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Titre : Evaluation de l’impact des pratiques culturales et du paysage sur la faune entomologique associée aux cultures en Basse Casamance (Sénégal) Type de document : texte imprimé Auteurs : Etienne TENDENG, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2021 Importance : 156P. Format : 29cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : biodiversité insecte agrosystème maraîchage ravageur ennemi naturel lutte biologique entomofaune agroécologie résilience:casamance senegal pratique culturale systeme de culture paysage faune entomologique culture basse casamance biodiversité entomologique entomologie environnement paysager résilience Résumé : La biodiversité entomologique au sein des agrosystèmes est fortement influencée par les pratiques culturales et le paysage. La biodiversité des insectes est un indicateur fiable du maintien de l’équilibre des agrosystèmes. Le but de cette étude consiste à évaluer l’impact des pratiques culturales et de l’environnement paysager des agroécosystèmes sur l’entomofaune associée aux cultures en Basse Casamance. Des enquêtes sur les pratiques culturales ont été menées auprès d’un échantillon de 144 maraîchers dans les départements de Bignona, Oussouye et Ziguinchor. Les insectes associés aux cultures dans ces localités sont collectés et suivis au laboratoire. L’envrionnement paysager est étudié par un géoréférencement des parcelles à l’aide du logiciel QGis. Un nombre de 4882 individus dont 65 espèces de ravageurs répartis dans sept ordres et 28 familles d’insectes et d’acariens sont collectés sur 17 cultures. Un nombre de 23 espèces d’ennemis naturels dont 12430 individus répartis dans sept ordres et 13 familles a été également répertorié. Les résultats montrent que la polyculture, la rotation culturale et l’environnement paysager forestier favorisent la biodiversité des insectes en augmentant le nombre d’espèces de ravageurs et d’ennemis naturels. Ils diminuent l’abondance des ravageurs et en augmentant celle des ennemis naturels. L’usage de pesticides diminue le nombre d’espèces de ravageurs et d’ennemis naturels mais augmente l’abondance des ravageurs et diminue celle des ennemis naturels. L’évaluation de l’impact des pratiques culturales et de l’environnement paysager sur la biodiversité entomologique est l’une des étapes primordiales pour une meilleure gestion de l’équilibre des agroécosystèmes de façon durable. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1197 Evaluation de l’impact des pratiques culturales et du paysage sur la faune entomologique associée aux cultures en Basse Casamance (Sénégal) [texte imprimé] / Etienne TENDENG, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2021 . - 156P. ; 29cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : biodiversité insecte agrosystème maraîchage ravageur ennemi naturel lutte biologique entomofaune agroécologie résilience:casamance senegal pratique culturale systeme de culture paysage faune entomologique culture basse casamance biodiversité entomologique entomologie environnement paysager résilience Résumé : La biodiversité entomologique au sein des agrosystèmes est fortement influencée par les pratiques culturales et le paysage. La biodiversité des insectes est un indicateur fiable du maintien de l’équilibre des agrosystèmes. Le but de cette étude consiste à évaluer l’impact des pratiques culturales et de l’environnement paysager des agroécosystèmes sur l’entomofaune associée aux cultures en Basse Casamance. Des enquêtes sur les pratiques culturales ont été menées auprès d’un échantillon de 144 maraîchers dans les départements de Bignona, Oussouye et Ziguinchor. Les insectes associés aux cultures dans ces localités sont collectés et suivis au laboratoire. L’envrionnement paysager est étudié par un géoréférencement des parcelles à l’aide du logiciel QGis. Un nombre de 4882 individus dont 65 espèces de ravageurs répartis dans sept ordres et 28 familles d’insectes et d’acariens sont collectés sur 17 cultures. Un nombre de 23 espèces d’ennemis naturels dont 12430 individus répartis dans sept ordres et 13 familles