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Éditeur Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement
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Affiner la rechercheCARACTERISATION DU COMBRETUM MICRANTHUM G. DON (KINKELIBA) DANS DIFFFERENTES REGIONS DU SENEGAL - RECOLTE ET COMMERCIALISATION / Daba Tine (2019)
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Titre : CARACTERISATION DU COMBRETUM MICRANTHUM G. DON (KINKELIBA) DANS DIFFFERENTES REGIONS DU SENEGAL - RECOLTE ET COMMERCIALISATION Type de document : texte imprimé Auteurs : Daba Tine, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2019 Importance : 169 P;ill Langues : Français (fre) Mots-clés : Combretum micranthum kinkeliba Chimie des produits naturels biochimie des produits naturels Résumé : Le kinkéliba est utilisé depuis longtemps en médecine traditionnelle dans toute l’Afrique de l’Ouest pour ses propriétés cholagogues et diurétiques. Au Sénégal, la consommation est importante surtout au niveau des villes comme Dakar. L’objectif global visé est de caractériser sur les plans chimiques et pharmacologiques des échantillons de kinkéliba récoltés dans différents endroits du Sénégal à savoir Diass, Sandiara et Essyl. Ces sites de récolte diffèrent par leur pluviométrie moyenne et la nature des sols. Les prélèvements ont été effectués durant et après la saison des pluies. Ainsi on retient que la quantité d’extractible est plus importante dans les zones moins humides comme Diass et Sandiara, alors qu’elle est moins importante à Essyl zone plus pluvieuse. On obtient l’inverse pour la teneur en eau et en cendres et en fer qui sont plus importantes à Essyl qu’à Diass et Sandiara. Les feuilles récoltées à Sandiara et Diass sont plus riche en flavonoïdes que celles récoltées à Essyl qui par contre sont plus riches en polyphénols totaux et en tanins. En ce qui concerne l’activité antioxydante, sur les trois sites de récoltes l’activité des feuilles de Combretum micranthum est plus importante en période post saison des pluies. Les feuilles récoltées à Diass présente l’activité antioxydante la plus importante suivie de celles récoltées à Sandiara, celles récoltées à Essyl présente l’activité la plus faible.
Une enquête a été menée auprès de différentes catégories d’acteurs afin d’avoir des éléments de filière pour le kinkéliba. Les sites de production et de collecte qui approvisionnent Dakar sont : Diass, Sindia, Kiniabour, Pout, Thies et Lalane. Les principaux lieux de vente en gros sont les marchés de Thiaroye et de Grand Yoff. Le bénéfice ainsi que la valeur ajouté est positif et évolue de manière croissante des fournisseurs/collecteurs aux détaillants. La filière kinkéliba, avec ses contraintes et surtout ses atouts, mérite d’être mieux structurée.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=42 CARACTERISATION DU COMBRETUM MICRANTHUM G. DON (KINKELIBA) DANS DIFFFERENTES REGIONS DU SENEGAL - RECOLTE ET COMMERCIALISATION [texte imprimé] / Daba Tine, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2019 . - 169 P;ill.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Combretum micranthum kinkeliba Chimie des produits naturels biochimie des produits naturels Résumé : Le kinkéliba est utilisé depuis longtemps en médecine traditionnelle dans toute l’Afrique de l’Ouest pour ses propriétés cholagogues et diurétiques. Au Sénégal, la consommation est importante surtout au niveau des villes comme Dakar. L’objectif global visé est de caractériser sur les plans chimiques et pharmacologiques des échantillons de kinkéliba récoltés dans différents endroits du Sénégal à savoir Diass, Sandiara et Essyl. Ces sites de récolte diffèrent par leur pluviométrie moyenne et la nature des sols. Les prélèvements ont été effectués durant et après la saison des pluies. Ainsi on retient que la quantité d’extractible est plus importante dans les zones moins humides comme Diass et Sandiara, alors qu’elle est moins importante à Essyl zone plus pluvieuse. On obtient l’inverse pour la teneur en eau et en cendres et en fer qui sont plus importantes à Essyl qu’à Diass et Sandiara. Les feuilles récoltées à Sandiara et Diass sont plus riche en flavonoïdes que celles récoltées à Essyl qui par contre sont plus riches en polyphénols totaux et en tanins. En ce qui concerne l’activité antioxydante, sur les trois sites de récoltes l’activité des feuilles de Combretum micranthum est plus importante en période post saison des pluies. Les feuilles récoltées à Diass présente l’activité antioxydante la plus importante suivie de celles récoltées à Sandiara, celles récoltées à Essyl présente l’activité la plus faible.
