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Affiner la rechercheCaractérisation phénotypique et génotypique des rhizobiums, optimisation du potentiel fixateur d'azote et évaluation de la FBA en milieu naturel chez Pterocarpus erinaceus Poir.(venn) et P. lucens LEPR / Elhadji Samba Ndao Sylla (2003)
Titre : Caractérisation phénotypique et génotypique des rhizobiums, optimisation du potentiel fixateur d'azote et évaluation de la FBA en milieu naturel chez Pterocarpus erinaceus Poir.(venn) et P. lucens LEPR Type de document : texte imprimé Auteurs : Elhadji Samba Ndao Sylla, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 2003 Importance : 100 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : BIOLOGIE VEGETALE Phénotype Génotype Rhizobium Fixation d'azote Pterocarpus erinaceus Pterocarpus lucens Nodulation Mycorhization> Abondance isotopique naturelle Fixation biologique d'azote Fixation biologique Azote Résumé : Cinquante isolats comprenant des rhizobiums à croissance lente et des rhizobiums à croissance
rapide nodulant Pterocarpus erinaceus et P. lucens ont été caractérisés. Parmi ces rhizobiums, des
représentants des groupes prédéfinis sur la base de l'analyse numérique des protéines to tales
bactériennes ont été sélectionnés pour la caractérisation génotypique. Les techniques moléculaires
utilisées ont été la PCR-RFLP du gène 16S rDNA, le séquençage du gène16S rDNA et de
l'intergène (IGS) 16S-23S. Les données obtenues ont été comparées entre elles et avec celles
disponibles dans GENBANK. Les résultats obtenus ont permis de disposer d'une banque de
séquences de gènes 16S et IGS 16S-23S rDNA de rhizobiums isolés de Pterocarpus. Les résultats
de l'étude de la diversité génotypique dês- souches de notre collection corroborent ceux obtenus
dans les études phénotypiques. L'analyse des séquences de gènes 16S rDNA et de l'IGS 16S-23S
rDNA montre de manière très précise la différenciation intra et inter générique des groupes de
souches à croissance rapide appartenant aux genres Rhizobium et Mesorhizobium et celles Ã
croissance lente appartenant au genre Bradyrhizobium. Certaines de ces souches à croissance
rapide occupent des positions séparées. Les groupes de souches à croissance lente s'identifient
soit à l'espèce Bradyrhizobium elkanii, soit à l'espèce Bradyrhizobium japonicum. Cependant
parmi ces souches à croissance lente, il y en a une qui ne s'identifie à aucune des espèces connues
du genre Bradyrhizobium.
Une expérience a été menée en serre, dans le but de déterminer l'influence de la double inoculation
rhizobium et endomycorhize ainsi que l'influence du type de sol sur les performances
symbiotiques, la croissance ainsi que la nutrition minérale des jeunes plants de Pterocarpus
erinaceus. Nous avons également utilisé la technique de marquage moléculaire par PCR-RFLP de
l'intergène (IGS) 16S-23S de l' ADN pour mettre en évidence la compétitivité des souches de
rhizobiums ayant servi d'inoculum. Les résultats ont montré que l'inoculation simultanée avec des
souches effectives de rhizobiums et de champignons endomycorhiziens permettait d'accroître de
manière significative les performances symbiotiques des jeunes plants de P. erinaceus. Les effets
positifs de l'inoculation avec les endophytes sur la croissance et la nutrition des jeunes plants de
P. erinaceus étaient plus remarquables sur les sols dont les teneurs en N et P sont les plus faibles.
La comparaison des profils de restriction enzymatique de l'IGS 16S-23S d'ADN extrait de
nodules a révélé la présence de souches de rhizobium natives de certains sols utilisés et qui sont
capables d'infecter les plants de Pterocarpus. La détermination du% d'occupation des nodules
montre que la souche de Bradyrhizobium ORS 206 apparaît comme étant la plus compétitive des
souches infectant dans les nodules.
Le bilan de l'azote fixé par des plants adultes de Pterocarpus lucens a été estimé dans un
écosystème naturel, le Ferla, au Sénégal. La méthode utilisée est celle de l'abondance isotopique
naturelle en 15N (815N). Les investigations ont eu lieu dans deux sites qui se distinguent en
particulier par les caractéristiques du sol. Des ligneux non fixateurs d'azote que 1 on trou e dans
les mêmes aires de répartition que P. lucens ont servi comme plante de référen e. Les résultats ont
montré que les valeurs du 815N sont plus élevées chez les plantes de référence que chez P. lucens.
