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Titre : Antibiorésistance des entérobactéries urinaires isolées de Janvier 2014 à Décembre 2018 au laboratoire de biologie médicale du CHR-EASN de Thiès : comportement des E-BLSE par rapport aux aminosides, sulfamides, quinolones et à la fosfomycine Type de document : texte imprimé Auteurs : Amady Sy, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2023 Importance : 155 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Antibiorésistance entérobactérie uropathogène BLSE entérobactérie uropathogène aminoside sulfamide quinolone fosfomycine infection tractus urinaire bêta-lactamase entérobactérie urinaire E-BLSE parasitologie Résumé : Introduction : Les infections du tractus urinaire (ITU) représentent un véritable problème de santé publique en raison de leur fréquence et du coût élevé de leur prise en charge. Depuis la fin des années 1990, l’épidémiologie des ITU a évolué avec l’émergence d’entérobactéries productrices de bêta-lactamases à spectre étendu (E-BLSE). Nous avons mené une étude descriptive, prospective et analytique de janvier 2014 à décembre 2018 au laboratoire de biologie médicale du CHR-EASN de Thiès, afin d’évaluer la prévalence et le comportement in-vitro des E-BLSE par rapport aux aminosides, sulfamides, quinolones et à la fosfomycine.
Résultats : Notre population d’étude est à majorité masculine avec un sexe ratio de 1,19 et une moyenne d’âge de 51,2 ans. 7949 échantillons d’urines ont été reçus pour ECBU dont les 1387 échantillons se sont révélés positifs (17,4%) avec 1515 germes isolés. Parmi ceux-ci, 1275 souches sont des entérobactéries (86%). La prévalence des E-BLSE est de 28,3% avec une augmentation croissante entre 2014 (25,2%) et 2018 (35,9%). Les espèces les plus fréquentes sont Escherichia coli avec 56,8%, suivie de Klebsiella spp. avec 33,2% et d’Enterobacter spp. avec 7,8%. Les facteurs associés à l’apparition d’ITU à E-BLSE sont l’âge élevé, le sexe, la provenance et le germe. Les E-BLSE montrent un haut niveau de résistance par rapport à la trobramycine (74%), aux sulfamides (90,6%), aux quinolones (92,2%) et fluoroquinolones (85,6%). Par contre, elles expriment des taux de résistance faible par rapport à la céfoxitine (13,8%), à l’imipénème (1,4%), la nétilmycine (7,8%), l’Amikacine (5,8%) et la fosfomycine (3,9%).
Conclusion : A la lumière de cette étude, nous avons pu voir que les ITU à E-BLSE constituent une pandémie et leur diffusion en milieu hospitalier est endémique. La situation qui reste préoccupante est leur dissémination en milieu communautaire. Ce constat a pour conséquence d’impacter significativement dans la prise en charge des infections sur le plan clinique et économique dans un contexte de pays à ressources limitéesPermalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1270 Antibiorésistance des entérobactéries urinaires isolées de Janvier 2014 à Décembre 2018 au laboratoire de biologie médicale du CHR-EASN de Thiès : comportement des E-BLSE par rapport aux aminosides, sulfamides, quinolones et à la fosfomycine [texte imprimé] / Amady Sy, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2023 . - 155 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Antibiorésistance entérobactérie uropathogène BLSE entérobactérie uropathogène aminoside sulfamide quinolone fosfomycine infection tractus urinaire bêta-lactamase entérobactérie urinaire E-BLSE parasitologie Résumé : Introduction : Les infections du tractus urinaire (ITU) représentent un véritable problème de santé publique en raison de leur fréquence et du coût élevé de leur prise en charge. Depuis la fin des années 1990, l’épidémiologie des ITU a évolué avec l’émergence d’entérobactéries productrices de bêta-lactamases à spectre étendu (E-BLSE). Nous avons mené une étude descriptive, prospective et analytique de janvier 2014 à décembre 2018 au laboratoire de biologie médicale du CHR-EASN de Thiès, afin d’évaluer la prévalence et le comportement in-vitro des E-BLSE par rapport aux aminosides, sulfamides, quinolones et à la fosfomycine.
Résultats : Notre population d’étude est à majorité masculine avec un sexe ratio de 1,19 et une moyenne d’âge de 51,2 ans. 7949 échantillons d’urines ont été reçus pour ECBU dont les 1387 échantillons se sont révélés positifs (17,4%) avec 1515 germes isolés. Parmi ceux-ci, 1275 souches sont des entérobactéries (86%). La prévalence des E-BLSE est de 28,3% avec une augmentation croissante entre 2014 (25,2%) et 2018 (35,9%). Les espèces les plus fréquentes sont Escherichia coli avec 56,8%, suivie de Klebsiella spp. avec 33,2% et d’Enterobacter spp. avec 7,8%. Les facteurs associés à l’apparition d’ITU à E-BLSE sont l’âge élevé, le sexe, la provenance et le germe. Les E-BLSE montrent un haut niveau de résistance par rapport à la trobramycine (74%), aux sulfamides (90,6%), aux quinolones (92,2%) et fluoroquinolones (85,6%). Par contre, elles expriment des taux de résistance faible par rapport à la céfoxitine (13,8%), à l’imipénème (1,4%), la nétilmycine (7,8%), l’Amikacine (5,8%) et la fosfomycine (3,9%).
Conclusion : A la lumière de cette étude, nous avons pu voir que les ITU à E-BLSE constituent une pandémie et leur diffusion en milieu hospitalier est endémique. La situation qui reste préoccupante est leur dissémination en milieu communautaire. Ce constat a pour conséquence d’impacter significativement dans la prise en charge des infections sur le plan clinique et économique dans un contexte de pays à ressources limitéesPermalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1270 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2492 TH 2492 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie animale Parasitologie Disponible Documents numériques
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TH 2492Adobe Acrobat PDFBiologie et écologie des mouches des Cucurbitacées, Didacus spp. (Diptera : Tephritidae) au Sénégal - Etude des moyens de lutte / Hawa Badji (1998)
Titre : Biologie et écologie des mouches des Cucurbitacées, Didacus spp. (Diptera : Tephritidae) au Sénégal - Etude des moyens de lutte Type de document : texte imprimé Auteurs : Hawa Badji, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 1998 Importance : 119 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Biologie animale Mouche des Cucurbitacees mouche Cucurbitacee didacus didacus ciliatus didacus frontalis didacus vertebratus mouche des fruits Infestation Résumé : Les mouches des fruits, Didacus cilialiis, D. fron1alis el D. vertebrarus sont les
principaux ravageurs des Curcurbitacées culLivées et sauvages au Sénégal. Les préjudices causés aux fruits par ces ravageurs ont surtout pour origine l'activité des femelles, ou plus précisément les piqures de ponte fertiles ou non. Afin de pouvoir développer des stratégies efficaces de lutte contre ces déprédateurs dans les champs de cucurbitacées, il s'avère nécessaire d'approfondir les connaissances sur leur biologie et leur écologie.
Ce présent travail a permis d'établir une liste plus ou moins exhaustive d'une part, des plantes-hôtes cultivées et sauvages régulièrement infestées, et d'autre part, des plantes autres que les hôtes habituels qui leur servent d'abri pour repos et de refuge à certaines heures de la journée. Ce travail rapporte des infor orrnalions sur les pertes de récoltes sur diverses Cucurbitacées cultivées, la dynamique des populations des différentes espèces consernées sur
des fruits de divers hôtes, les relations plantes-botes I ravageurs et ravageurs / parasitoides."
Il a été également montré que le passage de l'oeuf à l'adulte dure en moyenne 20 à 24 jours à 25 ± 2° C, 70 ± 2 % d'humidité relative et une photopériodicité de 24/0. Ceci fait supposer qu'il peut exister au Sénégal au plus 11 à 12 générations par an.
Vu l'importance des pertes de récoltes, un suivi rigoureux de l'état phytosan itaire des cultures ainsi que l'utilisation adéquate des pesticides sont indispensables. Afin de limiter les dégâts dus aux mouches des fruits, certaines méthodes de lutte comme la lutte chimique, l'utilisation des produits naturels et la pulvérisation des insecticides sous forme d'appâts empoisonnés sur des plantes pièges ont été explorées.
Les produits chimiques restent certes encore une arme puissante à notre disposition, mais vu leur caractère néfaste à l'homme et à l'environnement , il apparaît, une fois de plus, que les produits naturels pourraient constituer une meilleure alternative.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1906 Biologie et écologie des mouches des Cucurbitacées, Didacus spp. (Diptera : Tephritidae) au Sénégal - Etude des moyens de lutte [texte imprimé] / Hawa Badji, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 1998 . - 119 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Biologie animale Mouche des Cucurbitacees mouche Cucurbitacee didacus didacus ciliatus didacus frontalis didacus vertebratus mouche des fruits Infestation Résumé : Les mouches des fruits, Didacus cilialiis, D. fron1alis el D. vertebrarus sont les
principaux ravageurs des Curcurbitacées culLivées et sauvages au Sénégal. Les préjudices causés aux fruits par ces ravageurs ont surtout pour origine l'activité des femelles, ou plus précisément les piqures de ponte fertiles ou non. Afin de pouvoir développer des stratégies efficaces de lutte contre ces déprédateurs dans les champs de cucurbitacées, il s'avère nécessaire d'approfondir les connaissances sur leur biologie et leur écologie.
Ce présent travail a permis d'établir une liste plus ou moins exhaustive d'une part, des plantes-hôtes cultivées et sauvages régulièrement infestées, et d'autre part, des plantes autres que les hôtes habituels qui leur servent d'abri pour repos et de refuge à certaines heures de la journée. Ce travail rapporte des infor orrnalions sur les pertes de récoltes sur diverses Cucurbitacées cultivées, la dynamique des populations des différentes espèces consernées sur
des fruits de divers hôtes, les relations plantes-botes I ravageurs et ravageurs / parasitoides."
Il a été également montré que le passage de l'oeuf à l'adulte dure en moyenne 20 à 24 jours à 25 ± 2° C, 70 ± 2 % d'humidité relative et une photopériodicité de 24/0. Ceci fait supposer qu'il peut exister au Sénégal au plus 11 à 12 générations par an.
Vu l'importance des pertes de récoltes, un suivi rigoureux de l'état phytosan itaire des cultures ainsi que l'utilisation adéquate des pesticides sont indispensables. Afin de limiter les dégâts dus aux mouches des fruits, certaines méthodes de lutte comme la lutte chimique, l'utilisation des produits naturels et la pulvérisation des insecticides sous forme d'appâts empoisonnés sur des plantes pièges ont été explorées.
Les produits chimiques restent certes encore une arme puissante à notre disposition, mais vu leur caractère néfaste à l'homme et à l'environnement , il apparaît, une fois de plus, que les produits naturels pourraient constituer une meilleure alternative.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1906 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 486 TH 486 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible Caractérisation de la sensibilité à l'isométamidium et au diminazène des phénotypes de trypasosomes isolés sur le terrain dans la province du Kénédougou, Burkina Faso / Boucader DIARRA (2001)
Titre : Caractérisation de la sensibilité à l'isométamidium et au diminazène des phénotypes de trypasosomes isolés sur le terrain dans la province du Kénédougou, Burkina Faso Type de document : texte imprimé Auteurs : Boucader DIARRA, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2001 Importance : 155 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Trypanosome Trypanocide Chimiorésistance Kénédougou Burkina Faso ELISA-isométamidium Test in-vivo Isométamidium Diminazène Résumé : Les traitements trypanocides sont de plus en plus inefficaces à cause de la résistance
des trypanosomes aux médicaments. Ce phénomène, généralement dû à l'utilisation
abusive et anarchique des composés anti-trypanosomiens, a été signalé au Burkina
Faso depuis le début des années 1980. Afin de déterminer les facteurs associés à la
présence et au développement de la chimiorésistance dans la province du Kénédougou
(Sud-Ouest du Burk]na), un travail sur le terrain a été menée en trois phases :
- Une étude transversale effectuée sur 2000 bovins, choisis au hasard dans 45 villages
appartenant à 4 zones agro-écologiques, dont l'objectif était de caractériser le risque de
la trypanosomose et l'usage des trypanocides dans le Kénédougou. Les taux de
prévalence ont varié entre 1,4% au Nord ; 4,2% au centre et 10,2% au Sud. L'estimation
de l'usage des trypanocides par la méthode ELISA de dosage de l'isométamidium dans
le sérum et par un questionnaire distribué aux producteurs a révélé que les traitements
sont peu pratiqués dans la zone de Ndorola au Nord, courants dans les zones de Koloko
et Orodara au Sud et abusifs dans la zone centrale de Samorogouan. Le test ELISA a
également permis de prédire l'existence de trypanosomes résistants dans la province.
