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Éditeur Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale
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Affiner la rechercheÉvaluation d’une population AB-QTL issue du croisement interspécifique entre la variété cultivée 55-437 et la lignée d’introgression IL29 pour la résistance à la cercosporiose précoce chez l’arachide / Yvette Rachelle DJIBOUNE (2023)
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Titre : Évaluation d’une population AB-QTL issue du croisement interspécifique entre la variété cultivée 55-437 et la lignée d’introgression IL29 pour la résistance à la cercosporiose précoce chez l’arachide Type de document : texte imprimé Auteurs : Yvette Rachelle DJIBOUNE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2023 Importance : 1vol.(51p.) Présentation : 30cm. Format : Langues : Français (fre) Mots-clés : Arachis hypogaea Arachis diogoi Espece Pratique culturale Population AB-QTL Lignée IL29 Introgression génomique Sélection variétale Amélioration génétique ISRA Nioro du Rip Sénègal. Résumé : L’arachide cultivée (Arachis hypogaea) présente une base génétique étroite n’offrant pas suffisamment de diversité pour faire face aux principales contraintes biotiques notamment la cercosporiose précoce. En revanche, les espèces sauvages du genre Arachis se distinguent par une grande diversité génétique et constituent un important réservoir de gènes d’intérêt. Dans ce contexte, l’introgression de segments génomiques d’origine sauvage dans le génome de l’espèce cultivée représente une stratégie majeure pour l’amélioration de la résistance à la cercosporiose.
Dans cette étude, une population AB-QTL (BC₁F₄) de 109 lignées issue du croisement entre la variété cultivée 55-437 et la lignée d’introgression IL29 dérivée du croisement entre la variété cultivée Gregory et l’espèce diploïde sauvage Arachis diogoi, a été évaluée pour la résistance à la cercosporiose avec les parents dans le but d’identifier des génotypes à la fois résistants à la maladie et productifs. Lors de cette évaluation en conditions d’infestation naturelle durant l’hivernage 2023 dans la station de l’ISRA à Nioro du Rip, sept lignées d’introgression porteuses de fragments de résistance à la cercosporiose précoce issus de différentes espèces sauvages ont été inclus comme témoins résistants. L’échelle de notation proposée par Subrahmanyam et al a été utilisée pour apprécier la sévérité de la maladie et les scores ont permis de calculer l’AUDPC selon la formule décrite dans les travaux de Simko et al. Une analyse multicritère intégrant des paramètres de résistance et des composantes du rendement a été réalisée.
Les résultats mettent en évidence une variation significative de la résistance à la maladie ainsi que des paramètres agromorphologiques. Ils démontrent que A. diogoi constitue une source efficace de résistance à la cercosporiose précoce, ce qui a permis d’identifier cinq lignées d’introgression combinant une forte résistance et de bonnes performances agronomiques, notamment en termes de poids de fanes, de gousses et de cent graines. Parmi elles, trois sont issues du croisement 55-437 et IL29. Ces lignées pourraient être valorisées dans des programmes de sélection en vue du développement de variétés combinant résistance et productivité. Ce travail ouvre la voie à l’utilisation de l’espèce sauvage A. diogoi pour la diversification des sources de résistance à la cercosporiose précoce chez les variétés améliorées.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3710 Évaluation d’une population AB-QTL issue du croisement interspécifique entre la variété cultivée 55-437 et la lignée d’introgression IL29 pour la résistance à la cercosporiose précoce chez l’arachide [texte imprimé] / Yvette Rachelle DJIBOUNE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2023 . - 1vol.(51p.) : 30cm. ; PDF.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Arachis hypogaea Arachis diogoi Espece Pratique culturale Population AB-QTL Lignée IL29 Introgression génomique Sélection variétale Amélioration génétique ISRA Nioro du Rip Sénègal. Résumé : L’arachide cultivée (Arachis hypogaea) présente une base génétique étroite n’offrant pas suffisamment de diversité pour faire face aux principales contraintes biotiques notamment la cercosporiose précoce. En revanche, les espèces sauvages du genre Arachis se distinguent par une grande diversité génétique et constituent un important réservoir de gènes d’intérêt. Dans ce contexte, l’introgression de segments génomiques d’origine sauvage dans le génome de l’espèce cultivée représente une stratégie majeure pour l’amélioration de la résistance à la cercosporiose.
