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Affiner la rechercheAdaptation de la luzerne (Medicago sativa L.) dans les conditions du Sénégal : production et qualité du fourrage, dynamique du peuplement et persistance de la culture. / Khadim DIENG (2025)
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Titre : Adaptation de la luzerne (Medicago sativa L.) dans les conditions du Sénégal : production et qualité du fourrage, dynamique du peuplement et persistance de la culture. Type de document : texte imprimé Auteurs : Khadim DIENG, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2025 Importance : 32 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Medicago sativa Adaptation Biomasse Rendement Sénégal Luzerne Fourrage Résumé : L’étude a été conduite au Centre Environnemental pour la Recherche et la Formation en
Agroécologie afin d’évaluer l’adaptation de la luzerne (Medicago sativa L.) aux conditions
tropicales du Sénégal. Le dispositif expérimental était un bloc complet aléatoire comprenant
quatre blocs de deux parcelles élémentaires de 32 m² chacune. Quatre coupes ont été réalisées.
Les paramètres mesurés incluaient la hauteur des plants, le nombre de tiges et de feuilles par
plant avant chaque coupe, ainsi que la biomasse fraîche après chaque coupe. Les résultats ont
montré une diminution de la densité des plants, passant de 42 plants/m² à la première coupe Ã
36,5 plants/m² à la quatrième. La hauteur moyenne est passée de 70 cm à la première coupe Ã
93 cm à la troisième, avant de diminuer à 82 cm à la quatrième. De même, le nombre moyen de
tiges et de feuilles par plant est passé respectivement de 18 et 336 à la première coupe, à 23 et
510 à la troisième, avant de redescendre à 20 tiges et 506,5 feuilles à la quatrième. La production
de biomasse a suivi la même tendance, atteignant un maximum à la troisième coupe (18,19 t/ha
de matière fraîche), contre 12,08 t/ha à la première, 16,43 t/ha à la deuxième et 11,44 t/ha à la
quatrième. Ces résultats suggèrent que la luzerne présente un potentiel intéressant comme
plante fourragère au Sénégal, mais des recherches complémentaires sont nécessaires pour
analyser plus en détail les facteurs climatiques et agronomiques influençant ces variations.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3376 Adaptation de la luzerne (Medicago sativa L.) dans les conditions du Sénégal : production et qualité du fourrage, dynamique du peuplement et persistance de la culture. [texte imprimé] / Khadim DIENG, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2025 . - 32 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Medicago sativa Adaptation Biomasse Rendement Sénégal Luzerne Fourrage Résumé : L’étude a été conduite au Centre Environnemental pour la Recherche et la Formation en
Agroécologie afin d’évaluer l’adaptation de la luzerne (Medicago sativa L.) aux conditions
tropicales du Sénégal. Le dispositif expérimental était un bloc complet aléatoire comprenant
quatre blocs de deux parcelles élémentaires de 32 m² chacune. Quatre coupes ont été réalisées.
Les paramètres mesurés incluaient la hauteur des plants, le nombre de tiges et de feuilles par
plant avant chaque coupe, ainsi que la biomasse fraîche après chaque coupe. Les résultats ont
montré une diminution de la densité des plants, passant de 42 plants/m² à la première coupe Ã
36,5 plants/m² à la quatrième. La hauteur moyenne est passée de 70 cm à la première coupe Ã
93 cm à la troisième, avant de diminuer à 82 cm à la quatrième. De même, le nombre moyen de
tiges et de feuilles par plant est passé respectivement de 18 et 336 à la première coupe, à 23 et
510 à la troisième, avant de redescendre à 20 tiges et 506,5 feuilles à la quatrième. La production
de biomasse a suivi la même tendance, atteignant un maximum à la troisième coupe (18,19 t/ha
de matière fraîche), contre 12,08 t/ha à la première, 16,43 t/ha à la deuxième et 11,44 t/ha à la
quatrième. Ces résultats suggèrent que la luzerne présente un potentiel intéressant comme
plante fourragère au Sénégal, mais des recherches complémentaires sont nécessaires pour
analyser plus en détail les facteurs climatiques et agronomiques influençant ces variations.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3376 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11718 MEM 11718 Mémoires de master Master biologie animale Gestion durable des agro écosystèmes horticoles Disponible Documents numériques
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MEM 11718Adobe Acrobat PDFAnalyse des résidus de pesticides dans les légumes (Tomate, Chou et Poivron) produits dans la zone des NIAYES / ABO SECK (2022)
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Titre : Analyse des résidus de pesticides dans les légumes (Tomate, Chou et Poivron) produits dans la zone des NIAYES Type de document : texte imprimé Auteurs : ABO SECK, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2022 Importance : 32P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : chromatographie en phase gazeuse LMR,niayes Pesticide matière active résidu pesticide legume tomate chou poivron Résumé : Au Sénégal, l’utilisation abusive des pesticides dans la production horticole, surtout dans la zone des Niayes présente des aliments et de l’environnement exposant les consommateurs à des risques de d’intoxication et de maladies. L’objectif de cette étude est d’analyser les niveaux de contamination par les pesticides des légumes (tomate, chou et poivron) produits dans la zone des Niayes. Ainsi, 50 échantillons de légumes frais (tomate, chou et poivron) ont été prélevés puis analysés au cours de cette étude. Les analyses ont été faites par chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse après une extraction multi-résidus. Dix-neuf matiéres actives ont été identifiées : le Diflubenzuron, Chlorpyrifos, Fénitrothion, Pendiméthaline, Cyhalodiamide, Bifenthrine, Lambda, Perméthrine, Bêta-Cyfluthrine, Deltaméthrine, Fenvalérate , Esfenvalérate, Béta-Cyfluthrine, Trifluraline ; Parathion-Met, B-H.C.H, Deltaméthrine, l’Iodofenphos et l’Aldrine. Parmi les molécules de pesticides recherchés, quinze (15) ont été retrouvés au niveau du chou, huit (8) au niveau de la tomate et douze (12) au niveau du poivron. Les teneurs des matières actives présentent dans les échantillons de chou varient de 0 à 1,4 mg/kg. A Kayar et à Diambalo, 6 des 15 pesticides identifiés sur le chou à savoir : le Diflubenzuron, le Permethrine, le Deltamethrine, le Trifluraline, Fenvalerate et l’Esfenvalerate présentent des teneurs en résidus supérieures à la LMR. Les teneurs des matières actives présentent dans les échantillons de poivron varient de 0 à 12 mg/kg. A Taïba Ndiaye, 8 des 9 matières actives identifiées sur le poivron présentent des teneurs en résidus supérieures à la LMR (0,01 mg/kg). En culture de tomate, les teneurs en résidus de pesticides présentent dans les échantillons varient de 0 à 0,31 mg/kg. Les teneurs quantifiées sont largement inférieures à la LMR. Cependant, des teneurs de Diflubenzuron de 0,310 mg/kg et de Chlorpyrifos de 0,3 mg/kg supérieures aux limites maximales de résidus (LMR = 0,05 mg/ kg ; 0,01 mg/ kg) ont été respectivement détectées dans les échantillons de tomate à Bambilor et à Nialakhar. Ce travail montre que les légumes sont contaminés par les pesticides a des teneurs dépassant les LMR. Il montre que le risque lié à l’exposition des consommateurs aux pesticides est réel. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1173 Analyse des résidus de pesticides dans les légumes (Tomate, Chou et Poivron) produits dans la zone des NIAYES [texte imprimé] / ABO SECK, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2022 . - 32P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : chromatographie en phase gazeuse LMR,niayes Pesticide matière active résidu pesticide legume tomate chou poivron Résumé : Au Sénégal, l’utilisation abusive des pesticides dans la production horticole, surtout dans la zone des Niayes présente des aliments et de l’environnement exposant les consommateurs à des risques de d’intoxication et de maladies. L’objectif de cette étude est d’analyser les niveaux de contamination par les pesticides des légumes (tomate, chou et poivron) produits dans la zone des Niayes. Ainsi, 50 échantillons de légumes frais (tomate, chou et poivron) ont été prélevés puis analysés au cours de cette étude. Les analyses ont été faites par chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse après une extraction multi-résidus. Dix-neuf matiéres actives ont été identifiées : le Diflubenzuron, Chlorpyrifos, Fénitrothion, Pendiméthaline, Cyhalodiamide, Bifenthrine, Lambda, Perméthrine, Bêta-Cyfluthrine, Deltaméthrine, Fenvalérate , Esfenvalérate, Béta-Cyfluthrine, Trifluraline ; Parathion-Met, B-H.C.H, Deltaméthrine, l’Iodofenphos et l’Aldrine. Parmi les molécules de pesticides recherchés, quinze (15) ont été retrouvés au niveau du chou, huit (8) au niveau de la tomate et douze (12) au niveau du poivron. Les teneurs des matières actives présentent dans les échantillons de chou varient de 0 à 1,4 mg/kg. A Kayar et à Diambalo, 6 des 15 pesticides identifiés sur le chou à savoir : le Diflubenzuron, le Permethrine, le Deltamethrine, le Trifluraline, Fenvalerate et l’Esfenvalerate présentent des teneurs en résidus supérieures à la LMR. Les teneurs des matières actives présentent dans les échantillons de poivron varient de 0 à 12 mg/kg. A Taïba Ndiaye, 8 des 9 matières actives identifiées sur le poivron présentent des teneurs en résidus supérieures à la LMR (0,01 mg/kg). En culture de tomate, les teneurs en résidus de pesticides présentent dans les échantillons varient de 0 à 0,31 mg/kg. Les teneurs quantifiées sont largement inférieures à la LMR. Cependant, des teneurs de Diflubenzuron de 0,310 mg/kg et de Chlorpyrifos de 0,3 mg/kg supérieures aux limites maximales de résidus (LMR = 0,05 mg/ kg ; 0,01 mg/ kg) ont été respectivement détectées dans les échantillons de tomate à Bambilor et à Nialakhar. Ce travail montre que les légumes sont contaminés par les pesticides a des teneurs dépassant les LMR. Il montre que le risque lié à l’exposition des consommateurs aux pesticides est réel. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1173 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 10810 MEM 10810 Mémoires de master Master biologie animale Gestion durable des agro écosystèmes horticoles Disponible Documents numériques
