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Titre : AMELIORATION DES METHODES DE REBOISEMENT DANS LE FERLO : Cas du semis direct avec Acacia senegal, Adansonia digitata, Balanites aegyptiaca, Moringa oleifera et Ziziphus mauritiana Type de document : texte imprimé Auteurs : Maimouna MANE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2024 Importance : 37 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Reboisement Acacia senegal Adansonia digitata Balanites aegyptiaca Moringa oleifera Ziziphus mauritiana espece Ferlo Sénégal Semi direct Matière organique Vélingara ferlo Younouféré Résumé : Le Sénégal présente des écosystèmes sahéliens situés au Nord du pays. Ces écosystèmes
apportent aux populations locales divers services (complément alimentaire, bois de chauffe,
médicaments …). Cependant, les activités anthropiques associées aux péjorations climatiques
ont favorisé la dégradation des terres dans cette zone. Cette étude a été réalisé dans l’objectif
de contribuer à l’amélioration des méthodes de reboisement en zone sahélienne. Pour ce faire,
deux sites expérimentaux ont été retenus : Vélingara Ferlo et Younouféré. Un dispositif
expérimental en split split plot, avec trois répétitions, comportant trois (3) facteurs a été mis en
place. Il a comme support de base des demi-lunes confectionnées avec une charrue Delfino. Les
paramètres dendrométriques (hauteur totale et diamètre au collet) ont été mesurés pour évaluer
l’effet des traitements (apport de matière organique et d’eau) sur les plantules. Les résultats ont
montré que Moringa oleifera a une bonne levée qui avoisine vers 69% à Vélingara Ferlo contre
55% à Younouféré. Mais celle des autres espèces restent faible. Six mois après semis,
l’évaluation du taux de mortalité des jeunes plantes montre que Acacia senegal, Adansonia digitata, Balanites aegyptiaca, Moringa oleifera et Ziziphus mauritiana qui avait la
plus forte levée présente le taux de mortalité le plus élevé avec 98% à Younouféré et 83 % à
Vélingara Ferlo. Concernant l’effet de la matière organique et de l’apport d’eau sur les espèces,
l’étude a montré que la croissance en hauteur du Balanites aegyptiaca est plus importante par
rapport aux autres espèces (Acacia senegal, Adansonia digitata, Ziziphus mauritiana et
Moringa oleifera) à Vélingara Ferlo et à Younouféré. Cependant le traitement matière
organique et eau n’a aucun effet significatif sur la croissance horizontale des individus de
Acacia senegal, Adansonia digitata, Balanites aegyptiaca, Ziziphus mauritiana et Moringa
oleifera. Les informations tirées de ce travail peuvent être utiles dans l’amélioration des
techniques de semis à adopter dans la zone.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2365 AMELIORATION DES METHODES DE REBOISEMENT DANS LE FERLO : Cas du semis direct avec Acacia senegal, Adansonia digitata, Balanites aegyptiaca, Moringa oleifera et Ziziphus mauritiana [texte imprimé] / Maimouna MANE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2024 . - 37 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Reboisement Acacia senegal Adansonia digitata Balanites aegyptiaca Moringa oleifera Ziziphus mauritiana espece Ferlo Sénégal Semi direct Matière organique Vélingara ferlo Younouféré Résumé : Le Sénégal présente des écosystèmes sahéliens situés au Nord du pays. Ces écosystèmes
apportent aux populations locales divers services (complément alimentaire, bois de chauffe,
médicaments …). Cependant, les activités anthropiques associées aux péjorations climatiques
ont favorisé la dégradation des terres dans cette zone. Cette étude a été réalisé dans l’objectif
de contribuer à l’amélioration des méthodes de reboisement en zone sahélienne. Pour ce faire,
deux sites expérimentaux ont été retenus : Vélingara Ferlo et Younouféré. Un dispositif
expérimental en split split plot, avec trois répétitions, comportant trois (3) facteurs a été mis en
place. Il a comme support de base des demi-lunes confectionnées avec une charrue Delfino. Les
paramètres dendrométriques (hauteur totale et diamètre au collet) ont été mesurés pour évaluer
l’effet des traitements (apport de matière organique et d’eau) sur les plantules. Les résultats ont
montré que Moringa oleifera a une bonne levée qui avoisine vers 69% à Vélingara Ferlo contre
55% à Younouféré. Mais celle des autres espèces restent faible. Six mois après semis,
l’évaluation du taux de mortalité des jeunes plantes montre que Acacia senegal, Adansonia digitata, Balanites aegyptiaca, Moringa oleifera et Ziziphus mauritiana qui avait la
plus forte levée présente le taux de mortalité le plus élevé avec 98% à Younouféré et 83 % à
Vélingara Ferlo. Concernant l’effet de la matière organique et de l’apport d’eau sur les espèces,
l’étude a montré que la croissance en hauteur du Balanites aegyptiaca est plus importante par
rapport aux autres espèces (Acacia senegal, Adansonia digitata, Ziziphus mauritiana et
Moringa oleifera) à Vélingara Ferlo et à Younouféré. Cependant le traitement matière
organique et eau n’a aucun effet significatif sur la croissance horizontale des individus de
Acacia senegal, Adansonia digitata, Balanites aegyptiaca, Ziziphus mauritiana et Moringa
oleifera. Les informations tirées de ce travail peuvent être utiles dans l’amélioration des
techniques de semis à adopter dans la zone.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2365 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11275 MEM 11275 Mémoires de master Master biologie végétale Agroforesterie, écologie et adaptation Disponible Documents numériques
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MEM 11275Adobe Acrobat PDFL'arbre dans les systemes d'utilisation des terres du bassin versant de la Nema en zone soudano-sahelienne (Saloum, Senegal) / Daouda NGOM (2001)
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Titre : L'arbre dans les systemes d'utilisation des terres du bassin versant de la Nema en zone soudano-sahelienne (Saloum, Senegal) Type de document : texte imprimé Auteurs : Daouda NGOM, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2001 Importance : 44 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Terre Arbre Néma Bassin Bassin versant de la Néma Bassin de la Néma Agriculture Ecologie végétation Socio-économie Cordyla pinnata miln-red Anacardium occidentale Manguifera indica Economie rurale Anthropisation secheresse système Socio-économique Agro-écologique. Résumé : Ce travail étudie la place de l'arbre dans les systèmes d'utilisation des terres du bassin
versant de la Néma, en utilisant deux approches complémentaires: une approche socioéconomique
à 1'aide d'enquête et une approche écologique avec des relevés de végétation.
Les résultats indiquent que les arbres les plus utilisés dans le terroir sont Cordyla
pinnata (Lepr.) Miln-Red, Anacardium occidentale L. et Mangifera indica L.. L'arbre
constitue une source de revenus importante. I1 participe à la satisfaction des besoins
alimentaires et énergétiques des populations rurales. L'arbre protége le sol contre les vents et
1'érosion. Il relève aussi la fertilité du sol.
Sur le plan écologique, le capital arboré du temoir, jadis constitué d'une forêt claire
puis d'une savane boisée, n'est plus en mesure de remplir pleinement les fonctions qui lui
étaient assignées. La diversité des arbres du couvert naturel se trouve remplacée par un petit
nombre d'espèces protégées par l'homme en raison de leur intérêt socio-économique.
La disparition des arbres suite à la forte anthropisation et les sécheresses récurrentes nécessite
f intervention vigoureuse de tous les acteurs impliqués dans la mise en place de système de
gestion adéquat.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2574 L'arbre dans les systemes d'utilisation des terres du bassin versant de la Nema en zone soudano-sahelienne (Saloum, Senegal) [texte imprimé] / Daouda NGOM, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2001 . - 44 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Terre Arbre Néma Bassin Bassin versant de la Néma Bassin de la Néma Agriculture Ecologie végétation Socio-économie Cordyla pinnata miln-red Anacardium occidentale Manguifera indica Economie rurale Anthropisation secheresse système Socio-économique Agro-écologique. Résumé : Ce travail étudie la place de l'arbre dans les systèmes d'utilisation des terres du bassin
versant de la Néma, en utilisant deux approches complémentaires: une approche socioéconomique
à 1'aide d'enquête et une approche écologique avec des relevés de végétation.
Les résultats indiquent que les arbres les plus utilisés dans le terroir sont Cordyla
pinnata (Lepr.) Miln-Red, Anacardium occidentale L. et Mangifera indica L.. L'arbre
constitue une source de revenus importante. I1 participe à la satisfaction des besoins
alimentaires et énergétiques des populations rurales. L'arbre protége le sol contre les vents et
1'érosion. Il relève aussi la fertilité du sol.
Sur le plan écologique, le capital arboré du temoir, jadis constitué d'une forêt claire
puis d'une savane boisée, n'est plus en mesure de remplir pleinement les fonctions qui lui
étaient assignées. La diversité des arbres du couvert naturel se trouve remplacée par un petit
nombre d'espèces protégées par l'homme en raison de leur intérêt socio-économique.
La disparition des arbres suite à la forte anthropisation et les sécheresses récurrentes nécessite
f intervention vigoureuse de tous les acteurs impliqués dans la mise en place de système de
gestion adéquat.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2574 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 1942 MEM 1942 Livre Master biologie végétale Agroforesterie, écologie et adaptation Disponible MEM 1943 MEM 1943 Mémoire de DEA Master biologie végétale Agroforesterie, écologie et adaptation Disponible Caractérisation et estimation du stock de carbone de Acacia mangium Willd. dans des plantations en Basse Casamance : cas de Tao et Diakène Diola (Sénégal) / Khady DIEDHIOU (2025)
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Titre : Caractérisation et estimation du stock de carbone de Acacia mangium Willd. dans des plantations en Basse Casamance : cas de Tao et Diakène Diola (Sénégal) Type de document : texte imprimé Auteurs : Khady DIEDHIOU, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2025 Importance : 33P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Acacia mangium Espece Legumineuse Bois d'ebene Bois de chauf Bois d'Energie Reboisement Ecosysteme forestier Volume Croissance Stock de carbone Tao Diakene diola Basse Casamance Senegal. Résumé : Les formations forestières sénégalaises subissent de fortes pressions face à la demande croissante des besoins en bois énergie, d’où l’intérêt de promouvoir la culture d’espèces à croissance rapide comme Acacia mangium. Cette espèce est une légumineuse à fort intérêt économique notamment par l’exploitation de son bois. La première partie du travail a consisté à faire une enquête de perception auprès des populations de cinq villages du département de Oussouye et quatre de celui de Bignona. Les enquêtes révèlent que seuls 46 % des populations connaissent l’espèce, principalement utilisée comme bois d’énergie (64 %) et bois d’oeuvre (27 %). L’arbre est apprécié pour son caractère fertiliseur et pour ses possibilités d’usages agrosylvicoles multiples (brise-vent, haie vive, cultures associatives).