Dans cette étude, une population AB-QTL (BC₁F₄) de 109 lignées issue du croisement entre la variété cultivée 55-437 et la lignée d’introgression IL29 dérivée du croisement entre la variété cultivée Gregory et l’espèce diploïde sauvage Arachis diogoi, a été évaluée pour la résistance à la cercosporiose avec les parents dans le but d’identifier des génotypes à la fois résistants à la maladie et productifs. Lors de cette évaluation en conditions d’infestation naturelle durant l’hivernage 2023 dans la station de l’ISRA à Nioro du Rip, sept lignées d’introgression porteuses de fragments de résistance à la cercosporiose précoce issus de différentes espèces sauvages ont été inclus comme témoins résistants. L’échelle de notation proposée par Subrahmanyam et al a été utilisée pour apprécier la sévérité de la maladie et les scores ont permis de calculer l’AUDPC selon la formule décrite dans les travaux de Simko et al. Une analyse multicritère intégrant des paramètres de résistance et des composantes du rendement a été réalisée.
Les résultats mettent en évidence une variation significative de la résistance à la maladie ainsi que des paramètres agromorphologiques. Ils démontrent que A. diogoi constitue une source efficace de résistance à la cercosporiose précoce, ce qui a permis d’identifier cinq lignées d’introgression combinant une forte résistance et de bonnes performances agronomiques, notamment en termes de poids de fanes, de gousses et de cent graines. Parmi elles, trois sont issues du croisement 55-437 et IL29. Ces lignées pourraient être valorisées dans des programmes de sélection en vue du développement de variétés combinant résistance et productivité. Ce travail ouvre la voie à l’utilisation de l’espèce sauvage A. diogoi pour la diversification des sources de résistance à la cercosporiose précoce chez les variétés améliorées.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 11942 MEM 11942 Mémoires de master Master biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible Documents numériques
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MEM 11942URLAnalyse de la végétation ligneuse, évaluation du stock de carbone et étude de la valeur socio-économique des espèces ligneuses dans la commune de Mboula / Alhousseyni Daouda NDIAYE (2025)
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Titre : Analyse de la végétation ligneuse, évaluation du stock de carbone et étude de la valeur socio-économique des espèces ligneuses dans la commune de Mboula Type de document : texte imprimé Auteurs : Alhousseyni Daouda NDIAYE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2025 Importance : 1vol.(52p.) Présentation : 30cm. Format : Langues : Français (fre) Mots-clés : Peuplement ligneux Échantillonnage Couvert végétal Diversité Prédominance Fourrage Bois de chauffe Pharmacopée Savoirs endogénes Balanites aegyptiaca Acacia tortilis Biomasse Stockage de carbone Zone sylvopastorale Mboula Sénégal. Résumé : Les ressources végétales jouent un rôle crucial dans l’économie rurale en fournissant des nutriments essentiels et divers services écosystémiques aux populations. Toutefois, la dégradation continues des écosystèmes sahéliens, particulièrement dans la zone sylvopastorale du Sénégal, résultant en partie du changement climatique et de la déforestation, compromet la résilience de ces systèmes. Dans ce contexte, la présente étude, menée dans la commune de Mboula, vise à analyser la végétation ligneuse, à évaluer le stock de carbone et à étudier la valeur socio-économique des espèces ligneuses. L’inventaire, réalisé sur 48 placettes de 2500 m² chacune (soit une superficie totale de 12 ha), a permis d’identifier 10 espèces réparties en 8 genres et 7 familles, dont les Apocynaceae (42,8 %) et les Fabaceae (28 %) sont les plus représentées. Les indices de diversité de Shannon (1,57) et d’équitabilité de Piélou (0,47) étant faibles. Le site se caractérise par une densité relativement faible de 75,83 individus/ha. Les espèces dominantes sont Balanites aegyptiaca (66,63 %) et Acacia tortilis (23,18 %). En outre, la structure verticale et horizontale se caractérisent par une prédominance d’individus de petite taille (hauteur et diamètre), avec un taux de régénération relativement significatif (68,64 %), ce qui indique un peuplement jeune. La biomasse ligneuse totale est estimée à 21,11 t/ha, correspondant à un potentiel de stockage de carbone de 10,55 tC/ha. En particulier, Balanites aegyptiaca contribue le plus à ce stockage avec une biomasse de 11,3 t/ha et un stock de carbone de 6,98 tC/ha. Une enquête socio-économique menée auprès des populations locales a révélé que seules 29 % des 70 espèces recensées sont connues des habitants. Cette connaissance varie selon le genre et l’âge : les hommes (54,48 %) et les personnes âgées (53,78 %) possèdent une meilleure connaissance des espèces. La pharmacopée constitue le principal usage des ressources ligneuses (84,14 %), impliquant notamment Acacia andansonii, Combretum micranthum et Ziziphus mauritiana, suivie par le bois d’énergie (67,58 %), le commerce (67,24 %) et la construction (57,24 %). Les feuilles, fleurs et fruits sont également utilisés pour le fourrage (71,83 %). Selon les répondants, les feux de brousse et les activités agricoles ont un impact relativement limité sur la végétation. Ces résultats pourraient contribuer à orienter des initiatives de restauration et de gestion durable des ressources ligneuses, en intégrant activement les populations locales.