom (2020)
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Titre : Caractéristiques morpho-physiques et biochimiques pour la sensibilité variétale du maïs aux ravageurs des denrées stockées et interactions entre les insectes Type de document : texte imprimé Auteurs : Déthié Ngom, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2020 Importance : 202 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Zea mays stockage ravageur post-récolte Résistance physico-chimique sensibilité variétale mais denrée stockée interaction insecte entomologie Résumé : Le maïs (Zea mays L.) est l’un des aliments de base les plus importants dans plusieurs régions d’Amérique et d'Afrique Sub-Saharienne, où il est conservé pour servir de nourriture et couvrir les périodes de soudure. Le charançon, Sitophilus zeamaïs M. et le grand capucin, Prostephanus truncatus H. constituent les insectes ravageurs les plus redoutables du maïs entreposé. Ces Coléoptères peuvent engendrer des pertes supérieures à 20% sur le maïs. La protection des denrées stockées est l’un des facteurs essentiels contribuant à la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Cette étude vise à identifier des variétés de maïs susceptibles de résister aux attaques de ces insectes et à expliquer le mécanisme morpho-physique et biochimique qui est à l’origine de cette résistance variétale. Neuf variétés de maïs très prisées au Sénégal ont fait l’objet de tests au laboratoire pour évaluer leur niveau de sensibilité aux attaques de S. zeamaïs et de P. truncatus. Les paramètres liés aux caractéristiques morphologiques, physiques et biochimiques des grains ont été évalués et corrélés aux paramètres de sensibilité variétale. L'indice de susceptibilité de Dobie (IS), indicateur majeur de la résistance des grains aux insectes, révèle une sensibilité des variétés plus élevée à S. zeamaïs (IS variant de 6,09±0,29 à 13,51±1,12) qu’à P. truncatus (IS variant de 2,85±0,78 à 9,76±0,24). La variété la plus résistante contre S. zeamaïs est SWAN. Inversement, Obatampa, Synth-C et Synth-9243 sont les variétés les plus sensibles à cette espèce. Le potentiel de reproduction du charançon est significativement différent sur les variétés et SWAN représente l'hôte le moins favorable. Pour P. truncatus, les variétés les plus résistantes sont Early-Thaï, DMR-ES et Tzee-Yellow, contrairement à Synth-9243, Obatampa et Synth-C qui sont les plus sensibles pour cette espèce. Les capacités reproductives de l’insecte diffèrent significativement entre les variétés avec Early-Thaï, DMR-ES et Tzee-Yellow comme les hôtes les moins favorables. Les paramètres morpho-physiques et biochimiques des grains ont été évalués selon des méthodes normalisées. L’analyse des liaisons indique que la sensibilité (IS) du maïs au charançon est liée aux polyphénols (rho = -0,693***), à la dureté (rho = -0,510 **) et à l’acide palmitique (rho = 0,659***) des grains. La descendance de l’insecte en F1 est négativement affectée par les polyphénols, la couleur jaune, la dureté et positivement liée à l’acide palmitique, à la couleur blanche et aux protéines des grains. En ce qui concerne P. truncatus, l’IS du maïs est lié à l’amylose (rho = -0,577**), à la couleur jaune (rho = -0,538**), aux polyphénols (rho = -0,451*), à l’acide palmitique (rho = 0,475*) et au volume (rho = 0,405*) des grains. Ses émergences F1 sont négativement affectées par la couleur jaune, la pureté de la couleur, l’amylose et la dureté, et positivement lié à l’acide palmitique et au volume des grains. Le niveau d’attaque des grains n’est affecté significativement qu’avec les teneurs en acide béhénique (rho = -0,575**) et en protéines (rho = 0,394*) des grains. Le maïs le plus résistant contre P. truncatus peut être décrit comme une variété à grains durs avec des teneurs élevées en amylose et en polyphénols. Quant au maïs résistant contre S. zeamaïs, la teneur élevée en polyphénols et les grains durs sont les principaux indicateurs. La sensibilité de la variété à l’infestation de ces espèces augmente fortement avec la teneur en acide palmitique de ses grains Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=314 Caractéristiques morpho-physiques et biochimiques pour la sensibilité variétale du maïs aux ravageurs des denrées stockées et interactions entre les insectes [texte imprimé] / Déthié Ngom, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2020 . - 202 P. ; 29 cm.
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Mots-clés : Zea mays stockage ravageur post-récolte Résistance physico-chimique sensibilité variétale mais denrée stockée interaction insecte entomologie Résumé : Le maïs (Zea mays L.) est l’un des aliments de base les plus importants dans plusieurs régions d’Amérique et d'Afrique Sub-Saharienne, où il est conservé pour servir de nourriture et couvrir les périodes de soudure. Le charançon, Sitophilus zeamaïs M. et le grand capucin, Prostephanus truncatus H. constituent les insectes ravageurs les plus redoutables du maïs entreposé. Ces Coléoptères peuvent engendrer des pertes supérieures à 20% sur le maïs. La protection des denrées stockées est l’un des facteurs essentiels contribuant à la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Cette étude vise à identifier des variétés de maïs susceptibles de résister aux attaques de ces insectes et à expliquer le mécanisme morpho-physique et biochimique qui est à l’origine de cette résistance variétale. Neuf variétés de maïs très prisées au Sénégal ont fait l’objet de tests au laboratoire pour évaluer leur niveau de sensibilité aux attaques de S. zeamaïs et de P. truncatus. Les paramètres liés aux caractéristiques morphologiques, physiques et biochimiques des grains ont été évalués et corrélés aux paramètres de sensibilité variétale. L'indice de susceptibilité de Dobie (IS), indicateur majeur de la résistance des grains aux insectes, révèle une sensibilité des variétés plus élevée à S. zeamaïs (IS variant de 6,09±0,29 à 13,51±1,12) qu’à P. truncatus (IS variant de 2,85±0,78 à 9,76±0,24). La variété la plus résistante contre S. zeamaïs est SWAN. Inversement, Obatampa, Synth-C et Synth-9243 sont les variétés les plus sensibles à cette espèce. Le potentiel de reproduction du charançon est significativement différent sur les variétés et SWAN représente l'hôte le moins favorable. Pour P. truncatus, les variétés les plus résistantes sont Early-Thaï, DMR-ES et Tzee-Yellow, contrairement à Synth-9243, Obatampa et Synth-C qui sont les plus sensibles pour cette espèce. Les capacités reproductives de l’insecte diffèrent significativement entre les variétés avec Early-Thaï, DMR-ES et Tzee-Yellow comme les hôtes les moins favorables. Les paramètres morpho-physiques et biochimiques des grains ont été évalués selon des méthodes normalisées. L’analyse des liaisons indique que la sensibilité (IS) du maïs au charançon est liée aux polyphénols (rho = -0,693***), à la dureté (rho = -0,510 **) et à l’acide palmitique (rho = 0,659***) des grains. La descendance de l’insecte en F1 est négativement affectée par les polyphénols, la couleur jaune, la dureté et positivement liée à l’acide palmitique, à la couleur blanche et aux protéines des grains. En ce qui concerne P. truncatus, l’IS du maïs est lié à l’amylose (rho = -0,577**), à la couleur jaune (rho = -0,538**), aux polyphénols (rho = -0,451*), à l’acide palmitique (rho = 0,475*) et au volume (rho = 0,405*) des grains. Ses émergences F1 sont négativement affectées par la couleur jaune, la pureté de la couleur, l’amylose et la dureté, et positivement lié à l’acide palmitique et au volume des grains. Le niveau d’attaque des grains n’est affecté significativement qu’avec les teneurs en acide béhénique (rho = -0,575**) et en protéines (rho = 0,394*) des grains. Le maïs le plus résistant contre P. truncatus peut être décrit comme une variété à grains durs avec des teneurs élevées en amylose et en polyphénols. Quant au maïs résistant contre S. zeamaïs, la teneur élevée en polyphénols et les grains durs sont les principaux indicateurs. La sensibilité de la variété à l’infestation de ces espèces augmente fortement avec la teneur en acide palmitique de ses grains Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=314 Réservation
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TH 2263Adobe Acrobat PDFContribution à la connaissance du ravageur invasif, Spodoptera frugiperda Smith, 1797 : identification de ses ennemis naturels et évaluation du potentiel régulateur de trois bioinsecticides / Farma Fall BABOU (2026)
Titre : Contribution à la connaissance du ravageur invasif, Spodoptera frugiperda Smith, 1797 : identification de ses ennemis naturels et évaluation du potentiel régulateur de trois bioinsecticides Type de document : texte imprimé Auteurs : Farma Fall BABOU, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2026 Importance : .................. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Spodoptera frugiperda Plante hôte, Parasitoïde Nématode entomopathogène Auxiliaire Bioinsecticide Insecticide biologique Ennemi naturel Entomologie Résumé : L’espèce Spodoptera frugiperda est un ravageur invasif, très polyphage et vorace. L'utilisation des
insecticides chimiques optée par de nombreux pays pour lutter contre cette espèce, entraîne des effets néfastes sur
l'environnement. Au Sénégal, peu d’informations portant sur ses ennemis naturels sont disponibles. C'est dans ce
contexte que cette étude contribue à la connaissance des plantes hôtes et des auxiliaires de S. frugiperda et Ã
l’évaluation de méthodes de lutte biologique. Un échantillonnage a été effectué sur les cultures et la végétation
spontanée, pendant les saison pluvieuse et sèche dans le Bassin Arachidier, la Casamance et la zone des Niayes.
