| Titre : |
Etudes Hydrogéologiques dans la vallée du fleuve Sénégal de Bakel à Podor : relations eaux de surface et eaux souterraines. |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
fleuve Sénégal Vallée alluviale Aquifère lithologie Corrélation Isotope Nappe Recharge Décharge Etat de surface Bilan hydrogéologie eau de surface eau souterraine |
| Résumé : |
Cette étude est destinée à mieux cerner les types d'échanges hydriques, qui existent entre
les différents aquifères et l~s eaux de surface, dans la vallée du Sénégal.
Deux types d'aquifères multicouches ont été identifiés dans la vallée. L'un continu, et qui
comprend des formations maastrichtiennes, éocènes et quaternaires, se trouve en zone amont entre
Manaèl et Sa!dé, l'autre discontinu, dans les formations quaternaires, se trouve dans la zone aval
entre Saldé et Podor.
Ces aquifères contiennent des nappes libres à semi-captives en zone amont et des nappes
libres à captives dans la zone aval. Ils sont alimentés pendant l'hivernage et se vidangent en saison
sèche.
La rareté des pluies et leur courte période annuelle (trois mois), associées à un état de
surface favorable au ruissellement, ne favorise pas la recharge de la nappe alluviale par les eaux
de pluies. Les recharges annuelles de la nappe, observables sur les graphiques de niveaux
piézométriques, seraient principalement l'oeuvre des eaux du fleuve et de ses affluents . .
La recharge de la nappe, qui s'effectue principalement à travers la berge, ne correspond
p!us, depuis la mise en fonction des barrages de Manantali et Diama, à la seule période des pluies.
En effet le plan d'eau du fleuve, dont le niveau de base se relève avec l'avènement des
barra9es, fluctue plus longtemps au dessus du niveau de la nappe, ce qui a pour conséquence une
meilleure recharge de la nappe.
En moyenne le volume d'eau perdu entre Bakel et Dagana par an avoisine les 4. 1 o9 m3. De
1988 à 1991 seulement 6 % de ce volume a alimenté la nappe. En raison des conditions
climatiques défavorables dans la vallée, cette recharge de la nappe est reprise à 98 %, notamment
par phénomène évaporatoire. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1383 |
Etudes Hydrogéologiques dans la vallée du fleuve Sénégal de Bakel à Podor : relations eaux de surface et eaux souterraines. [texte imprimé] . - [s.d.]. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
fleuve Sénégal Vallée alluviale Aquifère lithologie Corrélation Isotope Nappe Recharge Décharge Etat de surface Bilan hydrogéologie eau de surface eau souterraine |
| Résumé : |
Cette étude est destinée à mieux cerner les types d'échanges hydriques, qui existent entre
les différents aquifères et l~s eaux de surface, dans la vallée du Sénégal.
Deux types d'aquifères multicouches ont été identifiés dans la vallée. L'un continu, et qui
comprend des formations maastrichtiennes, éocènes et quaternaires, se trouve en zone amont entre
Manaèl et Sa!dé, l'autre discontinu, dans les formations quaternaires, se trouve dans la zone aval
entre Saldé et Podor.
Ces aquifères contiennent des nappes libres à semi-captives en zone amont et des nappes
libres à captives dans la zone aval. Ils sont alimentés pendant l'hivernage et se vidangent en saison
sèche.
La rareté des pluies et leur courte période annuelle (trois mois), associées à un état de
surface favorable au ruissellement, ne favorise pas la recharge de la nappe alluviale par les eaux
de pluies. Les recharges annuelles de la nappe, observables sur les graphiques de niveaux
piézométriques, seraient principalement l'oeuvre des eaux du fleuve et de ses affluents . .
La recharge de la nappe, qui s'effectue principalement à travers la berge, ne correspond
p!us, depuis la mise en fonction des barrages de Manantali et Diama, à la seule période des pluies.
En effet le plan d'eau du fleuve, dont le niveau de base se relève avec l'avènement des
barra9es, fluctue plus longtemps au dessus du niveau de la nappe, ce qui a pour conséquence une
meilleure recharge de la nappe.
En moyenne le volume d'eau perdu entre Bakel et Dagana par an avoisine les 4. 1 o9 m3. De
1988 à 1991 seulement 6 % de ce volume a alimenté la nappe. En raison des conditions
climatiques défavorables dans la vallée, cette recharge de la nappe est reprise à 98 %, notamment
par phénomène évaporatoire. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1383 |
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