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Affiner la rechercheApplicabilite de la mesure des flux de seve brute (methode de granier) Ã l'estimation de la consommaion en eau de l'Acacia tortilis dans le ferlo-Nord / Amadou Lamine DIAGNE (1997)
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Titre : Applicabilite de la mesure des flux de seve brute (methode de granier) à l'estimation de la consommaion en eau de l'Acacia tortilis dans le ferlo-Nord Type de document : texte imprimé Auteurs : Amadou Lamine DIAGNE, Auteur Editeur : UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR : FACULTE DES SCIENCES ET TECHNIQUES : Institut des Sciences de l’Environnement Année de publication : 1997 Importance : 42 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Acacia tortilis arbre consommation eau flux de sève brute méthode thermique voie de transfert transfert hybrique ferlo sénégal consommation en eau surface conductrice Résumé : Dans la localité de Souilène (région du Ferlo-Nord au Sénégal), nous avons
testé une méthode thermique de mesure du flux de sève brute pour estimer la
consommation en eau d'Acacia tortilis (Forssk. ) Hayne subsp. raddiana (Savi )
Brenan en condition naturelle.
Une mesure en continu est faite sur trois arbres adultes (diamètre basal de 1T
+1 cm) grâce à la méthode du fluxmètre radial de Granier. Le principe de cette
méthode repose sur les variations de I'écart de température entre deux aiguilles
insérées radialement dans le tronc et séparées par une distance de 10 cm, l'aiguille
supérieure étant chauffée à puissance constante. L'étude est réalisée sur une
séquence de six jours en saison sèche chaude (mars ). En l'absence de chauffage, des gradients thermiques naturels sont
systématiquement mesurés dans le tronc avec des amplitudes maximales de -1.3'C
(valeur diurne) et +1.2'C (valeur nocturne), elles varient selon I'orientation des
capteurs. Non pris en compte, ils induisent une surestimation moyenne de Ia densité
de flux de sève de 130%. Cette surestimation peut atteindre plus 300% dans des
conditions particulières de flux faibles et gradients thermiques élevés.
L'étude des transferts hydriques dans le tronc suivant trois azimuts (nord, sudest
et sud-ouest) montre une forte hétérogénéité avec des coefficients de variation
allant de 35 à 66%. La comparaison des mesures entre arbres révèle une plus faible
variabilité (coefficients de variation compris entre 8 et 22%), mais qui peut atteindre
des proportions importantes lors de flux faibles (coefFicients de variation supérieurs Ã
32%).
L'estimation de la surface conductrice à partir du diamètre extérieur du tronc
est possible. Cependant, sa qualité se dégrade pour les troncs de gros diamètre en
rapport avec un bois de cæur aux dimensions très irrégulières. L'incertitude relative
attachée à Ia valeur prédite de la surface conductrice est de x2B%.
La méthode de Granier est applicable, mais compte tenu de ces sources
d'imprécisions des précautions sont à observer lors de sa mise en æuvre. Dans cette
étude, Ia consommation en eau d'un arbre moyen en début de saison sèche chaude
est estimée à 8 l/j avec une incertitude relative de *38o/o, valeur qu'il faut donc
considérer comme un ordre de grandeur. La possibilité d'avoir accès à cet ordre de
grandeur sur une dynamique annuelle constitue déjà un progrès important pour
l'étude du fonctionnement des peuplements ligneux sahéliens et I'amélioration de leur
gestion.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1781 Applicabilite de la mesure des flux de seve brute (methode de granier) à l'estimation de la consommaion en eau de l'Acacia tortilis dans le ferlo-Nord [texte imprimé] / Amadou Lamine DIAGNE, Auteur . - UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR : FACULTE DES SCIENCES ET TECHNIQUES : Institut des Sciences de l’Environnement, 1997 . - 42 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Acacia tortilis arbre consommation eau flux de sève brute méthode thermique voie de transfert transfert hybrique ferlo sénégal consommation en eau surface conductrice Résumé : Dans la localité de Souilène (région du Ferlo-Nord au Sénégal), nous avons
testé une méthode thermique de mesure du flux de sève brute pour estimer la
consommation en eau d'Acacia tortilis (Forssk. ) Hayne subsp. raddiana (Savi )
Brenan en condition naturelle.