- Une étude de traitement en bloc à l'isométamidium qui avait pour but d'estimer
l'importance et la distribution de la chimiorésistance dans la province. Elle a été menée
sur 726 bovins choisis dans 10 villages sélectionnés sur la base de leur taux de
prévalence trypanosomienne élevée. Les animaux ont été traités à l'isométamidium à la
dose de 1,0 mg/kg p.v. et suivis pendant 3 mois. Les cas positifs décelés par la "BCT"
lors des contrôles bimensuels, ont été traités au diminazène à la dose de 3,5 mg/kg p.v.
La mesure des taux d'échec de traitement, l'ELISA-isométamidium et le test de
sensibilité sur souris, ont mis en évidence la présence de la chimiorésistance dans le
Kénédougou. Sa prévalence et sa distribution varient selon les villages et les différences
du risque trypanosomien semblent être le facteur le plus déterminant de cette variation.
La nature de la résistance croisée constatée chez la plupart des isolats résistants n'a
pas été élucidée.
- Une étude longitudinale qui a concerné 4 villages choisis en fonction de leur prévalence
élevée de la chimiorésistance. Environ 80 animaux ont été suivis dans chaque village
pendant cinq mois. Les.différentes méthodes utilisées dans cette phase pour la détection
de la chimiorésistance, ont largement confirmé les résultats obtenus dans les études
précédentes.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2503 Caractérisation de la sensibilité à l'isométamidium et au diminazène des phénotypes de trypasosomes isolés sur le terrain dans la province du Kénédougou, Burkina Faso [texte imprimé] / Boucader DIARRA, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2001 . - 155 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Trypanosome Trypanocide Chimiorésistance Kénédougou Burkina Faso ELISA-isométamidium Test in-vivo Isométamidium Diminazène Résumé : Les traitements trypanocides sont de plus en plus inefficaces à cause de la résistance
des trypanosomes aux médicaments. Ce phénomène, généralement dû à l'utilisation
abusive et anarchique des composés anti-trypanosomiens, a été signalé au Burkina
Faso depuis le début des années 1980. Afin de déterminer les facteurs associés à la
présence et au développement de la chimiorésistance dans la province du Kénédougou
(Sud-Ouest du Burk]na), un travail sur le terrain a été menée en trois phases :
- Une étude transversale effectuée sur 2000 bovins, choisis au hasard dans 45 villages
appartenant à 4 zones agro-écologiques, dont l'objectif était de caractériser le risque de
la trypanosomose et l'usage des trypanocides dans le Kénédougou. Les taux de
prévalence ont varié entre 1,4% au Nord ; 4,2% au centre et 10,2% au Sud. L'estimation
de l'usage des trypanocides par la méthode ELISA de dosage de l'isométamidium dans
le sérum et par un questionnaire distribué aux producteurs a révélé que les traitements
sont peu pratiqués dans la zone de Ndorola au Nord, courants dans les zones de Koloko
et Orodara au Sud et abusifs dans la zone centrale de Samorogouan. Le test ELISA a
également permis de prédire l'existence de trypanosomes résistants dans la province.
- Une étude de traitement en bloc à l'isométamidium qui avait pour but d'estimer
l'importance et la distribution de la chimiorésistance dans la province. Elle a été menée
sur 726 bovins choisis dans 10 villages sélectionnés sur la base de leur taux de
prévalence trypanosomienne élevée. Les animaux ont été traités à l'isométamidium à la
dose de 1,0 mg/kg p.v. et suivis pendant 3 mois. Les cas positifs décelés par la "BCT"
lors des contrôles bimensuels, ont été traités au diminazène à la dose de 3,5 mg/kg p.v.
La mesure des taux d'échec de traitement, l'ELISA-isométamidium et le test de
sensibilité sur souris, ont mis en évidence la présence de la chimiorésistance dans le
Kénédougou. Sa prévalence et sa distribution varient selon les villages et les différences
du risque trypanosomien semblent être le facteur le plus déterminant de cette variation.
La nature de la résistance croisée constatée chez la plupart des isolats résistants n'a
pas été élucidée.
- Une étude longitudinale qui a concerné 4 villages choisis en fonction de leur prévalence
élevée de la chimiorésistance. Environ 80 animaux ont été suivis dans chaque village
pendant cinq mois. Les.différentes méthodes utilisées dans cette phase pour la détection
de la chimiorésistance, ont largement confirmé les résultats obtenus dans les études
précédentes.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 773 TH 773 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible TH 774 TH 774 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible TH 775 TH 775 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible
Titre : Contribution a la connaissance de la cowdriose des ruminants Type de document : texte imprimé Auteurs : Souaibou FAROUGOU, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 1998 Importance : 134 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Cowdriose Ruminant Cowdria ruminantium Amblyomma Necropsie Polymerase Chain Reaction PCR Amblyomma variegatum vecteur Rickettsie Benin Senegal Résumé : La cowdriose constitue l'une des pathologies animales les plus graves, mais aussi les plus mal connues en Afrique tropicale. Son agent étiologique, la rickettsie Cowdria ruminantium, est transmis spécifiquement aux ruminants par les tiques du ,genre Amblyomma. Pour contribuer à sa connaissance, nous avons mis en oeuvre les techniques de diagnostic basées sur· la clinique, la nécropsie, l'histologie, la cytologie et la biologie moléculaire. De prélèvements en provenance du Bénin et du Sénégal ont été utilisé à ces fins.
Les signes cliniques et nécropsiques observés sont ceux généralement .décrits dans la littérature scientifique.
Les frottis de substances cérébrale colorés au Giemsa ont révélé les colorations
difffaentîelles de Cowdria ruminantium, en relation avec sa taille. L'utilisation du bleu de toluidine et de la coloratian de Mallory a permis de mettre en évidence d'autres affinités tinctoriales de la rickettsie. L'étude cytologique montre dans les mêmes colonies des formes réticulées moins dense et des formes intermédiaire , denses aux électrons
La Polymerase Chain Reaction (PCR) réalisée sur 150 tiques Amblyomma variegatum mâles et femelles récoltées au Bénin a conduit à l'obtention d'une prévalence globale de à 8%. A Bembèrèkè, secteur d'élevage situé-au-Nord du pays, le taux d'infection est de 10°/0 tandis qu'à Dassa-Zourhé localisé au centre, il s'élève à 5,71°/0. La mise en oeuvre de cette technique a permis de nous rendre compte de son efficacité au si bien en matière de diagnostic que dans le domaine des enquêtes épidémiologiques.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1851 Contribution a la connaissance de la cowdriose des ruminants [texte imprimé] / Souaibou FAROUGOU, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 1998 . - 134 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Cowdriose Ruminant Cowdria ruminantium Amblyomma Necropsie Polymerase Chain Reaction PCR Amblyomma variegatum vecteur Rickettsie Benin Senegal Résumé : La cowdriose constitue l'une des pathologies animales les plus graves, mais aussi les plus mal connues en Afrique tropicale. Son agent étiologique, la rickettsie Cowdria ruminantium, est transmis spécifiquement aux ruminants par les tiques du ,genre Amblyomma. Pour contribuer à sa connaissance, nous avons mis en oeuvre les techniques de diagnostic basées sur· la clinique, la nécropsie, l'histologie, la cytologie et la biologie moléculaire. De prélèvements en provenance du Bénin et du Sénégal ont été utilisé à ces fins.
Les signes cliniques et nécropsiques observés sont ceux généralement .décrits dans la littérature scientifique.
Les frottis de substances cérébrale colorés au Giemsa ont révélé les colorations
difffaentîelles de Cowdria ruminantium, en relation avec sa taille. L'utilisation du bleu de toluidine et de la coloratian de Mallory a permis de mettre en évidence d'autres affinités tinctoriales de la rickettsie. L'étude cytologique montre dans les mêmes colonies des formes réticulées moins dense et des formes intermédiaire , denses aux électrons
La Polymerase Chain Reaction (PCR) réalisée sur 150 tiques Amblyomma variegatum mâles et femelles récoltées au Bénin a conduit à l'obtention d'une prévalence globale de à 8%. A Bembèrèkè, secteur d'élevage situé-au-Nord du pays, le taux d'infection est de 10°/0 tandis qu'à Dassa-Zourhé localisé au centre, il s'élève à 5,71°/0. La mise en oeuvre de cette technique a permis de nous rendre compte de son efficacité au si bien en matière de diagnostic que dans le domaine des enquêtes épidémiologiques.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 474 TH 474 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible TH 475 TH 475 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible TH 476 TH 476 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible Contribution à la connaissance des Strongles gastro-intestinaux des petits ruminants au Sénégal / Serigne Diaw (1997)
Titre : Contribution à la connaissance des Strongles gastro-intestinaux des petits ruminants au Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Serigne Diaw, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 1997 Importance : 103 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Strongle Haemonchus contortus petit ruminant Djallonké Peul-Peul pâturage Sénégal Kolda Ndiagne Strongle gastro-intestinal parasitologie Résumé : Après avoir réalisé des enquêtes sur Je parasitisme par les Strongles digestifs chez les petits ruminants au nord en zone sahélienne (Dakar, Ndiagne) et au sud en zone soudanienne (Kolda), nous avons procédé par une étude en laboratoire.
Les résultats obtenus montrent qu' H. contortus domine la population parasitaires aussi bien chez les petits ruminants de la zone sahélienne que chez ceux de la zone soudanienne. Les larves de stade 4 d’H. Contortus peuvent rester en état de vie ralentie pendant la saison sèche dans la muqueuse de la caillette pendant plusieurs mois. Au Sénégal, nous avons pu montrer qu'elles sortent de la muqueuse en avril-mai, pour reprendre leur développemcnt dans la lumière de la caillette.
L'étude de la dynamique des populations de larves infestantes de Strongles sur les pâturages en zone soudano-guinéenne montre que les larves ne survivent pas sur les pâturages pendant la saison sèche. Les infestations strongyliennes se font uniquement pendant l'hivernage avec un maximum d'août à septembre.
Les expériences réalisées en laboratoire mettent en évidence le rôle prépondérant de la teneur en eau des fèces et surtout de la vitesse de déshydratation des matières fécales sur la viabilité des oeufs des Strongles. Elles montrent qu'à Kolda, le développement des oeufs rejetés avec les matières fécales dans le milieu extérieur ne peut se produire qu'avec un apport d'eau. Lorsque l'humidité est favorable, les larves infestantes apparaissent sur les pâturage 4 jours après le passage des animaux et peuvent survivre sur l'herbe pendant 44 jours.
Enfin, cette étude décrit les principaux facteurs épidémiologiques observés, et
propose un plan d'intervention propre à contrer l’action des Strongles gastrointestinaux au Sénégal
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1762 Contribution à la connaissance des Strongles gastro-intestinaux des petits ruminants au Sénégal [texte imprimé] / Serigne Diaw, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 1997 . - 103 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Strongle Haemonchus contortus petit ruminant Djallonké Peul-Peul pâturage Sénégal Kolda Ndiagne Strongle gastro-intestinal parasitologie Résumé : Après avoir réalisé des enquêtes sur Je parasitisme par les Strongles digestifs chez les petits ruminants au nord en zone sahélienne (Dakar, Ndiagne) et au sud en zone soudanienne (Kolda), nous avons procédé par une étude en laboratoire.