La deuxième partie du travail a consisté à étudier la croissance ligneuse, le stock de carbone par arbre ainsi qu’à caractériser les feuilles et graines. Cette étude est réalisée dans deux plantations d’Acacia mangium : une plantation âgée de 9 ans (à Diakène Diola) et une autre âgée de 27 ans (à Tao). Les individus de Tao présentent des performances dendrométriques supérieures : diamètre moyen de 0,47 m contre 0,22 m à Diakène, houppier de 10,85 m contre 5,92 m et hauteur de 19,98 m contre 16,43 m. Un arbre stocke en moyenne dans sa biomasse 1322,03 ± 121,97KgC à 9 ans et 7489,268 ± 618,36KgC à 27 ans. En revanche, les graines de Diakène sont significativement plus grandes (+7 % en longueur et +6 % en largeur) que celles de Tao (4,40 mm × 2,69 mm contre 4,08 mm × 2,54 mm). Une corrélation négative a été observée entre le volume de bois et la longueur des graines (r = -0,58).
Ces résultats soulignent la nécessité de sélectionner les semenciers en fonction des objectifs de reboisement. Ils peuvent aider à satisfaire la demande nationale en bois d’énergie ou servir à un usage industriel dans la production de papier. Ceci permettra de préserver les écosystèmes forestiers.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3528 Caractérisation et estimation du stock de carbone de Acacia mangium Willd. dans des plantations en Basse Casamance : cas de Tao et Diakène Diola (Sénégal) [texte imprimé] / Khady DIEDHIOU, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2025 . - 33P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Acacia mangium Espece Legumineuse Bois d'ebene Bois de chauf Bois d'Energie Reboisement Ecosysteme forestier Volume Croissance Stock de carbone Tao Diakene diola Basse Casamance Senegal. Résumé : Les formations forestières sénégalaises subissent de fortes pressions face à la demande croissante des besoins en bois énergie, d’où l’intérêt de promouvoir la culture d’espèces à croissance rapide comme Acacia mangium. Cette espèce est une légumineuse à fort intérêt économique notamment par l’exploitation de son bois. La première partie du travail a consisté à faire une enquête de perception auprès des populations de cinq villages du département de Oussouye et quatre de celui de Bignona. Les enquêtes révèlent que seuls 46 % des populations connaissent l’espèce, principalement utilisée comme bois d’énergie (64 %) et bois d’oeuvre (27 %). L’arbre est apprécié pour son caractère fertiliseur et pour ses possibilités d’usages agrosylvicoles multiples (brise-vent, haie vive, cultures associatives).
La deuxième partie du travail a consisté à étudier la croissance ligneuse, le stock de carbone par arbre ainsi qu’à caractériser les feuilles et graines. Cette étude est réalisée dans deux plantations d’Acacia mangium : une plantation âgée de 9 ans (à Diakène Diola) et une autre âgée de 27 ans (à Tao). Les individus de Tao présentent des performances dendrométriques supérieures : diamètre moyen de 0,47 m contre 0,22 m à Diakène, houppier de 10,85 m contre 5,92 m et hauteur de 19,98 m contre 16,43 m. Un arbre stocke en moyenne dans sa biomasse 1322,03 ± 121,97KgC à 9 ans et 7489,268 ± 618,36KgC à 27 ans. En revanche, les graines de Diakène sont significativement plus grandes (+7 % en longueur et +6 % en largeur) que celles de Tao (4,40 mm × 2,69 mm contre 4,08 mm × 2,54 mm). Une corrélation négative a été observée entre le volume de bois et la longueur des graines (r = -0,58).
Ces résultats soulignent la nécessité de sélectionner les semenciers en fonction des objectifs de reboisement. Ils peuvent aider à satisfaire la demande nationale en bois d’énergie ou servir à un usage industriel dans la production de papier. Ceci permettra de préserver les écosystèmes forestiers.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3528 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11803 MEM 11803 Mémoires de master Master biologie végétale Agroforesterie, écologie et adaptation Disponible Documents numériques
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MEM 11803Adobe Acrobat PDFCaractérisation des gisements de produits résiduaires organiques du village de Mbarokounda dans localité de Malem Hodar (région Kaffrine, Sénégal) : Potentiel agronomique et de biofortification locale. / Diarra Diouf (2021)
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Titre : Caractérisation des gisements de produits résiduaires organiques du village de Mbarokounda dans localité de Malem Hodar (région Kaffrine, Sénégal) : Potentiel agronomique et de biofortification locale. Type de document : texte imprimé Auteurs : Diarra Diouf, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2021 Importance : 58 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : gisement produit résiduaire organique Mbarokounda Malem Hodar biofortification Kaffrine potentiel agronomique matière organique agronomie biofertilisation fertilisation résidu de récolte déjection animale biofertilisant Résumé : La croissance démographique, l‟évolution des modes de vie et de consommation ont engendré une intensification des systèmes de production agricole et des activités industrielles ainsi qu‟une concentration et un développement urbain. Cette situation laisse en place d‟importantes quantités de déchets en particulier de Produits Résiduaires Organiques (PRO). Dans certaines villes des pays en voie de développement, les PRO déversés de façon non contrôlée dans l‟environnement suite au manque de systèmes adéquats liés à la mauvaise gestion et au manque de ressources financières, peuvent détruire l‟équilibre des écosystèmes. L‟accès aux informations est difficile et les données produites sont souvent insuffisantes pour une estimation exacte des gisements de PRO. Cette étude vise à identifier et à caractériser les gisements de produits résiduaires organiques du village de Mbarokounda dans la localité de Malem Hodar en vue de leur recyclage en tant que fertilisant sur le sol agricole du village cible de Mbarokounda. La méthodologie consiste à élaborer une démarche pour chaque type de PRO pour identifier et quantifier les gisements bruts et ceux correspondant aux gisements mobilisables pour la biofortification des cultures et à prélever des échantillons de PRO dans ces gisements pour leur caractérisation. Les résultats sont une présentation des données brutes de production de PRO des villages de Mbarokounda, Diaby, Taïba Mbadianène, Malem Hodar et Sagna. Ces résultats montrent, dans la zone d‟étude, que les gisements des résidus de récoltes et des déjections animales sont les catégories de PRO les plus importantes et les plus mobilisables pour la biofortification des cultures. Le potentiel de biofortification est estimé à 9 050 kg en fer et à 65 kg en zinc dans la localité de Malem Hodar. La majorité de ces PRO ont un rapport C/N inférieur à 15 et leur pH varie de 6,97 à 8,27. Les teneurs en fer et en zinc des PRO qui ont été analysés dans cette étude sont tous inférieurs aux seuils réglementaires en vigueur par la norme NF U44-051, pour les fumiers et les composts. L‟utilisation des PRO d‟origine agroindustrielle et municipale dans la fertilisation pourrait être une solution de pratiques agroécologiques pour combler le déficit de PRO noté dans la fertilisation organique de la zone. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=667 Caractérisation des gisements de produits résiduaires organiques du village de Mbarokounda dans localité de Malem Hodar (région Kaffrine, Sénégal) : Potentiel agronomique et de biofortification locale. [texte imprimé] / Diarra Diouf, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2021 . - 58 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : gisement produit résiduaire organique Mbarokounda Malem Hodar biofortification Kaffrine potentiel agronomique matière organique agronomie biofertilisation fertilisation résidu de récolte déjection animale biofertilisant Résumé : La croissance démographique, l‟évolution des modes de vie et de consommation ont engendré une intensification des systèmes de production agricole et des activités industrielles ainsi qu‟une concentration et un développement urbain. Cette situation laisse en place d‟importantes quantités de déchets en particulier de Produits Résiduaires Organiques (PRO). Dans certaines villes des pays en voie de développement, les PRO déversés de façon non contrôlée dans l‟environnement suite au manque de systèmes adéquats liés à la mauvaise gestion et au manque de ressources financières, peuvent détruire l‟équilibre des écosystèmes. L‟accès aux informations est difficile et les données produites sont souvent insuffisantes pour une estimation exacte des gisements de PRO. Cette étude vise à identifier et à caractériser les gisements de produits résiduaires organiques du village de Mbarokounda dans la localité de Malem Hodar en vue de leur recyclage en tant que fertilisant sur le sol agricole du village cible de Mbarokounda. La méthodologie consiste à élaborer une démarche pour chaque type de PRO pour identifier et quantifier les gisements bruts et ceux correspondant aux gisements mobilisables pour la biofortification des cultures et à prélever des échantillons de PRO dans ces gisements pour leur caractérisation. Les résultats sont une présentation des données brutes de production de PRO des villages de Mbarokounda, Diaby, Taïba Mbadianène, Malem Hodar et Sagna. Ces résultats montrent, dans la zone d‟étude, que les gisements des résidus de récoltes et des déjections animales sont les catégories de PRO les plus importantes et les plus mobilisables pour la biofortification des cultures. Le potentiel de biofortification est estimé à 9 050 kg en fer et à 65 kg en zinc dans la localité de Malem Hodar. La majorité de ces PRO ont un rapport C/N inférieur à 15 et leur pH varie de 6,97 à 8,27. Les teneurs en fer et en zinc des PRO qui ont été analysés dans cette étude sont tous inférieurs aux seuils réglementaires en vigueur par la norme NF U44-051, pour les fumiers et les composts. L‟utilisation des PRO d‟origine agroindustrielle et municipale dans la fertilisation pourrait être une solution de pratiques agroécologiques pour combler le déficit de PRO noté dans la fertilisation organique de la zone. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=667 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 10472 MEM 10472 Mémoires de master Master biologie végétale Agroforesterie, écologie et adaptation Disponible Documents numériques
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MEM 10472Adobe Acrobat PDFCaractérisation du peuplement ligneux dans le parc à Faidherbia albida (Del.) A.Chev. de la commune de Touba Toul (Thiès, Bassin arachidier du Sénégal) / Nogoye Diouf (2021)
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Titre : Caractérisation du peuplement ligneux dans le parc à Faidherbia albida (Del.) A.Chev. de la commune de Touba Toul (Thiès, Bassin arachidier du Sénégal) Type de document : texte imprimé Auteurs : Nogoye Diouf, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2021 Importance : 52 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : inventaire forestier faidherbia albida stockage de Carbone végétation Touba Toul végétation ligneuse parc agroforestier carbone Résumé : Dans les zones semi-arides et subhumides de l‟Afrique de l‟Ouest, les paysans ont développé depuis des générations, un système d‟utilisation des terres connu sous le nom de “parcs agroforestiers”. Aujourd‟hui, la zone écogéographique connait une dégradation progressive et sensible de ses parcs agroforestiers, qui conduit à une baisse constante des rendements agricoles. En particulier le parc agroforestier à Faidherbia albida, connait une dégradation assez marquée.