a été également répertorié. Les résultats montrent que la polyculture, la rotation culturale et l’environnement paysager forestier favorisent la biodiversité des insectes en augmentant le nombre d’espèces de ravageurs et d’ennemis naturels. Ils diminuent l’abondance des ravageurs et en augmentant celle des ennemis naturels. L’usage de pesticides diminue le nombre d’espèces de ravageurs et d’ennemis naturels mais augmente l’abondance des ravageurs et diminue celle des ennemis naturels. L’évaluation de l’impact des pratiques culturales et de l’environnement paysager sur la biodiversité entomologique est l’une des étapes primordiales pour une meilleure gestion de l’équilibre des agroécosystèmes de façon durable. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1197 Réservation
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TH 2453Adobe Acrobat PDFGestion intégrée des principaux ravageurs du manioc Manihot esculenta Crantz (Euphorbiaceae) au Tchad / Mahamat Saleh Abderahim (2021)
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Titre : Gestion intégrée des principaux ravageurs du manioc Manihot esculenta Crantz (Euphorbiaceae) au Tchad Type de document : texte imprimé Auteurs : Mahamat Saleh Abderahim, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2021 Importance : 137 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : auxiliaire Phenacoccus manihoti mononychellus tanajoa bemisia tabaci manioc Tchad ravageur manihot esculenta euphorbiaceae Résumé : Le manioc joue un rôle important dans l'alimentation des populations. Cependant les ravageurs constituent l’une des principales contraintes à sa production. Dans le but d’évaluer l’importance et la distribution des principaux ravageurs du manioc, une étude est réalisée au sud du Tchad. Les échantillonnages sont effectués sur les sites de Kobdogue, Moya, Faya et Yaroungou. Tous les ravageurs rencontrés sont dénombrés et identifiés et leurs dégâts ont été évalués. Les auxiliaires échantillonnés sont aussi dénombrés et identifiés. Les pratiques agronomiques ont été recueillies auprès des producteurs. Huit espèces de ravageurs sont répertoriées. Il s’agit : Phenacoccus manihoti Matile-Ferrero, Bemisia tabaci Gennadius, Mononychellus tanajoa Bondar, Zonocerus variegatus, Odontotermes sp aff erraticus, Aromia moschata, Camponotus ligniperda et Panonychus ulmi (Koch). L’espèce P. manihoti est plus importante à Faya et à Kobdogue. Par contre, M. tanajoa et B. tabaci, sont respectivement plus importants à Kobdogue et à Faya. La variété Ngaloum nguegdje est la plus attaquée par P. manihoti, M. tanajoa et B. tabaci. L’incidence des attaques des bioagresseurs en fonction des variétés et des sites a été plus élevée sur la variété Ngaloum nguegdje à Kobdogue. L’incidence et la sévérité des attaques de P. manihoti ont été importantes à Faya et à Kobdogue. Au total 4 espèces de prédateurs appartenant à la famille des Coccinellidae (Scymnus couturieri et Stethorus punctillum), Phytoseiidae (Typhlodromalus aripo et Phytoseiulus persimilis) et deux espèces de parasitoïdes Encyrtidae (Epidinocarsis lopezi) et Aphelinidae (Encarsia haitiensis) ont été répertoriées. Le prédateur T. aripo est le plus le abondant et Scymnus couturieri est la plus fréquente des espèces rencontrées. Les parasitoïdes identifiés présentent des pourcentages très faibles ne dépassant pas le 7% du total des auxiliaires récoltés. L’espèce S. punctillum, prédateur de M. tanajoa a enregistré la plus faible abondance par rapport aux autres prédateurs. Le pourcentage de parasitisme est élevé sur P. manihoti (32,10%) et faible sur B. tabaci (16,30%). Le type de variété a influencé sur le pourcentage de parasitisme d’E. lopezi et d’E. haitiensis. Il a été important sur Ngaloum nguegdje avec 33 % des cochenilles parasitées par E. lopezi et 20 % des mouches parasitées par E. haitiensis. La Grande Sido et le Barh Koh ont obtenu les rendements (t) les plus importants avec respevtivement (7,29t) et (7,19t). Les pratiques culturales ont permis de structurer les villages en 3 groupes suivant leurs similarités. Les producteurs du groupe 2 et 3 adoptent des pratiques presques identiques, comparés à ceux du groupe 1. Les résultats de cette étude permettront d’adapter une stratégie de gestion des ravageurs du manioc au Tchad. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=814 Gestion intégrée des principaux ravageurs du manioc Manihot esculenta Crantz (Euphorbiaceae) au Tchad [texte imprimé] / Mahamat Saleh Abderahim, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2021 . - 137 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : auxiliaire Phenacoccus manihoti mononychellus tanajoa bemisia tabaci manioc Tchad ravageur manihot esculenta euphorbiaceae Résumé : Le manioc joue un rôle important dans l'alimentation des populations. Cependant les ravageurs constituent l’une des principales contraintes à sa production. Dans le but d’évaluer l’importance et la distribution des principaux ravageurs du manioc, une étude est réalisée au sud du Tchad. Les échantillonnages sont effectués sur les sites de Kobdogue, Moya, Faya et Yaroungou. Tous les ravageurs rencontrés sont dénombrés et identifiés et leurs dégâts ont été évalués. Les auxiliaires échantillonnés sont aussi dénombrés et identifiés. Les pratiques agronomiques ont été recueillies auprès des producteurs. Huit espèces de ravageurs sont répertoriées. Il s’agit : Phenacoccus manihoti Matile-Ferrero, Bemisia tabaci Gennadius, Mononychellus tanajoa Bondar, Zonocerus variegatus, Odontotermes sp aff erraticus, Aromia moschata, Camponotus ligniperda et Panonychus ulmi (Koch). L’espèce P. manihoti est plus importante à Faya et à Kobdogue. Par contre, M. tanajoa et B. tabaci, sont respectivement plus importants à Kobdogue et à Faya. La variété Ngaloum nguegdje est la plus attaquée par P. manihoti, M. tanajoa et B. tabaci. L’incidence des attaques des bioagresseurs en fonction des variétés et des sites a été plus élevée sur la variété Ngaloum nguegdje à Kobdogue. L’incidence et la sévérité des attaques de P. manihoti ont été importantes à Faya et à Kobdogue. Au total 4 espèces de prédateurs appartenant à la famille des Coccinellidae (Scymnus couturieri et Stethorus punctillum), Phytoseiidae (Typhlodromalus aripo et Phytoseiulus persimilis) et deux espèces de parasitoïdes Encyrtidae (Epidinocarsis lopezi) et Aphelinidae (Encarsia haitiensis) ont été répertoriées. Le prédateur T. aripo est le plus le abondant et Scymnus couturieri est la plus fréquente des espèces rencontrées. Les parasitoïdes identifiés présentent des pourcentages très faibles ne dépassant pas le 7% du total des auxiliaires récoltés. L’espèce S. punctillum, prédateur de M. tanajoa a enregistré la plus faible abondance par rapport aux autres prédateurs. Le pourcentage de parasitisme est élevé sur P. manihoti (32,10%) et faible sur B. tabaci (16,30%). Le type de variété a influencé sur le pourcentage de parasitisme d’E. lopezi et d’E. haitiensis. Il a été important sur Ngaloum nguegdje avec 33 % des cochenilles parasitées par E. lopezi et 20 % des mouches parasitées par E. haitiensis. La Grande Sido et le Barh Koh ont obtenu les rendements (t) les plus importants avec respevtivement (7,29t) et (7,19t). Les pratiques culturales ont permis de structurer les villages en 3 groupes suivant leurs similarités. Les producteurs du groupe 2 et 3 adoptent des pratiques presques identiques, comparés à ceux du groupe 1. Les résultats de cette étude permettront d’adapter une stratégie de gestion des ravageurs du manioc au Tchad. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=814 Réservation
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TH 2382Adobe Acrobat PDFImpacts des matières organiques recyclées par vermicompostage sur le développement des lombrics et les rendements des cultures maraîchères en agriculture urbaine. / Issa Alé NDIAYE (2024)
