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Éditeur Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale
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Affiner la recherche: 2026 Numéro : 1054 ETUDE DE LA PREVALENCE DE LA BILHARZIOSE UROGÉNITALE CHEZ LES JEUNES FILLES ET LES FEMMES EN AGE DE PROCREER DANS LE DISTRICT DE RICHARD TOLL / Déguène DIA (2026)
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Titre : : 2026 Numéro : 1054 ETUDE DE LA PREVALENCE DE LA BILHARZIOSE UROGÉNITALE CHEZ LES JEUNES FILLES ET LES FEMMES EN AGE DE PROCREER DANS LE DISTRICT DE RICHARD TOLL Type de document : texte imprimé Auteurs : Déguène DIA, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2026 Importance : 45 p. Présentation : cou.ill.;26cm. Format : Langues : Français (fre) Mots-clés : Bilharziose urogénitale Prévalence Santé reproductive Femme Microhématurie Femmes en âge de procréer Transmission spatialeRichard-Toll Sénégal Résumé : La bilharziose urogénitale, causée par Schistosoma haematobium, demeure une maladie tropicale négligée fortement endémique en Afrique subsaharienne, avec des conséquences importantes sur la santé reproductive des femmes. Cette étude avait pour objectif d’évaluer la prévalence de la bilharziose urogénitale chez les femmes en âge de procréer dans le district sanitaire de Richard-Toll (nord du Sénégal). Une étude transversale à visée communautaire a été menée du 6 au 28 février 2025 auprès de 768 femmes âgées de 10 à 60 ans, réparties dans 15 villages. Le dépistage reposait sur la détection de la microhématurie à l’aide de bandelettes Hémastix et sur la par filtration urinaire suivie d’un examen microscopique pour l’identification et le comptage des oeufs de S. haematobium. Les données ont été collectées via ODK Collect et analysées avec le logiciel R. La prévalence globale de la bilharziose urogénitale était de 24,6 %. Parmi les femmes infectées, 19,8 % présentaient une faible intensité d’infestation (1–49 oeufs/10 ml d’urine) et 4,8 % une forte infestation (≥ 50 oeufs/10 ml). La microhématurie était observée chez 46,1 % des participantes, tandis que la macro-hématurie était rare (2,1 %). Les femmes âgées de 18 à 29 ans étaient les plus infectées,contrastant avec les profiles habituellement chez les enfants. Les villages situés à proximité des plans d’eau naturels et des canaux d’irrigation présentaient les niveaux d’infestation les plus élevés, traduisant une forte hétérogénéité spatiale de la transmission.
En conclusion, cette étude met en évidence la persistance de la bilharziose urogénitale chez les femmes en âge de procréer à Richard-Toll, malgré les campagnes de traitement de masse. Elle souligne la nécessité de renforcer les stratégies de lutte ciblant les femmes adultes, d’améliorer l’accès à l’eau potable et d’intégrer le dépistage de la bilharziose génitale féminine dans les programmes de santé reproductive.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3658 : 2026 Numéro : 1054 ETUDE DE LA PREVALENCE DE LA BILHARZIOSE UROGÉNITALE CHEZ LES JEUNES FILLES ET LES FEMMES EN AGE DE PROCREER DANS LE DISTRICT DE RICHARD TOLL [texte imprimé] / Déguène DIA, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2026 . - 45 p. : cou.ill.;26cm. ; PDF.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Bilharziose urogénitale Prévalence Santé reproductive Femme Microhématurie Femmes en âge de procréer Transmission spatialeRichard-Toll Sénégal Résumé : La bilharziose urogénitale, causée par Schistosoma haematobium, demeure une maladie tropicale négligée fortement endémique en Afrique subsaharienne, avec des conséquences importantes sur la santé reproductive des femmes. Cette étude avait pour objectif d’évaluer la prévalence de la bilharziose urogénitale chez les femmes en âge de procréer dans le district sanitaire de Richard-Toll (nord du Sénégal). Une étude transversale à visée communautaire a été menée du 6 au 28 février 2025 auprès de 768 femmes âgées de 10 à 60 ans, réparties dans 15 villages. Le dépistage reposait sur la détection de la microhématurie à l’aide de bandelettes Hémastix et sur la par filtration urinaire suivie d’un examen microscopique pour l’identification et le comptage des oeufs de S. haematobium. Les données ont été collectées via ODK Collect et analysées avec le logiciel R. La prévalence globale de la bilharziose urogénitale était de 24,6 %. Parmi les femmes infectées, 19,8 % présentaient une faible intensité d’infestation (1–49 oeufs/10 ml d’urine) et 4,8 % une forte infestation (≥ 50 oeufs/10 ml). La microhématurie était observée chez 46,1 % des participantes, tandis que la macro-hématurie était rare (2,1 %). Les femmes âgées de 18 à 29 ans étaient les plus infectées,contrastant avec les profiles habituellement chez les enfants. Les villages situés à proximité des plans d’eau naturels et des canaux d’irrigation présentaient les niveaux d’infestation les plus élevés, traduisant une forte hétérogénéité spatiale de la transmission.
