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Éditeur Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale
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Affiner la rechercheEtude de l’impact de l’empiétement sur la diversité de la flore ligneuse et la superficie de la forêt classée de Mahon (Kolda, Sénégal) / Aliou NDOUR (2025)
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Titre : Etude de l’impact de l’empiétement sur la diversité de la flore ligneuse et la superficie de la forêt classée de Mahon (Kolda, Sénégal) Type de document : texte imprimé Auteurs : Aliou NDOUR, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2025 Importance : 1vol.(36p.) Présentation : 30cm. Format : Langues : Français (fre) Mots-clés : Foret classée Flore ligneuse Couvert vegetale Degradation Empiétement Défrichement Diversité floristique Pression anthropique Mahon Kolda Sénégal. Résumé : Les forêts classées subissent de nombreux empiétements. Leur capacité à fournir des biens et services est de plus en plus menacée en raison de la déforestation, de la dégradation du couvert végétal et de l’occupation du sol. C’est dans ce contexte particulier que s’inscrit l’objectif général de cette étude dont le but est d’évaluer les impacts de l’empiétement sur la diversité floristique et la superficie de la forêt classée de Mahon. Pour atteindre cet objectif, la démarche suivante a été adoptée. Une enquête et un inventaire de la végétation ont été fait grâce aux fiches d’enquête et d’inventaire. A propos de l’inventaire, un pré-inventaire a été fait pour déterminer le nombre total de placettes à inventorier grâce à la formule de Rondeux (1999). Ainsi, 104 placettes ont été inventoriées et un inventaire aléatoire a été adopté d’un seuil de 2cm, de forme circulaire et de rayon de 15m. Par rapport à l’enquête, une pré-enquête a été faite auprès des chefs de village qui bornaient la forêt pour déterminer le nombre de ménages dans chaque village puis calculer le taux de sondage grâce à la formule de Julien Gabert (2018). Ainsi, 117 ménages ont été enquêtées sur les 132 ménages. Au vu des résultats, l’inventaire, a permis de recenser 72 espèces avec un indice d’équitabilité de Piélou de 0,69 qui indique que le peuplement est modérément équilibré avec la dominance de quelques espèces. Par rapport à l’enquête, 49% de la population enquêtée occupe la forêt pendant une période de plus de 10ans. A l’état actuel, 64,45 hectares ont été défriché et les principales activités menées dans la forêt sont : la carbonisation, le ramassage du bois d’énergie, l’agriculture et la coupe du bois. A l’issue de l’enquête, les principaux de facteurs de gradation de la forêt sont : l’occupation illégale, le défrichement et l’exploitation abusive et intense des produits forestiers. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3745 Etude de l’impact de l’empiétement sur la diversité de la flore ligneuse et la superficie de la forêt classée de Mahon (Kolda, Sénégal) [texte imprimé] / Aliou NDOUR, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2025 . - 1vol.(36p.) : 30cm. ; PDF.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Foret classée Flore ligneuse Couvert vegetale Degradation Empiétement Défrichement Diversité floristique Pression anthropique Mahon Kolda Sénégal. Résumé : Les forêts classées subissent de nombreux empiétements. Leur capacité à fournir des biens et services est de plus en plus menacée en raison de la déforestation, de la dégradation du couvert végétal et de l’occupation du sol. C’est dans ce contexte particulier que s’inscrit l’objectif général de cette étude dont le but est d’évaluer les impacts de l’empiétement sur la diversité floristique et la superficie de la forêt classée de Mahon. Pour atteindre cet objectif, la démarche suivante a été adoptée. Une enquête et un inventaire de la végétation ont été fait grâce aux fiches d’enquête et d’inventaire. A propos de l’inventaire, un pré-inventaire a été fait pour déterminer le nombre total de placettes à inventorier grâce à la formule de Rondeux (1999). Ainsi, 104 placettes ont été inventoriées et un inventaire aléatoire a été adopté d’un seuil de 2cm, de forme circulaire et de rayon de 15m. Par rapport à l’enquête, une pré-enquête a été faite auprès des chefs de village qui bornaient la forêt pour déterminer le nombre de ménages dans chaque village puis calculer le taux de sondage grâce à la formule de Julien Gabert (2018). Ainsi, 117 ménages ont été enquêtées sur les 132 ménages. Au vu des résultats, l’inventaire, a permis de recenser 72 espèces avec un indice d’équitabilité de Piélou de 0,69 qui indique que le peuplement est modérément équilibré avec la dominance de quelques espèces. Par rapport à l’enquête, 49% de la population enquêtée occupe la forêt pendant une période de plus de 10ans. A l’état actuel, 64,45 hectares ont été défriché et les principales activités menées dans la forêt sont : la carbonisation, le ramassage du bois d’énergie, l’agriculture et la coupe du bois. A l’issue de l’enquête, les principaux de facteurs de gradation de la forêt sont : l’occupation illégale, le défrichement et l’exploitation abusive et intense des produits forestiers. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3745 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 11963 MEM 11963 Mémoires de master Master biologie végétale Agroforesterie, écologie et adaptation Disponible Documents numériques