Une enquête a été menée auprès de différentes catégories d’acteurs afin d’avoir des éléments de filière pour le kinkéliba. Les sites de production et de collecte qui approvisionnent Dakar sont : Diass, Sindia, Kiniabour, Pout, Thies et Lalane. Les principaux lieux de vente en gros sont les marchés de Thiaroye et de Grand Yoff. Le bénéfice ainsi que la valeur ajouté est positif et évolue de manière croissante des fournisseurs/collecteurs aux détaillants. La filière kinkéliba, avec ses contraintes et surtout ses atouts, mérite d’être mieux structurée.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=42 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2218 TH 2218 Thèse de doctorat d'Etat Thèses chimie Chimie et biochimie des produits naturels Disponible Documents numériques
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daba_tine_th_ch.pdfAdobe Acrobat PDFDiversité génétique des populations de Callosobruchus maculatus F. ravageur du niébé en fonction des zones agro écologiques en Afrique de l’Ouest et en fonction de la forme au Sénégal / Daouda BARRY (2023)
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Titre : Diversité génétique des populations de Callosobruchus maculatus F. ravageur du niébé en fonction des zones agro écologiques en Afrique de l’Ouest et en fonction de la forme au Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Daouda BARRY, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2023 Importance : 103P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Niébé callosobruchus maculatus zone agro-écologique cytochrome B haplotype diversité génétique morphotype voiliers non voiliers Afrique de l’Ouest ravageur génétique des populations Résumé : En Afrique de l’Ouest, Callosobruchus maculatus F. (Coleoptera : Bruchidae) est l’un des insectes ravageurs les plus redoutables des graines de niébé (Vigna unguiculata L. Walp). L’infestation débute dans les champs de culture et se poursuit dans les stocks où les dégâts peuvent être considérables en absence de toute mesure de protection. L’importance de ces dégâts justifie la recherche et le développement des méthodes de lutte appropriées, moins onéreuses et facilement applicables en milieu rural. Cette étude vise principalement à mesurer l’impact des zones agro-écologiques sur la variabilité, la différenciation et la structuration génétique des populations de Callosobruchus maculatus dans la sous-région d’une part et d’autre part la structuration génétique de C. maculatus suivant les deux morphotypes (forme voilière et forme non voilière). Pour atteindre cet objectif, nous avons échantillonné des individus de C. maculatus pour en extraire et amplifier un fragment d’ADN mitochondrial dont le Cytochrome B. Les séquences d’ADN obtenues sont traitées par des logiciels pour des analyses génétiques. Les résutats révèlent une faible variabilité et un polymorphisme élevé pour les populations de la zone sahélienne et de la zone guinéenne mais une variabilité élevée et un polymorphisme faible pour les populations de la zone sahélo-soudanienne et de la zone soudanienne. En effet, on retrouve la même tendance pour les indices de diversité génétique avec une forte diversité haplotypique Hd et une diversité nucléotidique Pi faible pour les quatre zones agro-écologiques révélant une expansion démographique modérée. Ce résultat est soutenu par l’indice de différenciation ou FST qui indique une absence de différenciation et de structuration génétique entre des populations géographiquement éloignées comme la population sahélienne du Sénégal et celle guinéenne du Sud du Togo. Les résultats du test de Mantel révèle un coefficient de corrélation positif mais non significatif r(A, B) = 0,138 avec une P value > 0,05 confimant alors une absence de corrélation entre les deux matrices A et B. Donc la différenciation génétique n’est pas corrélée aux distances génétiques car il s’agirait d’une différenciation sympatrique sans aucune barrière géographique, ni isolement reproductif. Cependant, il apparait une différenciation faible à modérée entre la population sahélienne et celle
THESE DE DOCTORAT / Biologie, Productions et Pathologies Animales / Génétique des populations V
soudanienne d’une part et d’autre part ente la population sahélo-soudanienne et celle guinéenne appartenant dans des localités géographiquement différentes et éloignées. Ce qui suggère une structuration moyenne des populations suivant les zones agro écologiques et ce résultat a été confirmé par les distances génétiques et l’analyse de la variance moléculaire ou AMOVA. En effet, la divergence génétique est plus importante à l’intérieur de chaque population qu’entre populations différentes. Donc les zones agro-écologiques ont une faible influence sur la variabilité, la différenciation et la structuration génétique de Callosobruchus maculatus à cause d’une forte circulation des haplotypes dans la sous-région par la médiation humaine favorisant un important flux de gènes.
Dans l’étude de la variabilité, selon les morphotypes, on retrouve une population totale plus polymorphe que les deux populations : voilière et non voilière prises séparément au niveau des séquences. Toutefois, en considérant les morphotypes, la population non voilière est plus monomorphe que la population voilière qui est alors plus polymorphe à cause d’un taux élevé de mutation par transversion. Par ailleurs, parmi les mutations de la population non voilière ; une seule subtitution par transition avec remplacement de la cytosine (C) par la thymine (T) en position 354 serait à l’origine d’un changement d’acide aminé. Ainsi le 118e triplet d’ADN (TAC) devient (TAT) puis la méthionine est remplacée par l’isoleucine, favorisant un changement de la protéine correspondante comme l’enzyme impliquée dans la métamorphose. En effet, cette diversité génétique associée à la diversité nucléotidique et haplotypique pourrait être source de différenciation élevée et ce résultat a été confirmé par le FST qui est significativement élevé d’une part et d’autre part par la distance génétique inter population qui est supérieure à la distance génétique intra population. Néanmoins, le test de Mantel permet de valider l’hypothèse nulle (H0) qui révèle une absence de corrélation entre la matrice des distances génétiques et la matrice des distances géographiques. Par ailleurs, ce taux élevé de mutation par transversion au sein de la population non voilière serait en partie dû aux pressions environnementales. Ce qui entraine alors une structuration génétique significative entre les deux morphotypes d’après les valeurs de l’AMOVA. Elles présentent un pourcentage de variance significativement élevé. Les tests de neutralité et les courbes de mismatch distribution révèlent aussi une récente expansion démographique liée à un important flux de gènes au sein de la population totale. Toutefois, l’arbre bayésienne confirme cette différenciation de la population voilière composée d’individus émergeant de la population non voilière avec un regroupement cladistique bien résolu selon les deux morphotypes. Ainsi, l’émergence des individus voiliers au sein de la population non voilière suggère que certains individus non voiliers hétérozygotes ont des prédispositions génétiques à devenir des individus voiliers avec l’évolution des conditions environnementales combinées à l’effet démographique et à l’effet maternel lié au choix de ponte de la femelle.