En conclusion, cette étude met en évidence la persistance de la bilharziose urogénitale chez les femmes en âge de procréer à Richard-Toll, malgré les campagnes de traitement de masse. Elle souligne la nécessité de renforcer les stratégies de lutte ciblant les femmes adultes, d’améliorer l’accès à l’eau potable et d’intégrer le dépistage de la bilharziose génitale féminine dans les programmes de santé reproductive.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3658 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 11904 MEM 11904 Mémoires de master Master biologie animale Parasitologie Disponible Documents numériques
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MEM 11904Adobe Acrobat PDFACCÈS À L’EAU, À L’ASSAINISSEMENT, AUX PRATIQUES D’HYGIÈNE ET PRÉVALENCE DE LA SCHISTOSOMIASE UROGÉNITALE DANS LA GRANDE MURAILLE VERTE AU SÉNÉGAL / Karimatou SOW (2025)
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Titre : ACCÈS À L’EAU, À L’ASSAINISSEMENT, AUX PRATIQUES D’HYGIÈNE ET PRÉVALENCE DE LA SCHISTOSOMIASE UROGÉNITALE DANS LA GRANDE MURAILLE VERTE AU SÉNÉGAL Type de document : texte imprimé Auteurs : Karimatou SOW, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2025 Importance : 33 p. Format : Langues : Français (fre) Mots-clés : Schistosomiase urogénitale Acces à l'eau Eau potable Assainissement Hygiène Prévalence Santé environnementale Santé publique Grande Muraille Verte Sénégal Résumé : Au Sénégal, les statistiques nationales estiment que la prévalence de la schistosomiase urogénitale varie de 10 % dans les régions
centrales, à plus de 95 % dans le bassin du fleuve Sénégal. La mise en place de la grande muraille verte dans un milieu sylvopastoral pourrait
contribuer à la propagation de la schistosomiase humaine et animale. Cette étude a pour objectif d’évaluer l’impact de l'accès au système WaSH
sur la prévalence de la bilharziose auprès des populations vivant dans la zone de la Grande Muraille Verte. Une enquête CAP sur la bilharziose et
l’accès au système WaSH (eau, assainissement et Hygiène) a été réalisée auprès de 122 concessions dans les localités de : Gankette balla, Syer,
Guidic, Mala, et Mbar Toubab, situées dans la communauté de Keur momar sarr (Louga). Des échantillons d’urine ont été également collectés
auprès des adultes et des enfants. Le diagnostic de l’infection à la bilharziose sur les échantillons d’urine a été réalisé au microscope et à la PCR
standard. Plus de 98% des participants connaissaient la bilharziose ainsi que les modes de transmission, les symptômes et les moyens de prévention.