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Titre : Impacts des matières organiques recyclées par vermicompostage sur le développement des lombrics et les rendements des cultures maraîchères en agriculture urbaine. Type de document : texte imprimé Auteurs : Issa Alé NDIAYE, Auteur Editeur : Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement Année de publication : 2024 Importance : 136P. Format : 29cm. Note générale : Thèse provisoire Langues : Français (fre) Mots-clés : Lombricompostage matiere organique microjardinage pratique culturale securite alimentaire Dechet organique engrais maraichage fertilisation Fertilisation organique Économie circulaire Sécurité alimentaire Microjardinage Engrais biologique Biofertilisation Biofertilisant fERTILISATION BIOLOGIQUE Résumé : Au Sénégal, le microjardinage, qui avait été initialement développé comme une réponse à la sécurité alimentaire, est confronté à des défis majeurs. La rentabilité de cette pratique agricole a diminué et il y a une disponibilité réduite des centres de formation. Les principaux facteurs contribuant à ce déclin comprennent l'impact foncier, le coût élevé des intrants, les rendements faibles et la qualité insatisfaisante des légumes produits. Face à ces défis, cette étude a été entreprise pour explorer le potentiel de revitalisation du microjardinage en mettant l'accent sur la valorisation des déchets organiques comme engrais par le vermicompostage. Cette étude vise à évaluer l'impact du vermicompostage des matières organiques sur les lombrics et les rendements des cultures maraîchères en milieu urbain, avec l'objectif de surmonter les contraintes actuelles et d'améliorer la productivité du microjardinage. Les déchets animaux (fumier de cheval, bouses de vache, fientes de volaille) ont été soumis individuellement à un processus de pré-compostage durant cinq semaines, suivi d'un lombricompostage sur chaque pré-compost pour une durée variable selon le type de substrat et sa maturation. Un mélange des deux vers, Eudrilus eugenia et Eisenia foetida, a été ajouté dans chaque pré-compost pour le lombricompostage sur table. Les concentrations de N, P, et K ont été mesurées sur sept semaines sur des extraits solubles pendant ce processus. L'efficacité des lombrics (Eudrilus eugenia et Eisenia foetida) dans le vermicompostage a été étudiée, incluant la biomasse, l'abondance des lombrics, et la durée de maturation des substrats. Les vermicomposts résultants ont été comparés à un engrais chimique pour évaluer leur impact sur les cultures maraîchères. Les résultats indiquent des variations significatives entre les déchets animaux et les processus de compostage/lombricompostage. La fiente de volaille montre les concentrations les plus élevées en N et Kâ‚‚O pendant le compostage, tandis que la fiente de volaille et le fumier de cheval démontrent les concentrations les plus élevées en Pâ‚‚Oâ‚…. Les lombricomposts présentent des concentrations similaires de Pâ‚‚Oâ‚… et Kâ‚‚O, avec des teneurs en N plus élevées dans la fiente de volaille pendant le lombricompostage. Les souches de lombrics montrent une prédominance d'Eisenia foetida, avec une biomasse plus élevée d'Eisenia foetida dans la fiente de volaille. Eudrilus eugenia dégrade les substrats plus rapidement que Eisenia foetida. Les essais de vermicompost sur la laitue, la tomate et la carotte révèlent des doses optimales pour chaque légume. La laitue répond favorablement au lombricompost de volaille (D4), la tomate préfère le vermicompost des bouses de vache (D3), et la carotte montre un meilleur rendement avec les fientes de volaille (D4). D'autres paramètres de développement varient en fonction du type de légume et de la dose appliquée. Les résultats soulignent le potentiel du vermicompost issu de déchets organiques comme alternative écologique aux engrais chimiques, améliorant significativement les cultures maraîchères. Ces découvertes ont des implications pratiques immédiates pour les acteurs du microjardinage au Sénégal, offrant une solution viable pour accroître la rentabilité et la durabilité de cette pratique. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1939 Impacts des matières organiques recyclées par vermicompostage sur le développement des lombrics et les rendements des cultures maraîchères en agriculture urbaine. [texte imprimé] / Issa Alé NDIAYE, Auteur . - Dakar : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Ecole Doctorale Sciences de la Vie, de la Santé et de l'Environnement, 2024 . - 136P. ; 29cm.