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MEM 11963Adobe Acrobat PDFANALYSE DE LA FLORE ET DE LA VEGETATION LIGNEUSE ET HERBACEE DANS LES SAVANES SOUDANO-SAHELIENNES DE KOUTHIABA (REGION DE TAMBACOUNDA, SUD-EST DU SENEGAL) / Cheikh Mame Mor Mbodji (2019)
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Titre : ANALYSE DE LA FLORE ET DE LA VEGETATION LIGNEUSE ET HERBACEE DANS LES SAVANES SOUDANO-SAHELIENNES DE KOUTHIABA (REGION DE TAMBACOUNDA, SUD-EST DU SENEGAL) Type de document : texte imprimé Auteurs : Cheikh Mame Mor Mbodji, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2019 Importance : 49 p. Format : 30 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : herbace ligneux elevage Kouthiaba flore ligneuse vegetation ligneuse flore herbacee vegetation herbacee savane soudano-sahélienne KOUTHIABA TAMBACOUNDA pastoralisme vegetation herbe arbre savane sahel Résumé : Les écosystèmes naturels en zones soudano-sahéliennes, où coexistent une végétation herbacée continue et une strate ligneuse plus ou moins discontinue, jouent un rôle important sur le plan agrosylvopastoral. Les périodes successives de sécheresse, combinées à une forte utilisation des ressources, ont entraîné une forte dégradation des surfaces végétalisées dans ces zones.
Conscient de cette situation, des Unités Pastorales (UP) ont été mises en place par le Projet PRAPS-SN visant la mise en place d’une gestion participative des ressources naturelles dans les territoires ciblés. C’est en ce sens que la présente étude a été menée avec comme objectif de contribuer à la connaissance de la flore et de la végétation des unités pastorales de l’arrondissement de Kouthiaba et de voir la dynamique de la strate ligneuse de quelques sites. Un inventaire de la flore ligneuse et herbacée et des mesures des caractéristiques dendrométriques des arbres ont été réalisés sur 80 placettes circulaires de 19,95 m de rayon.
Le nombre d’espèces recensées est de 82, dont 43 herbacées et 39 ligneuses, réparties dans 57 genres et 23 familles. L’analyse de fréquence des familles montre que les Fabaceae, Poaceae et Combretaceae sont les plus fréquentes et regroupent à elles seules la moitié de la flore de l’échantillon étudié. Les Phanérophytes et les Thérophytes sont les types biologiques les plus représentées (près de 96% de la flore) et les espèces africaines (53%) dominent sur le plan chorologique. La densité d’arbres et le taux de recouvrement sont plus élevés dans la savane arborée avec respectivement (546 individus/ha) et (48,70%). Du point de vue de la structure, le peuplement ligneux comporte une forte proportion d’individus relativement jeunes. Les individus de faible hauteur (entre 0-4 m) constituent en moyenne 65% de la végétation ligneuse, et les individus de circonférence comprise entre 10 et 30 cm représentent près de 53%, ce qui montre la forte présence de la strate arbustive dans les UP de Kouthiaba. Le taux de régénération est plus faible dans la savane arbustive à arborée avec 56,20% et est plus élevé dans la savane arbustive (62,78%). L’espèce Guiera senegalensis présente le potentiel de régénération le plus élevé avec un taux de régénération de plus de 50%. L’analyse de la dynamique montre que passage répété des feux participe à la dégradation du couvert végétale.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=85 ANALYSE DE LA FLORE ET DE LA VEGETATION LIGNEUSE ET HERBACEE DANS LES SAVANES SOUDANO-SAHELIENNES DE KOUTHIABA (REGION DE TAMBACOUNDA, SUD-EST DU SENEGAL) [texte imprimé] / Cheikh Mame Mor Mbodji, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2019 . - 49 p. ; 30 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : herbace ligneux elevage Kouthiaba flore ligneuse vegetation ligneuse flore herbacee vegetation herbacee savane soudano-sahélienne KOUTHIABA TAMBACOUNDA pastoralisme vegetation herbe arbre savane sahel Résumé : Les écosystèmes naturels en zones soudano-sahéliennes, où coexistent une végétation herbacée continue et une strate ligneuse plus ou moins discontinue, jouent un rôle important sur le plan agrosylvopastoral. Les périodes successives de sécheresse, combinées à une forte utilisation des ressources, ont entraîné une forte dégradation des surfaces végétalisées dans ces zones.