L’eau de robinet, de puits ou de forage était utilisée simultanément avec l’eau du lac de Guiers. Plus de 90% des participant s affirmaient avoir
accès à des toilettes. Des cas de défécation à l’air ont été notés dans le village de Mbar toubab). Le taux d’infection à S. haematobium était de
10,34 % (15/145). Les enfants d’âge scolaire étaient légèrement plus infectés que les adultes. L’association des différents facteurs et l’infection
donnent un risque relatif inférieur à 1 (RR < 1) bien que le test ne soit pas significatif (p. value=0,62). Les résultats révèlent une bonne connaissance
de la schistosomiase et quelques limites de l’accès au système WaSH particulièrement chez les enfants. Cependant, les modélisations montrent
qu’un accès suffisant à l’eau potable, à l’assainissement et des pratiques d’hygiène adéquats pourraient protéger la populati on de l’infectionPermalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3631 ACCÈS À L’EAU, À L’ASSAINISSEMENT, AUX PRATIQUES D’HYGIÈNE ET PRÉVALENCE DE LA SCHISTOSOMIASE UROGÉNITALE DANS LA GRANDE MURAILLE VERTE AU SÉNÉGAL [texte imprimé] / Karimatou SOW, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2025 . - 33 p. ; PDF.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Schistosomiase urogénitale Acces à l'eau Eau potable Assainissement Hygiène Prévalence Santé environnementale Santé publique Grande Muraille Verte Sénégal Résumé : Au Sénégal, les statistiques nationales estiment que la prévalence de la schistosomiase urogénitale varie de 10 % dans les régions
centrales, à plus de 95 % dans le bassin du fleuve Sénégal. La mise en place de la grande muraille verte dans un milieu sylvopastoral pourrait
contribuer à la propagation de la schistosomiase humaine et animale. Cette étude a pour objectif d’évaluer l’impact de l'accès au système WaSH
sur la prévalence de la bilharziose auprès des populations vivant dans la zone de la Grande Muraille Verte. Une enquête CAP sur la bilharziose et
l’accès au système WaSH (eau, assainissement et Hygiène) a été réalisée auprès de 122 concessions dans les localités de : Gankette balla, Syer,
Guidic, Mala, et Mbar Toubab, situées dans la communauté de Keur momar sarr (Louga). Des échantillons d’urine ont été également collectés
auprès des adultes et des enfants. Le diagnostic de l’infection à la bilharziose sur les échantillons d’urine a été réalisé au microscope et à la PCR
standard. Plus de 98% des participants connaissaient la bilharziose ainsi que les modes de transmission, les symptômes et les moyens de prévention.
L’eau de robinet, de puits ou de forage était utilisée simultanément avec l’eau du lac de Guiers. Plus de 90% des participant s affirmaient avoir
accès à des toilettes. Des cas de défécation à l’air ont été notés dans le village de Mbar toubab). Le taux d’infection à S. haematobium était de
10,34 % (15/145). Les enfants d’âge scolaire étaient légèrement plus infectés que les adultes. L’association des différents facteurs et l’infection
donnent un risque relatif inférieur à 1 (RR < 1) bien que le test ne soit pas significatif (p. value=0,62). Les résultats révèlent une bonne connaissance
de la schistosomiase et quelques limites de l’accès au système WaSH particulièrement chez les enfants. Cependant, les modélisations montrent
qu’un accès suffisant à l’eau potable, à l’assainissement et des pratiques d’hygiène adéquats pourraient protéger la populati on de l’infectionPermalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3631 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11882 MEM 11882 Mémoires de master Master biologie animale Parasitologie Disponible Documents numériques
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MEM 11882Adobe Acrobat PDFActualisation des données sur les primates du Parc National de la Basse Casamance (PNBC) et ses environs (Effoque, Essaoute, Boukitingho, Emaye et Siganar) / Hyacinthe Sambou (2021)