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MEM 10810Adobe Acrobat PDFAssurance horticole : Identification et Cartographie des zones à risques du secteur maraicher et solutions assurantielles dans la zone du Bassin Arachidier / Papa Mouhamedine TALL (2022)
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Titre : Assurance horticole : Identification et Cartographie des zones à risques du secteur maraicher et solutions assurantielles dans la zone du Bassin Arachidier Type de document : texte imprimé Auteurs : Papa Mouhamedine TALL, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2022 Importance : 40P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : gestion du risque risque agriculture risque horticole risque agricole police d’assurance maraichage risque de production production risque climatique risque humain assurance horticulture assurance horticole bassin arachidier Résumé : Le changement climatique est l’une des principales menaces qui pèsent sur le développement durable de l’activité agricole. La gestion du risque agricole occupe ainsi une place cruciale dans les décisions concernant les investissements et le financement des agriculteurs. Les objectifs de l’étude sont de (i) identifier les différents risques (ii) cartographier les principaux risques dans le secteur maraicher dans le bassin arachidier et de (iii) proposer des solutions assurantielles. Des enquêtes individuelles et des focus groupes ont permis de recueillir les informations dans les régions de Kaolack, Fatick et Kaffrine. Le logiciel ArcGIS nous a permis de faire la cartographie et de voir le niveau de risque suivant les localités. Trois types de risques horticoles ont été identifiés : risque lié à la production, risque lié au facteur humain, risque lié au climat. Leur niveau varie suivant les localités. Pour tous ces risques, chacun est lié à une police d’assurance qui le prend en charge. Tous les risques liés au déficit de production et celui lié au climat sont pris en charge par l’Assurance Pertes Récoltes. Les risques liés à la conservation et au vol de la production sont pris en charge par l’Assurance multirisque stock. Et celui lié aux infrastructures de production par l’Assurance Infrastructures. Cette étude a permis de montrer que l’assurance horticole peut être utilisée comme un outil pour la gestion des risques dans le secteur maraicher dans la zone du bassin arachidier. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1161 Assurance horticole : Identification et Cartographie des zones à risques du secteur maraicher et solutions assurantielles dans la zone du Bassin Arachidier [texte imprimé] / Papa Mouhamedine TALL, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2022 . - 40P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : gestion du risque risque agriculture risque horticole risque agricole police d’assurance maraichage risque de production production risque climatique risque humain assurance horticulture assurance horticole bassin arachidier Résumé : Le changement climatique est l’une des principales menaces qui pèsent sur le développement durable de l’activité agricole. La gestion du risque agricole occupe ainsi une place cruciale dans les décisions concernant les investissements et le financement des agriculteurs. Les objectifs de l’étude sont de (i) identifier les différents risques (ii) cartographier les principaux risques dans le secteur maraicher dans le bassin arachidier et de (iii) proposer des solutions assurantielles. Des enquêtes individuelles et des focus groupes ont permis de recueillir les informations dans les régions de Kaolack, Fatick et Kaffrine. Le logiciel ArcGIS nous a permis de faire la cartographie et de voir le niveau de risque suivant les localités. Trois types de risques horticoles ont été identifiés : risque lié à la production, risque lié au facteur humain, risque lié au climat. Leur niveau varie suivant les localités. Pour tous ces risques, chacun est lié à une police d’assurance qui le prend en charge. Tous les risques liés au déficit de production et celui lié au climat sont pris en charge par l’Assurance Pertes Récoltes. Les risques liés à la conservation et au vol de la production sont pris en charge par l’Assurance multirisque stock. Et celui lié aux infrastructures de production par l’Assurance Infrastructures. Cette étude a permis de montrer que l’assurance horticole peut être utilisée comme un outil pour la gestion des risques dans le secteur maraicher dans la zone du bassin arachidier. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1161 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 10834. MEM 10834 Mémoires de master Master biologie animale Gestion durable des agro écosystèmes horticoles Disponible Documents numériques
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MEM 10834Adobe Acrobat PDFCaractérisation des systèmes de production et de commercialisation de la pastèque au niveau de la zone de Ngayokhème (Bassin Arachidier) / Mouhamed Limame AIDARA (2023)
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Titre : Caractérisation des systèmes de production et de commercialisation de la pastèque au niveau de la zone de Ngayokhème (Bassin Arachidier) Type de document : texte imprimé Auteurs : Mouhamed Limame AIDARA, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2023 Importance : 34 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Pastèque Pratique culturale Commercialisation Ngoayokhème Bassin arachidier Citrullus lanatus Gestion Durable des Agroécosystèmes Horticoles Résumé : La pastèque (Citrullus lanatus L.) est une plante appartenant à la famille des Cucurbitacées. La culture de pastèque s’installe de plus en plus dans la zone du bassin arachidier au détriment des cultures traditionnelles de rente comme l’arachide. Toutefois, le système de production de la pastèque rencontre toujours des contraintes. Jusqu’à présent au niveau du bassin arachidier aucune étude n’a été faite sur la pastèque. L’objectif de cette étude est de caractériser les systèmes de production et de commercialisation de la pastèque au niveau de la zone du Bassin arachidier. L’échantillon est constitué de 88 producteurs répartis sur 10 villages dans la commune de Ngayokhème. Trois types de producteurs ont été identifiés dans la zone. Les pratiques culturales varient selon les sites. La rotation culturale, l’association culturale, le binage et le sarclage sont beaucoup plus appliqués dans le G1. L’utilisation de pesticide est plus élevée dans le G2. Le compostage est plus élevé dans le G3. Le système de commercialisation est presque identique au niveau de tous les sites de production. L’accès au marché est plus élevé dans le G3. La méconnaissance des itinéraires techniques, le manque d’outils constituent des freins pour la production. L’intégration des pratiques agroécologiques pourrait servir de leviers pour le développement de la filière dans la zone. Cette étude est importante pour permettre une meilleure connaissance de la filière pastèque dans la zone du bassin arachidier et poser les jalons de son développement.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2132 Caractérisation des systèmes de production et de commercialisation de la pastèque au niveau de la zone de Ngayokhème (Bassin Arachidier) [texte imprimé] / Mouhamed Limame AIDARA, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2023 . - 34 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Pastèque Pratique culturale Commercialisation Ngoayokhème Bassin arachidier Citrullus lanatus Gestion Durable des Agroécosystèmes Horticoles Résumé : La pastèque (Citrullus lanatus L.) est une plante appartenant à la famille des Cucurbitacées. La culture de pastèque s’installe de plus en plus dans la zone du bassin arachidier au détriment des cultures traditionnelles de rente comme l’arachide. Toutefois, le système de production de la pastèque rencontre toujours des contraintes. Jusqu’à présent au niveau du bassin arachidier aucune étude n’a été faite sur la pastèque. L’objectif de cette étude est de caractériser les systèmes de production et de commercialisation de la pastèque au niveau de la zone du Bassin arachidier. L’échantillon est constitué de 88 producteurs répartis sur 10 villages dans la commune de Ngayokhème. Trois types de producteurs ont été identifiés dans la zone. Les pratiques culturales varient selon les sites. La rotation culturale, l’association culturale, le binage et le sarclage sont beaucoup plus appliqués dans le G1. L’utilisation de pesticide est plus élevée dans le G2. Le compostage est plus élevé dans le G3. Le système de commercialisation est presque identique au niveau de tous les sites de production. L’accès au marché est plus élevé dans le G3. La méconnaissance des itinéraires techniques, le manque d’outils constituent des freins pour la production. L’intégration des pratiques agroécologiques pourrait servir de leviers pour le développement de la filière dans la zone. Cette étude est importante pour permettre une meilleure connaissance de la filière pastèque dans la zone du bassin arachidier et poser les jalons de son développement.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2132 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11177 MEM 11177 Mémoires de master Master biologie animale Gestion durable des agro écosystèmes horticoles Disponible Documents numériques