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1189 Diversité génétique des populations de Callosobruchus maculatus F. ravageur du niébé en fonction des zones agro écologiques en Afrique de l’Ouest et en fonction de la forme au Sénégal [texte imprimé] / Daouda BARRY, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2023 . - 103P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Niébé callosobruchus maculatus zone agro-écologique cytochrome B haplotype diversité génétique morphotype voiliers non voiliers Afrique de l’Ouest ravageur génétique des populations Résumé : En Afrique de l’Ouest, Callosobruchus maculatus F. (Coleoptera : Bruchidae) est l’un des insectes ravageurs les plus redoutables des graines de niébé (Vigna unguiculata L. Walp). L’infestation débute dans les champs de culture et se poursuit dans les stocks où les dégâts peuvent être considérables en absence de toute mesure de protection. L’importance de ces dégâts justifie la recherche et le développement des méthodes de lutte appropriées, moins onéreuses et facilement applicables en milieu rural. Cette étude vise principalement à mesurer l’impact des zones agro-écologiques sur la variabilité, la différenciation et la structuration génétique des populations de Callosobruchus maculatus dans la sous-région d’une part et d’autre part la structuration génétique de C. maculatus suivant les deux morphotypes (forme voilière et forme non voilière). Pour atteindre cet objectif, nous avons échantillonné des individus de C. maculatus pour en extraire et amplifier un fragment d’ADN mitochondrial dont le Cytochrome B. Les séquences d’ADN obtenues sont traitées par des logiciels pour des analyses génétiques. Les résutats révèlent une faible variabilité et un polymorphisme élevé pour les populations de la zone sahélienne et de la zone guinéenne mais une variabilité élevée et un polymorphisme faible pour les populations de la zone sahélo-soudanienne et de la zone soudanienne. En effet, on retrouve la même tendance pour les indices de diversité génétique avec une forte diversité haplotypique Hd et une diversité nucléotidique Pi faible pour les quatre zones agro-écologiques révélant une expansion démographique modérée. Ce résultat est soutenu par l’indice de différenciation ou FST qui indique une absence de différenciation et de structuration génétique entre des populations géographiquement éloignées comme la population sahélienne du Sénégal et celle guinéenne du Sud du Togo. Les résultats du test de Mantel révèle un coefficient de corrélation positif mais non significatif r(A, B) = 0,138 avec une P value > 0,05 confimant alors une absence de corrélation entre les deux matrices A et B. Donc la différenciation génétique n’est pas corrélée aux distances génétiques car il s’agirait d’une différenciation sympatrique sans aucune barrière géographique, ni isolement reproductif. Cependant, il apparait une différenciation faible à modérée entre la population sahélienne et celle
THESE DE DOCTORAT / Biologie, Productions et Pathologies Animales / Génétique des populations V
soudanienne d’une part et d’autre part ente la population sahélo-soudanienne et celle guinéenne appartenant dans des localités géographiquement différentes et éloignées. Ce qui suggère une structuration moyenne des populations suivant les zones agro écologiques et ce résultat a été confirmé par les distances génétiques et l’analyse de la variance moléculaire ou AMOVA. En effet, la divergence génétique est plus importante à l’intérieur de chaque population qu’entre populations différentes. Donc les zones agro-écologiques ont une faible influence sur la variabilité, la différenciation et la structuration génétique de Callosobruchus maculatus à cause d’une forte circulation des haplotypes dans la sous-région par la médiation humaine favorisant un important flux de gènes.
Dans l’étude de la variabilité, selon les morphotypes, on retrouve une population totale plus polymorphe que les deux populations : voilière et non voilière prises séparément au niveau des séquences. Toutefois, en considérant les morphotypes, la population non voilière est plus monomorphe que la population voilière qui est alors plus polymorphe à cause d’un taux élevé de mutation par transversion. Par ailleurs, parmi les mutations de la population non voilière ; une seule subtitution par transition avec remplacement de la cytosine (C) par la thymine (T) en position 354 serait à l’origine d’un changement d’acide aminé. Ainsi le 118e triplet d’ADN (TAC) devient (TAT) puis la méthionine est remplacée par l’isoleucine, favorisant un changement de la protéine correspondante comme l’enzyme impliquée dans la métamorphose. En effet, cette diversité génétique associée à la diversité nucléotidique et haplotypique pourrait être source de différenciation élevée et ce résultat a été confirmé par le FST qui est significativement élevé d’une part et d’autre part par la distance génétique inter population qui est supérieure à la distance génétique intra population. Néanmoins, le test de Mantel permet de valider l’hypothèse nulle (H0) qui révèle une absence de corrélation entre la matrice des distances génétiques et la matrice des distances géographiques. Par ailleurs, ce taux élevé de mutation par transversion au sein de la population non voilière serait en partie dû aux pressions environnementales. Ce qui entraine alors une structuration génétique significative entre les deux morphotypes d’après les valeurs de l’AMOVA. Elles présentent un pourcentage de variance significativement élevé. Les tests de neutralité et les courbes de mismatch distribution révèlent aussi une récente expansion démographique liée à un important flux de gènes au sein de la population totale. Toutefois, l’arbre bayésienne confirme cette différenciation de la population voilière composée d’individus émergeant de la population non voilière avec un regroupement cladistique bien résolu selon les deux morphotypes. Ainsi, l’émergence des individus voiliers au sein de la population non voilière suggère que certains individus non voiliers hétérozygotes ont des prédispositions génétiques à devenir des individus voiliers avec l’évolution des conditions environnementales combinées à l’effet démographique et à l’effet maternel lié au choix de ponte de la femelle.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1189 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2469 TH 2469 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie animale Génétique des populations Disponible Documents numériques