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Titre : Actualisation des données sur les primates du Parc National de la Basse Casamance (PNBC) et ses environs (Effoque, Essaoute, Boukitingho, Emaye et Siganar) Type de document : texte imprimé Auteurs : Hyacinthe Sambou, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2021 Importance : 42 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Parc National de la Basse Casamance Primate Fréquence de Citation valeur d'usage facteur de consensus informateur niveau de Fidélité Effoque Essaoute Boukitingho Emaye Siganar Résumé : Notre travail s‟est déroulé au Parc National de la Basse Casamance (PNBC) et ses environs. Ce parc
est fermé depuis 1993. Cette situation a entrainé un manque de contrôle sur le braconnage et sur
l‟exploitation durable des forêts. L‟exploitation non durable de la faune et de la flore peut conduire Ã
la menace sur les espèces de primates. Notre étude a pour objectif de contribuer à la connaissance de
la diversité, la dynamique et l‟utilisation de produits provenant des primates par la population
riveraine du parc. Pour réaliser ce travail des enquêtes ont été menées auprès des populations locales et
des indices tels que la Valeur d‟ Usage (VU), le Facteur de Consensus Informateur (FCI), la Fréquence
de Citation (FC) et le Niveau de Fidélité (NF) ont été utilisé pour évaluer la présence et l‟importance
des primates. Les résultats de ces enquêtes ont révélés la présence de cinq espèces de primates:
Erythrocebus patas, Piliocolobus badius temminckii, Chlorocebus sabaeus, Cercopithecus campbelli,
Galago senegalensis. Ces espèces sont citées avec un très large consensus moyen avant et après la
fermeture du Parc qui dépasse 80 % dans tous les villages excepté Galago senegalensis. Dans tous les
villages les primates ont une très faible VU (moins de 0,04) et sont plus utilisés pour l‟alimentation
que pour la culture/croyance et la pharmacopée. Ils sont chassés et tués à base de fusil de chasse
(100%), maintenant ils fréquentent plus près des villages (56,17%) que l‟intérieur des villages
(14,07%) et sont plus en petit nombre (56,17%) qu‟en grand nombre (14,25%). Certains modes de
conservation comme les bois sacrés, les totems sont observés. En définitive les primates sont toujours
présents dans le PNBC et la majorité d‟entre eux sont protégés au niveau international.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=605 Actualisation des données sur les primates du Parc National de la Basse Casamance (PNBC) et ses environs (Effoque, Essaoute, Boukitingho, Emaye et Siganar) [texte imprimé] / Hyacinthe Sambou, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2021 . - 42 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Parc National de la Basse Casamance Primate Fréquence de Citation valeur d'usage facteur de consensus informateur niveau de Fidélité Effoque Essaoute Boukitingho Emaye Siganar Résumé : Notre travail s‟est déroulé au Parc National de la Basse Casamance (PNBC) et ses environs. Ce parc
est fermé depuis 1993. Cette situation a entrainé un manque de contrôle sur le braconnage et sur
l‟exploitation durable des forêts. L‟exploitation non durable de la faune et de la flore peut conduire Ã
la menace sur les espèces de primates. Notre étude a pour objectif de contribuer à la connaissance de
la diversité, la dynamique et l‟utilisation de produits provenant des primates par la population
riveraine du parc. Pour réaliser ce travail des enquêtes ont été menées auprès des populations locales et
des indices tels que la Valeur d‟ Usage (VU), le Facteur de Consensus Informateur (FCI), la Fréquence
de Citation (FC) et le Niveau de Fidélité (NF) ont été utilisé pour évaluer la présence et l‟importance
des primates. Les résultats de ces enquêtes ont révélés la présence de cinq espèces de primates:
Erythrocebus patas, Piliocolobus badius temminckii, Chlorocebus sabaeus, Cercopithecus campbelli,
Galago senegalensis. Ces espèces sont citées avec un très large consensus moyen avant et après la