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MEM 11177Adobe Acrobat PDFComparaison de deux techniques de désherbage sur une culture d’oignon dans la station d’expérimentation de Tropicasem à Keur Ndiaye Lô / Khoudia NDIAYE (2023)
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Titre : Comparaison de deux techniques de désherbage sur une culture d’oignon dans la station d’expérimentation de Tropicasem à Keur Ndiaye Lô Type de document : texte imprimé Auteurs : Khoudia NDIAYE, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2023 Importance : 28 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Allium cepa désherbage manuel désherbage chimique Oxyfluorfen Oxadiazon herbicide adventice désherbage oignon Résumé : L’enherbement de l’oignon reste une contrainte majeure pour les producteurs. L’objectif était de comparer deux techniques de désherbage (manuel et chimique) sur une culture d’oignon afin de proposer une méthode permettant un meilleur contrôle de l’enherbement de cette culture. La présente étude a été conduite d’octobre 2022 en avril 2023 à la station de TropicaSem avec la variété SAFARI. Un dispositif en bloc aléatoire a été utilisé avec 4 traitements et 4 répétitions. Chaque bloc comprend une parcelle témoin, (T0), une parcelle désherbée manuellement (T1) ; une parcelle traitée avec de l’Oxyfluorfen (T2) et une parcelle traitée avec de l’Oxadiazon (T3). Nous avons observé que la présence d’adventices entraine une augmentation de la hauteur et une diminution du nombre de feuille des plants d’oignons par concurrence. L’étude montre aussi que les Poacées sont les plus fréquentes dans les parcelles d’oignons et que la matière active Oxyfluorfen bloque plus les adventices que l’Oxadiazon. La présence d’adventices entraine une baisse de rendement. Le coût est plus élevé avec le désherbage manuel. Et pour le désherbage chimique, le coût est plus élevé avec la matière active Oxyfluorfen. Cette étude nous a permis de savoir les dégâts que peuvent causer les adventices dans une culture d’oignon. Et que le désherbage manuel est la meilleure technique pour les éradiquer. Ceci permettrait aux instances de décision d’être conscients de l’impact des produits chimiques sur l’environnement. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1840 Comparaison de deux techniques de désherbage sur une culture d’oignon dans la station d’expérimentation de Tropicasem à Keur Ndiaye Lô [texte imprimé] / Khoudia NDIAYE, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2023 . - 28 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Allium cepa désherbage manuel désherbage chimique Oxyfluorfen Oxadiazon herbicide adventice désherbage oignon Résumé : L’enherbement de l’oignon reste une contrainte majeure pour les producteurs. L’objectif était de comparer deux techniques de désherbage (manuel et chimique) sur une culture d’oignon afin de proposer une méthode permettant un meilleur contrôle de l’enherbement de cette culture. La présente étude a été conduite d’octobre 2022 en avril 2023 à la station de TropicaSem avec la variété SAFARI. Un dispositif en bloc aléatoire a été utilisé avec 4 traitements et 4 répétitions. Chaque bloc comprend une parcelle témoin, (T0), une parcelle désherbée manuellement (T1) ; une parcelle traitée avec de l’Oxyfluorfen (T2) et une parcelle traitée avec de l’Oxadiazon (T3). Nous avons observé que la présence d’adventices entraine une augmentation de la hauteur et une diminution du nombre de feuille des plants d’oignons par concurrence. L’étude montre aussi que les Poacées sont les plus fréquentes dans les parcelles d’oignons et que la matière active Oxyfluorfen bloque plus les adventices que l’Oxadiazon. La présence d’adventices entraine une baisse de rendement. Le coût est plus élevé avec le désherbage manuel. Et pour le désherbage chimique, le coût est plus élevé avec la matière active Oxyfluorfen. Cette étude nous a permis de savoir les dégâts que peuvent causer les adventices dans une culture d’oignon. Et que le désherbage manuel est la meilleure technique pour les éradiquer. Ceci permettrait aux instances de décision d’être conscients de l’impact des produits chimiques sur l’environnement. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1840 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11095 MEM 11095 Mémoires de master Master biologie animale Gestion durable des agro écosystèmes horticoles Disponible Documents numériques
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MEM 11095Adobe Acrobat PDFContribution à la connaissancc dc I'entomofaune des cultures maraîchères dans la région de Dakar (Sénégal). / Diénaba SALL ([1996])
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Titre : Contribution à la connaissancc dc I'entomofaune des cultures maraîchères dans la région de Dakar (Sénégal). Type de document : texte imprimé Auteurs : Diénaba SALL, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : [1996] Importance : 70 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Entomofaune culture maraichere Dakar niayes insecte Aubergine Bissap Chou Concombre Courgette Epinard Gombo Jaxatu Aubergine africaine Pastèque Piment Poivron Tomate Odonate Dictyoptère Orthoptère Lépidoptère Diptère Coléoptère Hyménoptère Homoptère Hétéroptères exochomus laeviusculus scymnus senegalensis Adonia Macrosiagon bipunctatum Coléoptère Rhipiphoridae Trogaspidia Hyménoptère Mutillidae Campsomeris Hyménoptère Scoliidae Coléoptère Coccinellidae Coléoptère Carabidae Résumé : Dans le cadre de l'inventaire des insectes réalisé sur 12 fruits et légumes
dans la région de Dakar (Niayes et Fann), de juillet 1993 à janvier 1994, nous avons pu
prospecter les cultures suivantes: Aubergine, Bissap, Chou, Concombre, Courgette,
Epinard, Gombo, Jaxatu (ou Aubergine africaine), Pastèque, Piment, Poivron et Tomate.
Le nombre d'individus capturés est de 3530 dont 1194 ont été étalés. 90 espèces
réparties en 9 ordres et 37 familles ont été répertoriéu. Ces ordres sont: les Odonates,
Dictyoptères, Orthoptères, Lépidoptères, Diptère. , Coléoptères, Hyménoptères,
Homoptères et Hétéroptères.
L'ordre des Coléoptères est le mieux représenté avec 41,75% des espèces, ensuite
vient celui des Hétéroptères avec 24,17%.
Suivant la culture, c'est le bissap qui montre la plus grande richesse (38,83%).
De ces espèces répertoriées, 3 se sont révélées constantes (exochomus laeviusculus, scymnus senegalensis et Adonia sp.), 6 espèces accessoires cl 81 espèces
accidentelles. Ces espèces constantes sont prédatrices de pucerons et cochenilles et
montrent une tendance à la cohabitation.
Trois espèces appartiennent à des familles parasites: Macrosiagon bipunctatum (Coléoptère Rhipiphoridae), Trogaspidia sp. (Hyménoptère Mutillidae) et Campsomeris
sp. (Hyménoptère Scoliidae).
Quant aux familles prédatrices, elles sont représentées par 21 espèces: 8
Coléoptères Coccinellidae et 3 Coléoptères Carabidae. Les autres Coléoptères
(Slaphylinidae, Mclyndae, Lycidae), les Odonates -cocnagriidac, les Dictyoptères
l lymenopodidae et les Diptères Sirphidae sont représentéS chacun par une espèce. Quatre
espèces représentent les Hétéroptères prédateurs: 3 csp( ccs de Rcduviidac et 1 espèce de
Nabidae.
La comparaison des résultats obtenus aux espècr déjà inventoriées par différents
auteurs montre la présence d'espèces nouvellement si::, .. <.llécs sur les fruits et légumes
prospectés: 15 sur Cucurbitacées (Courgette, Concombre, Pastèque), 51 sur Solanacées
(Aubergine, Jaxatu, Piment, Poivron, Tomate), 39 sur Malvacées (Bissap, Gombo), 12
sur Chou (Crucifères), et 16 sur Epinard (Amaranthacées).Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1395 Contribution à la connaissancc dc I'entomofaune des cultures maraîchères dans la région de Dakar (Sénégal). [texte imprimé] / Diénaba SALL, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, [1996] . - 70 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Entomofaune culture maraichere Dakar niayes insecte Aubergine Bissap Chou Concombre Courgette Epinard Gombo Jaxatu Aubergine africaine Pastèque Piment Poivron Tomate Odonate Dictyoptère Orthoptère Lépidoptère Diptère Coléoptère Hyménoptère Homoptère Hétéroptères exochomus laeviusculus scymnus senegalensis Adonia Macrosiagon bipunctatum Coléoptère Rhipiphoridae Trogaspidia Hyménoptère Mutillidae Campsomeris Hyménoptère Scoliidae Coléoptère Coccinellidae Coléoptère Carabidae Résumé : Dans le cadre de l'inventaire des insectes réalisé sur 12 fruits et légumes
dans la région de Dakar (Niayes et Fann), de juillet 1993 à janvier 1994, nous avons pu
prospecter les cultures suivantes: Aubergine, Bissap, Chou, Concombre, Courgette,
Epinard, Gombo, Jaxatu (ou Aubergine africaine), Pastèque, Piment, Poivron et Tomate.