Thèse provisoire
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Lombricompostage matiere organique microjardinage pratique culturale securite alimentaire Dechet organique engrais maraichage fertilisation Fertilisation organique Économie circulaire Sécurité alimentaire Microjardinage Engrais biologique Biofertilisation Biofertilisant fERTILISATION BIOLOGIQUE Résumé : Au Sénégal, le microjardinage, qui avait été initialement développé comme une réponse à la sécurité alimentaire, est confronté à des défis majeurs. La rentabilité de cette pratique agricole a diminué et il y a une disponibilité réduite des centres de formation. Les principaux facteurs contribuant à ce déclin comprennent l'impact foncier, le coût élevé des intrants, les rendements faibles et la qualité insatisfaisante des légumes produits. Face à ces défis, cette étude a été entreprise pour explorer le potentiel de revitalisation du microjardinage en mettant l'accent sur la valorisation des déchets organiques comme engrais par le vermicompostage. Cette étude vise à évaluer l'impact du vermicompostage des matières organiques sur les lombrics et les rendements des cultures maraîchères en milieu urbain, avec l'objectif de surmonter les contraintes actuelles et d'améliorer la productivité du microjardinage. Les déchets animaux (fumier de cheval, bouses de vache, fientes de volaille) ont été soumis individuellement à un processus de pré-compostage durant cinq semaines, suivi d'un lombricompostage sur chaque pré-compost pour une durée variable selon le type de substrat et sa maturation. Un mélange des deux vers, Eudrilus eugenia et Eisenia foetida, a été ajouté dans chaque pré-compost pour le lombricompostage sur table. Les concentrations de N, P, et K ont été mesurées sur sept semaines sur des extraits solubles pendant ce processus. L'efficacité des lombrics (Eudrilus eugenia et Eisenia foetida) dans le vermicompostage a été étudiée, incluant la biomasse, l'abondance des lombrics, et la durée de maturation des substrats. Les vermicomposts résultants ont été comparés à un engrais chimique pour évaluer leur impact sur les cultures maraîchères. Les résultats indiquent des variations significatives entre les déchets animaux et les processus de compostage/lombricompostage. La fiente de volaille montre les concentrations les plus élevées en N et K₂O pendant le compostage, tandis que la fiente de volaille et le fumier de cheval démontrent les concentrations les plus élevées en P₂O₅. Les lombricomposts présentent des concentrations similaires de P₂O₅ et K₂O, avec des teneurs en N plus élevées dans la fiente de volaille pendant le lombricompostage. Les souches de lombrics montrent une prédominance d'Eisenia foetida, avec une biomasse plus élevée d'Eisenia foetida dans la fiente de volaille. Eudrilus eugenia dégrade les substrats plus rapidement que Eisenia foetida. Les essais de vermicompost sur la laitue, la tomate et la carotte révèlent des doses optimales pour chaque légume. La laitue répond favorablement au lombricompost de volaille (D4), la tomate préfère le vermicompost des bouses de vache (D3), et la carotte montre un meilleur rendement avec les fientes de volaille (D4). D'autres paramètres de développement varient en fonction du type de légume et de la dose appliquée. Les résultats soulignent le potentiel du vermicompost issu de déchets organiques comme alternative écologique aux engrais chimiques, améliorant significativement les cultures maraîchères. Ces découvertes ont des implications pratiques immédiates pour les acteurs du microjardinage au Sénégal, offrant une solution viable pour accroître la rentabilité et la durabilité de cette pratique. Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1939 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 2570 TH 2570 Thèse de doctorat d'Etat Thèses biologie animale Gestion durable des agro écosystèmes horticoles Disponible Documents numériques