Les résultats obtenus montrent qu' H. contortus domine la population parasitaires aussi bien chez les petits ruminants de la zone sahélienne que chez ceux de la zone soudanienne. Les larves de stade 4 d’H. Contortus peuvent rester en état de vie ralentie pendant la saison sèche dans la muqueuse de la caillette pendant plusieurs mois. Au Sénégal, nous avons pu montrer qu'elles sortent de la muqueuse en avril-mai, pour reprendre leur développemcnt dans la lumière de la caillette.
L'étude de la dynamique des populations de larves infestantes de Strongles sur les pâturages en zone soudano-guinéenne montre que les larves ne survivent pas sur les pâturages pendant la saison sèche. Les infestations strongyliennes se font uniquement pendant l'hivernage avec un maximum d'août à septembre.
Les expériences réalisées en laboratoire mettent en évidence le rôle prépondérant de la teneur en eau des fèces et surtout de la vitesse de déshydratation des matières fécales sur la viabilité des oeufs des Strongles. Elles montrent qu'à Kolda, le développement des oeufs rejetés avec les matières fécales dans le milieu extérieur ne peut se produire qu'avec un apport d'eau. Lorsque l'humidité est favorable, les larves infestantes apparaissent sur les pâturage 4 jours après le passage des animaux et peuvent survivre sur l'herbe pendant 44 jours.
Enfin, cette étude décrit les principaux facteurs épidémiologiques observés, et
propose un plan d'intervention propre à contrer l’action des Strongles gastrointestinaux au Sénégal
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1762 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 342 TH 342 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible TH 343 TH 343 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible TH 344 TH 344 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible Déterminants de la persistance et de la réapparition des infections à Plasmodium falciparum après chimiothérapie antipaludique au Sénégal / Cheikh-Sadibou SOKHNA (2000)
Titre : Déterminants de la persistance et de la réapparition des infections à Plasmodium falciparum après chimiothérapie antipaludique au Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Cheikh-Sadibou SOKHNA, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2000 Importance : 155 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Infection Plasmodium falciparum Chimiothérapie antipaludique Paludisme Chimiothérapie Chimiorésistance Gamétocyte Résumé : La lutte contre le paludisme en Afrique est principalement basée sur le traitement présomptif des
cas de fièvre par des antipaludiques. Pour cette raison, la surveillance de la chimiosensibilité de P.
f alciparum et la connaissance des dynamiques parasitaires après traitement apportent des informations
essentielles pour permettre la meilleure prise en charge possible des cas de paludisme. Outre la
chimiosensibilité des parasites au médicament utilisé, divers facteurs de l'hôte et du parasite sont
susceptibles d'affecter la dynamique des infections plasmodiales après traitement et le délai de
réapparition des stades érythrocytaires.
Dans la première partie de ce travail, réalisée chez des poneurs asymptômatiques de parasites
traités avec des médicaments pour lesquels il n'y a pas de résistance, nous avons systématiquement étudié
le rôle du niveau de transmission du paludisme, de l'âge des sujets et de cenaines de leurs
caractéristiques génétiques (trait drépanocytaire et groupes HIA) dans le délai de réapparition d'une
infection à P. falciparum. Dans la seconde partie de ce travail, réalisée chez des malades présentant un
accès palustre et traités par les médicaments actuellement recommandés en Afrique comme traitement de
première intention du paludisme, nous avons étudié les conséquences de la chimiorésistance sur les
dynamiques parasi~ires et notamment la production de gamétocytes.
Le délai de réapparation d'une parasitémie après traitement curatif à la quinine a été étudié en
zone de forte transmission pérenne (Dielmo) , de transmission saisonnière modérée (Ndiop) et de
transmission saisonnière coune (Diohine). Les principaux résultats ont été les suivants: 1) le niveau de
transmission influe peu sur le délai médian de réapparition de la parasitémie de la population qui est
compris entre 4 et 6 semaines; 2) ce délai varie selon les classes d'âges d'autant plus fortement que le
niveau de transmission moyen est élevé; 3) au moins trois autres facteurs ont une influence sur le délai de
. réapparition de la parasitémie: le trait drépanocytaire, l'existence d'une parasitémie élevée avant
traitement et l'utilisation d'une moustiquaire.
Les études de chimiosensibilité de P. falciparum ont été conduites chez des malades consultants
dans des dispensaires situés dans quatre régions du Sénégal: Mlomp (Casamance), Bandafassi-Ibel
(Sénégal oriental), Diohine (Sine-Saloum) et Pikine (agglomération de Dakar). Les principaux résultats
ont été les suivants: 1) l'existence d'une résistance à la chloroquine a été documentée lors de toutes les
enquêtes, avec une prévalence variant de 14% à Bandafassi à 50% à Mlomp; 2) la comparaison de la
chloroquine, l'amodiaquine et la sulfadoxine-pyrimethamine indiquait des taux de résistance
parasitologique de 46%, 16% et 7% à Diohine avec un taux d'échec thérapeutique de 13%, 4% et 2%
respectivement pour ces trois médicaments; 3) le type de traitement, l'efficacité thérapeutique du
traitement et la durée d'évolution de la maladie avant traitement ont été les facteurs majeur qui ont
influencé la dynamique de la gamétocytémie.
Ces résultats montrent que le suivi de la réapparition d'une parasitémie après traitement curatif
permet de mettre en évidence des délais variable entre indi idu qui reflètent d différences de statut
immunitaire et de rési tance naturelle au parasite. Il est a.in i p ible de quantifier le contrôle des
infections palustres étudier les relation hôte- ecteur-parasite et anal er les mécanismes de défense
immunitaire ou génétique opérant aux ru eaux pré-é · u-oc ta.ires ou érythoc ;raires précoces. Du fait de
la grande puissance de ce e d étud et du cow1 dél i médian de réapparition des infections quel que
soit le niveau de rransmi ion ce e e protocole erait pai1iculièrement adapté pour l'évaluation de
candidats vaccins contre le paludi me. - r' ulta montrent aussi que la chloroquinorésistance a
désormais une forte pré alence au énégal, mais que l'amodiaquine et la sulfadoxine+pyriméthamine
pourraient constituer d exellentes altemati es comme traitement de première ou deuxième intention.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2345 Déterminants de la persistance et de la réapparition des infections à Plasmodium falciparum après chimiothérapie antipaludique au Sénégal [texte imprimé] / Cheikh-Sadibou SOKHNA, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2000 . - 155 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Infection Plasmodium falciparum Chimiothérapie antipaludique Paludisme Chimiothérapie Chimiorésistance Gamétocyte Résumé : La lutte contre le paludisme en Afrique est principalement basée sur le traitement présomptif des
cas de fièvre par des antipaludiques. Pour cette raison, la surveillance de la chimiosensibilité de P.
f alciparum et la connaissance des dynamiques parasitaires après traitement apportent des informations
essentielles pour permettre la meilleure prise en charge possible des cas de paludisme. Outre la
chimiosensibilité des parasites au médicament utilisé, divers facteurs de l'hôte et du parasite sont
susceptibles d'affecter la dynamique des infections plasmodiales après traitement et le délai de
réapparition des stades érythrocytaires.
Dans la première partie de ce travail, réalisée chez des poneurs asymptômatiques de parasites
traités avec des médicaments pour lesquels il n'y a pas de résistance, nous avons systématiquement étudié
le rôle du niveau de transmission du paludisme, de l'âge des sujets et de cenaines de leurs
caractéristiques génétiques (trait drépanocytaire et groupes HIA) dans le délai de réapparition d'une
infection à P. falciparum. Dans la seconde partie de ce travail, réalisée chez des malades présentant un
accès palustre et traités par les médicaments actuellement recommandés en Afrique comme traitement de
première intention du paludisme, nous avons étudié les conséquences de la chimiorésistance sur les
dynamiques parasi~ires et notamment la production de gamétocytes.
Le délai de réapparation d'une parasitémie après traitement curatif à la quinine a été étudié en
zone de forte transmission pérenne (Dielmo) , de transmission saisonnière modérée (Ndiop) et de
transmission saisonnière coune (Diohine). Les principaux résultats ont été les suivants: 1) le niveau de
transmission influe peu sur le délai médian de réapparition de la parasitémie de la population qui est
compris entre 4 et 6 semaines; 2) ce délai varie selon les classes d'âges d'autant plus fortement que le
niveau de transmission moyen est élevé; 3) au moins trois autres facteurs ont une influence sur le délai de
. réapparition de la parasitémie: le trait drépanocytaire, l'existence d'une parasitémie élevée avant
traitement et l'utilisation d'une moustiquaire.
Les études de chimiosensibilité de P. falciparum ont été conduites chez des malades consultants
dans des dispensaires situés dans quatre régions du Sénégal: Mlomp (Casamance), Bandafassi-Ibel
(Sénégal oriental), Diohine (Sine-Saloum) et Pikine (agglomération de Dakar). Les principaux résultats
ont été les suivants: 1) l'existence d'une résistance à la chloroquine a été documentée lors de toutes les
enquêtes, avec une prévalence variant de 14% à Bandafassi à 50% à Mlomp; 2) la comparaison de la
chloroquine, l'amodiaquine et la sulfadoxine-pyrimethamine indiquait des taux de résistance
parasitologique de 46%, 16% et 7% à Diohine avec un taux d'échec thérapeutique de 13%, 4% et 2%
respectivement pour ces trois médicaments; 3) le type de traitement, l'efficacité thérapeutique du
traitement et la durée d'évolution de la maladie avant traitement ont été les facteurs majeur qui ont
influencé la dynamique de la gamétocytémie.
Ces résultats montrent que le suivi de la réapparition d'une parasitémie après traitement curatif
permet de mettre en évidence des délais variable entre indi idu qui reflètent d différences de statut
immunitaire et de rési tance naturelle au parasite. Il est a.in i p ible de quantifier le contrôle des
infections palustres étudier les relation hôte- ecteur-parasite et anal er les mécanismes de défense
immunitaire ou génétique opérant aux ru eaux pré-é · u-oc ta.ires ou érythoc ;raires précoces. Du fait de
la grande puissance de ce e d étud et du cow1 dél i médian de réapparition des infections quel que
soit le niveau de rransmi ion ce e e protocole erait pai1iculièrement adapté pour l'évaluation de
candidats vaccins contre le paludi me. - r' ulta montrent aussi que la chloroquinorésistance a
désormais une forte pré alence au énégal, mais que l'amodiaquine et la sulfadoxine+pyriméthamine
pourraient constituer d exellentes altemati es comme traitement de première ou deuxième intention.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2345 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 701 TH 701 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible TH 702 TH 702 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible TH 703 TH 703 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible Diversité génétique des entérovirus non poliomyélitiques circulant au Sénégal de 2013 à 2021 / Ndack NDIAYE (2024)
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Titre : Diversité génétique des entérovirus non poliomyélitiques circulant au Sénégal de 2013 à 2021 Type de document : texte imprimé Auteurs : Ndack NDIAYE, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2024 Importance : 178 P. Format : 29 cm. Note générale : These provisoire Langues : Français (fre) Mots-clés : Enterovirus entérovirus non poliomyélitique paralysie flasque aiguë épidémiologie moléculaire sante communautaire environnement diversité génétique eau usée culture cellulaire selle échantillon étiologie virale senegal afrique. Résumé : Plusieurs facteurs peuvent être à l’origine d’une paralysie flasque aiguë (PFA) notamment les entérovirus
non poliomyélitiques (ENP). Au Sénégal, très peu d’études visant à identifier de façon spécifique les ENP,
ont été réalisées et les premières conduites ont montré une grande diversité d’ENP circulant dans le pays. Ce
travail a pour objectif d’étudier l’épidémiologie moléculaire des ENP au Sénégal de 2013 à 2021, y compris
ceux émergent et/ou ré-émergent comme l'entérovirus A71 (EV-A71) et l'entérovirus D68 (EV-D68). Le
recrutement a été effectué à travers une surveillance des cas de PFA et une surveillance environnementale
(SE) dans les eaux usées.