Le nombre d'individus capturés est de 3530 dont 1194 ont été étalés. 90 espèces
réparties en 9 ordres et 37 familles ont été répertoriéu. Ces ordres sont: les Odonates,
Dictyoptères, Orthoptères, Lépidoptères, Diptère. , Coléoptères, Hyménoptères,
Homoptères et Hétéroptères.
L'ordre des Coléoptères est le mieux représenté avec 41,75% des espèces, ensuite
vient celui des Hétéroptères avec 24,17%.
Suivant la culture, c'est le bissap qui montre la plus grande richesse (38,83%).
De ces espèces répertoriées, 3 se sont révélées constantes (exochomus laeviusculus, scymnus senegalensis et Adonia sp.), 6 espèces accessoires cl 81 espèces
accidentelles. Ces espèces constantes sont prédatrices de pucerons et cochenilles et
montrent une tendance à la cohabitation.
Trois espèces appartiennent à des familles parasites: Macrosiagon bipunctatum (Coléoptère Rhipiphoridae), Trogaspidia sp. (Hyménoptère Mutillidae) et Campsomeris
sp. (Hyménoptère Scoliidae).
Quant aux familles prédatrices, elles sont représentées par 21 espèces: 8
Coléoptères Coccinellidae et 3 Coléoptères Carabidae. Les autres Coléoptères
(Slaphylinidae, Mclyndae, Lycidae), les Odonates -cocnagriidac, les Dictyoptères
l lymenopodidae et les Diptères Sirphidae sont représentéS chacun par une espèce. Quatre
espèces représentent les Hétéroptères prédateurs: 3 csp( ccs de Rcduviidac et 1 espèce de
Nabidae.
La comparaison des résultats obtenus aux espècr déjà inventoriées par différents
auteurs montre la présence d'espèces nouvellement si::, .. <.llécs sur les fruits et légumes
prospectés: 15 sur Cucurbitacées (Courgette, Concombre, Pastèque), 51 sur Solanacées
(Aubergine, Jaxatu, Piment, Poivron, Tomate), 39 sur Malvacées (Bissap, Gombo), 12
sur Chou (Crucifères), et 16 sur Epinard (Amaranthacées).Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1395 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 849 MEM 849 Mémoires de master Master biologie animale Gestion durable des agro écosystèmes horticoles Disponible MEM 850 MEM 850 Mémoires de master Master biologie animale Gestion durable des agro écosystèmes horticoles Disponible MEM 851 MEM 851 Mémoires de master Master biologie animale Gestion durable des agro écosystèmes horticoles Disponible Croissance et reproduction des souches locales de Lombrics, Eisenia foetida et Eudrilus eugenia sur déchets d’animaux / Awa Sakho (2021)
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Titre : Croissance et reproduction des souches locales de Lombrics, Eisenia foetida et Eudrilus eugenia sur déchets d’animaux Type de document : texte imprimé Auteurs : Awa Sakho, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2021 Importance : 22 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Lombrics fumier de cheval fumier de vache fiente de volaille eisenia foetida eudrilus eugenia déchet d’animal fumier fiente Lombricompostage Lombricompost compostage vermicompostage Résumé : Cette étude, réalisée au niveau du Laboratoire de Production et Protection Intégrées en Agro
écosystèmes (L2PIA) de l’UCAD, avait pour objectifs (i) d’évaluer l’effet de différents types
de fumiers d’animaux sur la croissance et la reproduction d’Eisenia foetida et Eudrilus
eugenia et (ii) d’évaluer la vitesse de dégradation des différents fumiers en fonction des
espèces de lombrics. Un suivi des processus de compostage et de vermicompostage de 3
fumiers différents a été effectué pendant une durée de 3 mois. Dans le système de
vermicompostage, 50 individus de chaque espèce ont été introduits dans 1kg de chaque
fumier pré composté. Les paramètres à évaluer sont : la biomasse finale des vers sur chaque
traitement, le nombre d’individus et la vitesse de dégradation des substrats d’élevage. Les
résultats sur la reproduction ont montré que l’espèce E. foetida est plus performante qu’E.
eugenia sur le substrat fiente de volaille. Pour les fumiers de vache et de cheval E. eugenia
donne le plus grand nombre d’individus comparé à E. foetida. Les substrats fiente de volaille
et fumier de cheval ont permis d’obtenir un gain de biomasse pour les deux vers. Le substrat
ayant subi la vitesse de dégradation le plus élevé est le fumier de cheval suivi de la fiente de
volaille et du fumier de vache. Le vermicompostage est en effet une technologie appropriée
pour l’élevage des vers et les traitements de déchets.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=693 Croissance et reproduction des souches locales de Lombrics, Eisenia foetida et Eudrilus eugenia sur déchets d’animaux [texte imprimé] / Awa Sakho, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2021 . - 22 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Lombrics fumier de cheval fumier de vache fiente de volaille eisenia foetida eudrilus eugenia déchet d’animal fumier fiente Lombricompostage Lombricompost compostage vermicompostage Résumé : Cette étude, réalisée au niveau du Laboratoire de Production et Protection Intégrées en Agro
écosystèmes (L2PIA) de l’UCAD, avait pour objectifs (i) d’évaluer l’effet de différents types
de fumiers d’animaux sur la croissance et la reproduction d’Eisenia foetida et Eudrilus
eugenia et (ii) d’évaluer la vitesse de dégradation des différents fumiers en fonction des
espèces de lombrics. Un suivi des processus de compostage et de vermicompostage de 3
fumiers différents a été effectué pendant une durée de 3 mois. Dans le système de
vermicompostage, 50 individus de chaque espèce ont été introduits dans 1kg de chaque
fumier pré composté. Les paramètres à évaluer sont : la biomasse finale des vers sur chaque
traitement, le nombre d’individus et la vitesse de dégradation des substrats d’élevage. Les
résultats sur la reproduction ont montré que l’espèce E. foetida est plus performante qu’E.
eugenia sur le substrat fiente de volaille. Pour les fumiers de vache et de cheval E. eugenia
donne le plus grand nombre d’individus comparé à E. foetida. Les substrats fiente de volaille
et fumier de cheval ont permis d’obtenir un gain de biomasse pour les deux vers. Le substrat
ayant subi la vitesse de dégradation le plus élevé est le fumier de cheval suivi de la fiente de
volaille et du fumier de vache. Le vermicompostage est en effet une technologie appropriée
pour l’élevage des vers et les traitements de déchets.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 10486 MEM 10486 Mémoires de master Master biologie animale Gestion durable des agro écosystèmes horticoles Disponible Documents numériques
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MEM 10486Adobe Acrobat PDFDéveloppement d'équations de calibration pour prédire la qualité nutritionnelle des variétés de niébé à double usage à l'aide de la Spectroscopie proche infrarouge (le NIRS) / Junior Bruno Papa Mbar NDIAYE (2024)
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Titre : Développement d'équations de calibration pour prédire la qualité nutritionnelle des variétés de niébé à double usage à l'aide de la Spectroscopie proche infrarouge (le NIRS) Type de document : texte imprimé Auteurs : Junior Bruno Papa Mbar NDIAYE, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2024 Importance : 33P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Lycopersicum unguiculata Niébé Pratique culturale Système de culture Biomasse calibrage 2quation Nutrition qualité Spectroscopie infrarouge CNRA bambey senegal Equations de calibration Qualité nutritionnelle fourrage Résumé : Au Sénégal, la biomasse de niébé est un fourrage préféré du bétail mais les méthodes actuellement utilisées pour évaluer sa qualité nutritionnelle sont souvent lentes, très coûteuses et très peu fiables. L'objectif de cette étude est de développer des équations de calibration pour prédire la qualité nutritionnelle du fourrage des variétés de niébé à double usage à l’aide de la spectroscopie proche infrarouge (NIRS). Les phases de terrain et de laboratoire de cette étude ont été respectivement réalisées au CNRA de Bambey et au centre de recherche agricole de Hays aux Etats-Unis. En effet, Cent vingt (120) échantillons de biomasse provenant d’un essai de 20 variétés de niébé soumises à 2 niveaux de fertilisation (0 et Dose Recommandées de NPK) dans 3 répétitions ont été utilisées.