fermeture du Parc qui dépasse 80 % dans tous les villages excepté Galago senegalensis. Dans tous les
villages les primates ont une très faible VU (moins de 0,04) et sont plus utilisés pour l‟alimentation
que pour la culture/croyance et la pharmacopée. Ils sont chassés et tués à base de fusil de chasse
(100%), maintenant ils fréquentent plus près des villages (56,17%) que l‟intérieur des villages
(14,07%) et sont plus en petit nombre (56,17%) qu‟en grand nombre (14,25%). Certains modes de
conservation comme les bois sacrés, les totems sont observés. En définitive les primates sont toujours
présents dans le PNBC et la majorité d‟entre eux sont protégés au niveau international.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=605 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 10439 MEM 10439 Mémoires de master Master biologie animale ECOLOGIE ET GESTION DES ECOSYSTEMES Disponible Documents numériques
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MEM 10439Adobe Acrobat PDFAdaptation de la luzerne (Medicago sativa L.) dans les conditions du Sénégal : production et qualité du fourrage, dynamique du peuplement et persistance de la culture. / Khadim DIENG (2025)
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Titre : Adaptation de la luzerne (Medicago sativa L.) dans les conditions du Sénégal : production et qualité du fourrage, dynamique du peuplement et persistance de la culture. Type de document : texte imprimé Auteurs : Khadim DIENG, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 2025 Importance : 32 P. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Mots-clés : Medicago sativa Adaptation Biomasse Rendement Sénégal Luzerne Fourrage Résumé : L’étude a été conduite au Centre Environnemental pour la Recherche et la Formation en
Agroécologie afin d’évaluer l’adaptation de la luzerne (Medicago sativa L.) aux conditions
tropicales du Sénégal. Le dispositif expérimental était un bloc complet aléatoire comprenant
quatre blocs de deux parcelles élémentaires de 32 m² chacune. Quatre coupes ont été réalisées.
Les paramètres mesurés incluaient la hauteur des plants, le nombre de tiges et de feuilles par
plant avant chaque coupe, ainsi que la biomasse fraîche après chaque coupe. Les résultats ont
montré une diminution de la densité des plants, passant de 42 plants/m² à la première coupe Ã
36,5 plants/m² à la quatrième. La hauteur moyenne est passée de 70 cm à la première coupe Ã
93 cm à la troisième, avant de diminuer à 82 cm à la quatrième. De même, le nombre moyen de
tiges et de feuilles par plant est passé respectivement de 18 et 336 à la première coupe, à 23 et
510 à la troisième, avant de redescendre à 20 tiges et 506,5 feuilles à la quatrième. La production
de biomasse a suivi la même tendance, atteignant un maximum à la troisième coupe (18,19 t/ha
de matière fraîche), contre 12,08 t/ha à la première, 16,43 t/ha à la deuxième et 11,44 t/ha à la
quatrième. Ces résultats suggèrent que la luzerne présente un potentiel intéressant comme
plante fourragère au Sénégal, mais des recherches complémentaires sont nécessaires pour
analyser plus en détail les facteurs climatiques et agronomiques influençant ces variations.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3376 Adaptation de la luzerne (Medicago sativa L.) dans les conditions du Sénégal : production et qualité du fourrage, dynamique du peuplement et persistance de la culture. [texte imprimé] / Khadim DIENG, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 2025 . - 32 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Medicago sativa Adaptation Biomasse Rendement Sénégal Luzerne Fourrage Résumé : L’étude a été conduite au Centre Environnemental pour la Recherche et la Formation en
Agroécologie afin d’évaluer l’adaptation de la luzerne (Medicago sativa L.) aux conditions
tropicales du Sénégal. Le dispositif expérimental était un bloc complet aléatoire comprenant
quatre blocs de deux parcelles élémentaires de 32 m² chacune. Quatre coupes ont été réalisées.