Cette étude a été réalisée dans la commune de Touba Toul (Région de Thiès) en vue de faire une analyse du parc afin d‟apporter une contribution à la connaissance de l‟état actuel du peuplement de Faidherbia albida. De ce fait, une caractérisation a été réalisée sur la végétation ligneuse du parc d‟une part et d‟autre part une estimation de la quantité de Carbonne moyen stocké dans la biomasse de la population de Faidherbia albida, a été effectuée. L‟étude a été réalisée sur une parcelle de 64 ha dont le 1/3 (21,33ha) a fait l‟objet d‟un inventaire par échantillonnage statistique. Cette étude a été réalisée suite à un pré-inventaire, sur 5 placettes de 1661 m2 de superficie par placette. Pour l‟étude de la flore 14 espèces, réparties en 14 genres appartenant à 11 familles ont étés dénombrées. Une densité de 20 individus/ha a été obtenue. Dans la zone d‟étude, la régénération globale fait état de 1041 rejets répartis en 8 espèces, de 8 genres, appartenant à 7 familles ; d‟où un taux de régénération de 70,33% soit une densité de 48 rejets/ha. Une étude des indices de végétation a donnée comme résultats 2,002 bits pour Shannon & Weaver et 0,5 pour l‟indice de Pielou, traduisant un site diversifié et des espèces tendant vers une équitabilité en nombre individus. La caractérisation du peuplement de Faidherbia albida nous donne une densité spécifique de 12 individus /ha pour une surface terrière de 2,75 m2/ha et un taux de recouvrement de 7,69%. A propos de l‟étude de la structure verticale comme horizontales, les individus de diamètres et de hauteurs moyens prédominent. Pour la capacité de stockage de carbone, une quantité moyenne comprise entre 10,85 tC/ha et 11,6 tC/ha a été obtenue. Une enquête auprès de la population locale et des observations faites sur le terrain nous ont permis de faire état de la disparition d‟un certain nombre d‟espèces locales. Nous constatons qu‟un nombre de 18 espèces sont menacées de disparition dans la zone.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=615 Caractérisation du peuplement ligneux dans le parc à Faidherbia albida (Del.) A.Chev. de la commune de Touba Toul (Thiès, Bassin arachidier du Sénégal) [texte imprimé] / Nogoye Diouf, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2021 . - 52 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : inventaire forestier faidherbia albida stockage de Carbone végétation Touba Toul végétation ligneuse parc agroforestier carbone Résumé : Dans les zones semi-arides et subhumides de l‟Afrique de l‟Ouest, les paysans ont développé depuis des générations, un système d‟utilisation des terres connu sous le nom de “parcs agroforestiers”. Aujourd‟hui, la zone écogéographique connait une dégradation progressive et sensible de ses parcs agroforestiers, qui conduit à une baisse constante des rendements agricoles. En particulier le parc agroforestier à Faidherbia albida, connait une dégradation assez marquée.
Cette étude a été réalisée dans la commune de Touba Toul (Région de Thiès) en vue de faire une analyse du parc afin d‟apporter une contribution à la connaissance de l‟état actuel du peuplement de Faidherbia albida. De ce fait, une caractérisation a été réalisée sur la végétation ligneuse du parc d‟une part et d‟autre part une estimation de la quantité de Carbonne moyen stocké dans la biomasse de la population de Faidherbia albida, a été effectuée. L‟étude a été réalisée sur une parcelle de 64 ha dont le 1/3 (21,33ha) a fait l‟objet d‟un inventaire par échantillonnage statistique. Cette étude a été réalisée suite à un pré-inventaire, sur 5 placettes de 1661 m2 de superficie par placette. Pour l‟étude de la flore 14 espèces, réparties en 14 genres appartenant à 11 familles ont étés dénombrées. Une densité de 20 individus/ha a été obtenue. Dans la zone d‟étude, la régénération globale fait état de 1041 rejets répartis en 8 espèces, de 8 genres, appartenant à 7 familles ; d‟où un taux de régénération de 70,33% soit une densité de 48 rejets/ha. Une étude des indices de végétation a donnée comme résultats 2,002 bits pour Shannon & Weaver et 0,5 pour l‟indice de Pielou, traduisant un site diversifié et des espèces tendant vers une équitabilité en nombre individus. La caractérisation du peuplement de Faidherbia albida nous donne une densité spécifique de 12 individus /ha pour une surface terrière de 2,75 m2/ha et un taux de recouvrement de 7,69%. A propos de l‟étude de la structure verticale comme horizontales, les individus de diamètres et de hauteurs moyens prédominent. Pour la capacité de stockage de carbone, une quantité moyenne comprise entre 10,85 tC/ha et 11,6 tC/ha a été obtenue. Une enquête auprès de la population locale et des observations faites sur le terrain nous ont permis de faire état de la disparition d‟un certain nombre d‟espèces locales. Nous constatons qu‟un nombre de 18 espèces sont menacées de disparition dans la zone.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=615 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 10444 MEM 10444 Mémoires de master Master biologie végétale Agroforesterie, écologie et adaptation Disponible Documents numériques
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MEM 10444Adobe Acrobat PDFCaractérisation d’une plantation de Melaleuca leucadendron (L.) sur les terres salées de Ndiémou (Fatick-Sénégal) / Aissatou Ndiaye (2020)
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Titre : Caractérisation d’une plantation de Melaleuca leucadendron (L.) sur les terres salées de Ndiémou (Fatick-Sénégal) Type de document : texte imprimé Auteurs : Aissatou Ndiaye, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2020 Importance : 59 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Salinisation Réhabilitation melaleuca leucadendron rhizophagus fasciculatus frankia terre salée Ndiémou Fatick Sénégal Résumé : La salinisation est connue comme un facteur qui entraine une destruction de la structure du sol, une perte considérable de sa fertilité et une réduction des rendements agricoles et de la biodiversité des écosystèmes. Ainsi pour réhabiliter et valoriser les terres salées, plusieurs stratégies ont été préconisées à savoir les méthodes mécaniques, agrochimiques et biologiques. Cette dernière méthode qui s’avère moins couteuse, plus durable et respectueuse de l’environnement est la plus utilisée et nécessite l’utilisation des espèces pionnières tolérantes au sel. Parmi ces espèces, le genre Melaleuca, appartenant à la famille des Myrtaceae, est largement utilisés dans ces programmes. Il a été démontré que l’association des plantes pionnières avec les microorganismes symbiotiques du sol améliore leur tolérance au sel. L’objectif de notre étude est de contribuer à la réhabilitation et à la valorisation des terres dégradées par le sel au Sénégal. En effet, après avoir enregistré une forte mortalité des plantes de casuarina sp inoculées avec le Rhizophagus fasciculatus et/ou la bactérie Frankia et transplantées en septembre 2016 sur le site d’étude, des plantes de Melaleuca leucadendron (L.) non inoculées ont été transférées sur le même site (même dispositif) en août 2017. L’objectif de cette expérimentation est de caractériser la plantation de Melaleuca sur les terres salées de Ndiémou (Fatick), d’étudier l’effet du précédant inoculum (Rhizophagus fasciculatus et/ou la bactérie Frankia) sur la tolérance au sel des plantes Melaleuca leucadendron (L.) et l’effet de la plantation sur la diversité floristique et les caractéristiques physico-chimiques des sols salins. Pour étudier l’effet de la précédente inoculation sur la tolérance au sel des plantes, le taux de survie et la croissance des plantes ont été évalué. Les résultats obtenus ont montré que 58,40 % des plantes ont survécu deux ans après plantation et que le précédant inoculum n’a pas d’effet significatif sur le taux de survie et la croissance des plantes. Ce taux de survie peut être amélioré jusqu’à 60,16% avec l’utilisation des champignons mycorhiziens arbusculaires (CMA). Il en ressort aussi de ces résultats que l’évaluation de la diversité de la végétation herbacée a révélé des indices de diversité plus importants dans le sous couvert de Melaleuca comparés aux parcelles hors couvert. De plus, excepté le taux de potassium qui est plus important dans le sous couvert, la plantation n’a aucun effet significatif sur les paramètres physico-chimiques du sol après deux ans de plantation. Ainsi, nos résultats suggèrent que Melaleuca leucadendron (L.) pourrait être utilisé dans les programmes de valorisation agrosylvopastorale des terres salées au Sénégal. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=492 Caractérisation d’une plantation de Melaleuca leucadendron (L.) sur les terres salées de Ndiémou (Fatick-Sénégal) [texte imprimé] / Aissatou Ndiaye, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2020 . - 59 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Salinisation Réhabilitation melaleuca leucadendron rhizophagus fasciculatus frankia terre salée Ndiémou Fatick Sénégal Résumé : La salinisation est connue comme un facteur qui entraine une destruction de la structure du sol, une perte considérable de sa fertilité et une réduction des rendements agricoles et de la biodiversité des écosystèmes. Ainsi pour réhabiliter et valoriser les terres salées, plusieurs stratégies ont été préconisées à savoir les méthodes mécaniques, agrochimiques et biologiques. Cette dernière méthode qui s’avère moins couteuse, plus durable et respectueuse de l’environnement est la plus utilisée et nécessite l’utilisation des espèces pionnières tolérantes au sel. Parmi ces espèces, le genre Melaleuca, appartenant à la famille des Myrtaceae, est largement utilisés dans ces programmes. Il a été démontré que l’association des plantes pionnières avec les microorganismes symbiotiques du sol améliore leur tolérance au sel. L’objectif de notre étude est de contribuer à la réhabilitation et à la valorisation des terres dégradées par le sel au Sénégal. En effet, après avoir enregistré une forte mortalité des plantes de casuarina sp inoculées avec le Rhizophagus fasciculatus et/ou la bactérie Frankia et transplantées en septembre 2016 sur le site d’étude, des plantes de Melaleuca leucadendron (L.) non inoculées ont été transférées sur le même site (même dispositif) en août 2017. L’objectif de cette expérimentation est de caractériser la plantation de Melaleuca sur les terres salées de Ndiémou (Fatick), d’étudier l’effet du précédant inoculum (Rhizophagus fasciculatus et/ou la bactérie Frankia) sur la tolérance au sel des plantes Melaleuca leucadendron (L.) et l’effet de la plantation sur la diversité floristique et les caractéristiques physico-chimiques des sols salins. Pour étudier l’effet de la précédente inoculation sur la tolérance au sel des plantes, le taux de survie et la croissance des plantes ont été évalué. Les résultats obtenus ont montré que 58,40 % des plantes ont survécu deux ans après plantation et que le précédant inoculum n’a pas d’effet significatif sur le taux de survie et la croissance des plantes. Ce taux de survie peut être amélioré jusqu’à 60,16% avec l’utilisation des champignons mycorhiziens arbusculaires (CMA). Il en ressort aussi de ces résultats que l’évaluation de la diversité de la végétation herbacée a révélé des indices de diversité plus importants dans le sous couvert de Melaleuca comparés aux parcelles hors couvert. De plus, excepté le taux de potassium qui est plus important dans le sous couvert, la plantation n’a aucun effet significatif sur les paramètres physico-chimiques du sol après deux ans de plantation. Ainsi, nos résultats suggèrent que Melaleuca leucadendron (L.) pourrait être utilisé dans les programmes de valorisation agrosylvopastorale des terres salées au Sénégal. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=492 Réservation