Les échantillons de fourrage de niébé constitués principalement de feuilles et de tiges après séchage ont été broyés pour d’abord passer à travers un tamis de maille < 2 mm puis de maille < 1 pour les besoins de l'analyse de référence de la chimie humide (RCH) et de l'analyse des spectres NIRS, respectivement. Les paramètres nutritionnels dont nous nous intéressions dans le cadre des analyses du fourrage de niébé concernaient la protéine brute (PB), fibre détergente acide (ADF), fibre détergente neutre (NDF) et certains minéraux, notamment le calcium (Ca), le phosphore (P), le potassium (K) et fer (Fe). Après scannage des échantillons par la NIRS, 50 ont été sélectionnés à l'aide de la méthode du centre et de la sélection (CSM) sur la base des différences spectrales et utilisés pour la calibration. La régression des moindres carrés partiels modifiées (MPLS) a été utilisée pour générer les équations d'étalonnage sur la base des données spectrales et des résultats provenant de l'analyse de référence de la chimie humide des échantillons de fourrage. Les équations de prédiction NIRS pour les différents paramètres nutritionnels du fourrage montrent des R² de 0,91, 0,74, 0,70, 0,63, 0,59, 0,75, et 0,83 pour PB, ADF, NDF, Ca, P, K, et Fe avec une valeur de racine carrée de moyenne des erreurs (RMSE) correspondants de 0,91, 2,68, 3,45, 0,23, 0,06, 0,11 et 100 pour PB, ADF, NDF, Ca, P, K, et Fe, respectivement. La fourchette des moyennes et la valeur des concentrations moyennes du sous-ensemble d'étalonnage et celles du sous-ensemble de prédiction se chevauchent pour tous les paramètres évalués (PB, ADF, NDF, Ca, P, K et Fe) indiquant que les procédures de validation croisée démontrent de bonnes corrélations entre l'analyse par la méthode de la chimie humide et celle par les équations de prédiction NIRS. Les résultats de cette étude permettront une meilleure utilisation des équations de calibration NIRS développées pour prédire avec précision les paramètres de qualité du fourrage de niébé.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2524 Développement d'équations de calibration pour prédire la qualité nutritionnelle des variétés de niébé à double usage à l'aide de la Spectroscopie proche infrarouge (le NIRS) [texte imprimé] / Junior Bruno Papa Mbar NDIAYE, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2024 . - 33P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Lycopersicum unguiculata Niébé Pratique culturale Système de culture Biomasse calibrage 2quation Nutrition qualité Spectroscopie infrarouge CNRA bambey senegal Equations de calibration Qualité nutritionnelle fourrage Résumé : Au Sénégal, la biomasse de niébé est un fourrage préféré du bétail mais les méthodes actuellement utilisées pour évaluer sa qualité nutritionnelle sont souvent lentes, très coûteuses et très peu fiables. L'objectif de cette étude est de développer des équations de calibration pour prédire la qualité nutritionnelle du fourrage des variétés de niébé à double usage à l’aide de la spectroscopie proche infrarouge (NIRS). Les phases de terrain et de laboratoire de cette étude ont été respectivement réalisées au CNRA de Bambey et au centre de recherche agricole de Hays aux Etats-Unis. En effet, Cent vingt (120) échantillons de biomasse provenant d’un essai de 20 variétés de niébé soumises à 2 niveaux de fertilisation (0 et Dose Recommandées de NPK) dans 3 répétitions ont été utilisées.
Les échantillons de fourrage de niébé constitués principalement de feuilles et de tiges après séchage ont été broyés pour d’abord passer à travers un tamis de maille < 2 mm puis de maille < 1 pour les besoins de l'analyse de référence de la chimie humide (RCH) et de l'analyse des spectres NIRS, respectivement. Les paramètres nutritionnels dont nous nous intéressions dans le cadre des analyses du fourrage de niébé concernaient la protéine brute (PB), fibre détergente acide (ADF), fibre détergente neutre (NDF) et certains minéraux, notamment le calcium (Ca), le phosphore (P), le potassium (K) et fer (Fe). Après scannage des échantillons par la NIRS, 50 ont été sélectionnés à l'aide de la méthode du centre et de la sélection (CSM) sur la base des différences spectrales et utilisés pour la calibration. La régression des moindres carrés partiels modifiées (MPLS) a été utilisée pour générer les équations d'étalonnage sur la base des données spectrales et des résultats provenant de l'analyse de référence de la chimie humide des échantillons de fourrage. Les équations de prédiction NIRS pour les différents paramètres nutritionnels du fourrage montrent des R² de 0,91, 0,74, 0,70, 0,63, 0,59, 0,75, et 0,83 pour PB, ADF, NDF, Ca, P, K, et Fe avec une valeur de racine carrée de moyenne des erreurs (RMSE) correspondants de 0,91, 2,68, 3,45, 0,23, 0,06, 0,11 et 100 pour PB, ADF, NDF, Ca, P, K, et Fe, respectivement. La fourchette des moyennes et la valeur des concentrations moyennes du sous-ensemble d'étalonnage et celles du sous-ensemble de prédiction se chevauchent pour tous les paramètres évalués (PB, ADF, NDF, Ca, P, K et Fe) indiquant que les procédures de validation croisée démontrent de bonnes corrélations entre l'analyse par la méthode de la chimie humide et celle par les équations de prédiction NIRS. Les résultats de cette étude permettront une meilleure utilisation des équations de calibration NIRS développées pour prédire avec précision les paramètres de qualité du fourrage de niébé.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11337 MEM 11337 Mémoires de master Master biologie animale Gestion durable des agro écosystèmes horticoles Disponible Documents numériques
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MEM 11337Adobe Acrobat PDFDiversite et abondance des mouches de fuits inféodées aux manguiers (variété kent) à Notto Gouye Diama / Abdou Aziz SOGUE (2023)
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Titre : Diversite et abondance des mouches de fuits inféodées aux manguiers (variété kent) à Notto Gouye Diama Type de document : texte imprimé Auteurs : Abdou Aziz SOGUE, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2023 Importance : 26 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Insecte ravageur verger parasitoïde fruit infeodé Mangue kent Mouche des fruits Biodiversité Notto gouye diama Manguifera indica Bactrocera dorsalis Ceratitis cosyra Résumé : Au Sénégal le secteur de la mangue occupe une place importante dans le marché locale et internationale. Bien que l’exportation de la mangue sénégalaise principalement la variété Kent connait une nette évolution avec une période de production qui peut s’étaler sur six mois, les dangers que représentent la mouche des fruits n’en demeurent pas moins importants. Cette étude s’inscrit dans le cadre de l’évaluation de la biodiversité et de l’abondance de la mouche des fruits sur la mangue de variété Kent. L’étude s’est déroulée dans la zone des Niayes plus précisément dans la localité de Notto Gouye Diama. Trois vergers de types différents (familial et industriels) ont été choisis dans cette zone. Au niveau de chaque verger, des fruits tombés (infectés) sont ramassés puis incubés aux champs. Une semaine après, le sable est tamisé et les pupes collectées dans des boites puis acheminées au laboratoire. Les spécimens émergeants sont ensuite tués à l’éther puis identifié. A l’issu des émergences ; la biodiversité des mouches de fruits sur la mangue Kent comprend essentiellement B. Dorsalis qui domine à plus de 98% et Ceratitis cosyra. L’abondance des mouches de fruits est fonction des typologies des vergers. Les vergers de type familial sont plus infestés que les vergers spécialisés dans l’exportation. Nous n’avons relevé de parasitoïdes des mouches de fruits sur la variété Kent dans la zone de Notto.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2031 Diversite et abondance des mouches de fuits inféodées aux manguiers (variété kent) à Notto Gouye Diama [texte imprimé] / Abdou Aziz SOGUE, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2023 . - 26 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Insecte ravageur verger parasitoïde fruit infeodé Mangue kent Mouche des fruits Biodiversité Notto gouye diama Manguifera indica Bactrocera dorsalis Ceratitis cosyra Résumé : Au Sénégal le secteur de la mangue occupe une place importante dans le marché locale et internationale. Bien que l’exportation de la mangue sénégalaise principalement la variété Kent connait une nette évolution avec une période de production qui peut s’étaler sur six mois, les dangers que représentent la mouche des fruits n’en demeurent pas moins importants. Cette étude s’inscrit dans le cadre de l’évaluation de la biodiversité et de l’abondance de la mouche des fruits sur la mangue de variété Kent. L’étude s’est déroulée dans la zone des Niayes plus précisément dans la localité de Notto Gouye Diama. Trois vergers de types différents (familial et industriels) ont été choisis dans cette zone. Au niveau de chaque verger, des fruits tombés (infectés) sont ramassés puis incubés aux champs. Une semaine après, le sable est tamisé et les pupes collectées dans des boites puis acheminées au laboratoire. Les spécimens émergeants sont ensuite tués à l’éther puis identifié. A l’issu des émergences ; la biodiversité des mouches de fruits sur la mangue Kent comprend essentiellement B. Dorsalis qui domine à plus de 98% et Ceratitis cosyra. L’abondance des mouches de fruits est fonction des typologies des vergers. Les vergers de type familial sont plus infestés que les vergers spécialisés dans l’exportation. Nous n’avons relevé de parasitoïdes des mouches de fruits sur la variété Kent dans la zone de Notto.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11140 MEM 11140 Mémoires de master Master biologie animale Gestion durable des agro écosystèmes horticoles Disponible Documents numériques
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MEM 11140Adobe Acrobat PDFDiversité faunistique associée aux infestations de mouches des fruits des plantes hôtes en Casamance, au Sénégal / Malamine Coly (2018)