Les paramètres mesurés incluaient la hauteur des plants, le nombre de tiges et de feuilles par
plant avant chaque coupe, ainsi que la biomasse fraîche après chaque coupe. Les résultats ont
montré une diminution de la densité des plants, passant de 42 plants/m² à la première coupe Ã
36,5 plants/m² à la quatrième. La hauteur moyenne est passée de 70 cm à la première coupe Ã
93 cm à la troisième, avant de diminuer à 82 cm à la quatrième. De même, le nombre moyen de
tiges et de feuilles par plant est passé respectivement de 18 et 336 à la première coupe, à 23 et
510 à la troisième, avant de redescendre à 20 tiges et 506,5 feuilles à la quatrième. La production
de biomasse a suivi la même tendance, atteignant un maximum à la troisième coupe (18,19 t/ha
de matière fraîche), contre 12,08 t/ha à la première, 16,43 t/ha à la deuxième et 11,44 t/ha à la
quatrième. Ces résultats suggèrent que la luzerne présente un potentiel intéressant comme
plante fourragère au Sénégal, mais des recherches complémentaires sont nécessaires pour
analyser plus en détail les facteurs climatiques et agronomiques influençant ces variations.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=3376 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité MEM 11718 MEM 11718 Mémoires de master Master biologie animale Gestion durable des agro écosystèmes horticoles Disponible Documents numériques
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MEM 11718Adobe Acrobat PDFAdaptations aux modifications du milieu des colobes bais (Colobus badius temmincki) de la forêt de Fathala,Parc National du Delta du Saloum, Sénégal. / Djibril DIOUCK (1999)
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Titre : Adaptations aux modifications du milieu des colobes bais (Colobus badius temmincki) de la forêt de Fathala,Parc National du Delta du Saloum, Sénégal. Type de document : texte imprimé Auteurs : Djibril DIOUCK, Auteur Editeur : Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale Année de publication : 1999 Importance : 158 P. Format : 29 cm. Langues : Français (fre) Mots-clés : Colobus badius temmincki Colobe Colobus Arboricolisme parasite intesninal Fathala Colobes bai Parc National du Delta du Saloum Sénégal Aire protégée Aire Marine protégée adaptation Modification du milieu Ecologie Comportement Conservation Régime alimentaire Association pluri~pécifique Savane Résumé : Ce travail porte .sur l'étude des adaptations aux modifications du milieu du Co lobe bai d'Afrique
Occidentale, Co/obus badius temmincki. Il a été effectué dans la forêt de Fathala, située au coeur de la
Réserve de Biosphère du Delta du Saloum (RBDS, Sénégal). L'étude a été réalisée de 1994 à 1998. La
RBDS constitue, à notre connaissance, le seul endroit en Afrique où il est possible d.;: rencontrer des
Colobes bais qui vivent en milieu de savane arborée. Dans le reste du continent, cette espèce vit
uniquement en forêt tropicale humide. La forêt de Fathala, comme pour l'ensemble des autres zones
prospectées, subit depuis quelques années une forte diminution de son couvert végétal au point de
compromettre la survie des populations de Colobes bais qu'elle abrite.
L'analyse de l'évolution de la végétation pendant ces 25 dernières années a montré une diminution de
moitié de la densité des ligneux. Le couvert végétal a fortement régressé surtout au niveau des galeries
forestières. Nous avons aussi noté des diminutions significatives de diversité spécifique d'environ 49 % au
niveau des plateaux et 48 % au niveau des vallées, avec, parallèlement, une augmentation de la dominance
de certaines espèces dans ces deux milieux. Ces résultats traduisent l'état de dégradation avancée de la forêt
de Fathala amorcé depuis le début de la sécheresse des années 1970.
Une étude approfondie, prenant en compte tous les aspects écologiques classiques de C. b. temmincki,
·a été effectuée. Les effectifs des bandes varient de 12 à 22 individus et leur structure sociale est de type
hétérosexuel, multimâles multifemelles. Les domaines vitaux couvrent de 1 7 à 28 ha. La hauteur moyenne
des singes dans la végétation est de 5,7 met subit des variations. Le taux de présence au sol peut atteindre 5
%. Les Colobes passent 55 % de leur temps au repos, 27 % à l'alimentation, 10 % aux activités sociales et
7 % à la locomotion. Leur régime alimentaire est essentiellement constitué d'éléments végétaux jeunes dont
57 % de feuilles jeunes et 19 % de fruits, avec une moyenne de 50 % en saison humide chez la bande H.