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TH 2469Adobe Acrobat PDFEffets de l’élévation de la température et du stress hydrique sur les communautés microbiennes du sol de la rhizosphère des arbustes Piliostigma reticulatum D.C. Hochst et Guiera senegalensis J.F. Gmel et le développement de la culture associée le mil [Pennisetum glaucum (L.) R. Br.] / Sally DIATTA (2022)
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Titre : Effets de l’élévation de la température et du stress hydrique sur les communautés microbiennes du sol de la rhizosphère des arbustes Piliostigma reticulatum D.C. Hochst et Guiera senegalensis J.F. Gmel et le développement de la culture associée le mil [Pennisetum glaucum (L.) R. Br.] Type de document : texte imprimé Auteurs : Sally DIATTA, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2022 Importance : 168 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Piliostigma reticulatum guiera senegalensis changement climatique communauté microbienne arbuste minéralisation mil température stress hydrique sol rhizosphère culture associée Pennisetum glaucum agroécologie microorganisme champignon Résumé : Actuellement, l’évolution du climat est marquée par des changements importants au niveau planétaire notamment l’augmentation de la température et la variation de la pluviométrie. L’adaptation de l’agriculture principalement pluviale donc dépendante du climat est primordiale afin de soutenir l’augmentation de la demande alimentaire. Des pratiques agroécologiques visant l’amélioration des rendements des cultures et la gestion durable de la fertilité du sol ont été adoptées. Ainsi ces travaux de thèse s’intéressent aux effets des changements climatiques sur les communautés microbiennes des sols de la rhizosphère des arbustes Piliostigma reticulatum D.C. Hochst et Guiera senegalensis J.F. Gmel ainsi qu’à la contribution de ces microorganismes (les champignons en particulier) dans le développement de la culture associée le mil (Pennisetum glaucum (L.) R. Br.).
Ces travaux ont été réalisés en conditions contrôlées dans une chambre climatique pour permettre de simuler les effets des changements climatiques que sont l’élévation de la température et /ou le stress hydrique. Les sols ont été prélevés pour l’arbuste P. reticulatum à Keur Ndary Ndiaye (département Nioro région de Kaolack) et à Keur Matar (région de Thiés) pour l’arbuste G. senegalensis.Les effets de ces changements ont été déterminés d’abord sur l’activité et le fonctionnement des communautés microbiennes des sols préleves sous et hors couvert de l’arbuste à travers l’application de cycles d’humectation/dessiccation ensu ite sur la capacité de minéralisation de la matière organique (les résidus de feuilles et tiges des arbustes) par les communautés microbiennes du sol et enfin sur le développement du mil cultivé sur ces sols et inoculé avec des souches de CMA.
L’analyse des résultats a montré que le fonctionnement biologique des communautés microbiennes a été perturbé suite à l’application des cycles d’humectation/dessiccation des sols avec une baisse de l’activité enzymatique des sols ß-glucosidase et du qCO2. Cependant une accélération de la minéralisation des résidus d’arbustes a été observée dans les conditions d’élévation de température. Pour le mil, l’élévation de température a entrainé une meilleure croissance par contre, le stress hydrique et le stress thermique et hydrique ont entrainé une réduction significative de la production de biomasse aérienne. Sur le sol prélevé sous couvert de l’arbuste le mil présente un meilleur développement par rapport au sol prélevé hors couvet même si l’inoculation avec les souches de CMA n’a pas eu un impact significatif sur cette adaptation.
Cette étude a montré que les communautés microbiennes du sol seraient affectées par les changements climatiques même si la présence des arbustes favoriserait une meilleure résilience de ces communautés. Les baisses et/ou pause de la pluviométrie pourraient entrainer un ralentissement dans le cycle de développement du mil contrairement à l’élévation de la température qui n’aura pas d’impacts négatifs sur la culture du mil et de plus accélere la minéralisation des matières organiques. L’application de ces résultats sur d’autres cultures ou systèmes culturaux permettrait d’anticiper sur les effets que pourrait engendrer les changements climatiques mais aussi de développer une agriculture résiliente.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1146 Effets de l’élévation de la température et du stress hydrique sur les communautés microbiennes du sol de la rhizosphère des arbustes Piliostigma reticulatum D.C. Hochst et Guiera senegalensis J.F. Gmel et le développement de la culture associée le mil [Pennisetum glaucum (L.) R. Br.] [texte imprimé] / Sally DIATTA, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2022 . - 168 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Piliostigma reticulatum guiera senegalensis changement climatique communauté microbienne arbuste minéralisation mil température stress hydrique sol rhizosphère culture associée Pennisetum glaucum agroécologie microorganisme champignon Résumé : Actuellement, l’évolution du climat est marquée par des changements importants au niveau planétaire notamment l’augmentation de la température et la variation de la pluviométrie. L’adaptation de l’agriculture principalement pluviale donc dépendante du climat est primordiale afin de soutenir l’augmentation de la demande alimentaire. Des pratiques agroécologiques visant l’amélioration des rendements des cultures et la gestion durable de la fertilité du sol ont été adoptées. Ainsi ces travaux de thèse s’intéressent aux effets des changements climatiques sur les communautés microbiennes des sols de la rhizosphère des arbustes Piliostigma reticulatum D.C. Hochst et Guiera senegalensis J.F. Gmel ainsi qu’à la contribution de ces microorganismes (les champignons en particulier) dans le développement de la culture associée le mil (Pennisetum glaucum (L.) R. Br.).