Un total de 3815 échantillons de selles et 281 échantillons d’eaux usées ont été recueillies. Après isolement
viral par culture cellulaire, les isolats d’ENP ont été confirmés par qRT-PCR. Á la suite de cette détection,
les échantillons positifs ont fait l’objet d’une caractérisation moléculaire.
Les résultats obtenus montrent que 15,23 % et 52,66 % et ont été positifs pour les ENP dans la surveillance
des cas de PFA et dans la SE respectivement. Ces ENP ont été détectés durant toutes les années avec des pics
épidémiques irréguliers. Le groupe d’âge de 0 à 5 ans ont été les plus vulnérable aux infections à ENP
(84,4%). La caractérisation moléculaire a révélé une circulation des 4 espèces d’EV humain: EV-A (29,2%),
EV-B (63,1%), EV-C (5,3%) et EV-D (2,4%). L’analyse des séquences du gène VP1 a également confirmé
la circulation de ces 4 espèces. Tous les entérovirus émergent et/ou ré-émergent provenaient de la
surveillance des cas de PFA majoritairement durant l’année 2016. Ils appartenaient au sous-génotype C1 et
C2 pour l'EV-A71 et au sous-clade B3 nouvellement définie pour l'EV-D68.
Nos résultats montrent que les ENP occupent une place importante dans l'étiologie virale des PFA au Sénégal
et soulignent la nécessité de formuler des stratégies efficaces à long terme pour surveiller les infections à
ENP en Afrique et au Sénégal en particulier.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1766 Diversité génétique des entérovirus non poliomyélitiques circulant au Sénégal de 2013 à 2021 [texte imprimé] / Ndack NDIAYE, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2024 . - 178 P. ; 29 cm.
These provisoire
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Enterovirus entérovirus non poliomyélitique paralysie flasque aiguë épidémiologie moléculaire sante communautaire environnement diversité génétique eau usée culture cellulaire selle échantillon étiologie virale senegal afrique. Résumé : Plusieurs facteurs peuvent être à l’origine d’une paralysie flasque aiguë (PFA) notamment les entérovirus
non poliomyélitiques (ENP). Au Sénégal, très peu d’études visant à identifier de façon spécifique les ENP,
ont été réalisées et les premières conduites ont montré une grande diversité d’ENP circulant dans le pays. Ce
travail a pour objectif d’étudier l’épidémiologie moléculaire des ENP au Sénégal de 2013 à 2021, y compris
ceux émergent et/ou ré-émergent comme l'entérovirus A71 (EV-A71) et l'entérovirus D68 (EV-D68). Le
recrutement a été effectué à travers une surveillance des cas de PFA et une surveillance environnementale
(SE) dans les eaux usées.
Un total de 3815 échantillons de selles et 281 échantillons d’eaux usées ont été recueillies. Après isolement
viral par culture cellulaire, les isolats d’ENP ont été confirmés par qRT-PCR. Á la suite de cette détection,
les échantillons positifs ont fait l’objet d’une caractérisation moléculaire.
Les résultats obtenus montrent que 15,23 % et 52,66 % et ont été positifs pour les ENP dans la surveillance
des cas de PFA et dans la SE respectivement. Ces ENP ont été détectés durant toutes les années avec des pics
épidémiques irréguliers. Le groupe d’âge de 0 à 5 ans ont été les plus vulnérable aux infections à ENP
(84,4%). La caractérisation moléculaire a révélé une circulation des 4 espèces d’EV humain: EV-A (29,2%),
EV-B (63,1%), EV-C (5,3%) et EV-D (2,4%). L’analyse des séquences du gène VP1 a également confirmé
la circulation de ces 4 espèces. Tous les entérovirus émergent et/ou ré-émergent provenaient de la
surveillance des cas de PFA majoritairement durant l’année 2016. Ils appartenaient au sous-génotype C1 et
C2 pour l'EV-A71 et au sous-clade B3 nouvellement définie pour l'EV-D68.
Nos résultats montrent que les ENP occupent une place importante dans l'étiologie virale des PFA au Sénégal
et soulignent la nécessité de formuler des stratégies efficaces à long terme pour surveiller les infections à
ENP en Afrique et au Sénégal en particulier.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1766 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 476 476 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie animale Parasitologie Exclu du prêt Les dominantes pathologiques et les contraintes sur la productivité des poulets dans les systèmes avicoles extensifs en Gambie : propositions de solutions / Bassirou BONFOH (1997)
Titre : Les dominantes pathologiques et les contraintes sur la productivité des poulets dans les systèmes avicoles extensifs en Gambie : propositions de solutions Type de document : texte imprimé Auteurs : Bassirou BONFOH, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 1997 Importance : 188 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : poulet élevage extensif aviculture predateur parasite maladie de Newcastl maladie de gumboro newcastl maladie de Marek gumboro bronchite infectieuse variole aviaire coccidiose aviaire arthropode nematode cestode volaille Gambie aviculture extensive Résumé : L'étude des contraintes de l'aviculture villageoise en Gambie est menée dans la
région CRD de février 1995 à juin 1997. Elle a porté sur les aspects suivants:
1.-Contraintes socio-culturelles et économiques. Les enquêtes révèlent un rôle social,
culturel et réligieux pour 94 % des éleveurs. Activité détenue en majorité par les femmes
(55 %), elle est créatrice de revenus pour 97 % des paysans. Les forts taux de mortalité
(89 %) font que les éleveurs ne jouissent pas pleinement de cette activité.
2.-La productivité du poulet local. Le phénotype de poulet rencontré est de petit format. La
productivité est faible {28 %) et causée par la maladie de Newcastle, une alimentation
insuffisante et un habitat précaire laissant les poulets à la merci des prédateurs.
3.-Contraintes pathologiques. Les autopsies, la coproscopie, l'histologie et la sérologie
révèlent la présence de 5 maladies virales et 19 espèces de parasites. Les maladies
virales sont par ordre de prévalence, la maladie de Gumboro (86 %), la maladie ,de
Newcastle (60.6 %), la maladie de Marek (33.5), la bronchite infectieuse (10%) et la variole
aviaire (2%). La coccidiose aviaire (64 .4 %) est causée par Eimeria sp. et on note la
présence d'une aspergillose atypique et d'une histomonose aviaires. Parmi les poulets
autopsiés, 49.5 % sont infestés par 6 espèces d'arthropodes, 94.7 % par 10 espèces de
nématodes et 85.6 % sont porteurs de 3 espèces de cestodes.
4.-Amélioration des conditions d'élevage. Les contraintes ci-dessus ont suscité la
formulation d'une ration alimentaire, les plans de construction des poulaillers, la mise en
place d'un calendrier de vaccination / vermifugation et un tableau pour la formation des
éleveurs.
5.-lmpact des propositions d'amélioration. Les essais d'alimentation, d'habitat et de
Vaccination / vermifugation ont permis de stabiliser les mortalités et d'augmenter surtout la
production d'oeufs. Beaucoup reste encore à faire au vus des propositions et
recommandations faites à l'endroit des éleveurs, des. services vétérinaires et des bailleurs -
de fonds.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1764 Les dominantes pathologiques et les contraintes sur la productivité des poulets dans les systèmes avicoles extensifs en Gambie : propositions de solutions [texte imprimé] / Bassirou BONFOH, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 1997 . - 188 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : poulet élevage extensif aviculture predateur parasite maladie de Newcastl maladie de gumboro newcastl maladie de Marek gumboro bronchite infectieuse variole aviaire coccidiose aviaire arthropode nematode cestode volaille Gambie aviculture extensive Résumé : L'étude des contraintes de l'aviculture villageoise en Gambie est menée dans la
région CRD de février 1995 à juin 1997. Elle a porté sur les aspects suivants:
1.-Contraintes socio-culturelles et économiques. Les enquêtes révèlent un rôle social,
culturel et réligieux pour 94 % des éleveurs. Activité détenue en majorité par les femmes
(55 %), elle est créatrice de revenus pour 97 % des paysans. Les forts taux de mortalité
(89 %) font que les éleveurs ne jouissent pas pleinement de cette activité.
2.-La productivité du poulet local. Le phénotype de poulet rencontré est de petit format. La
productivité est faible {28 %) et causée par la maladie de Newcastle, une alimentation
insuffisante et un habitat précaire laissant les poulets à la merci des prédateurs.
3.-Contraintes pathologiques. Les autopsies, la coproscopie, l'histologie et la sérologie
révèlent la présence de 5 maladies virales et 19 espèces de parasites. Les maladies
virales sont par ordre de prévalence, la maladie de Gumboro (86 %), la maladie ,de
Newcastle (60.6 %), la maladie de Marek (33.5), la bronchite infectieuse (10%) et la variole
aviaire (2%). La coccidiose aviaire (64 .4 %) est causée par Eimeria sp. et on note la
présence d'une aspergillose atypique et d'une histomonose aviaires. Parmi les poulets
autopsiés, 49.5 % sont infestés par 6 espèces d'arthropodes, 94.7 % par 10 espèces de
nématodes et 85.6 % sont porteurs de 3 espèces de cestodes.
4.-Amélioration des conditions d'élevage. Les contraintes ci-dessus ont suscité la
formulation d'une ration alimentaire, les plans de construction des poulaillers, la mise en
place d'un calendrier de vaccination / vermifugation et un tableau pour la formation des
éleveurs.
5.-lmpact des propositions d'amélioration. Les essais d'alimentation, d'habitat et de
Vaccination / vermifugation ont permis de stabiliser les mortalités et d'augmenter surtout la
production d'oeufs. Beaucoup reste encore à faire au vus des propositions et
recommandations faites à l'endroit des éleveurs, des. services vétérinaires et des bailleurs -
de fonds.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1764 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 372 TH 372 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible TH 373 TH 373 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible Ecologie de l'infestation de Meloidogyne javanica (Treub, 1885), Chitwood, 1949 (Nematoda) par Pasteuria penetrans Sayre & Starr, 1985. / Mamadou Thiam Diop (1998)
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Titre : Ecologie de l'infestation de Meloidogyne javanica (Treub, 1885), Chitwood, 1949 (Nematoda) par Pasteuria penetrans Sayre & Starr, 1985. Type de document : texte imprimé Auteurs : Mamadou Thiam Diop, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 1998 Importance : 141 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Meloidogyne javanica Pasteuria penetrans Parasite Culture maraichere Culture de rotation Rotation nematode Solanum aethiopicum Tomate Aubergine africaine Arachide Mil Oignon Niebe Infestation Gestion integree culturale Gestion integree biologique Ecologie Systèmme de culture Nématode Résumé : Des études en conditions contrôlées de serre ont permis de comparer la sensibilité de
diverses cultures maraîchères (tomate, aubergine africaine "solanum aethiopicum", gombo) et
de cultures de rotation (arachide, mil, oignon, niébé) au nématode Meloidogyne javanica et
d'évaluer la production de Pasteuria penetrans, actinomycète parasitoide de ces nématodes. La
sensibilité à javanica opposait le groupe des cultures sensibles (tomate, aubergine, gombo,
niébé) au groupe des cultuies non-sensibles (arachide, mil, oignon). [-a production de spores
de P. penetrat», impossible sur les cultures non-sensibles, a été plus importante sur l'aubergine
africaine que sur la tomate, alors que le gombo n'a permis aucune production. Les cultures ont
eu aussi des effets rémanents suf une culture suivante : ainsi la production des spores de P.
penetrans sur tomate a été beaucoup plus importante après aubergine africaine- ou gom_bo
qu'après tomate. Des études au champ effectuées sur un site naturellement infesté en M.