Trois types de parasites intestinaux sont identifiés chez ces simiens, Entamoeba coli, Strongyloides
stercoralis et des Strongles. Soixa..11.te-quatre rencontres plurispécifiques ont été observées, dont 61 entre
Colobes et Singes verts, 2 entre Colobes et Patas et 1 entre Colobes, Singes verts et Patas.
La comparaison des résultats de cette étude avec d'autres obtenus il y a 25 ans à Fathala et avec ceux
rapportés chez divers Co lobes Africains montre que · C. b. temmincki a développé des adaptations uniques
jamais observées chez les autres sous espèces de Colobes bais (survie hors des galeries forestières et des
forêts humides, utilisation de strates plus basses, tendance au semi-arboricolisme et à la frugivorie). Les
adaptations développées par cette espèce sont exceptionnelles, mais sont à leur 'extrême limite et un seuil
d'irréversibilité conduisant à l'extinction de la population risque .d'être atteint très bientôt. La survie de
cette population de Colobes bais risque donc d'être compromise si la destruction de la forêt se poursuit au
rythme actuel.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2021 Adaptations aux modifications du milieu des colobes bais (Colobus badius temmincki) de la forêt de Fathala,Parc National du Delta du Saloum, Sénégal. [texte imprimé] / Djibril DIOUCK, Auteur . - Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Faculté des Sciences et Techniques : Département de Biologie animale, 1999 . - 158 P. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Colobus badius temmincki Colobe Colobus Arboricolisme parasite intesninal Fathala Colobes bai Parc National du Delta du Saloum Sénégal Aire protégée Aire Marine protégée adaptation Modification du milieu Ecologie Comportement Conservation Régime alimentaire Association pluri~pécifique Savane Résumé : Ce travail porte .sur l'étude des adaptations aux modifications du milieu du Co lobe bai d'Afrique
Occidentale, Co/obus badius temmincki. Il a été effectué dans la forêt de Fathala, située au coeur de la
Réserve de Biosphère du Delta du Saloum (RBDS, Sénégal). L'étude a été réalisée de 1994 à 1998. La
RBDS constitue, à notre connaissance, le seul endroit en Afrique où il est possible d.;: rencontrer des
Colobes bais qui vivent en milieu de savane arborée. Dans le reste du continent, cette espèce vit
uniquement en forêt tropicale humide. La forêt de Fathala, comme pour l'ensemble des autres zones
prospectées, subit depuis quelques années une forte diminution de son couvert végétal au point de
compromettre la survie des populations de Colobes bais qu'elle abrite.
L'analyse de l'évolution de la végétation pendant ces 25 dernières années a montré une diminution de
moitié de la densité des ligneux. Le couvert végétal a fortement régressé surtout au niveau des galeries
forestières. Nous avons aussi noté des diminutions significatives de diversité spécifique d'environ 49 % au
niveau des plateaux et 48 % au niveau des vallées, avec, parallèlement, une augmentation de la dominance
de certaines espèces dans ces deux milieux. Ces résultats traduisent l'état de dégradation avancée de la forêt
de Fathala amorcé depuis le début de la sécheresse des années 1970.
Une étude approfondie, prenant en compte tous les aspects écologiques classiques de C. b. temmincki,
·a été effectuée. Les effectifs des bandes varient de 12 à 22 individus et leur structure sociale est de type
hétérosexuel, multimâles multifemelles. Les domaines vitaux couvrent de 1 7 à 28 ha. La hauteur moyenne
des singes dans la végétation est de 5,7 met subit des variations. Le taux de présence au sol peut atteindre 5
%. Les Colobes passent 55 % de leur temps au repos, 27 % à l'alimentation, 10 % aux activités sociales et
7 % à la locomotion. Leur régime alimentaire est essentiellement constitué d'éléments végétaux jeunes dont
57 % de feuilles jeunes et 19 % de fruits, avec une moyenne de 50 % en saison humide chez la bande H.