La chenille de S. frugiperda et les plantes les hébergeant ont été collectées et ramenées au laboratoire pour le suivi
du parasitisme et l’identification morphologique. Une identification génétique des auxiliaires a été aussi faite en
amplifiant l’ADNr 28S. Les bio-insecticides Bacillus thuringiensis var. kurstaki (Btk), Azadirachtine 5% et
l’extrait hydro-éthanolique de Ocimum gratissimum ont été testés sur le ravageur à la station PAPEM de Vélingara.
Les résultats révèlent un total de 22 plantes hôtes, réparties en 11 familles, dont la plus représentée est celle des
Poaceae (50 %). Parmi ces espèces, Zea mays est la plus attaquée. Cette étude a aussi révélé l'existence de 4
nouvelles plantes hôtes, à savoir Eragrostis tremula, Pennisetum violaceum, Andropogon gayanus et Commelina
forskalaei. Des parasitoïdes appartenant à cinq familles et des nématodes entomopathogènes de la famille des
Mermithidae sont identifiés. L’identification génétique révèle que les parasitoïdes et les nématodes sont
respectivement au nombre au nombre de 12 et 3 espèces. L’étude fait aussi état de nouvelles associations entre le
ravageur et les parasitoïdes. Les nématodes ont induit un taux de parasitisme et une abondance relative
respectivement de 29,46% et de 90,43%. Ces paramètres sont beaucoup plus faibles chez les parasitoïdes. La
distribution des auxilliaires de S. frugiperda est influencée par la plante hôte, la zone agro-ecologique, le stade
larvaire, le stade cultural et la saison. Des chenilles associées à 6 des 22 plantes hôtes sont parasitées. Celles
provenant de Z. mays sont les plus attaquées (35,41%). Comparativement à l’insecticide chimique, les trois bioinsecticides
(Btk, Azadirachtine et l’extrait de O. gratissimum) permettent de lutter efficacement contre les
populations de S. frugiperda.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3513 Contribution à la connaissance du ravageur invasif, Spodoptera frugiperda Smith, 1797 : identification de ses ennemis naturels et évaluation du potentiel régulateur de trois bioinsecticides [texte imprimé] / Farma Fall BABOU, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2026 . - .................. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Spodoptera frugiperda Plante hôte, Parasitoïde Nématode entomopathogène Auxiliaire Bioinsecticide Insecticide biologique Ennemi naturel Entomologie Résumé : L’espèce Spodoptera frugiperda est un ravageur invasif, très polyphage et vorace. L'utilisation des
insecticides chimiques optée par de nombreux pays pour lutter contre cette espèce, entraîne des effets néfastes sur
l'environnement. Au Sénégal, peu d’informations portant sur ses ennemis naturels sont disponibles. C'est dans ce
contexte que cette étude contribue à la connaissance des plantes hôtes et des auxiliaires de S. frugiperda et Ã
l’évaluation de méthodes de lutte biologique. Un échantillonnage a été effectué sur les cultures et la végétation
spontanée, pendant les saison pluvieuse et sèche dans le Bassin Arachidier, la Casamance et la zone des Niayes.
La chenille de S. frugiperda et les plantes les hébergeant ont été collectées et ramenées au laboratoire pour le suivi
du parasitisme et l’identification morphologique. Une identification génétique des auxiliaires a été aussi faite en
amplifiant l’ADNr 28S. Les bio-insecticides Bacillus thuringiensis var. kurstaki (Btk), Azadirachtine 5% et
l’extrait hydro-éthanolique de Ocimum gratissimum ont été testés sur le ravageur à la station PAPEM de Vélingara.
Les résultats révèlent un total de 22 plantes hôtes, réparties en 11 familles, dont la plus représentée est celle des
Poaceae (50 %). Parmi ces espèces, Zea mays est la plus attaquée. Cette étude a aussi révélé l'existence de 4
nouvelles plantes hôtes, à savoir Eragrostis tremula, Pennisetum violaceum, Andropogon gayanus et Commelina
forskalaei. Des parasitoïdes appartenant à cinq familles et des nématodes entomopathogènes de la famille des
Mermithidae sont identifiés. L’identification génétique révèle que les parasitoïdes et les nématodes sont
respectivement au nombre au nombre de 12 et 3 espèces. L’étude fait aussi état de nouvelles associations entre le
ravageur et les parasitoïdes. Les nématodes ont induit un taux de parasitisme et une abondance relative
respectivement de 29,46% et de 90,43%. Ces paramètres sont beaucoup plus faibles chez les parasitoïdes. La
distribution des auxilliaires de S. frugiperda est influencée par la plante hôte, la zone agro-ecologique, le stade
larvaire, le stade cultural et la saison. Des chenilles associées à 6 des 22 plantes hôtes sont parasitées. Celles
provenant de Z. mays sont les plus attaquées (35,41%). Comparativement à l’insecticide chimique, les trois bioinsecticides
(Btk, Azadirachtine et l’extrait de O. gratissimum) permettent de lutter efficacement contre les
populations de S. frugiperda.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3513 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 633 633 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie animale Entomologie Exclu du prêt Contribution à l’étude de la biologie d’Aedes aegypti en vue de la mise en place de la Technique de l’Insecte Stérile (TIS) / Gorgui DIOUF (2022)
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Titre : Contribution à l’étude de la biologie d’Aedes aegypti en vue de la mise en place de la Technique de l’Insecte Stérile (TIS) Type de document : texte imprimé Auteurs : Gorgui DIOUF, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2022 Importance : 104P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Changement climatique crise sanitaire pathologie transmission vectorielle dengue Chikungunya fièvre jaune fièvre de la vallée du Rift Aedes aegypti technique de l’insecte stérile insecte stérile insecte nuisible moustique piège marquage élevag transport Résumé : Avec la globalisation et les changements climatiques, le Sénégal comme beaucoup de pays tropicaux et subtropicaux fait face à d’importantes crises sanitaires liées à la réémergence et/ou à l’émergence de maladies humaines et/ou animales à transmission vectorielle telles que la Dengue, le Chikungunya, la fièvre jaune, la fièvre de la vallée du Rift... Les méthodes de lutte anti-vectorielle, notamment l’utilisation d’insecticides, destinées à limiter les populations vectrices et stopper la transmission de maladies, se heurtent au développement de résistances de la part des moustiques vis-à -vis des traitements employés. L'expansion de cette résistance à plusieurs familles d’insecticides de la part de certaines espèces vectrices, telle qu'Aedes aegypti, accroît les risques sanitaires du fait de son rôle vecteur de plusieurs pathogènes. La technique de l'insecte stérile (TIS) représente une alternative crédible et un moyen de lutte prometteur contre les moustiques. La TIS est une technique éprouvée et pérenne, en particulier lorsqu'elle est déployée dans le cadre d'un programme régional de lutte intégrée contre les vecteurs. Elle a permis l'éradication ou la suppression des populations de nombreux insectes nuisibles aux cultures et à l'Homme elle est en développement contre les moustiques avec des progrès significatifs réalisés au cours de la dernière décennie. Cependant, des lacunes subsistent, en particulier en ce qui concerne les outils de surveillance, la manipulation et le transport. Ce travail de thèse a pour objectif d’améliorer les connaissances sur la Biologie d’Aedes aegypti, vecteur d’arbovirus d'intérêt médical et de contribuer à l’essai de la Technique de l’Insecte Stérile (TIS) chez ce vecteur au Sénégal. Ainsi, le rythme d’activité journalière de Ae. aegypti a été étudié. L’efficacité du piège BG-Sentinel a été boostée avec des souris pour améliorer les taux de captures aussi bien des mâles que des femelles de Ae aegypti. Et puis, une méthode de self-marquage des moustiques a été développée et validée en conditions d’insectarium. En fin l’effet de de la température et de la durée d’exposition sur la biologie d’Ae. aegypti a été étudiée. L’impact du compactage a été évalué afin de déterminer les conditions optimales de transport. Ces résultats constituent un point de départ de l’implémentation de la TIS pour lutter contre les moustiques vecteurs au Sénégal. Cependant, pour une phase opérationnelle d’autres paramètres tels que la dispersion, la longévité, ou encore la structuration génétique des populations de Ae. aegypti. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1268 Contribution à l’étude de la biologie d’Aedes aegypti en vue de la mise en place de la Technique de l’Insecte Stérile (TIS) [texte imprimé] / Gorgui DIOUF, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2022 . - 104P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Changement climatique crise sanitaire pathologie transmission vectorielle dengue Chikungunya fièvre jaune fièvre de la vallée du Rift Aedes aegypti technique de l’insecte stérile insecte stérile insecte nuisible moustique piège marquage élevag transport Résumé : Avec la globalisation et les changements climatiques, le Sénégal comme beaucoup de pays tropicaux et subtropicaux fait face à d’importantes crises sanitaires liées à la réémergence et/ou à l’émergence de maladies humaines et/ou animales à transmission vectorielle telles que la Dengue, le Chikungunya, la fièvre jaune, la fièvre de la vallée du Rift... Les méthodes de lutte anti-vectorielle, notamment l’utilisation d’insecticides, destinées à limiter les populations vectrices et stopper la transmission de maladies, se heurtent au développement de résistances de la part des moustiques vis-à -vis des traitements employés. L'expansion de cette résistance à plusieurs familles d’insecticides de la part de certaines espèces vectrices, telle qu'Aedes aegypti, accroît les risques sanitaires du fait de son rôle vecteur de plusieurs pathogènes. La technique de l'insecte stérile (TIS) représente une alternative crédible et un moyen de lutte prometteur contre les moustiques. La TIS est une technique éprouvée et pérenne, en particulier lorsqu'elle est déployée dans le cadre d'un programme régional de lutte intégrée contre les vecteurs. Elle a permis l'éradication ou la suppression des populations de nombreux insectes nuisibles aux cultures et à l'Homme elle est en développement contre les moustiques avec des progrès significatifs réalisés au cours de la dernière décennie. Cependant, des lacunes subsistent, en particulier en ce qui concerne les outils de surveillance, la manipulation et le transport. Ce travail de thèse a pour objectif d’améliorer les connaissances sur la Biologie d’Aedes aegypti, vecteur d’arbovirus d'intérêt médical et de contribuer à l’essai de la Technique de l’Insecte Stérile (TIS) chez ce vecteur au Sénégal. Ainsi, le rythme d’activité journalière de Ae. aegypti a été étudié. L’efficacité du piège BG-Sentinel a été boostée avec des souris pour améliorer les taux de captures aussi bien des mâles que des femelles de Ae aegypti. Et puis, une méthode de self-marquage des moustiques a été développée et validée en conditions d’insectarium. En fin l’effet de de la température et de la durée d’exposition sur la biologie d’Ae. aegypti a été étudiée. L’impact du compactage a été évalué afin de déterminer les conditions optimales de transport. Ces résultats constituent un point de départ de l’implémentation de la TIS pour lutter contre les moustiques vecteurs au Sénégal. Cependant, pour une phase opérationnelle d’autres paramètres tels que la dispersion, la longévité, ou encore la structuration génétique des populations de Ae. aegypti. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1268 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2464 TH 2464 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie animale Entomologie Exclu du prêt Documents numériques
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TH 2464Adobe Acrobat PDFContribution à l'etude des termites ravageurs d'arbres fruitiers au sénégal : Inventaire systematique, etudes ecologiques et degats. / Abdoulaye Balla NDIAYE (1998)
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Titre : Contribution à l'etude des termites ravageurs d'arbres fruitiers au sénégal : Inventaire systematique, etudes ecologiques et degats. Type de document : texte imprimé Auteurs : Abdoulaye Balla NDIAYE, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 1998 Importance : 101 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Termite arbre fruitier animal nuisible ravageur Résumé : Cette étude a permis de recenser 29 espèces de Termites, appartenant à 3 familles, 6
sous-familles et 14 genres, sur les 15 essences fruitières rencontrées dans les 5 régions
· concernées (Dakar, Thiès, Saint-Louis, Kaolack et la Casamance).
Les études éèologiques (fréquence, répartition, abondance) et .celles des attaques et de
leurs modalités ont permis de connru"tre les espèces nuisibles et les essences vulnérables. Les
espèces nuisibles se retrouvent chez les lignivores et les champignonniste~. Parmi les lignivores
nuisibles on peut citer : Coptotermes intermedius, Amitermes evuncifer, Psammotennes
hybostma, les Microcerotemzes spp. et M. fascotibialis. Quant aux champignonnistes
(Odontotermes spp., Microtemzes spp., Ancistrotermes cavithorax. A. guineensis, A. crucifer,
Macrotermes subhyalinus et M. bellicosus) toutes les espèces sont nuisibles; les unes se
rencontrent plus dans une région que les autres. Les essences plus ou moins vulnérables aux
attaques de Termites sont les Agrumes, !'Anacardier, le Cocotier, le Goyavier, le Grenadier, la
Pomme-cannelle et le Manguier.
Une étude de l'évolution des attaques en fonction de la circonférence du tronc des arbres
au niveau global et chez le Manguier a montré que les attaques de Termites sont
quantitativement plus importantes chez les arbres âgés que chez les jeunes arbres.
L'étude de la répartition des attaques en fonction de l'état des arbres a montré qu'il y
avait une augmentation des attaques des arbres en bon état aux arbres morts en passant par ceux
en mauvais états. Les observations de terrain ont montré que les Termites étaient la principale
cause des dommages observés.
L'étude a également permis de recenser un certain nombre .de groupes d'insectes . et
autres Arthropodes associés aux Termites. Certains de ces animaux sont attirés par l'habitat
particulier que constituent nids, galeries et placages de Termites alors que d'autres s'intéressent
aux Termites en tant que prédateurs. , ·
À la fin, quelques conseils et recommandations sont donnés pour prévenir et lutter
contre les attaques de. Termites nuisibles.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1917 Contribution à l'etude des termites ravageurs d'arbres fruitiers au sénégal : Inventaire systematique, etudes ecologiques et degats. [texte imprimé] / Abdoulaye Balla NDIAYE, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 1998 . - 101 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Termite arbre fruitier animal nuisible ravageur Résumé : Cette étude a permis de recenser 29 espèces de Termites, appartenant à 3 familles, 6
sous-familles et 14 genres, sur les 15 essences fruitières rencontrées dans les 5 régions
· concernées (Dakar, Thiès, Saint-Louis, Kaolack et la Casamance).
Les études éèologiques (fréquence, répartition, abondance) et .celles des attaques et de
leurs modalités ont permis de connru"tre les espèces nuisibles et les essences vulnérables. Les
espèces nuisibles se retrouvent chez les lignivores et les champignonniste~. Parmi les lignivores
nuisibles on peut citer : Coptotermes intermedius, Amitermes evuncifer, Psammotennes
hybostma, les Microcerotemzes spp. et M. fascotibialis. Quant aux champignonnistes
(Odontotermes spp., Microtemzes spp., Ancistrotermes cavithorax. A. guineensis, A. crucifer,
Macrotermes subhyalinus et M. bellicosus) toutes les espèces sont nuisibles; les unes se
rencontrent plus dans une région que les autres. Les essences plus ou moins vulnérables aux
attaques de Termites sont les Agrumes, !'Anacardier, le Cocotier, le Goyavier, le Grenadier, la
Pomme-cannelle et le Manguier.
