| Titre : |
Ecologie de l'infestation de Meloidogyne javanica (Treub, 1885), Chitwood, 1949 (Nematoda) par Pasteuria penetrans Sayre & Starr, 1985. |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Mamadou Thiam Diop, Auteur |
| Editeur : |
Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale |
| Année de publication : |
1998 |
| Importance : |
141 P. |
| Format : |
29 cm. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Meloidogyne javanica Pasteuria penetrans Parasite Culture maraichere Culture de rotation Rotation nematode Solanum aethiopicum Tomate Aubergine africaine Arachide Mil Oignon Niebe Infestation Gestion integree culturale Gestion integree biologique Ecologie Systèmme de culture Nématode |
| Résumé : |
Des études en conditions contrôlées de serre ont permis de comparer la sensibilité de
diverses cultures maraîchères (tomate, aubergine africaine "solanum aethiopicum", gombo) et
de cultures de rotation (arachide, mil, oignon, niébé) au nématode Meloidogyne javanica et
d'évaluer la production de Pasteuria penetrans, actinomycète parasitoide de ces nématodes. La
sensibilité à javanica opposait le groupe des cultures sensibles (tomate, aubergine, gombo,
niébé) au groupe des cultuies non-sensibles (arachide, mil, oignon). [-a production de spores
de P. penetrat», impossible sur les cultures non-sensibles, a été plus importante sur l'aubergine
africaine que sur la tomate, alors que le gombo n'a permis aucune production. Les cultures ont
eu aussi des effets rémanents suf une culture suivante : ainsi la production des spores de P.
penetrans sur tomate a été beaucoup plus importante après aubergine africaine- ou gom_bo
qu'après tomate. Des études au champ effectuées sur un site naturellement infesté en M.
1a»anica et en P. penetrans ont permis de suivre l'évolution des populations totales de juvéniles
deM. jrwanica ef des juvéniles infestés par P. penetruu, d'une part au cours d'une succession
de trois cycles de cultures sensibles, d'autre part au cours d'une rotation de sept cycles de
cultures sénsibles et non-sensibles. Quelle que soit l'étude, l'évolution des effectifs de juvéniles
infestés est assez synchrone de celle des effectifs totaux de juvéniles. Mais, alors qu'une culture
continue de plantes sensibles a entraîné une diminution constante des effectifs de juvéniles
totaux et infeités par P. penetrans,la rotation de cultures sensibles et non-sensibles ont permis
une augmentation périodique de ces effectifs. Cependant, l'étude de l'évolution des proportions
de juvéniles infestés apporte des précisions sur les interactions entre les populations de M.
javanica et celles de P. penetraru. L'application de méthodes d'analyse des populations hôtesparasites
(facteurs de mortalité, tests de régression et de corrélation) a montré qu'il existait une
forte corrélation entre les populations totales de M. javanica et celles infestées par P. penetra$
et que l'interaction serait du type densité-dependance caractéristique de certaines relations proieprédateur.
Toutefois, plus la plante est sensible à M. javanica, plus l'infestation des juvéniles
par P.penetrans est retardée. L'interactiontouche aussi l'encombrementdes juvéniles en spores
de P. penetrarc. Ainsi, alors que la proportion de juvéniles infestés par moins de 10 spores était
relativementconstante quel que soit l'effectif de juvéniles, celle des juvéniles infestés par plus
de 10 spores a très significativement diminué. Par conséquent, la première classe de juvéniles
contribuerait plutôt à la production de spores de P. penetrans tandis que la seconde contrôlerait
directement les populations de M. javanica dans le sol. Cette approche écologique de
l'infestation de M. javanica par P. penetrans permet de jeter les bases d'une gestion intégrée
culturale et biologique des populations de M. javanica dans les systèmes de culture maraîchère
par la maîtrise des itinéraires culturaux les plus appropriés à la production naturelle de P.