1a»anica et en P. penetrans ont permis de suivre l'évolution des populations totales de juvéniles
deM. jrwanica ef des juvéniles infestés par P. penetruu, d'une part au cours d'une succession
de trois cycles de cultures sensibles, d'autre part au cours d'une rotation de sept cycles de
cultures sénsibles et non-sensibles. Quelle que soit l'étude, l'évolution des effectifs de juvéniles
infestés est assez synchrone de celle des effectifs totaux de juvéniles. Mais, alors qu'une culture
continue de plantes sensibles a entraîné une diminution constante des effectifs de juvéniles
totaux et infeités par P. penetrans,la rotation de cultures sensibles et non-sensibles ont permis
une augmentation périodique de ces effectifs. Cependant, l'étude de l'évolution des proportions
de juvéniles infestés apporte des précisions sur les interactions entre les populations de M.
javanica et celles de P. penetraru. L'application de méthodes d'analyse des populations hôtesparasites
(facteurs de mortalité, tests de régression et de corrélation) a montré qu'il existait une
forte corrélation entre les populations totales de M. javanica et celles infestées par P. penetra$
et que l'interaction serait du type densité-dependance caractéristique de certaines relations proieprédateur.
Toutefois, plus la plante est sensible àM. javanica, plus l'infestation des juvéniles
par P.penetrans est retardée. L'interactiontouche aussi l'encombrementdes juvéniles en spores
de P. penetrarc. Ainsi, alors que la proportion de juvéniles infestés par moins de 10 spores était
relativementconstante quel que soit l'effectif de juvéniles, celle des juvéniles infestés par plus
de 10 spores a très significativement diminué. Par conséquent, la première classe de juvéniles
contribuerait plutôt à la production de spores de P. penetrans tandis que la seconde contrôlerait
directement les populations de M. javanica dans le sol. Cette approche écologique de
l'infestation de M. javanica par P. penetrans permet de jeter les bases d'une gestion intégrée
culturale et biologique des populations de M. javanica dans les systèmes de culture maraîchère
par la maîtrise des itinéraires culturaux les plus appropriés à la production naturelle de P.
penetrans et à l'infestation des nématodes"Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1856 Ecologie de l'infestation de Meloidogyne javanica (Treub, 1885), Chitwood, 1949 (Nematoda) par Pasteuria penetrans Sayre & Starr, 1985. [texte imprimé] / Mamadou Thiam Diop, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 1998 . - 141 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Meloidogyne javanica Pasteuria penetrans Parasite Culture maraichere Culture de rotation Rotation nematode Solanum aethiopicum Tomate Aubergine africaine Arachide Mil Oignon Niebe Infestation Gestion integree culturale Gestion integree biologique Ecologie Systèmme de culture Nématode Résumé : Des études en conditions contrôlées de serre ont permis de comparer la sensibilité de
diverses cultures maraîchères (tomate, aubergine africaine "solanum aethiopicum", gombo) et
de cultures de rotation (arachide, mil, oignon, niébé) au nématode Meloidogyne javanica et
d'évaluer la production de Pasteuria penetrans, actinomycète parasitoide de ces nématodes. La
sensibilité à javanica opposait le groupe des cultures sensibles (tomate, aubergine, gombo,
niébé) au groupe des cultuies non-sensibles (arachide, mil, oignon). [-a production de spores
de P. penetrat», impossible sur les cultures non-sensibles, a été plus importante sur l'aubergine
africaine que sur la tomate, alors que le gombo n'a permis aucune production. Les cultures ont
eu aussi des effets rémanents suf une culture suivante : ainsi la production des spores de P.
penetrans sur tomate a été beaucoup plus importante après aubergine africaine- ou gom_bo
qu'après tomate. Des études au champ effectuées sur un site naturellement infesté en M.
1a»anica et en P. penetrans ont permis de suivre l'évolution des populations totales de juvéniles
deM. jrwanica ef des juvéniles infestés par P. penetruu, d'une part au cours d'une succession
de trois cycles de cultures sensibles, d'autre part au cours d'une rotation de sept cycles de
cultures sénsibles et non-sensibles. Quelle que soit l'étude, l'évolution des effectifs de juvéniles
infestés est assez synchrone de celle des effectifs totaux de juvéniles. Mais, alors qu'une culture
continue de plantes sensibles a entraîné une diminution constante des effectifs de juvéniles
totaux et infeités par P. penetrans,la rotation de cultures sensibles et non-sensibles ont permis
une augmentation périodique de ces effectifs. Cependant, l'étude de l'évolution des proportions
de juvéniles infestés apporte des précisions sur les interactions entre les populations de M.
javanica et celles de P. penetraru. L'application de méthodes d'analyse des populations hôtesparasites
(facteurs de mortalité, tests de régression et de corrélation) a montré qu'il existait une
forte corrélation entre les populations totales de M. javanica et celles infestées par P. penetra$
et que l'interaction serait du type densité-dependance caractéristique de certaines relations proieprédateur.
Toutefois, plus la plante est sensible àM. javanica, plus l'infestation des juvéniles
par P.penetrans est retardée. L'interactiontouche aussi l'encombrementdes juvéniles en spores
de P. penetrarc. Ainsi, alors que la proportion de juvéniles infestés par moins de 10 spores était
relativementconstante quel que soit l'effectif de juvéniles, celle des juvéniles infestés par plus
de 10 spores a très significativement diminué. Par conséquent, la première classe de juvéniles
contribuerait plutôt à la production de spores de P. penetrans tandis que la seconde contrôlerait
directement les populations de M. javanica dans le sol. Cette approche écologique de
l'infestation de M. javanica par P. penetrans permet de jeter les bases d'une gestion intégrée
culturale et biologique des populations de M. javanica dans les systèmes de culture maraîchère
par la maîtrise des itinéraires culturaux les plus appropriés à la production naturelle de P.
penetrans et à l'infestation des nématodes"Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1856 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 436 TH 436 Thèse de doctorat 3ème cycle Master biologie animale Parasitologie Disponible TH 435 TH 435 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible TH 437 TH 437 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible Ecophysiologie,structure et évolution des peuplements de Caryedon serratus Olivier,déprédateur de l'arachide entreposée en milieu sahélien / Momar Talla GUEYE (2000)
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Titre : Ecophysiologie,structure et évolution des peuplements de Caryedon serratus Olivier,déprédateur de l'arachide entreposée en milieu sahélien Type de document : texte imprimé Auteurs : Momar Talla GUEYE, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2000 Importance : 154 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Caryedon serratus parasite Arachide Caesalpiniaceae Ecophysiologie Infestation Parasitoide Caesalpiniaceae sauvage Dynamique des populations Caryedon crampeli Bruche Bruche de l'arachide B. reticulata T.
indica C. sieberiana B. rufescens , C. crampeli StructureRésumé : La bruche Caryedon serratus inflige de lourdes pertes à l'arachide stockée. L' infestation se
produit lors de l'exposition des récoltes au champ ou in situ par suite d'une mauvaise hygiène des
locaux de stockage, à partir de femelles qu'abritent les plantes hôtes sauvages.
Une étude écophysiologique de populations de C. serratus a révélé que, de même que les
souches sauvages sont capables de s'adapter à l'arachide, de même les différents hôtes sauvages offrent
à la souche arachide des possibilités de développement normales. Il n'y a point d'isolement reproductif;
sans doute à cause d'échanges d'individus entre d' une part les différentes plantes hôtes, et d'autre part .
celles-ci et les individus issus des greniers. La température est le principal facteur abiotique qui régit le
développement de C. serra/us. En dessous de 19° C, la bruche ne se développe plus, au-delà la
croissance est température-dépendante jusqu'à 35° C.
Les femelles montrent une grande plasticité dans le choix de leur site de ponte. Sur graines, les
oeufs sont majoritairement déposés sur le tamarin quelle que soit la souche considérée. En ce qui
concerne les gousses, les femelles déposent préférentiellement leurs oeufs sur celles où elles ont effectuées
leur développement larvaire, mais il n'en demeure pas moins que certaines femelles adoptent des
comportements singuliers en distribuant leurs oeufs préférentiellement sur d'autres supports.
La complexité de cette bruche est à l'image de la diversité de ses plantes hôtes dans la nature.
La production de gousses, support de développement de cet insecte, est annuelle chez B. reticulata, T.
indica et ' C. sieberiana et ininterrompue chez B. rufescens. Les densités de populations les plus fortes
s'observent chez B. reticulata, suivies de T. indica ; les gousses portées par les arbres reçoivent plus
d'oeufs que celles tombées. B. rufescens n'héberge pas une forte population de bruches malgré la
disponibilité permanente de la ressource dans l'arbre et les pontes sont au contraire plus nombreuses sur
les gousses tombées. Les gousses de C. sieberiana, bien pourvues en graines, reçoivent très peu de
pontes, que ce soit dans l'arbre ou au sol. C'est au sol que l'action d'une autre bruche, C. crampeli,
vivant sur les mêmes hôtes que C. serratus (excepté l'arachide), est plus visible. Dans les stocks, la
multiplication du ravageur est très lente lors des deux à trois premiers mois. Au-delà, elle devient
exponentielle.
L' exposition de gousses sous des B. reticulata ainsi que des captures par piégeage sur des B.
rufescens nous ont révélé que des individus sexuellement actifs subsistent dans les arbres au moment de
la récolte d'arachide. De plus, nous avons démontré que les femelles sont capables de conserver pendant
3 mois une partie de leurs ovocytes en l'absence de substrats adéquats pour la ponte. Ceci laisse
supposer l'inexistence au cours de ces périodes d' adaptations de type diapause ou quiescence. Ainsi, le
niveau des populations lors de l'exposition de la récolte n'a que peu d'importance puisque seule une
partie des femelles est à même de pondre sur les gousses d' arachide. D' ailleurs nous décrivons une zone
(Kas Kas, dans la région du Fleuve) où l' arachide n' est pas infestée malgré la présence du ravageur.
Les parasitoïdes, agents régulateurs des populations de C. serra/us, ont une présence et une
efficacité qui paraissent plus dépendantes de la nature de la plante hôte que du séminivore. Ils ne
semblent pas attirés par l'arachide et s'avèrent généralement incapables de vivre dans les stocks. De ce
fait, leur utilisation en lutte biologique reste hypothétique. Certaines recommandations visant à
empêcher ou à annihiler l'action du ravageur sont suggérées.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2213 Ecophysiologie,structure et évolution des peuplements de Caryedon serratus Olivier,déprédateur de l'arachide entreposée en milieu sahélien [texte imprimé] / Momar Talla GUEYE, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2000 . - 154 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Caryedon serratus parasite Arachide Caesalpiniaceae Ecophysiologie Infestation Parasitoide Caesalpiniaceae sauvage Dynamique des populations Caryedon crampeli Bruche Bruche de l'arachide B. reticulata T.
indica C. sieberiana B. rufescens , C. crampeli StructureRésumé : La bruche Caryedon serratus inflige de lourdes pertes à l'arachide stockée. L' infestation se
produit lors de l'exposition des récoltes au champ ou in situ par suite d'une mauvaise hygiène des
locaux de stockage, à partir de femelles qu'abritent les plantes hôtes sauvages.
Une étude écophysiologique de populations de C. serratus a révélé que, de même que les
souches sauvages sont capables de s'adapter à l'arachide, de même les différents hôtes sauvages offrent
à la souche arachide des possibilités de développement normales. Il n'y a point d'isolement reproductif;
sans doute à cause d'échanges d'individus entre d' une part les différentes plantes hôtes, et d'autre part .
celles-ci et les individus issus des greniers. La température est le principal facteur abiotique qui régit le
développement de C. serra/us. En dessous de 19° C, la bruche ne se développe plus, au-delà la
croissance est température-dépendante jusqu'à 35° C.