Une étude de l'évolution des attaques en fonction de la circonférence du tronc des arbres
au niveau global et chez le Manguier a montré que les attaques de Termites sont
quantitativement plus importantes chez les arbres âgés que chez les jeunes arbres.
L'étude de la répartition des attaques en fonction de l'état des arbres a montré qu'il y
avait une augmentation des attaques des arbres en bon état aux arbres morts en passant par ceux
en mauvais états. Les observations de terrain ont montré que les Termites étaient la principale
cause des dommages observés.
L'étude a également permis de recenser un certain nombre .de groupes d'insectes . et
autres Arthropodes associés aux Termites. Certains de ces animaux sont attirés par l'habitat
particulier que constituent nids, galeries et placages de Termites alors que d'autres s'intéressent
aux Termites en tant que prédateurs. , ·
À la fin, quelques conseils et recommandations sont donnés pour prévenir et lutter
contre les attaques de. Termites nuisibles.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 480 TH 480 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Entomologie Disponible TH 481 TH 481 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Entomologie Disponible TH 482 TH 482 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Entomologie Disponible Déterminants entomologiques de la transmission résiduelle du paludisme dans une zone de savane soudanienne du Sénégal / Assiyatou GUEYE (2025)
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Titre : Déterminants entomologiques de la transmission résiduelle du paludisme dans une zone de savane soudanienne du Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Assiyatou GUEYE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2025 Importance : 132 P Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Transmission résiduelle Transmission Paludisme Anophèle zone soudanienne Anopheles funestus Anopheles arabiensis Déterminant entomologique,Entomologie Entomologie Médicale Résumé : L’utilisation des moustiquaires imprégnées et des aspersions intra-domiciliaires a considérablement réduit la transmission du paludisme. Cependant, malgré ces succès, des cas récents de paludisme signalés témoignent de la persistance de la transmission. Cela suggère que les stratégies de contrôle actuelles ont probablement atteint leurs limites maximales de protection, en raison notamment des adaptations observées chez les espèces de moustiques vectrices, telles que la résistance aux insecticides et les changements comportementaux. C’est dans ce contexte qu’une étude longitudinale a été menée afin d’analyser les déterminants entomologiques de la transmission résiduelle du paludisme dans la zone soudanienne. Des collectes mensuelles ont été réalisées de juillet à novembre 2022 dans les villages de Dielmo et Ndiop, à l’aide de quatre méthodes distinctes : la capture sur homme (CSH), le piège à odeur (OBET), la méthode de récolte au repos dans les habitations après pulvérisation de pyréthrinoïdes (RPP) et la collecte des stades aquatiques. Les résultats montrent que la transmission résiduelle du paludisme est influencée par divers comportements des vecteurs qui sont endophiles, exophages, zoophages ou opportunistes, ce qui complique la mise en oeuvre de mesures de contrôle uniformes. L’observation de piqûres diurnes, souligne l’importance de recourir à différentes techniques de collecte pour obtenir une estimation plus précise de la transmission. La persistance d’une transmission à faible intensité, avec des taux d’infection plus élevés pendant la saison des pluies, souligne le rôle central d’Anopheles funestus et d’Anopheles arabiensis dans l’épidémiologie du paludisme. La résistance des vecteurs aux insecticides, ainsi que l’absence d’association entre les mutations Kdr et les phénotypes résistants, souligne la nécessité d’adopter des stratégies de lutte adaptatives. De plus, des facteurs environnementaux non étudiés pourraient influencer l’épidémiologie du paludisme. Une approche multisectorielle, incluant une surveillance continue, une gestion de la résistance aux insecticides et une prise en compte des facteurs socio-économiques et environnementaux, est essentielle pour prévenir la réintroduction de la maladie dans cette zone de pré-élimination. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2497 Déterminants entomologiques de la transmission résiduelle du paludisme dans une zone de savane soudanienne du Sénégal [texte imprimé] / Assiyatou GUEYE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2025 . - 132 P ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Transmission résiduelle Transmission Paludisme Anophèle zone soudanienne Anopheles funestus Anopheles arabiensis Déterminant entomologique,Entomologie Entomologie Médicale Résumé : L’utilisation des moustiquaires imprégnées et des aspersions intra-domiciliaires a considérablement réduit la transmission du paludisme. Cependant, malgré ces succès, des cas récents de paludisme signalés témoignent de la persistance de la transmission. Cela suggère que les stratégies de contrôle actuelles ont probablement atteint leurs limites maximales de protection, en raison notamment des adaptations observées chez les espèces de moustiques vectrices, telles que la résistance aux insecticides et les changements comportementaux. C’est dans ce contexte qu’une étude longitudinale a été menée afin d’analyser les déterminants entomologiques de la transmission résiduelle du paludisme dans la zone soudanienne. Des collectes mensuelles ont été réalisées de juillet à novembre 2022 dans les villages de Dielmo et Ndiop, à l’aide de quatre méthodes distinctes : la capture sur homme (CSH), le piège à odeur (OBET), la méthode de récolte au repos dans les habitations après pulvérisation de pyréthrinoïdes (RPP) et la collecte des stades aquatiques. Les résultats montrent que la transmission résiduelle du paludisme est influencée par divers comportements des vecteurs qui sont endophiles, exophages, zoophages ou opportunistes, ce qui complique la mise en oeuvre de mesures de contrôle uniformes. L’observation de piqûres diurnes, souligne l’importance de recourir à différentes techniques de collecte pour obtenir une estimation plus précise de la transmission. La persistance d’une transmission à faible intensité, avec des taux d’infection plus élevés pendant la saison des pluies, souligne le rôle central d’Anopheles funestus et d’Anopheles arabiensis dans l’épidémiologie du paludisme. La résistance des vecteurs aux insecticides, ainsi que l’absence d’association entre les mutations Kdr et les phénotypes résistants, souligne la nécessité d’adopter des stratégies de lutte adaptatives. De plus, des facteurs environnementaux non étudiés pourraient influencer l’épidémiologie du paludisme. Une approche multisectorielle, incluant une surveillance continue, une gestion de la résistance aux insecticides et une prise en compte des facteurs socio-économiques et environnementaux, est essentielle pour prévenir la réintroduction de la maladie dans cette zone de pré-élimination. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2497 Réservation
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TH 2592Adobe Acrobat PDFDIVERSITE DES INSECTES RAVAGEURS DU MIL ET LEUR REGULATION BIOLOGIQUE AU NIVEAU DU BASSIN ARACHIDIER DU SENEGAL / Mame Fatoumata Goudiaby (2019)
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Titre : DIVERSITE DES INSECTES RAVAGEURS DU MIL ET LEUR REGULATION BIOLOGIQUE AU NIVEAU DU BASSIN ARACHIDIER DU SENEGAL Type de document : texte imprimé Auteurs : Mame Fatoumata Goudiaby, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2019 Importance : 114 P. Format : 30 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Mil Heliocheilus albipunctella foreur de tige régulation biologique Bracon hebetor INSECTE RAVAGEUR BASSIN ARACHIDIER Résumé : Le mil (Pennisetum glaucum), est une importante céréale au Sénégal où il est développé par les petits producteurs essentiellement pour leur autoconsommation. Toutefois, les rendements en milieu paysan sont faibles (500-800kg/ha) à cause de nombreux facteurs y compris les dégâts d’insectes ravageurs. Pour aborder ce problème et contribuer à l’amélioration de la production du mil, ce travail de thèse a été entrepris principalement pour: caractériser la diversité et l’abondance des insectes en général dans l’agro-écosystème du mil; déterminer la distribution, l’incidence et les dégâts des foreurs de tiges et de la mineuse de l’épi ainsi que le niveau de leur parasitisme naturel et l’impact des pratiques culturales; évaluer la régulation des foreurs de tige et de la mineuse de l’épi par la plante de mil et par le lâcher augmentatif de parasitoïdes larvaires. Cette thèse a été conduite pendant 4 saisons (2013 - 2016) dans le centre sud du bassin arachidier du Sénégal. L’abondance et la diversité des insectes dans l’agroécosystème du mil ont été caractérisées pendant la saison culturale de 2016. Globalement, il