| Titre : |
ÉTUDE BIBLIOGRAPHIQUE SUR LES METHODES DE SILYLATION DE SURFACES CARBONÉES |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Moustapha DIAW, Auteur |
| Editeur : |
[Dakar] : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de chimie |
| Année de publication : |
2022 |
| Importance : |
31P. |
| Format : |
29cm. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Carbone vitreux nucléophile électrophile bipyridine chlorosilane radical silyle silylation |
| Résumé : |
Dans cette revue bibliographique nous avons présenté les différentes méthodes de silylation
(greffage de groupements silyles) d’une électrode carbonée. Il existe trois techniques de
silylation d’une électrode : la silylation radicalaire, nucléophile et électrophile.
Dans le cas du greffage radicalaire, il faut nécessairement la présence de radicaux silyles dans
la solution. Ces radicaux silyles peuvent être obtenus par réduction directe (hétérogène) et
indirecte (homogène) de chlorosilanes, par réduction directe de chlorosilane en présence d’un
médiateur ou par réduction monoélectronique des complexes de la 2,2’-bipyridine avec les
chlorosilanes. Cependant la réduction directe s’effectue à des potentiels très cathodiques (aux
alentours de -2,7V/ECS). A ces potentiels on ne peut pas obtenir de radicaux silyles, car ces
derniers se réduisent à des potentiels moins cathodiques (environ -1,4 V/ECS). Par contre la
réduction indirecte utilisant des médiateurs rédox, permet d’obtenir de radicaux silyles. La
complexation de chlorosilanes avec un nucléophile azoté tel que le 2,2’-bipyridine est aussi une
méthode très efficace pour obtenir des radicaux silyles dans la solution. Le greffage nucléophile
consiste à créer une surface polynucléophile sur l’électrode carbonée. Ensuite les carbones
nucléophiles présents sur cette surface se lient avec les molécules de chlorosilane dans la
solution selon un mécanisme de type SN2. Enfin, la silylation électrophile nécessitant une
surface polyélectrophile n’est pas connue. Toutefois, plusieurs travaux sur le greffage
électrophile de groupements alkyles sur le CV ont été rapportés dans la littérature.
Ainsi, les études menées au cours de ce mémoire, nous ont permis de constater que les
chlorosilanes se réduisent à des potentiels très cathodiques suivant différents mécanismes et la
silylation électrochimique de matériaux carbonés est très complexe et demande beaucoup de
précautions. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1235 |
ÉTUDE BIBLIOGRAPHIQUE SUR LES METHODES DE SILYLATION DE SURFACES CARBONÉES [texte imprimé] / Moustapha DIAW, Auteur . - [Dakar] : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de chimie, 2022 . - 31P. ; 29cm. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Carbone vitreux nucléophile électrophile bipyridine chlorosilane radical silyle silylation |
| Résumé : |
Dans cette revue bibliographique nous avons présenté les différentes méthodes de silylation
(greffage de groupements silyles) d’une électrode carbonée. Il existe trois techniques de
silylation d’une électrode : la silylation radicalaire, nucléophile et électrophile.
Dans le cas du greffage radicalaire, il faut nécessairement la présence de radicaux silyles dans
la solution. Ces radicaux silyles peuvent être obtenus par réduction directe (hétérogène) et
indirecte (homogène) de chlorosilanes, par réduction directe de chlorosilane en présence d’un
médiateur ou par réduction monoélectronique des complexes de la 2,2’-bipyridine avec les
chlorosilanes. Cependant la réduction directe s’effectue à des potentiels très cathodiques (aux
alentours de -2,7V/ECS). A ces potentiels on ne peut pas obtenir de radicaux silyles, car ces
derniers se réduisent à des potentiels moins cathodiques (environ -1,4 V/ECS). Par contre la
réduction indirecte utilisant des médiateurs rédox, permet d’obtenir de radicaux silyles. La
complexation de chlorosilanes avec un nucléophile azoté tel que le 2,2’-bipyridine est aussi une
méthode très efficace pour obtenir des radicaux silyles dans la solution. Le greffage nucléophile
consiste à créer une surface polynucléophile sur l’électrode carbonée. Ensuite les carbones
nucléophiles présents sur cette surface se lient avec les molécules de chlorosilane dans la
solution selon un mécanisme de type SN2. Enfin, la silylation électrophile nécessitant une
surface polyélectrophile n’est pas connue. Toutefois, plusieurs travaux sur le greffage
électrophile de groupements alkyles sur le CV ont été rapportés dans la littérature.
Ainsi, les études menées au cours de ce mémoire, nous ont permis de constater que les
chlorosilanes se réduisent à des potentiels très cathodiques suivant différents mécanismes et la
silylation électrochimique de matériaux carbonés est très complexe et demande beaucoup de
précautions. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=1235 |
|  |