| Titre : |
Dynamiques sociales et enjeux autour de la mise en défens des Espaces Sylvo-pastoraux Intervillageois dans le bassin arachidier du Sénégal : Cas de Pakathiar Secco (Kaolack/Sénégal) |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Adji Fatmata Kounta Daffé, Auteur |
| Editeur : |
Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département Sciences de l'Environnement |
| Année de publication : |
2011 |
| Importance : |
97 p. |
| Présentation : |
ill. en coul |
| Format : |
30 cm |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
dynamique sociale Espace Sylvo-pastoral intervillageois gestion communautaire bassin arachidier Kaolack mise en défens Pakathiar Secco savoir paysan haie vive améliorée |
| Résumé : |
La Bassin arachidier est une zone dégradée avec une forte dégradation de la végétation. Cette zone connaît quand bien même divers projets de restauration de son couvert végétal anéanti par la longue pratique de la monoculture arachidière. La plupart de ces projets ont choisi le reboisement comme méthode de restauration mais depuis quelques années, une autre méthode moins coûteuse, la mise en défens est pratiquée dans certaines zones avec succès, avec une reprise de la végétation.
Dans la région de Kaolack on retrouve ces mises en défens placé où les populations exploitent les produits forestiers et font paître le bétail. Nous appelons ces mises en défens Espaces Sylvo-pastoral intervillageois (ESPIV). En effet les ESPIV sont gérés par un groupe de villages et repose sur un type de gestion communautaire.
La présente recherche a pour objet d’identifier, à partir de l’analyse des dynamiques sociales et des enjeux sociaux la perception et du savoir paysans les raisons du faible taux d’adoption de la haie vive améliorée.
L’enquête qui se base sur la méthode qualitative a été menée dans l’ESPIV de Pakathiar secco qui regroupent 7 villages, dont les populations locales et d’autres acteurs ont été rencontrées à travers des entretiens individuels ou des focus group et se sont prêter à l’exercice de différents outils (profil historique, mogaya djiri, diagramme de venn, de polarisation, etc.).
Les résultats ont montré que la gestion communautaire est très difficile à réaliser du fait de facteurs sociaux et d’enjeux de pouvoir. Le pouvoir dont se servent les élites pour tirer profit au détriment du grand nombre.
Ce n’est donc pas une inconscience des populations du problème de dégradation, ni une méconnaissance du rôle de l’arbre et de la mise en défens pour la restauration du couvert végétal. Dans une gestion communautaire les populations sont dans une posture attentiste voulant tirer le maximum de profits des retombées sans le moindre effort. Cette logique attentiste naît souvent de l’appui des projets à l’avènement. Les initiatives locales semblent être plus durables en matière de gestion communautaire.
Mots clés : dynamiques sociales, enjeux sociaux, Espace Sylvo-pastoral intervillageois, gestion communautaire, bassin arachidier, Kaolack. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=11 |
Dynamiques sociales et enjeux autour de la mise en défens des Espaces Sylvo-pastoraux Intervillageois dans le bassin arachidier du Sénégal : Cas de Pakathiar Secco (Kaolack/Sénégal) [texte imprimé] / Adji Fatmata Kounta Daffé, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département Sciences de l'Environnement, 2011 . - 97 p. : ill. en coul ; 30 cm. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
dynamique sociale Espace Sylvo-pastoral intervillageois gestion communautaire bassin arachidier Kaolack mise en défens Pakathiar Secco savoir paysan haie vive améliorée |
| Résumé : |
La Bassin arachidier est une zone dégradée avec une forte dégradation de la végétation. Cette zone connaît quand bien même divers projets de restauration de son couvert végétal anéanti par la longue pratique de la monoculture arachidière. La plupart de ces projets ont choisi le reboisement comme méthode de restauration mais depuis quelques années, une autre méthode moins coûteuse, la mise en défens est pratiquée dans certaines zones avec succès, avec une reprise de la végétation.
Dans la région de Kaolack on retrouve ces mises en défens placé où les populations exploitent les produits forestiers et font paître le bétail. Nous appelons ces mises en défens Espaces Sylvo-pastoral intervillageois (ESPIV). En effet les ESPIV sont gérés par un groupe de villages et repose sur un type de gestion communautaire.
La présente recherche a pour objet d’identifier, à partir de l’analyse des dynamiques sociales et des enjeux sociaux la perception et du savoir paysans les raisons du faible taux d’adoption de la haie vive améliorée.
L’enquête qui se base sur la méthode qualitative a été menée dans l’ESPIV de Pakathiar secco qui regroupent 7 villages, dont les populations locales et d’autres acteurs ont été rencontrées à travers des entretiens individuels ou des focus group et se sont prêter à l’exercice de différents outils (profil historique, mogaya djiri, diagramme de venn, de polarisation, etc.).
Les résultats ont montré que la gestion communautaire est très difficile à réaliser du fait de facteurs sociaux et d’enjeux de pouvoir. Le pouvoir dont se servent les élites pour tirer profit au détriment du grand nombre.
Ce n’est donc pas une inconscience des populations du problème de dégradation, ni une méconnaissance du rôle de l’arbre et de la mise en défens pour la restauration du couvert végétal. Dans une gestion communautaire les populations sont dans une posture attentiste voulant tirer le maximum de profits des retombées sans le moindre effort. Cette logique attentiste naît souvent de l’appui des projets à l’avènement. Les initiatives locales semblent être plus durables en matière de gestion communautaire.
Mots clés : dynamiques sociales, enjeux sociaux, Espace Sylvo-pastoral intervillageois, gestion communautaire, bassin arachidier, Kaolack. |
| Permalink : |
https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=11 |
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