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3757 Analyse de la végétation ligneuse, évaluation du stock de carbone et étude de la valeur socio-économique des espèces ligneuses dans la commune de Mboula [texte imprimé] / Alhousseyni Daouda NDIAYE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2025 . - 1vol.(52p.) : 30cm. ; PDF.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Peuplement ligneux Échantillonnage Couvert végétal Diversité Prédominance Fourrage Bois de chauffe Pharmacopée Savoirs endogénes Balanites aegyptiaca Acacia tortilis Biomasse Stockage de carbone Zone sylvopastorale Mboula Sénégal. Résumé : Les ressources végétales jouent un rôle crucial dans l’économie rurale en fournissant des nutriments essentiels et divers services écosystémiques aux populations. Toutefois, la dégradation continues des écosystèmes sahéliens, particulièrement dans la zone sylvopastorale du Sénégal, résultant en partie du changement climatique et de la déforestation, compromet la résilience de ces systèmes. Dans ce contexte, la présente étude, menée dans la commune de Mboula, vise à analyser la végétation ligneuse, à évaluer le stock de carbone et à étudier la valeur socio-économique des espèces ligneuses. L’inventaire, réalisé sur 48 placettes de 2500 m² chacune (soit une superficie totale de 12 ha), a permis d’identifier 10 espèces réparties en 8 genres et 7 familles, dont les Apocynaceae (42,8 %) et les Fabaceae (28 %) sont les plus représentées. Les indices de diversité de Shannon (1,57) et d’équitabilité de Piélou (0,47) étant faibles. Le site se caractérise par une densité relativement faible de 75,83 individus/ha. Les espèces dominantes sont Balanites aegyptiaca (66,63 %) et Acacia tortilis (23,18 %). En outre, la structure verticale et horizontale se caractérisent par une prédominance d’individus de petite taille (hauteur et diamètre), avec un taux de régénération relativement significatif (68,64 %), ce qui indique un peuplement jeune. La biomasse ligneuse totale est estimée à 21,11 t/ha, correspondant à un potentiel de stockage de carbone de 10,55 tC/ha. En particulier, Balanites aegyptiaca contribue le plus à ce stockage avec une biomasse de 11,3 t/ha et un stock de carbone de 6,98 tC/ha. Une enquête socio-économique menée auprès des populations locales a révélé que seules 29 % des 70 espèces recensées sont connues des habitants. Cette connaissance varie selon le genre et l’âge : les hommes (54,48 %) et les personnes âgées (53,78 %) possèdent une meilleure connaissance des espèces. La pharmacopée constitue le principal usage des ressources ligneuses (84,14 %), impliquant notamment Acacia andansonii, Combretum micranthum et Ziziphus mauritiana, suivie par le bois d’énergie (67,58 %), le commerce (67,24 %) et la construction (57,24 %). Les feuilles, fleurs et fruits sont également utilisés pour le fourrage (71,83 %). Selon les répondants, les feux de brousse et les activités agricoles ont un impact relativement limité sur la végétation. Ces résultats pourraient contribuer à orienter des initiatives de restauration et de gestion durable des ressources ligneuses, en intégrant activement les populations locales.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3757 Exemplaires(0)
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MEM 11971Adobe Acrobat PDFCARACTERISATION SOCIO-ECOLOGIQUES ET ESTIMATION DU STOCK DE CARBONE PAR LES LIGNEUX DANS LA COMMUNE DE MISSIRAH WADENE / Meissa BA (2025)
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Titre : CARACTERISATION SOCIO-ECOLOGIQUES ET ESTIMATION DU STOCK DE CARBONE PAR LES LIGNEUX DANS LA COMMUNE DE MISSIRAH WADENE Type de document : texte imprimé Auteurs : Meissa BA, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2025 Importance : 1vol.(49p.) Présentation : 30cm. Format : Langues : Français (fre) Mots-clés : Végétation ligneuse Espece Peuplement Inventaire dendrométrique Individus ligneux Ethnobotanique Services Ecosystemiques Sequestration de carbone Diversité floristique Pression anthropique Sclerocarya birrea Combretum glutinosum Lannea acida Conservation Gestion durable Missirah Wadène Sénégal. Résumé : La végétation ligneuse dans la commune de Missirah Wadène joue un rôle essentiel dans l’adaptation des populations locales face au changement climatique et à la pression socio-économique. Elle contribue également à son atténuation grâce à sa capacité de stockage de carbone. Toutefois, cette ressource est soumise à de fortes pressions anthropiques qui menacent sa diversité et sa structure, nécessitant une mise en place de stratégies de gestion durable.