Ces travaux ont été réalisés en conditions contrôlées dans une chambre climatique pour permettre de simuler les effets des changements climatiques que sont l’élévation de la température et /ou le stress hydrique. Les sols ont été prélevés pour l’arbuste P. reticulatum à Keur Ndary Ndiaye (département Nioro région de Kaolack) et à Keur Matar (région de Thiés) pour l’arbuste G. senegalensis.Les effets de ces changements ont été déterminés d’abord sur l’activité et le fonctionnement des communautés microbiennes des sols préleves sous et hors couvert de l’arbuste à travers l’application de cycles d’humectation/dessiccation ensu ite sur la capacité de minéralisation de la matière organique (les résidus de feuilles et tiges des arbustes) par les communautés microbiennes du sol et enfin sur le développement du mil cultivé sur ces sols et inoculé avec des souches de CMA.
L’analyse des résultats a montré que le fonctionnement biologique des communautés microbiennes a été perturbé suite à l’application des cycles d’humectation/dessiccation des sols avec une baisse de l’activité enzymatique des sols ß-glucosidase et du qCO2. Cependant une accélération de la minéralisation des résidus d’arbustes a été observée dans les conditions d’élévation de température. Pour le mil, l’élévation de température a entrainé une meilleure croissance par contre, le stress hydrique et le stress thermique et hydrique ont entrainé une réduction significative de la production de biomasse aérienne. Sur le sol prélevé sous couvert de l’arbuste le mil présente un meilleur développement par rapport au sol prélevé hors couvet même si l’inoculation avec les souches de CMA n’a pas eu un impact significatif sur cette adaptation.
Cette étude a montré que les communautés microbiennes du sol seraient affectées par les changements climatiques même si la présence des arbustes favoriserait une meilleure résilience de ces communautés. Les baisses et/ou pause de la pluviométrie pourraient entrainer un ralentissement dans le cycle de développement du mil contrairement à l’élévation de la température qui n’aura pas d’impacts négatifs sur la culture du mil et de plus accélere la minéralisation des matières organiques. L’application de ces résultats sur d’autres cultures ou systèmes culturaux permettrait d’anticiper sur les effets que pourrait engendrer les changements climatiques mais aussi de développer une agriculture résiliente.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2446 TH 2446 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Biotechnologie végétales et microbiennes Disponible Documents numériques
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TH 2446Adobe Acrobat PDFEffets de la substitution totale du tourteau de soja par le tourteau d’arachide et l’utilisation de la zéolithe dans l’alimentation sur les paramètres zootechniques et la structure cellulaire de l’intestin du tilapia du Nil (Oreochromis niloticus Linneaus, 1758) / Oulimata SECK (2026)
Titre : Effets de la substitution totale du tourteau de soja par le tourteau d’arachide et l’utilisation de la zéolithe dans l’alimentation sur les paramètres zootechniques et la structure cellulaire de l’intestin du tilapia du Nil (Oreochromis niloticus Linneaus, 1758) Type de document : texte imprimé Auteurs : Oulimata SECK, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2026 Importance : 129 p. Présentation : 29 cm. Format : Langues : Français (fre) Mots-clés : Oreochromis niloticus Tourteau d'arachide Substitution du soja Zéolithe Sécurité sanitaire Survie Croissance Aflatoxine B1 Performance zootechnique Rentabilité économique Histopathologie. Résumé : Cette étude avait pour objectif d’évaluer l’effet de la substitution totale du tourteau de soja par le tourteau d’arachide, ainsi que l’impact de l’incorporation de la zéolithe dans l’alimentation du tilapia du Nil (Oreochromis niloticus), sur les performances zootechniques, l’efficacité alimentaire, la composition de la chair, la survie et la rentabilité économique. Deux expérimentations ont été menées. La première portait sur la comparaison de cinq régimes alimentaires : un régime témoin à base de tourteau de soja et quatre régimes expérimentaux formulés à partir de différentes formes de tourteau d’arachide (naturel, toasté, fermenté et vaporisé), en substitution totale du tourteau de soja. Après 60 jours d’élevage, les résultats ont montré que les performances de croissance des poissons nourris avec le régime témoin, le tourteau d’arachide naturel et le tourteau d’arachide toasté étaient comparables, sans différences significatives. En revanche, le régime contenant le tourteau d’arachide fermenté a entraîné une diminution significative de la croissance. Sur le plan économique, l’utilisation du tourteau d’arachide a permis de réduire le coût de production du kilogramme de poisson par rapport au régime à base de soja. L’analyse de l’aflatoxine B1 dans les tourteaux d’arachide a révélé des teneurs variables, parfois proches ou supérieures aux seuils recommandés, avec 8 μg/kg pour le tourteau toasté, 13,3 μg/kg pour le tourteau vaporisé et 7,5 μg/kg pour le tourteau naturel, indiquant que les traitements thermiques ne réduisent pas efficacement la contamination en aflatoxines. La seconde expérimentation a évalué l’effet de l’incorporation de la zéolithe (0 ; 0,5 ; 1 ; 1,5 et 2 %) dans l’alimentation. Les résultats ont montré l’absence de différences significatives pour les principaux indicateurs de croissance entre les régimes. Toutefois, les meilleurs taux de survie ont été observés chez les poissons recevant 0,5 % et 1,5 % de zéolithe. L’indice de consommation alimentaire n’a pas varié significativement pour les régimes contenant 0 %, 1 % et 1,5 % de zéolithe, tandis que des différences significatives ont été observées aux taux de 0,5 % et 2 %. L’analyse histopathologique a révélé des altérations intestinales marquées chez les poissons nourris avec 0 %, 0,5 % et 1 % de zéolithe, caractérisées par une nécrose et une réduction de la longueur des villosités. En revanche, le régime contenant 2 % de zéolithe a amélioré l’intégrité de la muqueuse intestinale et augmenté significativement la densité des cellules caliciformes. L’analyse biochimique de la chair a montré une teneur en protéines plus élevée chez les poissons recevant 2 % de zéolithe, ainsi qu’une augmentation du taux de matières grasses. En conclusion, le tourteau d’arachide peut remplacer totalement le tourteau de soja dans l’alimentation du tilapia du Nil sans affecter négativement les performances de croissance ni la survie, tout en améliorant la rentabilité économique. Néanmoins, la maîtrise du risque lié aux aflatoxines demeure indispensable, et l’incorporation de la zéolithe constitue une approche prometteuse pour améliorer la sécurité sanitaire et la durabilité de l’aquaculture du tilapia.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3655 Effets de la substitution totale du tourteau de soja par le tourteau d’arachide et l’utilisation de la zéolithe dans l’alimentation sur les paramètres zootechniques et la structure cellulaire de l’intestin du tilapia du Nil (Oreochromis niloticus Linneaus, 1758) [texte imprimé] / Oulimata SECK, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2026 . - 129 p. : 29 cm. ; PDF.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Oreochromis niloticus Tourteau d'arachide Substitution du soja Zéolithe Sécurité sanitaire Survie Croissance Aflatoxine B1 Performance zootechnique Rentabilité économique Histopathologie. Résumé : Cette étude avait pour objectif d’évaluer l’effet de la substitution totale du tourteau de soja par le tourteau d’arachide, ainsi que l’impact de l’incorporation de la zéolithe dans l’alimentation du tilapia du Nil (Oreochromis niloticus), sur les performances zootechniques, l’efficacité alimentaire, la composition de la chair, la survie et la rentabilité économique. Deux expérimentations ont été menées. La première portait sur la comparaison de cinq régimes alimentaires : un régime témoin à base de tourteau de soja et quatre régimes expérimentaux formulés à partir de différentes formes de tourteau d’arachide (naturel, toasté, fermenté et vaporisé), en substitution totale du tourteau de soja. Après 60 jours d’élevage, les résultats ont montré que les performances de croissance des poissons nourris avec le régime témoin, le tourteau d’arachide naturel et le tourteau d’arachide toasté étaient comparables, sans différences significatives. En revanche, le régime contenant le tourteau d’arachide fermenté a entraîné une diminution significative de la croissance. Sur le plan économique, l’utilisation du tourteau d’arachide a permis de réduire le coût de production du kilogramme de poisson par rapport au régime à base de soja. L’analyse de l’aflatoxine B1 dans les tourteaux d’arachide a révélé des teneurs variables, parfois proches ou supérieures aux seuils recommandés, avec 8 μg/kg pour le tourteau toasté, 13,3 μg/kg pour le tourteau vaporisé et 7,5 μg/kg pour le tourteau naturel, indiquant que les traitements thermiques ne réduisent pas efficacement la contamination en aflatoxines. La seconde expérimentation a évalué l’effet de l’incorporation de la zéolithe (0 ; 0,5 ; 1 ; 1,5 et 2 %) dans l’alimentation. Les résultats ont montré l’absence de différences significatives pour les principaux indicateurs de croissance entre les régimes. Toutefois, les meilleurs taux de survie ont été observés chez les poissons recevant 0,5 % et 1,5 % de zéolithe. L’indice de consommation alimentaire n’a pas varié significativement pour les régimes contenant 0 %, 1 % et 1,5 % de zéolithe, tandis que des différences significatives ont été observées aux taux de 0,5 % et 2 %. L’analyse histopathologique a révélé des altérations intestinales marquées chez les poissons nourris avec 0 %, 0,5 % et 1 % de zéolithe, caractérisées par une nécrose et une réduction de la longueur des villosités. En revanche, le régime contenant 2 % de zéolithe a amélioré l’intégrité de la muqueuse intestinale et augmenté significativement la densité des cellules caliciformes. L’analyse biochimique de la chair a montré une teneur en protéines plus élevée chez les poissons recevant 2 % de zéolithe, ainsi qu’une augmentation du taux de matières grasses. En conclusion, le tourteau d’arachide peut remplacer totalement le tourteau de soja dans l’alimentation du tilapia du Nil sans affecter négativement les performances de croissance ni la survie, tout en améliorant la rentabilité économique. Néanmoins, la maîtrise du risque lié aux aflatoxines demeure indispensable, et l’incorporation de la zéolithe constitue une approche prometteuse pour améliorer la sécurité sanitaire et la durabilité de l’aquaculture du tilapia.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 651 651 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie animale Sciences Halieutiques et Aquacoles Exclu du prêt Espèces fruitières spontanées comestibles en zone Kasa (Département d’Oussouye) Sénégal : diversité, usages et importance économique. / Yves Djihounouck (2020)