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MEM368Adobe Acrobat PDFCARACTERISATION DU SOL ET DE LA VEGETATION LIGNEUSE SUR UN TRONÇON DE LA GRANDE MURAILLE VERTE AU FERLO ∕ NORD SENEGAL / Ibrahima Mouhamadou Kebe (2019)
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Titre : CARACTERISATION DU SOL ET DE LA VEGETATION LIGNEUSE SUR UN TRONÇON DE LA GRANDE MURAILLE VERTE AU FERLO ∕ NORD SENEGAL Type de document : texte imprimé Auteurs : Ibrahima Mouhamadou Kebe, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2019 Importance : 60 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Ferlo sol climat ligneux vegetation ligneuse grande muraille verte nord senegal senegal Résumé : L’objectif global de cette étude est de faire une caractérisation phytoécologique d’un tronçon
(Koyli alpha – Ranérou) de la Grande Muraille Verte (GMV) dans la zone du Ferlo, au Nord
du Sénégal. Les sols des différents sites étudiés ont été prélevés à travers des profils
pédologiques et analysés suivant les techniques utilisées par le Laboratoire des Moyens
Analytiques. La végétation a été caractérisée à travers des relevés de végétations suivant une
approche dendrométrique. Les résultats des sols obtenus montrent des compositions
chimiques très faibles et des structures sablo-limoneuse à Koyli alpha, sableuse à Labgar et
Limono-sableuse avec des inclusions latéritiques à Ranérou. C’est ainsi que l’analyse
factorielle des échantillons a discriminé ces trois textures de sols en fonction de la
conductivité électrique, la teneur en phosphore assimilable, la richesse en bases échangeables
et . La flore ligneuse inventoriée compte 23 espèces réparties en 17 genres et appartenant à
14 familles . Cette flore ligneuse est dominée par les Mimosaceae, les Combretaceae et les
Asclepiadaceae. Balanites aegyptiaca, Acacia tortilis raddiana sont les espèces les plus
abondantes et diminues avec le gradient pluviométrique. Les densités, l’anthropisation et la
mortalité sont supérieures au Ferlo Sud par opposition à la surface terrière, le couvert aérien et
la régénération au Ferlo Nord. La distribution selon les classes de hauteurs et les diamètres
des ligneux montre une prépondérance des individus de la strate arborée dans le septentrional
et une strate arbustive dans le méridional. En définitive, la variabilité à petite ou moyenne
échelle des propriétés physico-chimiques des sols et climatiques de la zone s’est matérialisée
par l’existence trois textures de sols qui ont une influence sur la répartition de la strate
ligneuse. Cette dernière est étroitement liée aux facteurs édapho-climatiques et anthropiques.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=181 CARACTERISATION DU SOL ET DE LA VEGETATION LIGNEUSE SUR UN TRONÇON DE LA GRANDE MURAILLE VERTE AU FERLO ∕ NORD SENEGAL [texte imprimé] / Ibrahima Mouhamadou Kebe, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2019 . - 60 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Ferlo sol climat ligneux vegetation ligneuse grande muraille verte nord senegal senegal Résumé : L’objectif global de cette étude est de faire une caractérisation phytoécologique d’un tronçon
(Koyli alpha – Ranérou) de la Grande Muraille Verte (GMV) dans la zone du Ferlo, au Nord
du Sénégal. Les sols des différents sites étudiés ont été prélevés à travers des profils
pédologiques et analysés suivant les techniques utilisées par le Laboratoire des Moyens
Analytiques. La végétation a été caractérisée à travers des relevés de végétations suivant une
approche dendrométrique. Les résultats des sols obtenus montrent des compositions
chimiques très faibles et des structures sablo-limoneuse à Koyli alpha, sableuse à Labgar et
Limono-sableuse avec des inclusions latéritiques à Ranérou. C’est ainsi que l’analyse
factorielle des échantillons a discriminé ces trois textures de sols en fonction de la
conductivité électrique, la teneur en phosphore assimilable, la richesse en bases échangeables
et . La flore ligneuse inventoriée compte 23 espèces réparties en 17 genres et appartenant à
14 familles . Cette flore ligneuse est dominée par les Mimosaceae, les Combretaceae et les
Asclepiadaceae. Balanites aegyptiaca, Acacia tortilis raddiana sont les espèces les plus
abondantes et diminues avec le gradient pluviométrique. Les densités, l’anthropisation et la
mortalité sont supérieures au Ferlo Sud par opposition à la surface terrière, le couvert aérien et
la régénération au Ferlo Nord. La distribution selon les classes de hauteurs et les diamètres
des ligneux montre une prépondérance des individus de la strate arborée dans le septentrional
et une strate arbustive dans le méridional. En définitive, la variabilité à petite ou moyenne
échelle des propriétés physico-chimiques des sols et climatiques de la zone s’est matérialisée
par l’existence trois textures de sols qui ont une influence sur la répartition de la strate
ligneuse. Cette dernière est étroitement liée aux facteurs édapho-climatiques et anthropiques.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=181 Réservation
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iBRAhiMA_M._KeBe_M2_BV.pdfAdobe Acrobat PDFCARACTERISATION DE LA VEGETATION LIGNEUSE ET ESTTIMATION DE LA CAPACITE DE SEQUESTRATION DE CARBONE PAR LES LIGNEUX DANS LE CENTRE DE RECHERCHE ZOOTECHNIQUE (CRZ) DE DAHRA / Alfred MANE (2022)
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Titre : CARACTERISATION DE LA VEGETATION LIGNEUSE ET ESTTIMATION DE LA CAPACITE DE SEQUESTRATION DE CARBONE PAR LES LIGNEUX DANS LE CENTRE DE RECHERCHE ZOOTECHNIQUE (CRZ) DE DAHRA Type de document : texte imprimé Auteurs : Alfred MANE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2022 Importance : 61P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Végétation ligneuse séquestration de carbone séquestration carbone changement climatique zoo-anthropique ligneux Dahra Résumé : La végétation ligneuse offre des moyens d’adaptation, aux populations du Ferlo, face au phénomène du changement climatique et à la pauvreté. Elle joue également un rôle important dans l’atténuation des effets du changement climatique par sa capacité de séquestration de carbone dans sa biomasse. Cependant, sa structure et sa composition sont en perpétuel régression depuis la sécheresse des années 70, conduisant à son homogénéisation autour des espèces typiquement sahéliennes (Balanites aegyptiaca, Boscia senegalensis, Acacia senegal …). Cette perte de la biodiversité n’est pas seulement imputable au changement climatique mais aussi à la pression zoo-anthropique. C’est dans ce contexte que cette étude se propose de caractériser la végétation ligneuse et d’évaluer son stock de carbone dans le CRZ de Dahra. Pour ce faire, un inventaire a été effectué sur 55 placettes de 0,25 ha. Suite à l’inventaire, 16 espèces ont été recensées, réparties en 10 genres et 9 familles et la famille des Mimosaceae et des Combretaceae sont les plus représentées dans le milieu. Les espèces dominantes dans le milieu sont Balanites aegyptiaca, Acacia senegal, Acacia tortilis, Boscia senegalensis, Acacia nilotica et Acacia seyal avec un cumul de l’indice de valeur d’importance de 92,7%. L’étude de la structure horizontale et verticale révèle la présence d’un peuplement arbustif dominé par des individus à faible diamètre avec un taux de régénération de 28,8%. Cependant, cette régénération est plus importante pour les espèces Boscia senegalensis (32,10%) et Balanites aegyptiaca (28,57%). Depuis 1964 jusqu’en 2021, la végétation ligneuse à fortement régressée dans le centre. La perte de biodiversité est plus marquée entre 1964 et 2011, la richesse spécifique est passée de 23 à 18 espèces. Par contre, entre 2011 et 2021, elle est passée de 18 à 17 espèces. Les indices de diversité de Shannon et Piélou sont respectivement de 6,482 et 0,877 pour l’année 1964 et de 5,61 et 0,861 pour l’année 2011. Ce qui prouve la bonne représentativité des espèces, dans le milieu, durant ces deux périodes. Par contre, en 2021, les indices de Shannon (2,54) et de Piélou (0,64) ont diminués de moitié, ce qui montre que seulement quelques espèces sont bien représentées actuellement dans le milieu. La capacité de séquestration dans le milieu est de 107,87 tC/ha et elle est plus importante pour les espèces Balanites aegyptiaca (40,32 tC.ha-1) et Acacia raddiana (34,48 tC.ha-1). En terme de famille, les Mimosaceae séquestrent plus de carbone (61,91 tC/ha soit 57,38%). Ces résultats pourraient aider à la prise de décision et à l’orientation des programmes dans le cadre de reboisement et de la conservation de la biodiversité dans le CRZ. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1213 CARACTERISATION DE LA VEGETATION LIGNEUSE ET ESTTIMATION DE LA CAPACITE DE SEQUESTRATION DE CARBONE PAR LES LIGNEUX DANS LE CENTRE DE RECHERCHE ZOOTECHNIQUE (CRZ) DE DAHRA [texte imprimé] / Alfred MANE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2022 . - 61P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Végétation ligneuse séquestration de carbone séquestration carbone changement climatique zoo-anthropique ligneux Dahra Résumé : La végétation ligneuse offre des moyens d’adaptation, aux populations du Ferlo, face au phénomène du changement climatique et à la pauvreté. Elle joue également un rôle important dans l’atténuation des effets du changement climatique par sa capacité de séquestration de carbone dans sa biomasse. Cependant, sa structure et sa composition sont en perpétuel régression depuis la sécheresse des années 70, conduisant à son homogénéisation autour des espèces typiquement sahéliennes (Balanites aegyptiaca, Boscia senegalensis, Acacia senegal …). Cette perte de la biodiversité n’est pas seulement imputable au changement climatique mais aussi à la pression zoo-anthropique. C’est dans ce contexte que cette étude se propose de caractériser la végétation ligneuse et d’évaluer son stock de carbone dans le CRZ de Dahra. Pour ce faire, un inventaire a été effectué sur 55 placettes de 0,25 ha. Suite à l’inventaire, 16 espèces ont été recensées, réparties en 10 genres et 9 familles et la famille des Mimosaceae et des Combretaceae sont les plus représentées dans le milieu. Les espèces dominantes dans le milieu sont Balanites aegyptiaca, Acacia senegal, Acacia tortilis, Boscia senegalensis, Acacia nilotica et Acacia seyal avec un cumul de l’indice de valeur d’importance de 92,7%. L’étude de la structure horizontale et verticale révèle la présence d’un peuplement arbustif dominé par des individus à faible diamètre avec un taux de régénération de 28,8%. Cependant, cette régénération est plus importante pour les espèces Boscia senegalensis (32,10%) et Balanites aegyptiaca (28,57%). Depuis 1964 jusqu’en 2021, la végétation ligneuse à fortement régressée dans le centre. La perte de biodiversité est plus marquée entre 1964 et 2011, la richesse spécifique est passée de 23 à 18 espèces. Par contre, entre 2011 et 2021, elle est passée de 18 à 17 espèces. Les indices de diversité de Shannon et Piélou sont respectivement de 6,482 et 0,877 pour l’année 1964 et de 5,61 et 0,861 pour l’année 2011. Ce qui prouve la bonne représentativité des espèces, dans le milieu, durant ces deux périodes. Par contre, en 2021, les indices de Shannon (2,54) et de Piélou (0,64) ont diminués de moitié, ce qui montre que seulement quelques espèces sont bien représentées actuellement dans le milieu. La capacité de séquestration dans le milieu est de 107,87 tC/ha et elle est plus importante pour les espèces Balanites aegyptiaca (40,32 tC.ha-1) et Acacia raddiana (34,48 tC.ha-1). En terme de famille, les Mimosaceae séquestrent plus de carbone (61,91 tC/ha soit 57,38%). Ces résultats pourraient aider à la prise de décision et à l’orientation des programmes dans le cadre de reboisement et de la conservation de la biodiversité dans le CRZ. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1213 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 10851 MEM 10851 Mémoires de master Master biologie végétale Agroforesterie, écologie et adaptation Disponible Documents numériques
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MEM 10851Adobe Acrobat PDFCARACTERISATION DE LA VEGETATION LIGNEUSE ET EVALUATION DU STOCK DE CARBONE DES LIGNEUX DANS LE NORD DU BASSIN ARACHIDIER (SENEGAL) : CAS DE LA COMMUNE DE KHOMBOLE / Alassane Amadou BA (2023)
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Titre : CARACTERISATION DE LA VEGETATION LIGNEUSE ET EVALUATION DU STOCK DE CARBONE DES LIGNEUX DANS LE NORD DU BASSIN ARACHIDIER (SENEGAL) : CAS DE LA COMMUNE DE KHOMBOLE Type de document : texte imprimé Auteurs : Alassane Amadou BA, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2023 Importance : 42 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Séquestration de carbone Séquestration Carbone Agroforesterie Bassin arachidier Sénégal Végétation ligneuse Khombol ligneux Résumé : La végétation ligneuse joue un rôle très important dans l’environnement, notamment la séquestration du carbone, la création d’un microclimat favorable aux cultures, la lutte contre l’érosion et la fourniture du combustible. Cependant, ces formations naturelles si importantes subissent une dégradation du fait de l’action de l’homme et des aléas climatiques. Au Sénégal, face à cette situation, les communautés font recours à des systèmes de gestion dont certains sont innovants en termes de régénération des ligneux. L’objectif de cette étude est d’établir l’état actuel de la végétation ligneuse et d’évaluer le stock de carbone des systèmes d’utilisation des terres dans le Nord du Bassin Arachidier du Sénégal. La méthodologie a consisté à faire l’inventaire des ligneux dans des placettes de 1 ha équidistants de 1 km et à estimer le stock d’une carbone à l’aide d’équation allométrique. Le traitement statistique des données recueillies a montré que la richesse spécifique de la zone de Khombole est riche de 63 espèces réparties en 52 genres appartenant à 29 familles. Dans les systèmes d’utilisation des terres, la richesse spécifique est plus importante dans la zone de culture que dans la zone de pâturage, la jachère, et la zone de culture en alternance avec la jachère. La structure démographique montre un peuplement vieillissant au niveau de la zone de culture contrairement à la jachère et à la zone de culture en alternance avec la jachère qui ont une bonne représentativité de toutes les classes de diamètre. Cependant le stock de carbone est plus important en zone de culture (280,25 TC/ ha) que dans la zone de culture en alternance avec la jachère (27,53TC/ha), la jachère (26,26TC/ha) et la zone de pâturage (1,45TC). Les quatre espèces qui stockent le plus de carbone dans la zone de culture sont par ordre décroissantes : Faidherbia albida, Adansonia digitata, Tamarindus indica et Balanites aegyptiaca. Ainsi, un accent particulier doit être mis sur le renouvellement des systèmes agroforestiers qui sont diversifiés avec une grande capacité de séquestration de Carbone. La zone de culture en alternance avec la jachère permet ce renouvellement. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2247 CARACTERISATION DE LA VEGETATION LIGNEUSE ET EVALUATION DU STOCK DE CARBONE DES LIGNEUX DANS LE NORD DU BASSIN ARACHIDIER (SENEGAL) : CAS DE LA COMMUNE DE KHOMBOLE [texte imprimé] / Alassane Amadou BA, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2023 . - 42 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Séquestration de carbone Séquestration Carbone Agroforesterie Bassin arachidier Sénégal Végétation ligneuse Khombol ligneux Résumé : La végétation ligneuse joue un rôle très important dans l’environnement, notamment la séquestration du carbone, la création d’un microclimat favorable aux cultures, la lutte contre l’érosion et la fourniture du combustible. Cependant, ces formations naturelles si importantes subissent une dégradation du fait de l’action de l’homme et des aléas climatiques. Au Sénégal, face à cette situation, les communautés font recours à des systèmes de gestion dont certains sont innovants en termes de régénération des ligneux. L’objectif de cette étude est d’établir l’état actuel de la végétation ligneuse et d’évaluer le stock de carbone des systèmes d’utilisation des terres dans le Nord du Bassin Arachidier du Sénégal. La méthodologie a consisté à faire l’inventaire des ligneux dans des placettes de 1 ha équidistants de 1 km et à estimer le stock d’une carbone à l’aide d’équation allométrique. Le traitement statistique des données recueillies a montré que la richesse spécifique de la zone de Khombole est riche de 63 espèces réparties en 52 genres appartenant à 29 familles. Dans les systèmes d’utilisation des terres, la richesse spécifique est plus importante dans la zone de culture que dans la zone de pâturage, la jachère, et la zone de culture en alternance avec la jachère. La structure démographique montre un peuplement vieillissant au niveau de la zone de culture contrairement à la jachère et à la zone de culture en alternance avec la jachère qui ont une bonne représentativité de toutes les classes de diamètre. Cependant le stock de carbone est plus important en zone de culture (280,25 TC/ ha) que dans la zone de culture en alternance avec la jachère (27,53TC/ha), la jachère (26,26TC/ha) et la zone de pâturage (1,45TC). Les quatre espèces qui stockent le plus de carbone dans la zone de culture sont par ordre décroissantes : Faidherbia albida, Adansonia digitata, Tamarindus indica et Balanites aegyptiaca. Ainsi, un accent particulier doit être mis sur le renouvellement des systèmes agroforestiers qui sont diversifiés avec une grande capacité de séquestration de Carbone. La zone de culture en alternance avec la jachère permet ce renouvellement. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2247 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11219 MEM 11219 Mémoires de master Master biologie végétale Agroforesterie, écologie et adaptation Disponible Documents numériques
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MEM 11219Adobe Acrobat PDFCaractérisation des vergers de Manguiers du Niombato (Région de Fatick : Sokone-Karang) / Mariama Fall (2018)
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Titre : Caractérisation des vergers de Manguiers du Niombato (Région de Fatick : Sokone-Karang) Type de document : texte imprimé Auteurs : Mariama Fall, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2018 Importance : 25 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Verger Fruit Mangue Anacardier Agroecosysteme bioagresseur senegal Agroécosystème fruitier zone centre Sénégal Résumé : Les différentes espèces répertoriées et le mode de fonctionnement des vergers étudiés permettent
de montrer les types de vergers qui sont dans la zone centre de Sénégal. L’étude des agroécosystèmes
dans le but de mieux connaitre la dynamique des populations de bioagresseurs
est un préalable pour mieux les gérer. La caractérisation de ces derniers a fait ressortir les
types de vergers qui existent dans la zone centre où se fut la première fois qu’une analyse des
systèmes de production soit effectuée. Cette étude caractéristique vient compléter contribuer à
la caractérisation des différentes zones agroécologiques du Sénégal, entamée dans les Niayes.
L’objectif de ce travail est i) d’identifier les systèmes de productions fruitières dans la partie
centre du Sénégal, ii) d’inventorier les espèces présentes dans chaque verger cible et iii) de
faire la typologie des exploitations fruitières rencontrées. Dans cette zone agroécologique du
Sénégal, trois types de vergers ont été identifiés. Le type 1 correspond « aux vergers diversifiés
de manguiers sans entretien» ; le type 2, « aux vergers de fruitiers divers (mixtes) avec
un entretien intermédiaire» ; le type 3 « aux vergers mono-spécifiques d’anacardiers sans entretien
». La typologie de la zone centre partage un type commun à la typologie de la zone des
Niayes et deux autres types qui sont nouveaux dans le processus de la caractérisation des
agroécosystèmes fruitiers au Sénégal.