Les femelles montrent une grande plasticité dans le choix de leur site de ponte. Sur graines, les
oeufs sont majoritairement déposés sur le tamarin quelle que soit la souche considérée. En ce qui
concerne les gousses, les femelles déposent préférentiellement leurs oeufs sur celles où elles ont effectuées
leur développement larvaire, mais il n'en demeure pas moins que certaines femelles adoptent des
comportements singuliers en distribuant leurs oeufs préférentiellement sur d'autres supports.
La complexité de cette bruche est à l'image de la diversité de ses plantes hôtes dans la nature.
La production de gousses, support de développement de cet insecte, est annuelle chez B. reticulata, T.
indica et ' C. sieberiana et ininterrompue chez B. rufescens. Les densités de populations les plus fortes
s'observent chez B. reticulata, suivies de T. indica ; les gousses portées par les arbres reçoivent plus
d'oeufs que celles tombées. B. rufescens n'héberge pas une forte population de bruches malgré la
disponibilité permanente de la ressource dans l'arbre et les pontes sont au contraire plus nombreuses sur
les gousses tombées. Les gousses de C. sieberiana, bien pourvues en graines, reçoivent très peu de
pontes, que ce soit dans l'arbre ou au sol. C'est au sol que l'action d'une autre bruche, C. crampeli,
vivant sur les mêmes hôtes que C. serratus (excepté l'arachide), est plus visible. Dans les stocks, la
multiplication du ravageur est très lente lors des deux à trois premiers mois. Au-delà, elle devient
exponentielle.
L' exposition de gousses sous des B. reticulata ainsi que des captures par piégeage sur des B.
rufescens nous ont révélé que des individus sexuellement actifs subsistent dans les arbres au moment de
la récolte d'arachide. De plus, nous avons démontré que les femelles sont capables de conserver pendant
3 mois une partie de leurs ovocytes en l'absence de substrats adéquats pour la ponte. Ceci laisse
supposer l'inexistence au cours de ces périodes d' adaptations de type diapause ou quiescence. Ainsi, le
niveau des populations lors de l'exposition de la récolte n'a que peu d'importance puisque seule une
partie des femelles est à même de pondre sur les gousses d' arachide. D' ailleurs nous décrivons une zone
(Kas Kas, dans la région du Fleuve) où l' arachide n' est pas infestée malgré la présence du ravageur.
Les parasitoïdes, agents régulateurs des populations de C. serra/us, ont une présence et une
efficacité qui paraissent plus dépendantes de la nature de la plante hôte que du séminivore. Ils ne
semblent pas attirés par l'arachide et s'avèrent généralement incapables de vivre dans les stocks. De ce
fait, leur utilisation en lutte biologique reste hypothétique. Certaines recommandations visant à
empêcher ou à annihiler l'action du ravageur sont suggérées.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 710 TH 710 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible TH 711 TH 711 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible TH 712 TH 712 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible
Titre : EPIDEMIOLOGIE MOLECULAIRE DU PALUDISME AU SENEGAL Type de document : texte imprimé Auteurs : Mouhamad Sy, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2022 Importance : 124 P. Format : 29 cm Note générale : thèse provisoire Langues : Français (fre) Mots-clés : epidémiologie moléculaire Paludisme diversité génétique Plasmodium falciparum Thiès épidémie palustre paludisme génétique modélisation statistique métagénomique Sérologie investigation moléculaire virus de la dengue dengue zika Fièvre jaune Résumé : Pour maintenir le contrôle du paludisme et atteindre l'élimination d'ici 2030 au Sénégal, il est nécessaire de faire preuve de vigilance dans le système de santé. L’élimination du paludisme passe par le diagnostic adéquat des infections, la compréhension de la structuration génétique des populations parasitaires et la prévention des épidémies sporadiques dans les zones de pré-élimination. Sans oublier une meilleure prise de décisions pour une utilisation optimale des moyens de lutte contre cette maladie. Ainsi il est impératif de combiner les données d’épidémiologie classique, à celles de l’épidémiologie moléculaire pour combler les gaps d’informations. En effet, l’épidémiologie moléculaire permettra de comprendre les dynamiques de transmission, la distribution géographique des parasites et leurs évolutions dans l’espace et dans le temps par un suivi des signaux génétiques.
Par ce travail, nous décrivons deux études distinctes utilisant principalement la génomique, la sérologie et la modélisation pour le diagnostic et la surveillance moléculaire du paludisme au Sénégal. La première étude était sur une surveillance moléculaire longitudinale du paludisme chez les enfants et adolescents des daaras à Thiès entre 2014 et 2017. L’utilisation des barcodes moléculaires de 24 SNPs et le séquençage du génome de P. falciparum nous a permis de détecter une diversité génétique faible [diversité nucléotidique (SNPπ) = 0,274 ; He = 0,371; indice de richesse génotypique R = 0,425], et une grande proportion d’infection monogénomique (90,5%). Nous avons aussi trouvé des haplotypes génomiques persistant tout au long des saisons de transmission (8 haplotypes partagés entre 40 patients). Des parasites génétiquement similaires étaient regroupés dans les daraas : Il y avait une association positive significative entre les distances physique et génétique par année avec un intervalle crédible de 31 % [95 %, (11 - 58)] par km d’augmentation de l’espacement en 2015 et une augmentation de 16 % [intervalle crédible de 95 %, (2 - 31)] par km en 2016. L’analyse des identités par descendance (IBD) des haplotypes persistant pendant plusieurs années a montré que des parasites identiques (clonaux par IBS) étaient généralement identiques sur l’ensemble du génome. Ils partageaient entre 70 à 100 % de leur séquence génomique. Les nouvelles données spécifiques et les conclusions de recherche apportées par ce travail comprennent une description longitudinale de la distribution des haplotypes de parasites et des mesures de la connectivité des parasites dans un contexte spatial finement résolu. Bien que la généralisation de ces résultats soit difficile compte tenu du nombre d’échantillons limité, ce travail nous a permis de comprendre comment les daaras pouvaient jouer un rôle dans le maintien de la transmission du paludisme par la formation de point chaud de transmission. La deuxième étude montre comment une large gamme de tests moléculaires a été utilisée pour résoudre un problème de santé publique lors d'une « épidémie » de paludisme dans une zone de pré-élimination (Kanel, Nord du Sénégal) en 2018. Des échantillons de sang veineux ont été collectés et envoyés à notre laboratoire par les autorités sanitaires (PNLP et Ministère de la Santé) pour une investigation moléculaire et sérologique. Les 5 espèces plasmodiales ont été recherchées par qPCR et le barcode moléculaire a été utilisé pour génotyper les échantillons positives à P.falciparum. Les réponses à des antigènes palustres (MSP1, CPS, LSA, GLURP) et viraux (Virus de le Fièvre Jaune, le Virus du Chikungunia, le Virus de la Dengue sérotype 1 & 2, le Virus du Nil Occidental et virus du Zika) ont été dosées par sérologie multiplexe. Le séquençage par l’approche métagénomique non biaisais nous a permis de rechercher des pathogènes non ciblés. Tous les patients étaient positifs au paludisme à Plasmodium falciparum confirmé par l’ensemble des tests moléculaires. Aucun autre pathogène responsable de maladie infectieuse n'a été détecté par les tests sérologiques. La métagénomique nous a permis de trouver un virus non pathogène (Peguivirus C). Les données moléculaires, en particulier le barcode moléculaire et la réponse sérologique des patients, peuvent suggérer une transmission prolongée du paludisme dans cette localité.
La synergie de l’ensemble de ces approches permettra de mieux guider les programmes de lutte contre les maladies infectieuses en particulier celui contre le paludisme à mener des interventions locales et/ou ciblées menant vers l'élimination du paludisme.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1025 EPIDEMIOLOGIE MOLECULAIRE DU PALUDISME AU SENEGAL [texte imprimé] / Mouhamad Sy, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2022 . - 124 P. ; 29 cm.
thèse provisoire
Langues : Français (fre)
Mots-clés : epidémiologie moléculaire Paludisme diversité génétique Plasmodium falciparum Thiès épidémie palustre paludisme génétique modélisation statistique métagénomique Sérologie investigation moléculaire virus de la dengue dengue zika Fièvre jaune Résumé : Pour maintenir le contrôle du paludisme et atteindre l'élimination d'ici 2030 au Sénégal, il est nécessaire de faire preuve de vigilance dans le système de santé. L’élimination du paludisme passe par le diagnostic adéquat des infections, la compréhension de la structuration génétique des populations parasitaires et la prévention des épidémies sporadiques dans les zones de pré-élimination. Sans oublier une meilleure prise de décisions pour une utilisation optimale des moyens de lutte contre cette maladie. Ainsi il est impératif de combiner les données d’épidémiologie classique, à celles de l’épidémiologie moléculaire pour combler les gaps d’informations. En effet, l’épidémiologie moléculaire permettra de comprendre les dynamiques de transmission, la distribution géographique des parasites et leurs évolutions dans l’espace et dans le temps par un suivi des signaux génétiques.
Par ce travail, nous décrivons deux études distinctes utilisant principalement la génomique, la sérologie et la modélisation pour le diagnostic et la surveillance moléculaire du paludisme au Sénégal. La première étude était sur une surveillance moléculaire longitudinale du paludisme chez les enfants et adolescents des daaras à Thiès entre 2014 et 2017. L’utilisation des barcodes moléculaires de 24 SNPs et le séquençage du génome de P. falciparum nous a permis de détecter une diversité génétique faible [diversité nucléotidique (SNPπ) = 0,274 ; He = 0,371; indice de richesse génotypique R = 0,425], et une grande proportion d’infection monogénomique (90,5%). Nous avons aussi trouvé des haplotypes génomiques persistant tout au long des saisons de transmission (8 haplotypes partagés entre 40 patients). Des parasites génétiquement similaires étaient regroupés dans les daraas : Il y avait une association positive significative entre les distances physique et génétique par année avec un intervalle crédible de 31 % [95 %, (11 - 58)] par km d’augmentation de l’espacement en 2015 et une augmentation de 16 % [intervalle crédible de 95 %, (2 - 31)] par km en 2016. L’analyse des identités par descendance (IBD) des haplotypes persistant pendant plusieurs années a montré que des parasites identiques (clonaux par IBS) étaient généralement identiques sur l’ensemble du génome. Ils partageaient entre 70 à 100 % de leur séquence génomique. Les nouvelles données spécifiques et les conclusions de recherche apportées par ce travail comprennent une description longitudinale de la distribution des haplotypes de parasites et des mesures de la connectivité des parasites dans un contexte spatial finement résolu. Bien que la généralisation de ces résultats soit difficile compte tenu du nombre d’échantillons limité, ce travail nous a permis de comprendre comment les daaras pouvaient jouer un rôle dans le maintien de la transmission du paludisme par la formation de point chaud de transmission. La deuxième étude montre comment une large gamme de tests moléculaires a été utilisée pour résoudre un problème de santé publique lors d'une « épidémie » de paludisme dans une zone de pré-élimination (Kanel, Nord du Sénégal) en 2018. Des échantillons de sang veineux ont été collectés et envoyés à notre laboratoire par les autorités sanitaires (PNLP et Ministère de la Santé) pour une investigation moléculaire et sérologique. Les 5 espèces plasmodiales ont été recherchées par qPCR et le barcode moléculaire a été utilisé pour génotyper les échantillons positives à P.falciparum. Les réponses à des antigènes palustres (MSP1, CPS, LSA, GLURP) et viraux (Virus de le Fièvre Jaune, le Virus du Chikungunia, le Virus de la Dengue sérotype 1 & 2, le Virus du Nil Occidental et virus du Zika) ont été dosées par sérologie multiplexe. Le séquençage par l’approche métagénomique non biaisais nous a permis de rechercher des pathogènes non ciblés. Tous les patients étaient positifs au paludisme à Plasmodium falciparum confirmé par l’ensemble des tests moléculaires. Aucun autre pathogène responsable de maladie infectieuse n'a été détecté par les tests sérologiques. La métagénomique nous a permis de trouver un virus non pathogène (Peguivirus C). Les données moléculaires, en particulier le barcode moléculaire et la réponse sérologique des patients, peuvent suggérer une transmission prolongée du paludisme dans cette localité.