Une mesure en continu est faite sur trois arbres adultes (diamètre basal de 1T
+1 cm) grâce à la méthode du fluxmètre radial de Granier. Le principe de cette
méthode repose sur les variations de I'écart de température entre deux aiguilles
insérées radialement dans le tronc et séparées par une distance de 10 cm, l'aiguille
supérieure étant chauffée à puissance constante. L'étude est réalisée sur une
séquence de six jours en saison sèche chaude (mars ). En l'absence de chauffage, des gradients thermiques naturels sont
systématiquement mesurés dans le tronc avec des amplitudes maximales de -1.3'C
(valeur diurne) et +1.2'C (valeur nocturne), elles varient selon I'orientation des
capteurs. Non pris en compte, ils induisent une surestimation moyenne de Ia densité
de flux de sève de 130%. Cette surestimation peut atteindre plus 300% dans des
conditions particulières de flux faibles et gradients thermiques élevés.
L'étude des transferts hydriques dans le tronc suivant trois azimuts (nord, sudest
et sud-ouest) montre une forte hétérogénéité avec des coefficients de variation
allant de 35 à 66%. La comparaison des mesures entre arbres révèle une plus faible
variabilité (coefficients de variation compris entre 8 et 22%), mais qui peut atteindre
des proportions importantes lors de flux faibles (coefFicients de variation supérieurs Ã
32%).
L'estimation de la surface conductrice à partir du diamètre extérieur du tronc
est possible. Cependant, sa qualité se dégrade pour les troncs de gros diamètre en
rapport avec un bois de cæur aux dimensions très irrégulières. L'incertitude relative
attachée à Ia valeur prédite de la surface conductrice est de x2B%.
La méthode de Granier est applicable, mais compte tenu de ces sources
d'imprécisions des précautions sont à observer lors de sa mise en æuvre. Dans cette
étude, Ia consommation en eau d'un arbre moyen en début de saison sèche chaude
est estimée à 8 l/j avec une incertitude relative de *38o/o, valeur qu'il faut donc
considérer comme un ordre de grandeur. La possibilité d'avoir accès à cet ordre de
grandeur sur une dynamique annuelle constitue déjà un progrès important pour
l'étude du fonctionnement des peuplements ligneux sahéliens et I'amélioration de leur
gestion.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 958 MEM 958 Mémoire de DEA Master sciences de l'environnement Sciences de l'environnement Disponible MEM 960 MEM 960 Mémoire de DEA Master sciences de l'environnement Sciences de l'environnement Disponible Impact d'un déficit pluviométrique sur le fonctionnement hydrique foliaire de Acacia tortilis en zone semi-aride (Ferlo-Nord, Sénégal) / Amadou Lamine DIAGNE (2000)
Titre : Impact d'un déficit pluviométrique sur le fonctionnement hydrique foliaire de Acacia tortilis en zone semi-aride (Ferlo-Nord, Sénégal) Type de document : texte imprimé Auteurs : Amadou Lamine DIAGNE, Auteur Editeur : UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR : FACULTE DES SCIENCES ET TECHNIQUES : Institut des Sciences de l’Environnement Année de publication : 2000 Importance : 103 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Acacia tortilis Déficit pluviométrique Réserve hydrique Sol Evaporation Potentiel hydrique foliaire Conductance stomatique Transpiration unitaire Delta Ferlo Résumé : Dans le Ferlo au Nord-Sénégal, l'impact d'un déficit pluviométrique sur le fonctionnement
hydrique foliaire de Acacia tortilis est apprécié. L'étude concerne les années 1997-98 et 1998-99. La
première connaît, avec 146 mm d'eau tombée, un déficit pluviométrique de 48 % par rapport à la
moyenne de 282 mm calculée à long terme pour la zone. L'année 1998-99 est considérée comme
normale ou favorable avec 268 mm de pluie et un apport d'eau par irrigation localisée aux arbres
étudiés.
L'évolution saisonnière de trois indicateurs fonctionnels (potentiel hydrique foliaire, conductance
stomatique et transpiration foliaire) a été caractérisée puis, comparée entre l'année favorable et l'année déficitaire. Parallèlement, des mises en relation sont faites avec quelques facteurs du système sol-plante-atmosphère (réserve hydrique du sol en surface, phénologie foliaire des arbres, et demande évaporative).
La valeur maximale du potentiel de base est plus importante pendant l'année favorable (-0,4 MPa
contre -0,8 MPa pour l'année déficitaire) . Cette réduction du niveau de la contrainte hydrique reste
limitée à une courte période durant la saison des pluies. La conductance stomatique a atteint des
valeurs maximales qui ne sont pas significativement différentes entre année favorable (225 ± 72
mmol/m2/s) et année déficitaire (160 ± 63 mmol/m2/s) .
Les valeurs minimales de conductance stomatique et de potentiel hydrique foliaire (potentiel de base
et potentiel minimum) sont mesurées en saison sèche froide alors que des remontées plus ou moins
importantes se foot en saison sèche chaude. Cette évolution est comparable d'une année à l'autre.
Sur le cycle annuel, la quantité d'eau transpirée par l'unité de surface foliaire est de 295 1/1112 pendant l'année favorable et 300 1/ m2 pour l'année déficitaire.
La réserve hydrique du sol en surface, très faible après l'hivernage (inférieure à 10%) , ne rend pas
compte de l'évolution saisonnière de ces indicateurs fonctionnels . L'influence du déficit de saturation de l'air sur les variations de la conductance stomatique et de la transpiration unitaire est discutée.
Le fonctionnement hydrique à l'échelle de l'unité foliaire est finalement peu (ou pas) affecté par le
déficit pluviométrique.
Au niveau de l'arbre, l'intensité du flux global de transpiration (delta) estimée par l'écart entre la
potentiel de base et le potentiel minimum est réduite de 30% et la durée du stade de pleine
feuillaison écourtée pendant l'année déficitaire . L'effet du déficit pluviométrique sur la transpiration totale d'un
arbre se rait donc lié à l'importance de la surface foliaire mise en place.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2378 Impact d'un déficit pluviométrique sur le fonctionnement hydrique foliaire de Acacia tortilis en zone semi-aride (Ferlo-Nord, Sénégal) [texte imprimé] / Amadou Lamine DIAGNE, Auteur . - UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR : FACULTE DES SCIENCES ET TECHNIQUES : Institut des Sciences de l’Environnement, 2000 . - 103 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Acacia tortilis Déficit pluviométrique Réserve hydrique Sol Evaporation Potentiel hydrique foliaire Conductance stomatique Transpiration unitaire Delta Ferlo Résumé : Dans le Ferlo au Nord-Sénégal, l'impact d'un déficit pluviométrique sur le fonctionnement
hydrique foliaire de Acacia tortilis est apprécié. L'étude concerne les années 1997-98 et 1998-99. La
première connaît, avec 146 mm d'eau tombée, un déficit pluviométrique de 48 % par rapport à la
moyenne de 282 mm calculée à long terme pour la zone. L'année 1998-99 est considérée comme
normale ou favorable avec 268 mm de pluie et un apport d'eau par irrigation localisée aux arbres
étudiés.
L'évolution saisonnière de trois indicateurs fonctionnels (potentiel hydrique foliaire, conductance
stomatique et transpiration foliaire) a été caractérisée puis, comparée entre l'année favorable et l'année déficitaire. Parallèlement, des mises en relation sont faites avec quelques facteurs du système sol-plante-atmosphère (réserve hydrique du sol en surface, phénologie foliaire des arbres, et demande évaporative).
La valeur maximale du potentiel de base est plus importante pendant l'année favorable (-0,4 MPa
contre -0,8 MPa pour l'année déficitaire) . Cette réduction du niveau de la contrainte hydrique reste
limitée à une courte période durant la saison des pluies. La conductance stomatique a atteint des
valeurs maximales qui ne sont pas significativement différentes entre année favorable (225 ± 72
mmol/m2/s) et année déficitaire (160 ± 63 mmol/m2/s) .
Les valeurs minimales de conductance stomatique et de potentiel hydrique foliaire (potentiel de base
et potentiel minimum) sont mesurées en saison sèche froide alors que des remontées plus ou moins
importantes se foot en saison sèche chaude. Cette évolution est comparable d'une année à l'autre.
Sur le cycle annuel, la quantité d'eau transpirée par l'unité de surface foliaire est de 295 1/1112 pendant l'année favorable et 300 1/ m2 pour l'année déficitaire.
La réserve hydrique du sol en surface, très faible après l'hivernage (inférieure à 10%) , ne rend pas
compte de l'évolution saisonnière de ces indicateurs fonctionnels . L'influence du déficit de saturation de l'air sur les variations de la conductance stomatique et de la transpiration unitaire est discutée.
Le fonctionnement hydrique à l'échelle de l'unité foliaire est finalement peu (ou pas) affecté par le
déficit pluviométrique.
Au niveau de l'arbre, l'intensité du flux global de transpiration (delta) estimée par l'écart entre la
potentiel de base et le potentiel minimum est réduite de 30% et la durée du stade de pleine
feuillaison écourtée pendant l'année déficitaire . L'effet du déficit pluviométrique sur la transpiration totale d'un
arbre se rait donc lié à l'importance de la surface foliaire mise en place.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2378 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 707 TH 707 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses sciences de l'environnement Sciences de l'environnement Disponible TH 708 TH 708 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses sciences de l'environnement Sciences de l'environnement Disponible TH 709 TH 709 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses sciences de l'environnement Sciences de l'environnement Disponible