est ressorti une grande diversité d’insectes avec 92 espèces réparties dans 32 familles et 7 ordres. Différentes communautés d’insectes ont été rencontrées y compris les ravageurs et ennemis naturels avec une certaine variabilité où les ravageurs étaient plus abondants. Parmi les ravageurs, Mylabris pallipes, Spodoptera exempta et Kraussaria angulifera ont été rencontrés avec la plus grande fréquence. Pour les ennemis naturels, une trentaine d’espèces de parasitoïdes et de prédateurs ont été rencontrés. Par ailleurs, les insectes ravageurs et les ennemis naturels ont été rencontrés principalement entre les stades végétatifs et de remplissage des grains de mil. Par rapport aux foreurs de tiges et la mineuse H. albipunctella, leur impact sur le mil ainsi que le niveau de leur parasitisme naturel ont été étudiés au cours des saisons culturales de 2013 et 2014. Généralement, ces insectes ont présenté une distribution spatiale principalement agrégative dans les parcelles. Pour les foreurs de tiges, l’incidence, la densité et le parasitisme des larves ont été variables selon les saisons et relativement faibles. Les principales espèces responsables des dégâts étaient Sesamia calamistis (87% - 99%), Coniesta ignefusalis (12%), Eldana saccharina (1%) et Busseola fusca (1%). S. calamistis a été parasité par Bracon brevicornis (8% - 16%) alors que C. ignefusalis a été attaqué par Stenobracon rufus (3%), Psilochalsis soudanensis (<1%) et Sturmiopsis parasitica (3%). Quant à H. albipunctella, l’incidence a été assez élevée tandis que la densité des larves et les pertes en grain estimées ont été faibles. Le parasitisme des larves a été relativement faible et essentiellement causé par Bracon hebetor. Aussi, une variabilité de ces paramètres a été notée selon les saisons. En outre, les pratiques culturales telles que le travail du sol, la rotation culturale et la date de semis ont des effets variables sur l’incidence, la densité des foreurs de tiges et de la mineuse de l’épi mais également sur les pertes en grains. La régulation des foreurs de tiges et de H. albipunctella a été évaluée sur différentes variétés de mil pendant les hivernages de 2014 et 2015. Les variétés Thalack2 et Gawane ont enregistré moins de dégâts des foreurs de tiges tandis que la variété ISMI9507 a eu moins de dégâts dus à H. albipunctella. Bien qu’ayant été fortement infestées par H. albipunctella, la variété Thialack2 a enregistré le rendement en grain le plus élevé. Dans le cas particulier de H. albipunctella, le renforcement de la régulation par les lâchers augmentatifs de B. hebetor en milieu paysan a été effectué en fonction de la phénologie du mil et de l’émergence des adultes pendant la saison culturale de 2016. Une augmentation significative du parasitisme des larves (jusqu’à 70%) et une réduction des dégâts ont été notés lorsque les lâchers de B. hebetor étaient effectués 45 jours après les premières vols de H. albipunctella et pendant le stade de remplissage des grains de mil. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=117 DIVERSITE DES INSECTES RAVAGEURS DU MIL ET LEUR REGULATION BIOLOGIQUE AU NIVEAU DU BASSIN ARACHIDIER DU SENEGAL [texte imprimé] / Mame Fatoumata Goudiaby, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2019 . - 114 P. ; 30 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Mil Heliocheilus albipunctella foreur de tige régulation biologique Bracon hebetor INSECTE RAVAGEUR BASSIN ARACHIDIER Résumé : Le mil (Pennisetum glaucum), est une importante céréale au Sénégal où il est développé par les petits producteurs essentiellement pour leur autoconsommation. Toutefois, les rendements en milieu paysan sont faibles (500-800kg/ha) à cause de nombreux facteurs y compris les dégâts d’insectes ravageurs. Pour aborder ce problème et contribuer à l’amélioration de la production du mil, ce travail de thèse a été entrepris principalement pour: caractériser la diversité et l’abondance des insectes en général dans l’agro-écosystème du mil; déterminer la distribution, l’incidence et les dégâts des foreurs de tiges et de la mineuse de l’épi ainsi que le niveau de leur parasitisme naturel et l’impact des pratiques culturales; évaluer la régulation des foreurs de tige et de la mineuse de l’épi par la plante de mil et par le lâcher augmentatif de parasitoïdes larvaires. Cette thèse a été conduite pendant 4 saisons (2013 - 2016) dans le centre sud du bassin arachidier du Sénégal. L’abondance et la diversité des insectes dans l’agroécosystème du mil ont été caractérisées pendant la saison culturale de 2016. Globalement, il est ressorti une grande diversité d’insectes avec 92 espèces réparties dans 32 familles et 7 ordres. Différentes communautés d’insectes ont été rencontrées y compris les ravageurs et ennemis naturels avec une certaine variabilité où les ravageurs étaient plus abondants. Parmi les ravageurs, Mylabris pallipes, Spodoptera exempta et Kraussaria angulifera ont été rencontrés avec la plus grande fréquence. Pour les ennemis naturels, une trentaine d’espèces de parasitoïdes et de prédateurs ont été rencontrés. Par ailleurs, les insectes ravageurs et les ennemis naturels ont été rencontrés principalement entre les stades végétatifs et de remplissage des grains de mil. Par rapport aux foreurs de tiges et la mineuse H. albipunctella, leur impact sur le mil ainsi que le niveau de leur parasitisme naturel ont été étudiés au cours des saisons culturales de 2013 et 2014. Généralement, ces insectes ont présenté une distribution spatiale principalement agrégative dans les parcelles. Pour les foreurs de tiges, l’incidence, la densité et le parasitisme des larves ont été variables selon les saisons et relativement faibles. Les principales espèces responsables des dégâts étaient Sesamia calamistis (87% - 99%), Coniesta ignefusalis (12%), Eldana saccharina (1%) et Busseola fusca (1%). S. calamistis a été parasité par Bracon brevicornis (8% - 16%) alors que C. ignefusalis a été attaqué par Stenobracon rufus (3%), Psilochalsis soudanensis (<1%) et Sturmiopsis parasitica (3%). Quant à H. albipunctella, l’incidence a été assez élevée tandis que la densité des larves et les pertes en grain estimées ont été faibles. Le parasitisme des larves a été relativement faible et essentiellement causé par Bracon hebetor. Aussi, une variabilité de ces paramètres a été notée selon les saisons. En outre, les pratiques culturales telles que le travail du sol, la rotation culturale et la date de semis ont des effets variables sur l’incidence, la densité des foreurs de tiges et de la mineuse de l’épi mais également sur les pertes en grains. La régulation des foreurs de tiges et de H. albipunctella a été évaluée sur différentes variétés de mil pendant les hivernages de 2014 et 2015. Les variétés Thalack2 et Gawane ont enregistré moins de dégâts des foreurs de tiges tandis que la variété ISMI9507 a eu moins de dégâts dus à H. albipunctella. Bien qu’ayant été fortement infestées par H. albipunctella, la variété Thialack2 a enregistré le rendement en grain le plus élevé. Dans le cas particulier de H. albipunctella, le renforcement de la régulation par les lâchers augmentatifs de B. hebetor en milieu paysan a été effectué en fonction de la phénologie du mil et de l’émergence des adultes pendant la saison culturale de 2016. Une augmentation significative du parasitisme des larves (jusqu’à 70%) et une réduction des dégâts ont été notés lorsque les lâchers de B. hebetor étaient effectués 45 jours après les premières vols de H. albipunctella et pendant le stade de remplissage des grains de mil. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=117 Réservation
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Mame_F._goudiaby1_th_BA.pdfAdobe Acrobat PDF
Titre : Ecologie et transmission d'arbovirus à vecteurs culicidiens au Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Mawlouth Diallo, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2000 Importance : 281 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Arbovirus Moustiques Ecologie andomologie Epizootie Transrnission Ae ochraceus kedougou senegal Vecteur culicidien Barkédji Virus de la Fièvre de la Vallée du Rift Ae. Vexans Résumé : Des études entomoLogiques réalisées dans le cadre d'un programme de surveillance
ont permis de faire l'inventaire des arbovirus qui ont circulé entre 1993 et l99g dans deux
zones bioclimatiques différentes du Sénégal et de préciser le statut taxonomique des moustiques
qui les transmettent. A Barkédji, il a été rnise en évidence une épizootie du ürus de la fièvre de
la Vallée du Rift (RvF) en i993. Deux nouveaux vecteurs du virus RVF ont été identifiés: Ae vexant et Ae ochraceus. En 1998, ie virus R\rF a aussi été isolé pour la première fois dans la
nâture de moustiques C-r' poicilipes dans tra Vallée du Fleuve. A Kédougou, on retiendra des
faits marquants, la mise en évidence d'une épizootie du virus de la fièvre jaune (yF) Ã
Kédougou ainsi que sa transmission verticale par Ae. furcifer à Kédougou.