On n’a pu répertorier les différentes espèces trouvées dans les vergers cibles de même que les
différentes variétés de mangue ont été inventoriées. Nous avons montré que les productions
fruitières et les espèces varient selon le type de verger. Les vergers de type 2 ont une forte
présence de fruits divers et les variétés Sewe et Kent sont bien représentées, tandis que pour
les vergers de type 1, ils sont principalement composés de manguiers divers dédiés au marché
local et à la consommation familiale. Il existe aussi des vergers de types 3 qui sont des vergers
mono-spécifique d’anacardiers. La densité de plantation est plus faible dans les vergers de
type 1 que celle dans les vergers de type 2.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1977 Caractérisation des vergers de Manguiers du Niombato (Région de Fatick : Sokone-Karang) [texte imprimé] / Mariama Fall, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2018 . - 25 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Verger Fruit Mangue Anacardier Agroecosysteme bioagresseur senegal Agroécosystème fruitier zone centre Sénégal Résumé : Les différentes espèces répertoriées et le mode de fonctionnement des vergers étudiés permettent
de montrer les types de vergers qui sont dans la zone centre de Sénégal. L’étude des agroécosystèmes
dans le but de mieux connaitre la dynamique des populations de bioagresseurs
est un préalable pour mieux les gérer. La caractérisation de ces derniers a fait ressortir les
types de vergers qui existent dans la zone centre où se fut la première fois qu’une analyse des
systèmes de production soit effectuée. Cette étude caractéristique vient compléter contribuer à
la caractérisation des différentes zones agroécologiques du Sénégal, entamée dans les Niayes.
L’objectif de ce travail est i) d’identifier les systèmes de productions fruitières dans la partie
centre du Sénégal, ii) d’inventorier les espèces présentes dans chaque verger cible et iii) de
faire la typologie des exploitations fruitières rencontrées. Dans cette zone agroécologique du
Sénégal, trois types de vergers ont été identifiés. Le type 1 correspond « aux vergers diversifiés
de manguiers sans entretien» ; le type 2, « aux vergers de fruitiers divers (mixtes) avec
un entretien intermédiaire» ; le type 3 « aux vergers mono-spécifiques d’anacardiers sans entretien
». La typologie de la zone centre partage un type commun à la typologie de la zone des
Niayes et deux autres types qui sont nouveaux dans le processus de la caractérisation des
agroécosystèmes fruitiers au Sénégal.
On n’a pu répertorier les différentes espèces trouvées dans les vergers cibles de même que les
différentes variétés de mangue ont été inventoriées. Nous avons montré que les productions
fruitières et les espèces varient selon le type de verger. Les vergers de type 2 ont une forte
présence de fruits divers et les variétés Sewe et Kent sont bien représentées, tandis que pour
les vergers de type 1, ils sont principalement composés de manguiers divers dédiés au marché
local et à la consommation familiale. Il existe aussi des vergers de types 3 qui sont des vergers
mono-spécifique d’anacardiers. La densité de plantation est plus faible dans les vergers de
type 1 que celle dans les vergers de type 2.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1977 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11133 MEM 11133 Mémoires de master Master biologie végétale Agroforesterie, écologie et adaptation Disponible Documents numériques
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MEM 11133Adobe Acrobat PDFCARACTERISTIQUES DENDROMETRIQUES DE Boscia senegalensis (Pers.) Lam. Ex Poir ET VARIABILITE MORPHOMETRIQUE DE SES FRUITS SUIVANT LA TOPOSEQUENCE DANS LA ZONE NORD DU FERLO (SENEGAL) / Khady Cissé (2021)
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Titre : CARACTERISTIQUES DENDROMETRIQUES DE Boscia senegalensis (Pers.) Lam. Ex Poir ET VARIABILITE MORPHOMETRIQUE DE SES FRUITS SUIVANT LA TOPOSEQUENCE DANS LA ZONE NORD DU FERLO (SENEGAL) Type de document : texte imprimé Auteurs : Khady Cissé, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2021 Importance : 37 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Boscia senegalensis toposéquence fruit Ferlo dendrométrie morphométrie Résumé : Dans la zone sahélienne, la végétation spontanée participe de façon importante à l’apport de sources de subsistance des populations, et l’exploitation des ligneux procure directement un bien être nutritionnel aux populations, surtout en milieu rurale. Boscia senegalensis (Pers.) Lam. Ex Poir., arbuste fruitier sauvage, est l’une des espèces les plus adaptées, donc capable de résister à certaines conditions d’aridité en pays sahéliens. Elle est très sollicitée par les populations rurales et ceci se justifie à travers ses nombreuses utilisations liées à son importance ethnobotanique. Cette étude a été réalisée au Ferlo dans le nord du Sénégal. Elle a comme objectif d’évaluer la variabilité morphométrique des fruits et de la population de B. senegalensis en fonction de la topographie (plateau, versant et bas-fonds). Quinze (15) individus de l’espèce ont été choisis de façon aléatoire en raison de 5 par niveau topographique. Les mesures effectuées ont portées sur les paramètres dendrométriques (la hauteur totale et le diamètre moyen du houppier) des individus et sur les descripteurs morphométriques du fruit (la masse du fruit, la masse de l’épicarpe, la masse de la pupe visqueuse, les deux diamètres croisés des fruits et des graines et le nombre de graines). Une analyse en composantes principales (ACP) et une analyse factorielle discriminante (AFD) ont permis de mieux déceler le comportement des individus suivant la toposéquence. L’existence de variabilités morphométriques du fruit suivant le niveau topographique a été remarquées, ce qui n’a pas été le cas pour le nombre de graines par fruit de B. senegalensis. Aucune corrélation n’a été observée entre les 2 types de descripteurs évalués (<20%). Cependant, les variables liées au fruit, fortement corrélées aux unités topographiques (>50%), contribuent significativement à l’explication des variabilités observées. En effet, le versant est plus favorable au développement des pédoncules (Lp= 1,30cm) et à la croissance pondérale des fruits (mf= 2,33g et mpv= 1,23g) alors que le bas-fond serait plus favorable au développement des dimensions des fruits (D1f= 15,38mm et D2f= 16,75mm). L’étude a montré l’existence de morphotypes chez les individus de l’espèce Boscia senegalensis suivant la toposéquence. Les résultats de cette étude pourraient être utiles dans le cadre d’un programme de sélection variétale et d’amélioration génétique de l’espèce, mais aussi dans sa conservation et son utilisation durable au Sahel. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=674 CARACTERISTIQUES DENDROMETRIQUES DE Boscia senegalensis (Pers.) Lam. Ex Poir ET VARIABILITE MORPHOMETRIQUE DE SES FRUITS SUIVANT LA TOPOSEQUENCE DANS LA ZONE NORD DU FERLO (SENEGAL) [texte imprimé] / Khady Cissé, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2021 . - 37 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Boscia senegalensis toposéquence fruit Ferlo dendrométrie morphométrie Résumé : Dans la zone sahélienne, la végétation spontanée participe de façon importante à l’apport de sources de subsistance des populations, et l’exploitation des ligneux procure directement un bien être nutritionnel aux populations, surtout en milieu rurale. Boscia senegalensis (Pers.) Lam. Ex Poir., arbuste fruitier sauvage, est l’une des espèces les plus adaptées, donc capable de résister à certaines conditions d’aridité en pays sahéliens. Elle est très sollicitée par les populations rurales et ceci se justifie à travers ses nombreuses utilisations liées à son importance ethnobotanique. Cette étude a été réalisée au Ferlo dans le nord du Sénégal. Elle a comme objectif d’évaluer la variabilité morphométrique des fruits et de la population de B. senegalensis en fonction de la topographie (plateau, versant et bas-fonds). Quinze (15) individus de l’espèce ont été choisis de façon aléatoire en raison de 5 par niveau topographique. Les mesures effectuées ont portées sur les paramètres dendrométriques (la hauteur totale et le diamètre moyen du houppier) des individus et sur les descripteurs morphométriques du fruit (la masse du fruit, la masse de l’épicarpe, la masse de la pupe visqueuse, les deux diamètres croisés des fruits et des graines et le nombre de graines). Une analyse en composantes principales (ACP) et une analyse factorielle discriminante (AFD) ont permis de mieux déceler le comportement des individus suivant la toposéquence. L’existence de variabilités morphométriques du fruit suivant le niveau topographique a été remarquées, ce qui n’a pas été le cas pour le nombre de graines par fruit de B. senegalensis. Aucune corrélation n’a été observée entre les 2 types de descripteurs évalués (<20%). Cependant, les variables liées au fruit, fortement corrélées aux unités topographiques (>50%), contribuent significativement à l’explication des variabilités observées. En effet, le versant est plus favorable au développement des pédoncules (Lp= 1,30cm) et à la croissance pondérale des fruits (mf= 2,33g et mpv= 1,23g) alors que le bas-fond serait plus favorable au développement des dimensions des fruits (D1f= 15,38mm et D2f= 16,75mm). L’étude a montré l’existence de morphotypes chez les individus de l’espèce Boscia senegalensis suivant la toposéquence. Les résultats de cette étude pourraient être utiles dans le cadre d’un programme de sélection variétale et d’amélioration génétique de l’espèce, mais aussi dans sa conservation et son utilisation durable au Sahel. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=674 Réservation
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MEM 10479Adobe Acrobat PDFCaractéristiques de l’état actuel du peuplement ligneux de la réserve de faune de Koyli-Alpha (Ferlo Nord /Sénégal) / Yacine BADIANE (2023)