La présente étude a pour objectif de contribuer à la caractérisation socio écologique de la végétation ligneuse de la commune de Missirah Wadène, ainsi qu’à l’estimation de la quantité de carbone qu’elle stocke. Pour ce faire, un inventaire dendrométrique a été réalisé selon un quadrillage systématique en mailles de 1x 1 km. Chaque maille a servi de base à l’installation d’une placette carrée de 30 m de coté (900 m²), aboutissant à un total de 48 placettes. Cet inventaire a permis d’identifier 37 espèces ligneuses réparties en 27 genres et 15 familles, avec une prédominance des Anacardiaceae, Combretaceae et Fabaceae. Les espèces dominantes, notamment Sclerocarya birrea, Combretum glutinosum et Lannea acida, cumulent des valeurs élevées de l’Indice de Valeur d’Importance (IVI). La structure du peuplement en forme de « L » révèle une est forte proportion de jeunes individus (86,78 %) de faible diamètre, traduisant une bonne capacité de régénération naturelle. La quantité de carbone stockée par le peuplement est estimée à 21,02 t C/ha, avec une contribution notable de Sterculia setigera (9,9 t C/ha) et de Lannea acida (2,74 t C/ha). L’enquête ethnobotanique révèle que les ligneux sont principalement exploités à des fins médicinales (80 %) et commerciales (70 %), ce qui souligne leur rôle clé dans les pratiques de soin et de subsistance économique de la communauté. Ils servent également de fourrage (60 %) et de bois de chauffe (50 %), indiquant leur importance pour l'alimentation du bétail et les besoins énergétiques domestiques. Environ 50 % des espèces sont utilisées pour leurs fruits comestibles, contribuant à la sécurité alimentaire locale. En outre, 30 % des espèces sont intégrées dans la construction des habitations, et 14 % sont employées pour la préparation de sauces dans l'alimentation quotidienne. Cependant, la pression humaine, par la coupe et la collecte de bois, met en péril la pérennité de ces ressources. Ces résultats soulignent la nécessité de mesures de conservation pour préserver la biodiversité ligneuse et maintenir la disponibilité des services écosystémiques qu’elle offre aux populations de Missirah Wadène. Ils fournissent également des données utiles pour orienter les actions de reboisement et de gestion durable dans la région, contribuant à la lutte contre le changement climatique.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3760 CARACTERISATION SOCIO-ECOLOGIQUES ET ESTIMATION DU STOCK DE CARBONE PAR LES LIGNEUX DANS LA COMMUNE DE MISSIRAH WADENE [texte imprimé] / Meissa BA, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2025 . - 1vol.(49p.) : 30cm. ; PDF.
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Mots-clés : Végétation ligneuse Espece Peuplement Inventaire dendrométrique Individus ligneux Ethnobotanique Services Ecosystemiques Sequestration de carbone Diversité floristique Pression anthropique Sclerocarya birrea Combretum glutinosum Lannea acida Conservation Gestion durable Missirah Wadène Sénégal. Résumé : La végétation ligneuse dans la commune de Missirah Wadène joue un rôle essentiel dans l’adaptation des populations locales face au changement climatique et à la pression socio-économique. Elle contribue également à son atténuation grâce à sa capacité de stockage de carbone. Toutefois, cette ressource est soumise à de fortes pressions anthropiques qui menacent sa diversité et sa structure, nécessitant une mise en place de stratégies de gestion durable.