Conscient de cette situation, des Unités Pastorales (UP) ont été mises en place par le Projet PRAPS-SN visant la mise en place d’une gestion participative des ressources naturelles dans les territoires ciblés. C’est en ce sens que la présente étude a été menée avec comme objectif de contribuer à la connaissance de la flore et de la végétation des unités pastorales de l’arrondissement de Kouthiaba et de voir la dynamique de la strate ligneuse de quelques sites. Un inventaire de la flore ligneuse et herbacée et des mesures des caractéristiques dendrométriques des arbres ont été réalisés sur 80 placettes circulaires de 19,95 m de rayon.
Le nombre d’espèces recensées est de 82, dont 43 herbacées et 39 ligneuses, réparties dans 57 genres et 23 familles. L’analyse de fréquence des familles montre que les Fabaceae, Poaceae et Combretaceae sont les plus fréquentes et regroupent à elles seules la moitié de la flore de l’échantillon étudié. Les Phanérophytes et les Thérophytes sont les types biologiques les plus représentées (près de 96% de la flore) et les espèces africaines (53%) dominent sur le plan chorologique. La densité d’arbres et le taux de recouvrement sont plus élevés dans la savane arborée avec respectivement (546 individus/ha) et (48,70%). Du point de vue de la structure, le peuplement ligneux comporte une forte proportion d’individus relativement jeunes. Les individus de faible hauteur (entre 0-4 m) constituent en moyenne 65% de la végétation ligneuse, et les individus de circonférence comprise entre 10 et 30 cm représentent près de 53%, ce qui montre la forte présence de la strate arbustive dans les UP de Kouthiaba. Le taux de régénération est plus faible dans la savane arbustive à arborée avec 56,20% et est plus élevé dans la savane arbustive (62,78%). L’espèce Guiera senegalensis présente le potentiel de régénération le plus élevé avec un taux de régénération de plus de 50%. L’analyse de la dynamique montre que passage répété des feux participe à la dégradation du couvert végétale.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=85 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité mem 10194 mem 10194 Mémoires de master Master biologie végétale Taxonomie Biodiversité Ethnobotanique et Conservation des Ressources Naturelles Disponible Documents numériques
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cheikh_m_m_mbodji_m2_bv.pdfAdobe Acrobat PDFAttractivité des huiles essentielles de Melaleuca leucadendra Linn. (Myrtaceae) et Zanthoxylum zanthoxyloides (Lam.) (Rutaceae) vis-à-vis de Bactrocera dorsalis (Hendel) (Diptera, Tephritidae) dans des vergers de manguiers à Djibélor en Casamance / Cébastiana Sambou (2020)
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Titre : Attractivité des huiles essentielles de Melaleuca leucadendra Linn. (Myrtaceae) et Zanthoxylum zanthoxyloides (Lam.) (Rutaceae) vis-à-vis de Bactrocera dorsalis (Hendel) (Diptera, Tephritidae) dans des vergers de manguiers à Djibélor en Casamance Type de document : texte imprimé Auteurs : Cébastiana Sambou, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2020 Importance : 30 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : lutte biologique méthyle eugénol melaleuca leucadendra biocide bactrocera dorsalis Casamance huile essentielle Myrtaceae zanthoxylum zanthoxyloides rutaceae diptera tephritidae manguier Djibélor Résumé : Au Sénégal, la filière mangue constitue une importante source de revenus pour les