Trois types de parasites intestinaux sont identifiés chez ces simiens, Entamoeba coli, Strongyloides
stercoralis et des Strongles. Soixa..11.te-quatre rencontres plurispécifiques ont été observées, dont 61 entre
Colobes et Singes verts, 2 entre Colobes et Patas et 1 entre Colobes, Singes verts et Patas.
La comparaison des résultats de cette étude avec d'autres obtenus il y a 25 ans à Fathala et avec ceux
rapportés chez divers Co lobes Africains montre que · C. b. temmincki a développé des adaptations uniques
jamais observées chez les autres sous espèces de Colobes bais (survie hors des galeries forestières et des
forêts humides, utilisation de strates plus basses, tendance au semi-arboricolisme et à la frugivorie). Les
adaptations développées par cette espèce sont exceptionnelles, mais sont à leur 'extrême limite et un seuil
d'irréversibilité conduisant à l'extinction de la population risque .d'être atteint très bientôt. La survie de
cette population de Colobes bais risque donc d'être compromise si la destruction de la forêt se poursuit au
rythme actuel.Permalink : https://bibliothequefst.ucad.sn/index.php?lvl=notice_display&id=2021 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité TH 592 TH 592 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible TH 593 TH 593 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible TH 594 TH 594 Thèse de doctorat 3ème cycle Thèses biologie animale Connaissance, Conservation et Valorisation de la Biodiversité Disponible Alectorobius (Theriodoros) sonrai (Acarida : Argasidae). Elevage et étude expérimentale de l'hypothèse d'un cycle sauvage du virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo (virus CCHF) chez les petits rongueurs au Sénégal / Yéro Seydi Ba (1994)
PermalinkL'amélioration des productions avicoles par l'utilisation de la pharmacopée traditionnelle dans la lutte contre la coccidiose aviaire au Caméroun. / Lucien Isidore ESSOMBA (2003)
PermalinkAnalyse comparative du polymorphisme génétique des souches de Plasmodium falciparum recueillies simultanément dans le sang veineux et le placenta de femmes accouchant à la maternité de Guédiawaye / Makhtar NIANG (2001)
PermalinkAnalyse Coût / Bénèfice de l'insémination Artificielle bovine au Sénègal / Mbene DIAKHOUMPA (2003)
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PermalinkANALYSE DES FACTEURS DE CONTAMINATION MICROBIOLOGIQUE LORS DE LA FABRICATION DU LAIT CAILLE DANS LES CANTINES « NEEX SOOW » A DAKAR : ENJEUX DE SANTE PUBLIQUE / Youssouph SONKO (2024)
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PermalinkAnalyse de l'immunogenicite de differentes molecules mycobacteriennes dans le developpement d'une protection vis a vis de mycobacterium leprae. / Mame Mbayame NDIAYE (1998)
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PermalinkAnalyse moleculaire des genes DHPS et DHFR de PLASMODIUM FALCIPARUM a partir d'isolats gabonais / Denise Patricia MAWILI-MBOUMBA (1999)
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PermalinkAnalyse du polymorphisme du gène ACKR1 chez des patients infectés par Plasmodium vivax au Sénégal / Hélène Ataume Mawounge DIATTA (2025)
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PermalinkAnalyse de la production des oeufs de consommation dans la zone urbaine et périurbaine de Conakry (République de Guinée) / Garapaye Kalivogui (2005)
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PermalinkAnalyse des réponses anticorps contre Plasmoeliumfalciporum chez cl-es patients souffrant de neuropaludisme: quel§ marqueurs par rapport à la protection clinique ? / Babacar Mbengue (2003)
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