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Titre : Espèces fruitières spontanées comestibles en zone Kasa (Département d’Oussouye) Sénégal : diversité, usages et importance économique. Type de document : texte imprimé Auteurs : Yves Djihounouck, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2020 Importance : 206 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Diola Kasa espèce fruitière fruit Espèce fruitière comestible Oussouye économie arbre fruitier ethnobotanique commercialisation service ecosystémique Résumé : Les ressources forestières végétales jouent un rôle important dans le développement économique, social et culturel en zone Kasa. Elles sont exploitées pour l’alimentation, la pharmacopée, la construction, l’industrie et l’artisanat. Cependant, à l’exception de certaines espèces qui trouvent refuge dans les bois sacrés, et d’autres qui bénéficient d’une protection des paysans par le biais d'une domestication, ces ressources peuvent être menacées de disparition ainsi que leurs savoirs associés. Cette étude a pour objectif de contribuer à une meilleure connaissance des espèces fruitières spontanées comestibles de la zone Kasa afin de proposer des stratégies de conservation. Elle fait le point sur la diversité et l’usage des espèces et évalue leur importance économique. Elle a été réalisée dans le département d’Oussouye, traditionnellement appelé Kasa, composé de 75 villages dont 34 ont été visités, et peuplé en majorité de Diolas avec une grande diversité culturelle et linguistique. L’étude s’appuie sur une enquête ethnobotanique menée auprès de 82 informateurs. Les données collectées ont été dépouillées avec le logiciel Epi Info et traitées par le tableur Excel. Une Analyse Factorielle des Correspondances (AFC) a mis en exergue les relations espèces-catégories d’usage et espèces-organes. Les fréquences de citation, l’indice de fidélité, le facteur de consensus, la valeur d’usage, les prix de vente ont été utilisés pour évaluer l’importance socio-économique des espèces. Les résultats ont révélé la présence de 62 espèces fruitières spontanées comestibles réparties dans 31 familles et 54 genres. Ces ressources forestières interviennent dans des besoins multiples classés en six catégories : alimentaire avec 62 % des citations, énergétique 19 %, technologique 14 %, médicinale 13 %, culturelle 6 % agronomique 2 % et dans le domaine commercial. Ces espèces sont exploitées préférentiellement pour leur fruit dans l’alimentation (92 %), le bois dans l’énergie (79 %) et la technologie (51 %), les feuilles dans le traitement des maladies (30 %). Dans ce dernier cas, la médecine traditionnelle se révèle être le premier recours de soins de santé pour la population rurale. La plupart des espèces sont à usage multiple avec une diversité de parties végétales utilisées, le fruit (55 %), le bois (22 %), la feuille (9 %), la racine (6 %), l’écorce (4 %), l’exsudat (3 %) et la fleur (1 %). Cette forte exploitation des parties végétales peut compromettre la durabilité des espèces concernées. Du point de vue économique, les résultats permettent d’isoler 16 espèces commercialisées réparties dans 10 familles. La vente des produits de ces espèces concerne quatre parties de la plante avec une large dominance du fruit (73 %) dans les marchés locaux, touristique ou départemental, régional et même de la capitale. Cette commercialisation fait intervenir un ensemble d’acteurs se spécialisant de la cueillette à l’écoulement malgré une distribution inégale des marges bénéficiaires. Ces commerçants, ou « bana bana », essentiellement composés des femmes, dominent le marché des fruits. L’ensemble de ces résultats suggèrent plus de vigilance sur la pression exercée, en particulier le mode d’exploitation des parties de la plantes, sur certaines espèces comme Elaeis guineensis, Borassus aethiopum, Mangifera indica, Neocarya macrophylla, Parkia biglobosa, Anacardium occidentale, Ceiba pentandra, Parinari excelsa, Landolphia dulcis, Adansonia digitata, Dialium guineense, Nymphaea spp, Voacanga africana, Spondias mombin, Zanthoxylum zanthoxyloides, Gardenia erubescens, Sarcocephalus latifolius. Au total, cette étude met l’accent sur les connaissances endogènes liées aux espèces fruitières spontanées comestibles en faisant ressortir les espèces à forte exploitation et propose des pistes de conservation de cette biodiversité végétale. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=553 Espèces fruitières spontanées comestibles en zone Kasa (Département d’Oussouye) Sénégal : diversité, usages et importance économique. [texte imprimé] / Yves Djihounouck, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2020 . - 206 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Diola Kasa espèce fruitière fruit Espèce fruitière comestible Oussouye économie arbre fruitier ethnobotanique commercialisation service ecosystémique Résumé : Les ressources forestières végétales jouent un rôle important dans le développement économique, social et culturel en zone Kasa. Elles sont exploitées pour l’alimentation, la pharmacopée, la construction, l’industrie et l’artisanat. Cependant, à l’exception de certaines espèces qui trouvent refuge dans les bois sacrés, et d’autres qui bénéficient d’une protection des paysans par le biais d'une domestication, ces ressources peuvent être menacées de disparition ainsi que leurs savoirs associés. Cette étude a pour objectif de contribuer à une meilleure connaissance des espèces fruitières spontanées comestibles de la zone Kasa afin de proposer des stratégies de conservation. Elle fait le point sur la diversité et l’usage des espèces et évalue leur importance économique. Elle a été réalisée dans le département