populations. Cependant, la production de mangues de qualité acceptées à l’exportation est limitée par les dégâts dus à la mouche des fruits (Bactrocera dorsalis) dont le contrôle dans les vergers pose de sérieux problèmes en Casamance. Cette étude est une contribution à la mise au point d’une méthode de lutte efficace contre cette mouche à base d’extraits et de la poudre des feuilles de Melaleuca leucadendra et de Zanthoxylum zanthoxyloides. Les huiles essentielles de ces plantes obtenues par hydrodistillation ont été analysées par la chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse (CPG-SM). Leur effet insecticide vis-à-vis de la mouche a été testé dans trois vergers de manguiers à Djibélor, en comparaison avec le méthyl eugénol de synthèse. L’huile essentielle de feuilles de M. leucadendra était principalement constituée de méthyl eugénol (99,5%) et celle de Z. zanthoxyloides était dominée par le (E)--Ocimène (39,0%), l’acétate d’octyle (11,6%), le décanol (9,7%), le (Z)--Ocimène (7,9%) et l’-pinène (7,2%).
A la dose d’application de 1 ml dans le piège, l’huile essentielle de M. leucadendra a montré une attractivité similaire à celle du méthyle eugénol de synthèse sans aucune différence significative entre le nombre de mouches capturées (101 contre 158 mouches/semaine/piège). Cependant, l’attractivité de l’huile essentielle est 5 fois plus élevée que celle de la poudre des feuilles de M. leucadendra. Comparé avec l’huile essentielle de M. leucadendra, le nombre de mouches capturées par le piégeage utilisant l’huile essentielle de Z. zanthoxyloides est très faible, mais avec une plus forte sensibilité vis-à-vis des femelles par rapport aux mâles.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=244 Attractivité des huiles essentielles de Melaleuca leucadendra Linn. (Myrtaceae) et Zanthoxylum zanthoxyloides (Lam.) (Rutaceae) vis-à-vis de Bactrocera dorsalis (Hendel) (Diptera, Tephritidae) dans des vergers de manguiers à Djibélor en Casamance [texte imprimé] / Cébastiana Sambou, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2020 . - 30 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : lutte biologique méthyle eugénol melaleuca leucadendra biocide bactrocera dorsalis Casamance huile essentielle Myrtaceae zanthoxylum zanthoxyloides rutaceae diptera tephritidae manguier Djibélor Résumé : Au Sénégal, la filière mangue constitue une importante source de revenus pour les populations. Cependant, la production de mangues de qualité acceptées à l’exportation est limitée par les dégâts dus à la mouche des fruits (Bactrocera dorsalis) dont le contrôle dans les vergers pose de sérieux problèmes en Casamance. Cette étude est une contribution à la mise au point d’une méthode de lutte efficace contre cette mouche à base d’extraits et de la poudre des feuilles de Melaleuca leucadendra et de Zanthoxylum zanthoxyloides. Les huiles essentielles de ces plantes obtenues par hydrodistillation ont été analysées par la chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse (CPG-SM). Leur effet insecticide vis-à-vis de la mouche a été testé dans trois vergers de manguiers à Djibélor, en comparaison avec le méthyl eugénol de synthèse. L’huile essentielle de feuilles de M. leucadendra était principalement constituée de méthyl eugénol (99,5%) et celle de Z. zanthoxyloides était dominée par le (E)--Ocimène (39,0%), l’acétate d’octyle (11,6%), le décanol (9,7%), le (Z)--Ocimène (7,9%) et l’-pinène (7,2%).