Flusieurs autres arbovirus d'intérêt médical réel ou potentiel ont aussi été isolés dans les zones
étudiées" Ce sont ies virus V/est }riile" W'esselsbron, Chikungunya, Ngari, Babanki, Zlka,
Bagaza entre auEes.
l'es enquêtes entcmoiogiques eff'ectuées durant des épidérnies de fièwe jaune à Koungheul en
1995 et à Kaffrine en 1996 ont permis d'identifier ies espèces de moustiques qui ont participé
clans la transmission. Â Kciungheul, les vecteurs ont é,té Ae. aegypti, Ae. furcifer, Ae.
lutec'tephairc et Ae. rnetallicri tandis qr:'à Kaffrine seul Ae" aegypti a été capturé infecté au
vinls' Pour ia première fois, la transrnission verticale du virus a été mise en évidence dans la
nature chez Ae' aegypti §on vectôur épidémique. A Kaffrine une circulation du virus
Chikungunya avait aussi été décelée par l'isolemenr du virus CHIK de moustiques Ae. aegypti.
Dans le cadre d'une étude expéimentale, la capacité de colonies dAe. aegypti de Dakar et de
Koungheul à ü'ansmettre verticalement le virus amaril a été testée. La dynamique de l,infection
par le virus amaril chez la descendance de femelles infectées oralement a été évaluée. Une
corrélation positive a été observée entre les taux de transmission verticale et l,âge des
moustiques néonates.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2208 Ecologie et transmission d'arbovirus à vecteurs culicidiens au Sénégal [texte imprimé] / Mawlouth Diallo, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2000 . - 281 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Arbovirus Moustiques Ecologie andomologie Epizootie Transrnission Ae ochraceus kedougou senegal Vecteur culicidien Barkédji Virus de la Fièvre de la Vallée du Rift Ae. Vexans Résumé : Des études entomoLogiques réalisées dans le cadre d'un programme de surveillance
ont permis de faire l'inventaire des arbovirus qui ont circulé entre 1993 et l99g dans deux
zones bioclimatiques différentes du Sénégal et de préciser le statut taxonomique des moustiques
qui les transmettent. A Barkédji, il a été rnise en évidence une épizootie du ürus de la fièvre de
la Vallée du Rift (RvF) en i993. Deux nouveaux vecteurs du virus RVF ont été identifiés: Ae vexant et Ae ochraceus. En 1998, ie virus R\rF a aussi été isolé pour la première fois dans la
nâture de moustiques C-r' poicilipes dans tra Vallée du Fleuve. A Kédougou, on retiendra des
faits marquants, la mise en évidence d'une épizootie du virus de la fièvre jaune (yF) Ã
Kédougou ainsi que sa transmission verticale par Ae. furcifer à Kédougou.
Flusieurs autres arbovirus d'intérêt médical réel ou potentiel ont aussi été isolés dans les zones
étudiées" Ce sont ies virus V/est }riile" W'esselsbron, Chikungunya, Ngari, Babanki, Zlka,
Bagaza entre auEes.
l'es enquêtes entcmoiogiques eff'ectuées durant des épidérnies de fièwe jaune à Koungheul en
1995 et à Kaffrine en 1996 ont permis d'identifier ies espèces de moustiques qui ont participé
clans la transmission. Â Kciungheul, les vecteurs ont é,té Ae. aegypti, Ae. furcifer, Ae.
lutec'tephairc et Ae. rnetallicri tandis qr:'à Kaffrine seul Ae" aegypti a été capturé infecté au
vinls' Pour ia première fois, la transrnission verticale du virus a été mise en évidence dans la
nature chez Ae' aegypti §on vectôur épidémique. A Kaffrine une circulation du virus
Chikungunya avait aussi été décelée par l'isolemenr du virus CHIK de moustiques Ae. aegypti.
Dans le cadre d'une étude expéimentale, la capacité de colonies dAe. aegypti de Dakar et de
Koungheul à ü'ansmettre verticalement le virus amaril a été testée. La dynamique de l,infection
par le virus amaril chez la descendance de femelles infectées oralement a été évaluée. Une
corrélation positive a été observée entre les taux de transmission verticale et l,âge des
moustiques néonates.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 630 TH 630 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Entomologie Disponible TH 631 TH 631 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Entomologie Disponible TH 632 TH 632 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Entomologie Disponible Ecologie du virus de la Fièvre Catarrhale Ovine et les facteurs participants à sa transmission au Sénégal / Marie Cicille Ba GAHN (2023)
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Titre : Ecologie du virus de la Fièvre Catarrhale Ovine et les facteurs participants à sa transmission au Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Marie Cicille Ba GAHN, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2023 Importance : 120P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : fièvre catarrhale ovine ecologie virus production animale transmission infection elevage petit ruminant ovin croissance commerce changement climatique Sénégal épidémiologie culicoide métagénomique random forest cartes de risque entomologie Résumé : L’infection de petits ruminants par le virus de la fièvre catarrhale ovine (FCO) peut passer inaperçue, mais elle entraîne des pertes importantes en production animale, préjudiciables à l’élevage et au commerce des animaux. Malgré l’accroissement des activités de l’élevage des petits ruminants au Sénégal et les innombrables changements climatiques et environnementaux qui affectent le monde, une sous-évaluation de la FCO a été notée au Sénégal. Ces constats révèlent la nécessité de mieux comprendre l’écologie du virus de la FCO et les facteurs participants à sa transmission au Sénégal. Une étude transversale a été menée pour établir la situation épidémiologique de la FCO chez les petits ruminants domestiques et étudier l’abondance et la diversité spécifique des culicoides et leur portage par le virus de la FCO. La situation actuelle de la FCO montre une séroprévalence globale de 72,7% avec une infection des petits ruminants plus élevée dans les régions du nord et du sud-est par rapport au reste du pays. Les analyses moléculaires et phylogéniques ont démontré une circulation active du virus et la présence du sérotype BTV-2 et un autre sérotype atypique. Les résultats entomologiques mettent en évidence la présence de 25 espèces du genre Culicoides avec une diversité spécifique plus importante dans les régions du centre et nord. L’étude du portage des vecteurs et de l’analyse métagénomique révèle respectivement une infection par le virus de la FCO des quatre espèces d’intérêt vétérinaire au Sénégal et une diversité microbienne très complexe de C. imicola avec plusieurs arbovirus et bactéries infectants l’homme et/ou les animaux et des virus d’insectes. Dans ce travail l’influence des facteurs bioclimatiques et environnementaux et le risque d’apparition d’une épizootie de FCO ont été étudiés. Le modèle Random forest a montré un gradient croissant des espèces C. imicola, C. oxystoma, C. enderleini et C. miombo du nord vers le sud. Les cartes de risque associées à la FCO révèlent une valeur de R0 inférieure à 1 pour la plupart des régions du Sénégal, tandis que les zones agro-pastorales sud et sud-est présentaient les risques d’épizootie les plus élevés. Les autres zones à haut risque étaient la vallée du fleuve Sénégal et les zones de la côte atlantique. L’ensemble des aspects abordés dans ce travail contribue à la consolidation des connaissances sur l’écologie du virus de la FCO et au développement de meilleures stratégies de contrôle et de prévention pour le Sénégal. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1267 Ecologie du virus de la Fièvre Catarrhale Ovine et les facteurs participants à sa transmission au Sénégal [texte imprimé] / Marie Cicille Ba GAHN, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2023 . - 120P. ; 29cm.