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TH 2570Adobe Acrobat PDFModalités d'infestation de l'arachide par la bruche Caryedon serratus (Olivier) en zone soudano-sahélienne: identification morphométrique et génétique de populations sauvages et adaptées. / Mbacké Sembène (1997)
Titre : Modalités d'infestation de l'arachide par la bruche Caryedon serratus (Olivier) en zone soudano-sahélienne: identification morphométrique et génétique de populations sauvages et adaptées. Type de document : texte imprimé Auteurs : Mbacké Sembène, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 1997 Importance : 128 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Arachide caryedon serratus bruche infestation morphometrie hauhinia rufescens B.tomentosa cassia sieberiana piliostigma reticulatum P. thonningii tamarindus indica prosopis africana detarium arachis hypogaea fabaceae caryedon génétique reticulatum génétique des populations bruche de l'arachide Résumé : L'arachide. principale culture de rente au Sénégal, subit de lourdes pertes a :a suite de son infestation par la bruche Caryedon Serratus (Olivier)
Caryedon serratus est un insecte doté d’une grande plasticité de ponte. Au Sénégal il se développe sur des légumineuses arborescentes relativernent communes dans la région du bassin arachidier
Bauhinia rufescens, B. monandra, B. tomentosa, Cassia sieberiana, Piliostigma reticutatum, P. thonningii et Tamarindus indica. il pond sur Prosopis africana et Detarium senegalensis mais ses larves ne parviennent pas à se développer sur ces Légumineuses.
C'est une bruche qui s'est secondairement adaptée à l'arachide (Aruchis hypogaea, Fabaceae) devenant ainsi l'unique espèce du genre Caryedon contaminant cette légumineuse. Il semble que les principaux facteurs influençant l'évolution des populations de cette bruche soient climatiques et biocénotiques .
L'étude de la dynamique d'infestation de l'arachide séchée au champ nous a permis de préciser qu'il subsiste toujours. durant la période hivernale, une faible population de C. serratus, reproductivement active, qui infeste l'arachide nouvellement récoltée. Cette infestation quoique faible durant les deux premiers mois (environ 0,2% des gousses), se poursuit et est à l'origine d'importantes pertes
quantitatives à cause des caractères polyvoltin de la bruche de l'arachide. Le stockage en sacs en polypropylène tressé limite cependant l'infestation in situ par confinement des insectes.
La prospection effectuée aux abords de la limite nord de l'aire de distribution des plantes hôtes naturelles de C. serratus révèle qu'il existe une corrélation positive entre la présence de ces plantes et le niveau d'infestation de l’arachide. Dans les zones où ces plantes sont quasiment absentes (Nord du Sénégal), l'infestation de l'arachide par C. serratus est pratiquement nulle
Les analyses morphométrique et génétique des différentes souches de bruches montre que la population de C. Serratus forme des biotypes liés à chacune des espèces de plantes hôtes (host-races)saussi bien sur le plan morphologique que génétique. Il existe un flux génique très élevé entre les C. serratus issus de l'arachide et ceux provenant de Piliostigma reticulatum. Ces bruches se distinguent de celles inféodées aux autres plantes hôtes.
Il ressort de ces analyses qu'au Sénégal, l'infestation primaire de l'arachide nouvellement récoltée est due à des femelles de C. Serratus issues des gousses de Piliostigma reticulmum.
A partir de ces résultats, nous émettons quelques recommandations afin d'empêcher ou d'atténuer fortement l'infestation des récoltes d'arachide :
- éliminer les gousses de Piliostigma reticulatum avant leur maturité en les cueillant pour le bétail,
- raccourcir le plus possible la période de séchage de l'arachide au
champ,
- stocker l'arachide dans des sacs en polypropylène tressé en les remplissant pleinement …etc.