Par contre, aucune différence significative n' est observée dans les pourcen ages de I total mesuré
entre ces deux types de plantes. Les calculs du % Ndfa chez P lucens ont donné des taux variant
entre 26 et 49%. Ces valeurs relatives varient selon la plante de référence et selon le site. La
contribution de l'N2 dérivé de la FBA chez P. lucens atteint 28 9 kg.N/ha et 10,8 kg.N/ha
respectivement dans les sols ferrugineux et dans les sols sableux.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2925 Caractérisation phénotypique et génotypique des rhizobiums, optimisation du potentiel fixateur d'azote et évaluation de la FBA en milieu naturel chez Pterocarpus erinaceus Poir.(venn) et P. lucens LEPR [texte imprimé] / Elhadji Samba Ndao Sylla, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 2003 . - 100 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : BIOLOGIE VEGETALE Phénotype Génotype Rhizobium Fixation d'azote Pterocarpus erinaceus Pterocarpus lucens Nodulation Mycorhization> Abondance isotopique naturelle Fixation biologique d'azote Fixation biologique Azote Résumé : Cinquante isolats comprenant des rhizobiums à croissance lente et des rhizobiums à croissance
rapide nodulant Pterocarpus erinaceus et P. lucens ont été caractérisés. Parmi ces rhizobiums, des
représentants des groupes prédéfinis sur la base de l'analyse numérique des protéines to tales
bactériennes ont été sélectionnés pour la caractérisation génotypique. Les techniques moléculaires
utilisées ont été la PCR-RFLP du gène 16S rDNA, le séquençage du gène16S rDNA et de
l'intergène (IGS) 16S-23S. Les données obtenues ont été comparées entre elles et avec celles
disponibles dans GENBANK. Les résultats obtenus ont permis de disposer d'une banque de
séquences de gènes 16S et IGS 16S-23S rDNA de rhizobiums isolés de Pterocarpus. Les résultats
de l'étude de la diversité génotypique dês- souches de notre collection corroborent ceux obtenus
dans les études phénotypiques. L'analyse des séquences de gènes 16S rDNA et de l'IGS 16S-23S
rDNA montre de manière très précise la différenciation intra et inter générique des groupes de
souches à croissance rapide appartenant aux genres Rhizobium et Mesorhizobium et celles Ã
croissance lente appartenant au genre Bradyrhizobium. Certaines de ces souches à croissance
rapide occupent des positions séparées. Les groupes de souches à croissance lente s'identifient
soit à l'espèce Bradyrhizobium elkanii, soit à l'espèce Bradyrhizobium japonicum. Cependant
parmi ces souches à croissance lente, il y en a une qui ne s'identifie à aucune des espèces connues
du genre Bradyrhizobium.
Une expérience a été menée en serre, dans le but de déterminer l'influence de la double inoculation
rhizobium et endomycorhize ainsi que l'influence du type de sol sur les performances
symbiotiques, la croissance ainsi que la nutrition minérale des jeunes plants de Pterocarpus
erinaceus. Nous avons également utilisé la technique de marquage moléculaire par PCR-RFLP de
l'intergène (IGS) 16S-23S de l' ADN pour mettre en évidence la compétitivité des souches de
rhizobiums ayant servi d'inoculum. Les résultats ont montré que l'inoculation simultanée avec des
souches effectives de rhizobiums et de champignons endomycorhiziens permettait d'accroître de
manière significative les performances symbiotiques des jeunes plants de P. erinaceus. Les effets
positifs de l'inoculation avec les endophytes sur la croissance et la nutrition des jeunes plants de
P. erinaceus étaient plus remarquables sur les sols dont les teneurs en N et P sont les plus faibles.
La comparaison des profils de restriction enzymatique de l'IGS 16S-23S d'ADN extrait de
nodules a révélé la présence de souches de rhizobium natives de certains sols utilisés et qui sont
capables d'infecter les plants de Pterocarpus. La détermination du% d'occupation des nodules
montre que la souche de Bradyrhizobium ORS 206 apparaît comme étant la plus compétitive des
souches infectant dans les nodules.
Le bilan de l'azote fixé par des plants adultes de Pterocarpus lucens a été estimé dans un
écosystème naturel, le Ferla, au Sénégal. La méthode utilisée est celle de l'abondance isotopique
naturelle en 15N (815N). Les investigations ont eu lieu dans deux sites qui se distinguent en
particulier par les caractéristiques du sol. Des ligneux non fixateurs d'azote que 1 on trou e dans
les mêmes aires de répartition que P. lucens ont servi comme plante de référen e. Les résultats ont
montré que les valeurs du 815N sont plus élevées chez les plantes de référence que chez P. lucens.