La synergie de l’ensemble de ces approches permettra de mieux guider les programmes de lutte contre les maladies infectieuses en particulier celui contre le paludisme à mener des interventions locales et/ou ciblées menant vers l'élimination du paludisme.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1025 Réservation
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TH 2437Adobe Acrobat PDFEpidemiologie du Paludisme dans le delta du Saloum (Fatick, Senegal) rôle d'Anopheles melas dans la transmission / Abdoulaye Diop (1998)
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Titre : Epidemiologie du Paludisme dans le delta du Saloum (Fatick, Senegal) rôle d'Anopheles melas dans la transmission Type de document : texte imprimé Auteurs : Abdoulaye Diop, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 1998 Importance : 117 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Paludisme Transmission Entomologie Epidemologie Mangrove Anophèle melas Anophèle arabiensis simal Djilor Marlothie Djifere Djakhanor Delta du saloum senegal. Résumé : Des études entomologiques, parasitologiques et cliniques réalisées dans des villages situés dans le delta du Saloüm, de juin 1995 a janvier 1998, ont permi, de mieux
comprendre la_contribution d'An. melas dans la transmission du paludisme.
Parmi les cinq villages prospectés, trois (Simal, Djilor èt Marlothie) se trouvant en
bordure du fleuve Sajoum sont colonisés par An.Arabiensis;les deux autres(Djifère et Diakhanor) situés entre l'"océan et le fleuve par An.melas. En saison des pluie et au debut de la saisons séche, An. arabiensis et An.melas sont sympatriques.La proportion d'An. melas/An. arabiensis augmente quand on se rappoche du littoral ou An.melas devient presque exclusif.
- La Dynamique de la population d'An. melas s'est présentée avec des pics de la densité en début èt à la fïn de-la saison des pluies et un maintien à bas niveau en début de
saison sèche. L'endophagie, l'endophilie et l'anthropophile sont trés nettes chez An.melas dans sa zone de prédominance.
Les taux de parturité, relativement-bas sont plus faibles chez An. melas que chzz An.arabiensis. La transmission se situe au meme niveau dans les deux zones de prédominance
de chacune des deux espèces" En période de sympatrie, An. arabiensis est responsable de la
transmission et lorsqu'il est absent, ce rôle revient à An" melas. La transmisiion se fait d.e juillet à-mars avec un maximum en début de saison sèche. son prolongement jusqu'en milieu de la saison seche est assurée par An.melas.Les indices de stabilité indiquent un paludisme de stabilité moyenne.
La prévalence parasitaire bien que faible, est plus élevée dans la zone à An.
arabiensis eT plus importante en dê1but de saison sèche. P. falciparum est la seule espèce
retrouvée chez les vecteurs et chez I'hote humain et la seule présente sous forme
gamétocytwre. P. malariae est seulemçnt et faiblement retrouvé cËez I'hôte humain, en
saison sèche, surtout dans la zone à An. arubiensis.
La morbidité palustre affectant surtout les enfants en zone d'An. arabiensis et toutes
les classes d'âge en zqne d'An.melas est plus importante à la fin de la saison pluvieuse et au
début de la saison sèche dans la zone d'étude.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1858 Epidemiologie du Paludisme dans le delta du Saloum (Fatick, Senegal) rôle d'Anopheles melas dans la transmission [texte imprimé] / Abdoulaye Diop, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 1998 . - 117 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Paludisme Transmission Entomologie Epidemologie Mangrove Anophèle melas Anophèle arabiensis simal Djilor Marlothie Djifere Djakhanor Delta du saloum senegal. Résumé : Des études entomologiques, parasitologiques et cliniques réalisées dans des villages situés dans le delta du Saloüm, de juin 1995 a janvier 1998, ont permi, de mieux
comprendre la_contribution d'An. melas dans la transmission du paludisme.
Parmi les cinq villages prospectés, trois (Simal, Djilor èt Marlothie) se trouvant en
bordure du fleuve Sajoum sont colonisés par An.Arabiensis;les deux autres(Djifère et Diakhanor) situés entre l'"océan et le fleuve par An.melas. En saison des pluie et au debut de la saisons séche, An. arabiensis et An.melas sont sympatriques.La proportion d'An. melas/An. arabiensis augmente quand on se rappoche du littoral ou An.melas devient presque exclusif.
- La Dynamique de la population d'An. melas s'est présentée avec des pics de la densité en début èt à la fïn de-la saison des pluies et un maintien à bas niveau en début de
saison sèche. L'endophagie, l'endophilie et l'anthropophile sont trés nettes chez An.melas dans sa zone de prédominance.
Les taux de parturité, relativement-bas sont plus faibles chez An. melas que chzz An.arabiensis. La transmission se situe au meme niveau dans les deux zones de prédominance
de chacune des deux espèces" En période de sympatrie, An. arabiensis est responsable de la
transmission et lorsqu'il est absent, ce rôle revient à An" melas. La transmisiion se fait d.e juillet à-mars avec un maximum en début de saison sèche. son prolongement jusqu'en milieu de la saison seche est assurée par An.melas.Les indices de stabilité indiquent un paludisme de stabilité moyenne.
La prévalence parasitaire bien que faible, est plus élevée dans la zone à An.
arabiensis eT plus importante en dê1but de saison sèche. P. falciparum est la seule espèce
retrouvée chez les vecteurs et chez I'hote humain et la seule présente sous forme
gamétocytwre. P. malariae est seulemçnt et faiblement retrouvé cËez I'hôte humain, en
saison sèche, surtout dans la zone à An. arubiensis.
La morbidité palustre affectant surtout les enfants en zone d'An. arabiensis et toutes
les classes d'âge en zqne d'An.melas est plus importante à la fin de la saison pluvieuse et au
début de la saison sèche dans la zone d'étude.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 514 TH 514 Thèse de doctorat 3ème cycle Master biologie animale Parasitologie Disponible TH 513 TH 513 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible TH 515 TH 515 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible Etude bio-écologique de la teigne de la pomme de terre, Phthorimaea operculella (Zeller) (Lepidoptera,Gelechiidae)et moyens de lutte / Ibrahima Ndiaye (1997)
Titre : Etude bio-écologique de la teigne de la pomme de terre, Phthorimaea operculella (Zeller) (Lepidoptera,Gelechiidae)et moyens de lutte Type de document : texte imprimé Auteurs : Ibrahima Ndiaye, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 1997 Importance : 76 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : teigne pomme de terre Phthorimaea operculella Lepidoptère Gelechiidae Niayes Lepidoptera Gelechiidae bio-ecologie Résumé : Dans ce travail axé sur P. operculella, rrincipal ravageur de la pomme de
terre dans la zone des Niayes (Cap Vert, Sénégal), nous avons pu montrer
dans la première partie que son cycle biologique trés court en Septembre -
Octobre (21 jours en moyenne), dure 32 jours en mai - juin et 39 jours en
Décembre - janvier. Sa reproduction étudiée au laboratoire montre que la
présence de la plante et 1 'accouplement influencent la ponte. Aucune
parthénogénèse n'est obervée. L'étude de la dynamique des populations de
l'insecte montre d'une part une corrélation positive entre populations
larvaires et populations d'adultes d'autre part une coïncidance entre
l'explosion des populations adultes avec le passage progressif des basses
températures à des niveaux élevés . De juin à Septembre, lorsqu'il n'y a,
plus de pomme de terre dans les champs, l'insecte trouve comme
nourriture de nombreuses autres plantes hôtes secondaires composées
essentiellement des espèces jaxatu, aubergine tomate et une Solanacée
sauvage, Datura stramonium.
Dans la deuxième partie de notre travail, aprés avoir déterminé le seuil de
nuisibilité de l'insecte, nous avons exploré trois aspects de lutte.
- Une lutte chimique avec les produits: Lanate 90, a - cyperméthrine et
Neem. Dans cet essai, Lanatc 90 à base de méthomyl s'est montré
particulièrement actif. Il présente un taux de protection de 53,7 % devant
un témoin non traité rrésentant un taux d'attaques de 66 %. Le produit
naturel Necm, avec 11 % d'efficacité par rarport au témoin non traité, s'est
avéré plus efficace que l'(alpha) cypcrrnéthrinc.
- Une lutte naturelle avec les insecticides naturels: Eucalyptus alba ,
Lantana camara et Allium sativum . E alha a assuré une protection plus
durable de la pomme de terre en conservation que L.camara ou A. sativum
-Une lutte biologique qui nous a permis de recenser dans les Niayes quelques auxiliaires utiles de P. opcrculcllaPermalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1739 Etude bio-écologique de la teigne de la pomme de terre, Phthorimaea operculella (Zeller) (Lepidoptera,Gelechiidae)et moyens de lutte [texte imprimé] / Ibrahima Ndiaye, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 1997 . - 76 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : teigne pomme de terre Phthorimaea operculella Lepidoptère Gelechiidae Niayes Lepidoptera Gelechiidae bio-ecologie Résumé : Dans ce travail axé sur P. operculella, rrincipal ravageur de la pomme de
terre dans la zone des Niayes (Cap Vert, Sénégal), nous avons pu montrer
dans la première partie que son cycle biologique trés court en Septembre -
Octobre (21 jours en moyenne), dure 32 jours en mai - juin et 39 jours en
Décembre - janvier. Sa reproduction étudiée au laboratoire montre que la
présence de la plante et 1 'accouplement influencent la ponte. Aucune
parthénogénèse n'est obervée. L'étude de la dynamique des populations de
l'insecte montre d'une part une corrélation positive entre populations
larvaires et populations d'adultes d'autre part une coïncidance entre
l'explosion des populations adultes avec le passage progressif des basses
températures à des niveaux élevés . De juin à Septembre, lorsqu'il n'y a,
plus de pomme de terre dans les champs, l'insecte trouve comme
nourriture de nombreuses autres plantes hôtes secondaires composées
essentiellement des espèces jaxatu, aubergine tomate et une Solanacée
sauvage, Datura stramonium.
Dans la deuxième partie de notre travail, aprés avoir déterminé le seuil de
nuisibilité de l'insecte, nous avons exploré trois aspects de lutte.
- Une lutte chimique avec les produits: Lanate 90, a - cyperméthrine et
Neem. Dans cet essai, Lanatc 90 à base de méthomyl s'est montré
particulièrement actif. Il présente un taux de protection de 53,7 % devant
un témoin non traité rrésentant un taux d'attaques de 66 %. Le produit
naturel Necm, avec 11 % d'efficacité par rarport au témoin non traité, s'est
avéré plus efficace que l'(alpha) cypcrrnéthrinc.