D'autres recommandations concernant la commercialisation de l'arachide et des précautions à prendre au niveau des magasins de l'Etat sont aussi émises.
Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1740 Modalités d'infestation de l'arachide par la bruche Caryedon serratus (Olivier) en zone soudano-sahélienne: identification morphométrique et génétique de populations sauvages et adaptées. [texte imprimé] / Mbacké Sembène, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 1997 . - 128 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Arachide caryedon serratus bruche infestation morphometrie hauhinia rufescens B.tomentosa cassia sieberiana piliostigma reticulatum P. thonningii tamarindus indica prosopis africana detarium arachis hypogaea fabaceae caryedon génétique reticulatum génétique des populations bruche de l'arachide Résumé : L'arachide. principale culture de rente au Sénégal, subit de lourdes pertes a :a suite de son infestation par la bruche Caryedon Serratus (Olivier)
Caryedon serratus est un insecte doté d’une grande plasticité de ponte. Au Sénégal il se développe sur des légumineuses arborescentes relativernent communes dans la région du bassin arachidier
Bauhinia rufescens, B. monandra, B. tomentosa, Cassia sieberiana, Piliostigma reticutatum, P. thonningii et Tamarindus indica. il pond sur Prosopis africana et Detarium senegalensis mais ses larves ne parviennent pas à se développer sur ces Légumineuses.
C'est une bruche qui s'est secondairement adaptée à l'arachide (Aruchis hypogaea, Fabaceae) devenant ainsi l'unique espèce du genre Caryedon contaminant cette légumineuse. Il semble que les principaux facteurs influençant l'évolution des populations de cette bruche soient climatiques et biocénotiques .
L'étude de la dynamique d'infestation de l'arachide séchée au champ nous a permis de préciser qu'il subsiste toujours. durant la période hivernale, une faible population de C. serratus, reproductivement active, qui infeste l'arachide nouvellement récoltée. Cette infestation quoique faible durant les deux premiers mois (environ 0,2% des gousses), se poursuit et est à l'origine d'importantes pertes
quantitatives à cause des caractères polyvoltin de la bruche de l'arachide. Le stockage en sacs en polypropylène tressé limite cependant l'infestation in situ par confinement des insectes.
La prospection effectuée aux abords de la limite nord de l'aire de distribution des plantes hôtes naturelles de C. serratus révèle qu'il existe une corrélation positive entre la présence de ces plantes et le niveau d'infestation de l’arachide. Dans les zones où ces plantes sont quasiment absentes (Nord du Sénégal), l'infestation de l'arachide par C. serratus est pratiquement nulle
Les analyses morphométrique et génétique des différentes souches de bruches montre que la population de C. Serratus forme des biotypes liés à chacune des espèces de plantes hôtes (host-races)saussi bien sur le plan morphologique que génétique. Il existe un flux génique très élevé entre les C. serratus issus de l'arachide et ceux provenant de Piliostigma reticulatum. Ces bruches se distinguent de celles inféodées aux autres plantes hôtes.
Il ressort de ces analyses qu'au Sénégal, l'infestation primaire de l'arachide nouvellement récoltée est due à des femelles de C. Serratus issues des gousses de Piliostigma reticulmum.
A partir de ces résultats, nous émettons quelques recommandations afin d'empêcher ou d'atténuer fortement l'infestation des récoltes d'arachide :
- éliminer les gousses de Piliostigma reticulatum avant leur maturité en les cueillant pour le bétail,
- raccourcir le plus possible la période de séchage de l'arachide au
champ,
- stocker l'arachide dans des sacs en polypropylène tressé en les remplissant pleinement …etc.
D'autres recommandations concernant la commercialisation de l'arachide et des précautions à prendre au niveau des magasins de l'Etat sont aussi émises.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 333 TH 333 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Gestion durable des agro écosystèmes horticoles Disponible TH 334 TH 334 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Gestion durable des agro écosystèmes horticoles Disponible TH 335 TH 335 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Gestion durable des agro écosystèmes horticoles Disponible





