| Titre : |
LITTORAL SENEGALAIS : DYNAMIQUE ACTUELLE DU MILIEU, MODELISATION ET APPROCHE DE LA GESTION DES RISQUES LIES AU CHANGEMENT CLIMATIQUE (DE JOAL A PALMARIN, PETITE COTE, SENEGAL) |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Yves Birame Diadhiou, Auteur |
| Editeur : |
Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Eau, Qualité et Usages de L’eau |
| Année de publication : |
2018 |
| Importance : |
207 P. |
| Présentation : |
ill. couv. ill. en coul. |
| Format : |
30 cm |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
érosion côtière inondation réglementation concertée changement climatique flèche littorale LITTORAL JOAL PALMARIN PETITE COTE Environnement Littoral |
| Résumé : |
Les flèches de Joal et de Palmarin-Djiffère, à l’instar du littoral sénégalais, subissent les impacts de la dynamique marine, climatique et humaine. Les changements globaux, particulièrement l’élévation du niveau marin, augmenteront les risques côtiers en termes d’érosion côtière, d’inondation, de salinisation des terres et des nappes ; et d’occupation de l’espace.
Les résultats obtenus par interprétation d’une photo aérienne de 1989, d’une image spot de 2002, d’une image extraite de google earth de 2010 et de levés topographiques au GPS de 2013 montrent des évolutions du trait de côte différentes entre Joal et Palmarin-Djiffère. Les taux sont compris entre – 4,42 m et + 1 m par an. La tendance générale est l’alternance entre érosion et accumulation sur la zone proximale et distale de Joal. A Palmarin-Djiffère, une gradation des taux d’érosion est notée : -3,83 m par an entre 1989 et 2013, 7,15 m par an de 2002 à 2013. Le suivi trimestriel de profils de plage a montré que la côte s’érodait intensément en janvier, en février, en juillet et en août et se reconstituait en mars et en septembre. La simulation des scénarios des niveaux d’inondation a permis de voir que le recul du trait de côte serait général à partir de 1 m et 2 m d’élévation du niveau. Les zones inondables seraient évaluées respectivement à 0,04 % et à 64,9% sur la flèche de Joal, zone où la simulation passive a été réalisée. Dans cette étude, la gestion intégrée basée sur la gestion des milieux biophysiques, économiques et démographiques (Ecobiodem) et axée sur une réglementation concertée des acteurs du littoral a été préconisée pour minimiser les impacts. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=143 |
LITTORAL SENEGALAIS : DYNAMIQUE ACTUELLE DU MILIEU, MODELISATION ET APPROCHE DE LA GESTION DES RISQUES LIES AU CHANGEMENT CLIMATIQUE (DE JOAL A PALMARIN, PETITE COTE, SENEGAL) [texte imprimé] / Yves Birame Diadhiou, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Eau, Qualité et Usages de L’eau, 2018 . - 207 P. : ill. couv. ill. en coul. ; 30 cm. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
érosion côtière inondation réglementation concertée changement climatique flèche littorale LITTORAL JOAL PALMARIN PETITE COTE Environnement Littoral |
| Résumé : |
Les flèches de Joal et de Palmarin-Djiffère, à l’instar du littoral sénégalais, subissent les impacts de la dynamique marine, climatique et humaine. Les changements globaux, particulièrement l’élévation du niveau marin, augmenteront les risques côtiers en termes d’érosion côtière, d’inondation, de salinisation des terres et des nappes ; et d’occupation de l’espace.
Les résultats obtenus par interprétation d’une photo aérienne de 1989, d’une image spot de 2002, d’une image extraite de google earth de 2010 et de levés topographiques au GPS de 2013 montrent des évolutions du trait de côte différentes entre Joal et Palmarin-Djiffère. Les taux sont compris entre – 4,42 m et + 1 m par an. La tendance générale est l’alternance entre érosion et accumulation sur la zone proximale et distale de Joal. A Palmarin-Djiffère, une gradation des taux d’érosion est notée : -3,83 m par an entre 1989 et 2013, 7,15 m par an de 2002 à 2013. Le suivi trimestriel de profils de plage a montré que la côte s’érodait intensément en janvier, en février, en juillet et en août et se reconstituait en mars et en septembre. La simulation des scénarios des niveaux d’inondation a permis de voir que le recul du trait de côte serait général à partir de 1 m et 2 m d’élévation du niveau. Les zones inondables seraient évaluées respectivement à 0,04 % et à 64,9% sur la flèche de Joal, zone où la simulation passive a été réalisée. Dans cette étude, la gestion intégrée basée sur la gestion des milieux biophysiques, économiques et démographiques (Ecobiodem) et axée sur une réglementation concertée des acteurs du littoral a été préconisée pour minimiser les impacts. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=143 |
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