| Titre : |
ANALYSE DES PESTICIDES DELTAMÉTHRINE, λ-CYHALOTHRINE ET HALOXYFOP-P-MÉTHYL EN MILIEUX ORGANIQUE ET AQUEUX PAR LES MÉTHODES UV-VISIBLE, DE FLUORESCENCE INDUITE PHOTOCHIMIQUEMENT (FIP), DE FLUORESCENCE INDUITE THERMIQUEMENT (FIT) ET PAR CLHP : APPLICATIONS ANALYTIQUES DANS LES EAUX NATURELLES. |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Diery DIOUF, Auteur |
| Editeur : |
Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Physique, Chimie, Sciences de la Terre, de l'Univers et de l'Ingénieur |
| Année de publication : |
2023 |
| Importance : |
131 P. |
| Format : |
29 cm. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Deltaméthrine λ-cyhalothrine Pesticide pyréthrinoide aryloxyphénoxypropionate fluorescence photo-induite fluorescence fluorescence thermo-induite eau naturelle HALOXYFOP-P-MÉTHYL MILIEU ORGANIQUE milieu AQUEU photochimie |
| Résumé : |
Les méthodes de fluorescence induite photochimiquement (FIP) et thermoinduite (FIT) ont été
développées pour la détermination de deux pesticides de la famille des pyréthrinoïdes de type
II, la deltaméthrine (DTM) et la λ-cyhalothrine (λ-CLT), dans la première partie de notre travail.
Ces deux méthodes permettent de transformer ces pesticides non fluorescents naturellement en
photoproduit (s) fluorescent (s) soit par irradiation UV (méthode FIP classique) et en
thermoproduit (s) soit par thermolyse (FIT) dans le méthanol, dans l’eau pure et milieu alcalin
(pH =12 à 40°C) respectivement. Les performances analytiques de ces deux méthodes sont très
satisfaisantes après optimisation. Des limites de détection obtenues ont été basses et
pratiquement égales pour les deux méthodes (entre 3,7 et 5,4 ng/mL pour la FIP et 4,4 -5,6
ng/mL pour la méthode FIT et les déviations standard relatives très faibles (3,3 et 6,5%)
indiquent une bonne précision des mesures. En outre la méthode FIP est plus sensible et
coûteuse que celle de la FIT. En d’autre terme, la méthode FIP a été validée en prenant comme
référence la méthode spectrophotométrique d’absorption UV. Ces deux méthodes sont
appliquées pour la détermination des échantillons d’eaux naturelles de la zone des Niayes
(Sénégal) et de la ville de Brest (France) ont été analysés. Des pourcentages de récupération
obtenus ont été satisfaisants et répondent aux normes internationales (80-120%).
Malgré, le cout élevé des méthodes chromatographiques, ces dernières présentent un grand
intérêt, car elles permettent de quantifier une multitude de pesticides simultanément. C’est dans
cette logique que nous avons essayé de déterminer simultanément par la méthode
chromatographique liquide haute performance couplée à un détecteur à barrettes diode (CLHPUV)
les résidus de la deltaméthrine et de l’haloxyfop-p-méthyl par la fortification directe après
extraction liquide-liquide dans le mélange binaire méthanol : eau, 80 : 20, (v/v), aux
échantillons d’eaux naturelles du Sénégal.