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Titre : Diversité faunistique associée aux infestations de mouches des fruits des plantes hôtes en Casamance, au Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Malamine Coly, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2018 Importance : 36 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Tephritidae mouche des fruits infestation entomofaune mangifera indica Casamance Sénégal mangue plante hote diversité faunistique Résumé : Au Sénégal, la filière mangue a été identifiée comme une des chaines de valeurs du secteur horticole pour les marchés. Les exportations en 2015 sont estimées à plus de 16 770 tonnes de mangues toutes destinations confondues. Cependant la filière mangue est menacée par des pertes importantes causées par les dégâts des mouches des fruits. Ces dégâts peuvent aller de 30 à 50% dans la zone des Niayes voire 60% en Casamance si aucune mesure de protection n’est prise. L’objectif de cette étude est de déterminer l’entomofaune associée aux infestations des mouches des fruits en Casamance. Les travaux ont été réalisés dans 28 sites de la zone Agroécologique sud du Sénégal de septembre 2017 à février 2018. Dans chaque site, les fruits infestés etaient ramassés (223,941 kg), incubés et suivis au laboratoire. Une totale 22273 pupes extraites avec un nombre d’émergence de 12680 mouches des fruits dont Ceratitis cosyra, Bactrocera dorsalis, Bactrocera cucurbitae, Dacus sp., Ceratitis capitata, Ceratitis ditissima, Ceratitis sp et 1035 parasitoïdes (Diachasmimorpha sp, Fopius caudatus, Fopius sp, Opius sp, Trichopia sp, Tetrastichus sp, Aganaspis sp, Spalangia sp). Les espèces associées aux infestations des mouches des fruits sont isolées et conservées dans de l’alcool à 70, les autres sur couche coton pour une identification. Les résultats de ces travaux ont permis d’obtenir essentiellement des insectes appartenant aux ordres des Hyménoptères, Coléoptères, Hétéroptères, Dermaptères et de Diptères. Deux staphylins et dermaptères prédateurs ainsi que neuf (9) espèces de parasitoïdes de mouche des fruits ont été inventoriés. Ces prédateurs et parasitoïdes pourraient jouer un rôle dans la régulation des populations des mouches des fruits Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=612 Diversité faunistique associée aux infestations de mouches des fruits des plantes hôtes en Casamance, au Sénégal [texte imprimé] / Malamine Coly, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2018 . - 36 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Tephritidae mouche des fruits infestation entomofaune mangifera indica Casamance Sénégal mangue plante hote diversité faunistique Résumé : Au Sénégal, la filière mangue a été identifiée comme une des chaines de valeurs du secteur horticole pour les marchés. Les exportations en 2015 sont estimées à plus de 16 770 tonnes de mangues toutes destinations confondues. Cependant la filière mangue est menacée par des pertes importantes causées par les dégâts des mouches des fruits. Ces dégâts peuvent aller de 30 à 50% dans la zone des Niayes voire 60% en Casamance si aucune mesure de protection n’est prise. L’objectif de cette étude est de déterminer l’entomofaune associée aux infestations des mouches des fruits en Casamance. Les travaux ont été réalisés dans 28 sites de la zone Agroécologique sud du Sénégal de septembre 2017 à février 2018. Dans chaque site, les fruits infestés etaient ramassés (223,941 kg), incubés et suivis au laboratoire. Une totale 22273 pupes extraites avec un nombre d’émergence de 12680 mouches des fruits dont Ceratitis cosyra, Bactrocera dorsalis, Bactrocera cucurbitae, Dacus sp., Ceratitis capitata, Ceratitis ditissima, Ceratitis sp et 1035 parasitoïdes (Diachasmimorpha sp, Fopius caudatus, Fopius sp, Opius sp, Trichopia sp, Tetrastichus sp, Aganaspis sp, Spalangia sp). Les espèces associées aux infestations des mouches des fruits sont isolées et conservées dans de l’alcool à 70, les autres sur couche coton pour une identification. Les résultats de ces travaux ont permis d’obtenir essentiellement des insectes appartenant aux ordres des Hyménoptères, Coléoptères, Hétéroptères, Dermaptères et de Diptères. Deux staphylins et dermaptères prédateurs ainsi que neuf (9) espèces de parasitoïdes de mouche des fruits ont été inventoriés. Ces prédateurs et parasitoïdes pourraient jouer un rôle dans la régulation des populations des mouches des fruits Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=612 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 10448 MEM 10448 Mémoires de master Master biologie animale Gestion durable des agro écosystèmes horticoles Disponible Documents numériques
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MEM 10448Adobe Acrobat PDFEffet de l’association arachide-herbe fourragère sur la phénologie et le contrôle naturel des ravageurs du maïs à Sandiara / Jacques Fada Sambou (2021)
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Titre : Effet de l’association arachide-herbe fourragère sur la phénologie et le contrôle naturel des ravageurs du maïs à Sandiara Type de document : texte imprimé Auteurs : Jacques Fada Sambou, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2021 Importance : 26 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : ethologie zea mays brachiaria ravageur animal nuisible ennemi naturel Push-pull Spodoptera frugiperda Sesamia calamistis association arachide herbe fourragère fourrager phénologie maïs Sandiara. Résumé : En Afrique, la production céréalière occupe une place très importante dans l’économie et la sécurité alimentaire. Cependant, le recours aux produits chimiques est coûteux et nuisible à l’environnement. La technologie Push-pull est une solution alternative à l’utilisation des intrants chimiques. L’objectif de cette étude est d’évaluer l’effet de l’arachide et d’une plante fourragère (Brachiaria sp) sur la phénologie et la biodiversité entomologique de la culture du maïs. Pour ce faire deux parcelles de 900 m2 chacune sont installées dans un champ d’essai à Sandiara. Des échantillonnages hebdomadaires de cinquante pieds dans chaque parcelle sont effectués au hasard. Toutes les chenilles trouvées sur les plants sont prélevées et ramenées au laboratoire pour un suivi jusqu’à l’émergence. Les insectes adultes sont répertoriés puis identifiés. Les paramètres agronomiques ont été également notés. Les résultats ont montré que l’arachide et le Bracharia sp assure une bonne croissance des plants de maïs et améliorent le rendement qui se trouve multiplier par trois dans la parcelle Push-pull. Le nombre de chenilles et les dégâts de la culture de maïs sont nettement plus faibles dans la parcelle Push-pull. Cependant, La parcelle Push-pull présente la plus grande biodiversité d’ennemis naturels. Les ravageurs sont totalement contrôlés par les ennemis naturels dans la parcelle Push-pull. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=630 Effet de l’association arachide-herbe fourragère sur la phénologie et le contrôle naturel des ravageurs du maïs à Sandiara [texte imprimé] / Jacques Fada Sambou, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2021 . - 26 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : ethologie zea mays brachiaria ravageur animal nuisible ennemi naturel Push-pull Spodoptera frugiperda Sesamia calamistis association arachide herbe fourragère fourrager phénologie maïs Sandiara. Résumé : En Afrique, la production céréalière occupe une place très importante dans l’économie et la sécurité alimentaire. Cependant, le recours aux produits chimiques est coûteux et nuisible à l’environnement. La technologie Push-pull est une solution alternative à l’utilisation des intrants chimiques. L’objectif de cette étude est d’évaluer l’effet de l’arachide et d’une plante fourragère (Brachiaria sp) sur la phénologie et la biodiversité entomologique de la culture du maïs. Pour ce faire deux parcelles de 900 m2 chacune sont installées dans un champ d’essai à Sandiara. Des échantillonnages hebdomadaires de cinquante pieds dans chaque parcelle sont effectués au hasard. Toutes les chenilles trouvées sur les plants sont prélevées et ramenées au laboratoire pour un suivi jusqu’à l’émergence. Les insectes adultes sont répertoriés puis identifiés. Les paramètres agronomiques ont été également notés. Les résultats ont montré que l’arachide et le Bracharia sp assure une bonne croissance des plants de maïs et améliorent le rendement qui se trouve multiplier par trois dans la parcelle Push-pull. Le nombre de chenilles et les dégâts de la culture de maïs sont nettement plus faibles dans la parcelle Push-pull. Cependant, La parcelle Push-pull présente la plus grande biodiversité d’ennemis naturels. Les ravageurs sont totalement contrôlés par les ennemis naturels dans la parcelle Push-pull. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=630 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 10464 MEM 10464 Mémoires de master Master biologie animale Gestion durable des agro écosystèmes horticoles Disponible Documents numériques
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MEM 10464Adobe Acrobat PDFEffet de l’association arachide-tomate sur les paramètres phénologiques et la gestion des ravageurs de la tomate à SANDIARA / Ndeye Fama Ndiaye (2022)
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Titre : Effet de l’association arachide-tomate sur les paramètres phénologiques et la gestion des ravageurs de la tomate à SANDIARA Type de document : texte imprimé Auteurs : Ndeye Fama Ndiaye, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2022 Importance : 30 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : légume solanacée pesticide association culturale légumineuse lutte biologique rendement association de cultures systeme de culture phénologie ravageur tomate Sandiara arachide Résumé : La tomate fait partie des légumes qui présentent une forte valeur économique surtout pour les producteurs sénégalais. Elle est très appréciée et sert à la préparation de presque tous les plats nationaux. Cependant, elle est très fragile et se percute à de nombreuses contraintes dont l’attaque constante des ravageurs qui plombent sa productivité. Le maintien d’une production saine et en quantité suffisante est une préoccupation agricole primordiale. Ainsi les associations culturales constitueraient une alternative écologique, durable et particulièrement adaptée pour la réduction des intrants. Cette étude a pour objectif de déterminer l’effet de l’association arachide-tomate sur les paramètres phénologiques et la gestion des ravageurs de la tomate. Un dispositif randomisé avec quatre traitements a été mis en place. Un échantillonnage est effectué tous les 10 jours en raison de 8 plants par parcelle élémentaire, pour un total de 24 plants par traitement. A chaque échantillonnage, les différentes étapes de la phénologie sont mesurées, les ravageurs répertoriés et les dégâts notés. Les résultats montrent que l’arachide mise en couverture (T1) stimule la croissance des plants de tomate, augmente leur diamètre, leur nombre de fleurs et de fruits. L’arachide mise en interligne réduit les populations de ravageurs. Le poids est beaucoup plus important avec l’arachide mise en couverture (T1) et représente 57% de la production. Cette association est une sérieuse alternative à l’utilisation des produits de synthèse.