- Une lutte naturelle avec les insecticides naturels: Eucalyptus alba ,
Lantana camara et Allium sativum . E alha a assuré une protection plus
durable de la pomme de terre en conservation que L.camara ou A. sativum
-Une lutte biologique qui nous a permis de recenser dans les Niayes quelques auxiliaires utiles de P. opcrculcllaPermalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1739 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 393 TH 393 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible TH 394 TH 394 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible TH 395 TH 395 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible Etude de la diversité génétique des protéines de surface des mérozoïtes 1 (msp1) et 2 (msp2) et de la structuration de populations de Plasmodium falciparum circulant au Sénégal de 2014 à 2017 / Tolla Ndiaye (2020)
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Titre : Etude de la diversité génétique des protéines de surface des mérozoïtes 1 (msp1) et 2 (msp2) et de la structuration de populations de Plasmodium falciparum circulant au Sénégal de 2014 à 2017 Type de document : texte imprimé Auteurs : Tolla Ndiaye, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2020 Importance : 163 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Paludisme diversité génétique protéine de surface mérozoite Plasmodium falciparum génétique des populations Résumé : Au Sénégal, le niveau de transmission du paludisme montre des disparités à l’échelle du pays, il pourrait en résulter une structuration différente des populations parasitaires selon le contexte épidémiologique. Ainsi une étude analysant le niveau de structuration des populations de parasites circulantes au sein du pays s’avère nécessaire pour un meilleur contrôle du paludisme. Par conséquent, en vue d’une meilleure connaissance de la diversité génétique et de la structuration des populations de P. falciparum circulantes au Sénégal, nous avons entrepris sur 514 échantillons de sang parasité provenant de diverses régions d’évaluer la diversité allélique des gènes msp1 et msp2, la multiplicité des infections (MOI) et de comparer la structuration des populations de parasites circulantes à Kédougou et dans la zone nord (Matam et Podor) en utilisant la méthode «multiplex amplicon deep sequencing». Dans cette étude, les trois familles alléliques du gène msp1 (K1, MAD20 et RO33) et les deux (FC27 et IC3D7) du gène msp2 ont été retrouvées dans toutes les localités. Le polymorphisme du gène msp1 présentait une différence spatio-temporelle au sein du pays de 2014 à 2017 avec une prédominance de la famille allélique K1. Concernant, le gène msp2, il n'y avait pas de différence significative sur les fréquences des familles alléliques au fil du temps et IC3D7 était prédominant dans les différentes localités. La diversité haplotypique et la diversité de nucléotides étaient plus élevées à Kédougou que dans le Nord du pays. Les moyennes de la MOI ont montré une augmentation entre 2014 et 2015 et une baisse de 2015 à 2017, toutefois, ses moyennes étaient plus élevées dans les zones hyperendémique qu'à dans les zones de faible transmission. Les résultats révèlent aussi une population de P. falciparum presque panmictique avec un flux génétique confirme par les valeurs de Fst 0,19 pour le gène msp1 et 0,02 pour le gène msp2. Ces données sur l'épidémiologie moléculaire, sur la structure des populations de parasites et sur la dynamique de la transmission du paludisme contribueront à une meilleure compréhension de la transmission de P. falciparum au Sénégal et ces informations pourraient être utiles pour évaluer l’efficacité des mesures de lutte instaurées.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=508 Etude de la diversité génétique des protéines de surface des mérozoïtes 1 (msp1) et 2 (msp2) et de la structuration de populations de Plasmodium falciparum circulant au Sénégal de 2014 à 2017 [texte imprimé] / Tolla Ndiaye, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2020 . - 163 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Paludisme diversité génétique protéine de surface mérozoite Plasmodium falciparum génétique des populations Résumé : Au Sénégal, le niveau de transmission du paludisme montre des disparités à l’échelle du pays, il pourrait en résulter une structuration différente des populations parasitaires selon le contexte épidémiologique. Ainsi une étude analysant le niveau de structuration des populations de parasites circulantes au sein du pays s’avère nécessaire pour un meilleur contrôle du paludisme. Par conséquent, en vue d’une meilleure connaissance de la diversité génétique et de la structuration des populations de P. falciparum circulantes au Sénégal, nous avons entrepris sur 514 échantillons de sang parasité provenant de diverses régions d’évaluer la diversité allélique des gènes msp1 et msp2, la multiplicité des infections (MOI) et de comparer la structuration des populations de parasites circulantes à Kédougou et dans la zone nord (Matam et Podor) en utilisant la méthode «multiplex amplicon deep sequencing». Dans cette étude, les trois familles alléliques du gène msp1 (K1, MAD20 et RO33) et les deux (FC27 et IC3D7) du gène msp2 ont été retrouvées dans toutes les localités. Le polymorphisme du gène msp1 présentait une différence spatio-temporelle au sein du pays de 2014 à 2017 avec une prédominance de la famille allélique K1. Concernant, le gène msp2, il n'y avait pas de différence significative sur les fréquences des familles alléliques au fil du temps et IC3D7 était prédominant dans les différentes localités. La diversité haplotypique et la diversité de nucléotides étaient plus élevées à Kédougou que dans le Nord du pays. Les moyennes de la MOI ont montré une augmentation entre 2014 et 2015 et une baisse de 2015 à 2017, toutefois, ses moyennes étaient plus élevées dans les zones hyperendémique qu'à dans les zones de faible transmission. Les résultats révèlent aussi une population de P. falciparum presque panmictique avec un flux génétique confirme par les valeurs de Fst 0,19 pour le gène msp1 et 0,02 pour le gène msp2. Ces données sur l'épidémiologie moléculaire, sur la structure des populations de parasites et sur la dynamique de la transmission du paludisme contribueront à une meilleure compréhension de la transmission de P. falciparum au Sénégal et ces informations pourraient être utiles pour évaluer l’efficacité des mesures de lutte instaurées.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2292 TH 2292 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie animale Parasitologie Disponible Documents numériques
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TH 2292Adobe Acrobat PDFEtude de l'expression parasitologique et clinique du paludisme chez les femmes enceintes et les nourrissons en zone holoendémique. Dielmo, S‚n‚gal / Nafissatou Arame Diagne (1998)
Titre : Etude de l'expression parasitologique et clinique du paludisme chez les femmes enceintes et les nourrissons en zone holoendémique. Dielmo, S‚n‚gal Type de document : texte imprimé Auteurs : Nafissatou Arame Diagne, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 1998 Importance : 124 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Paludisme épiqémiologie grossesse nourrisson Sénégal femme enceinte zone holoendemique holoendemie Dielmo Résumé : Les relations entre la grossesse et le risque d'accès palustre ont été étudiées de 1990 à 1994 chez des femmes résidant dans le village de Dielmo, une zone holoendémique au Sénégal où la transmission du paludisme est intense et pérenne. Les données cliniques et parasitologiques recueillies lors du suivi quotidien de 48 grossesses chez 31 femmes ont été comparées à celles recueillies chez ces mêmes femmes selon les mêmes modalités de surveillance pendant l'année qui a précédé ou suivi la grossesse. L'indice plasmodique, la densité parasitaire moyenne et la densité parasitaire maximum des infections à P. falciparum ont significativement augmenté pendant la grossesse. Le taux d'incidence des accès palustres a été en moyenne de 4,2 fois plus élevé pendant la grossesse que pendant les périodes témoins. Bien
que la majorité des grossesses n'aient pas été associées à la survenue d'un accès palustre et que l'incidence des accès palustres ait diminué avec le nombre de grossesses antérieures, une augmentation significative du risque d'accès palustre chez les multigestes a été mise en évidence jusqu'à la cinquième grossesse. .
L'indice plasmodique au nivea,1 du placenta a été de 4 7 ,5 %. Toutefois nous· avons observé qu'un seul cas d ' infection palustre d'origine congénitale. Les faibles poids de naissance étaient significativement liés à la parité de la mère et à l' infestation du placenta.
Quarante-sept enfants ont fait l 'objet d'un suivi parasito-clinique depuis leur naissance jusqu'à la veille de leur deuxième anniversaire. Tous les enfants régulièrement suivi ont été infectés au moins une fois avant l'âge de 2 ans. 97,8 % (45/46) des primo-infections ont été dues à P. falciparum . Les indices plasmodiques de P. falciparum, P. malariae et P. ovale étaient
respectivement de 59%,' 10 % et.2 %. Au cours de l'étude nous avons enregistré 936 épisodes fébriles; plus de 43 % de ces épisodes étaient attribués au paludisme. P. falciparum était responsable de plus de 95 % (385/404) des accès palustres. Treize accès ont été attribués à P . malariae et huit accès ont été attribués à P. ovale . A l'âge de 5 mois, 55 % des enfants avaient
déjà présenté un ou plusieurs accès palustres. Bien que 85 % des infections patentes aient provoqué un accès palustre, le nombre d'accès palustre présenté par chaque enfant a varié de façon très marquée d'un enfant à un autre.
Le comportement de l'enfant vis-à-vis des infections palustres a été comparé à l'histoire palustre de la mère. L'âge de la l ère infection de l'enfant n ' était pas significativement lié à l'âge et la parité de la mère, au nombre d'accès palustres enregistrés au cours de la grossesse et à la durée de l 'allaitement au sein. La précocité de l'âge de la 1ère infection palustre était significativement liée au niveau (élevé) de transmission au cours du 3ème trimestre de grossesse.
Les immunoglobulines cytophiles (lgG l et IgG3) materno transmis ont diminué le risque quotidien de 1ère infection et de 1ère accès palustre des nourrissons.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1904 Etude de l'expression parasitologique et clinique du paludisme chez les femmes enceintes et les nourrissons en zone holoendémique. Dielmo, S‚n‚gal [texte imprimé] / Nafissatou Arame Diagne, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 1998 . - 124 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Paludisme épiqémiologie grossesse nourrisson Sénégal femme enceinte zone holoendemique holoendemie Dielmo Résumé : Les relations entre la grossesse et le risque d'accès palustre ont été étudiées de 1990 à 1994 chez des femmes résidant dans le village de Dielmo, une zone holoendémique au Sénégal où la transmission du paludisme est intense et pérenne. Les données cliniques et parasitologiques recueillies lors du suivi quotidien de 48 grossesses chez 31 femmes ont été comparées à celles recueillies chez ces mêmes femmes selon les mêmes modalités de surveillance pendant l'année qui a précédé ou suivi la grossesse. L'indice plasmodique, la densité parasitaire moyenne et la densité parasitaire maximum des infections à P. falciparum ont significativement augmenté pendant la grossesse. Le taux d'incidence des accès palustres a été en moyenne de 4,2 fois plus élevé pendant la grossesse que pendant les périodes témoins. Bien
que la majorité des grossesses n'aient pas été associées à la survenue d'un accès palustre et que l'incidence des accès palustres ait diminué avec le nombre de grossesses antérieures, une augmentation significative du risque d'accès palustre chez les multigestes a été mise en évidence jusqu'à la cinquième grossesse. .
L'indice plasmodique au nivea,1 du placenta a été de 4 7 ,5 %. Toutefois nous· avons observé qu'un seul cas d ' infection palustre d'origine congénitale. Les faibles poids de naissance étaient significativement liés à la parité de la mère et à l' infestation du placenta.
Quarante-sept enfants ont fait l 'objet d'un suivi parasito-clinique depuis leur naissance jusqu'à la veille de leur deuxième anniversaire. Tous les enfants régulièrement suivi ont été infectés au moins une fois avant l'âge de 2 ans. 97,8 % (45/46) des primo-infections ont été dues à P. falciparum . Les indices plasmodiques de P. falciparum, P. malariae et P. ovale étaient
respectivement de 59%,' 10 % et.2 %. Au cours de l'étude nous avons enregistré 936 épisodes fébriles; plus de 43 % de ces épisodes étaient attribués au paludisme. P. falciparum était responsable de plus de 95 % (385/404) des accès palustres. Treize accès ont été attribués à P . malariae et huit accès ont été attribués à P. ovale . A l'âge de 5 mois, 55 % des enfants avaient
déjà présenté un ou plusieurs accès palustres. Bien que 85 % des infections patentes aient provoqué un accès palustre, le nombre d'accès palustre présenté par chaque enfant a varié de façon très marquée d'un enfant à un autre.
Le comportement de l'enfant vis-à-vis des infections palustres a été comparé à l'histoire palustre de la mère. L'âge de la l ère infection de l'enfant n ' était pas significativement lié à l'âge et la parité de la mère, au nombre d'accès palustres enregistrés au cours de la grossesse et à la durée de l 'allaitement au sein. La précocité de l'âge de la 1ère infection palustre était significativement liée au niveau (élevé) de transmission au cours du 3ème trimestre de grossesse.
Les immunoglobulines cytophiles (lgG l et IgG3) materno transmis ont diminué le risque quotidien de 1ère infection et de 1ère accès palustre des nourrissons.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1904 Réservation
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Exemplaires(3)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 417 TH 417 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible TH 418 TH 418 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible TH 419 TH 419 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Parasitologie Disponible