penetrans et à l'infestation des nématodes" |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1856 |
Ecologie de l'infestation de Meloidogyne javanica (Treub, 1885), Chitwood, 1949 (Nematoda) par Pasteuria penetrans Sayre & Starr, 1985. [texte imprimé] / Mamadou Thiam Diop, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 1998 . - 141 P. ; 29 cm. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Meloidogyne javanica Pasteuria penetrans Parasite Culture maraichere Culture de rotation Rotation nematode Solanum aethiopicum Tomate Aubergine africaine Arachide Mil Oignon Niebe Infestation Gestion integree culturale Gestion integree biologique Ecologie Systèmme de culture Nématode |
| Résumé : |
Des études en conditions contrôlées de serre ont permis de comparer la sensibilité de
diverses cultures maraîchères (tomate, aubergine africaine "solanum aethiopicum", gombo) et
de cultures de rotation (arachide, mil, oignon, niébé) au nématode Meloidogyne javanica et
d'évaluer la production de Pasteuria penetrans, actinomycète parasitoide de ces nématodes. La
sensibilité à javanica opposait le groupe des cultures sensibles (tomate, aubergine, gombo,
niébé) au groupe des cultuies non-sensibles (arachide, mil, oignon). [-a production de spores
de P. penetrat», impossible sur les cultures non-sensibles, a été plus importante sur l'aubergine
africaine que sur la tomate, alors que le gombo n'a permis aucune production. Les cultures ont
eu aussi des effets rémanents suf une culture suivante : ainsi la production des spores de P.
penetrans sur tomate a été beaucoup plus importante après aubergine africaine- ou gom_bo
qu'après tomate. Des études au champ effectuées sur un site naturellement infesté en M.
1a»anica et en P. penetrans ont permis de suivre l'évolution des populations totales de juvéniles
deM. jrwanica ef des juvéniles infestés par P. penetruu, d'une part au cours d'une succession
de trois cycles de cultures sensibles, d'autre part au cours d'une rotation de sept cycles de
cultures sénsibles et non-sensibles. Quelle que soit l'étude, l'évolution des effectifs de juvéniles
infestés est assez synchrone de celle des effectifs totaux de juvéniles. Mais, alors qu'une culture
continue de plantes sensibles a entraîné une diminution constante des effectifs de juvéniles
totaux et infeités par P. penetrans,la rotation de cultures sensibles et non-sensibles ont permis
une augmentation périodique de ces effectifs. Cependant, l'étude de l'évolution des proportions
de juvéniles infestés apporte des précisions sur les interactions entre les populations de M.
javanica et celles de P. penetraru. L'application de méthodes d'analyse des populations hôtesparasites
(facteurs de mortalité, tests de régression et de corrélation) a montré qu'il existait une
forte corrélation entre les populations totales de M. javanica et celles infestées par P. penetra$
et que l'interaction serait du type densité-dependance caractéristique de certaines relations proieprédateur.
Toutefois, plus la plante est sensible à M. javanica, plus l'infestation des juvéniles
par P.penetrans est retardée. L'interactiontouche aussi l'encombrementdes juvéniles en spores
de P. penetrarc. Ainsi, alors que la proportion de juvéniles infestés par moins de 10 spores était
relativementconstante quel que soit l'effectif de juvéniles, celle des juvéniles infestés par plus
de 10 spores a très significativement diminué. Par conséquent, la première classe de juvéniles
contribuerait plutôt à la production de spores de P. penetrans tandis que la seconde contrôlerait
directement les populations de M. javanica dans le sol. Cette approche écologique de
l'infestation de M. javanica par P. penetrans permet de jeter les bases d'une gestion intégrée
culturale et biologique des populations de M. javanica dans les systèmes de culture maraîchère
par la maîtrise des itinéraires culturaux les plus appropriés à la production naturelle de P.
penetrans et à l'infestation des nématodes" |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1856 |
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