Un nouveau système automatique en ligne basé sur l’analyse de la fluorescence
(AUTOFIP) a été développé pour suivre la présence des pesticides dans les eaux naturelles. Les
deux pesticides à savoir, la deltaméthrine (DTM) et la λ-cyhalothrine (λ-CLT) ont été étudiées
en solutions aqueuses. Nous avons mis en place un prototype de détecteur de fluorescence
photo-induite automatique sur site appliqué pour la quantification de ces deux pesticides. Les
performances analytiques de cette méthode pour la détermination des deux pesticides de la
famille des pyréthrinoïdes de type II sont satisfaisantes par rapport aux méthodes FIP et FIT
utilisées précédemment dans notre étude. Nos résultats montrent que le prototype peut être
utilisé comme un système d’alerte pour protéger les installations industrielles d’une
contamination éventuelle par les pesticides supérieure aux capacités des processus de nettoyage
des installations. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1424 |
ANALYSE DES PESTICIDES DELTAMÉTHRINE, λ-CYHALOTHRINE ET HALOXYFOP-P-MÉTHYL EN MILIEUX ORGANIQUE ET AQUEUX PAR LES MÉTHODES UV-VISIBLE, DE FLUORESCENCE INDUITE PHOTOCHIMIQUEMENT (FIP), DE FLUORESCENCE INDUITE THERMIQUEMENT (FIT) ET PAR CLHP : APPLICATIONS ANALYTIQUES DANS LES EAUX NATURELLES. [texte imprimé] / Diery DIOUF, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Physique, Chimie, Sciences de la Terre, de l'Univers et de l'Ingénieur, 2023 . - 131 P. ; 29 cm. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Deltaméthrine λ-cyhalothrine Pesticide pyréthrinoide aryloxyphénoxypropionate fluorescence photo-induite fluorescence fluorescence thermo-induite eau naturelle HALOXYFOP-P-MÉTHYL MILIEU ORGANIQUE milieu AQUEU photochimie |
| Résumé : |
Les méthodes de fluorescence induite photochimiquement (FIP) et thermoinduite (FIT) ont été
développées pour la détermination de deux pesticides de la famille des pyréthrinoïdes de type
II, la deltaméthrine (DTM) et la λ-cyhalothrine (λ-CLT), dans la première partie de notre travail.
Ces deux méthodes permettent de transformer ces pesticides non fluorescents naturellement en
photoproduit (s) fluorescent (s) soit par irradiation UV (méthode FIP classique) et en
thermoproduit (s) soit par thermolyse (FIT) dans le méthanol, dans l’eau pure et milieu alcalin
(pH =12 à 40°C) respectivement. Les performances analytiques de ces deux méthodes sont très
satisfaisantes après optimisation. Des limites de détection obtenues ont été basses et
pratiquement égales pour les deux méthodes (entre 3,7 et 5,4 ng/mL pour la FIP et 4,4 -5,6
ng/mL pour la méthode FIT et les déviations standard relatives très faibles (3,3 et 6,5%)
indiquent une bonne précision des mesures. En outre la méthode FIP est plus sensible et
coûteuse que celle de la FIT. En d’autre terme, la méthode FIP a été validée en prenant comme
référence la méthode spectrophotométrique d’absorption UV. Ces deux méthodes sont
appliquées pour la détermination des échantillons d’eaux naturelles de la zone des Niayes
(Sénégal) et de la ville de Brest (France) ont été analysés. Des pourcentages de récupération
obtenus ont été satisfaisants et répondent aux normes internationales (80-120%).
Malgré, le cout élevé des méthodes chromatographiques, ces dernières présentent un grand
intérêt, car elles permettent de quantifier une multitude de pesticides simultanément. C’est dans
cette logique que nous avons essayé de déterminer simultanément par la méthode
chromatographique liquide haute performance couplée à un détecteur à barrettes diode (CLHPUV)
les résidus de la deltaméthrine et de l’haloxyfop-p-méthyl par la fortification directe après
extraction liquide-liquide dans le mélange binaire méthanol : eau, 80 : 20, (v/v), aux
échantillons d’eaux naturelles du Sénégal.
Un nouveau système automatique en ligne basé sur l’analyse de la fluorescence
(AUTOFIP) a été développé pour suivre la présence des pesticides dans les eaux naturelles. Les
deux pesticides à savoir, la deltaméthrine (DTM) et la λ-cyhalothrine (λ-CLT) ont été étudiées
en solutions aqueuses. Nous avons mis en place un prototype de détecteur de fluorescence
photo-induite automatique sur site appliqué pour la quantification de ces deux pesticides. Les
performances analytiques de cette méthode pour la détermination des deux pesticides de la
famille des pyréthrinoïdes de type II sont satisfaisantes par rapport aux méthodes FIP et FIT
utilisées précédemment dans notre étude. Nos résultats montrent que le prototype peut être
utilisé comme un système d’alerte pour protéger les installations industrielles d’une
contamination éventuelle par les pesticides supérieure aux capacités des processus de nettoyage
des installations. |
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https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1424 |
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