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Titre : Caractéristiques de l’état actuel du peuplement ligneux de la réserve de faune de Koyli-Alpha (Ferlo Nord /Sénégal) Type de document : texte imprimé Auteurs : Yacine BADIANE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2023 Importance : 41 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Vegetation ligneuse flore aire protégée péjoration climatique réserve naturelle pression anthropique anthropisme acacia raddiana balanite aegyptiaca Leptadenia hastata koyli-Alpha ferlo réserve de faune réserve naturelle communautaire Grande Muraille Verte ligneux réserve est entreprise afin de faire l’état des lieux de la végétation ligneuse dans la réserve naturelle communautaire de Koyli-Alpha dendrométrie Résumé : Les aires protégées permettent la restauration à long terme des écosystèmes et la mise en place d’initiative de préservation de la faune. Au Sénégal, un réseau important d’aires protégées a été mis en place afin de sauvegarder les milieux naturels dégradés par l’effet de la péjoration climatique et la pression anthropique. Ainsi, la réserve naturelle communautaire de Koyli-alpha a été créée en 2016 dans la zone du Ferlo et sur le traçon de la Grande Muraille Verte. Cependant, aucune information n’est encore disponible sur la liste des plantes présentes dans cette réserve. C’est dans ce contexte que cette étude sur les ligneux de cette réserve est entreprise afin de faire l’état des lieux de la végétation ligneuse dans la réserve naturelle communautaire de Koyli-Alpha pour une meilleure gestion et une meilleure prise en charge de la faune qu’elle abrite. En effet, les mesures de conservation nécessitent préalablement une connaissance des ressources et espèces disponibles sur un territoire donné. Ainsi, un inventaire a été effectué sur les ligneux suivant une approche dendrométrique, avec au total 29 relevés de végétation d’une aire minimale de 2 500 m². La richesse floristique de la strate ligneuse est de 9 espèces, réparties en 4 genres et 3 familles botaniques dont la famille des Fabaceae est prédominante. Les espèces les plus abondantes dans la réserve sont Acacia raddiana, Balanites aegyptiaca et Leptadenia hastata à cause de leur forte capacité d’adaptation à l’aridité du milieu. Les indices de Shannon et de Pielou sont faibles avec respectivement 1,32 bits et 0,46 montrant ainsi, la faible diversité et la répartition inégale des individus entre les espèces du peuplement ligneux de la réserve avec la prédominance des espèces A. raddiana, B. aegyptiaca et L. hastata. La densité des arbres de la réserve est de 105,38 individu.ha-1, la surface terrière est de 1,68 m².ha-1 et le taux de recouvrement est de 16 %. La distribution selon les classes de hauteur et de diamètre des pieds montre une prédominance des individus de la strate arbustive. La régénération naturelle du peuplement est importante (69 %), avec une prépondérance des espèces Acacia raddiana et Balanites aegyptiaca du fait de leur capacité de s’adapter à la sécheresse et à la variabilité des conditions édapho-climatiques. Cependant, la mortalité et l’anthropisation sont quasi-inexistantes, car la réserve est une zone protégée dont l’accès est limité et contrôlé. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1559 Caractéristiques de l’état actuel du peuplement ligneux de la réserve de faune de Koyli-Alpha (Ferlo Nord /Sénégal) [texte imprimé] / Yacine BADIANE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2023 . - 41 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Vegetation ligneuse flore aire protégée péjoration climatique réserve naturelle pression anthropique anthropisme acacia raddiana balanite aegyptiaca Leptadenia hastata koyli-Alpha ferlo réserve de faune réserve naturelle communautaire Grande Muraille Verte ligneux réserve est entreprise afin de faire l’état des lieux de la végétation ligneuse dans la réserve naturelle communautaire de Koyli-Alpha dendrométrie Résumé : Les aires protégées permettent la restauration à long terme des écosystèmes et la mise en place d’initiative de préservation de la faune. Au Sénégal, un réseau important d’aires protégées a été mis en place afin de sauvegarder les milieux naturels dégradés par l’effet de la péjoration climatique et la pression anthropique. Ainsi, la réserve naturelle communautaire de Koyli-alpha a été créée en 2016 dans la zone du Ferlo et sur le traçon de la Grande Muraille Verte. Cependant, aucune information n’est encore disponible sur la liste des plantes présentes dans cette réserve. C’est dans ce contexte que cette étude sur les ligneux de cette réserve est entreprise afin de faire l’état des lieux de la végétation ligneuse dans la réserve naturelle communautaire de Koyli-Alpha pour une meilleure gestion et une meilleure prise en charge de la faune qu’elle abrite. En effet, les mesures de conservation nécessitent préalablement une connaissance des ressources et espèces disponibles sur un territoire donné. Ainsi, un inventaire a été effectué sur les ligneux suivant une approche dendrométrique, avec au total 29 relevés de végétation d’une aire minimale de 2 500 m². La richesse floristique de la strate ligneuse est de 9 espèces, réparties en 4 genres et 3 familles botaniques dont la famille des Fabaceae est prédominante. Les espèces les plus abondantes dans la réserve sont Acacia raddiana, Balanites aegyptiaca et Leptadenia hastata à cause de leur forte capacité d’adaptation à l’aridité du milieu. Les indices de Shannon et de Pielou sont faibles avec respectivement 1,32 bits et 0,46 montrant ainsi, la faible diversité et la répartition inégale des individus entre les espèces du peuplement ligneux de la réserve avec la prédominance des espèces A. raddiana, B. aegyptiaca et L. hastata. La densité des arbres de la réserve est de 105,38 individu.ha-1, la surface terrière est de 1,68 m².ha-1 et le taux de recouvrement est de 16 %. La distribution selon les classes de hauteur et de diamètre des pieds montre une prédominance des individus de la strate arbustive. La régénération naturelle du peuplement est importante (69 %), avec une prépondérance des espèces Acacia raddiana et Balanites aegyptiaca du fait de leur capacité de s’adapter à la sécheresse et à la variabilité des conditions édapho-climatiques. Cependant, la mortalité et l’anthropisation sont quasi-inexistantes, car la réserve est une zone protégée dont l’accès est limité et contrôlé. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1559 Réservation
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MEM 11013Adobe Acrobat PDFCaractéristiques morphométriques des semences et dynamique de la germination et de la croissance de trois espèces du genre Adansonia. / Maimouna KONTE (2024)
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Titre : Caractéristiques morphométriques des semences et dynamique de la germination et de la croissance de trois espèces du genre Adansonia. Type de document : texte imprimé Auteurs : Maimouna KONTE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2024 Importance : 45 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Baobab Adansonia digitata arbuste Espece fruitiere Agroforesterie peuplement Régénération plantule Morphométrie substrat prétraitement Résumé : Le baobab (Adansonia digitata) est une espèce fruitière forestière essentielle au Sahel du fait de son importance écologique et de ses nombreux services écosystémiques. Cependant, l’espèce est en déclin en raison d’une population vieillissante et d'une régénération insuffisante. Dès lors il devient crucial d'améliorer sa régénération pour assurer sa pérennité dans les systèmes agroforestiers du Sénégal. Cette étude vise à enrichir les connaissances scientifiques sur A. digitata, Adansonia za et Adansonia rubrostipa. Un dispositif en split plot est utilisé, intégrant trois facteurs : espèces (A. digitata, A. za et A. rubrostipa), prétraitements (acide sulfurique et incision) et substrats (S1 = 100% sable, S2 = 50% sable + 50% litière, S3 = 75% sable + 25% litière, S4 = 75% litière + 25% sable). La variabilité des caractères morphométriques (longueur, largeur, épaisseur et masse) des semences a été analysée sur un échantillon de 100 graines par espèce. Les graines prétraitées ont été semées dans les substrats définis (en mi-Novembre), puis la germination a été évaluée après 30 jours et la croissance des plantules durant 3 mois (de mi-Décembre à mi-Mars). Les résultats montrent que les graines d’origine malgache ont des caractéristiques morphométriques supérieures à celle du Sénégal. Les graines prétraitées à l’H2SO4 présentent un taux moyen de germination plus élevé (>75%) que celles incisées (<35%). Sur le plan spécifique, ceux sont aussi les espèces malgaches qui germent mieux (TMG>85%) alors que A. digitata ne dépasse pas 75% avec le prétraitement à l’acide sulfurique. Le diamètre au collet des plantules a évolué positivement sur les trois mois pour toutes les espèces. Le nombre de feuilles et la hauteur qui ont connu une évolution positive sur les deux mois ont commencé à baisser à partir du troisième mois (en janvier) chez A. za et A. rubrostipa et plutôt (à partir du deuxième mois) chez A. digitata, coïncidant avec le stade phénologique de défoliation chez les baobabs. Les substrats S2 et S4, contenant respectivement 50% et 75% de litière, ont favorisé les meilleures croissances des plants. En conclusion, les espèces A. rubrostipa et A. za, qui présentent des caractéristiques morphologiques et des taux de germination supérieurs à ceux de A. digitata, pourraient jouer un rôle clé dans l'amélioration des peuplements de baobab au Sénégal. Cette étude suggère la nécessité de poursuivre les recherches pour optimiser les techniques de régénération et évaluer davantage la capacité d'adaptation des plantules.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2477 Caractéristiques morphométriques des semences et dynamique de la germination et de la croissance de trois espèces du genre Adansonia. [texte imprimé] / Maimouna KONTE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2024 . - 45 P. ; 29 cm.
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Mots-clés : Baobab Adansonia digitata arbuste Espece fruitiere Agroforesterie peuplement Régénération plantule Morphométrie substrat prétraitement Résumé : Le baobab (Adansonia digitata) est une espèce fruitière forestière essentielle au Sahel du fait de son importance écologique et de ses nombreux services écosystémiques. Cependant, l’espèce est en déclin en raison d’une population vieillissante et d'une régénération insuffisante. Dès lors il devient crucial d'améliorer sa régénération pour assurer sa pérennité dans les systèmes agroforestiers du Sénégal. Cette étude vise à enrichir les connaissances scientifiques sur A. digitata, Adansonia za et Adansonia rubrostipa. Un dispositif en split plot est utilisé, intégrant trois facteurs : espèces (A. digitata, A. za et A. rubrostipa), prétraitements (acide sulfurique et incision) et substrats (S1 = 100% sable, S2 = 50% sable + 50% litière, S3 = 75% sable + 25% litière, S4 = 75% litière + 25% sable). La variabilité des caractères morphométriques (longueur, largeur, épaisseur et masse) des semences a été analysée sur un échantillon de 100 graines par espèce. Les graines prétraitées ont été semées dans les substrats définis (en mi-Novembre), puis la germination a été évaluée après 30 jours et la croissance des plantules durant 3 mois (de mi-Décembre à mi-Mars). Les résultats montrent que les graines d’origine malgache ont des caractéristiques morphométriques supérieures à celle du Sénégal. Les graines prétraitées à l’H2SO4 présentent un taux moyen de germination plus élevé (>75%) que celles incisées (<35%). Sur le plan spécifique, ceux sont aussi les espèces malgaches qui germent mieux (TMG>85%) alors que A. digitata ne dépasse pas 75% avec le prétraitement à l’acide sulfurique. Le diamètre au collet des plantules a évolué positivement sur les trois mois pour toutes les espèces. Le nombre de feuilles et la hauteur qui ont connu une évolution positive sur les deux mois ont commencé à baisser à partir du troisième mois (en janvier) chez A. za et A. rubrostipa et plutôt (à partir du deuxième mois) chez A. digitata, coïncidant avec le stade phénologique de défoliation chez les baobabs. Les substrats S2 et S4, contenant respectivement 50% et 75% de litière, ont favorisé les meilleures croissances des plants. En conclusion, les espèces A. rubrostipa et A. za, qui présentent des caractéristiques morphologiques et des taux de germination supérieurs à ceux de A. digitata, pourraient jouer un rôle clé dans l'amélioration des peuplements de baobab au Sénégal. Cette étude suggère la nécessité de poursuivre les recherches pour optimiser les techniques de régénération et évaluer davantage la capacité d'adaptation des plantules.