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Mots-clés : fièvre catarrhale ovine ecologie virus production animale transmission infection elevage petit ruminant ovin croissance commerce changement climatique Sénégal épidémiologie culicoide métagénomique random forest cartes de risque entomologie Résumé : L’infection de petits ruminants par le virus de la fièvre catarrhale ovine (FCO) peut passer inaperçue, mais elle entraîne des pertes importantes en production animale, préjudiciables à l’élevage et au commerce des animaux. Malgré l’accroissement des activités de l’élevage des petits ruminants au Sénégal et les innombrables changements climatiques et environnementaux qui affectent le monde, une sous-évaluation de la FCO a été notée au Sénégal. Ces constats révèlent la nécessité de mieux comprendre l’écologie du virus de la FCO et les facteurs participants à sa transmission au Sénégal. Une étude transversale a été menée pour établir la situation épidémiologique de la FCO chez les petits ruminants domestiques et étudier l’abondance et la diversité spécifique des culicoides et leur portage par le virus de la FCO. La situation actuelle de la FCO montre une séroprévalence globale de 72,7% avec une infection des petits ruminants plus élevée dans les régions du nord et du sud-est par rapport au reste du pays. Les analyses moléculaires et phylogéniques ont démontré une circulation active du virus et la présence du sérotype BTV-2 et un autre sérotype atypique. Les résultats entomologiques mettent en évidence la présence de 25 espèces du genre Culicoides avec une diversité spécifique plus importante dans les régions du centre et nord. L’étude du portage des vecteurs et de l’analyse métagénomique révèle respectivement une infection par le virus de la FCO des quatre espèces d’intérêt vétérinaire au Sénégal et une diversité microbienne très complexe de C. imicola avec plusieurs arbovirus et bactéries infectants l’homme et/ou les animaux et des virus d’insectes. Dans ce travail l’influence des facteurs bioclimatiques et environnementaux et le risque d’apparition d’une épizootie de FCO ont été étudiés. Le modèle Random forest a montré un gradient croissant des espèces C. imicola, C. oxystoma, C. enderleini et C. miombo du nord vers le sud. Les cartes de risque associées à la FCO révèlent une valeur de R0 inférieure à 1 pour la plupart des régions du Sénégal, tandis que les zones agro-pastorales sud et sud-est présentaient les risques d’épizootie les plus élevés. Les autres zones à haut risque étaient la vallée du fleuve Sénégal et les zones de la côte atlantique. L’ensemble des aspects abordés dans ce travail contribue à la consolidation des connaissances sur l’écologie du virus de la FCO et au développement de meilleures stratégies de contrôle et de prévention pour le Sénégal. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1267 Exemplaires(1)
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TH 2463Adobe Acrobat PDFEffet de l’association culturale maïs-niébé sur les paramètres agronomiques du maïs et le ravageur Spodoptera littoratis Boisduval, 1833 au sud du bassin arachidier / Gorgui DIOUF (2025)
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Titre : Effet de l’association culturale maïs-niébé sur les paramètres agronomiques du maïs et le ravageur Spodoptera littoratis Boisduval, 1833 au sud du bassin arachidier Type de document : texte imprimé Auteurs : Gorgui DIOUF, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2025 Importance : 74 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Spodoptera littoralis Ravageur Pratique culture Association culturale Maîs Niébé Bassin arachidier sénégal Résumé : Le maïs (Zea mays L., 1753) fait partie des céréales les plus cultivées dans le monde (Amérique, Afrique, Europe, Asie, etc.) en raison de ses nombreux avantages : alimentation de l’homme et des animaux, boisson alcoolisée, éthanol, carburant, etc. Cependant, sa production est faible au Sénégal. C’est dans ce contexte que cette étude a été entreprise et vise à contribuer à l’amélioration de la productivité du maïs en vue de contribuer à l’atteinte de la souveraineté alimentaire au Sénégal, en particulier au sud du bassin arachidier. La méthodologie adoptée a consisté à évaluer la productivité du maïs dans des parcelles associées et des parcelles témoins et à y suivre la dynamique des populations de S. littoralis Boisduval. Les résultats ont montré que la productivité a été plus importante dans les parcelles de cultures associées maïs-niébé (MN1=17366 kg/ha ; MN2=15216 kg/ha) par rapport aux cultures pures (MP=15633kg/ha) pour la campagne 2019-2020. Pour la Campagne agricole 2020-2021, la productivité a été nulle en raison des semis très tardifs et du déficit pluviométrique durant la formation des épis. Au sujet de la dynamique des populations de S. littoralis Boisduval, elle a été plus abondante dans les parcelles témoins par rapport aux parcelles de cultures associées (155 contre 118) et plus fréquente aussi dans les parcelles témoins (62,50% contre 50%). Sa population a été également réduite de 13,55% dans les parcelles de cultures associées. Donc l’association maïs-niébé réduit les populations de S. littoralis mais est sans effet sur la production du nombre d’épis par pied. L’ensemble des résultats montre que la culture du maïs associée à celle du niébé présente plus d’avantage par rapport à sa culture pure.
Mots-clés : maïs, Spodoptera littoralis, bassin arachidier, association, productivité.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2695 Effet de l’association culturale maïs-niébé sur les paramètres agronomiques du maïs et le ravageur Spodoptera littoratis Boisduval, 1833 au sud du bassin arachidier [texte imprimé] / Gorgui DIOUF, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2025 . - 74 P. ; 29 cm.
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Mots-clés : Spodoptera littoralis Ravageur Pratique culture Association culturale Maîs Niébé Bassin arachidier sénégal Résumé : Le maïs (Zea mays L., 1753) fait partie des céréales les plus cultivées dans le monde (Amérique, Afrique, Europe, Asie, etc.) en raison de ses nombreux avantages : alimentation de l’homme et des animaux, boisson alcoolisée, éthanol, carburant, etc. Cependant, sa production est faible au Sénégal. C’est dans ce contexte que cette étude a été entreprise et vise à contribuer à l’amélioration de la productivité du maïs en vue de contribuer à l’atteinte de la souveraineté alimentaire au Sénégal, en particulier au sud du bassin arachidier. La méthodologie adoptée a consisté à évaluer la productivité du maïs dans des parcelles associées et des parcelles témoins et à y suivre la dynamique des populations de S. littoralis Boisduval. Les résultats ont montré que la productivité a été plus importante dans les parcelles de cultures associées maïs-niébé (MN1=17366 kg/ha ; MN2=15216 kg/ha) par rapport aux cultures pures (MP=15633kg/ha) pour la campagne 2019-2020. Pour la Campagne agricole 2020-2021, la productivité a été nulle en raison des semis très tardifs et du déficit pluviométrique durant la formation des épis. Au sujet de la dynamique des populations de S. littoralis Boisduval, elle a été plus abondante dans les parcelles témoins par rapport aux parcelles de cultures associées (155 contre 118) et plus fréquente aussi dans les parcelles témoins (62,50% contre 50%). Sa population a été également réduite de 13,55% dans les parcelles de cultures associées. Donc l’association maïs-niébé réduit les populations de S. littoralis mais est sans effet sur la production du nombre d’épis par pied. L’ensemble des résultats montre que la culture du maïs associée à celle du niébé présente plus d’avantage par rapport à sa culture pure.