La présente étude a pour objectif de contribuer à la caractérisation socio écologique de la végétation ligneuse de la commune de Missirah Wadène, ainsi qu’à l’estimation de la quantité de carbone qu’elle stocke. Pour ce faire, un inventaire dendrométrique a été réalisé selon un quadrillage systématique en mailles de 1x 1 km. Chaque maille a servi de base à l’installation d’une placette carrée de 30 m de coté (900 m²), aboutissant à un total de 48 placettes. Cet inventaire a permis d’identifier 37 espèces ligneuses réparties en 27 genres et 15 familles, avec une prédominance des Anacardiaceae, Combretaceae et Fabaceae. Les espèces dominantes, notamment Sclerocarya birrea, Combretum glutinosum et Lannea acida, cumulent des valeurs élevées de l’Indice de Valeur d’Importance (IVI). La structure du peuplement en forme de « L » révèle une est forte proportion de jeunes individus (86,78 %) de faible diamètre, traduisant une bonne capacité de régénération naturelle. La quantité de carbone stockée par le peuplement est estimée à 21,02 t C/ha, avec une contribution notable de Sterculia setigera (9,9 t C/ha) et de Lannea acida (2,74 t C/ha). L’enquête ethnobotanique révèle que les ligneux sont principalement exploités à des fins médicinales (80 %) et commerciales (70 %), ce qui souligne leur rôle clé dans les pratiques de soin et de subsistance économique de la communauté. Ils servent également de fourrage (60 %) et de bois de chauffe (50 %), indiquant leur importance pour l'alimentation du bétail et les besoins énergétiques domestiques. Environ 50 % des espèces sont utilisées pour leurs fruits comestibles, contribuant à la sécurité alimentaire locale. En outre, 30 % des espèces sont intégrées dans la construction des habitations, et 14 % sont employées pour la préparation de sauces dans l'alimentation quotidienne. Cependant, la pression humaine, par la coupe et la collecte de bois, met en péril la pérennité de ces ressources. Ces résultats soulignent la nécessité de mesures de conservation pour préserver la biodiversité ligneuse et maintenir la disponibilité des services écosystémiques qu’elle offre aux populations de Missirah Wadène. Ils fournissent également des données utiles pour orienter les actions de reboisement et de gestion durable dans la région, contribuant à la lutte contre le changement climatique.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3760 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 11974 MEM 11974 Mémoires de master Master biologie végétale Agroforesterie, écologie et adaptation Disponible Documents numériques
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MEM 11974Adobe Acrobat PDFActivité antifongique et larvicide d’huiles essentielles contre l’anthracnose et la mouche des fruits Bactrocera dorsalis (Hendel.) chez la mangue / Ndella Diouf (2021)
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Titre : Activité antifongique et larvicide d’huiles essentielles contre l’anthracnose et la mouche des fruits Bactrocera dorsalis (Hendel.) chez la mangue Type de document : texte imprimé Auteurs : Ndella Diouf, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2021 Importance : 53 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : colletotrichum gloeosporoides bactrocera dorsalis huile essentielle lutte biologique mangue Sénégal biopesticide antifongique larvicide anthracnose mouche des fruits Résumé : Au Sénégal, la mangue représente 60% de la production fruitière et domine largement le marché de l’exportation. Sa production est cependant confrontée à diverses contraintes entomologiques et phytopathologiques. Cette étude vise à tester l’activité antifongique et larvicide de différentes huiles essentielles sur Colletotrichum gloeosporioides, responsable de l’anthracnose de la mangue et sur les larves de la mouche des fruits Bactrocera dorsalis. Tout d’abord, des souches de C. gloeosporioides ont été isolées à partir de mangues présentant des symptômes typiques de la maladie et caractérisées sur la base des caractères macroscopiques et microscopiques. Ensuite, l’efficacité antifongique des huiles essentielles a été testée in vitro sur la croissance mycélienne de C. gloeosporioides et in vivo, d’une part sur des mangues infectées naturellement par C. gloeosporioides et d’autre part sur des mangues inoculées artificiellement par l’agent de l’anthracnose. Pour les mangues naturellement infectées, les huiles essentielles d’Eugenia caryophyllata, de Mentha piperita et d’Eucalyptus camaldulensis ont été testées à 5000ppm en comparaison avec le Prochloraze, l’eau chaude et eau+Tween. Concernant les mangues inoculées, les huiles essentielles utilisées sont extraites de : Cymbopogon citratus (2000ppm), Eugenia caryophyllata (500ppm), Mentha piperita (3000ppm) et