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MEM 11307Adobe Acrobat PDFCaractéristiques végétales et typologie des vergers à base de manguiers des communes de Fimela, Diofior et Tattaguine (zone centre du département de Fatick/Sénégal) / Diaraye Khady Sylla (2020)
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Titre : Caractéristiques végétales et typologie des vergers à base de manguiers des communes de Fimela, Diofior et Tattaguine (zone centre du département de Fatick/Sénégal) Type de document : texte imprimé Auteurs : Diaraye Khady Sylla, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2020 Importance : 40 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Verger haie vive mangifera indica bactrocera dorsalis manguier Fimela Diofior Tattaguine Fatick Résumé : Le commerce et l’exportation de la mangue connaissent des contraintes depuis quelques années. Elles sont dues principalement à l’attaque de la mouche des fruits, Bactrocera dorsalis, qui innfeste un large gamme de plantes hotes d’intérêt commerciales. Cette etude vise à décrire les exploitations fruitières de la zone centre du Sénégal dans le but de contribuer à la lutte contre la mouche des fruits. Des méthodes d’analyse multivariée et de classification ont été appliquées sur des données provenant de 74 vergers à base de manguiers et de leurs haies environnantes, dans la région de Fatick au Sénégal. Une analyse multifactorielle (Hierarchical Multiple Factor Analysis HMFA) a été appliquée sur les données sur puis une analyse hiérarchique ascendante (Agglomerative Hierarchical Clustering AHC) sur les résultats de cette HMFA. Une classification des espèces des haies vives a été faite. Selon leur conception, leur pratique de gestion, leur composition en variété de manguiers et leur composition en espèces fruitières, deux types de vergers ont été identifiés : les vergers de manguiers de type 1 à entretien faible et les vergers de type 2 à prédominance de citronniers, avec entretien intermédiaire. Les vergers de type 2 sont plus riches en espèces fruitières que les vergers de type 1, qui sont constitués de manguiers de variétés rustiques. Environ 26 variétés de manguiers ont été répertoriées dans la zone, avec la dominance de la variété floridienne Kent présent pour 49%. Les haies vives des vergers de type 1 sont associées à une grande diversité d’espèces alors que les vergers de type 2 sont délimités par des haies avec principalement des espèces de bornages. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=525 Caractéristiques végétales et typologie des vergers à base de manguiers des communes de Fimela, Diofior et Tattaguine (zone centre du département de Fatick/Sénégal) [texte imprimé] / Diaraye Khady Sylla, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2020 . - 40 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Verger haie vive mangifera indica bactrocera dorsalis manguier Fimela Diofior Tattaguine Fatick Résumé : Le commerce et l’exportation de la mangue connaissent des contraintes depuis quelques années. Elles sont dues principalement à l’attaque de la mouche des fruits, Bactrocera dorsalis, qui innfeste un large gamme de plantes hotes d’intérêt commerciales. Cette etude vise à décrire les exploitations fruitières de la zone centre du Sénégal dans le but de contribuer à la lutte contre la mouche des fruits. Des méthodes d’analyse multivariée et de classification ont été appliquées sur des données provenant de 74 vergers à base de manguiers et de leurs haies environnantes, dans la région de Fatick au Sénégal. Une analyse multifactorielle (Hierarchical Multiple Factor Analysis HMFA) a été appliquée sur les données sur puis une analyse hiérarchique ascendante (Agglomerative Hierarchical Clustering AHC) sur les résultats de cette HMFA. Une classification des espèces des haies vives a été faite. Selon leur conception, leur pratique de gestion, leur composition en variété de manguiers et leur composition en espèces fruitières, deux types de vergers ont été identifiés : les vergers de manguiers de type 1 à entretien faible et les vergers de type 2 à prédominance de citronniers, avec entretien intermédiaire. Les vergers de type 2 sont plus riches en espèces fruitières que les vergers de type 1, qui sont constitués de manguiers de variétés rustiques. Environ 26 variétés de manguiers ont été répertoriées dans la zone, avec la dominance de la variété floridienne Kent présent pour 49%. Les haies vives des vergers de type 1 sont associées à une grande diversité d’espèces alors que les vergers de type 2 sont délimités par des haies avec principalement des espèces de bornages. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=525 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 10376 MEM 10376 Mémoires de master Master biologie végétale Agroforesterie, écologie et adaptation Disponible Documents numériques
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MEM 10376Adobe Acrobat PDFChorologie, Ecologie et Usages des espèces sauvages apparentées aux légumes feuilles cultivés du genre Solanum L. dans la zone des Niayes, Sénégal / Cossi Sosthène Assogbadjo (2020)
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Titre : Chorologie, Ecologie et Usages des espèces sauvages apparentées aux légumes feuilles cultivés du genre Solanum L. dans la zone des Niayes, Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Cossi Sosthène Assogbadjo, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2020 Importance : 57 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Solanum espèce sauvage apparentée ecologie chorologie écologie ethnobotanique légume feuille niayes Résumé : Les espèces sauvages apparentées suscitent un intérêt croissant chez les scientifiques pour cerner leurs utilisations par les populations locales puisqu’elles représentent un groupe très négligé. Le genre Solanum est l’un des plus importants de la flore du Sénégal. Cependant, si les espèces cultivées comme la pomme de terre (Solanum tuberosum), la tomate (Solanum lycopersicom) l’aubergine (Solanum melongena), l’aubergine africaine (Solanum aethiopicum) etc. font déjà l’objet d’étude sous diverses formes, les espèces sauvages les moins connues sont fréquemment éliminées pour faire place aux grandes cultures. Cette étude a pour objectif de renseigner sur la chorologie, l’écologie et les usages des espèces sauvages apparentées aux légumes feuilles cultivés du genre Solanum au Sénégal afin de disposer de données scientifiques pour une meilleure valorisation. Les données utilisées ont été collectées à partir de la base de données des Herbiers de l’IFAN et DAKAR, de la base de données GBIF (Global Biodiversity Information Facility), des flores illustrées du Sénégal puis de collectes de données de terrain qui ont permis de produire des cartes de répartition des espèces en fonction des zones agro-écologiques et climatiques puis d’identifier les différents sites d’études afin d’effectuer les enquêtes ethnobotaniques. Les enquêtes ont été effectuées à travers des entretiens semi-structurés à l’aide d’un questionnaire d’enquête. Les résultats de l’étude ont révélé la présence de 15 espèces sauvages apparentées aux légumes feuilles cultivés du genre Solanum au Sénégal avec une plus grande diversité dans la zone agro écologique des Niayes où 11 espèces ont été répertoriées. Ces espèces se rencontrent aussi bien en milieux arides où la végétation est de type steppe (au nord) qu’en milieux humides composées principalement de forêts et de savanes boisées (au sud). Elles affectionnent mieux les sols ferrugineux tropicaux qui sont prédominants au Sénégal. L’étude ethnobotanique réalisée a révélé cinq types d’utilisation : médicinal (47,87%), alimentaire (27,66 %), culturel (14,89%), fourragère (8,51%) et artisanale (1,06%). Cependant, malgré leur importance, ces espèces subissent des menaces d’ordre anthropique et naturel. L’AFC a révélé une différence de connaissance des espèces par région. En effet, la connaissance des espèces favorise une meilleure utilisation et conservation de celles qui vivent dans des écosystèmes en proie à une forte urbanisation. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=391 Chorologie, Ecologie et Usages des espèces sauvages apparentées aux légumes feuilles cultivés du genre Solanum L. dans la zone des Niayes, Sénégal [texte imprimé] / Cossi Sosthène Assogbadjo, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2020 . - 57 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Solanum espèce sauvage apparentée ecologie chorologie écologie ethnobotanique légume feuille niayes Résumé : Les espèces sauvages apparentées suscitent un intérêt croissant chez les scientifiques pour cerner leurs utilisations par les populations locales puisqu’elles représentent un groupe très négligé. Le genre Solanum est l’un des plus importants de la flore du Sénégal. Cependant, si les espèces cultivées comme la pomme de terre (Solanum tuberosum), la tomate (Solanum lycopersicom) l’aubergine (Solanum melongena), l’aubergine africaine (Solanum aethiopicum) etc. font déjà l’objet d’étude sous diverses formes, les espèces sauvages les moins connues sont fréquemment éliminées pour faire place aux grandes cultures. Cette étude a pour objectif de renseigner sur la chorologie, l’écologie et les usages des espèces sauvages apparentées aux légumes feuilles cultivés du genre Solanum au Sénégal afin de disposer de données scientifiques pour une meilleure valorisation. Les données utilisées ont été collectées à partir de la base de données des Herbiers de l’IFAN et DAKAR, de la base de données GBIF (Global Biodiversity Information Facility), des flores illustrées du Sénégal puis de collectes de données de terrain qui ont permis de produire des cartes de répartition des espèces en fonction des zones agro-écologiques et climatiques puis d’identifier les différents sites d’études afin d’effectuer les enquêtes ethnobotaniques. Les enquêtes ont été effectuées à travers des entretiens semi-structurés à l’aide d’un questionnaire d’enquête. Les résultats de l’étude ont révélé la présence de 15 espèces sauvages apparentées aux légumes feuilles cultivés du genre Solanum au Sénégal avec une plus grande diversité dans la zone agro écologique des Niayes où 11 espèces ont été répertoriées. Ces espèces se rencontrent aussi bien en milieux arides où la végétation est de type steppe (au nord) qu’en milieux humides composées principalement de forêts et de savanes boisées (au sud). Elles affectionnent mieux les sols ferrugineux tropicaux qui sont prédominants au Sénégal. L’étude ethnobotanique réalisée a révélé cinq types d’utilisation : médicinal (47,87%), alimentaire (27,66 %), culturel (14,89%), fourragère (8,51%) et artisanale (1,06%). Cependant, malgré leur importance, ces espèces subissent des menaces d’ordre anthropique et naturel. L’AFC a révélé une différence de connaissance des espèces par région. En effet, la connaissance des espèces favorise une meilleure utilisation et conservation de celles qui vivent dans des écosystèmes en proie à une forte urbanisation. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=391 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité mem 10325 mem 10325 Mémoires de master Master biologie végétale Agroforesterie, écologie et adaptation Disponible Documents numériques
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