Mots-clés : maïs, Spodoptera littoralis, bassin arachidier, association, productivité.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2695 Réservation
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TH 2602Adobe Acrobat PDFEfficacité biologique des extraits d’Azadirachta indica A. Juss, Hyptis suaveolens (L.) Poit et Anacardium occidentale Linn. dans la lutte contre Helicoverpa armigera (Hübner, 1808) (Lepidoptera, Noctuidae) ravageur du cotonnier (Gossypium hirsutum L.) au Sénégal / Banna Sané (2021)
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Titre : Efficacité biologique des extraits d’Azadirachta indica A. Juss, Hyptis suaveolens (L.) Poit et Anacardium occidentale Linn. dans la lutte contre Helicoverpa armigera (Hübner, 1808) (Lepidoptera, Noctuidae) ravageur du cotonnier (Gossypium hirsutum L.) au Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Banna Sané, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2021 Importance : 140 P. Format : 29 cm Note générale : Format papier non remplacé ârle définitif Langues : Français (fre) Mots-clés : Helicoverpa armigera Cotonnier Azadirachta indica Neem Hyptis suaveolens Anacardium occidentale Extrait aqueux Extrait hydroéthanolique Extrait de plante Lutte biologique Insecticide Biopesticide Pesticide biologique Efficacité biologique Lepidoptera noctuidae Lépidoptère Ravageur Gossypium hirsutum Entomologie Résumé : La culture cotonnière est l'une des principales sources de revenu des populations du Sénégal oriental et de la Haute Casamance caractérisés par leur pauvreté. Cependant, le coton est attaqué du semis à la récolte par diverse insectes ravageurs dont le plus redoutable Helicoverpa armigera. Dans la perspective de recherche d’alternative à la lutte chimique, l’efficacité biologique des extraits d’Azadirachta indica A. Juss, Hyptis suaveolens (L.) Poit et Anacardium occidentale Linn. sur les infestations de chenilles de H. armigera et leurs dégâts a été étudiée au champ à travers trois sites situés au niveau du bassin cotonnier du Sénégal. Une enquête a été d’abord effectuée auprès de 111 producteurs au centre sud du Sénégal pour analyser leurs perceptions sur l’utilisation des pesticides botaniques dans la gestion des insectes ravageurs du cotonnier. Les résultats ont montré que la majorité des producteurs reconnaisse les insectes en particulier H. armigera comme l’une des contraintes majeurs à la production cotonnière. L’analyse des données a également révélé que les producteurs utilisent des extraits de plantes à base de neem, Boscia senegalensis, Guiera senegalensis, Khaya senegalensis, Piliostigma reticulatum contre les ravageurs. À part les connaissances qu’ont les producteurs des dangers liés aux pesticides chimiques, ils savent que les extraits de plantes peuvent être efficaces pour lutter contre les déprédateurs. L'analyse des données relatives à la dynamique des populations de chenilles de H. armigera de 2015 à 2017 dans la zone de production cotonnière laisse apparaître que la période critique d’infestation se situe entre mi-septembre et mi-octobre. Pour l’évaluation de l’efficacité des extraits aqueux d’Azadirachta indica, Hyptis suaveolens et Anacardium occidentale sur les infestations de chenilles de H. armigera, des relevés hebdomadaires et des traitements ont été réalisés dans des champs de cotonniers. Des analyses statistiques ont permis de comparer les effets entre concentrations (17% et 29%), entre plante et par rapport à deux témoins. Les résultats révèlent que les extraits de chacune des trois plantes réduisent significativement les infestations larvaires de la noctuelle par rapport au témoin non traité. La concentration de 29% des différents extraits a été aussi efficace que le témoin de référence chimique CONQUEST C pour contrôler les chenilles de la noctuelle en cas de fortes infestations. Cette capacité des extraits de plantes à réduire le nombre de ravageurs et leurs dégâts, a permis l’obtention de taux de capsules mûres saines équivalents au témoin de référence. Des travaux au laboratoire ont montré que l’extrait hydroéthanolique de Hyptis, les extraits aqueux et hydroéthanolique de neem provoquent les pourcentages de mortalités larvaires les plus élevés qui sont respectivement de l’ordre de 68% et 56% tandis que l’extrait aqueux de Hyptis et les extraits aqueux et hydroéthanolique de Anacardium induit des taux inférieurs à 50%, 72h après traitement. Une étude au champ a permis de confirmer la validité des tests de laboratoire sur l’activité biocide des extraits de neem, Hyptis et anacarde. La baisse des niveaux d’infestation peut être due à l’activité insecticide, antiappétant et / ou répulsive de ces extraits vis-à -vis de H. armigera. Dans un autre volet, l’impact des extraits de plante sur la faune auxiliaire a été étudié. Les principaux résultats révèlent que les extraits aqueux et hydroéthanoliques des feuilles de neem, de Hyptis suaveolens et de Anacardium occidentale ont eu un effet moins toxique que les produits chimiques CONQUEST C et TIHAN sur les insectes utiles recensés (coccinelles, fourmis et araignées). L’analyse chimique de Hyptis suaveolens par GC/MS révèle sa richesse en sabinène (25,5%), 15,3% de (E)-β-caryophyllène, terpinolène (6,8%), limonène (5,1%), β-Phellandrène (4,3%), 1,8-Cinéole (3,8%) qui sont connus par leurs propriétés insecticides. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=679 Efficacité biologique des extraits d’Azadirachta indica A. Juss, Hyptis suaveolens (L.) Poit et Anacardium occidentale Linn. dans la lutte contre Helicoverpa armigera (Hübner, 1808) (Lepidoptera, Noctuidae) ravageur du cotonnier (Gossypium hirsutum L.) au Sénégal [texte imprimé] / Banna Sané, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2021 . - 140 P. ; 29 cm.
Format papier non remplacé ârle définitif
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Mots-clés : Helicoverpa armigera Cotonnier Azadirachta indica Neem Hyptis suaveolens Anacardium occidentale Extrait aqueux Extrait hydroéthanolique Extrait de plante Lutte biologique Insecticide Biopesticide Pesticide biologique Efficacité biologique Lepidoptera noctuidae Lépidoptère Ravageur Gossypium hirsutum Entomologie Résumé : La culture cotonnière est l'une des principales sources de revenu des populations du Sénégal oriental et de la Haute Casamance caractérisés par leur pauvreté. Cependant, le coton est attaqué du semis à la récolte par diverse insectes ravageurs dont le plus redoutable Helicoverpa armigera. Dans la perspective de recherche d’alternative à la lutte chimique, l’efficacité biologique des extraits d’Azadirachta indica A. Juss, Hyptis suaveolens (L.) Poit et Anacardium occidentale Linn. sur les infestations de chenilles de H. armigera et leurs dégâts a été étudiée au champ à travers trois sites situés au niveau du bassin cotonnier du Sénégal. Une enquête a été d’abord effectuée auprès de 111 producteurs au centre sud du Sénégal pour analyser leurs perceptions sur l’utilisation des pesticides botaniques dans la gestion des insectes ravageurs du cotonnier. Les résultats ont montré que la majorité des producteurs reconnaisse les insectes en particulier H. armigera comme l’une des contraintes majeurs à la production cotonnière. L’analyse des données a également révélé que les producteurs utilisent des extraits de plantes à base de neem, Boscia senegalensis, Guiera senegalensis, Khaya senegalensis, Piliostigma reticulatum contre les ravageurs. À part les connaissances qu’ont les producteurs des dangers liés aux pesticides chimiques, ils savent que les extraits de plantes peuvent être efficaces pour lutter contre les déprédateurs. L'analyse des données relatives à la dynamique des populations de chenilles de H. armigera de 2015 à 2017 dans la zone de production cotonnière laisse apparaître que la période critique d’infestation se situe entre mi-septembre et mi-octobre. Pour l’évaluation de l’efficacité des extraits aqueux d’Azadirachta indica, Hyptis suaveolens et Anacardium occidentale sur les infestations de chenilles de H. armigera, des relevés hebdomadaires et des traitements ont été réalisés dans des champs de cotonniers. Des analyses statistiques ont permis de comparer les effets entre concentrations (17% et 29%), entre plante et par rapport à deux témoins. Les résultats révèlent que les extraits de chacune des trois plantes réduisent significativement les infestations larvaires de la noctuelle par rapport au témoin non traité. La concentration de 29% des différents extraits a été aussi efficace que le témoin de référence chimique CONQUEST C pour contrôler les chenilles de la noctuelle en cas de fortes infestations. Cette capacité des extraits de plantes à réduire le nombre de ravageurs et leurs dégâts, a permis l’obtention de taux de capsules mûres saines équivalents au témoin de référence. Des travaux au laboratoire ont montré que l’extrait hydroéthanolique de Hyptis, les extraits aqueux et hydroéthanolique de neem provoquent les pourcentages de mortalités larvaires les plus élevés qui sont respectivement de l’ordre de 68% et 56% tandis que l’extrait aqueux de Hyptis et les extraits aqueux et hydroéthanolique de Anacardium induit des taux inférieurs à 50%, 72h après traitement. Une étude au champ a permis de confirmer la validité des tests de laboratoire sur l’activité biocide des extraits de neem, Hyptis et anacarde. La baisse des niveaux d’infestation peut être due à l’activité insecticide, antiappétant et / ou répulsive de ces extraits vis-à -vis de H. armigera. Dans un autre volet, l’impact des extraits de plante sur la faune auxiliaire a été étudié. Les principaux résultats révèlent que les extraits aqueux et hydroéthanoliques des feuilles de neem, de Hyptis suaveolens et de Anacardium occidentale ont eu un effet moins toxique que les produits chimiques CONQUEST C et TIHAN sur les insectes utiles recensés (coccinelles, fourmis et araignées). L’analyse chimique de Hyptis suaveolens par GC/MS révèle sa richesse en sabinène (25,5%), 15,3% de (E)-β-caryophyllène, terpinolène (6,8%), limonène (5,1%), β-Phellandrène (4,3%), 1,8-Cinéole (3,8%) qui sont connus par leurs propriétés insecticides. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=679 Réservation
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