d’Oussouye, traditionnellement appelé Kasa, composé de 75 villages dont 34 ont été visités, et peuplé en majorité de Diolas avec une grande diversité culturelle et linguistique. L’étude s’appuie sur une enquête ethnobotanique menée auprès de 82 informateurs. Les données collectées ont été dépouillées avec le logiciel Epi Info et traitées par le tableur Excel. Une Analyse Factorielle des Correspondances (AFC) a mis en exergue les relations espèces-catégories d’usage et espèces-organes. Les fréquences de citation, l’indice de fidélité, le facteur de consensus, la valeur d’usage, les prix de vente ont été utilisés pour évaluer l’importance socio-économique des espèces. Les résultats ont révélé la présence de 62 espèces fruitières spontanées comestibles réparties dans 31 familles et 54 genres. Ces ressources forestières interviennent dans des besoins multiples classés en six catégories : alimentaire avec 62 % des citations, énergétique 19 %, technologique 14 %, médicinale 13 %, culturelle 6 % agronomique 2 % et dans le domaine commercial. Ces espèces sont exploitées préférentiellement pour leur fruit dans l’alimentation (92 %), le bois dans l’énergie (79 %) et la technologie (51 %), les feuilles dans le traitement des maladies (30 %). Dans ce dernier cas, la médecine traditionnelle se révèle être le premier recours de soins de santé pour la population rurale. La plupart des espèces sont à usage multiple avec une diversité de parties végétales utilisées, le fruit (55 %), le bois (22 %), la feuille (9 %), la racine (6 %), l’écorce (4 %), l’exsudat (3 %) et la fleur (1 %). Cette forte exploitation des parties végétales peut compromettre la durabilité des espèces concernées. Du point de vue économique, les résultats permettent d’isoler 16 espèces commercialisées réparties dans 10 familles. La vente des produits de ces espèces concerne quatre parties de la plante avec une large dominance du fruit (73 %) dans les marchés locaux, touristique ou départemental, régional et même de la capitale. Cette commercialisation fait intervenir un ensemble d’acteurs se spécialisant de la cueillette à l’écoulement malgré une distribution inégale des marges bénéficiaires. Ces commerçants, ou « bana bana », essentiellement composés des femmes, dominent le marché des fruits. L’ensemble de ces résultats suggèrent plus de vigilance sur la pression exercée, en particulier le mode d’exploitation des parties de la plantes, sur certaines espèces comme Elaeis guineensis, Borassus aethiopum, Mangifera indica, Neocarya macrophylla, Parkia biglobosa, Anacardium occidentale, Ceiba pentandra, Parinari excelsa, Landolphia dulcis, Adansonia digitata, Dialium guineense, Nymphaea spp, Voacanga africana, Spondias mombin, Zanthoxylum zanthoxyloides, Gardenia erubescens, Sarcocephalus latifolius. Au total, cette étude met l’accent sur les connaissances endogènes liées aux espèces fruitières spontanées comestibles en faisant ressortir les espèces à forte exploitation et propose des pistes de conservation de cette biodiversité végétale. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=553 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2312 TH 2312 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie végétale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible Documents numériques
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TH 2312Adobe Acrobat PDFEtude des propriétés biocides d’extraits de feuilles de Gliricidia sepium (Jacq.) Walp sur les adventices du mil (Pennisetum glaucum) dans le sud du bassin arachidier au Sénégal. / Sokhna Mboup (provisoire)
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PermalinkEvaluation des effets des systèmes de culture sur les performances socio-économiques, agronomiques et écologiques de l’arachide (Arachis hypogaea L.) cultivée en rotation avec le mil (Pennisetum glaucum L.) dans le bassin arachidier du Sénégal / Sophie DJIBA (2025)
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PermalinkÉvaluation de l’efficacité de Metarhizium anisopliae (Metchnikoff, 1880) Sorokin, 1883 dans la gestion des termites (Termitoidae Latreille 1802) ravageurs du Manioc (Manihot esculenta, Crantz) dans les agrosystèmes à Tivaouane (Sénégal) / Arfang Mafoudji Sonko (2020)
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PermalinkModélisation du bilan de gaz à effet de serre des systèmes agroforestiers du sahel : de la parcelle au paysage / Yélognissè Frédi Ulrich Agbohessou (2024)
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PermalinkModélisation des flux de carbone, d'eau et d'énergie dans les systèmes agroforestiers sahéliens: cas des parcs agroforestiers à Faidherbia albida / Espoir Koudjo GAGLO (2026)
PermalinkPlace dans l’écosystème et impacts de Ceratophyllum demersum L., une plante aquatique envahissante dans le delta du fleuve Sénégal : cas du Parc National des Oiseaux du Djoudj (PNOD) et de ses zones périphériques. / Sanou Ndour (2021)
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PermalinkUtilisation des lits de séchage plantés dans l’assainissement pour le traitement et la valorisation des boues de vidange dans le contexte des villes de l’Afrique subsaharienne : identification de nouvelles espèces végétales locales à intérêt économique avéré adaptées au traitement des boues / Amadou Gueye (2018)
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PermalinkUTILISATION DE SUBSTANCES BIOCIDES VEGETALES CONTRE LA BRUCHE CARYEDON SERRATUS (Olivier, 1790) RAVAGEUR DES SEMENCES D’ARACHIDE AU SENEGAL / Khady Fall (2024)
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