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1086 Effet de l’association arachide-tomate sur les paramètres phénologiques et la gestion des ravageurs de la tomate à SANDIARA [texte imprimé] / Ndeye Fama Ndiaye, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2022 . - 30 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : légume solanacée pesticide association culturale légumineuse lutte biologique rendement association de cultures systeme de culture phénologie ravageur tomate Sandiara arachide Résumé : La tomate fait partie des légumes qui présentent une forte valeur économique surtout pour les producteurs sénégalais. Elle est très appréciée et sert à la préparation de presque tous les plats nationaux. Cependant, elle est très fragile et se percute à de nombreuses contraintes dont l’attaque constante des ravageurs qui plombent sa productivité. Le maintien d’une production saine et en quantité suffisante est une préoccupation agricole primordiale. Ainsi les associations culturales constitueraient une alternative écologique, durable et particulièrement adaptée pour la réduction des intrants. Cette étude a pour objectif de déterminer l’effet de l’association arachide-tomate sur les paramètres phénologiques et la gestion des ravageurs de la tomate. Un dispositif randomisé avec quatre traitements a été mis en place. Un échantillonnage est effectué tous les 10 jours en raison de 8 plants par parcelle élémentaire, pour un total de 24 plants par traitement. A chaque échantillonnage, les différentes étapes de la phénologie sont mesurées, les ravageurs répertoriés et les dégâts notés. Les résultats montrent que l’arachide mise en couverture (T1) stimule la croissance des plants de tomate, augmente leur diamètre, leur nombre de fleurs et de fruits. L’arachide mise en interligne réduit les populations de ravageurs. Le poids est beaucoup plus important avec l’arachide mise en couverture (T1) et représente 57% de la production. Cette association est une sérieuse alternative à l’utilisation des produits de synthèse.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 10775 MEM 10775 Mémoires de master Master biologie animale Gestion durable des agro écosystèmes horticoles Disponible Documents numériques
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MEM 10775Adobe Acrobat PDFEffet de l’association « Bracharia-arachide » sur la culture de maïs et la diversité des insectes associés, en saison de pluies (Sandiara) / Ndeye Anta SECK (2023)
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Titre : Effet de l’association « Bracharia-arachide » sur la culture de maïs et la diversité des insectes associés, en saison de pluies (Sandiara) Type de document : texte imprimé Auteurs : Ndeye Anta SECK, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2023 Importance : 26 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Mais ravageur chenille légionnaire lutte culturale insecte depredateur ennemis des cultures association culturale association de cultures bracharia-arachide push-pull association Bracharia-arachide lutte biologique Résumé : Les produits céréaliers occupent une place importante dans l’alimentation humaine et animale. Au niveau mondial, le maïs est la deuxième céréale la plus produite après le blé. Cependant, la production de céréales rencontre de nombreux problèmes liés à la pression des ravageurs et des adventices. Pour lutter contre ces insectes déprédateurs, la plupart des agriculteurs utilisent des pesticides. Or, ces produits ont des conséquences négatives sur l’environnement et les êtres vivants. Il existe d’autres options alternatives non chimiques dont les associations culturales, qui sont utilisées pour lutter contre ces ennemis des cultures. L’objectif général de cette étude est de voir l’impact de l’association « Bracharia-arachide » sur le contrôle naturel des ravageurs. Pour cela, deux parcelles d’une superficie de 900m2 chacune, sont échantillonnées toutes les semaines jusqu’à la récolte. Les paramètres phénologiques tels que la hauteur des plants, le diamètre des feuilles sont mesurés, le nombre de fleurs et le nombre d’épis sont comptés lors des échantillonnages. Les chenilles présentes sur les plants sont collectées et les ennemis naturels dénombrés. Les résultats ont montré que les plants de maïs sont plus développés dans la parcelle en association. La biodiversité et l’abondance des ravageurs et des ennemis naturels étaient beaucoup plus importantes dans la parcelle associée à l’arachide. La régulation naturelle quant à elle, est largement plus efficace dans la parcelle en association comparée à celle témoin. La technique du push-pull reste une alternative efficace aux produits chimiques dans la gestion des ravageurs du maïs. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1861 Effet de l’association « Bracharia-arachide » sur la culture de maïs et la diversité des insectes associés, en saison de pluies (Sandiara) [texte imprimé] / Ndeye Anta SECK, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2023 . - 26 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Mais ravageur chenille légionnaire lutte culturale insecte depredateur ennemis des cultures association culturale association de cultures bracharia-arachide push-pull association Bracharia-arachide lutte biologique Résumé : Les produits céréaliers occupent une place importante dans l’alimentation humaine et animale. Au niveau mondial, le maïs est la deuxième céréale la plus produite après le blé. Cependant, la production de céréales rencontre de nombreux problèmes liés à la pression des ravageurs et des adventices. Pour lutter contre ces insectes déprédateurs, la plupart des agriculteurs utilisent des pesticides. Or, ces produits ont des conséquences négatives sur l’environnement et les êtres vivants. Il existe d’autres options alternatives non chimiques dont les associations culturales, qui sont utilisées pour lutter contre ces ennemis des cultures. L’objectif général de cette étude est de voir l’impact de l’association « Bracharia-arachide » sur le contrôle naturel des ravageurs. Pour cela, deux parcelles d’une superficie de 900m2 chacune, sont échantillonnées toutes les semaines jusqu’à la récolte. Les paramètres phénologiques tels que la hauteur des plants, le diamètre des feuilles sont mesurés, le nombre de fleurs et le nombre d’épis sont comptés lors des échantillonnages. Les chenilles présentes sur les plants sont collectées et les ennemis naturels dénombrés. Les résultats ont montré que les plants de maïs sont plus développés dans la parcelle en association. La biodiversité et l’abondance des ravageurs et des ennemis naturels étaient beaucoup plus importantes dans la parcelle associée à l’arachide. La régulation naturelle quant à elle, est largement plus efficace dans la parcelle en association comparée à celle témoin. La technique du push-pull reste une alternative efficace aux produits chimiques dans la gestion des ravageurs du maïs. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1861 Réservation
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MEM 11099Adobe Acrobat PDFEffet de l’association luzerne-tomate sur la biodiversité des insectes et les paramètres agronomiques de la tomate / Mariama MBAYE (2024)
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Titre : Effet de l’association luzerne-tomate sur la biodiversité des insectes et les paramètres agronomiques de la tomate Type de document : texte imprimé Auteurs : Mariama MBAYE, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2024 Importance : 34 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Lycopersicum esculentum Medicago sativa Tomate légumineuse luzerne Luzerne Association de culture Association culturale phénologie Lutte biologique Rendement Biodiversité agronomie Agroécologie insecte Ravageur CERFA sandiara senegal. Résumé : La tomate est le légume le plus consommé dans le monde après la pomme de terre. Au Sénégal, elle occupe environ 20 % des surfaces horticoles, après l’oignon. Cependant, la production de la tomate est freinée par les insectes ravageurs, nécessitant des solutions écologiques et durables comme l'association culturale. Ce travail a pour objectif principal, d’étudier les impacts de l’association luzerne-tomate sur la biodiversité des insectes et les paramètres agronomiques de la tomate. Elle est menée au Centre Environnemental pour la Recherche et la Formation en Agroécologie (CERFA) de Sandiara. L'étude utilise une méthode expérimentale avec un dispositif où les tomates sont cultivées en association avec la luzerne et en culture unique (témoin neutre). Le dispositif randomisé pour les tomates en association avec la luzerne comprend cinq traitements : T1 (tomate/luzerne avec apport NPK), T2 (tomate/luzerne sans apport NPK), T3 (luzerne année 1), T4 (luzerne année 2), et T5 (luzerne année 3). Pour la culture de tomate seule, deux traitements sont appliqués : Te0 (tomate isolée sans NPK) et Te1 (tomate isolée avec NPK). Chaque traitement est répété quatre fois. L’échantillonnage est effectué tous les 7 jours en raison de 10 plants par parcelles élémentaire. Les paramètres phénologiques sont mesurées et les ravageurs sont comptés. Les plants du traitement T1 (tomate/luzerne avec apport NPK) atteignent une hauteur moyenne de 35,1 cm, supérieure aux T2(tomate/luzerne sans apport NPK), Te0(tomate isolée sans NPK), et Te1(tomate isolée avec NPK) (30,9 cm, 30,4 cm, et 30,3 cm respectivement). De plus, le nombre de feuilles et de grappes est plus élevé dans les traitements T1(tomate/luzerne avec apport NPK) et T2(tomate/luzerne sans apport NPK) avec luzerne comparés aux Te1(tomate isolée avec apport NPK) et Te0(tomate isolée sans apport NPK). Le rendement en tomates est aussi plus élevé avec luzerne (T1 : 4,5 t/ha et T2 : 3,6 t/ha) que dans les cultures pures (Te0(tomate isolée sans apport NPK) : 0,7 t/ha et Te1(tomate isolée avec apport NPK : 1,9 t/ha). La luzerne réduit également la population des ravageurs, favorisant la croissance des tomates dans des conditions climatiques difficiles. Cette étude propose une stratégie durable pour optimiser les rendements de la tomate.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2528 Effet de l’association luzerne-tomate sur la biodiversité des insectes et les paramètres agronomiques de la tomate [texte imprimé] / Mariama MBAYE, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2024 . - 34 P. ; 29 cm.