Eucalyptus camaldulensis (5000ppm). Pour chaque traitement, l’incidence et la sévérité de la maladie ont été évaluées au bout de 15 jours. L’activité larvicide des huiles essentielles d’E. caryophyllata et de C. citratus a été aussi testée sur les larves de Bactrocera dorsalis en effectuant les traitements suivants : E. caryophyllata, E.caryophyllata+eau chaude, C.citratus, C.citratus+eau chaude et le témoin eau+Tween. Les mangues de la variété Keitt sur lesquelles les tests sont effectués ont été exposées pendant 24h aux piqûres sous tentes d’élevage de Bactrocera dorsalis avant d’être trempées dans les différentes solutions d’huiles essentielles à 5000ppm et 2500ppm. La caractérisation macroscopique, basée sur la coloration et l’aspect du mycélium de C. gloeosporioides a permis de distinguer 7 groupes sur le plan morphologique. Au niveau microscopique, des conidies hyalines de forme cylindrique et fusiforme ont pu être observées. Les tests réalisés ont montré une meilleure efficacité de l’huile essentielle d’E. caryophyllata avec une inhibition totale de la croissance mycélienne à 800ppm. En revanche, les huiles essentielles de M. piperita et de C. citratus ont entrainé une inhibition totale de la croissance mycélienne aux concentrations respectives de 3000ppm et 2300ppm. Aussi les sévérités les plus faibles ont été aussi obtenues avec l’huile essentielle d’E. caryophyllata (7,5%±14,22% avec la variété Keitt et de 10,22%±8,37% avec la variété locale) comparée au Prochloraz (8,33%±12,63%) qui est le témoin de référence. Concernant l’activité larvicide des huiles essentielles, il a été noté une meilleure efficacité d’E. caryophyllata qui a été à l’origine d’un taux de mortalité de 97,88%±5,43% à 2500ppm. Cependant son efficacité diminue lorsqu’elle est associée à l’eau chaude (88,99%±22,73)
Ce travail laisse entrevoir de bonnes perspectives dans le cadre de l’utilisation des huiles essentielles pour la lutte biologique contre les champignons et les mouches des fruits responsables de nombreuses pertes pré et post récolte notées sur la mangue.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=890 Activité antifongique et larvicide d’huiles essentielles contre l’anthracnose et la mouche des fruits Bactrocera dorsalis (Hendel.) chez la mangue [texte imprimé] / Ndella Diouf, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2021 . - 53 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : colletotrichum gloeosporoides bactrocera dorsalis huile essentielle lutte biologique mangue Sénégal biopesticide antifongique larvicide anthracnose mouche des fruits Résumé : Au Sénégal, la mangue représente 60% de la production fruitière et domine largement le marché de l’exportation. Sa production est cependant confrontée à diverses contraintes entomologiques et phytopathologiques. Cette étude vise à tester l’activité antifongique et larvicide de différentes huiles essentielles sur Colletotrichum gloeosporioides, responsable de l’anthracnose de la mangue et sur les larves de la mouche des fruits Bactrocera dorsalis. Tout d’abord, des souches de C. gloeosporioides ont été isolées à partir de mangues présentant des symptômes typiques de la maladie et caractérisées sur la base des caractères macroscopiques et microscopiques. Ensuite, l’efficacité antifongique des huiles essentielles a été testée in vitro sur la croissance mycélienne de C. gloeosporioides et in vivo, d’une part sur des mangues infectées naturellement par C. gloeosporioides et d’autre part sur des mangues inoculées artificiellement par l’agent de l’anthracnose. Pour les mangues naturellement infectées, les huiles essentielles d’Eugenia caryophyllata, de Mentha piperita et d’Eucalyptus camaldulensis ont été testées à 5000ppm en comparaison avec le Prochloraze, l’eau chaude et eau+Tween. Concernant les mangues inoculées, les huiles essentielles utilisées sont extraites de : Cymbopogon citratus (2000ppm), Eugenia caryophyllata (500ppm), Mentha piperita (3000ppm) et Eucalyptus camaldulensis (5000ppm). Pour chaque traitement, l’incidence et la sévérité de la maladie ont été évaluées au bout de 15 jours. L’activité larvicide des huiles essentielles d’E. caryophyllata et de C. citratus a été aussi testée sur les larves de Bactrocera dorsalis en effectuant les traitements suivants : E. caryophyllata, E.caryophyllata+eau chaude, C.citratus, C.citratus+eau chaude et le témoin eau+Tween. Les mangues de la variété Keitt sur lesquelles les tests sont effectués ont été exposées pendant 24h aux piqûres sous tentes d’élevage de Bactrocera dorsalis avant d’être trempées dans les différentes solutions d’huiles essentielles à 5000ppm et 2500ppm. La caractérisation macroscopique, basée sur la coloration et l’aspect du mycélium de C. gloeosporioides a permis