Par contre, aucune différence significative n' est observée dans les pourcen ages de I total mesuré
entre ces deux types de plantes. Les calculs du % Ndfa chez P lucens ont donné des taux variant
entre 26 et 49%. Ces valeurs relatives varient selon la plante de référence et selon le site. La
contribution de l'N2 dérivé de la FBA chez P. lucens atteint 28 9 kg.N/ha et 10,8 kg.N/ha
respectivement dans les sols ferrugineux et dans les sols sableux.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2925 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 854 TH 854 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible TH 855 TH 855 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible TH 856 TH 856 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible Contribution à l'étude de la symbiose fixatrice d'azote chez Pterocarpus erinaceus Poir. (venn) et Pterocarpus lucens Lepr. / Elhadji Samba Ndao Sylla (1996)
Titre : Contribution à l'étude de la symbiose fixatrice d'azote chez Pterocarpus erinaceus Poir. (venn) et Pterocarpus lucens Lepr. Type de document : texte imprimé Auteurs : Elhadji Samba Ndao Sylla, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale Année de publication : 1996 Importance : 94 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Pterocarpus Bradyrhizobium Rhizobium symbiose fixation d'azote diversité marquage isotopique Pterocarpus erinaceus Pterocarpus lucens symbiose· fixatrice d'azote azote isotope Résumé : Pterocarpus erinaceus Poir. et Pterocarpus lucens Lepr. sont deux
légumineuses-arbres présentes dans les écosystèmes naturels sahéliens et
soudano-sahéliens où elles sont surexploitées pour leur bois et leur feuillage.
Pour cette raison, P. erinaceus Poir. est intégralement protégée au Sénégal. Les
deux espèces s'associent en symbiose avec des Rhizobiums qui forment des
nodules sur leur racines. Nous avons mené des recherches afin de mieux
connaître la symbiose Rhizobium-Pterocarpus et en particulier les avantages qui
pourraient être tirés de cette association pour l'amélioration de la fertilité des sols
et la croissance des plantes.
Dans la première partie de notre étude, soixante dix souches de Rhizobium
ont été isolées à partir de nodules de racine de P. erinaceus Poir. et P. lucens Lepr.
Les souches ont été caractérisées par leur croissance, leur résistance aux
antibiotiques, leur cinétique de nodulation, leur spectre d'hôte et leur effectivité.
Les résultats ont montré que parmi les souches isolées de P. erinaceus Poir. et P.
lucens Lepr., il y a des Rhizobiums à croissance rapide et des Rhizobiums Ã
croissance lente. La plupart de ces souches induisent une nodulation à la fois
chez Pterocarpus erinaceus Poir. et P. lucens Lepr. ainsi que chez Acacia albida
Del. utilisée comme élément de comparaison. La nodulation a lieu entre le
16ième jour et le 25ième jour après inoculation. Il existe une grande variabilité
de ces souches pour leur capacité à fixer effectivement l'azote en symbiose.
L'analyse numérique des profils protéiques de ces souches comparée à celle des
espèces ou groupes appartenant au genre Rhizobium et Bradyrhizobium et dont
les caractères sont déjà définis, a montré que les souches à croissance lente se
appartiennent au groupe phénotypique du genre Bradyrhizobium, par contre les
souches à croissance rapide forment des groupes de souches proches de celles du
genre Rhizobium mais n'intègrent aucune espèce de référence connue. Les
résultats des tests auxanographiques sur galeries API confirment ceux obtenus
avec la comparaison des profils protéiques des souches à croissance rapide.
Dans la deuxième partie de notre étude, nous avons d'abord évalué le
potentiel fixateur d'azote de plusieurs systèmes Rhizobium-P. erinaceus Poir.et
Rhizobium-P. lucens Lepr. Les essais d'inoculation en conditions axéniques ont
permis de sélectionner la souche ORS 227 qui s'est avérée la plus performante
pour apporter l'azote nécessaire à la croissance des jeunes Pterocarpus. Nous
avons ensuite utilisé la souche ORS 227 pour inoculer des jeunes plantes de P.
erinaceus Poir. et P. lucens Lepr. cultivées en pot. Les méthodes de marquage
isotopique 15N (dilution isotopique et valeur A) ont permis de quantifier l'azote
provenant des différentes sources (air, engrais et sol) chez de jeunes plantes de P.
erinaceus Poir. et P. lucens Lepr. Les résultats des deux méthodes sont similaires.