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Mots-clés : Lycopersicum esculentum Medicago sativa Tomate légumineuse luzerne Luzerne Association de culture Association culturale phénologie Lutte biologique Rendement Biodiversité agronomie Agroécologie insecte Ravageur CERFA sandiara senegal. Résumé : La tomate est le légume le plus consommé dans le monde après la pomme de terre. Au Sénégal, elle occupe environ 20 % des surfaces horticoles, après l’oignon. Cependant, la production de la tomate est freinée par les insectes ravageurs, nécessitant des solutions écologiques et durables comme l'association culturale. Ce travail a pour objectif principal, d’étudier les impacts de l’association luzerne-tomate sur la biodiversité des insectes et les paramètres agronomiques de la tomate. Elle est menée au Centre Environnemental pour la Recherche et la Formation en Agroécologie (CERFA) de Sandiara. L'étude utilise une méthode expérimentale avec un dispositif où les tomates sont cultivées en association avec la luzerne et en culture unique (témoin neutre). Le dispositif randomisé pour les tomates en association avec la luzerne comprend cinq traitements : T1 (tomate/luzerne avec apport NPK), T2 (tomate/luzerne sans apport NPK), T3 (luzerne année 1), T4 (luzerne année 2), et T5 (luzerne année 3). Pour la culture de tomate seule, deux traitements sont appliqués : Te0 (tomate isolée sans NPK) et Te1 (tomate isolée avec NPK). Chaque traitement est répété quatre fois. L’échantillonnage est effectué tous les 7 jours en raison de 10 plants par parcelles élémentaire. Les paramètres phénologiques sont mesurées et les ravageurs sont comptés. Les plants du traitement T1 (tomate/luzerne avec apport NPK) atteignent une hauteur moyenne de 35,1 cm, supérieure aux T2(tomate/luzerne sans apport NPK), Te0(tomate isolée sans NPK), et Te1(tomate isolée avec NPK) (30,9 cm, 30,4 cm, et 30,3 cm respectivement). De plus, le nombre de feuilles et de grappes est plus élevé dans les traitements T1(tomate/luzerne avec apport NPK) et T2(tomate/luzerne sans apport NPK) avec luzerne comparés aux Te1(tomate isolée avec apport NPK) et Te0(tomate isolée sans apport NPK). Le rendement en tomates est aussi plus élevé avec luzerne (T1 : 4,5 t/ha et T2 : 3,6 t/ha) que dans les cultures pures (Te0(tomate isolée sans apport NPK) : 0,7 t/ha et Te1(tomate isolée avec apport NPK : 1,9 t/ha). La luzerne réduit également la population des ravageurs, favorisant la croissance des tomates dans des conditions climatiques difficiles. Cette étude propose une stratégie durable pour optimiser les rendements de la tomate.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11333 MEM 11333 Mémoires de master Master biologie animale Gestion durable des agro écosystèmes horticoles Disponible Documents numériques
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MEM 11333Adobe Acrobat PDFEffet d’un biopesticide à base de neem et d’ail sur la régulation des ravageurs du piment et leurs predateurs à SANDIARA / Alioune Badara NDONG (2022)
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Titre : Effet d’un biopesticide à base de neem et d’ail sur la régulation des ravageurs du piment et leurs predateurs à SANDIARA Type de document : texte imprimé Auteurs : Alioune Badara NDONG, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2022 Importance : 31 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : ennemi naturel abamectine rendement capsicum chinense Ceratitis capitata Bemisia tabaci Sénégal biopesticide neem ail ravageur piment predateur sandiara Résumé : Les insectes ravageurs représentent une contrainte majeure pour la production de piment au Sénégal. L’utilisation des pesticides chimiques constitue la principale méthode des producteurs avec toutes les dérives. Cette étude réalisée au niveau de la ferme agricole de Sandiara a pour objectif d’évaluer l’efficacité d’un biopesticide à base de Neem et d’Ail sur les ravageurs du piment. Le produit à base de Neem et d’Ail a été expérimenté sur le piment avec trois (03) doses T2 : traitement bio à la demi dose recommandé ; T3 : traitement bio à la dose normale ; T4 : traitement bio au double de la dose recommandée. Ils ont été comparés avec un témoin neutre T0 et un témoin de référence dosé à la recommandation de 0, 25ml sur 3L d’eau. L’expérimentation a été réalisée dans un bloc randomisé. L’intervalle de traitement est de 07 jours pour les biopesticides et 14 jours pour l’Abamectine. Sur 32 plants de piments par parcelle, 10 ont été échantillonnés. Les ravageurs Aphis gossypii, Bemisia tabaci, les myriapodes, les Téphritidés, Jacobiasca sp et les cochenilles sont les plus rencontrés dans la zone. Les biopesticides testés entrainent une réduction significative des populations de ravageurs A. gossypii, B. tabaci, les Myriapodes, les Téphritidés. Cependant ces mêmes doses n’ont pas eu d’impact significatif sur Jacobiasca sp et les cochenilles. Au niveau des prédateurs, ces biopesticides appliqués permettent une réduction significative des coccinelles et des syrphes, de même qu’au niveau du rendement aucune différence de poids n’a été observée. Ces biopesticides à la dose recommandée et sa double dose peuvent être utilisées pour la gestion des principaux ravageurs du piment. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1114 Effet d’un biopesticide à base de neem et d’ail sur la régulation des ravageurs du piment et leurs predateurs à SANDIARA [texte imprimé] / Alioune Badara NDONG, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2022 . - 31 P. ; 29 cm.
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Mots-clés : ennemi naturel abamectine rendement capsicum chinense Ceratitis capitata Bemisia tabaci Sénégal biopesticide neem ail ravageur piment predateur sandiara Résumé : Les insectes ravageurs représentent une contrainte majeure pour la production de piment au Sénégal. L’utilisation des pesticides chimiques constitue la principale méthode des producteurs avec toutes les dérives. Cette étude réalisée au niveau de la ferme agricole de Sandiara a pour objectif d’évaluer l’efficacité d’un biopesticide à base de Neem et d’Ail sur les ravageurs du piment. Le produit à base de Neem et d’Ail a été expérimenté sur le piment avec trois (03) doses T2 : traitement bio à la demi dose recommandé ; T3 : traitement bio à la dose normale ; T4 : traitement bio au double de la dose recommandée. Ils ont été comparés avec un témoin neutre T0 et un témoin de référence dosé à la recommandation de 0, 25ml sur 3L d’eau. L’expérimentation a été réalisée dans un bloc randomisé. L’intervalle de traitement est de 07 jours pour les biopesticides et 14 jours pour l’Abamectine. Sur 32 plants de piments par parcelle, 10 ont été échantillonnés. Les ravageurs Aphis gossypii, Bemisia tabaci, les myriapodes, les Téphritidés, Jacobiasca sp et les cochenilles sont les plus rencontrés dans la zone. Les biopesticides testés entrainent une réduction significative des populations de ravageurs A. gossypii, B. tabaci, les Myriapodes, les Téphritidés. Cependant ces mêmes doses n’ont pas eu d’impact significatif sur Jacobiasca sp et les cochenilles. Au niveau des prédateurs, ces biopesticides appliqués permettent une réduction significative des coccinelles et des syrphes, de même qu’au niveau du rendement aucune différence de poids n’a été observée. Ces biopesticides à la dose recommandée et sa double dose peuvent être utilisées pour la gestion des principaux ravageurs du piment. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1114 Réservation
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