de distinguer 7 groupes sur le plan morphologique. Au niveau microscopique, des conidies hyalines de forme cylindrique et fusiforme ont pu être observées. Les tests réalisés ont montré une meilleure efficacité de l’huile essentielle d’E. caryophyllata avec une inhibition totale de la croissance mycélienne à 800ppm. En revanche, les huiles essentielles de M. piperita et de C. citratus ont entrainé une inhibition totale de la croissance mycélienne aux concentrations respectives de 3000ppm et 2300ppm. Aussi les sévérités les plus faibles ont été aussi obtenues avec l’huile essentielle d’E. caryophyllata (7,5%±14,22% avec la variété Keitt et de 10,22%±8,37% avec la variété locale) comparée au Prochloraz (8,33%±12,63%) qui est le témoin de référence. Concernant l’activité larvicide des huiles essentielles, il a été noté une meilleure efficacité d’E. caryophyllata qui a été à l’origine d’un taux de mortalité de 97,88%±5,43% à 2500ppm. Cependant son efficacité diminue lorsqu’elle est associée à l’eau chaude (88,99%±22,73)
Ce travail laisse entrevoir de bonnes perspectives dans le cadre de l’utilisation des huiles essentielles pour la lutte biologique contre les champignons et les mouches des fruits responsables de nombreuses pertes pré et post récolte notées sur la mangue.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=890 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 10628 MEM 10628 Mémoires de master Master biologie végétale Phytopharmacie et protection des végétaux Disponible Documents numériques
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MEM 10628Adobe Acrobat PDFLES ADVENTICES DU PIMENT (CAPSICUM CHINENSE JACQ.) DANS LA ZONE DES NIAYES (SENEGAL) : ENREGISTREMENT DES PRATIQUES CULTURALES LOCALES, CARACTERISATION ET NUISIBILITE. / Ndongo DIONE (2023)
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Titre : LES ADVENTICES DU PIMENT (CAPSICUM CHINENSE JACQ.) DANS LA ZONE DES NIAYES (SENEGAL) : ENREGISTREMENT DES PRATIQUES CULTURALES LOCALES, CARACTERISATION ET NUISIBILITE. Type de document : texte imprimé Auteurs : Ndongo DIONE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2023 Importance : 68 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Piment Capsicum chinense Adventice Flore adventice pratique culturale culture maraichere eau Pratique endogène Cyperus rotundus Eleusine indica Oldenlandia corymbosa Sesuvium portilacastrum Dactyloctenium aegyptium Urochloa oligotricha Chloris virgata Sesuvium portulacastrum Digitaria horizontalis Niayes sénégal Nuisibilité Résumé : Le piment est l’une des cultures maraichères les plus cultivées au Sénégal particulièrement dans la zone des Niayes. Il joue un rôle important dans l’économique des communautés et est très apprécié comme épice. Cependant, le manque d’eau, les maladies et les adventices constituent les contraintes majeures à la production de piment. Ces dernières sont responsables de baisse de rendements considérables. Ainsi, leur gestion devient un impératif. Cette étude cherche à caractériser la flore adventice et à déterminer la nuisibilité et les pratiques endogènes. Pour cela, des inventaires basés sur la technique du tour de champs ont été réalisés. S’agissant des pratiques culturales, un questionnaire semi-directif a été administré aux producteurs. Les résultats montrent que 51 espèces constituent la flore adventice réparties dans 45 genres et réunies dans 23 familles. Les dicotylédones représentent plus 2/3 des familles (86,6%), des genres (73,33%) et des espèces (72,54%). Les thérophytes sont majoritaires avec 86,28% des espèces recensées alors que les espèces vivaces ne représentent que 13,72% de la flore adventice. Par ailleurs, les espèces pantropicales sont dominantes avec 41,19% de la flore alors que les espèces strictement africaines ne représentent que 27,45% des espèces recensées. Les espèces telles que Cyperus rotundus, Eleusine indica, Oldenlandia corymbosa, Sesuvium portilacastrum, Dactyloctenium aegyptium sont les plus infestantes dans les parcelles de piment. L’analyse de l’IPN, montre qu’Urochloa oligotricha, Chloris virgata, Sesuvium portulacastrum, Digitaria horizontalis, Dactyloctenium aegyptium sont potentiellement nuisibles au piment dans la zone des Niayes. Les enquêtes ont montré que les exploitations de piment sont de type familial car plus de 80% ses superficies emblavées ne dépassent 02 ha et sont gérées par des producteurs de niveaux académiques faibles. Le système d’irrigation le plus utilisé est l’arrosage manuel avec des puits forés. La rotation et l’association culturales sont des pratiques notées dans les exploitations et la gestion des adventices est principalement manuelle. Ces informations devraient être prises en compte dans la gestion de l’enherbement des cultures maraichères de la zone des Niayes.