A la dose d’application de 1 ml dans le piège, l’huile essentielle de M. leucadendra a montré une attractivité similaire à celle du méthyle eugénol de synthèse sans aucune différence significative entre le nombre de mouches capturées (101 contre 158 mouches/semaine/piège). Cependant, l’attractivité de l’huile essentielle est 5 fois plus élevée que celle de la poudre des feuilles de M. leucadendra. Comparé avec l’huile essentielle de M. leucadendra, le nombre de mouches capturées par le piégeage utilisant l’huile essentielle de Z. zanthoxyloides est très faible, mais avec une plus forte sensibilité vis-à-vis des femelles par rapport aux mâles.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=244 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité mem 10236 mem 10236 Mémoires de master Master biologie végétale Phytopharmacie et protection des végétaux Disponible Documents numériques
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cebastiana_sAMBou_M2_BV.pdfAdobe Acrobat PDFCaractérisation des bradyrhizobium D'aeschynomene associes au riz sauvage oryza Breviligulata (A.CHEV.& ROEHR) / Clemence CHAINTREUIL ([1996])
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Titre : Caractérisation des bradyrhizobium D'aeschynomene associes au riz sauvage oryza Breviligulata (A.CHEV.& ROEHR) Type de document : texte imprimé Auteurs : Clemence CHAINTREUIL, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : [1996] Importance : 63P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Bradyrhizobium Aeschynomene riz sauvage riz Oryza breviligulata. Résumé : Le riz sauvage Oryza breviligulata (e. CFIE\'. & nc:ae i-r ln- -!:i
dans les mares temporaires du Sénégal, héberge dans ses reilnei.-::
rhizobiums endophytps. En effet, nous avons isolé à partir de racines
désinfectées de cette espèce de riz, plusieurs souches bactériennes qui ont
été identifiées comme des Bradyrhizobium. Ces souches sont capables de
former des nodules fixateurs d'azote sur les racines et les tiges
d'Aeschynomene indica et A. sensitiva, deux espèces de Légumineuses dont
la nodulation est très spécifique.
Une caractérisation biochimique a montré que, parmi les 16 isolats,
13 synthétisent de la bactériochlorophylle a, pigment caractéristique des
bactéries photosynthétiques, ainsi que des caroténoïdes. Huit isolats sont de
couleur rose et synthétisent un seul caroténoïde : la spirilloxanthine (1,1'-
diméthoxy-3,4,3', '-tétrahydro-1.,2,1',2'-téffattydro-ty,qr-carotène); les cinq
autres sont de couleur orange et synthétisent sept caroténoïdes,
principalement la canthaxanthin e (4,4'-dikéto-B-carotène) € t 1a
spirilloxanthine. [Jne caracténsation moléculaire des seize isolats, basée
sur une hybridation ADNiADN a permis de mettre en évidence des
séquences homologues entre 1es gènes de photosynthèse de Rhodobacter
capsulatus et I'ADN total de douze souches de Bradyrhizobium associées
au riz sauvage.
En fait, les Bradl'rhizobiunl endophytes du riz ne diffèrent pas des
souches photosynthétiques isolées soit de I'eau de mare, soit de nodules de
tige d'Aeschynomene.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1398 Caractérisation des bradyrhizobium D'aeschynomene associes au riz sauvage oryza Breviligulata (A.CHEV.& ROEHR) [texte imprimé] / Clemence CHAINTREUIL, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, [1996] . - 63P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Bradyrhizobium Aeschynomene riz sauvage riz Oryza breviligulata. Résumé : Le riz sauvage Oryza breviligulata (e. CFIE\'. & nc:ae i-r ln- -!:i
dans les mares temporaires du Sénégal, héberge dans ses reilnei.-::
rhizobiums endophytps. En effet, nous avons isolé à partir de racines
désinfectées de cette espèce de riz, plusieurs souches bactériennes qui ont
été identifiées comme des Bradyrhizobium. Ces souches sont capables de
former des nodules fixateurs d'azote sur les racines et les tiges
d'Aeschynomene indica et A. sensitiva, deux espèces de Légumineuses dont
la nodulation est très spécifique.