Environ 60% de l'azote des plantes provient du sol, 35% de l'air et seulement 5%
de l'engrais minéral, confirmant ainsi le faible coefficient réel d'utilisation de
l'azote (FUE) caractéristique des sols Ouest africains. Notre étude a montré que le
pourcentage d'azote provenant de la fixation(%Ndfa) est très peu variable entre
les différentes parties de la plante (feuille, tige et racine) et la plante entière. Les
racines des deux espèces accumulent une grande part de l'azote total fixé.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1432 Contribution à l'étude de la symbiose fixatrice d'azote chez Pterocarpus erinaceus Poir. (venn) et Pterocarpus lucens Lepr. [texte imprimé] / Elhadji Samba Ndao Sylla, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie végétale, 1996 . - 94 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Pterocarpus Bradyrhizobium Rhizobium symbiose fixation d'azote diversité marquage isotopique Pterocarpus erinaceus Pterocarpus lucens symbiose· fixatrice d'azote azote isotope Résumé : Pterocarpus erinaceus Poir. et Pterocarpus lucens Lepr. sont deux
légumineuses-arbres présentes dans les écosystèmes naturels sahéliens et
soudano-sahéliens où elles sont surexploitées pour leur bois et leur feuillage.
Pour cette raison, P. erinaceus Poir. est intégralement protégée au Sénégal. Les
deux espèces s'associent en symbiose avec des Rhizobiums qui forment des
nodules sur leur racines. Nous avons mené des recherches afin de mieux
connaître la symbiose Rhizobium-Pterocarpus et en particulier les avantages qui
pourraient être tirés de cette association pour l'amélioration de la fertilité des sols
et la croissance des plantes.
Dans la première partie de notre étude, soixante dix souches de Rhizobium
ont été isolées à partir de nodules de racine de P. erinaceus Poir. et P. lucens Lepr.
Les souches ont été caractérisées par leur croissance, leur résistance aux
antibiotiques, leur cinétique de nodulation, leur spectre d'hôte et leur effectivité.
Les résultats ont montré que parmi les souches isolées de P. erinaceus Poir. et P.
lucens Lepr., il y a des Rhizobiums à croissance rapide et des Rhizobiums Ã
croissance lente. La plupart de ces souches induisent une nodulation à la fois
chez Pterocarpus erinaceus Poir. et P. lucens Lepr. ainsi que chez Acacia albida
Del. utilisée comme élément de comparaison. La nodulation a lieu entre le
16ième jour et le 25ième jour après inoculation. Il existe une grande variabilité
de ces souches pour leur capacité à fixer effectivement l'azote en symbiose.
L'analyse numérique des profils protéiques de ces souches comparée à celle des
espèces ou groupes appartenant au genre Rhizobium et Bradyrhizobium et dont
les caractères sont déjà définis, a montré que les souches à croissance lente se
appartiennent au groupe phénotypique du genre Bradyrhizobium, par contre les
souches à croissance rapide forment des groupes de souches proches de celles du
genre Rhizobium mais n'intègrent aucune espèce de référence connue. Les
résultats des tests auxanographiques sur galeries API confirment ceux obtenus
avec la comparaison des profils protéiques des souches à croissance rapide.
Dans la deuxième partie de notre étude, nous avons d'abord évalué le
potentiel fixateur d'azote de plusieurs systèmes Rhizobium-P. erinaceus Poir.et
Rhizobium-P. lucens Lepr. Les essais d'inoculation en conditions axéniques ont
permis de sélectionner la souche ORS 227 qui s'est avérée la plus performante
pour apporter l'azote nécessaire à la croissance des jeunes Pterocarpus. Nous
avons ensuite utilisé la souche ORS 227 pour inoculer des jeunes plantes de P.
erinaceus Poir. et P. lucens Lepr. cultivées en pot. Les méthodes de marquage
isotopique 15N (dilution isotopique et valeur A) ont permis de quantifier l'azote
provenant des différentes sources (air, engrais et sol) chez de jeunes plantes de P.
erinaceus Poir. et P. lucens Lepr. Les résultats des deux méthodes sont similaires.
Environ 60% de l'azote des plantes provient du sol, 35% de l'air et seulement 5%
de l'engrais minéral, confirmant ainsi le faible coefficient réel d'utilisation de
l'azote (FUE) caractéristique des sols Ouest africains. Notre étude a montré que le
pourcentage d'azote provenant de la fixation(%Ndfa) est très peu variable entre
les différentes parties de la plante (feuille, tige et racine) et la plante entière. Les
racines des deux espèces accumulent une grande part de l'azote total fixé.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1432 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 291 TH 291 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biologie, Physiologie et Productions Végétales Disponible TH 289 TH 289 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible TH 290 TH 290 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible