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2286 LES ADVENTICES DU PIMENT (CAPSICUM CHINENSE JACQ.) DANS LA ZONE DES NIAYES (SENEGAL) : ENREGISTREMENT DES PRATIQUES CULTURALES LOCALES, CARACTERISATION ET NUISIBILITE. [texte imprimé] / Ndongo DIONE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2023 . - 68 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Piment Capsicum chinense Adventice Flore adventice pratique culturale culture maraichere eau Pratique endogène Cyperus rotundus Eleusine indica Oldenlandia corymbosa Sesuvium portilacastrum Dactyloctenium aegyptium Urochloa oligotricha Chloris virgata Sesuvium portulacastrum Digitaria horizontalis Niayes sénégal Nuisibilité Résumé : Le piment est l’une des cultures maraichères les plus cultivées au Sénégal particulièrement dans la zone des Niayes. Il joue un rôle important dans l’économique des communautés et est très apprécié comme épice. Cependant, le manque d’eau, les maladies et les adventices constituent les contraintes majeures à la production de piment. Ces dernières sont responsables de baisse de rendements considérables. Ainsi, leur gestion devient un impératif. Cette étude cherche à caractériser la flore adventice et à déterminer la nuisibilité et les pratiques endogènes. Pour cela, des inventaires basés sur la technique du tour de champs ont été réalisés. S’agissant des pratiques culturales, un questionnaire semi-directif a été administré aux producteurs. Les résultats montrent que 51 espèces constituent la flore adventice réparties dans 45 genres et réunies dans 23 familles. Les dicotylédones représentent plus 2/3 des familles (86,6%), des genres (73,33%) et des espèces (72,54%). Les thérophytes sont majoritaires avec 86,28% des espèces recensées alors que les espèces vivaces ne représentent que 13,72% de la flore adventice. Par ailleurs, les espèces pantropicales sont dominantes avec 41,19% de la flore alors que les espèces strictement africaines ne représentent que 27,45% des espèces recensées. Les espèces telles que Cyperus rotundus, Eleusine indica, Oldenlandia corymbosa, Sesuvium portilacastrum, Dactyloctenium aegyptium sont les plus infestantes dans les parcelles de piment. L’analyse de l’IPN, montre qu’Urochloa oligotricha, Chloris virgata, Sesuvium portulacastrum, Digitaria horizontalis, Dactyloctenium aegyptium sont potentiellement nuisibles au piment dans la zone des Niayes. Les enquêtes ont montré que les exploitations de piment sont de type familial car plus de 80% ses superficies emblavées ne dépassent 02 ha et sont gérées par des producteurs de niveaux académiques faibles. Le système d’irrigation le plus utilisé est l’arrosage manuel avec des puits forés. La rotation et l’association culturales sont des pratiques notées dans les exploitations et la gestion des adventices est principalement manuelle. Ces informations devraient être prises en compte dans la gestion de l’enherbement des cultures maraichères de la zone des Niayes.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11235 MEM 11235 Mémoires de master Master biologie végétale Taxonomie Biodiversité Ethnobotanique et Conservation des Ressources Naturelles Disponible Documents numériques
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MEM 11235Adobe Acrobat PDFLes adventices du riz irriguee dans la vallée du fleuve senegal: structure de la flore et evaluation de l'efficacité du pyrazosulfuron-Ethyl / Amadou DIONE (2004)
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PermalinkAgrégation et Minéralisation, impact sur le cycle du carbone et de l'azote organique dans les sols sableux du Sénégal. Cas cl'un sol de jachère naturelle en cléfens. / Seyni SANE (2001)
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PermalinkAmélioration de la fertilité des terres dégradées de Kaffrine par intégration d'un arbre fixateur d'azote Casuarina equisetifolia (L.) et de son compost à la culture de l'oignon (Allium cepa L.) / Khadim Bane (2021)
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PermalinkAnalyse des facteurs d’altération de qualité des semences de niébé [Vigna unguiculata (L.) Walp.] et proposition de bonnes pratiques semencières au Sénégal / Soule Ahamada RIFDAT (2023)
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PermalinkAnalyse de la flore ligneuse et de la vegetation de la zone de Simenti (Parc National du Niokolo Koba), Senegal Oriental / Sobere Augustin Traoré (1997)
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PermalinkAnalyse par chromatographie en phase liquide (C.P.L.) et sur couches minces (C.C.M.) des résidus de pesticides dans les cultures maraîchères de la zone des Niayes du Sénégal / Ousseynou Coly (2000)
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