Une caractérisation biochimique a montré que, parmi les 16 isolats,
13 synthétisent de la bactériochlorophylle a, pigment caractéristique des
bactéries photosynthétiques, ainsi que des caroténoïdes. Huit isolats sont de
couleur rose et synthétisent un seul caroténoïde : la spirilloxanthine (1,1'-
diméthoxy-3,4,3', '-tétrahydro-1.,2,1',2'-téffattydro-ty,qr-carotène); les cinq
autres sont de couleur orange et synthétisent sept caroténoïdes,
principalement la canthaxanthin e (4,4'-dikéto-B-carotène) € t 1a
spirilloxanthine. [Jne caracténsation moléculaire des seize isolats, basée
sur une hybridation ADNiADN a permis de mettre en évidence des
séquences homologues entre 1es gènes de photosynthèse de Rhodobacter
capsulatus et I'ADN total de douze souches de Bradyrhizobium associées
au riz sauvage.
En fait, les Bradl'rhizobiunl endophytes du riz ne diffèrent pas des
souches photosynthétiques isolées soit de I'eau de mare, soit de nodules de
tige d'Aeschynomene.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1398 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 939 MEM 939 Mémoire de DEA Master biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible MEM 940 MEM 940 Mémoire de DEA Master biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible MEM 941 MEM 941 Mémoire de DEA Master biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Exclu du prêt Caractérisation de l’effet des ouvrages de réhabilitation des terres salées sur la diversité floristique dans la vallée de Bakhala (Fimela, Fatick, Sénégal). / Bineta Amar (2019)
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Titre : Caractérisation de l’effet des ouvrages de réhabilitation des terres salées sur la diversité floristique dans la vallée de Bakhala (Fimela, Fatick, Sénégal). Type de document : texte imprimé Auteurs : Bineta Amar, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2019 Importance : 44 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : salinisation Bakhala biodiversité restauration salinite digue ressource naturelle ouvrage de réhabilitation terre salee diversite floristique vallee de Bakhala Fimela Fatick Résumé : La salinité fait peser de graves menaces sur les paysages de toutes les zones agro-écologiques du Sénégal, principalement dans le bassin arachidier et en Casamance. La déposition de sels dans le sol est un processus naturel ; cependant, les activités anthropiques et la sécheresse ont accéléré le processus de salinisation. Ainsi, la restauration des terres est devenue un défi majeur pour le bien-être des populations et la durabilité de leurs activités économiques. C’est dans ce contexte que cette étude a été menée afin de contribuer de manière générale à une gestion durable des ressources naturelles dans la vallée de Bakhala et plus spécifiquement (i) connaitre l’évolution de la salinisation des terres et son impact sur la végétation ; (ii) caractériser les sols de la vallée de Bakhala ; (iii) recueillir les savoirs locaux sur la salinisation et les valeurs ethnobotaniques des espèces ; (iv) déterminer la structure de la flore et de la végétation de la vallée afin d’évaluer l’effet des ouvrages de réhabilitation des terres salées. Pour atteindre ces objectifs, une analyse diachronique a été faite, des échantillons composites de sol sont prélevés et analysés au laboratoire Sols-Eaux-Plantes du CNRA de Bambey, des enquêtes auprès des membres du comité de gestion de la vallée sont faites et le tout est couronné par l’inventaire de flore et de la végétation. Cette méthodologie a permis d’apprécier globalement une augmentation de la salinité de 1986 à 2014 au point de perdre la mangrove en 2014 associée à une diminution progressive de la végétation. Les sols de la vallée de Bakhala sont extrêmement acides (3,88 à 4,84) et avec des niveaux de salinité faible (non-salins) en amont de digue 1 (150 à 328,7μS/cm) et très élevé au niveau des autres transects (766 à 6486μS/cm). Des textures sableuses, limono-sablo-argileuses et limono-sableuses ont été déterminées. Les sols de la vallée de Bakhala sont pauvres en azote (0,027 à 0,111%) et en matière organique (0,42 à 1,58%) avec des teneurs en phosphore assimilable très basses (1,927 à 6,967ppm). Les savoirs locaux sur la salinisation ont montré que l’avancée de la mer, la baisse pluviométrique, la déforestation associée aux facteurs anthropique sont considérés comme causes principales de la salinisation des terres. Les espèces comme Tamarix aphylla, Prosopis granulosa, Eucalyptus alba sont supposées tolérantes à la salinité. L’étude de flore a permis de recenser 66 espèces appartenant à 55 genres et 20 familles avec une dominance des dicotylédones (71,21%). Les Fabaceae et les Poaceae regroupent près de la moitié des espèces avec une dominance des thérophytes. Cette étude reflète une diversité floristique en fonction du gradient de salinité. Ainsi les espèces Blumea aurita et Enteropogon prieurii sont présentes au niveau de tous les transects et l’espèce Cyperus longus a été uniquement rencontrée en aval de la digue intermédiaire. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=159 Caractérisation de l’effet des ouvrages de réhabilitation des terres salées sur la diversité floristique dans la vallée de Bakhala (Fimela, Fatick, Sénégal). [texte imprimé] / Bineta Amar, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2019 . - 44 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : salinisation Bakhala biodiversité restauration salinite digue ressource naturelle ouvrage de réhabilitation terre salee diversite floristique vallee de Bakhala Fimela Fatick Résumé : La salinité fait peser de graves menaces sur les paysages de toutes les zones agro-écologiques du Sénégal, principalement dans le bassin arachidier et en Casamance. La déposition de sels dans le sol est un processus naturel ; cependant, les activités anthropiques et la sécheresse ont accéléré le processus de salinisation. Ainsi, la restauration des terres est devenue un défi majeur pour le bien-être des populations et la durabilité de leurs activités économiques. C’est dans ce contexte que cette étude a été menée afin de contribuer de manière générale à une gestion durable des ressources naturelles dans la vallée de Bakhala et plus spécifiquement (i) connaitre l’évolution de la salinisation des terres et son impact sur la végétation ; (ii) caractériser les sols de la vallée de Bakhala ; (iii) recueillir les savoirs locaux sur la salinisation et les valeurs ethnobotaniques des espèces ; (iv) déterminer la structure de la flore et de la végétation de la vallée afin d’évaluer l’effet des ouvrages de réhabilitation des terres salées. Pour atteindre ces objectifs, une analyse diachronique a été faite, des échantillons composites de sol sont prélevés et analysés au laboratoire Sols-Eaux-Plantes du CNRA de Bambey, des enquêtes auprès des membres du comité de gestion de la vallée sont faites et le tout est couronné par l’inventaire de flore et de la végétation. Cette méthodologie a permis d’apprécier globalement une augmentation de la salinité de 1986 à 2014 au point de perdre la mangrove en 2014 associée à une diminution progressive de la végétation. Les sols de la vallée de Bakhala sont extrêmement acides (3,88 à 4,84) et avec des niveaux de salinité faible (non-salins) en amont de digue 1 (150 à 328,7μS/cm) et très élevé au niveau des autres transects (766 à 6486μS/cm). Des textures sableuses, limono-sablo-argileuses et limono-sableuses ont été déterminées. Les sols de la vallée de Bakhala sont pauvres en azote (0,027 à 0,111%) et en matière organique (0,42 à 1,58%) avec des teneurs en phosphore assimilable très basses (1,927 à 6,967ppm). Les savoirs locaux sur la salinisation ont montré que l’avancée de la mer, la baisse pluviométrique, la déforestation associée aux facteurs anthropique sont considérés comme causes principales de la salinisation des terres. Les espèces comme Tamarix aphylla, Prosopis granulosa, Eucalyptus alba sont supposées tolérantes à la salinité. L’étude de flore a permis de recenser 66 espèces appartenant à 55 genres et 20 familles avec une dominance des dicotylédones (71,21%). Les Fabaceae et les Poaceae regroupent près de la moitié des espèces avec une dominance des thérophytes. Cette étude reflète une diversité floristique en fonction du gradient de salinité. Ainsi les espèces Blumea aurita et Enteropogon prieurii sont présentes au niveau de tous les transects et l’espèce Cyperus longus a été uniquement rencontrée en aval de la digue intermédiaire. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=159 Réservation
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Bineta_AMAR_M2_BV.pdfAdobe Acrobat PDFCaractérisation fonctionnelle d’une collection de souches de bactéries endophytes du riz (Oryza sativa L.) / Amadou Diogo DIALLO (2019)
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PermalinkComparaison de la croissance et de la fixation d'azote chez plusieurs provenances de Faidherbia albida (Del.) A. Chev. (synonyme acacia albida Del) / Mahamadi Dianda (1993)
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